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Le FMI n’a jamais menacé de suspendre son appui au Congo

Face aux rumeurs orchestrées par certains medias en ligne, relayées et abondamment diffusées à travers les réseaux sociaux à propos d’une prétendue menace qui aurait été formulée par le FMI de suspendre son appui financier au Congo, sa délégation qui séjourne à Brazzaville et conduite par Abdoul Aziz Wane, vient de tordre le cou à cette campagne de diffamation. Une très bonne preuve pour démentir catégoriquement ces allégations.

Créé le 2018-04-04 10:41:27

Mayoko, terres entomophages : la révolution alimentaire en marche

Même si l’Asie est le continent le plus connu en matière de consommation des chenilles, sachez que dans les lointaines contrées de l’Afrique, c’est une tradition presque ancestrale. L’exemple le plus proche en est le Congo-Brazzaville. Saviez-vous qu’un des plats favoris des habitants de Mayoko et ses environs, dans le Niari (sud) est composé principalement de chenilles ? Ne pensez pas que cela doit être dégoutant, au contraire, manger les chenilles peut beaucoup apporter à votre organisme.

Créé le 2018-04-04 09:01:45

Congo – Infrastructures sportives : Le rapport sur les malfaçons, à charge pour les Grands travaux

De nombreuses infrastructures sportives construites au Congo sont dans un état de délabrement qui met en doute la qualité du travail réalisé par les entreprises adjudicataires de ces marchés publics. Le rapport de la mission d’inspection initiée par le ministre Hugues Ngouélondélé est désormais sur son bureau. Les conclusions mettent en évidence un « laisser aller » manifeste de la part des Grands travaux. Mais, pourquoi ?

Le ministère des Grands travaux aurait-il fait montre de légèreté dans la construction et le contrôle de certaines réalisations sportives ? C'est à tout le moins ce qui ressort du rapport d'expertise qui permettra aux autorités de faire la lumière sur le travail réalisé par les entreprises qui ont eu en charge, entre autres, la construction des stades dans les grandes villes du pays.

Après avoir visité les infrastructures sportives, construites pour la plupart dans le cadre de la politique tournante de la municipalisation accélérée, à travers le territoire national, ou encore les 11èmes jeux africains, le ministre des Sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé, avait fait un constat amer et s'interrogeait indigné:

« Comment allons-nous faire pour réparer les installations en état de délabrement très avancé alors qu’elles n’ont même pas encore totalisé cinq ans d’existence ? Il s’agit d’un défaut de construction. La réparation est urgente pour permettre aux Congolais de pratiquer le sport dans de bonnes conditions ». C'était le 8 janvier dernier, devant les représentants de la société Zhengwei, qui a construit le plus grand nombre de ces infrastructures.

Ces interrogations avaient conduit le gouvernement à déployer une mission d’inspection, qui est descendue sur le terrain avec les entreprises concernées ainsi que les représentants des Grands travaux et du ministère des Sports pour un état des lieux. 

Face à l'étendue du désastre, il va s'en dire, qu'il s'agisse des édifices ou des installations sportives à proprement parler, le résultat ne serait pas à la hauteur des investissements consentis, même si les différentes sociétés ou entreprises ont rendu compte de ce qu'en certains cas, les choses s'étaient faites en étroite corrélation avec les services des Grands travaux qui tant au niveau de l'adéquation qualité-prix, du contrôle, que de la certification ou la réception des ouvrages, avaient marqué leur satisfecit.

Même si personne ne parle encore d'audit, cette initiative du ministre des Sports est tout de même un gros pavé dans la marre de son collègue des Grands travaux où des nombreuses réalisations sont sujettes à caution, tant leur qualité ne reflète toujours pas la hauteur des investissements consentis par l'État.

Au parlement où certains députés suivent de très près cette affaire, d'aucuns parlent déjà d'interpellation des différents protagonistes, à défaut d'une enquête parlementaire.

Face à la tournure hautement politique que semble prendre le dossier certains acteurs de l'expertise préfèrent déjà garder leurs distances : « Le travail de cette inspection est visible au niveau du gouvernement. Je pense qu’il faut des expertises plus approfondies des architectes et ingénieurs congolais qui ont  de l’expérience pour ce genre de travail », a précisé le président de l’Ordre des architectes du Congo, Antoine-Béli Bokolojoué, dont l’institution avait été associée dans cette démarche.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-04 08:21:43

Congo - Education : Le gouvernement désamorce la grève

La menace d'une grève pour paralyser l’école congolaise ce mardi 3 avril est peut-être en train de s'éloigner. Le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Firmin Ayessa, a promis aux syndicats des bénévoles et prestataires, ainsi qu'aux diplômés des écoles professionnelles de l’enseignement, que leurs doléances seront présentées lors de la prochaine réunion de cabinet. L’objectif est de trouver les propositions idoines pour solutionner les problèmes de l’éducation.

Créé le 2018-04-03 13:08:40

Congo – Solidarité : Antoinette Sassou N'Guesso à Kinkala, dans un élan de cœur

La Fondation Congo Assistance a offert, le 30 mars à Kinkala, divers vivres aux personnes déplacées des treize districts du département.

Placée sous l’autorité de l’épouse du chef de l’État, Antoinette Sassou N’Guesso, la cérémonie s’est déroulée à la cathédrale de l’Église catholique de Kinkala, en présence de plusieurs autorités du pays en provenance de Brazzaville.

La population déplacée est venue très nombreuse recevoir, non seulement des vivres, mais également  écouter le message de paix lancé par la première dame. 

 

Pour permettre à toute la couche sociale de cette contrée de saisir le contenu de son message, Antoinette Sassou N'Guesso a choisi de s’exprimer en « lari », la langue locale qu’elle manipule parfaitement.

Dans son adresse, elle a invité la population à préserver la paix et l’unité et à privilégier, en toute circonstance, le dialogue.  L'épouse du chef de l’État a appelé toutes les femmes du département à s’impliquer dans la paix. Dans le même cadre, elle leur a demandé à ne pas démissionner vis-à-vis de leurs enfants, qui posent des actes de toute nature, mais de continuer à les éduquer, jusqu’à ce qu’ils abandonnent des comportements déviants qui sapent pas l’unité.

Le message de paix livré par la première dame a été favorablement accueilli par les jeunes présents à la cérémonie, a-t-on constaté. Par ailleurs, la série de remise du don par la Fondation Congo-Assistance, a-t-elle annoncé, couvrira, dans les prochains jours, les treize districts du département du Pool.

La venue de l’épouse du chef de l’État, a indiqué le préfet du Pool, Georges Kilébé, vient conforter le climat de paix enclenché dans ce département et présage des lendemains meilleurs. « Nous témoignons notre gratitude pour l’aide que vous apportez aux déplacés du Pool », a-t-il déclaré.

Présente à cette cérémonie, la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, a également pris la parole pour annoncer la concrétisation du projet « Village vert », dont les travaux du tout premier village sur l’axe Kinkala-Brazzaville débuteront dans la localité de Voula, par l’installation de la pépinière et un premier planting, au mois de novembre prochain.

Les activités du premier "Village vert" seront lancées en présence de l’épouse du chef de l’État, a-t-elle dit.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-03 10:39:43

Congo - Économie : Reprise des discussions avec le FMI

Une mission du FMI est arrivée à Brazzaville. Elle y restera du 3 au 18 avril 2018, dans le cadre des pourparlers avec les autorités congolaises, notamment le ministère des Finances et du budget, aux fins de conclusion d'un accord avec le Congo.

Conduite Abdoul Aziz Wane, cette mission devrait de nouveau faire le point avec la partie congolaise, dans la perspective de la conclusion d’un programme de relance économique.

Lors de sa dernière mission au Congo effectuée du 5 au 20 décembre dernier, le Fonds avait invité le gouvernement congolais à initier des « réformes fortes et immédiates en matière de gouvernance », devant inclure également « la mise en place d’un ensemble d’organes indépendants de lutte contre la corruption, la mise en place et le renforcement de mécanismes de contrôle de certaines structures publiques ». 

Suite à ces prescrits, le Congo s'est engagé sur un vaste programme de réformes, impliquant un assainissement dans les milieux économiques et financiers, ainsi que la restructuration de certaines entités économiques. Outre ces réformes institutionnelles, la dette du Congo envers la Chine et celle liée aux traders constituaient les principaux obstacles à la conclusion d'un accord.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-03 10:00:11

Gabon : Un des présumés assassins de Chanelle Tchibinda arrêté

Il n'a pas eu beaucoup de temps de cavale. Un des meurtriers de Chanelle Tchibinda , cette pharmacienne congolaise vivant au Gabon, assassinée à Tchibanga, a été identifié et écroué.

Le parquet de Tchibanga, la capitale provinciale de la Nyanga, avait ouvert une enquête pour « mort suspecte » et instruit la gendarmerie de diligenter les investigations, suite au décès de cette pharmacienne retrouvée, baignant dans son sang, lardée de plusieurs coups de couteau portés par un ou des individus non identifiés.

Suite aux enquêtes de voisinage, dans le milieu professionnel de la défunte, la gendarmerie gabonaise a mis la main sur un adolescent d'à peine 15 ans, présenté comme le meurtrier. Ce garçon qui était connu de la victime, n'est autre que le fils de sa collègue de travail. Ce qui fait orienter l'enquête vers un règlement de compte.

Cependant, la gendarmerie douterait du fait que le jeune garçon d'allure si frêle ait pu commettre tout seul ce forfait, même si la victime n'était pas sur ses gardes, car connaissant le garçon. Sans doute, celui-ci protégerait-il d'autres coupables d'âge mûr ayant pris part à l'expédition meurtrière et qui subiraient toute la rigueur de la loi, ce dont le jeune garçon sera exempté, du fait de son âge.

La communauté congolaise de la ville de Tchibanga, au sud du Gabon, espère dans les prochains jours, en savoir davantage sur la disparition de leur compatriote.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-03 08:48:02

Afrique du Sud : Winnie Mandela est décédée

Winnie Mandela, ex-épouse de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, est morte à l'âge de 81 ans, a annoncé son entourage, lundi.

"C'est avec une grande tristesse que nous informons le public que Mme Winnie Madikizela Mandela est décédée à l'hôpital Milkpark de Johannesburg lundi 2 avril", a déclaré son porte-parole Victor Dlamini dans un communiqué.

Militante de la lutte anti-apartheid Winnie avait épousé Nelson Mandela en 1958. Ils s'étaient séparés en 1992, deux ans après la sortie de prison de son mari.

Seconde épouse de l'ancien président sud-africain, Winnie Mandela était une femme politique très engagée, au sein de l’ANC aux côtés de son mari. Elle avait œuvré sans relâche à faire connaître le combat de l'ANC et mais aussi pour la libération de Nelson Mandela, durant les vingt-sept années de prison de celui-ci.

Le couple a été le symbole de la lutte anti-apartheid, jusqu’à leur divorce. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-02 20:03:52

Congo – STPU : Le ministre Ondongo n'aurait pas dit toute la vérité au Sénat

Les syndicats de la Société des transports publics urbains ont pris à défaut le ministre Gilbert Ondongo dont les travailleurs rejettent les propos tenus devant le Sénat, le 23 mars dernier. Ils l'ont fait savoir au cours d'un point de presse organisé le 29 mars à Brazzaville.

Le syndicat de l'entreprise a exprimé, le 29 mars à Brazzaville, au cours d’un point de presse, son indignation suite aux informations données au Sénat par le ministre en charge du Portefeuille public, selon lesquelles leur arrêt de travail se justifie simplement par le manque de moyens financiers.

Face aux travailleurs ainsi qu'aux responsables de la Fédération syndicale des professionnels de transport du Congo (FESYPTC), le secrétaire général du syndicat de la Société des transports publics urbains (STPU), Serge Léonard Miloki, a indiqué que le ministre de l'Economie, de l'industrie et du portefeuille public n’a pas réellement présenté la situation devant la chambre haute du parlement.

« En 2015, la société commence avec cent cinquante bus et six cents millions de fonds de roulement pour les villes de Brazzaville et Pointe-Noire. A cette époque, les recettes de l’entreprise avoisinaient les dix à douze millions  F CFA par jour. Aujourd’hui, on ne peut pas justifier l’arrêt de travail à la STPU par manque d’argent, c’est plutôt la mauvaise gestion. La faute n’incombe pas aux travailleurs. Au contraire, ces derniers ont consenti d’énormes sacrifices que les gestionnaires de cette société ne veulent pas reconnaître, et nous sommes venus exprimer notre indignation suite à ces propos », a déclaré Serge Léonard Miloki.

Au cours de ce point de presse, les travailleurs sont revenus sur leurs revendications,  notamment le paiement des sept mois d’arriérés de salaire, le remboursement immédiat des 700 900 000 F CFA de la mutuelle des travailleurs, la prise en charge de leur collègue accidenté depuis fin mars 2016, la régularisation de leurs droits de trois ans d’exploitation à la Caisse nationale de sécurité sociale, leurs droits liés à l’arrêt brutal de travail, le paiement de tous les arriérés et autres droits y afférents.

Informée de cette situation, la FESYPTC a promis, à son tour, de saisir la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC), par le biais de son coordonnateur, Cyril Dzoundou. Elle a aussi condamné les propos du ministre Gilbert Ondongo, les jugeant non fondés.

« Nous avons été très déçus des propos tenus par le ministre Gilbert Ondongo devant la représentation nationale. Le ministre devait d’abord informer les sénateurs de la façon dont les directeurs placés à la tête de cette société ont géré l’entreprise au lieu d’incriminer les pauvres travailleurs qui ont travaillé sans bénéfice. Huit cents Congolais sont en difficulté aujourd’hui à cause de la mauvaise gestion », a souligné Cyril Dzoundou, avant de déclarer:« La FESYPTC et la CSTC rencontreront le Sénat pour qu’une enquête parlementaire soit engagée sur cette question, parce qu’on ne prend pas au sérieux la vie des Congolais dont, pour la plupart, les enfants ne vont plus à l’école ».

Cyril Dzoundou a signifié que les travailleurs de la STPU ne partiront pas, tant que leurs droits ne seront pas payés. « S’il faut nous faire partir, il y a nos trois ans qu’il faut payer ainsi que tous nos droits, conformément aux textes en vigueur régissant le cadre du travail », a-t-il conclu.  

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac

Créé le 2018-04-02 09:23:35

Congo : Christophe Moukoueké dézingue Pascal Tsaty Mabiala

Le vice-président du Congrès africain pour le progrès (CAP), Christophe Moukoueké, n’a pas mâché ses mots à l’encontre du chef de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty-Mabiala. Dans une virulente interview parue dans La Semaine Africaine, l’ex tout puissant secrétaire général de l’UPADS, n’a pas la langue dans sa poche : « C’est une honte d’avoir un chef de l’opposition dont le parti n’a que 8 députés sur 151 sièges ».

Créé le 2018-04-02 07:25:13

Congo – Transport aérien : Reprise des vols ECAir, au grand soulagement des congolais

L'annonce a été faite ce dimanche 1er avril dans un communiqué signé du ministre des transports, Fidèle Dimou. La compagnie congolaise des transports aériens ECAir reprend ses vols commerciaux à compter du lundi 2 avril.

La relance était attendue depuis des mois, c'est désormais une réalité évidente et le personnel ECAir est en passe de boucler les derniers préparatifs pour ces vols de reprise qui seront simultanément lancés sur les lignes intérieures et à l'international.

Suite à un partenariat bouclé in-extremis avec le géant africain Ethiopian Airlines, la compagnie ECAir peut à nouveau déployer ses ailes.

Avec ses quatre avions disponibles, la compagnie ECAir a programmé un vol Brazzaville – Paris, un vol Brazzaville – Dubaï, les deux autres avions assureront les vols domestiques Brazzaville – Pointe-Noire.

Une grande affluence a été notée dimanche aux guichets ECAir où les billets mis en vente se sont arrachés en très peu de temps. Dire que les congolais attendaient le retour des vols de leur compagnie nationale.

En guise de cadeau de bienvenue pour les voyageurs ayant choisi de refaire confiance au fleuron de l'aviation civile congolaise, le communiqué du ministre précise qu'une dégustation de « Mboto », un poisson royal très prisé des congolais et presque réservé aux nantis, du fait de son prix élevé, est prévue pour les voyageurs qui en exprimeront la demande, sur la ligne Brazza-Paris dont les deux vols annoncés affichent complets.

De nombreux congolais saluent la prouesse du ministre Fidèle Dimou, mais espèrent des changements à la direction de la compagnie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-01 16:26:51

Galanterie : Si tu vois un congolais ouvrir la portière à sa femme, c'est que celle-ci ne s'ouvre pas de l'intérieur

Galanterie : respect ou sexisme ? Arme de séduction pour les uns, politesse du cœur pour les autres, des hommes et des femmes du Congo-Brazzaville décodent sans manières les errances de la courtoisie aujourd’hui.

Créé le 2018-03-31 09:31:22

Criminalité - Une pharmacienne congolaise sauvagement assassinée au Gabon

La communauté congolaise de la ville de Tchibanga, au sud du Gabon, est dans l’émoi. Elle espère dans les prochains jours, en savoir davantage sur la disparition de leur compatriote. Chanelle Tchibinda, gérante d’une pharmacie, a été tuée vendredi après-midi, de plusieurs coups de couteau portés par des individus non identifiés.

Créé le 2018-03-31 08:29:29

Gabon : La route a encore tué six personnes

L’horreur sur les routes gabonaises. Six (6) personnes sont mortes au cours d’un accident survenu vendredi sur la route nationale N°1. Ce bilan terrible assombrit un peu plus les données statistiques du pays déjà mauvaises en matière d'insécurité routière.

Créé le 2018-03-31 07:25:50

Congo : Spectaculaire braquage d'un bus de transport à Louvakou

Un bus de transport voyageurs a été victime d’un braquage par des hommes non identifiés à Louvakou dans le Niari (sud).

Créé le 2018-03-30 15:31:54

Congo : Reprise du trafic ferroviaire entre Dolisie et Mbinda

Le trafic ferroviaire entre Dolisie et Mbinda dans le Niari (sud) a repris ce vendredi. Un train voyageur est tombé en panne depuis lundi dernier au PK Massanga.

Créé le 2018-03-30 15:05:36

Pointe-Noire : Des parents en difficulté de payer les frais d’écolage dans les écoles privées

De nombreux élèves inscrits dans les établissements scolaires privés de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, devraient affronter l’une des années scolaires les plus difficiles. Motif, la crise financière qui paralyse le pays empêche de nombreux parents à faire face aux frais d’écolage.

Créé le 2018-03-30 14:10:05

Congo : La ville de Nkayi envahie par des ordures

La ville de Nkayi dans le département de la Bouenza (sud) croule sous les ordures. Une situation qui met en colère les habitants et autres touristes de passage dans la ville.

Créé le 2018-03-30 12:46:24

Sibiti : Jitel Otika arrêté avec trois pointes d’ivoires et un sac d’écailles de pangolin

Jitel Otika, de nationalité congolaise, a été interpellé vendredi dernier par la direction départementale des Eaux et Forêts de la Lékoumou, en collaboration avec la gendarmerie nationale, pour possession illégale de trois pointes d’ivoires et d’un sac d’écailles de pangolin.

Créé le 2018-03-30 11:55:40

Congo – Justice : Ouverture des audiences de la cour d'appel de Brazzaville

La première session criminelle 2018 s’est ouverte sous l’égide du président de la Cour d’appel de Brazzaville, Christian Oba, en présence du procureur général, Michel Oniangué, et du bâtonnier de Brazzaville, André François Quenum, le 29 mars. Au nombre des affaires inscrites au présent rôle, ne figurent pas encore les dossiers Mokoko et Okommbi Salissa.

Prélude à l'examen des différentes affaires, plus d'une centaine, la Cour a installé les dix jurés retenus.

Dans son mot d’ouverture, le président de la Cour d’appel a rappelé à l’assistance que la justice n’est pas une arme de vengeance, mais qu’elle est faite pour rétablir la paix.

Dans son réquisitoire, André François Quenum a souhaité que rien que le droit soit dit tout au long de cette session, ce pour le triomphe de la vérité.

Au premier jour des audiences, la Cour a examiné l'affaire Emillion Christian Ulrich Mayassi. Ce jeune homme né en 1981, est accusé d’avoir assassiné sa petite amie au couteau, par jalousie.

Cette première série d’audiences s’achèvera le 20 avril avant que la seconde ne s'ouvre avec les affaires qui seront inscrites en cours de session.

Non inscrites à l’ordre du jour des assises qui ont démarré le 29 mars, les affaires Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa pourraient toutefois être portées à l'ordre du jour. Accusés pour atteinte, entre autres, à la sûreté de l’État et détention illégale d’armes de guerre, les deux candidats malheureux à la dernière élection présidentielle de 2016, détenus depuis plus d’une année, pourraient être jugés, même si leurs affaires ne figurent pas au présent rôle. Parmi des raisons évoquées, il y a les exceptions faites par les avocats de la défense.

Concernant le cas du général Jean-Marie Michel Mokoko, par exemple, l’accusé a fait un pourvoi en cassation à la Cour suprême.

Par contre, les affaires Pasteur Ntoumi ou encore Me Massengo Tiassé sont bien à l’ordre du jour. Parmi les cent trente-deux dossiers retenus, figurent les affaires ministère public et l’État congolais contre Frédéric Bintsamou alias pasteur Ntoumi et autres.

En exil depuis quelques années, Me Maurice Massengo Tiassé doit lui aussi répondre devant la justice. Le ministère public et l’État congolais accusent l’un des vice-présidents de la Commission nationale des droits de l’homme d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, de détention illégale d’armes et munitions de guerre, complicité d’assassinat et complicité de destruction de biens mobiliers publics et privés.   

L’autre dossier inscrit est celui du journaliste Ghis Fortuné Bemba Dombé, poursuivi pour complicité d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État.

Détenu lui aussi depuis plusieurs mois à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville pour complicité d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, Jean Stéphane Okandzé Okourou sera jugé au cours de cette session. Cette affaire implique également son frère, Elie Claver Okandzé, ex-directeur de cabinet de l’ancien commandant de la Garde républicaine, le général Nianga Ngatsé Mbouala.

Un autre dossier qui pourra attirer l’attention des Congolais, c'est celui relatif à l’affaire Jean-Martin Mbemba et autres. Le président de la Commission nationale des droits de l’homme, ancien ministre de la Justice et de la Fonction publique, en exil en France, est poursuivi pour atteinte à la sûreté intérieure de l’État, complicité de détention illégale d’armes et munitions de guerre.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-30 11:14:38

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