Total : 11765 résultats trouvés.
Page 286 sur 589
L’Union pour la défense des intérêts des retraités immatriculés à la Caisse de retraites des fonctionnaires exige au gouvernement congolais le paiement de 21 mois d’arriérés de pensions cumulés depuis 2016.
Créé le 2019-11-11 11:42:11
Le Congo affronte le Sénégal mercredi à Thiès, dans le cadre de la première journée des éliminatoires de la CAN 2021. Partis de Brazzaville samedi, l’équipe congolaise a du traverser l’Afrique, du centre puis d’est en ouest avant d’arriver à destination. Un périple épuisant d’un peu plus de 24 heures de voyage. Amateurisme ou inconséquence, de nombreux sportifs s’interrogent.
En matière d’organisation et de gestion des Diables rouges football du Congo, les années passent et se ressemblent, surtout en termes de médiocrité, dans la conduite de l’équipe nationale.
Si au plan sportif, à défaut de ce qu’ils veulent, les congolais se contentent de ce qu’ils ont surtout pour les résultats, au plan de la gestion de l’équipe, pourtant exercée par des hommes et des femmes dits spécialistes dans leur domaine, les errements et l’irrationnel laissent interrogateurs, tant les choses semblent faites de façon à ne pas mettre l’équipe dans les conditions optimales de réussite.
Alors que des compagnies aériennes assurant la desserte vers l’Afrique de l’ouest existent bien, au départ de Brazzaville et des réservations anticipées auraient pu dégager des places à bord de ces aéronefs, pour des dates de matchs connues de nombreux mois à l’avance, les diables rouges se sont, aux dires de la presse sénégalaise, imposés un parcours du combattant.
Partis de Brazzaville samedi en début d’après-midi, les congolais ont passé la nuit à Addis-Abeba d’où ils sont repartis dimanche en fin de matinée pour Bamako, avant d’atteindre Dakar. Depuis Dakar, c’est en bus qu’ils ont rallié Thies, leur destination finale pour y déposer leurs valises aux environs de 21 heures. Comment dans ces conditions, exiger des jeunes gens éprouvés par un tour d’Afrique en 24 heures, des résultats optimums ? Sans doute, exhibera t-on le facteur crise économique et un retard dans le décaissement des fonds au trésor public pour justifier ce périple.
Quoi qu’il en soit, le chauvinisme nous pousse à y croire. Alors, bonne chance aux Diables rouges.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-10 21:23:08
Il y a dix ans, disparaissait Bernard Bakana Kolelas, président fondateur du MCDDI. En cette période du souvenir qui coïncide avec les trente ans du parti, le président Euloge Landry Kolelas a délivré un message de haute portée politique. En voici le fac-similé.




Transcription : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-09 19:43:55
Il y a 10 ans, le 12 novembre 2009, disparaissait à Paris en France, à 76 ans, Bernard Bakana Kolelas, l’un des plus charismatiques hommes politiques congolais, président fondateur du Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral (MCDDI). En ce dixième anniversaire de sa mort des activités tant politiques que spirituelles sont organisées en sa mémoire.
Il avait un idéal politique chevillé au corps et auquel il avait consacré sa vie. Le quotidien de Bernard Kolelas se confondait avec les péripéties politiques auxquelles il s’identifiait en fin stratège, ce pour l’avenir et le devenir d’un Congo dont il plaçait l’homme au cœur des transformations de développement, en ce sens que celui-ci devait se dépouiller de tous les comportements avilissants et contreproductifs, ce pour une transformation efficiente de la société.
Un développement intégral en somme. Ses militants et fanatiques l’appelaient « Moïse ». « Tâta ». L’homme électrisait les foules et galvanisait les masses dans un élan quasi messianique.
La constance de ses idées lui a valu de tout temps le respect de ses adversaires politiques qui voyaient en lui un homme de convictions, au point que plusieurs fois condamné à mort sous le monopartisme, jamais il ne fut exécuté, sa leçon d’intégrité politique et morale forçant quasiment l’admiration de ceux dont il n’avait pas la même vision politique.
En ce dixième anniversaire de la mort de Bernard Bakana Kolélas, la direction politique de son parti organise une série d’activités. Communication du président Euloge Landry Kolélas sur la vie et l’œuvre de Bernard Kolelas, ainsi que les enjeux politiques de l’heure, samedi 9 novembre.

Dépôt de gerbes de fleurs à Ntouélé, où repose le patriarche Bernard Bernard Kolelas, le 12 novembre, puis une grande messe d’action de grâce en l’Église Saint Pierre Claver de Bacongo, le 13 novembre.

Dix ans après sa mort, Bernard Kolelas reste un homme debout dans l’univers politique congolais, tant ses idées et son œuvre luisent tel ce soleil dont il avait fait son emblème, traversant le temps pour l’éternité.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-09 11:32:21
La présence du président du Parti social-démocrate congolais (PSDC/Opposition), Clément Mierassa aux funérailles de M. Ngouloubi, père du ministre Florent Tsiba, Directeur de Cabinet du Président de la République du Congo, ne s’est vraiment pas passée comme prévu. Sur les réseaux sociaux, les internautes congolais se sont rapidement mis à lyncher l’opposant au régime de Brazzaville.
Créé le 2019-11-09 07:50:12
Au total 37 ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC), en situation irrégulière, ont été reconduits par le directeur départemental de la Police par intérim, le colonel Samuel Pana-Okoulouphouo à la frontière, ce vendredi 8 novembre 2019. C’est au poste frontalier de de Moukéké dans la sous-préfecture de Kimongo dans le Niari (sud), qu’ils ont été accueillis.
Créé le 2019-11-08 22:28:33
Dans un entretien à France 24 et RFI jeudi soir, le président béninois Patrice Talon a fait une déclaration extrêmement importante à propos du franc CFA. Il a indiqué que le « retrait des réserves de change du franc CFA » ne saurait tarder. « Très rapidement », a-t-il dit, en ce qui concerne l’UEMOA.
S’acheminerait-on vers la fin de l’existence du Franc CFA, dans sa configuration actuelle ? Le président béninois n’est pas allé par quatre chemins jeudi, pour en annoncer quasiment le démantèlement, avec notamment la restitution par la France aux États de la zone CFA, des réserves de change CFA gardées par sa banque centrale.
Selon le président Talon, en première ligne, il y aura la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) qui bat monnaie actuellement pour les pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Celle-ci va «gérer la totalité des réserves de devises et va les répartir auprès des diverses banques centrales partenaires dans le monde».
Même s'il n'a pas donné de calendrier précis, le chef de l'État béninois vient de sonner le glas d'une monnaie qui fait débat depuis de très nombreuses années. « Nous sommes tous d'accord là-dessus, à l'unanimité, pour mettre fin à ce modèle », a-t-il déclaré.
Le franc CFA, autrefois «franc des Colonies françaises d’Afrique », devenu aujourd’hui «franc de la Communauté financière africaine», est utilisé par 160 millions d'habitants repartis sur 15 pays.
Plus de cinquante ans après les indépendances desdits pays, le Franc CFA ne fait plus l'unanimité auprès des économistes africains partagés quant à son efficacité pour le développement des pays qui l'ont comme monnaie.
Les partisans du franc CFA soulignent que le taux de change fixe lié à l’euro, ainsi que la garantie de la France, confèrent aux économies de la zone CFA une stabilité profitable.
Les détracteurs de la monnaie franco-africaine dénoncent le coût exorbitant de cette tutelle qui exige un dépôt de garantie en France correspondant à 50% des réserves de change des 15 pays de la zone CFA. Ils déplorent également le fait que des pays africains soient contraints d’adopter la politique monétaire de l’euro, qui n’est pas toujours conforme à leurs intérêts.
Reste à savoir si les mécanismes évoqués par le président béninois concernent également la zone CEMAC où, s’affranchir du CFA ne semble pas vraiment à l’ordre du jour.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-08 21:51:08
Il n’est reconnu par aucun pays ni institution internationale, pourtant il se prévaut d’un gouvernement congolais en exil, animé par Tony Moudilou chef du gouvernement. Cette équipe mise en place par un ‘’président’’ non moins virtuel, Marcel Makomé, a sans doute joué l’acte final de ses élucubrations qui ont de tout temps eu pour cadre les réseaux sociaux. Tel dans un théâtre au deuxième degré, le pseudo premier ministre a adressé sa lettre de démission, partant, de son gouvernement au pseudo président de la république, Marcel Makomé, nominativement désigné dans ladite lettre de démission, comme pour marquer le distinguo d’avec le vrai président congolais résidant à Brazzaville. En voici le fac-similé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-08 08:42:10
La Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) a dévoilé, mercredi à Brazzaville, les nouveaux maillots que porteront les Diables Rouges. Exit Adidas, l’équipe nationale sera désormais habillée par Macron, la firme italienne.
Créé le 2019-11-07 20:46:07
Comment les villes congolaises peuvent-elles se prémunir des vagues de chaleur ? Quels sont les aménagements les plus efficaces ? « Auprès de mon arbre, je vivais heureux… » chantait George Brassens. Le poète moustachu ne croyait pas si bien dire. Plus les années passent, et plus les congolais accordent d’importance à la présence d’arbres dans leur ville. Ils ont compris comme à Kimongo dans le Niari (sud) que planter un arbre est la solution la plus intéressante pour éviter la montée des températures.
Créé le 2019-11-07 20:08:17
Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo sera en visite officielle en France le 11 novembre prochain pour la première fois depuis son élection à la magistrature suprême.
Créé le 2019-11-07 18:41:44
Les femmes de Madingou, la ville préfecture de la Bouenza (sud), ont tremblé face aux femmes de Mouyondzi, mais elles n'ont pas échoué. Elles se sont imposées, dimanche, face à leurs sœurs de Mouyondzi lors d’un match amical (5-1).
Créé le 2019-11-07 17:28:25
37 personnes, originaires de la RDC, ont été interpellées, à bord de deux bus Toyota, immatriculés 102 L E 6 et 386 L D 6, pour orpaillage illégal. Les policiers ont démantelé à Boungoto un trafic présumé qui concerne la ville de Mbinda dans le Niari (sud).
Créé le 2019-11-07 16:17:10
Les fortes précipitations qui se sont abattues dans la nuit de mardi à mercredi dans le département du Niari (sud) ont causé beaucoup de dégâts au village Kistindi, à un jet de pierre de la ville de Kimongo. Les premiers recensements effectués font état de plus de 20 maisons qui se sont effondrées.
Créé le 2019-11-07 14:39:29
Au Congo-Brazzaville, la croissance reste trop faible pour faire reculer la pauvreté et est trop tributaire des fluctuations du secteur pétrolier, selon un communiqué de presse du FMI sur la première revue du programme FEC avec la République du Congo du 24 octobre au 6 novembre 2019 dont une copie est parvenue ce jeudi à notre rédaction.
Créé le 2019-11-07 14:15:46
Le Président de la République et Madame Antoinette Sassou N’Guesso ont planté des arbres, mercredi 6 novembre à Obouya (département de la Cuvette), à l’occasion de la journée nationale de l’arbre. 33 ans déjà que ce geste est accompli chaque année.
Le temps qui s’écoule et qui perpétue la tradition d’un acte désormais entré dans les mœurs des congolais est en soi un symbole, celui de la datation d’une vision, celle de Denis Sassou N’Guesso, d’instituer une journée pour planter, avec ses compatriotes, un arbre, d’essence fruitière ou pas.
Même s’il n’en revendique nullement l’agrégat écologique il va s’en dire que le président congolais avait perçu très tôt la nécessité de planter des arbres, ce pour la survie de l’humanité.

Il y a 33 ans, personne encore ne parlait d’écologie politique, sinon que l’un des premiers hommes politiques à inscrire ce postulat dans la conscience collective et d’en graver la perpétuation dans le marbre de la loi est sans conteste Denis Sassou N’Guesso.
Par delà les lauriers que l’histoire lui tressera, ainsi qu’il est de tradition, aujourd’hui, l’heure est plus que jamais au planting des arbres, les besoins s’en faisant sentir dans les réalités du quotidien. Cela sied bien à l’expression latine « sapiens nihil affirmat quod non probet » autrement dit : « Le sage n'affirme rien qu'il ne prouve. »
Par delà Denis Sassou N’Guesso, la nature, plus que les hommes, a affirmé la justesse d’une vision mise en chantier il y a 33 ans.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-06 21:34:10
Des propos d'une interview très étendue réalisée dimanche dernier font le bonheur des adeptes des réseaux sociaux. Brice Itoua, jeune entrepreneur de la ville océane , militant de base du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), a choisi la toile pour parler de « l’interdépendance jeunes-vieux : conflits de générations, les attentes et désespoirs », « Doit-on ignorer les aspirations politiques des jeunes » et « Comment préserver l’harmonie entre la vieille garde et la jeunesse montante » avec des milliers d’internautes congolais. À en croire les congolais de la diaspora qui ont salué une suite d’un niveau supérieur, « c'est assez impressionnant ». « Ça va secouer », prévient-on au bord de la Seine et à Brazzaville. Nous avons sélectionné les temps forts de ce grand débat pour le bonheur de nos lecteurs.
Créé le 2019-11-06 19:15:15
Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso procédera au planting d’arbres ce mercredi 6 novembre 2019 au village Obouya dans le département de la Cuvette (nord) à l’occasion de la 33ème édition de la Journée nationale de l’arbre instituée depuis 1986.
Créé le 2019-11-05 19:28:07
L'auteur de l'inoubliable album « Vice Versa », Sam Talanis a décroché, le week-end dernier à Kinshasa en Rdcongo, le prix de meilleur artiste congolais de la Diaspora 2019, lors de la soirée de récompense des meilleurs artistes des deux Congo dénommée Pool Malebo Music Awards en vue de valoriser la culture sur les deux rives du fleuve Congo.
Créé le 2019-11-05 13:35:39
Lors de la parade organisée vendredi 1er novembre, le général Sylvano Kasongo commissaire provincial de la police nationale de la ville de Kinshasa, a fait appel à l’évangéliste Kabundi Walesa afin de prier pour les policiers qui selon le prêche du pasteur, seraient pour la plupart habités par l’esprit du démon, ce qui justifierait les mauvaises pratiques.
Des policiers en tenue debout ou à genou l’air révèrent et surtout fervent dans la prière, sous la direction d’un pasteur, le spectacle servi par le commandement de la police de Kinshasa a provoqué l’ire de beaucoup d’observateurs qui voient en cela une incapacité à instaurer la discipline dans les rangs d’une police de plus en plus décriée pour ces pratiques inconvenantes.
Plusieurs voix s’élèvent donc pour condamner l’acte qu’a posé par le commissaire provincial de la police nationale de la ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo qui a fait appel à un pasteur afin de prier pour les policiers après plusieurs bavures.
De son côté, le député national Claudel Lubaya a déclaré sur twitter : “La séance d’exorcisme organisée par la police ce vendredi à Kinshasa viole le principe de laïcité de l’État et révèle l’incapacité du commandement à maintenir la discipline au sein de ce corps. Un aveu d’impuissance qui met à nu, la défaillance de la chaîne de commandement” a-t-il écrit.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-11-05 13:11:19