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Une femme, âgée de 55 ans, a caché le cadavre de sa mère durant sept (7) ans pour toucher sa retraite. Le corps sans vie de sa maman, décédée selon elle de mort naturelle en 2010, a été retrouvé mardi dans son congélateur par les forces de l'ordre au fond du jardin de la quinquagénaire à Horsarrieu, une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes.
Créé le 2017-05-31 10:31:04
C’est une grande révolution. Depuis hier, les habitants de Dolisie (sud), la troisième ville du Congo, disposent d'un accès illimité au web. Une grande première au pays rendue possible par le président de l'Association "La Voix du Niari", Stanislas Mbys.
Créé le 2017-05-31 10:07:59
Accompagnée de ses collègues Thierry Moungalla de la Communication et de Anatole Collinet Makosso de l'Enseignement primaire et secondaire, la ministre de la Jeunesse et de l'éducation civique, Destinée Hermella Doukaga a officiellement lancé les émissions de la radio citoyenne des jeunes (RCJ) le mardi 30 mai à Brazzaville.

Cette radio vise la sensibilisation des jeunes sur les anti-valeurs et les bonnes pratiques en vue d’un comportement responsable et citoyen.
Financée par le gouvernement japonais par le biais du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), exécutée par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture avec l’appui technique du Réseau national des radios locales et communautaires du Congo, la RCJ est un projet du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique.
Cette radio va ainsi offrir aux jeunes un espace d’expression et d’interaction entre les pairs sur les sujets ayant trait à la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violant en milieu jeune, à la promotion des valeurs de paix, de démocratie et du vivre ensemble, à la citoyenneté, l’entrepreneuriat juvénile, les droits humains, l’égalité du genre et le développement durable.
La RCJ est dotée d’un émetteur d’une puissance de 1000 watts prévu pour couvrir Brazzaville et ses environs.

La radio émet dans sa phase expérimentale sur une fréquence de 97.4 MHZ jusqu’au 30 juin. Elle passera ensuite à la fréquence 98.6 MHZ.
La RCJ est installée dans les locaux de l’Institut national des recherches et d'actions pédagogiques de Brazzaville et sera animée par une quinzaine des jeunes pour la plupart formés au département des Sciences et techniques de la communication de l’université Marien-Ngouabi.
Donnant le top des émissions, la ministre Destinée Hermella Doukaga a souligné que ce nouveau né des médias congolais constitue une valeur ajoutée à l’éducation à la citoyenneté, pour sensibiliser et conscientiser, en somme, l’éducation des jeunes par les médias.
Cet outil est une priorité gouvernementale notamment du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique qui s’emploie à sa mise en œuvre depuis octobre 2016.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-31 09:47:14
Les travaux de construction du marché moderne de l’arrondissement 1 Eméry Patrice Lumumba à Pointe-Noire ont démarré sur les chapeaux de roues en vue d’assurer le bien-être de la population de la ville océane et permettre aux commerçants d’exposer ou de vendre leurs articles ou produits dans un environnement assaini.
Créé le 2017-05-31 09:30:36
Il venait de ranger son micro il y a quelques mois, faisant valoir ses droits à la retraite, Innocent Mavoungou n'aura pas eu le temps de se reconvertir pleinement dans sa passion, le sport pour lequel il a œuvré sa vie durant. L'homme s'est éteint mardi à Brazzaville de suite d'un cancer de la prostate.
Le commentaire alerte, la voix affirmée, Innocent Mavoungou était avec le sport, dans son élément naturel.
Hélas, une voix, encore une autre manquera désormais au public sportif congolais, car même admis à la retraite depuis deux ans déjà, Innocent ne s'était pas déconnecté du journalisme sportif. On le retrouvait toujours à l'occasion des grands événements sportifs, sur les plateaux de Télé-Congo où son expertise était démandée, aux cotés d'autres retraités comme Jean Pierre Edamy ou Stalgard Diahomba.
Après ses études primaires dans son Bongolo natal dans le Kouilou, puis son bac et une licence en Lettres modernes obtenue à l'université Marien Ngouabi, Innocent Mavoungou se destinait à l'enseignement du français, métier qu'il exerça au collège de la Fraternité à Brazzaville, comme professeur de CEEG.
Sa passion pour le journalisme le pousse à participer au test de recrutement organisé par le ministère de l'information. Après son admission, il bénéficie d'une formation en journalisme à Leipzig, en ex RDA, puis en France. Il a entre autres promotionnaires de stage, le journaliste Joseph Diellé.
Rentré au pays, Innocent Mavoungou preste au service des sports de la télévision congolaise qui s'étoffe en hommes de métier. On y trouve entre autres journalistes, Joseph Gabio, Jean Gilbert Mfoutou, Salomon Pangou, Lucien Parfait Léonard Nzoungou, Stalgard Diahomba, Ibayi-Bahis ou encore Roger Ntoto Lacombe et la liste n'est pas exhaustive.
En homme de terrain, reporter aguerri, Innocent Mavoungou marquera les esprits avec la couverture de la première coupe du cacao organisée dans la Sangha en 1983.
Au plan international, Innocent Mavoungou assurait quelques fois des piges pour la radio Africa N°1 ou RFI, lorsque Joseph Gabio, le correspondant attitré était en vacance.
Même si la maladie l'avait quelque peu affaibli ces derniers temps, Innocent Mavoungou gardait le moral et espérait un rétablissement rapide pour continuer à nourrir sa passion, le sport.
Né en 1956 à Bongolo, dans le district de Madingo-Kayes, Innocent Mavoungou s'est éteint le 30 mai 2017 à Brazzaville.
Tous garderont de lui le souvenir d'un ami courtois, au verbe direct et sans fioritures.
Adieu l'Ami, adieu vieux frère.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-05-31 08:46:42
L’Etat providence est mort au Congo-Brazzaville. Et d’ailleurs chaque participant à la Conférence nationale souveraine en a fait large écho. Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, déterminé à résorber l’épineux problème du chômage qui essore les jeunes congolais, a appelé, dans un langage franc et direct, les entreprises à créer des emplois.
Créé le 2017-05-31 07:58:21
Ils sont un peu plus de 83.000 élèves à affronter les épreuves du baccalauréat, à partir de ce mercredi et ce jusqu'en fin de semaine, sur l'ensemble des centres d'examens du territoire national. Des dispositions particulières de sécurité ont été prises afin d'assurer la bonne tenue de l'examen.
Tout voir pour être sûr que tout marche, le ministre de l'enseignement primaire et secondaire, Anatole Collinet Makosso a fait la ronde des centres d'examens pour s'assurer du bon démarrage des épreuves du bac.

83.860 candidats dits officiels et 23.478 candidats libres, la session de juin 2017 se distingue par le nombre élevé de candidats, mais aussi par les mesures prises en amont par les autorités de l'éducation nationale, pour endiguer le phénomène de fraude qui avait tendance à se généraliser.
Face à la fraude, le gouvernement a mis en garde les élèves, les parents d'élèves mais surtout les promoteurs des écoles privées qui pour s'attirer un label de compétences sous-tendu par de bons résultats aux examens, s'organisent souvent en de réseaux quasi mafieux de fraude.
Afin de dissuader les éventuels contrevenants, des mesures ont été dépoussiérées de commun accord avec le ministère de la justice, pour faire de la fraude scolaire un délit qui outre la sanction administrative de privation d'examen, se double désormais d'une sanction pénale, un an d'emprisonnement, presque jamais appliquée, alors que la loi existe.
La session de 2017 est aussi marquée par la situation dans le département du Pool, notamment dans sa partie sud où les candidats des lycées de Kinkala et Mindouli affrontent l'examen avec la peur des troubles devenus quasi quotidiens dans cette partie du pays.
Pour ces élèves, l'année scolaire aura été pleine de tumultes. Même si les autorités les déclarent dotés de connaissances indispensables pour affronter l'examen, il n'en demeure pas moins qu'après une scolarité hachée, le moral de ces candidats n'est pas des plus sereins.
Quoi qu'il en soit, partout où il y a des centres d'examens, les autorités politico-administratives s'emploient à la bonne marche des choses avec une implication qui rehausse le caractère mythique de cet examen qui ouvre les portes de l'université et des études supérieures.

L'autre particularité de la session du baccalauréat 2017, c'est la précocité de la date de l'examen qui se tient habituellement dans la deuxième semaine de mois de juin, avec des cours, sinon des révisions qui s’étalent jusqu'à fin mai.
De ce coté, des évaluations pédagogiques ont jugé le volume horaire des cours atteint et les programmes bouclés à temps pour permettre aux candidats une période de révision convenable, afin d'affronter l'examen dans de bonnes dispositions.
Reste que le jugement, se fera aux résultats.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-31 07:08:32
Le président de l’Alliance pour la République et la Démocratie (opposition), Mathias Dzon a demandé le report sine die des élections législatives du 16 juillet prochain au Congo.
Créé le 2017-05-30 15:08:55
À travers son homélie intitulée ''je lance un cri'', Monseigneur Louis Portella Mbuyu, Évêque du diocèse de Kinkala, a fait une exhortation aux Congolais, pour la paix dans le Département du Pool.
Ce message basé sur Ézéchiel 21,17 ; « Crie, hurle, Fils d’homme, l’épée sévit parmi mon peuple », s'est voulu à la fois comme un appel de détresse, celui du berger pour son troupeau, mais aussi celui du ressaisissement des parties belligérantes, pour la paix.
« Depuis particulièrement le mois de septembre 2016, la partie sud du département du Pool est le théâtre d’une véritable tragédie humanitaire. Voilà une population qui est ballottée, malmenée, déstabilisée, humiliée, déshonorée, ne sachant "à quel saint se vouer".

Beaucoup ont été chassés de leurs villages respectifs, pour se retrouver dans des lieux d’accueil, souvent de fortune, dans l’impossibilité de subvenir à leurs propres besoins et donc réduits à la mendicité, avec des cas de malnutrition déjà déclarés. Et pendant ce temps, les villages délaissés sont "proprement" pillés", peut-on lire entre autres faits évoqués.
Et de poursuivre dans un élan pathétique, sans céder au désespoir :
« Beaucoup de jeunes sont souvent appréhendés par les forces de l’ordre, parce que facilement assimilés à des ninjas, certains sont simplement éliminés, d’autres croupissent dans des prisons, avec quelque chance de libération moyennant une rançon.
Beaucoup de militaires, au grand désespoir de leurs familles, sont en train de tomber sous les attaques-surprises des ninjas-nsiloulou, qui donnent l’impression de disposer d’un arsenal étonnant.
Bref, on pourrait continuer à présenter d’autres aspects de ce sombre tableau. Mais, là n’est pas l’urgence.
Oui, je lance un cri !
Ce que vivent, en effet, les populations de la partie sud du département du Pool est difficile à supporter : c’est cruel ! C’est inhumain ! C’est intolérable !
Au nom de Dieu, dont nous tenons tous « la vie, le mouvement et l’être » (Ac 17, 28), qui nous aime tous sans exception, qui est « riche en miséricorde » (Ep 2, 4), qui « dit la paix pour son peuple et ses fidèles » (Ps 85, 9) ;
Au nom de son Fils Jésus qui « a donné sa vie en rançon pour la multitude » (Mt 20, 28), qui nous a laissé et donné sa paix (Jn 14, 27) ;
Au nom de nos ancêtres qui, dans toutes les situations de tension ou de dissension, ont toujours su les surmonter grâce à une démarche communautaire de "l’otwere" ou du "mbongui" ;
En vertu de notre cœur humain qui, normalement ne peut rester insensible à la souffrance humaine ;
En vertu de la fraternité qui nous lie tous, fils et filles du Congo, « du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest » et qui nous fait proclamer notre devise : « Unité, Travail, Progrès » ;
Je lance un cri à l’adresse de nous tous :
Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas, nous n’avons pas le droit de laisser se perpétrer un tel drame si inhumain.
Aucun humain digne de ce nom ne peut se permettre de se tenir à distance par rapport à une telle tragédie.
Je m’adresse donc :
À tous les croyants : mobilisons-nous dans la prière.
Que partout, des supplications incessantes montent vers le Seigneur, pour que la paix revienne et que la réconciliation prévale.
À nos chers responsables politiques, administratifs et militaires à quelque niveau que ce soit, à nos chers parlementaires et ministres, de quelque origine régionale ou ethnique que ce soit : je vous prie et vous supplie de manifester plus fortement votre préoccupation solidaire, dans la recherche efficace d’une solution de paix définitive mettant fin à la souffrance d’une population.
À nos vénérés sages, vous êtes les porteurs de nos belles traditions de paix, de réconciliation, de consensus : nous comptons sur votre mobilisation générale, dans tous les départements, pour apporter votre précieuse et indispensable contribution dans la recherche d’une paix définitive.
À Monsieur Frédéric Bintsamou : certains vous considèrent comme un envoyé de Dieu ou de l’un de ses anges. Comme nous l’a dit le Pape François : « Tuer au nom de Dieu est satanique…La violence au nom de Dieu est un blasphème ».
Il est difficile de comprendre que vous laissiez un peuple que vous défendez, être cruellement malmené par ses propres enfants et être exposé à des traitements inhumains.
C’est pourquoi, si vraiment vous aimez ce peuple, j’en appelle à votre conscience humaine : il ne tient, en partie, qu’à vous pour que ce drame prenne fin. Pour l’amour de Dieu et de votre peuple, osez donc sortir ; osez expliquer, de manière transparente, la cause que vous défendez.
Aux Ninjas-nsiloulou : je prie pour que vous preniez conscience de la tragique impasse dans laquelle vous vous trouvez. Ce sont vos propres parents qui souffrent et qui meurent, en partie, à cause de la manière dont vous les traitez. Quelle est donc la cause exacte pour laquelle vous combattez ? Et vos propres vies, que deviennent-elles, dans un tel cycle interminable de violences et de cruautés?
Non ! Sortez et tournez la page en cherchant à reprendre une vie normale où vous pouvez vous rendre utiles aux autres.
Quant à vous, mamans, papas, grands-parents, jeunes, qui vous trouvez profondément meurtris par cette situation, le message, le voici : pas de désespoir, pas de haine, pas de rancœur, mais l’amour, le pardon.
En effet, le mal n’est jamais vaincu par le mal. Au contraire, comme le dit l’Apôtre Paul, « sois vainqueur du mal par le bien » (Rm 12, 21). Que cette conviction soit forte en vous : c’est Dieu qui a le dernier mot de notre histoire.
Gardons donc ferme notre espérance en notre Dieu, source de la paix ; gardons inébranlable notre assurance d’être capables de relever ce département en souffrance.
Pour conclure, je relis avec vous cette exhortation de l’Apôtre Paul : « Au reste frères, tout ce qu’il y a de vrai, tout ce qui est noble, juste, pur, digne d’être aimé, d’être honoré, ce qui s’appelle vertu, ce qui mérite l’éloge, tout cela, portez-le à votre actif (…). Et le Dieu de la paix sera avec vous » (Ph 4, 8-9).
Donné à Kinkala, le 25 mai 2017
En la solennité de l’Ascension du Seigneur
† Mgr Louis Portella Mbuyu.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-05-30 10:16:55
Les membres du Directoire National pour la Transition sans Kabila (DNT-RDC) ont procédé, lors d’une conférence politique dans le 15ème arrondissement de Paris, au lancement officiel de leur front politique alternatif au régime actuel de Kinshasa.
Créé le 2017-05-30 09:11:08
S'inscrivant dans le cadre du maillage du pays par un boulevard énergétique, l'inauguration de la centrale hydroélectrique de Liouesso offre de belles perspectives pour l'essor de la zone économique spéciale de Ouesso.
Le projet d’érection de la zone économique spéciale de Ouesso, en sus de celles de Pointe-Noire, Brazzaville et Oyo-Ollombo, fera indéniablement de la Sangha, un véritable pôle économique qui offrira des opportunités d’affaires dans les secteurs encore en veilleuse, comme l’agroalimentaire, l’agropastoral et les services.

L'électricité désormais disponible va permettre la mise en chantier de nombreux projets qui attendaient une source d'énergie fiable. Elle permet au département de la Sangha de disposer d’une quantité suffisante d’énergie pour l’alimentation des unités de production.
Le département de la Sangha est le troisième pôle économique du Congo, après Pointe-Noire et Brazzaville. Il présente d’énormes potentialités économiques et regorge de nombreuses ressources naturelles.
Dans les zones rurales, on cultive le café, le cacao, le palmier à huile, etc. Sa faune, riche en biodiversité et sa flore font de ce département un lieu tout indiqué pour l’écotourisme.
Une partie importante de sa superficie abrite les deux plus grands parcs nationaux : Noabalé-Ndoki (à cheval entre la Sangha et la Likouala) et Odzala Kokoua (à cheval entre la Sangha et la Cuvette Ouest).
Ces deux parcs hébergent des primates comme les gorilles, chimpanzés ; de gros mammifères comme les éléphants ainsi que d’autres espèces animales.
La forêt de la Sangha occupe une superficie de 5.800.000 hectares, dont 3.195.200 hectares en exploitation par les sociétés forestières. L’exploitation du bois est en plein essor. Elle est l’œuvre des sociétés forestières comme CIB-OLAM, IFO, SIFCO et SEFYD.
Le département de la Sangha est arrosé par quatre cours d’eau, la Sangha, la Ngoko, l’Ivindo et la Mambili presque navigables toute l'année. Un atout pour les échanges.
Le sol de la Sangha est très fertile et de façon permanente. Sa pluviométrie abondante facilite le développement rapide des plantes. On y cultive le cacao précisément dans les localités de Sembé, Ngbala et Pikounda.
La production de l’huile de palme occupe, elle aussi, une place de choix dans la Sangha. Une huile de bonne qualité, reconnue comme telle, est produite dans les palmeraies de Mokéko sur les cendres de la société Sangha Palm, dont les activités sont reprises par la Société Eco-Oïl Congo Energy.

Aux qualités agricoles du sol s’ajoutent celles liées à la qualité argileuse propices à la fabrication artisanale et mécanique de la brique cuite.
Le sous-sol de la Sangha regorge des minerais précieux. L’or par exemple est exploité à Yangadou (Souanké), Pounga et Elogo de manière artisanale. Le diamant, le fer et d’autres poly-métaux sont exploités autour des localités de Souanké, Mokéko et Bomassa.
La politique d’aménagement du territoire national, dite «municipalisation accélérée», dont la Sangha a bénéficié en 2015, fait de ce département un espace moderne doté d’infrastructures de qualité pour l’éclosion d’un secteur privé dynamique.
La Sangha est déjà désenclavée grâce au bitumage de la route Owando-Makoua-Ouesso. Cette route favorise la mobilité des facteurs de production. Avec les routes reliant la Sangha au Cameroun, le département connaîtra un essor économique exceptionnel.

Dans le même cadre, l’aéroport de Ouesso, construit aux normes des chaussées aéronautiques à l’Airbus 330-200, constituera un atout majeur pour le transport aérien des biens et des personnes.
Bertrand BOUKAKA / Source, min ZES
Créé le 2017-05-30 08:38:24
Les populations de Mbinda (sud) voulaient que les responsables du Parti Congolais du Travail (PCT) enttendent leur cri et que la commission d’investiture maintienne la candidature de Marcel Leouobo qui a toujours mené plusieurs actions sociales en leur faveur durant ses trois mandats. Chose faite. Le député sortant de la communauté urbaine de Mbinda sera candidat aux élections législatives du 16 juillet prochain au Congo, sous les couleurs du parti au pouvoir, selon la liste publiée le 28 mai à Brazzaville par le secrétaire général du PCT, Pierre Ngolo.
Créé le 2017-05-30 07:43:28
Le vice-ministre chinois du Commerce, Qian Keming a signé avec la ministre congolaise de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, un accord de don de l’ordre de 420 millions de francs CFA, le 20 mai. Ce don est destiné à aider le gouvernement congolais à faire face à l’épidémie de variole du singe ou Monkey-Pox qui sévit dans le département de la Likouala, à l’extrême nord du Congo.
Ce don de 700.000 dollars, soit environ 420 millions de francs CFA, disponible de suite, va booster les interventions médicales du gouvernement dans cette zone très enclavée.
La Chine a ainsi réagi à l'appel à l'aide international lancé par le Congo en mars dernier, lors de la survenue de cette nouvelle épidémie.
Début mars justement, par la voix de la ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo, le gouvernement congolais avait confirmé l’épidémie de variole du singe dans les districts d’Impfondo, de Bétou, d’Enyelle et de Dongou.
Outre l'appui technique et sanitaire de l'OMS, notamment l’équipement des agents de santé qui devraient rester au chevet des malades, aucune réelle prise en charge et aucun déploiement à grande échelle d'équipes sanitaires n'avait été entrepris, faute de moyens, pour cette maladie très contagieuse à laquelle la tranche d'âge de 4 à 40 ans, plus disposée aux contacts quotidiens est la plus exposée.
Grâce au financement accordé par la Chine, le gouvernement peut désormais renforcer les interventions cliniques dans cette zone où cette épidémie est régulièrement signalée depuis 2003.
Les actions menées pour circonscrire et contenir la variole du singe n’ont toujours pas abouti. Les agents la santé sur place estiment que le manque de moyens restait la principale cause de cette inefficacité.
Grâce à l’action des agents humanitaires des organisations internationales qui s’activent dans la région pour assister les réfugiés centrafricains, rwandais et de RDC, certains cas de variole du signe venant du Congo sont régulièrement pris en charge.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-30 07:36:55
Jeremy Lissouba a décidé d'entrer en lice aux législatives à Dolisie (circonscription N°2) en provoquant ipso facto, une petite révolution appelée "primaires" à l'UPADS afin de permettre aux militants du parti crée par son père de choisir, de manière démocratique, leurs représentants à l’Assemblée nationale.
Créé le 2017-05-29 16:49:47
Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Ngolo a lancé hier à Brazzaville, un appel à l’ensemble des membres du parti au pouvoir à une mobilisation générale autour des candidats investis pour donner au président de la République Denis Sassou Nguesso une majorité confortable à l’Assemblée nationale et dans les conseils locaux en vue de garantir une exécution sereine de son programme de société « la marche vers le développement ».
Créé le 2017-05-29 11:48:23
Des bus assurant le transport entre Brazzaville et Pointe-Noire ont été attaqués puis incendiés, les voyageurs détroussés, avec mort d'hommes, vendredi dernier dans le département du Pool. Ce drame qui n'est pas le tout premier pose une fois de plus le problème de la situation sécuritaire du département du Pool.
Entre les discours officiels et les témoignages relayés par les populations en contact avec la situation qui prévaut dans le département du Pool, de nombreux points de divergences subsistent, qu'il apparaît parfois difficile de cerner la réalité du terrain.
De nombreuses personnalités, notamment ecclésiastiques ou de la société civile ont attiré l'attention sur ce qu'un drame à grande échelle se nouerait dans le département du Pool.
Même si les autorités parlent d' « un conflit asymétrique », un fait est cependant constant, de milliers de personnes, notamment les populations du Pool, celles des départements voisins ou encore celles désireuses de traverser le Pool sont désormais otages d'un conflit qui les dépassent.
À l'intérieur du Pool, dans les zones dites de conflits, les populations civiles se voient leurs marges de manœuvres du quotidien restreintes et les libertés de mouvements réduites par un confinement qui relève de deux ordres. D'une part, les activités hors du village leur font courir le risque d'être confrontés aux ninjas, à défaut d'autre part, d'en être assimilés par la Force publique. Cela a pour incidence, le dépérissement des populations privées de tout, avec des risques humanitaires dramatiques qui se profilent.
Depuis quelques jours, une véritable guerre de mouvements fait échos aux attaques de positions ou escarmouches signalées de ci de là, au point que pas une seule sous-préfecture de la zone sud du Pool n'est désormais jugée sûre.
Goma Tsé-Tsé, Mayama, Kindamba, Vindza, Mindouli ou bien d'autres villages de ladite zone n'inspirent point à la quiétude, de l'avis des populations soumises à un exode devenu endémique, du fait des troubles récurrents.
Il est bien vrai que l'armée se veut « la grande muette ». Mais le mutisme désormais affiché par la force publique crée plutôt l'angoisse et n'est pas de nature à conforter les populations.
Alors que les déplacements par avion sont assez onéreux, les bienfaits de la route Brazzaville-Pointe-Noire en matière de libre circulation de personnes et des biens s'en trouvent quelque peu compromis par l'insécurité grandissante dans la traversée du Pool.
Comment dans ces conditions, envisager sereinement la tenue des examens d'état dans ce département, avec le déplacement des membres du jury. De même, comment l'administration électorale pourra t-elle s'y déployer, en vue des législatives. Comment les candidats aux législatives pourront-ils sillonner le Pool, voire le traverser pour battre campagne, avec zéro risque.
Autant de questions, pour beaucoup d'incertitudes.
Vivement la solution, mais comment ?
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-29 08:50:10
Après des essais techniques jugés concluants, le président de la république du Congo, Denis Sassou Nguesso inaugure ce lundi le barrage hydroélectrique de Liouesso.

Journée de liesse à Ouesso et ses environs où les populations ont accueilli le président congolais. Dire que pour ces populations, "une longue nuit s'acheve", avec la disponibilité désormais quasi permanente du courant électrique.
Au terme de près de 40 mois de travaux, le barrage de Liouesso, d'une capacité de 19,2 mégawatts, est désormais opérationnel. La puissance utile est débitée par 3 turbines de 6,4MW chacune.
Fruit de la coopération sino-congolaise, l'ouvrage d'un coût initial évalué à 54 milliards de francs CFA a été exécuté par la société China Gezhouba Group Company Limited.
Après Moukoukoulou et Imboulou, Liouesso est le troisième ouvrage hydroélectrique construit avec l'appui de la coopération chinoise.

Outre le barrage, il a été construit des lignes de transport d’énergie, ainsi que d’autres ouvrages, à hauteur de plus de 17 milliards de francs CFA. Ce réseau de transport sera complété par une ligne de 30kv Ouesso-Mokéko, avec deux postes de distribution de 250KVA à Mokéko.
Le barrage de Liouesso apportera une nouvelle impulsion aux activités socio-économiques dans la Sangha. Il permettra à la ville de Ouesso et aux localités de Souanké, Sembé, Pokola entre autres, de tirer profit des bienfaits du courant alternatif.
Certaines localités des départements voisins de la Cuvette et de la Likouala pourraient aussi être alimentées par ce barrage.
La centrale et le réseau de transport vont résoudre de façon pérenne, le déficit récurrent de l’offre d’énergie et réduire la dépendance actuelle de Ouesso de 100% de la production thermique fournie occasionnellement et à des horaires réduits.
Concrétisation d'une promesse de campagnagne du candidat Denis Sassou Nguesso, le barrage de Liouesso contribue au maillage du boulevard énergétique congolais.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-29 06:48:29
La tombe du général Charles de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises, dans la Haute-Marne (France), a été vandalisée samedi 27 mai dans l’après-midi.
Créé le 2017-05-28 10:18:37
La Fédération de l'opposition congolaise qui regroupe trois grands mouvements, l'IDC, le FROCAD et la Composante Jean-Marie Michel Mokoko (CJ3M), a conditionné samedi 27 mai la tenue des élections législatives et locales du 16 juillet prochain à la libération des prisonniers politiques et la fin de la guerre dans le Pool (sud). «Nous ferons tout pour que cela ne soit pas organisé par tous les
Créé le 2017-05-28 10:01:30