Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Congo – Gabon : Junior Bongo et Julia Otto Mbongo se sont dit ‘’oui’’ devant le maire à Libreville

    - -
  • Congo-Gabon : Denis Sassou-N'Guesso à Libreville

    - -
  • RDC : vers un dialogue inclusif sous la médiation des Présidents du Congo-Brazzaville et du Burundi

    - -
  • GFAC 2026 : le Congo célèbre la richesse de son agriculture et nourrit l'ambition de sa souveraineté alimentaire

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11764 résultats trouvés.

Page 377 sur 589

Congo – Douanes : Dissolution du bureau de l'intersyndicale

Soupçonné d'être corrompu, le bureau de l'intersyndicale des Douanes a été dissout lors d'une assemblée générale à laquelle ont pris part les cadres et travailleurs des services des douanes venus de tous les départements du Congo.

Des bureaux barricadés, de l'obstruction dans l'exécution des décisions de relève ou de nomination aux postes de direction, l'intersyndicale des Douanes congolaises s'est illustrée ces dernier stemps par un mélange de genres qui a fait naître une crise préjudiciable pour la Douane.

La décision de révoquer le bureau a été prise au cours d’une assemblée générale extraordinaire convoquée par Anguios Nganguia Engambé, président du comité de crise dénommé « Action-douane-groupe », le 21 avril, au Palais des congrès de Brazzaville.

Dans le souci de recréer un climat de sérénité au sein de l'administration, ainsi qu' avec sa tutelle, le ministère des Finances s'entend, une commission ad hoc a été mise en place, en attendant l’installation de nouvelles instances syndicales. Cette commission est dirigée par l’ancien député Serge Ingoumba Maliga.

Outre la situation de crise découlant des nominations effectuées par le ministre de tutelle, cette assemblée générale a aussi examiné le point sur la rétrocession de la redevance informatique ainsi que celui relatif à l’utilisation des cadres en instance d’affectation.

Une mention d'excuse a été formulée à l’endroit du Premier ministre, Clément Mouamba, suite à l’insubordination des syndicalistes de débloquer les bureaux barricadés des trois directeurs centraux (Enquêtes douanières, Affaires administratives et financières et Contrôle des services). Les participants à l'assemblée générale ont exigé l’ouverture sans délai de ces bureaux.

Composé des cadres politico-administratifs, des anciens directeurs généraux présents à Brazzaville, des directeurs centraux anciens et en activité, des directeurs départementaux, des anciens syndicalistes des douanes, « Action-douane-groupe » a pour objectif de mettre fin à la crise qui paralyse cette administration.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-24 07:25:13

Congo – Nécrologie : Décès de André Obami Itou, ancien président du Sénat

Dans un communiqué publié lundi 23 avril, le Parti Congolais du Travail annonce le décès de André Obami Itou, membre du bureau politique dudit parti, ancien président du Sénat.

Le monde politique congolais est en deuil. Un de ses vieux routiers, André Obami Itou est décédé à l’hôpital Central des Armées, Pierre Mobengo de Brazzaville, lundi. L'homme y avait été admis dimanche, suite à un malaise cardiaque.

Selon certaines indiscrétions dans le milieu médical, André Obami Itou est décédé d'un accident vasculaire cérébral, AVC.

André Obami Itou a occupé de nombreuses responsabilités politiques et administratives au Congo. Premier conseiller à l’ambassade du Congo en Algérie de 1969 à 1971; Directeur général de l’usine textile de Kinsoundi de 1973 à 1974; ambassadeur itinérant de 1975 à 1976; directeur général de la raffinerie nationale de 1976 à 1978; commissaire politique (préfet ) de la Bouenza en 1979; puis du Pool de 1980 à 1984. Il a été aussi Administrateur-Délégué de l’ex-société Hydro-Congo, poste qu’il a occupé jusqu’en 2002.   

À la suite des élections sénatoriale de 2011, André Obami Itou a été élu président du Sénat, avec 67 voix sur 69. Il a été réélu président du Sénat le 28 octobre 2014, avec 69 voix. 

Il y a quelques mois, il passait le maillet de président du Sénat à son successeur Pierre Ngolo, prenant de facto sa retraite politique, ses ennuis de santé n'édictant plus une activité soutenue dans le domaine.

André Obami Itou est né le 26 septembre 1940 à Epouéné près de Gamboma. Il a fait une partie de ses études dans son village natal avant de les achever à Brazzaville. Il devient ensuite Instituteur, avant d'entrer en politique.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-23 16:05:00

Congo – Relance de l'agriculture : Monsieur le ministre, vous avez bien dit « 1000 milliards de Francs FCA » ?

Depuis que le milliard de Francs CFA est entré dans la banalité comptable au Congo, il n'est plus un projet qui présente un coût qui aux oreilles de tous, sonnerait dans l'ordre du raisonnable. En témoignent les chiffres avancés depuis quelques temps par le ministre de l'Agriculture pour relancer le secteur agricole au Congo, et nourrir 4 millions d'habitants. 1000 milliards de Francs CFA. C'est à se demander si le ministre ne s'est pas trompé de zéro, ou s'il ne présente pas la somme dans une monnaie étrangère voisine, non utilisée à ce jour.

Si les sommes avancées par le ministre Henri Ndjombo sont faciles à dépenser, il n'en demeure pas moins que même avec l'appui des partenaires en la matière, les rassembler relèvera d'une véritable prouesse qui s'étalera dans le temps, au point que beaucoup de congolais seront morts d'inanition avant terme.

Le développement d'un secteur même aussi aléatoire que celui de l'agriculture soit-il, ne peut s'opérer en faisant fi d'un « business-plan » gradué, s'exécutant par maillons, et qui tiendrait compte des besoins réels, de la demande et de l'offre existants, des apports nécessaires des disponibilités dans l'environnement immédiats et leurs interactions...

Si le Programme National de Développement (PND 2017-2022) met l'accent sur le volet agricole comme secteur pouvant conduire à la diversification économique, il souligne en outre « l'impérieuse nécessité pour les pouvoirs publics, de favoriser un cadre approprié pour le privé, en apportant l'essentiel ».

Il est vrai que la république du Congo est fortement tributaire des importations de produits alimentaires, agro-pastoraux et halieutiques. Le niveau de ces importations qui était de 163 milliards en 2010, avoisinait en 2011 le montant de 200 milliards de F CFA pour se situer désormais autour de 250 milliards de Francs CFA l'an, pour une population estimée à 4,1 millions d’habitants.

Aussi, les trois axes prioritaires du PND se définissent en matière agricole, à : Modernisation de la petite agriculture, de l’élevage et de l’aquaculture,

Renforcement de l’appui au développement durable, et à la lutte contre les effets des changements climatiques,

Promotion des organisations de la société civile (OSC) et des organisations des producteurs (OP).

Il va s'en dire que la relance d'une agriculture qui rende aux congolais la fierté de « manger » congolais, est avant tout affaire d'ingéniosité, que de gros sous qui à l'évidence seront dilapidés, sans qu'on en voit les résultats.

Avec la municipalisation accélérée, qui a doté toutes les régions du Congo en milliards à foison, nous avons laissé passer une fomidable chance de faire "d'une pierre, deux coup". Personne n'a pensé à ponctionner une infime partie de l'enveloppe, pour soit relancer la production agricole, soit relever des unités agropastorales qui se meurent depuis des lustres dans les régions. On a plutôt investi dans autre chose, et dans la fête, sans savoir que « tout développement commence par le ventre ».

Dans toutes les régions ayant reçu au moins 400 milliards de Francs CFA pour se « municipaliser », 0,5 à 1% de l'enveloppe aurait suffit à faire décoller l'agriculture desdites régions, dans les spécificités qui leurs sont propres, au point que les congolais s'en souviendraient encore, en termes de création d'emplois, mais aussi d'apport en produits agricoles divers au label régional.

L'igname, l'oignon, la pomme de terre ou le foufou pour le département des Plateaux. Le manioc, l'aubergine, le gombo ou le piment, voire le foufou pour le Pool. Le poisson fumé et autres produits halieutiques ainsi que l'huile de palme pour la Cuvette. Le café et le cacao entre autres produits, pour la Sangha.

Que dire des régions hautement agricoles comme la Bouenza, le Niari ou la Lékoumou, avec l'arrachide, le maïs ou la banane, voire la réactivation des plantations d'hévéa dans la Lékoumou.   Autant de spécificités régionales seraient rélancées et qui innonderaient le marché local et même la sous-région. Hélas...

De là, à parler de 1000 milliards, il y a de quoi se demander, si jamais les congolais seront un jour auto-suffisants en matière alimentaire, eu égard à cette perspective financière placée au sommet de l'Everest. À moins que le ministre ne soit dans la fiction romanesque...

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-23 09:31:55

Congo – Situation économique : Dussiez-vous virer les voleurs et les incompétents, monsieur le président !

« Il ne faut pas que, lorsque l'on serre la ceinture par ici, qu'il y ait du gaspillage par là ». Ces mots du président Denis Sassou N'Guesso que certains ont sans doute oublié, datent des années 80. Désormais, il va falloir les accoler à la lutte contre les « antivaleurs », car les jours à venir vont à l'évidence exiger des sacrifices pour tous.

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a annoncé il y a quelques jours, la conclusion « positive » d’un accord avec les autorités du Congo sur un programme pour relancer l’économie du pays mais qui sera soumis à des « exigences de gouvernance » pour rompre avec « les pratiques du passé ».

Si l'on peut se réjouir des perspectives encourageantes que suscite cette conclusion, les exigences dont elle est assortie ne sont ni plus ni moins qu'une mise à l'index des pratiques de tout temps décriées, et qui ont à l'évidence conduit le pays dans la situation actuelle.

En dépit de la chute des cours du pétrole, la déliquescence de l'économie et des finances actuellement constatée, est aussi la résultante de ce que, les différents gestionnaires du secteur ont dans des proportions diverses, failli à leur tâche, et ils doivent en répondre.

En dehors de certains cadres verreux qui ont détourné des deniers publics, et qui devront subir la rigueur de la loi, Il est plus que temps pour la président de la république, de se pencher également sur le cas de certains collaborateurs, des ministres en l’occurrence, dont les compétences sont désormais sujets à caution car, ils n'ont ni anticipé, ni proposé, voire initié des correctifs, pendant que la situation se dégradait.

Devra t-on prendre les mêmes, et recommencer, comme si de rien n'était, comme si ces cadres n'avaient pas montré leurs limites en la matière? Bien pire, ne nous auraient-ils pas conduit droit dans le mur ?

Le prochain gouvernement, dont le président a déjà la mouture dans la poche, devra à l'évidence comporter les traits caractériels d'un changement manifeste d'hommes et de femmes, pour mettre en phase le peuple, à qui on demandera des sacrifices, avec les mesures qui s'en suivront.

Le contraire ressemblerait à un pied de nez, vis à vis de ce même peuple, car l'incompétence d'un cadre responsable qui conduit le pays à la ruine, n'en est pas moins qu'une « antivaleur ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-23 07:38:13

Au lieu de construire une maison sur sa propriété, il vit dans un avion

Bruce Campbell a l’impression de voyager en permanence, même quand il reste chez lui. De fait, cet ancien ingénieur habite un Boeing 727 qu’il a installé dans son jardin. L’avion comme perdu au milieu de la forêt, est tout confort, si bien qu’il y vit une partie de l’année.

Créé le 2018-04-21 17:13:39

Climat : Léger report du Sommet de Brazzaville sur le Bassin du Congo

Le premier sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo prévu initialement du 24 au 25 avril à Brazzaville, à l’initiative de la République du Congo, a été reporté de trois jours et se tiendra du 27 au 29 avril pour des raisons d’agenda.

Créé le 2018-04-20 21:16:04

La route a encore tué au Congo : Un mort dans une collision dans le Mayombe

La route a encore tué au Congo : Un mort dans une collision à hauteur du village Missafou dans le Mayombe.

Créé le 2018-04-20 20:28:12

Congo : Pas d’électricité depuis trois jours à Mossendjo

La ville de Mossendjo est privée d’électricité depuis trois jours. Pour cause, les deux groupes électrogènes qui alimentent la deuxième ville du Niari (sud) sont en panne.

Créé le 2018-04-20 19:42:47

Congo : L’Etat a trouvé l'argent pour payer ses fonctionnaires

L’argent est arrivé ce vendredi dans les départements du Pool, Bouenza, Niari et la Lékoumou (sud) convoyé à bord d’un hélicoptère, sous la couverture sécuritaire d’un agent de la force publique, l’adjudant-chef Françis Okili Roddy, en service à la direction générale du Trésor public à Brazzaville.

Créé le 2018-04-20 18:59:55

Le FMI aidera le Congo, mais sous surveillance rapprochée, selon Christine Lagarde

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde a annoncé que l’institution dont elle a la charge aura « des exigences de bonne gouvernance afin de garantir une bonne utilisation des finances publiques et la réalisation des objectifs du programme ».

Créé le 2018-04-20 05:48:00

Congo : Le procès du général Mokoko aura lieu dans quelques semaines (Gouvernement)

Voilà deux ans que les opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa sont derrière les barreaux à Brazzaville sans être jugés. Quant à Paulin Makaya, il reste en prison alors qu'il a purgé sa peine depuis plus de quatre mois. La longue détention de ces trois opposants ne ternit-elle pas sérieusement l'image du régime du président Denis Sassou Nguesso ? De passage à Paris, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla, s’est prêté aux questions de RFI.

Créé le 2018-04-19 20:19:04

Congo – Aviation civile : Les ailes d'Écair définitivement coupées depuis Paris

La reprise des vols de la compagnie aérienne Écair était attendue avec un sentiment d'espoir, pour de nombreux congolais qui espéraient à nouveau en un décollage de ce fleuron national, fierté du ciel congolais. C'est hélas de France qu'est tombée la décision qui sonne tel un deuil. Le tribunal de Bobigny a prononcé la liquidation de la compagnie. Nous vous proposons ci-dessous le texte de ladite décision.

« 752 996 330

EQUATORIAL CONGO AIRLINES en abrégé "ECAIR"

Extraits de jugements

N° d'identification :

10 RUE DU POISSON SALE- MPILA BRAZZAVILLE

BOBIGNY , le 18/04/2018

Greffe du Tribunal de Commerce de BOBIGNY

" Jugement du tribunal de commerce de Bobigny prononce en date du 18 avril 2018 , la liquidation judiciaire sous le numéro 2018J00721 , date de cessation des paiements le 28 juillet 2017 , désigne liquidateur Me Legras De Grandcourt Patrick 2 Ter Rue de Lorraine Angle Rue René Camier 93000 Bobigny , les déclarations de créances sont à déposer au liquidateur dans les deux mois de la publication au Bodacc.

Le liquidateur devra déposer la liste des créances dans les 15 mois à compter de la publication au Bodacc du jugement d'ouverture. "

1-13 RUE MICHEL DE L'HOSPITAL 93008 BOBIGNY CEDEX

Tél.: Nom ou raison sociale :

Adresse du siège :

Forme juridique :

Société de droit étranger BOBIGNY (2012 B 05177) Montant du capital : 100000000 XAF N° PCL : 2018J00721

Compte-rendu Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-19 19:52:27

Côte d'Ivoire – Diplomatie : Décès de Bernard Tanoh-Boutchoue ambassadeur ivoirien auprès de l’ONU

L’ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Bernard Tanoh-Boutchoue, membre non permanent du Conseil de sécurité, est décédé brutalement mercredi dans un hôpital de New York à l‘âge de 67 ans, a-t-on appris de sources diplomatiques.

Muté de Russie à New York en décembre dernier, Bernard Tanoh-Boutchoue, était très marqué psychologiquement depuis fin mars après un rappel pour consultations par son gouvernement, selon une source proche du diplomate.

À l‘époque, suivant les directives de sa capitale, il s‘était abstenu lors d’un vote sur la Syrie, provoquant l’ire d’autres membres du Conseil de sécurité.

De retour à New York, son état s‘était dégradé et il était hospitalisé depuis peu, a-t-on précisé de même source.

La raison précise de son décès n’a pas été communiquée.

Le Conseil de sécurité a observé jeudi une minute de silence en sa mémoire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-19 19:23:34

Congo – FMI : L'institution financière a publié un communiqué à l'issue des discussions avec le Congo

Voici le texte intégral du communiqué publié par les services du FMI.

« Les services du FMI concluent une mission de négociation d’un programme en République du Congo

le 19 avril 2018

Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d'une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d'administration.

Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l'approbation de la direction, sera soumis à l'examen et à la décision du Conseil d'administration du FMI.

Une équipe des services du FMI dirigée par M. Abdoul Aziz Wane a séjourné à Brazzaville du 3 au 18 avril 2018 pour discuter avec les autorités le programme économique et financier du pays et un possible soutien financier du FMI.

"La mission a conclu un accord avec les autorités de la République du Congo sur les contours des politiques qui pourraient être soutenues par un arrangement financier.

Le programme proposé vise à promouvoir une croissance soutenue et inclusive notamment en rétablissant la viabilité budgétaire et en améliorant la gouvernance. Il vise aussi à contribuer aux efforts régionaux de renforcement de la stabilité extérieure."

À l’issue de la mission, M. Wane a publié la déclaration suivante : “L’économie congolaise souffre des effets des bas prix du pétrole, une dette insoutenable, et des défis importants liés à la gouvernance. Une récession prolongée de l’économie non pétrolière affecte négativement les populations vulnérables. Malgré un ajustement budgétaire prononcé depuis 2015, les déséquilibres macroéconomiques demeurent importants et la dette est insoutenable. Le niveau élevé de la dette et l’accumulation d’arriérés qui en a résulté nuisent à la confiance des investisseurs, la stabilité du système financier, ainsi qu’aux services sociaux. Les faiblesses dans la gouvernance et la lutte contre la corruption ont exacerbé les lacunes dans la mise en oeuvre des lois et règlements et les vulnérabilités économiques."

"Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement. À cet égard, la mission se félicite de l'intention du gouvernement de publier une étude sur la gouvernance pour guider les futures réformes dans la gouvernance, la transparence, et la gestion des finances publiques.

La mission a félicité les autorités pour leur intention de créer un organe indépendant de lutte contre la corruption avec tous les pouvoirs d’investigation et un système de déclaration du patrimoine pour les hauts responsables, et de renforcer le contrôle des grands projets d’infrastructure et des entreprises publiques, notamment celles du secteur pétrolier.

La mission s’est félicitée des décisions des autorités de rendre pleinement compte au Parlement et à la population sur la gestion des ressources naturelles et des grands travaux au cours des dernières années. Une participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de la gouvernance."

"La mission salue les efforts des autorités pour améliorer la transparence du secteur pétrolier en vue d'accroître de manière significative la part de l'Etat dans les ressources naturelles de la nation. La première étape sera de développer la capacité de l’État à réconcilier systématiquement toutes ses transactions relatives aux ressources naturelles.

La mission se félicite de l'intention des autorités de donner à toutes les entreprises exploitant les ressources naturelles un délai pour déclarer tous droits dont elles pourraient se prévaloir sur la part du gouvernement dans ces ressources.

"L'équipe du FMI comprend que les autorités vont continuer à travailler dans les prochaines semaines sur la mise en oeuvre de leur stratégie exhaustive pour restaurer la viabilité de la dette et assurer le financement total du programme.

Une fois établie le respect de toutes les politiques du FMI en la matière, un arrangement financier pour soutenir le programme économique du Congo sera proposé à l'examen du Conseil d'administration du FMI.".

"L'équipe du FMI a été reçu par Son Excellence le Président de la République M. Denis Sassou Nguesso, et par Son Excellence le Premier Ministre M. Clément Mouamba.

La mission a rencontré le ministre d’état pour l’économie M. Gilbert Ondongo, le ministre des Finances, M. Calixte Nganongo ainsi que d'autres hauts fonctionnaires.

L'équipe a également rencontré des représentants de la communauté diplomatique, de la société civile et des partenaires multilatéraux. La mission souhaiterait remercier les autorités pour leur hospitalité et tout particulièrement les collègues du Comité Technique de négociations pour leur dévouement et leurs efforts sans relâche pendant toutes les phases de négociation du programme." 

Département de la communication du FMI »

Transcription Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-19 19:13:35

Bassin du Congo : Soutien indéfectible de Ségolène Royal à Michel Innocent Peya, invité de son Altesse sérénissime le Prince Albert II de Monaco

L’écrivain-chercheur congolais, le Dr Michel Innocent Peya, en « VRP » du Fonds bleu à la conférence internationale sur les énergies renouvelables et des véhicules écologiques tenue à Monaco, vient de susciter l’adhésion de l’ancienne ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, ambassadrice de France pour les pôles Arctique et Antarctique, qui s'est dite prête à aider le Congo, sur la gestion rationnelle du Bassin du Congo, après son brillant exposé à la tribune de ladite conférence et de la dédicace de ses deux livres sur l'avenir écologique et climatique de la planète.

Créé le 2018-04-19 18:14:49

Sénégal – Diaspora : Le cortège du président Macky Sall enfariné à Paris

La contestation des opposants sénégalais de France restait vive mercredi à Paris où le président Macky Sall qui s'y est rendu pour une visite de quatre jours, a été accueilli par des huées, au deuxième jour des manifestations.

La tension qui règne au Sénégal a vraisemblablement traversé la Méditerranée. Le véhicule transportant le président sénégalais  Macky Sall a été « enfariné » mardi par des manifestants en colère contre le chef de l’État qui laisse au pays le débat sur son projet de loi sur le parrainage des candidats en vu de la présidentielle de 2019.

Entre jets d’œufs et saupoudrage de farine sur les officiels, le service d'ordre a été totalement submergé. Le cameraman de la télévision sénégalaise, rattaché à la présidence, positionné pour faire des images du président a dans un réflexe de protection, pris sur lui l'essentiel de la farine destinée au président.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-19 08:36:57

Congo – Économie : Les discussions avec le FMI se terminent dans l'expectative

Arrivée au terme de son séjour de travail, l’équipe du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Abdoul Aziz Wane, a eu des entretiens le 18 avril avec le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et le Premier ministre, Clément Mouamba pour rendre compte d'une situation qui à l'évidence demeure dans l'expectative.

Les discussions entre les experts du FMI et la partie congolaise devaient porter, entre autres, sur la dette extérieure du Congo, le budget 2018 et le cadrage macroéconomique, le mémorandum de politique économique et financière.

À l’ouverture des échanges, le 3 avril, Abdoul Aziz Wane, avait exprimé la volonté de son institution de conclure les discussions avec le Congo.

Selon le communiqué de presse, les services de la Primature « ont réitéré leur préoccupation du fait de la non-soutenabilité de la dette extérieure congolaise ».

Au moment où se sont achevées les discussions entre le FMI et le Congo, dont les travaux devraient aboutir à terme à la signature d’un programme qui a pour objectif d’assainir les finances publiques et rétablir la soutenabilité de la dette nationale, rien de concret n'a été indiqué par le FMI qui reste dubitatif, ce qui n'est pas bon signe.

Dire que le Congo serait une fois de plus, en passe d'être recalé, et cela n'est pas sans conséquences pour une économie déjà moribonde et qui attend le programme du FMI comme une cure salvatrice.

Ces derniers jours, de nombreuses révélations avérés ou supposées, sont venues parasiter les discussions entre le FMI et le Congo. Certains pays comme la France en ont même fait échos, et présentés comme des préalables pour toute aide vis à vis du Congo.

Les termes du Communiqué du cabinet du premier ministre congolais, sembler augurer d'une situation qui demeure incertaine. 

En voici le fac-similé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-04-19 07:35:05

Congo : Un avortement clandestin provoque la mort d'une femme à Londela-Kayes

A la suite d’un avortement clandestin dans un cabinet des soins infirmiers du village Mikondo dans le district de Londela-Kayes (sud), Bibiche Loubambou, originaire de la République démocratique du Congo (RDC), est morte mardi 17 avril 2018.

Créé le 2018-04-19 04:57:40

Makabana : Les autorités locales boycottent la visite de travail du préfet du Niari

Le préfet du département du Niari (sud), André Ovu a effectué lundi dernier, une visite de travail dans la ville de Makabana. Le sous-préfet Niaty-Mbenzé et Amédée Sidonie Bahonda, mairesse de la communauté urbaine de Makabana étaient absents à leurs postes de travail pour accueillir chaleureusement l’autorité préfectorale.

Créé le 2018-04-19 04:47:20

Roga Roga à Paris : Les combattants en colère menacent de boycotter le concert de l’artiste congolais

Le concert inédit de l’artiste congolais, Roga-Roga et son groupe Extra-Musica prévu pour le 26 mai 2018, au Bataclan à Paris, n’enchante manifestement pas tout le monde. En premier lieux, les Combattants du 242 aidés des « Inguéta » du 243 qui lancent déjà des appels au boycott sur les réseaux sociaux estimant que le chanteur de «Trop c’est trop » est un « collabo ».

Créé le 2018-04-19 04:35:17

  • Début
  • Précédent
  • 372
  • 373
  • 374
  • 375
  • 376
  • 377
  • 378
  • 379
  • 380
  • 381
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .