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L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Fédération de Russie au Congo, Valery Mikhaylov a annoncé vendredi à Brazzaville, que son pays octroyait cette année 2018 de nouvelles bourses aux étudiants congolais.
Créé le 2018-02-24 15:00:34
Stella Mensah Sassou Nguesso, 43 ans, mairesse de Kintélé, exhorte les jeunes congolais à créer plus d’activités lucratives pour faire face au chômage qui devient leur vécu quotidien.
Créé le 2018-02-24 12:51:44
Malgré le déploiement de la poussière dans les différents quartiers de Brazzaville, de nombreux commerçants spécialisés dans la vente des aliments dans la rue continuent de mener leurs activités. Ceci sans se soucier des conditions d’hygiène qui exposent leurs clients à de nombreuses maladies. Nuage de poussière soulevé par des véhicules de passage, les mouches, la boue après chaque pluie diluvienne dans la ville, aucun décideur au Congo-Brazzaville n’a pas encore pris conscience de la gravité des plaintes, l’étendue et la complexité des risques encourus aux conséquences innombrables sur la santé des consommateurs congolais.
Créé le 2018-02-24 11:31:45
Le poste frontière de Lékoko (Gabon), à 7km de la ville de Mbinda dans le département du Niari (sud) sera à l'honneur le 23 mars prochain, à l'occasion de l'inauguration du réseau à haut débit reliant le Congo au Gabon.
Créé le 2018-02-24 10:28:59
La directrice générale de l’Agence de promotion des investissements (API), Annick Patricia Mongo s’est rendue à Bruxelles accompagnée d’une importante délégation. Motif de ce voyage qui rentre dans le cadre de la poursuite de la campagne de promotion du Congo et de ses opportunités d’investissements, renforcer les liens économiques avec la capitale de l’Europe pour attirer des investisseurs et favoriser l'implantation d'entreprises belges au Congo-Brazzaville.
Créé le 2018-02-23 17:32:05
La fin de la crise du Pool et le retour à la paix sont irréversibles, en témoignent la volonté affirmée par le président Denis Sassou N'Guesso et les différents signaux qui confortent cette dynamique. Rassuré, le Pasteur Ntoumi est désormais sorti des forêts et a établi ses quartiers à Miénanzambi, près de Mayama.
Miénanzambi, 10 kilomètres à peine du chef lieu du district, Mayama, c'est là qu'a décidé de s'établir le Pasteur Ntoumi, lassé de vivre en forêt, à la merci des intempéries.
Rassuré, le pasteur Ntoumi ne l'est pas moins et il apprécie à juste titre l'irréversibilité du processus de paix, dont la publication de la commission paritaire confirme s'il en était encore besoin, à ceux qui voyaient en l'accord de paix une entourloupe, que le gouvernement congolais veut bien tourner cette page, hélas, encore une, des plus sombres de notre histoire commune.
Désormais, le pasteur Ntoumi s'est investi dans un autre combat. Il se bat pour son statut personnel.
S'étant établi à Mienanzambi où il avait naguère une résidence secondaire qui n'a pas survécu à la crise, il sollicite qu'on lui construise une résidence dans ce village où il menait des activités agricoles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-23 14:54:20
Le lycée est un espace de formation par excellence. Mais pour beaucoup de lycéens au Congo-Brazzaville, cet espace est loin de remplir son rôle à cause d'un manque d'équipements et de matériels adéquats. Les enseignants déplorent leurs conditions de travail.
Créé le 2018-02-23 12:52:31
L’émission "Couleurs tropicales" animée par Claudy Siar sur RFI donne rendez-vous aux auditeurs de Brazzaville et de Pointe-Noire pour une série de concerts d’artistes congolais et des ateliers « Génération consciente » où la jeunesse congolaise pourra s’exprimer librement et sans langue de bois sur son avenir.
Créé le 2018-02-23 11:54:28
Les sénateurs restent préoccupés par la pénurie de carburant devenue récurrente à Brazzaville. Lors de la séance des questions d'actualité au sénat, le Vice-Premier ministre Firmin Ayessa a, avec force-détails, répondu à cette question pour le compte du gouvernement.
Depuis la survenue de la crise du Pool avec notamment la destruction de certains ouvrages d'art ayant paralysé le trafic ferroviaire entre Loutété et Brazzaville, l'acheminement des produits pétroliers vers la capitale s'effectue exclusivement par route.
Cette situation a conduit à la mise en place d'une logistique lourde, afin de résorber le problème de transport du carburant depuis Pointe-Noire, et maintenir à disposition le produit à Brazzaville et dans les autres villes pour lesquelles Brazzaville sert de points de dispatching.
De nombreux aléas grippent hélas la machine et les approvisionnements ne sont toujours pas réguliers et à flux tendu, comme on le voudrait.
La réouverture du trafic sur le CFCO, au terme de la réparation des ouvrages d'art détruits ne saurait tarder, et le gouvernement s'y emploie.

« La situation est en voie de normalisation », a assuré le vice-premier ministre Firmin Ayessa.
Outre les importations de carburant et afin d'anticiper sur la demande de plus en plus forte que ne peut satisfaire la CORAF, il est envisagé la construction de deux autres raffineries à Pointe-Noire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-23 11:11:19
Une scène surréaliste. Des femmes, mères de familles, exhibent fièrement l'état de leur sexe dans les rues après chaque enterrement d’un parent, une connaissance ou un ami à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Exhiber sa nudité aux passants est une grossièreté qui tranche d'avec les mœurs congolaises.
Créé le 2018-02-23 10:34:37
Les difficultés financières empêchent le Ministère congolais de l’Education nationale de réhabiliter la toiture de l’école primaire du village Mboukoulou dans le district de Louvakou (sud) emportée par une tornade en janvier dernier.
Créé le 2018-02-23 10:22:54
Les travailleurs de la Direction générale des impôts et des domaines (DGID) ont lancé un préavis de grève de sept jours à compter du 21 février jusqu’au 1er mars 2018. L'oseille, encore elle, est essentiellement au cœur du problème.
Dans un document cosigné par les secrétaires généraux de la coordination du collège des syndicats de la DGID et de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC), les travailleurs réclament le paiement des primes d’incitation, la fameuse oseille (neuf mois) et de rendement (2013, 2014 et 2015).
Les travailleurs soulignent la non-mise en place d’une commission de travail devant regrouper le cabinet du ministre des Finances, la direction générale du Trésor, la DGID et le collège des syndicats des impôts « pour faire le point des rétrocessions des pénalités 2016 et 2017 et la lumière sur les deux milliards 800 millions rétrocédés à la DGID ».
Par ailleurs, les agents des impôts déplorent le refus, par la tutelle et la DGID, de dialoguer avec leurs représentants syndicaux, de même que « la création d’un syndicat parallèle à la DGID pendant la période des négociations visant à affaiblir les efforts de la coordination ».
La moyenne mensuelle des recettes fiscales a tourné autour de cinquante-six milliards de francs CFA en 2017.
Les recettes fiscales occupent une place importante dans les ressources budgétaires de l’État, surtout au moment où le pays traverse une crise économique et financière délicate, due à la chute du prix de baril de pétrole sur le marché mondial.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-23 09:22:07
Depuis sa nomination au poste de « chef de l'opposition » congolaise, Pascal Tsaty Mabiala se sent pousser des ailes. Rassuré, il semble faire abstraction des us démocratiques dont il était naguère le chantre face au pouvoir, surtout dans la direction de son parti l'UPADS, dont il est aux dires de certains, devenu un véritable potentat.
En l'absence du congrès devant renouveler les instances du parti et dont il devrait à l'évidence tirer toute sa légitimité, Pascal Tsaty Mabiala choisi plutôt le fait du prince, concentrant dans ses mains tous les pouvoirs surtout celui dont il est en passe de battre désormais tous les records au Congo, la révocation ou la radiation des cadres du parti dont les points de vue seraient contraires aux siens.
Entouré d'un quarteron d'affidés dont il partage les mêmes dérives autoritaires, Pascal Tsaty Mabiala vient de lancer les grandes purges, sur fond de purification tribale notamment dans l'entourage immédiat du fondateur du parti, Pascal Lissouba, en témoignent ces mobiles fantaisistes, de l'acte N° 001 -2018/ UPADS/ CN/BP/SN portant suspension des cadres du parti de Pascal Lissouba.
Le fait étonnant pour de nombreux observateurs est que 80% des suspendus sont non seulement cadres-dirigeants de ce parti, militants de la première heure, dépositaires de la pensée politique et proches parents de Pascal Lissouba, mais leur dénominateur commun est qu’ils se sont tous opposés aux cafouillages et « magouilles politiques » auxquels Pascal Tsaty Mabiala et ses complices se livrent depuis plusieurs années au détriment des convictions politiques du père fondateur de ce parti.
Et de dire que Pascal Tsaty Mabiala et ses complices sont en mission commandée avec pour but la vente aux enchères voire la démolition du parti de Pascal Lissouba. Pour y parvenir il doit de toute évidence en éliminer les véritables gardiens du temple afin de faire main basse sur le parti.
En refusant d’organiser des primaires ou les investitures de bon nombre des candidatures des cadres du l’UPADS, Pascal Tsaty Mabiala se mettait en porte-à-faux avec de nombreux cadres dirigeants du parti attachés aux textes qui le régissent. Sans doute avait-il d'ores et déjà planifié sa purge afin de respecter sa feuille de route, son agenda caché, disent certains.
Car, comment comprendre qu’au lieu de rassembler, le chef du parti divise. Au lieu de convoquer le congrès du parti et remettre son « mandat » en jeu, le chef du parti fait un nettoyage en profondeur pour éloigner ses adversaires au sein du parti.
Si l'on y prend garde, le parti court à l'éclatement et ne resteront autour de Tsaty Mabiala qui en gardera le nom UPADS, qu'une poignée de complices qui lui obéissent, les doigts sur la couture du pantalon. Mais, à quelles fins ?
À moins qu'ils ne soient eux aussi complices de la dérive autocratique de Pascal Tsaty Mabiala, que pensent donc Pascal Gamassa, Alain Pascal Leyinda, Gabriel et Jérémie Lissouba ?
Djobi NGAMABIA
Créé le 2018-02-22 23:21:48
Ils pensaient avoir fait l'essentiel au match allé en battant le Mouloudia d'Alger par 2 buts à 0. À Alger, les joueurs de l’AS Otohô au bord de l'hypothermie ont été humiliée 9 buts à 0. Le froid aura été leur pire cauchemar.
La victoire de l'AS Otohô au match allé à Owando était à l'évidence une prouesse en laquelle les supporteurs et le staff technique misaient pour la qualification, pensant disposer d'une avance confortable pour le match retour.
Quand elle sort de l'avion à l'aéroport Houari Boumediene d'Alger, la délégation congolaise se rend à l'évidence qu'elle est dans un autre monde. C'est l'hiver en Algérie et les températures presque négatives sont quasi invivables pour des « sud-sahariens » qui débarquent des tropiques.
Les joueurs sont complètement gelés et les vêtements qu'ils portent les couvrent à peine du froid. Ils n'ont pas le temps de s’acclimater, que c'est déjà le match, dans des conditions climatiques que les joueurs congolais jugent dantesques.
Malgré des gants bas de gamme, qui plus est vêtus de maillots tropicaux, les congolais ne sont presque pas couverts du tout et encaissent la rudesse des intempéries. La pluie glacée qui s'est invitée, n'est pas pour arranger les choses, coté congolais.
Sous des chaussettes légères, les pieds des joueurs sont enflés, et cela les empêche de courir. Chaque geste exige un effort presque surhumain.
Habitués au climat qu'ils supportent aisément, les algériens déroulent leur football face à une équipe congolaise au bord de la rupture. Coup sur coup, ils marquent 9 buts dont 3 en première mi-temps, et 6 dans la seconde.
La formation d’Otoho, qui a effectué ses trois changements réglementaires, s’est retrouvée avec seulement sept joueurs sur le terrain, après la sortie pour blessure ou plutôt gelure de quatre éléments.
Préservant l'intégrité des athlètes congolais, l'arbitre de la rencontre, le tunisien Guirat s'est vu obligé d'abréger le calvaire des congolais qui sont loin de poser une réclamation pour match arrêté avant terme.
« L’arbitre a arrêté le match à la 88e minute, parce que les joueurs congolais étaient frigorifiés » a rapporté la presse algérienne presque compatissante.
As Otohô qui croyait dur en sa qualification n'est pas prête d'oublier son odyssée algérienne, digne d'un fait divers de mauvais goût.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-22 14:24:27
Une très bonne nouvelle pour les férus du 7ème art, d’emblée de la culture. Bientôt des salles de cinéma et de spectacles haut de gamme à Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo.
Créé le 2018-02-22 12:50:27
Le maire (LR) de la ville de Reims en France, Arnaud Robinet a pris l’engagement d’aider la ville de Brazzaville, la capitale du Congo, dans les domaines de la santé, la culture et l’éducation.
Créé le 2018-02-22 12:13:15
Le président français, Emmanuel Macron a profité de la première visite de travail de George Weah, président du Liberia à Paris en France, pour annoncer le lancement d’une «plateforme de transformation par le sport» en Afrique, qui sera dotée d’un budget initial de 15 millions d’euros, lesquels financeront «des projets venus du terrain». Comme, par exemple, la construction d’infrastructures, la fourniture d’équipements sportifs, des programmes de formation ou d’aides à la création d’entreprises.
Créé le 2018-02-22 11:35:37
Un tribunal au grand complet s'est rendu mardi 20 février 2018 dans la chambre d'hôpital du député de l'opposition Gérard «Gecoco» Mulumba, poursuivi par la justice congolaise pour «offense au chef de l'État Joseph Kabila».
Créé le 2018-02-22 10:56:40
Dans sa mission d'aider les femmes à se prendre en charge et à jouer dorénavant un rôle prépondérant dans le développement du Congo, 16 femmes participeront à l’édition 2018 de l’incubateur d’entrepreneuriat féminin congolais Sounga Nga !
Les dernières candidates ont défendu leur projet à l’oral devant un jury. Elles sont dorénavant 16 femmes qui auront la chance de suivre une formation de 6 semaines et peut-être deviendront-elles des femmes de demain.
Créée par Danièle Sassou N'Guesso, la fondation Sounga a pour ambition d’aller à la rencontre de ces femmes qui connaissent tous les jours des entraves à leur épanouissement, de les écouter, de leur donner la parole et de les aider à acquérir plus d’autonomie en leur offrant les moyens d’entreprendre grâce à des actions portant sur la formation et le microcrédit.
Danièle Sassou N'Guesso, présidente de la Fondation Sounga
Elle a aussi pour vocation de mettre en lumière ces femmes qui ont réussi à dépasser les entraves sociétales et qui contribuent au développement du pays par leurs efforts. Elles doivent devenir des modèles pour toutes ces jeunes filles africaines afin de porter la communauté féminine vers une émancipation effective.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-02-22 10:40:24
La compagnie minière Exxaro Resources qui avait déjà conclu la vente de son projet de minerai de fer de Mayoko dans le Niari (sud), acquis en 2012 au Congo pour environ 350 millions de dollars, au consortium congolais SAPRO SA, compte relancer ses activités sur les chapeaux de roues.
Créé le 2018-02-22 10:30:28