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Le bâtiment qui abrite le Commissariat de police de la ville de Louvakou (sud) s’est effondré à cause d’une pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville dans la nuit du samedi à dimanche.
Créé le 2018-02-26 14:26:23
Quatre présumés dealers ont été interpellé samedi par la police de la ville de Mossendjo dans le Niari (sud) et placés en garde à vue suite à l’enquête pour détention et consommation du chanvre indien.
Créé le 2018-02-26 13:42:35
Des fraudes massives sont constatées dans la gestion de la solde des militaires et gendarmes. Le ministre des Finances et du budget, Calixte Ganongo, a révélé le 24 février à Brazzaville au cours d’une visite au Centre autonome de décompte de la solde (CADS), que l’installation du logiciel calculateur de solde militaire fera gagner en économie sur ces fraudes.
Selon le ministre Calixte Ganongo, la fiabilité du logiciel calculateur, qui est un système de sécurité confortable, arrive à point nommé pour instaurer la transparence au ministère de la Défense aussi bien qu’au ministère des Finances qui attendent une meilleure gouvernance en matière de solde, après le recensement de tous les agréments enregistrés à la direction générale de l’administration et des finances (DGAF).
« Ce logiciel calculateur de solde militaire présenté par Pascal Fonteneau vise donc la mise en œuvre d’une fonction solde sécurisée, rénovée et moderne. Pour son application dans le milieu militaire, le calculateur de solde permettra, par la justesse et l’intégrité des informations saisies, de maîtriser les effectifs administrées et soldées par le référencement exact du nombre des militaires et des gendarmes », a-t-il expliqué.
Pour plus de traçabilité dans le secteur des hommes en uniforme, Pascal Fonteneau a développé plusieurs fonctions « avec toutes les dernières technologies » a-t-il confirmé.
Il a ainsi épinglé; parmi les données phares : la garantie sécuritaire bancaire, les déclarations de situation individuelle (DSI), des fiches témoins, des listings de travail et de contrôle pour gérer les paramètres de solde qui ont été opérés et un écart de solde pour retrouver toutes les opérations faites.
Le directeur général de l’administration et des finances, Alain Yves Aignan Mpara, a affirmé que ce Centre va devoir fonctionner avec un « Harpon » de 15 agents formés idéalement en attendant son encrage définitif au sein de la direction générale de l’administration et des finances .
Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du projet « Gestion Administrative et Financière » menée en partenariat entre le ministère de la Défense du Congo et la coopération militaire française. Elle vise aussi la restitution au président de la République des résultats fiables de la revue des personnels de la Défense nationale effectuée en 2012.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-26 11:32:42
Placée sous le thème « le phénomène bébés noirs à Brazzaville, causes, manifestation, conséquences et approches de solutions », une journée scientifique a été organisé à Brazzaville, le 24 février dernier, pour comprendre les rationalités qui sous-tendent le phénomène et proposer des réponses susceptibles d’en atténuer les conséquences.
Le directeur du Centre de recherche et d’études en sciences sociales et humaines (CRESSH), Maxim Akanis Akanokadia, a indiqué, que la tenue de la journée scientifique était une réponse aux multiples questions que la société se pose sur le phénomène des « bébés noirs ». Il a ardemment souhaité voir ce phénomène être totalement éradiqué.
Lors des exposés, les intervenants, ont esquissé quelques pistes pour mettre un terme au phénomène « bébés noirs ». Ils ont évoqué la nécessité des actions concertées entre les différents secteurs de la vie éducative, notamment la famille, l'école et les pouvoirs publics.
Le colonel de police Bozok, sociologue et universitaire a indiqué que les parents et les institutions devraient opter pour l’éducation des enfants pour qu’ils comprennent le sens du respect de la vie. « Jusque-là, la force publique semble être seule, dans la lutte contre ce phénomène. Toutes les institutions devraient s’impliquer pour éradiquer le phénomène bébés noirs », a-t-il fait savoir.

Pour contenir le phénomène des bébés noirs, il faut renforcer l’action « éducative des enfants, il faut punir les délinquants en appliquant la loi. Il faut créer des centres de détention où se feront l’insertion et la réinsertion professionnelle des délinquants arrêtés avant de les mettre en liberté », assure t-on.
À propos de la récidive résultant du fait que les « bébés noirs » arrêtés se retrouvent à nouveau en liberté, le juriste Godefroy Moyen a souligné qu’il n’y a aucun obstacle à ce que les bébés noirs ne soient pas présentés devant un juge d’instruction. « Ils sont responsables des actes qu’ils posent et devraient être reconnue responsables de leurs actes selon la loi. Il faut simplement renforcer la capacité d’accueil des prisons pour recevoir tous ceux qui sont arrêtés. Il n’y a pas de vide juridique en la matière », a-t-il précisé.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-26 10:59:43
Face aux cris de détresse des femmes qui pleurent tous les jours à cause du manque d’hommes pour les épouser et les soutenir financièrement, ce qui les pousse à la prostitution, le président tanzanien, John Magufili, pense que les hommes de son pays doivent épouser plusieurs femmes pour réduire le taux de prostitution.
Créé le 2018-02-26 10:47:10
La scène invraisemblable et surréaliste s’est produite samedi au village Effack Bibeng, près de la ville de Bitam, au nord du Gabon. Un jeune chasseur gabonais d’une trentaine d’années, Ndong Mintsa, a découvert au cours d’une partie de chasse, que le gibier qu’il venait de tuer, notamment une civette, s’était transformée en un être humain.
Créé le 2018-02-26 10:15:13
La réduction du train-de-vie de l'État ne saurait faire abstraction de la moindre économie. Celle liée à l'utilisation abusive des voitures de fonction est déjà lancée.
Bon nombre de responsables des administrations publiques qui étaient à bord de véhicules de fonction samedi et dimanche, ont vu leurs voitures arrêtées sans ménagement par la police routière. Il est dorénavant interdit d'utiliser les véhicules de l'État le week-end, tout au moins pour les responsables des services publics qui ne sont pas ouverts samedi et dimanche.
Ainsi, plusieurs véhicules de l'État se trouvent en fourrière à la direction départementale de la police (commissariat central), non loin de la présidence de la République.
La mesure n'est pas nouvelle. Elle date même des années de l'indépendance. Elle avait été davantage réactivée sous Marien Ngouabi, au point que le musicien Laurent Botséké en avait fait une chanson ciblant « les mauvais travailleurs, ceux qui utilisent la voiture de l'État à des fins personnelles ».
Dans l'opération de contrôle menée pendant le week-end, la police a vu son crédit renforcé. Face à certains hauts cadres, voire leurs épouses qui exhibaient leur rang sur fond de « sais-tu qui je suis », ou encore de l'argent devant l'évidence de leur méprise, les policiers sont restés impassibles et on respecté les ordres et les consignes sans tergiverser.
De l'avis de nombreux brazzavillois, « les choses sont en train de changer dans le pays ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-26 09:59:16
La répression de nouvelles marches de catholiques dimanche contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila a fait au moins un tué et plusieurs blessés en République démocratique du Congo, selon l'épiscopat, alors que la police estime avoir tenu son objectif de "zéro mort".
Pour la troisième fois en deux mois, les fidèles ont persisté à vouloir défiler contre ce qu'ils nomment la "dictature" de Joseph Kabila, dont le mandat a expiré depuis fin décembre 2016, à la sortie de la messe, mais ils se sont heurté aux forces de l'ordre.
"Nous avons enregistré un mort à Kinshasa qui est certifié et plusieurs blessés" dans le pays, a déclaré l'abbé Donatien Nshole, porte-parole de l'épiscopat.
Le médecin directeur de l'hôpital Saint-Joseph de Kinshasa avait annoncé le décès d'un jeune activiste d'un mouvement citoyen "Collectif 2016", Rossy Mukendi Tshimanga, "qui a reçu une balle à la poitrine".
À Kisangani, grande ville du nord-est du pays, des centaines de fidèles qui sortaient de la messe ont commencé à marcher avant d'être dispersés par les forces de sécurité qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et tiré à balles réelles, blessant deux personnes.
Dans plusieurs villes, les marches ont été étouffées par les forces de sécurité qui se sont déployées massivement devant toutes les églises catholiques. C'est le cas à Kikwit (sud-ouest), à Goma (est), tandis qu'à Bukavu (est), toute tentative d'attroupement a été systématiquement dispersée à coup de gaz lacrymogène.
À Lubumbashi, deuxième ville du pays dans le sud-est, des jeunes ont brûlé des pneus dans les rues avant d'être dispersés par la police antiémeute.
Ces marches sont organisées à l'appel du Comité laïc de coordination (CLC), un collectif d'intellectuels proche de l'Église catholique, qui demandent à Joseph Kabila de dire publiquement qu'il ne sera pas candidat aux élections prévues le 23 décembre 2018.
Le CLC a reçu dimanche le soutien de 85 intellectuels francophones.
L'internet a été coupé dans le pays. Les SMS et le système de messagerie WhatsApp ont été suspendus brusquement après la sortie des messes.
Sur l'ensemble du pays, 22 personnes ont été blessées dont 13 policiers, tandis que 8 personnes ont été interpellées, selon un bilan provisoire donné à la télévision publique.
Vendredi, l'Union européenne, la Suisse et le Canada avaient rappelé dans un communiqué conjoint "l'importance du respect des libertés fondamentales, en particulier de la liberté de manifester et de la liberté de culte".
En fin d'après-midi dimanche, le calme était revenu à Kinshasa, où les barrages de police ont été levés et que la présence policière et militaire se faisait discrète. Le Premier ministre congolais Bruno Tshibala a fait la ronde de quelques quartiers de la capitale.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville
Créé le 2018-02-25 18:19:30
Rolando Ortiz, 37 ans, faisait tranquillement sa sieste mercredi dernier à Chicago aux USA, lorsqu'il a été réveillé par son fils de 2 ans qui faisait trop de bruit. Fou de rage, il s'est saisi d'un couteau et lui a tranché la gorge. Puis il a caché le corps de la victime dans un sac-poubelle.
Créé le 2018-02-24 20:11:11
Le Conseil municipal de la ville de Brazzaville a adopté jeudi dernier, lors de sa deuxième session ordinaire, son budget 2018. Il s’élève à plus de 29 milliards de FCFA, en hausse par rapport à celui de l’année 2017 qui se chiffrait à plus de 27 milliards de francs CFA.
Créé le 2018-02-24 17:36:33
L’opération a été menée avec succès par la direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales. Elle a abouti à la saisie de plusieurs kilogrammes d’aliments avariés, périmés ou impropres à la consommation dans des entrepôts et étalages à Brazzaville.
Créé le 2018-02-24 16:51:52
Les passes d’armes entre le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Congo que dirige Hyacinthe Ingani, le Syndicat national des pharmaciens que préside Edmond Mampouya et le Ministère congolais de la Santé n’en finissent plus. Depuis jeudi dernier, ils se livrent à une guerre de mots par médias interposés. Le Conseil national des pharmaciens congolais a demandé à la ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo d’annuler les notes de service et les circulaires convoquant les élections des instances dirigeantes de l’Ordre, au motif que les lois et règlements régissant la profession ne lui confèrent pas cette compétence.
Créé le 2018-02-24 16:12:27
L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Fédération de Russie au Congo, Valery Mikhaylov a annoncé vendredi à Brazzaville, que son pays octroyait cette année 2018 de nouvelles bourses aux étudiants congolais.
Créé le 2018-02-24 15:00:34
Stella Mensah Sassou Nguesso, 43 ans, mairesse de Kintélé, exhorte les jeunes congolais à créer plus d’activités lucratives pour faire face au chômage qui devient leur vécu quotidien.
Créé le 2018-02-24 12:51:44
Malgré le déploiement de la poussière dans les différents quartiers de Brazzaville, de nombreux commerçants spécialisés dans la vente des aliments dans la rue continuent de mener leurs activités. Ceci sans se soucier des conditions d’hygiène qui exposent leurs clients à de nombreuses maladies. Nuage de poussière soulevé par des véhicules de passage, les mouches, la boue après chaque pluie diluvienne dans la ville, aucun décideur au Congo-Brazzaville n’a pas encore pris conscience de la gravité des plaintes, l’étendue et la complexité des risques encourus aux conséquences innombrables sur la santé des consommateurs congolais.
Créé le 2018-02-24 11:31:45
Le poste frontière de Lékoko (Gabon), à 7km de la ville de Mbinda dans le département du Niari (sud) sera à l'honneur le 23 mars prochain, à l'occasion de l'inauguration du réseau à haut débit reliant le Congo au Gabon.
Créé le 2018-02-24 10:28:59
La directrice générale de l’Agence de promotion des investissements (API), Annick Patricia Mongo s’est rendue à Bruxelles accompagnée d’une importante délégation. Motif de ce voyage qui rentre dans le cadre de la poursuite de la campagne de promotion du Congo et de ses opportunités d’investissements, renforcer les liens économiques avec la capitale de l’Europe pour attirer des investisseurs et favoriser l'implantation d'entreprises belges au Congo-Brazzaville.
Créé le 2018-02-23 17:32:05
La fin de la crise du Pool et le retour à la paix sont irréversibles, en témoignent la volonté affirmée par le président Denis Sassou N'Guesso et les différents signaux qui confortent cette dynamique. Rassuré, le Pasteur Ntoumi est désormais sorti des forêts et a établi ses quartiers à Miénanzambi, près de Mayama.
Miénanzambi, 10 kilomètres à peine du chef lieu du district, Mayama, c'est là qu'a décidé de s'établir le Pasteur Ntoumi, lassé de vivre en forêt, à la merci des intempéries.
Rassuré, le pasteur Ntoumi ne l'est pas moins et il apprécie à juste titre l'irréversibilité du processus de paix, dont la publication de la commission paritaire confirme s'il en était encore besoin, à ceux qui voyaient en l'accord de paix une entourloupe, que le gouvernement congolais veut bien tourner cette page, hélas, encore une, des plus sombres de notre histoire commune.
Désormais, le pasteur Ntoumi s'est investi dans un autre combat. Il se bat pour son statut personnel.
S'étant établi à Mienanzambi où il avait naguère une résidence secondaire qui n'a pas survécu à la crise, il sollicite qu'on lui construise une résidence dans ce village où il menait des activités agricoles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-23 14:54:20
Le lycée est un espace de formation par excellence. Mais pour beaucoup de lycéens au Congo-Brazzaville, cet espace est loin de remplir son rôle à cause d'un manque d'équipements et de matériels adéquats. Les enseignants déplorent leurs conditions de travail.
Créé le 2018-02-23 12:52:31
L’émission "Couleurs tropicales" animée par Claudy Siar sur RFI donne rendez-vous aux auditeurs de Brazzaville et de Pointe-Noire pour une série de concerts d’artistes congolais et des ateliers « Génération consciente » où la jeunesse congolaise pourra s’exprimer librement et sans langue de bois sur son avenir.
Créé le 2018-02-23 11:54:28