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Il était reconnaissable par sa chevelure grisonnante qu'il exhibait altier comme une bonification du temps qui passe sur sa personne. Pierre Pené est décédé mercredi 21 mars à Brazzaville.
Un infarctus foudroyant, tel serait la cause du décès du chroniqueur culturel, producteur et animateur de l'émission ''Stars 2000''.
Selon une version non vérifiée et non récusée répandue sur les réseaux sociaux, ''le Journaliste animateur Pierre Delmas Pené a été victime d'une crise cardiaque dans un poste de police de Talangai où il s'était rendu pour plaider la cause de son petit-frère arrêté et placé au cachot.
Il discutait avec des policiers, quand il a été foudroyé par une crise cardiaque. Transporté d'urgence à l'hôpital de Talangai, on n'a pu que constater son décès.''
Venu du monde de l'enseignement, c'est en acteur du théâtre populaire télévisuel communément appelé ''sketchs'' avec le groupe Molendé, que Pierre Delmas Pené fait ses premiers pas à la télévision, aux cotés d'autres acteurs comme Victor Loembé.
Il est accueilli par des anciens tels ''vieux Mokobo'' ou Victor Okoko.
Conforté par son goût d'apprendre et surtout son ouverture d'esprit, Pierre Delmas Péné se forme et réussi avec brio les tests. Ainsi du sketch, il passe à la couverture des reportages avant d'embrasser la présentation des journaux en langue nationale lingala.
Mis le pied à l'étrier, Pierre Pené s'émancipe en embrassant la production culturelle avec notamment la '' musique retro'', qu'il dépoussière des placards et remet au goût du jour.
Très entreprenant, et surtout d'un « nationalisme culturel » affiché, Pierre Delmas Pené se lance dans la promotion des artistes congolais, ainsi que des associations et groupements d'entraide de la société civile, ouvrant la télévision aux activités de « monsieur et madame tout-le-monde », une initiative originale qui lui vaut une notoriété incontestable dans l'opinion.
Depuis, Pierre Delmas Pené avait adjoint à ses émissions un volet historique, revisitant des images d'époque, sur la vie populaire de la période d'avant l'indépendance du Congo, une façon de montrer aux générations actuelles la vie d'antan.
De partout, sa mort a suscité une vive émotion et les témoignages se multiplient pour saluer la mémoire d'un homme des médias, qui a rangé son micro un peu trop tôt.
Adieu vieux frère.
Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-03-22 07:44:12
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a regagné Brazzaville ce mercredi en fin d’après-midi après un séjour de travail à Kigali au Rwanda.
Créé le 2018-03-21 21:54:42
Mardi 20 mars 2018, aux alentours de midi, au Palais du Bord de mer, qui abrite la Présidence du Gabon, un plafond s’est effondré. Pas n’importe lequel, celui qui se trouve dans le bureau de Brice Laccruche Alihanga, le directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba et, à ce titre, son principal collaborateur.
Créé le 2018-03-21 14:53:35
Un concert exceptionnel ! La salle Egalité de Nantes met en valeur, pour la première fois, les jeunes artistes de Brazzaville et de Kinshasa, les deux capitales les plus rapprochées du monde dans ce langage universel qu’est la musique ce samedi 24 mars 2018 de 19h30 à l’aube.
Créé le 2018-03-21 14:13:17
Jean-Luc Aka-Evy, nommé en mai 2017, a remis récemment ses lettres de créance au président de la République sénégalaise, Macky Sall.
Créé le 2018-03-21 12:23:20
Le Président congolais, Denis Sassou Nguesso a salué chaleureusement la brillante réélection de Vladimir Poutine en qualité de président de la Fédération de Russie.
Créé le 2018-03-21 11:48:26
La Commission mixte paritaire des accords de paix dans le Pool (sud) a annoncé le début du désarmement des ex-combattants ninjas du pasteur Ntoumi à partir du 5 avril prochain.
Créé le 2018-03-21 11:19:57
Paul Kagame, le nouveau président en exercice de l’Union africaine (UA), a convoqué une réunion extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement du continent, à Kigali, le 21 mars 2018. Une rencontre qui visait à lancer officiellement la zone de libre-échange continentale (ZLEC).
Créé le 2018-03-21 10:59:03
Je t'aime...moi non plus ! Principal allié du Parti congolais du travail (PCT), avec lequel il est lié depuis plusieurs années par un accord politique, le parti au pouvoir ne doit plus compter sur le soutien inconditionnel et indéfectible du Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD).
Créé le 2018-03-21 10:20:56
L'artiste musicien Fernand Mabala sera bientôt dans les bacs avec un nouvel album de sept titres intitulé ''Fais-toi plaisir''.
Initialement attendu pour le début de l'année 2018, le nouvel album de Fernand Mabala a pris du retard. Et pour cause, comme à son habitude, le « grand moubafouneur » veut livrer quelque chose de « bien propre » à ses mélomanes, à l'instar de son répertoire dont le succès traverse déjà les âges et qui se savoure avec un brin de mélancolie, comme « Yatama ».
Justement, pour ce come-back, c'est encore MGA, mythique producteur de l'artiste Fernand Mabala avec la chanson-fétiche Yatama qui est à la manœuvre. Son voyage à Paris en décembre dernier, visait à affiner les derniers réglages et à s'assurer que tout marche comme il le souhaite.
En fait d'un album, c'est plutôt du « 2en1 » que Fernand met à la disposition des mélomanes. Un album et les clips qui s'y rattachent afin d'accommoder l’œil et l'oreille dans un mixe harmonieux.
Les dernières séances de mixage de l'album ont été bouclées et on en sera bientôt au clap de fin dans le tournage des clips.

''Fais-toi plaisir'' est composé de 7 titres : Générique, Boubou de miya champagne, Bana Paris, Santa Fafa, Cours commune, Décomplexé et Bible.
Tant au niveau des thématiques abordées que de l'orchestration, l'homme a « fait fort ». De toutes les façons, il ne pouvait en être autrement, car Fernand Mabala nous a toujours habitué à une bonne musique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-03-20 11:00:36
Le chef d'agence de la Société industrielle agricole de tabac, SIAT de Dolisie a été victime d'une grave mutilation, à l'issue d'un braquage à son domicile, dans la nuit du vendredi 16 mars. La SIAT est spécialisée dans la fabrication et la vente des cigarettes au Congo.
Alors qu'il dormait avec sa famille, l'homme a été surpris dans son sommeil par des inconnus cagoulés armés de machettes qui ont fait irruption dans sa chambre et l'on réveillé, puis sous la menace de leurs armes, l'on forcé à donner l'argent.
Malgré leur insistance, le chef d'agence n'a pu s'exécuter affirmant qu'il ne gardait pas l'argent de la société à son domicile.
Convaincus qu'il bluffait les malfrats lui ont coupé le pouce espérant qu'il sorte enfin l'argent. Mais, peine perdue.
En désespoir de cause, les assaillants sont repartis en emportant son sac de service avec tous les documents qu'il contenait ainsi que tous les téléphones dont ils se sont contentés, à la place du butin qu'il pensaient trouver, car apparemment bien renseignés sur la campagne d'achat de tabac et les millions de francs qui vont avec.
Une enquête est en cours, alors que l'infortuné séjourne encore à l'hôpital général de Dolisie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-03-20 10:08:03
Déclaré officiellement mort alors qu’il est bien vivant, un citoyen roumain a toutes les peines du monde à faire annuler son avis de décès. Le tribunal se borne à dire qu’il était trop tard et qu’il n'avait qu’à le signaler avant, rapporte Ouestfrance.
Créé le 2018-03-20 09:59:47
C'est une question assez sensible, dans chacune des villes congolaises : celle de la propreté. Depuis des années, les communes ne lésinent pas sur les moyens dans le but d'améliorer la vie des concitoyens. Mais souvent, le problème qui revient, ce sont les incivilités, véritable fléau souvent incontrôlable. Certaines municipalités ont pris des mesures en ce sens.
Créé le 2018-03-20 09:30:23
Jean-Marie Michel Mokoko, ancien chef d'état-major au Congo, ancien chef de mission en Centrafrique, candidat indépendant à la présidentielle du 20 mars 2016 a célébré lundi son 71ème anniversaire à la maison d’arrêt de Brazzaville.
Créé le 2018-03-20 09:16:25
La prévalence VIH-sida chez les professionnelles du sexe est largement au-dessus de la moyenne générale, 5,5%. Ce chiffre très alarmants a été décliné par le coordonnateur pour le bien-être familial (ACBF), Clément Mvembé, lors de la signature des conventions entre ASI et les centres de santé intégrés en vue du projet Renforcement de l’accès à des services de santé de qualité pour les filles en situation de vulnérabilité et les professionnelles du sexe (PS) à Brazzaville et Pointe-Noire.
Créé le 2018-03-20 08:55:36
Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso se rendra ce mardi à Kigali au Rwanda où il participe mercredi prochain au Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine sur le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).
Créé le 2018-03-20 08:42:14
Accélération spectaculaire dans l'affaire des financements libyens. L'ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue ce mardi 20 mars au matin, à Nanterre (Hauts-de-Seine), dans les locaux de l'Office anticorruption de la police judiciaire, rapporte Mediapart.
Créé le 2018-03-20 08:12:49
La perspective d'un remaniement du gouvernement congolais avec des changements en profondeur, est désormais sur toutes les bouches. Qui part, qui reste, qui entre, le tuyau exclusif des Échos du Congo-Brazzaville.
Le séjour à Oyo du président de la république a été riche en spéculations de la part des congolais qui y ont vu un retrait pour peaufiner la nouvelle équipe gouvernementale que beaucoup souhaitent de tous leurs vœux.
En dépit des actions que le président Denis Sassou Nguesso a mené à Oyo et qui parlent d'elles mêmes, les congolais attendent de son retour à Brazzaville, l'imminence de la publication du nouveau gouvernement concocté à Oyo où l'avait rejoint le premier ministre Clément Mouamba, à l'occasion du lancement des travaux du Centre d'excellence de la localité. C'est presque sûr que cela se fera au retour de Denis Sassou N'Guesso de Kigali.
Parlant de Clément Mouamba, cette proximité affichée aux cotés du président de la république, fait dire « qu'il gardera la primature ».
En dépit du manque de rigueur dans la discipline gouvernementale vis à vis de certains de ses ministres, qu'on lui reproche, Clément Mouamba a su intégrer la feuille de route prescrite par le président de la république à l'action gouvernementale. Reste qu'il a besoin de disposer de tous les leviers de « chef du gouvernement » pour passer à une vitesse supérieure et conjurer la crise.
La crise économique en cours et les moyens de la résorber conduiront à l'évidence à la prise de mesures et de décisions impopulaires que le « député de Sibiti » est prêt à assumer, comme une thérapie de choc, douloureuse mais indispensable et au final salutaire.
Il va s'en dire que le nouveau gouvernement, dont le volume reflétera celui du moule des institutions de Breton-Woods, sera une équipe resserrée, faite davantage de technocrates que de « politiques ». La particularité en sera, la concentration des portefeuilles par pôles d’intérêts.
Ainsi, de nombreux membres de l'équipe actuelle ne seront pas reconduits dans la nouvelle dont la première différence se lira aux émoluments qui seront quasiment divisés de moitié.
Alors qui partira du gouvernement ?
Un renouvellement en profondeur s'impose, selon les congolais, afin de ne pas toujours voir les mêmes personnes en pane d'imagination et de créativité aux mêmes places.
Des indiscrétions font ressortir le fait que de nombreux ministres, compagnons de route de longue date du président de la république aimeraient prendre leur retraite et ils le lui ont fait savoir. Ils sont cinq ou six et parmi eux on citerait le ministre Pierre Oba des Mines et de la géologie, bien décidé à prendre du repos.

D'autres dont les noms sont régulièrement cités dans des enquêtes en cours vont à l'évidence partir du gouvernement. Leur présence qui y perdure est déjà contre-productive, du point de vue de l'image dont ils lestent désormais l'équipe gouvernementale, notamment dans la lutte contre les antivaleurs.

À leur corps défendant, leur sortie du gouvernement leur permettra plus de liberté devant la justice pour le cas échéant, défendre leur honneur jeté en pâture, sinon répondre des faits dans lesquels ils sont cités. Sur ce plan, les plus indexés sont les ministres Jean Jacques Bouya, Gilbert Ondongo ou Emile Ouosso.
L'élagage du gouvernement concernera également ceux et celles qui se seront simplement illustrés par la médiocrité dans la tenue de leur ministère. Dans de nombreux secteurs les résultats parlent d'eux mêmes.
Puis, il y a ceux dont l'inexpérience et les tâtonnements ont conduit à une perte de temps qui se résume à une absence de résultats.
Enfin, il y a les indisciplinées. Ceux et surtout celles dont la stature politique a outrageusement pris le pas sur le respect du à la hiérarchie, le respect tout court. Leur sortie du gouvernement est quasiment actée.
Aux cotés de ceux qui resteront, et qui sans doute se compteront cette fois-ci du bout des doigts, il faudra adjoindre d'autres à l'évidence très outillés dans leur domaine de compétence et engagés dans l'action, avec un probité et un sens de l'état irréprochables.
Il n'est pas exclu que des personnalités qui avaient quitté le gouvernement y reviennent, tout comme seraient pressentis des cadres issus de la diaspora pour y entrer.
Quoi qu'il en soit, bien malin celui qui dirait ce que Denis Sassou N'Guesso et Clément Mouamba ont arrêté au bord de l'Alima.
Alors, on attend !
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-03-20 07:56:59
Le directeur général de la surveillance du territoire (DGST), le Général de police de 1ère classe, Philippe Obara projette d’interpeller avant le 31 avril prochain, toutes les personnes ayant contracté un prêt ou un crédit auprès du Fonds de soutien à l’Agriculture (FSA) et qui, depuis, n’ont pas procédé au remboursement.
Créé le 2018-03-19 22:02:27
Les problèmes que rencontre le Congo dans le domaine agricole sont ceux de nombreux pays africains. Ces pays sont victimes d’une faible productivité et de l’insuffisante compétitivité de leur agriculture. Faute de pouvoir résister à la concurrence des importations de produits agro-alimentaires en provenance des pays où l’agriculture est déjà grandement moto-mécanisée, de nombreux paysans quittent leurs villages d’origine et migrent vers les villes.
Créé le 2018-03-19 15:56:54