Total : 11694 résultats trouvés.
Page 376 sur 585
Le Sénat congolais a adopté il y a quelques jours, deux projets de loi portant dissolution de la Société nationale d’électricité (SNE) et la Société nationale de distribution d’eau (SNDE). Même si le président du Sénat a recommandé « d’être particulièrement regardant en veillant à ce que les opérations post dissolution des deux entreprises se mènent dans la stricte observance de la parole donnée par le gouvernement », il n'en demeure pas moins que de nombreuses zones d'ombre non éclairées par le ministre Zoniaba, donnent à ce dossier un caractère explosif.
Le président du Sénat espère que l'exécutif tiendra effectivement ses engagements pour que demain, les délibérations de cette chambre au sujet de ces deux entreprises ne soient pas génératrices de tensions sociales.
Cependant, malgré son optimisme, les sénateurs sont restés inquiets et préoccupés, au regard d’innombrables interrogations qui entourent ce dossier.
Le sénateur Daniel Abibi, par exemple, a laissé entendre que lorsqu’on aborde les dossiers de ce genre, le risque est grand de perdre de vue l’intérêt général pour s’attarder sur les intérêts particuliers.
Il s’est posé plusieurs questions parmi lesquelles l'opportunité de ce projet de loi, sa pertinence et si les effets attendus sur le plan social sont de nature à calmer le jeu car, a-t-il dit, la politique de l’autruche est à éviter. « Il faut qu’au plan social, les travailleurs aient la garantie de conserver leurs emplois, cela est essentiel car nous avons vu, dans ce pays, des dissolutions qui ont entraîné des remous, parce que les nouvelles sociétés viennent avec des exigences. Elles exigent des personnels qualifiés et ceux qui ne le sont pas, que deviendront-ils ? L’autre préoccupation, c’est la question des dettes laissées par la SNE et SNDE, qui les paiera ? », s'est interrogé le sénateur.
D’autres inquiétudes évoquées ont porté sur les prochains statuts de la SNE et la SNDE, ces sociétés devant être réformées sous le modèle Ohada.
Répondant à toutes ses préoccupations, le ministre de l’Énergie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba, a simplement dit que face à la faillite de l’État, ces sociétés doivent être réformées pour de meilleurs services car c’est ce que la population attend d'elles.
Cependant, le ministre de l’Énergie et de l’hydraulique, Serge Blaise Zoniaba a sans doute, à dessein, omis de préciser que les phénomènes de restructuration désignent des processus diffus de transformation des organisations dans une recherche de flexibilité et d’avantages compétitifs, comme les réductions d’effectifs, les fusions acquisitions, ou encore les refontes de processus et les réorganisations internes.
Dans de nombreux cas, elles résultent de décisions stratégiques et de choix de gestion, une démarche polémique qui interpelle sur ses effets sociaux et humains.
Face au gigantisme du nombre d'agents que comptent la SNE et la SNDE, la première mesure dans la logique de toute restructuration, sera d'en réduire les effectifs, afin de faire des économies sur la masse salariale à l'évidence en inadéquation avec le service à produire et surtout les profits à réaliser, pour des entreprises qui n'intégreront plus la notion de « service public ».
Ainsi, en restant sur la logique de création de sociétés plus compétitives, la restructuration de la SNE et la SNDE induira forcément un recentrage sur le «cœur de métier», visant à assurer une meilleure lisibilité de l'activité ainsi qu'à externaliser les contraintes, surtout de productivité et de gestion des aléas conjoncturels.
Les critères sélectifs des agents devant rester dans les nouvelles entreprises, seront si drastiques, que nombreux seront remerciés.
D'autre part, un recentrage sur le «cœur de métier» conduirait à des mouvements de désengagement d'activités, ou d'externalisation d'activités, de délégation à des partenaires ou de travail en réseau. Cela alourdirait la facture pour des clients qui à l'évidence devront également payer pour tous les services annexes.
Mais, il y a aussi le passif des sociétés dissoutes. En cela, les sénateurs sont plus qu'interrogateurs, à l'instar du sénateur Stanislas Nguié qui voit en ces dossiers SNE et SNDE, à l'évidence mal ficelés, une espèce de fuite en avant, un voyage vers l'inconnu. « C’est quand même dommage que dans le cadre de l’analyse des dossiers importants comme ceux-ci, qu’on n’ait pas mis à la disposition du Sénat les états financiers de la SNE et SNDE. Ces états doivent être audités par des auditeurs indépendants, le transfert de plein droit de patrimoine de la SNE et de la SNDE à la nouvelle entreprise qui paiera les dettes », a relevé, le sénateur Stanislas Nguié.
Quoi qu'il en soit, sans avoir toute les cartes en mains, en votant la loi, le Sénat a donné un blanc-seing au gouvernement pour poursuivre son action dont nul ne peut présumer des conséquences à venir.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-13 08:01:07
«En cas de perturbation sur votre réseau de téléphonie mobile, rassurez-vous que votre câble ou poteau n’a pas été saucissonné et volé la nuit ». C’est ce qui s’est passé à Mvouti et à Les Bandas (sud) où des individus non identifiés ont fait main basse sur des poteaux téléphoniques.
Créé le 2018-04-13 07:18:35
Vergès Kibitsi-Bilili, 21 ans, de nationalité congolaise, a été interpellé par la police de Dolisie dans le Niari (sud) pour avoir volé un paquet de fromage (La vache qui rit) dans une épicerie au quartier Passi-Ngolo.
Créé le 2018-04-13 07:08:32
Une instruction judiciaire a été ouverte par le parquet de Dolisie (sud) suite à une sordide affaire s’étant déroulée dans la nuit du 11 au 12 avril 2018 dans la ville préfecture du Niari. Une jeune fille de 21 ans, de nationalité congolaise, Mary Blood Mfoutou, élève en classe de terminale A au lycée Victor Sathoud, a été violée par cinq (05) jeunes à tour de rôle.
Créé le 2018-04-13 07:00:14
Concernant le choix du pays devant abriter le siège de l’académie régionale d’aviation civile, le Conseil après échange, recommande à la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Ceeac, d’entériner le choix de la République du Congo, l’un des quatre pays (Cameroun, Congo, Guinée équatoriale, RD Congo), susceptibles d’abriter le siège de ladite académie, indique le communiqué final du Conseil des ministres des Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) publié le 11 avril 2018.
Créé le 2018-04-12 11:02:35
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a décrété un deuil national de trois jours, selon un communiqué officiel en mémoire des victimes du crash de mercredi. Il a également « ordonné » que soit récitée en mémoire des victimes ''la Prière de l’absent'' vendredi, après la grande prière musulmane hebdomadaire.
L’avion de l’armée de l’air algérienne, un Illiouchine 76 de fabrication soviétique, s’est écrasé mercredi matin peu après le décollage non loin de la base aérienne de Boufarik, à de 35 km au sud d’Alger.
L’accident a fait 257 morts selon le ministère algérien de la Défense. Les victimes sont les dix membres d’équipage et 247 passagers, « dont la plupart sont des personnels de l’Armée nationale populaire ainsi que des membres de leurs familles », précise le ministère, sans faire état d’éventuels survivants.

Le crash s’est produit dans une zone inhabitée, un champ situé à une centaine de mètres des murs d’enceinte de la base aérienne. Les flammes qui ont ravagé la quasi-totalité de l’avion sont désormais éteintes. À l'aide de grues et de tracto-pelles, les secouristes recherchent d'éventuels corps qui se trouveraient encore sous les décombres.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-12 10:25:12
Aucune nation ne peut se développer sans les normes de sa culture dit-on. Si l’on considère donc la culture comme un des piliers du patrimoine touristique congolais, alors la danse « Ngouata » en fait également partie.
Créé le 2018-04-12 09:51:40
À l'issue de la clôture de la deuxième session ordinaire administrative de l'Assemblée nationale, le président de l'Assemblée nationale Isidore Mvouba, a renouvelé, le 10 avril à Brazzaville, la nécessité d’activer rapidement le processus de paix pour que la quiétude s’installe au plus vite dans le département du Pool, conformément à l’esprit de l’accord du 23 décembre 2017 entre le gouvernement et la rébellion. Aussi a t-il demandé au pasteur Ntoumi de choisir le statut qui lui sied le mieux.
Conscient de ce que la paix est la condition sine qua non de toute existence et le levier indispensable au développement, le président de la chambre basse du parlement, qui est également député de Kindamba, a évoqué l’impérieuse nécessité de créer les conditions idoines, pour que « la bêtise humaine » qui a endeuillé la population du département du Pool ne récidive plus.

À cet effet, Isidore Mvouba a invité le pasteur Ntoumi à prendre ses responsabilités, en choisissant un seul statut. « Frédéric Bintsamou ne peut pas être en même temps un chef de guerre à la tête d’une milice armée, un chef religieux en tant que gourou d’une secte religieuse, et un chef d’un parti politique. Il doit faire son choix entre ces trois fonctions qui sont incompatibles », a dit le président de l'Assemblée nationale.
Il y a de quoi, pour les chrétiens, de se rappeler des paroles de Josué (Josué 24 – 15) : « Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. »
De même, il est impérieux que les armes détenues par des personnes inappropriées, soit ramassées car déjà, des mutations sont constatées auprès de certains détenteurs desdites armes. « Pour consolider le climat de paix qui s’amorce, il est urgent de procéder au ramassage des armes et à la réinsertion des ex-combattants. Il faut aussi mettre un terme à l’action nocive des coupeurs de route qui persiste entre Bangou Pouété et le village Mpassa, dans le district de Kindamba », a également souligné Isidore Mvouba.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-12 09:35:37
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a dépêché mercredi à Libreville son ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso pour transmettre à son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba une invitation pour participer au sommet des chefs d’Etat sur les forêts du bassin du Congo et sur les tourbières prévu à Brazzaville le 25 avril prochain.
Créé le 2018-04-12 08:56:05
Le maillage du Congo à travers un réseau routier desservant les grandes agglomérations a fait naître une activité des plus florissantes, celle de transport de voyageurs par autocars. Sur l'axe Brazzaville-Pointe-Noire, l'arrêt du trafic du CFCO est de pure aubaine pour les transporteurs. Il en est de même sur la nationale 2, jusqu'à Ouesso et au delà. Mais, que gagne l'État, lui qui a construit et entretient les routes ?
Il est d'usage pour tout voyageur embarquant sur les lignes intérieures, dans les aéroports du Congo, de s'acquitter d'une taxe aéroportuaire au taux de 1000 Francs CFA, soit 1 euro 50.
Même si sa mise en place, en son temps par le ministre d'État Isidore Mvouba avait donné lieu à une levée de bouclier de la part des usagers du transport aérien, cette taxe a depuis, intégré les mœurs et au regard des infrastructures qui nécessitent un entretien permanent, presque plus personne ne rechigne à s'acquitter de sa taxe qui pour certaines compagnies, est incluse dans le prix du billet.
Ce qui vaut pour les aéroports peut bien l'être aussi pour les routes, sur lesquelles l'État a consenti d'énormes investissements et dont l'entretien est tout aussi coûteux.
Les véhicules empruntant les différentes routes bitumées desservant l’hinterland s'acquittent d'une taxe en des points de péages bien définis. Cependant, il n'en est rien pour le voyageur, qui outre le billet dont il s'acquitte auprès du transporteur, bénéficie gratuitement des infrastructures, quand on sait que de nombreux congolais ne paient pas l'impôt mais profitent des fruits générés par celui-ci.

L'instauration d'une taxe ''passager routier'', permettrait à l'État de disposer tant soi peu d'une rente sur investissement routier, mais aussi de disposer de statistiques fiables du trafic voyageurs, au niveau des services des régies financières qui collecteraient ladite taxe.
De même, le contrôle des voyageurs permettrait la tenue de manifestes pour les personnes à bord de chaque véhicule, un aspect sécuritaire souvent négligé.

En ces temps où l'on parle de diversification des ressources pour les finances publiques, la taxe ''passager routier'' représenterait une entrée substantielle, et le flux de passagers désormais croissant du fait de la quiétude retrouvée dans la traversée du Pool, rendrait la ressource exponentielle.
Afin de rendre la taxe acceptable de tous, 500 Francs CFA serait un prix raisonnable et surtout de bon sens.
L'État a construit les routes, puissent les citoyens empruntant celles-ci, y contribuer même symboliquement à le lui rendre, à travers un denier, aussi petit soit-il.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-12 08:29:11
Le gouvernement congolais a pris l’engagement de renforcer la lutte contre le tabagisme en mettant fin à l’exposition forcée à la fumée, et aider ceux qui le souhaitent à s’arrêter de fumer. Un projet de décret portant interdiction de fumer dans les lieux à usage public a été donc adopté, lors du Conseil des ministres du mercredi 12 avril à Brazzaville.
Créé le 2018-04-12 08:24:18
Le gouvernement congolais a adopté, lors du Conseil des ministres tenu mercredi à Brazzaville, le projet de décret portant la création d’un établissement public à caractère administratif dénommé Fonds de garantie automobile et ce, conformément aux dispositions des articles 600 et 621 du code des assurances.
Créé le 2018-04-12 07:40:21
Les ministres d'État Gilbert Ondongo et Henri Ndjombo, ainsi que le ministre Pierre Oba ont été empêchés de prendre part au conseil des ministres tenue ce mercredi. Les trois infortunés seraient arrivés en retard.
Les ministres Gilbert Ondongo, Henri Ndjombo et Pierre Oba n'auraient pas pris part au conseil des ministres tenu ce mercredi au palais du Peuple, sous la très haute autorité du président Denis Sassou N'Guesso. Et pour cause, le protocole d'État aurait purement et simplement demandé au trois ministres de rebrousser chemin, le président de la république s'étant déjà installé et le conseil ayant commencé.
Il va s'en dire que nous avions déjà dénoncé les retards récurrents de certains ministres aux conseils de cabinet présidés par le premier ministre.
Il est pourtant clair que le protocole d'État prend régulièrement le soins de rappeler aux ministres l'heure d'arrivée au conseil, de même que le cabinet du chef de l'État ainsi que celui du premier ministre en font autant.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-11 21:01:01
Le guitariste congolais Jeff Louna de son vrai nom Joseph Lounana, est décédé à Amiens en France, le mercredi 4 Avril 2018 à l'âge de 70 ans, de suite d’une longue maladie décelée depuis 2015. Virtuose de la guitare, auteur compositeur, arrangeur et professeur de musique, l'artiste est l’un des pionniers du jazz-rock congolais.
Depuis 2015, Jeff Louna avait réduit considérablement ses activités musicales et pédagogiques, en raison de son mauvais état de santé qui hélas ne s’est pas améliorée jusqu’à son dernier souffle, le mercredi 4 avril 2018.
Jeff Louna était une icône de la musique congolaise. Parti en France pour ses études universitaires sanctionnées par un doctorat en biologie, Jeff Louna a créé, en 1973, le célèbre groupe Tao-Tao au Campus d’Amiens qui regroupait des jeunes étudiants des deux Congo, de la Centrafrique, du Gabon, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Dahomey ( actuel Bénin).
Plus tard, il intègre le groupe semi-professionnel « Cabaret espagnol » où il côtoie de nombreux artistes français de renom de l’époque avant de rejoindre le groupe de pop, rock’n roll et de variétés « Les Dauphins ».
À partir du début des années 80, la notoriété de Jeff Louna s’affirme de plus en plus en tant que guitariste, mais aussi en tant que chanteur, compositeur, interprète et conseiller musical, avec notamment la sortie coup sur coup de cinq albums personnels, ainsi que sa participation en qualité de musicien de studio ou comme directeur artistique à une trentaine d’albums réalisés par d’autres musiciens ou par des orchestres professionnels africains, tels que: Orchestre National du Congo Brazzaville, OK Jazz, Tanawa, Céli-Bitsu, Très-Fâchés, Casimir Zoba Zao, Ras Kebo, Gérard Madiata, Clotaire Kimbolo, Nzongo-Soul, Brush, Walla, Kosmos Mountouari, Samba-Dio, Jacques Loubélo, Boulhos Loupino, Chairman Jacques Koyo et bien d'autres. Son apport fait de l'IAD un studio quasi incontournable.

En 1984, en compagnie de Biks Bikouta et Bruno Houla, il a créé le groupe africain de jazz fusion baptisé « Jungle Trio » de Brazzaville, qui a connu un succès retentissant dans toute l’Afrique grâce à leur tube "Jungle Spirit". Avec ce groupe, il a fait de nombreux cabarets et participé à de nombreux festivals nationaux et internationaux.
En 1999, Jeff Louna s’est exilé en France. Dans l’hexagone, il s’adonne à nouveau à la musique et anime des conférences en musicologie aux universités d’Amiens, de Toulouse et de Pau. À Amiens où il a résidé, il est sollicité comme directeur artistique par de nombreux artistes et a donné des cours de guitare.
Jeff Louna a tout au long de sa carrière d’artiste et de musicien, touché à tous les styles musicaux. Ce qui a donné une couleur atypique à son style magnifié par son jeu de guitare au carrefour de plusieurs influences musicales, apportant des colorations de jazz dans la rumba congolaise.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-04-11 09:59:34
À l'issue de la 13ème journée du championnat national de football au Congo-Brazzaville, les Diables Noirs (12 points) arrivent en tête de ce classement honorifique. Ils sont talonnés de près par l’AC Léopards de Dolisie (12 points).
Créé le 2018-04-11 08:45:29
La vice-présidente de la Banque agricole de Chine, actionnaire principal de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique a exprimé, le 10 avril, au chef de l’État congolais, l’engagement de son institution à soutenir les activités de la BSCA.
Après l’inauguration de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique (BSCA), la vice-présidente de la Banque agricole de Chine, Guo Ningning, a été reçue en fin de journée par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, à la résidence du Plateau.
À la sortie de l’audience à laquelle assistaient le ministre des Finances et du budget, Calixte Nganongo, les principaux dirigeants de la BSCA et les diplomates chinois conduits par l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, l’hôte du chef de l’État s’est montrée confiante.
« La Banque agricole de Chine mettra tout en œuvre pour accompagner le développement de la BSCA. Notre objectif, à terme, est de nous implanter dans la sous-région d’Afrique centrale et sur le reste du continent », a-t-elle déclaré, assurant que la banque prendra le temps nécessaire d’observer l’évolution du climat dans les autres pays et décidera d’y étendre ses activités en connaissance de cause.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac
Créé le 2018-04-11 08:38:15
Visage courroucé sur les photos du mariage. C'est un détail, qui pour elle voulait dire beaucoup. Cette mariée avait des doutes sur les sentiments de son époux, en une photo, ses craintes se sont confirmées. La cour d'appel d'Aix-en-Provence a accepté d'annuler l'union à la demande de cette Marseillaise de 48 ans. Son avocate évoque "une escroquerie aux sentiments". Le futur époux ne voulait qu'une chose de ce mariage : obtenir des papiers français et disparaître dans la nature.
Créé le 2018-04-11 07:38:59
Le groupe français Total sort à tire d’aile de son silence quelques heures après la publication d’une enquête par le journal français Le Monde. Le roi du pétrole au Congo nie, dans un communiqué publié mardi, avoir aidé le Congo « à contourner la vigilance de ses créanciers internationaux ».
Créé le 2018-04-11 07:15:35
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a procédé dans la matinée du mardi 10 avril 2018 à Brazzaville, à l’inauguration officielle du nouveau siège de la Banque sino congolaise pour l’Afrique (BSCA) en présence de plusieurs invités dont la vice-présidente de la Banque agricole de Chine et Rigobert Andeli Président du Conseil d’Administration de la Banque Sino Congolaise.
Créé le 2018-04-10 14:15:23
Abdoul Aziz Wane, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Congo est arrivé le 3 avril dans la capitale, Brazzaville, pour discuter deux semaines durant avec les autorités gouvernementales de leur programme économique et budgétaire, ainsi que de l’éventualité d’une réduction de la dette par le FMI. Cet allégement est soumis à un certain nombre de conditions, parmi lesquelles la renonciation aux préfinancements pétroliers : le Congo ne doit plus pouvoir emprunter de l’argent contre la promesse d’un remboursement à moyen ou à long terme grâce à la production d’hydrocarbures.
Créé le 2018-04-10 11:49:07