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Congo – Fraude douanière : Fin de cavale pour Maixent Elenga, arrêté à Pointe-Noire

Il se disait être un grand parmi les grands, Maixent Elenga vient de tomber dans les mailles des filets de la police nationale, dimanche 15 avril 2018 au petit matin , à Pointe-Noire. Il lui est reproché d'avoir mis en place un réseau mafieux dans le dédouanement de certaines marchandises notamment au port de Pointe-Noire.

Après plusieurs mois de traque, l'étau s'est resserré sur le célèbre transitaire Maixent Elenga. L'homme en cavale a été appréhendé par la police alors qu'il roupillait encore, dans sa cache investie au point du jour par la police, dans la ville océanne.

Sous le couvert de ses activités de transitaire douanier, et en complicité avec certains douaniers à sa solde, Maixent Elenga sortait illégalement des véhicules du port de Pointe-Noire.

Le préjudice s'élèverait à plusieurs milliards de FCFA, a t-on révélé dé source douanière.

Maixent Elenga, qui se sentait traqué, vivait dans la clandestinité depuis plusieurs mois déjà.

L'homme qui a un carnet d'adresse des plus fournis avec notamment des entrées auprès de nombreuses personnalités, argue n'être qu'un des maillons d'une vaste chaîne. « Si je me mets à table, beaucoup vont couler avec moi », a t-il avancé aux policiers, dans un air de menace. Beaucoup y voient une espèce de S.O.S à l'endroit de ces prétendues personnalités, afin qu'elles étouffent cette affaire.

Du coté de la douane, tout comme du peuple, on attend de connaître le dénouement de cette affaire, qui à l'évidence fait déjà couler de la salive dans les « ngandas » et autres bistrots.

Bertrand BOUKAKA/LesÉchos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-15 17:07:10

Congo : Denis Sassou Nguesso prend part aux obsèques officielles de Winnie Mandela

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville vendredi pour l'Afrique du Sud, où il prend part ce samedi 14 avril 2018 aux obsèques officielles de Madame Winnie Mandela, ex-épouse de l'ancien président sud-africain, Nelson Mandela, décédée à l'hôpital Milkpark de Johannesburg lundi 2 avril dernier, à l'âge de 81 ans.

Créé le 2018-04-14 10:17:13

Le roi Mohammed VI attendu à Brazzaville le 23 avril prochain

Le roi du Maroc, Mohammed VI est attendu à Brazzaville, la capitale congolaise, le 23 avril prochain, deux jours avant l’ouverture officielle du sommet de Brazzaville sur le Fonds bleu du Bassin du Congo, présidé par le président congolais, Denis Sassou Nguesso.

Créé le 2018-04-14 09:43:00

Le franc CFA a besoin de stabilité, de solidarité, de fluidité et de sécurité (Calixte Nganongo)

Le ministre congolais des Finances et du budget, Calixte Nganongo a déclaré que le franc CFA, officiellement franc de la Communauté financière africaine, avait besoin de stabilité, de solidarité, de fluidité et de sécurité.

Créé le 2018-04-14 08:40:33

Crise financière au Congo : La France est prête à apporter une aide de 135 millions d'euros

Face à la crise financière qui étrangle le Congo-Brazzaville, le ministre français des Finances, Bruno Le Maire a déclaré que la France est prête à apporter une aide de 135 millions d'euros à la République du Congo, sous réserve que le Congo conclut son programme avec le FMI.

Créé le 2018-04-14 07:38:59

Congo : Bruno Le Maire quitte Brazzaville sans tête-à-tête avec Denis Sassou Nguesso

Cela peut paraître surprenant pour être souligné. Présent à Brazzaville pour la réunion des ministres des Finances de la zone Franc, c'est-à-dire des ministres de l'UEMOA, de la CEMAC et des Comores à Brazzaville, le ministre français des Finances, Bruno Le Maire s'est entretenu avec le Premier ministre congolais, Clément Mouamba et son homologue Calixte Nganongo. Il n'a pas été reçu par le président congolais, Denis Sassou Nguesso.

Créé le 2018-04-14 07:29:55

Un nouvel appareil de radiologie mis en service à l’hôpital militaire de Dolisie

L’arrivée d’un appareil de radiologie a apporté une véritable bouffée d’oxygène au service de radiologie de l’hôpital militaire de la ville de Dolisie dans le Niari (sud), qui en a aussi profité pour se réorganiser.

Créé le 2018-04-13 19:01:33

Congo : Un spectaculaire accident au péage de Kintélé fait 17 blessés

Dix-sept (17) blessés dont quelques-uns sont dans un état très critique, c’est le bilan de l’accident de la circulation qui est survenu ce vendredi matin au niveau du poste de péage de Kintélé.

Créé le 2018-04-13 18:09:39

''Philanthropie et demie'' : « Manges autant que tu peux, mon frère, je paie pour toi »

Est-il prudent d'accepter tout de suite les faveurs faciles ? Souvent elles réservent des surprises désagréables, à l'image de ce qui est arrivé à cet homme qui en fait le récit.

« Ce midi, ayant 300 Francs en poche, je décide d'aller manger au resto. Arrivé là bas, je commande du riz pour 100 Francs, du poisson pour 200 Francs et je vais m'asseoir pour manger.

C'est là que mon voisin de table, un homme habillé en veste prend pitié de moi et me dit : '' mon frère, tu manges mal hein ! Commandes ce que tu veux je paie pour toi''...

Je suis heureux et je commande alors un plat de 5000 Francs que je mange avec un grand appétit.

Mon voisin content de me voir manger avec appétit me dit encore : '' si tu finis de manger, prends deux bières, je paie ça pour toi''...

Là je suis aux anges. Je commande alors mes deux bières. Je bois la première. Et quand je veux décapsuler la deuxième, le décapsuleur tombe.

Je m'abaisse pour le ramasser et je constate que mon voisin n'a pas porté de pantalon sous sa veste et ses « attributs » sont dehors. En fait, c'est un fou.

L'angoisse m'envahit. Mon cœur bas à tout rompre. Je me relève. Le gars sourit et me dit : '' mon frère, façon ils vont te frapper aujourd'hui là, tu vas voir''. »

Cette leçon vaut bien plus qu'un rire, même si on ne peut s'en empêcher.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-13 10:38:57

Congo - Justice : Jean Marie Michel Mokoko sera bien face aux juges

La chambre d'accusation à décidé le 12 avril à Brazzaville, de renvoyer Jean Marie Michel Mokoko devant la cour criminelle pour être jugé pour atteinte à la sûreté de l’État, détention illégale des armes de guerre et incitation au trouble à l'ordre public.

Ils demandaient que la loi s’applique à son cas en tant que Grand Officier de l’ordre du mérite congolais au vu des décrets N° 86-1044 du 17-11-1986 et N° 2001-179 du 10-4-2001 qui lui confèrent l’immunité juridictionnelle. Les avocats de Jean Marie Michel Mokoko avaient fait de leur requête un débat de procédure, une exception en nullité pour l'exemption de leur client à comparaître devant la cour criminelle. Cette première bataille est à l'évidence perdue.

Jean Marie Michel Mokoko est désormais renvoyé devant la cour criminelle, siégeant actuellement à Brazzaville, pour y répondre des chefs d'atteinte à la sûreté de l’État, détention illégale des armes de guerre et incitation au trouble à l'ordre public.

Il y a quelques jours, les avocats de Jean Marie Michel Mokoko avaient, dans une autre tentative d'obstruction, rappelé au Président de la Chambre d'Accusation la position de leur client consignée dans une lettre manuscrite en ces termes :"Au vu des errements émaillant la procédure à laquelle je suis soumis, aucun magistrat ne pourrait faire montre ni d'Honnêteté ni de Courage pour arrêter l'Injustice dont je suis victime. Je ne me porterais donc pas caution d'une parodie de justice que la Jurisprudence qui en déroulerait et dont je me serais fait le complice, étonnerait même les étudiants en première année de Droit. "

Reste à savoir, quelle sera l'attitude du général Mokoko devant la cour dont il récuse d'emblée le caractère impartial.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-13 09:02:26

Congo : Dissolution et restructuration de la SNE et SNDE, un dossier explosif

Le Sénat congolais a adopté il y a quelques jours, deux projets de loi portant dissolution de la Société nationale d’électricité (SNE) et la Société nationale de distribution d’eau (SNDE). Même si le président du Sénat a recommandé « d’être particulièrement regardant en veillant à ce que les opérations post dissolution des deux entreprises se mènent dans la stricte observance de la parole donnée par le gouvernement », il n'en demeure pas moins que de nombreuses zones d'ombre non éclairées par le ministre Zoniaba, donnent à ce dossier un caractère explosif.

Le président  du Sénat espère que l'exécutif tiendra effectivement ses engagements pour que demain, les délibérations de cette chambre au sujet de ces deux entreprises ne soient pas génératrices de tensions sociales.

Cependant, malgré son optimisme, les sénateurs sont restés inquiets et préoccupés, au regard d’innombrables interrogations qui entourent ce dossier.

Le sénateur Daniel Abibi, par exemple, a laissé entendre que lorsqu’on aborde les dossiers de ce genre, le risque est grand de perdre de vue l’intérêt général pour s’attarder sur les intérêts particuliers.

Il s’est posé plusieurs questions parmi lesquelles l'opportunité de ce projet de loi, sa pertinence et si les effets attendus sur le plan social sont de nature à calmer le jeu car, a-t-il dit, la politique de l’autruche est à éviter. « Il faut qu’au plan social, les travailleurs aient la garantie de conserver leurs emplois, cela est essentiel car nous avons vu, dans ce pays, des dissolutions qui ont entraîné des remous, parce que les nouvelles sociétés viennent avec des exigences. Elles exigent des personnels qualifiés et ceux qui ne le sont pas, que deviendront-ils ? L’autre préoccupation, c’est la question des dettes laissées par la SNE et SNDE, qui les paiera ? », s'est interrogé le sénateur.

D’autres inquiétudes évoquées ont porté sur les prochains statuts de la SNE et la SNDE, ces sociétés devant être réformées sous le modèle Ohada.

Répondant à toutes ses préoccupations, le ministre de l’Énergie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba, a simplement dit que face à la faillite de l’État, ces sociétés doivent être réformées pour de meilleurs services car c’est ce que la population attend d'elles.

Cependant, le ministre de l’Énergie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba a sans doute, à dessein, omis de préciser que les phénomènes de restructuration désignent des processus diffus de transformation des organisations dans une recherche de flexibilité et d’avantages compétitifs, comme les réductions d’effectifs, les fusions acquisitions, ou encore les refontes de processus et les réorganisations internes.

Dans de nombreux cas, elles résultent de décisions stratégiques et de choix de gestion, une démarche polémique qui interpelle sur ses effets sociaux et humains.

Face au gigantisme du nombre d'agents que comptent la SNE et la SNDE, la première mesure dans la logique de toute restructuration, sera d'en réduire les effectifs, afin de faire des économies sur la masse salariale à l'évidence en inadéquation avec le service à produire et surtout les profits à réaliser, pour des entreprises qui n'intégreront plus la notion de « service public ».

Ainsi, en restant sur la logique de création de sociétés plus compétitives, la restructuration de la SNE et la SNDE induira forcément un recentrage sur le «cœur de métier», visant à assurer une meilleure lisibilité de l'activité ainsi qu'à externaliser les contraintes, surtout de productivité et de gestion des aléas conjoncturels.

Les critères sélectifs des agents devant rester dans les nouvelles entreprises, seront si drastiques, que nombreux seront remerciés.

D'autre part, un recentrage sur le «cœur de métier» conduirait à des mouvements de désengagement d'activités, ou d'externalisation d'activités, de délégation à des partenaires ou de travail en réseau. Cela alourdirait la facture pour des clients qui à l'évidence devront également payer pour tous les services annexes.

Mais, il y a aussi le passif des sociétés dissoutes. En cela, les sénateurs sont plus qu'interrogateurs, à l'instar du sénateur Stanislas Nguié qui voit en ces dossiers SNE et SNDE, à l'évidence mal ficelés, une espèce de fuite en avant, un voyage vers l'inconnu. « C’est quand même dommage que dans le cadre de l’analyse des dossiers importants comme ceux-ci, qu’on n’ait pas mis à la disposition du Sénat les états financiers de la SNE et SNDE. Ces états doivent être audités par des auditeurs indépendants, le transfert de plein droit de patrimoine de la SNE et de la SNDE à la nouvelle entreprise qui paiera les dettes », a relevé, le sénateur Stanislas Nguié.

Quoi qu'il en soit, sans avoir toute les cartes en mains, en votant la loi, le Sénat a donné un blanc-seing au gouvernement pour poursuivre son action dont nul ne peut présumer des conséquences à venir.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-13 08:01:07

Vol des poteaux téléphoniques à Mvouti et Les Bandas

«En cas de perturbation sur votre réseau de téléphonie mobile, rassurez-vous que votre câble ou poteau n’a pas été saucissonné et volé la nuit ». C’est ce qui s’est passé à Mvouti et à Les Bandas (sud) où des individus non identifiés ont fait main basse sur des poteaux téléphoniques.

Créé le 2018-04-13 07:18:35

Un jeune homme de 21 ans vole un paquet de fromage dans une épicerie à Dolisie

Vergès Kibitsi-Bilili, 21 ans, de nationalité congolaise, a été interpellé par la police de Dolisie dans le Niari (sud) pour avoir volé un paquet de fromage (La vache qui rit) dans une épicerie au quartier Passi-Ngolo.

Créé le 2018-04-13 07:08:32

Une jeune fille de 21 ans victime d’un viol collectif par cinq garçons à Dolisie

Une instruction judiciaire a été ouverte par le parquet de Dolisie (sud) suite à une sordide affaire s’étant déroulée dans la nuit du 11 au 12 avril 2018 dans la ville préfecture du Niari. Une jeune fille de 21 ans, de nationalité congolaise, Mary Blood Mfoutou, élève en classe de terminale A au lycée Victor Sathoud, a été violée par cinq (05) jeunes à tour de rôle.

Créé le 2018-04-13 07:00:14

La Ceeac recommande aux chefs d'Etat de choisir le Congo pour abriter l’académie régionale de l’aviation civile en Afrique centrale

Concernant le choix du pays devant abriter le siège de l’académie régionale d’aviation civile, le Conseil après échange, recommande à la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Ceeac, d’entériner le choix de la République du Congo, l’un des quatre pays (Cameroun, Congo, Guinée équatoriale, RD Congo), susceptibles d’abriter le siège de ladite académie, indique le communiqué final du Conseil des ministres des Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) publié le 11 avril 2018.

Créé le 2018-04-12 11:02:35

Algérie : Trois jours de deuil suite au crash de l'avion militaire, ayant fait 257 morts

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a décrété un deuil national de trois jours, selon un communiqué officiel en mémoire des victimes du crash de mercredi. Il a également « ordonné » que soit récitée en mémoire des victimes ''la Prière de l’absent'' vendredi, après la grande prière musulmane hebdomadaire.

L’avion de l’armée de l’air algérienne, un Illiouchine 76 de fabrication soviétique, s’est écrasé mercredi matin peu après le décollage non loin de la base aérienne de Boufarik, à de 35 km au sud d’Alger.

L’accident a fait 257 morts selon le ministère algérien de la Défense. Les victimes sont les dix membres d’équipage et 247 passagers, « dont la plupart sont des personnels de l’Armée nationale populaire ainsi que des membres de leurs familles », précise le ministère, sans faire état d’éventuels survivants.

Le crash s’est produit dans une zone inhabitée, un champ situé à une centaine de mètres des murs d’enceinte de la base aérienne. Les flammes qui ont ravagé la quasi-totalité de l’avion sont désormais éteintes. À l'aide de grues et de tracto-pelles, les secouristes recherchent d'éventuels corps qui se trouveraient encore sous les décombres.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-12 10:25:12

Le « Ngouata », la danse mythique des Nzebis

Aucune nation ne peut se développer sans les normes de sa culture dit-on. Si l’on considère donc la culture comme un des piliers du patrimoine touristique congolais, alors la danse « Ngouata » en fait également partie.

Créé le 2018-04-12 09:51:40

Congo – Paix dans le Pool : Et si le pasteur Ntoumi choisissait, ''quel Dieu veut-il servir ?''

À l'issue de la clôture de la deuxième session ordinaire administrative de l'Assemblée nationale, le président de l'Assemblée nationale Isidore Mvouba, a renouvelé, le 10 avril à Brazzaville, la nécessité d’activer rapidement le processus de paix pour que la quiétude s’installe au plus vite dans le département du Pool, conformément à l’esprit de l’accord  du 23 décembre 2017 entre le gouvernement et la rébellion. Aussi a t-il demandé au pasteur Ntoumi de choisir le statut qui lui sied le mieux.

Conscient de ce que la paix est la condition sine qua non de toute existence et le levier indispensable au développement, le président de la chambre basse du parlement, qui est également député de Kindamba, a évoqué l’impérieuse nécessité de créer les conditions idoines, pour que « la bêtise humaine » qui a endeuillé la population du département du Pool ne récidive plus.

À cet effet, Isidore Mvouba a invité le pasteur Ntoumi à prendre ses responsabilités, en choisissant un seul statut. « Frédéric Bintsamou ne peut pas être en même temps un chef de guerre à la tête d’une milice armée, un chef religieux en tant que gourou d’une secte religieuse, et un chef d’un parti politique. Il doit faire son choix entre ces trois fonctions qui sont incompatibles », a dit le président de l'Assemblée nationale.

Il y a de quoi, pour les chrétiens, de se rappeler des paroles de Josué (Josué 24 – 15) : « Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. »

De même, il est impérieux que les armes détenues par des personnes inappropriées, soit ramassées car déjà, des mutations sont constatées auprès de certains détenteurs desdites armes. « Pour consolider le climat de paix qui s’amorce, il est urgent de procéder au ramassage des armes et à la réinsertion des ex-combattants. Il faut aussi mettre un terme à l’action nocive des coupeurs de route qui persiste entre Bangou Pouété et le village Mpassa, dans le district de Kindamba », a également souligné Isidore Mvouba.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-12 09:35:37

Congo : Denis Sassou Nguesso invite Ali Bongo au Sommet des chefs d’Etat sur les forêts du bassin du Congo

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a dépêché mercredi à Libreville son ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso pour transmettre à son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba une invitation pour participer au sommet des chefs d’Etat sur les forêts du bassin du Congo et sur les tourbières prévu à Brazzaville le 25 avril prochain.

Créé le 2018-04-12 08:56:05

Congo – Finances publiques : La taxe ''passager routier'', une niche en friche

Le maillage du Congo à travers un réseau routier desservant les grandes agglomérations a fait naître une activité des plus florissantes, celle de transport de voyageurs par autocars. Sur l'axe Brazzaville-Pointe-Noire, l'arrêt du trafic du CFCO est de pure aubaine pour les transporteurs. Il en est de même sur la nationale 2, jusqu'à Ouesso et au delà. Mais, que gagne l'État, lui qui a construit et entretient les routes ?

Il est d'usage pour tout voyageur embarquant sur les lignes intérieures, dans les aéroports du Congo, de s'acquitter d'une taxe aéroportuaire au taux de 1000 Francs CFA, soit 1 euro 50.

Même si sa mise en place, en son temps par le ministre d'État Isidore Mvouba avait donné lieu à une levée de bouclier de la part des usagers du transport aérien, cette taxe a depuis, intégré les mœurs et au regard des infrastructures qui nécessitent un entretien permanent, presque plus personne ne rechigne à s'acquitter de sa taxe qui pour certaines compagnies, est incluse dans le prix du billet.

Ce qui vaut pour les aéroports peut bien l'être aussi pour les routes, sur lesquelles l'État a consenti d'énormes investissements et dont l'entretien est tout aussi coûteux.

Les véhicules empruntant les différentes routes bitumées desservant l’hinterland s'acquittent d'une taxe en des points de péages bien définis. Cependant, il n'en est rien pour le voyageur, qui outre le billet dont il s'acquitte auprès du transporteur, bénéficie gratuitement des infrastructures, quand on sait que de nombreux congolais ne paient pas l'impôt mais profitent des fruits générés par celui-ci.

L'instauration d'une taxe ''passager routier'', permettrait à l'État de disposer tant soi peu d'une rente sur investissement routier, mais aussi de disposer de statistiques fiables du trafic voyageurs, au niveau des services des régies financières qui collecteraient ladite taxe.

De même, le contrôle des voyageurs permettrait la tenue de manifestes pour les personnes à bord de chaque véhicule, un aspect sécuritaire souvent négligé.

En ces temps où l'on parle de diversification des ressources pour les finances publiques, la taxe ''passager routier'' représenterait une entrée substantielle, et le flux de passagers désormais croissant du fait de la quiétude retrouvée dans la traversée du Pool, rendrait la ressource exponentielle.

Afin de rendre la taxe acceptable de tous, 500 Francs CFA serait un prix raisonnable et surtout de bon sens.

L'État a construit les routes, puissent les citoyens empruntant celles-ci, y contribuer même symboliquement à le lui rendre, à travers un denier, aussi petit soit-il.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-12 08:29:11

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