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Congo - Gouvernement : Un conseil des ministres aux airs des adieux

Mercredi 7 août, le gouvernement se réunira en conseil des ministres, sous la direction du président Denis Sassou N'Guesso. Si l'ordre du jour dudit conseil affiche des dossiers économiques et sociaux, il n'en demeure pas moins que ce conseil qui est le tout dernier avant le 15 août, sera aussi le dernier pour nombre de ministres.

Quelle tête auront les ministres, mercredi prochain, au sortir du conseil des ministres. Beaucoup auront naturellement une tête d'enterrement car pour eux, cette réunion risque fort de sonner le "requiem des adieux".

Désormais, il est quasiment certain que le gouvernement Mouamba vit ses derniers jours. Lors de son oral devant la majorité, le chef du gouvernement en a presque signé ‘’l’acte de décès’’.

En parlant d'une ''équipe de combat", le premier ministre avait de facto avalisé le départ de l'actuelle équipe qui à l'évidence n'aura pas rendue à Denis Sassou N'Guesso, la copie qu'il attendait.

Le temps passé à vu s'accumuler autant des errements, faisant même de la "GAR" qui aurait été le marqueur de référence par excellence, un slogan comme tant d'autres auparavant, sans réel effet d'entraînement. Dire que l'actuel gouvernement s'est lui même sabordé, de par le manque d'efficacité manifeste de gestionnaires de certains départements ministériels. Ce qui pose bien évidemment la question des Hommes.

S'il est tout à fait certain, sauf revirement inattendu, que Clément Mouamba gardera son tablier, il n’en demeure pas moins cependant, que son équipe connaitra un lifting en profondeur, avec notamment le départ de ‘’certains inamovibles’’ et l’arrivée d’hommes et de femmes qui s’imposeront en managers et qui devront constamment rester sur le pont, en hommes et femmes de terrain, plutôt que de bureau. Trêve de supputations, chaque chose en son temps.

Ainsi, mercredi, la sortie du conseil des ministres sera un moment d’expectative et surtout d’incertitude, car on prédit un raz de marée pour l’actuelle équipe, même si pour certains rescapés, les noms, à la publication de la nouvelle équipe, sonneront à contre-courant pour le peuple…

Alors, dans ces conditions, qu’attendre donc du conseil de cabinet du lundi 12 août prévu à la primature, à l’avant-veille du message du chef de l’État qui à coup sûr, scellera le destin de cette équipe. Quoi d’autre, sinon une retrouvaille pour le ‘’pot des adieux’’, sur fond de remerciements et surtout d’encouragements que Clément Mouamba dira à chacun de ses ministres.

Ainsi, sonne le glas…

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-08-06 05:44:20

Ce congolais ne s’est pas coupé les cheveux depuis 35 ans

Vous vous êtes toujours demandé à quoi ressemblerait votre coupe de cheveux si vous n’alliez plus chez le coiffeur ? Ce congolais de la ville de Pointe-Noire, un des adeptes du mouvement Rastafari a peut-être un début de réponse. Ou du moins une réponse sur le long terme. Car depuis 35 ans, il n’a plus coupé ni même lavé ses cheveux, mesurant tout de même 1,8 mètre de long, comme un turban. Le résultat d’une fidélité à Bob Marley et au mouvement Rastafari, selon ses dires.

Créé le 2019-08-05 12:25:57

Louvakou : Plusieurs jeunes occupent les rues pour dénoncer le taux de chômage exorbitant

Plusieurs jeunes de Louvakou dans le département de Niari (sud), premièrs victimes des difficultés financières que traverse le pays, sont descendus récemment dans la rue pour hurler leur colère aux dirigeants. Par dizaines ou par centaines, ils ont occupé les artères de la ville. Ils ont érigé également des barricades à l’entrée de la base vie de la société CRBC, chargée de la construction de la route nationale N°3 de Dolisie jusqu’à Ngongo à la frontière avec le Gabon, empêchant la sortie et l’entrée des engins.

Créé le 2019-08-05 11:43:07

Londéla-Kayes : Destruction de l’environnement par une société chinoise

Un chantier minier installé à Londéla-Kayes dans le Niari (sud) par la société Chinoise, Dawa-Energie-Congo, qui exploite les minerais sur la montagne Kengué, soulève beaucoup d’inquiétude de la part des populations. Aucun respect de l’environnement et non-respect du cahier de charge, c’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par des habitants qui ont dénoncé récemment au village Moutombo, le comportement des responsables de la société chinoise.

Créé le 2019-08-05 10:37:14

La voirie municipale de Brazzaville attend un visage affiné

Les pluies qui se sont abattues à Brazzaville ont presque détruit tout son réseau routier, le rendant incapable de favoriser une meilleure fluidité de la circulation. La plupart des routes que compte la capitale congolaise sont en mauvais état. Une situation qui interpelle plus que jamais les autorités compétentes, pour une éventuelle cure de jouvence. Les populations, qui attendent toujours la concrétisation du slogan « Brazza cent jours : rendons le sourire à notre ville capitale », estiment que la pratique du saupoudrage est toujours en vigueur.

Créé le 2019-08-05 09:57:15

Face à la crise, Clément Mouamba annonce la formation d’« une grande équipe de guerre»

Le premier ministre congolais, Clément Mouamba a indiqué que le pays va rentrer dans une phase de combat pour réussir le programme conclu avec le FMI.

Créé le 2019-08-04 22:19:46

Fernand Mabala : La mort d’un géant

Après de longs mois à se battre contre la maladie, Fernand Mabala le « grand Moubafouneur » est décédé ce dimanche après-midi, à Livry-Gargan, une commune située dans le département de la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France, à environ douze kilomètres au nord-est de Paris.

Créé le 2019-08-04 19:02:14

Congo – Ex combattants : La réinsertion passe par le travail

« Il y a un temps pour tout », les ex-combattants ninjas l’ont témoigné par la preuve à travers leur implication tout azimut aux travaux de réhabilitation des infrastructures de base dans le département du Pool. Le Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolélas, en a lancé le démarrage le vendredi 2 août à Nzinzi, dans le district de Mindouli.

Les travaux engagés concernent la piste rurale partant de la localité de Mayitoukou à Goma tsé-tsé gare, de Sofico à Loulombo, Kindamba à Missamvi ainsi que la réhabilitation de la maternité de Kindamba et du Centre de santé intégré de Loukouo. En ce qui concerne la voie, elle se fera dans le cadre des travaux à haute intensité de main-d’œuvre (Himo) avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), financé par le Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix et le démarrage de l'opération démobilisation, désarmement et intégration (DDR).

Les travaux seront réalisés de Sofico à Loulombo sur sept kilomètres. Ils seront effectués par la communauté dotée d’un lot de matériel : brouettes, planches, tôles, fers, houes, manchettes, pelles, contre-plaqués, etc. La voie était devenue impraticable par véhicule après les hostilités qu’a connues ce département. De ce fait, elle contribuera à la libre circulation des personnes et des biens, à l’amélioration de l’environnement sécuritaire et à l’ouverture des opportunités économiques et bien d’autres.

Peu avant la coupure du ruban symbolique ainsi que le coup de pelle, un rituel fait de libations et autres suppliques a été réalisé à l'endroit des manes, par un notable de la localité, question de sceller la communion entre les vivants et les morts.

Prenant la parole pour la circonstance, le ministre Euloge Landry Kolélas a rappelé le ferment d'unité et d'amour entre les filles et fils du département. Aussi, a t-il indiqué que ces travaux impliquaient l’ensemble des communautés. Il a, par ailleurs, sollicité leur engagement avec un comportement responsable dans le respect mutuel et dans la diversité. « À la population, aux ex-combattants et aux acteurs impliqués dans les travaux dans les différentes zones de réalisation, je vous exhorte à vous approprier l’activité afin d’atteindre dans un élan patriotique les objectifs d’un relèvement communautaire tant souhaité et recommandé au cours de plates-formes locales, de dialogues et d’échanges intercommunautaires », a-t-il déclaré.

Le représentant du Pnud au Congo, Maleye Diop, a expliqué que le lancement des travaux Himo, dans ce département, est une nouvelle dimension du projet qui ambitionne de jeter les bases de la relance des économies sociales. L’initiative, a-t-il poursuivi, permet cependant de démarrer les activités de réinsertion communautaire à travers l’ouverture de ces pistes dans les districts de Goma Tsé-Tsé, Mindouli et de Kindamba, ajoutant que parmi celle-ci figurent le démarrage des activités génératrices de revenus, la réhabilitation des infrastructures de base, la fourniture de moulins qui pourra permettre aux ex-combattants en même temps que les membres de leurs communautés à s’inscrire à l’initiative. « Toutes ces actions de la mise en œuvre du projet "Consolidation de la paix et le démarrage du processus DDR dans le département du Pool", associées à la signature du document du programme DDR témoignent de la volonté du système des Nations unies à accompagner le Congo vers cette recherche de la paix retrouvée et qui doit être consolidée », a-t-il déclaré.

Le vice-président de la Commission ad hoc mixte paritaire, Philippe Ané, a souligné que le projet s’inscrit également dans le cadre de la consolidation de la paix. «Les acteurs de la paix que nous sommes se réjouissent de ce qui vient de commencer parce que ceci marque le début des solutions à nos préoccupations. Le résultat fait partie des recommandations prises pour la réhabilitation des infrastructures communautaires de base, ajoutant qu’ils avaient organisé aussi des plates-formes locales dans le cadre des échanges communautaires ».

Interrogé sur l’insatisfaction au niveau des ex-combattants qui se disent ne pas être tous impliqués dans ce projet, Philippe Ané a rappelé qu’il ne s’agit pas du démarrage du DDR qui est axé sur la démobilisation, le désarmement et la réintégration des ex-combattants. Selon lui, la chose la plus importante est celui de la réintégration qui les prendront en charge.

Notons que la réhabilitation de cette piste est la bienvenue pour les habitants des villages environnants comme en témoigne Laure Miénanzambi, qui fait partie du groupe des acteurs impliqués dans la réalisation des travaux. « La piste Sofico à Loulombo qui passe par Nzinzi vient en quelque sorte mettre fin à notre calvaire pendant la saison des pluies. Elle a écourté la longue distance à pied pour aller vendre les produits vivriers sur la route nationale », s'est-elle réjouit.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac

Créé le 2019-08-03 21:23:48

Congo – Tribune libre : Quelle urbanisation pour le Congo-Brazzaville (Par Roger Ndokolo)

Après une réflexion des plus pointues dans nos colonnes, sur la politique du logement au Congo, Roger Ndokolo qui ne s’interdit aucun sujet en termes de contribution, par ses écrits, à la vie de son pays d’origine, reste sur sa logique, à travers ce regard prospectif sur l’urbanisation au Congo-Brazzaville. Voici l’intégralité de son texte.

‘’Depuis plusieurs décennies, la croissance urbaine a été alimentée par une immigration d’origine rurale et l’arrivée massive de ces migrants a repoussé sans relâche les limites de la ville. Il est à noter que les nouveaux arrivants se concentrent pour l’essentiel dans deux grandes villes, Brazzaville et Pointe- Noire.

Cet exode rural préoccupe les pouvoirs publics car ce sont des populations jeunes en quête d’un meilleur emploi et d’un nouveau mode de vie qui quittent les départements ruraux et qui, par là-même, entrainent une perte certaine du potentiel productif rural.

Le problème de l’organisation de l’espace urbain se pose aujourd’hui en raison d’une structure démographique de plus en plus déséquilibrée, d’une économie mal structurée, d’une augmentation du nombre de taudis et d’une pénurie de logements de bonne qualité.

Les grandes villes doivent faire face à de grands bouleversements en matière d’occupation des sols. Nombre de nos concitoyens souhaitent disposer d’une parcelle de terrain et y construire leur logement afin d’échapper aux charges d’un loyer. Dans ce cas, il faut tenir compte des règles d’urbanisme et ne pas résider dans des zones sensibles à l’érosion ou bien se complaire dans l’occupation d’espaces publics réservés.

Le déséquilibre entre les villes et les campagnes a atteint un tel niveau que les pouvoirs publics tentent de relever le défi à travers quelques projets de développement rural. Il s’agit de rompre l’isolement physique et psychologique des ruraux, de revaloriser leurs conditions d’existences tout en contribuant à rééquilibrer l’espace national.

C’est pourquoi le développement urbain et rural doit fonctionner de manière interdépendante et coopérative car la diffusion des technologies les plus récentes vers les zones rurales favorise l’augmentation de la productivité dans les campagnes. De plus, si les produits agricoles sont bien rémunérés, les villes fournissent aux zones rurales les facteurs de production agricole et les biens qui font l’agrément de la vie. Ceux-ci incitent alors directement les agriculteurs à employer des méthodes modernes.

En 2017 le gouvernement et la Banque mondiale ont lancé à Brazzaville une initiative dénommée « mois du développement urbain au Congo ». Ce projet a été bien conçu dès lors qu’il s’agissait de restructurer et d’aménager les quartiers de nos grandes villes pour améliorer l’accès des services sociaux de base aux populations (électricité, eau potable, assainissement et équipement des villes aux réseaux divers). Ainsi, La banque mondiale et le Congo cofinancent le Projet eau électricité et développement urbain (PEEDU) à hauteur de 275, 5 millions de dollars américains à Brazzaville et Pointe-Noire. Lancée en 2010, le PEEDU a permis de réaliser 34 km de drainage et 16 000 branchements de ménage au réseau de la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et d’aménager 32 km de voiries urbaines.

Les deux projets de schéma directeur qui ont été présentés le 2 mai 2018 lors d’un Conseil des Ministres vont également dans la bonne direction. L’administration mettra en œuvre des techniques de planification pour un ensemble d’actions à réaliser au cours des vingt prochaines années en vue de repositionner ces territoires aux normes urbanistiques requises, notamment en matière d’occupation des sols . Brazzaville devrait couvrir un territoire allant de Lifoula à Koubola. Pour la ville de Pointe-Noire, le schéma directeur d’urbanisme couvrira un territoire allant de Mengo à Diosso, et sur l’axe Est, jusqu’à Fouta.

Les politiques urbaines les plus efficaces sont celles qui parviendront à combiner l’extension géographique des villes avec l’approvisionnement en logements de qualité et en services, le dynamisme départemental et la performance du secteur agricole ainsi qu’avec la préservation de l’environnement.

Roger Ndokolo

Président du parti du centre UNIRR (Union pour la Refondation Républicaine)

Créé le 2019-08-03 20:49:47

Congo – Accord avec le FMI : Séance d’explication devant la majorité pour Clément Mouamba

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba, a été, le 1er août, face aux partis de la majorité présidentielle, pour leur expliquer le contenu et les contours de l’accord. À l'issue de cet entretien, les membres de la majorité présidentielle ont exprimé leur satisfecit et promis d’en faire large écho.

Comme il l’a fait au Sénat et à l’Assemblée nationale, Clément Mouamba a expliqué dans les détails aux partis de la majorité présidentielle les enjeux économiques de ce programme, avant de les édifier sur les grands axes de cet accord signé le 11 juillet dernier.

Le chef du gouvernement leur a précisé que ce programme est financé sur trois ans à hauteur de 246,9 milliards FCFA, et s’inscrit dans le cadre de la facilité élargie de crédit. Ce programme, a-t-il précisé, vient appuyer les efforts amorcés par le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes économiques et financières. Il compte cinq axes prioritaires, entre autres, le rétablissement de la viabilité budgétaire, la restructuration de la dette, l’amélioration de la gouvernance et la constitution des réserves de change.

Sur le volet social, Clément Mouamba a indiqué que ce secteur n’est pas pris en compte dans le cadre de l’ajustement structurel prioritaire. Ce qui fait que les salaires des fonctionnaires ne seront pas dévalués et que le gouvernement continuera d’avancer les fonctionnaires avec effets financiers.

« La rencontre avec le Premier ministre a permis aux forces de la majorité présidentielle de comprendre ce qui se fait. Nous avons des éléments nécessaires nous permettant de relayer l’information auprès de nos mandants et d’autres couches sociales. Le Premier ministre nous a fait savoir que le volet ne sera préservé car les fonctionnaires seront avancés avec effets financiers et que personne ne sera jeté dans la rue », a souligné le président du Pulp, Jean Didace Médard Moussodia.

Parlant de la bonne gestion de ces fonds, Clément Mouamba leur a dit que des mesures adéquates audacieuses sont prises pour que cet argent soit dépensé selon les règles de l’art, conformément aux directives de la loi de finances.

« Le Premier ministre nous a dit qu’une bonne partie de cet argent sera réservée à la diversification de l’économie. Nous tirons les leçons du passé, cet accord nous permet de rebondir. Il nous a fait savoir que dorénavant, une dépense non prévue dans la loi de finances ne sera pas exécutée. Le respect de la loi de finances nous conduira à une gestion rigoureuse, c’est l’une des leçons que nous avons retenues et nous en sommes satisfaits », a renchéri Médard Moussodia.

Abordé sur la question, Thierry Moungalla s’est dit optimiste quant à la bonne exécution dudit programme. « Je voulais dire aux Congolais que nous sommes encore à près de trois semaines de la signature de l’accord avec le FMI, laissons le temps à l’exécutif de gérer ces informations et de les transformer en plan d’action », a-t-il souligné, précisant que le Premier ministre a indiqué que le gouvernement envisage d'organiser un séminaire afin de mieux vulgariser les termes de cet accord mais aussi ses enjeux.

Il faut dire que plusieurs membres du gouvernement et autres cadres de la majorité présidentielle étaient présents à cette rencontre.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville /Source Adiac

Créé le 2019-08-01 21:24:13

Dolisie : Un accident de véhicule de pèlerins de l’église évangélique du Congo sur la N°1 fait un mort et quarante-cinq blessés

Un corps (sans vie) et quarante-cinq blessés ont été retirés, mercredi 31 juillet à 13 heures, du véhicule de marque Mitsubishi Canter immatriculé 171 G 11 qui transportait des pèlerins de l’église évangélique du Congo en provenance de Pointe-Noire et à destination du village Kidamba-Louadi dans le département de la Bouenza (sud) pour une retraite spirituelle.

Créé le 2019-08-01 12:31:42

Les populations du Niari accusent l’armée angolaise de viol sur des femmes de Kimongo

Des femmes congolaises de la ville de Kimongo et plus précisément du village Ilou-Panga dans le Niari (sud), frontalier à Tsanga-village en territoire cabindais, sont victimes de traitements inhumains de la part de l'armée angolaise. Les habitants du Niari sont de plus en plus nombreux à dénoncer ces exactions et continuent à comptabiliser les centaines d'abus commis par l’armée angolaise : viols sans aucune protection, passages à tabac, tortures, arrestations, assassinats …

Créé le 2019-07-31 19:39:21

Denis Sassou N’Guesso à l’investiture de Mohamed Ould Cheikh Ghazouani

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville ce mercredi 31 juillet 2019 pour assister, le jeudi 1er août 2019, à Nouakchott, à la cérémonie d’investiture de Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, Président nouvellement élu de la République Islamique de Mauritanie.

Créé le 2019-07-31 17:57:35

Ouabari Mariotti : « 15 août 2019, le peuple attend du président de la République un message de vérité et d'espérance »

Dans une interview exclusive accordée aux Échos du Congo Brazzaville à Paris en France, l’ancien ministre congolais, Ouabari Mariotti, membre de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/opposition), a déclaré, sans langue de bois, que «l'allocution de circonstance du président Denis Sassou Nguesso, pour ne pas enfreindre la tradition, pourrait s'avérer contre-productive, si elle s'insère dans l'esprit des précédentes années. Les promesses, les réalisations en cours, la stigmatisation des maux de la société ont été entendues. La réduction de l'équipe ministérielle, les remplacements d'hommes dans les sphères de l'État, la cure d'amaigrissement des budgets des institutions et des services publics que d'aucuns exigent n'apaiseront ni les souffrances, ni la grogne. À situation grave, le peuple voudrait plutôt du président de la République un message de vérité et d'espérance ».

Créé le 2019-07-31 16:42:28

Route Owando-Obouya : Accident mortel après le village Oyembe

Un gros véhicule transportant des tables-bancs a manqué un virage, s’est renversé et a pris feu ce mercredi après le village Oyembe,  sur l’axe routier Owando-Obouya,  dans le département de la Cuvette (nord). Bilan : un mort et un blessé grave.

Créé le 2019-07-31 15:50:50

RDC – Théâtre : L’artiste comédienne Mindondo s’en est allée

L’artiste comédienne Solange Ngolomingi, plus connue sous le nom de scène de Mindondo est décédée le lundi 29 juillet à Kinshasa. Pendant un peu plus de 40 ans elle a su traduire avec emphase et talent, des instants de vie au théâtre.

Deux mois jours pour jour, après le décès de Mundueri, le 30 mai dernier, Solange Ngolomingi dit Mindondo, un autre cador du théâtre de la RDC tire sa révérence. Alors qu’elle se destinait à la dance, c’est très jeune que Mindondo arrive au théatre, notamment dans le célèbre groupe Salongo de Télé Zaïre, et s’illustre aux cotés d’autres jeunes tels Masassi et Lipati avec lesquels ils tiennent des rôles des enfants de parents fortunés avec pour tête d’affiche, Ebalé Mondial.

Le théâtre aura donc été la grande école de la vie de Mindondo qui s’est distinguée comme une artiste comédienne au talent inné grâce à ses prestations remarquables au sein du groupe Salongo de la RTNC ainsi que dans d’autres groupes où elle a presté comme le groupe Kilimadjaro où elle a tenu des rôle à la perfection, en compagnie de Bodo, Visa, décédée bien avant elle, Djosco ou autre Tito.

Ayant été elle-même une artiste intergénérationnelle, Mindondo s’appliquait à transmettre à son tour le métier aux jeunes générations.

« Nous venons de perdre une personne très active dans le domaine du théâtre en RDC. La perte de Mindondo est un coup dur pour le théâtre congolais. C’est un grand trou qui vient de se créer au sein de notre association », a déclaré l’artiste Ndungi Mambimbi, alias Masumu Debrindet, président de l’association nationale du théâtre professionnel et du cinéma du Congo.

Depuis quelques temps, Mindondo avait disparu des espaces de tournages. Certains la disaient désireuse de raccrocher, d’autre évoquait plutôt des raisons de santé qui la rendaient indisponible. Pour Mindondo, le clap de fin est intervenu le lundi 29 juillet 2019.

Adieu l’artiste !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-30 22:50:34

Des étudiants congolais dorment devant leur Ambassade à Rabat pour réclamer le versement de leurs bourses

Plusieurs dizaines d’étudiants congolais dorment à poings fermés et comme des sabots devant l’Ambassade de leur pays à Rabat, au Maroc, depuis le lundi 22 juillet dernier.

Créé le 2019-07-29 11:00:39

Pointe-Noire : Les jeunes nettoient la plage de Songolo samedi prochain

Les jeunes de la ville océane vont mener une action de nettoyage de la plage de Songolo ce samedi 3 août 2019. Une action bénévole dans le cadre de la journée d’assainissement des villes et villages du Congo décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement Clément Mouamba depuis novembre 2018.

Créé le 2019-07-29 09:21:12

Congo – Santé publique : De plus en plus de grandes villes exposées aux chiques

Le phénomène se remarquait naguère dans les villages. Désormais, il a cours dans les grands centres urbains où on note une prolifération des chiques au point que cela devient presque endémique, même si jamais, les services d’hygiène ou de santé n’en mèneront des campagnes de prévention ni n’en dresseront des statistiques pour évaluer l’étendue de la menace qui est plutôt classée comme une nuisance, qu’une maladie.

La ‘’tungose’’ ou plutôt ‘’ntunga’’ ou ‘’mayanzi’’ dans la terminologie congolaise, est une menace sournoise qui pourtant incommode. À Brazzaville et Pointe-Noire, notamment dans les quartiers périphériques, il est fait de plus en plus état de cas de chiques surtout chez les enfants et adolescents qui en cette période de saison sèche ont pour entre autre activités, que celle de jouer à même le sol, les pieds nus.

Tunga penetrans, ou Sarcopsylla penetrans est une espèce de petites puces tropicales, plus connue sous le nom vulgaire de « puce chique ». La pénétration dans l'épiderme humain de femelles fécondées de Tunga penetrans provoque la tungose, ou sarcopsyllose, car seule la femelle pénètre dans la peau des pieds, à l’intérieur de laquelle elle élabore ses œufs (étuve naturelle).

La pénétration cutanée passe le plus souvent inaperçue et, en 4 à 5 jours, la puce se gorge de sang, son abdomen rempli d’œufs se distend, produisant de ce fait une tension, responsable d’une symptomatologie douloureuse. Les œufs sont ensuite expulsés sur le sol et deviennent des larves, puis des puces en un cycle d’une quinzaine de jours. L’homme, hôte habituel, ainsi que des animaux, en particulier les porcs, sont contaminés par contact direct de la peau avec le parasite.

Même si la présence de chique dans la peau n’est pas bien méchante, au plan sanitaire, (cette présence se manifestant par une douleur modérée et même de douces démangeaisons berçantes), il n’en demeure pas moins que les conséquences peuvent être bien plus graves, chez des personnes prédisposées à certaines pathologies de la peau, ou très sensibles au lésions cutanées, les diabétiques par exemple. Il peut apparaitre une surinfection, voire des cas de tétanos, si les matériaux d’extraction du ‘’mayanzi’’ ne répondent pas aux règles d’asepsie. Les complications, panaris, abcès, sont dues au fait que l’extirpation n’est pas suivie de l’application d’un antiseptique. Il est conseillé pour éviter ces désagréments de ne pas se promener nu-pieds dans les terrains sablonneux car la marche pieds nus ou sans chaussettes favorise la contamination.

Ce sont surtout ces complications qui débouchent sur d’autres pathologies qui devraient pousser les pouvoirs publics à s’intéresser au problème qui devient à l’évidence, un phénomène de santé publique, en dehors des aspects esthétiques, des orteils déformés, voire de pieds palmés.

D’autre part, si les adultes qui jouissent des conditions d’hygiènes quasi permanentes sont moins exposés aux chiques, les enfants par contre devraient bénéficier de davantage d’attention de la part des parents qui en ces temps de vacances, relâchent quelque peu l’hygiène, au point que les enfants s’endorment parfois s’en s’être lavés au préalables, permettant ainsi aux puces qui se sont logées dans les orteils, de pénétrer sous la peau dans la nuit.

Même s’il n’existe pas à l’état médicamenteux, le traitement consiste dans la forme simple en l’extraction de manière aseptique et non sanglante du parasite dans son intégrité sans le léser avec un vaccinostyle ou une aiguille bien souvent en tige de bambou. Après désinfection locale, on récline l’orifice cutané. Détruire ensuite les chiques extraites au moyens du feu, car le contact de celles-ci avec le sol démultiplie les larves, provoquant à l’évidence une prolifération.

Ainsi, la prophylaxie repose donc sur le port de chaussures fermées et de chaussettes dans les zones exposées et sur une bonne hygiène corporelle des pieds. À défaut d’un bain, se laver surtout les pieds le soir au coucher et vérifier si une puce ne tente pas de s’incruster sous la peau.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-28 17:11:28

RDC – CPI : Joseph Kabila Kabange sous le coup d’un faux mandat d’arrêt

Il est parti du pouvoir en RDC, pourtant ses ennemis et détracteurs restent actifs vis-à-vis de lui. Un document largement partagé sur les réseaux sociaux fait état d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale qui viserait l’ancien président Kabila et certaines personnalités de son entourage ou ayant assumé des responsabilités alors qu’il était chef de l’État. Un fake-news à l’évidence.

Combien sont-ils, ces internautes qui se sont relayés de faux documents estampillés CPI, reçus via le réseau whatsapp. Assurément nombreux. Une fois de plus, ceux-ci se sont fait avoir par les charlatans du net, auteurs d’un habile montage de faux documents, notamment le mandat d’arrêt à l’encontre de Joseph Kabila et autres…

Le mandat d'arrêt qu'aurait émis cette institution judiciaire internationale à l'encontre de Joseph Kabila Kabange, viserait également Alexis Thambwe Mwamba, Ramazani Shadary, Evarist Boshab, Lambert Mendé et Kalev Mutond.

Vraisemblablement, ce document serait un faux. En tout cas, d'après nos sources, il n'y aurait à ce jour, aucun mandat d'arrêt contre ces personnalités.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-28 06:36:18

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