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Elle est devenue la principale attraction de l’affaire Guy Brice Parfait Kolelas pour laquelle elle se sert de tremplin pour une pseudo stature politique, portée par de pseudos combattants de la place de Paris. Après qu’une partie de la famille a rendu publique l’arrêt du tribunal de Bobigny classant sans suite la plainte relative au décès de Guy Brice Parfait Kolelas, déposée par madame Lydie Inonga Millepied Kolelas, qui avait reçu l’arrêt deux semaines auparavant, se sentant démasquée, celle-ci s’est invitée sur le plateau de Ziana TV, pour une justification toute aussi maladroite qu’incohérente, arguant que la plainte déposée par Euphrasie Kolelas avait été classée sans suite et que la sienne était toujours en action.
Suite à ces contradictions sur le fait qu’en dépit du classement à victime, le parquet aurait pour la même affaire Parfait Kolelas, continué d’instruire une autre plainte, la sienne, nous avons joint le tribunal de Bobigny qui affirme « n’avoir désormais en saisine aucun dossier Kolelas et que tous les ayant-droits connus du tribunal ont été nominativement informés de la décision de classement à victime par courrier. » Notre rédaction a joint Euphrasie Kolelas qui affirme n’avoir jamais porté plainte et dénonce les mensonges éhontés de celle qui a fait de la mort de Guy Brice Parfait Kolelas, une occasion de se mettre en lumière. Entretien :
Les Échos du Congo-Brazzaville : Madame Euphrasie Kolelas, vous avez été citée par votre sœur Lydie Kolelas comme étant l’auteure de la plainte déboutée par le tribunal de Bobigny, ce que vous contestez.
Euphrasie Kolelas : Avant d’y répondre, permettez-moi d’abord de traduire ce point d’humeur. Vous ne pouvez comprendre ma sidération à l’écoute de ce tissu de mensonges dont je me demande si le but visé est simplement, la recherche de la vérité sur le décès de mon frère. Je dis bien mon frère, n’en déplaise à certains opportunistes qui jouent à l’intéressant, exploitant sa mort comme une rampe de décollage politique, sans la moindre once de respect pour la mémoire, de celui pour qui ils prétendent se battre.
Depuis la mort de mon frère, mon cœur saigne. Il saigne encore car à ce jour, mon frère n’a pas de sépulture, comme si à l’instar de Sisyphe, certains voulaient condamner son âme à errer, à divaguer ça et là. Cela m’attriste davantage, car je redis, c’est mon FRÈRE. Pendant des mois, nous avons choisi de garder le silence face à toutes les élucubrations entendues çà et là, parce que nous sommes en deuil et le respect de la mémoire de Parfait nous l’imposait.
Mais là, je vous dis que la coupe est pleine et si en plus de leurs exhibitions, ceux qui s’agitent, en faisant croire que leur douleur est supérieure à la nôtre, nous qui avions vécu l’innommable avec Parfait, en certains moments de notre vie, osent verser dans les mensonges dont ils ont fait un modèle d’existence, pour me salir, là, je retrousse mon pagne et je me dresse car, trop c’est trop.
Ceci dit, pour répondre à votre question, je vous certifie que je n’ai jamais déposé de plainte ni porté plainte où que ce soit, à propos de la mort de mon frère. Nous sommes une grande famille, ça ne devrait pas se passer comme ça. Je vais essayer de retracer ce qui m’embête aujourd’hui. Quand mon frère décède, nous sommes à l’aéroport du Bourget. On nous apprend qu’il est décédé et il y a évidement un problème qui se pose. Il fallait passer par l’autopsie ou pas. Il fallait donner notre accord, ainsi que celui de madame. Je me suis opposée à cette démarche car je savais là où cela amène après. J’étais minoritaire et mon avis n’a pas compté.
J’ai eu à écrire à l’institut médicolégal pour avoir un droit de visite, pour aller me recueillir sur la dépouille de mon frère. Il fallait faire un dossier et prouver la filiation. J’ai déposé le dossier confirmant que j’étais sa sœur. Cela m’a donné le droit à une visite.
En ma qualité de la sœur la plus âgée ici et qui représente la famille, parce que je suis résidente en France, j’ai écrit une deuxième fois, mais à Bobigny pour demander que la famille dispose également des résultats de l’autopsie. J’ai écrit à Bobigny et ils ont mon adresse, ils ont mes coordonnées. C’est tout ce que j’ai eu à faire. Demande de la visite pour aller le voir et demande des résultats de l’autopsie. Quand j’ai eu les résultats de l’autopsie, il manquait quelques examens. Ils me les ont fait suivre par la suite. Je n’ai jamais fait ou déposer une plainte. Jamais. Cependant ils savent que je suis un ayant droit de Parfait Kolelas, parce que je suis sa sœur. C’est donc logique que je sois ampliataire de ce qui a trait à ce dossier, pour le compte de la famille.
Quand je reçois le courrier du tribunal et que je trouve l’arrêt, j’ai appelé mon frère Landry, pour l’informer du fait que Bobigny avait clôturé le dossier et que j’avais reçu un courrier y relatif. Je lui ai transmis le courrier, lui l’a à son tour transmis à notre frère Vital. Je ne sais pas ce qui s’est passé entre les deux, Vital et Lydie, mais tout est-il que mon courrier s’est retrouvé entre les mains de Lydie qui devait déjà être au courant, tout comme la veuve.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Vous voulez donc dire que votre sœur Lydie Kolelas s’est servie de votre courrier pour arguer que vous aviez déposé plainte, puisque le courrier était à votre nom.
Euphrasie Kolelas : Justement ! Ayant dans ses mains mon courrier, Lydie passe à Ziana TV, pour contredire ce courrier comme quoi cet arrêt ne la concerne pas et que sa plainte à elle en toujours en cours. C’est la plainte d’Euphrasie qui a été déboutée. Mais moi je n’ai jamais porté plainte. Je suis d’ailleurs la première à demander les obsèques de mon frère depuis le premier jour. Même pour l’autopsie, je m’étais opposée.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Maintenant que la plainte a été classée sans suite, qu’est ce qui va se passer.
Euphrasie Kolelas : Je ne sais pas. Je n’ai pas de contact avec la veuve, c’est par rapport à tout ça. Que ce soit à Bobigny ou à l’institut médicolégal, on avait bien expliqué qu’il n’y a que la veuve qui a le droit d’enterrer son mari. Donc c’est à madame de contacter les pompes funèbres et de donner la date pour qu’on aille chercher le défunt. Je ne sais pas s’il y a des gens qui vont continuer la procédure, parce que cette opportunité à été donnée par le tribunal de Bobigny qui dit que l’on peut continuer la procédure au pénal ou au civil, mais pas à Bobigny, car Bobigny a clôturé. D’ailleurs, l’avocat de madame avait déjà anticipé cela et avait notifié qu’il ne servait plus à rien de garder le corps de Parfait, que l’on pouvait l’enterrer. Pour ceux qui voulait continuer la procédure, ils pouvaient toujours le faire, parce que les prélèvements sont sous scellées.
Les Échos du Congo-Brazzaville : À entendre ce que vous nous dites, on semble perdu, parce que votre sœur Lydie affirme que c’est votre plainte qui a été déboutée, la sienne court toujours. Où l’avait-elle déposée ?
Euphrasie Kolelas : C’est à Bobigny. Et c’est cette contradiction qui dessine toute immensité de son mensonge. Elle ment sur toute la ligne et je ne sais à quelles fins. Sa plainte est déboutée, j’en suis informée nominativement comme l’un des ayant-droit, la correspondance lui parvient, elle retourne la situation, pour ne pas boire la honte que causerait tout ce qu’elle raconte de ci de là. Le comble c’est qu’elle dit que c’est que la plainte d’Euphrasie qui a été déboutée, et non la sienne, alors que je n’ai jamais porté plainte. Et puis, quand on fantasme sur les mensonges, on manque parfois de lucidité pour soutenir un raisonnement cohérent, même devant meubler un mensonge. Comment le tribunal de Bobigny qui a clôturé tout dossier sur Guy Brice Parfait Kolelas et demande de saisir d’autres juridictions le cas échant, peut-il faire exception pour la plainte de Lydie Kolelas. Elle ment et elle était tellement convaincue de son mensonge qu’elle oubliait que ses propres dires contenaient également les germes de la contradiction. Je me demande pourquoi ment-elle. Même si c’est pour faire de la politique ou œuvrer à la manifestation de la vérité, je dirai plutôt sa vérité, elle se décrédibilise et jette l’opprobre sur son nom qui est malheureusement aussi le mien.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Combien de procédures y avait-il donc à Bobigny.
Euphrasie Kolelas : À ma connaissance, il y a eu trois procédures sur la mort de mon frère, ouvertes au tribunal de Bobigny. La première, c’est l’auto-saisine du parquet de Bobigny, le décès étant survenu dans sa juridiction. La deuxième plainte c’est celle de la veuve dont l’avocat est maître Bouzrou, après maître Bourdon. Et la troisième, la plainte de Lydie Kolelas. Si Je lis bien, c’est que du coté de Bobigny, toute ces procédures sont éteintes. Alors, dans les dires de Lydie Kolelas, trouvez l'erreur.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Votre dernier mot.
Euphrasie Kolelas : Une seule préoccupation m’anime, que mon frère ait une sépulture, et repose enfin en paix. C’est vrai qu’au plan politique, certains d’entre nous étaient des adversaires. Mais, c’est de bonne guerre, dans le combat des idées. Cependant, nous étions et sommes une famille. Et ma douleur est encore vive, quand je repense à ce que nous avons enduré, frères et sœurs, d’heureux ou de douloureux. Cela avait tissé entre nous, une communauté de destin que la consanguinité raffermissait davantage. C’est notre histoire, écrite d’épreuves, de sang et de larmes, depuis notre tendre enfance. Et quand certains arrivistes s’incrustent comme pour nous salir et nous prêter mille intentions, alors, je m’élève et je dis assez !
Parfait est mort. Quoique l’on fasse, il ne reviendra plus à la vie. Pour le respect de son âme, ainsi que le disait mon père, quel que soit le statut que nous confère la loi, manifestons la dignité du ‘’kimuntu’’.
Entretien réalisé par Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-28 19:54:33
Le ministre d’Etat, des Affaires foncières et du Domaine public, chargé des relations avec le Parlement, Pierre Mabiala, a échangé, le 27 juillet à Brazzaville, avec l’ambassadeur de la République du Rwanda, Théoneste Mutsindashyaka, sur l’obtention des actes fonciers des terres que le Congo a données à son pays, dans le cadre de la coopération sud-sud.
Créé le 2021-07-28 19:15:21
C'est le collège de Hinda dans le département du Kouilou qui a reçu ce mardi 27 juillet 2021, André Guy Edmond Loemba, sous-préfef du district de Hinda et Valentin Ngot, administrateur maire de la communauté urbaine de Hinda pour le lancement officiel des épreuves écrites du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) session de juillet 2021.
Créé le 2021-07-27 22:14:09
Toutes les idées sont bonnes pour relancer l’économie touristique du pays. La ministre du Tourisme et des Loisirs a visité la gigantesque grotte souterraine de Nkila-Ntari, longue de près de 30 kilomètres, dans le département de la Bouenza (sud). ''Une splendeur pittoresque de notre patrimoine touristique à valoriser et à viabiliser'', selon, Destinée Hermela Doukaga.
Créé le 2021-07-27 21:15:11
L’armée congolaise est classée parmi le top 10 des armées les plus puissantes d’Afrique francophone, selon le site Globalfirepower qui vient de publier le classement des meilleures armées au monde en 2021. On retrouve dans ce classement 35 pays africains classés selon une cinquantaine d’indicateurs.
Créé le 2021-07-26 13:53:03
Alice N (nom d’empreint), fidèle d’une église dit avoir été victime d’une escroquerie savamment orchestrée par son Bishop via des stratagèmes mystico-religieux. Dépouillée et lourdement endettée, Alice qui a fréquenté plusieurs églises auparavant a décidé de publier le profile caricatural des prophètes, bishops et autres pasteurs qui profitent de la fragilité spirituelle de leurs fidèles pour se servir. Lecture !
Créé le 2021-07-26 13:12:11
Dans un arrêt rendu en date du 8 juillet 2021 et dont une partie de la famille de Guy Brice Parfait Kolelas n’a eu connaissance que le samedi 24 juillet, le parquet de Bobigny a classé sans suite la plainte relative au décès de Guy Brice Parfait Kolelas, déposée par madame Lydie Inonga Millepied Kolelas. Un rejet qui sonne tel un camouflet pour celle qui, instrumentalisant la veuve Natalie Kolelas et soutenue par de pseudos combattants de la place de Paris, a voulu faire d’une affaire ordinaire, une affaire d’état, en exploitant rumeurs et fantasmes.
Elle était devenue une attraction sur la place de Paris, où elle créait le buzz sur les réseaux sociaux, avec le soutien de pseudos combattants de la diaspora. Lydie Inonga Millepied Kolelas se disait convaincue de l’empoisonnement de Guy Brice Parfait Kolelas. Elle avait décidé d’intenter une action en justice, aux fins de la manifestation de la vérité, sur le décès de son frère, allant à contrecourant des conclusions de l’institut médicolégal de Paris, au point de retarder indéfiniment l’inhumation de Guy Brice Parfait Kolelas, pour des besoins de prélèvements et autres analyses sur le corps. Sa plainte a été classée sans suite. Tel est pris, qui croyait prendre.
Dans ses attendus, le procureur a motivé que les faits dénoncés dans le cadre de la procédure ne sont pas punis par un texte pénal.
C’est sans doute en prévision de cette conclusion que maître Bourdon, convaincu que le dossier ne reposait que sur des rumeurs fallacieuses, avait préféré jeter l’éponge, plutôt que de subir l’humiliation d’un rappel aux fondamentaux de la procédure judiciaire.
Une humiliation que Lydie Kolelas aura peut-être manqué le courage d’accepter, au point de cacher à ses frères et sœurs le rejet de sa plainte déposée au tribunal de Bobigny. Pour celle qui disait engager des experts allemands pour des analyses plus poussées, le moment est peut-être venu de mettre fin à la mascarade, pour permettre enfin à Guy Brice Parfait Kolelas d’avoir une sépulture.
Voici le jugement du tribunal.


Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-26 04:45:50
Dans une correspondance signée du Ministre des Transports de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Jean Marc Thystère Tchikaya en date du 23 juillet 2021, adressée au Directeur général d’Air France, le Congo demande à la compagnie Air France d’effectuer dorénavant des vols directs, au départ ou à destination du Congo. Depuis quelques temps, Air France transite les vols retour Brazzaville-Paris, via Kinshasa, ce qui n’est pas du goût des autorités congolaises qui d’ailleurs, rappellent avoir fermé la frontière d’avec la République démocratique du Congo, du fait de la prolifération du variant Delta dans ce pays. Voici le fac-similé de ladite correspondance.


Ainsi qu’on le voit, les différentes réunions de la coordination nationale Covid-19 tenues sous la présidence de Denis Sassou N’Guesso, cernent l’ensemble des questions touchant à la préservation de la santé des Congolais face à la pandémie. Pas un seul secteur pouvant présenter un potentiel danger n’est négligé. Et les décisions qui résultent de ces réunions de la coordination méritent bien que l’on s’y attarde.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-24 11:08:51
Dans les cinq campus de l’Université Marien-Ngouabi, les étudiants sont confrontés quasiment aux mêmes problèmes : difficultés d’accès à l’eau potable, insuffisance d’éclairage dans les logements, insuffisance de literie, vétusté des sanitaires, insécurité, manque de matériel de salubrité, selon le rapport des membres des comités de gestion des campus de l’Université Marien-Ngouabi présenté à la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel, le 20 juillet à Brazzaville.
Créé le 2021-07-22 10:25:51
Ce projet de loi, adopté mardi 20 juillet 2021, prévoit de rendre aux populations spoliées l'argent détourné par des chefs d'État et leurs proches qui font face à des procédures judiciaires en France. Les sommes reversées, souvent plusieurs millions d'euros, financeront des actions de développement.
Créé le 2021-07-22 08:28:11
Un homme se disant policier et portant la tenue réglementaire de la Force publique, a été pris en flagrant délit de vol de produits frais, au marché de Moukounzi-Ngouaka, mercredi matin, à Brazzaville. La foule qui s’est ruée sur lui, l’a molesté, avant que des policiers ne le conduisent au commissariat du « Marché Total ».
Il portait la tenue de policier mais n’en avait pas vraiment l’étique et son geste a démystifié le dépositaire de l’autorité publique qu’il semblait être, car l’homme a été copieusement molesté par la foule après avoir été surpris en train de dérober des produits alimentaires.
Entre le retentissement du cri « moyibi » (voleur) et l’action presque simultanée consistant à l’attraper, le pseudo policier n’a pas eu le temps, ni de dissimuler son butin ou encore de se justifier de quelque manière que ce soit.
Le fruit de son chapardage en main le policier s’est trouvé presque inhibé, désarmé de toute autorité. Une pique, puis une autre sans réaction du policier, que la foule sentant l’absence de défense, comme un aveu de culpabilité, est passée aux « choses sérieuses », en lui administrant le « traitement » réservé aux voleurs dans les marchés du Congo où ceux-ci sont molestés sans ménagement, avant d’être livrés aux mains de la police, quand ils ne sont pas simplement lynchés.
L’homme ne doit son salut qu’à l’arrivée des policiers du commissariat du Marché Total qui ont pris en main le malfrat, lui évitant presque un lynchage assuré.
Quoique marchant avec peine, du fait des coups reçu, le pseudo policier a été conduit manu militari, au commissariat, question aussi pour les policiers venus l’appréhender, de ne pas se mettre à dos la foule surexcitée, qui accompagnait la marche vers le commissariat aux cris de « eh mwivi heu ! » (Voici le voleur !)

En dépit de son visage tuméfié et des multiples hématomes qu’il présentait, l’homme a été placé en garde à vue, les temps de dissiper la foule, avant d’être conduit à l’hôpital pour des soins. Il reste d’abord au frais, il a « cosaqué », arguaient les policiers.
S’il est établi que l’homme n’a pas usurpé la fonction de policier en portant indument l’uniforme, celui-ci sera soumis à une procédure disciplinaire devant déboucher sur sa radiation des effectifs de la Police Nationale.
Depuis quelques temps, une véritable chasse est menée contre ceux qui déshonorent l’uniforme. Le Directeur général de la Police Nationale avait prévenu les hommes, « ceux qui se feront prendre, le regretteront ».
En voici donc un qui doit déjà se faire du souci.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-21 19:42:52
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a rendu un dernier hommage au Cardinal Laurent Monsengwo, ce mardi 20 juillet 2021, au Palais du peuple à Kinshasa.
Créé le 2021-07-20 20:18:44
En Allemagne, plusieurs personnes sont décédées et d'autres portées disparues, suite à de violents glissements de terrain qui ont engloutis des quartiers entiers. La Belgique ainsi que le Luxembourg et les Pays-Bas ont également connu ces phénomènes climatiques, d’une rare violence. Il y a peu, l’écrivain chercheur congolais, Michel Innocent Peya prévenait qu’aucun pays au monde, même parmi les plus nantis, n’était à l’abri des affres du climat, pour lequel tous doivent conjuguer les efforts, pour sa préservation. Les récents évènements confortent la justesse de ces propos.
Présentant son dernier ouvrage, « Ultimatum de la nature : Enjeux et perspectives du retour en urgence des États-Unis dans la bataille climatique », au cours d’un face à face avec la presse à Paris en avril dernier, l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya concluait la rencontre en mettant en garde sur ce qu’au regard des prévisions auxquelles convergeaient ses recherches, nul pays au monde n’était épargné par les affres des changements climatiques.
Les phénomènes quasi cataclysmiques pouvaient subvenir aussi bien dans les pays développés que dans les pays dits sous-développés. Aucune technologie, aucune urbanisation, aussi raffinée et prévoyante soit-elle, ne pourra y faire barrage. Des indices plus qu’alarmant, perçus comme un ultimatum à prendre en compte, désignaient ce moment si proche. Aussi avait-il titré son livre, « Ultimatum de la nature : Enjeux et perspectives du retour en urgence des États-Unis dans la bataille climatique ».
Par-delà les mots, Michel Innocent Peya dessinait la symbolique même de l’image comme sur une deuxième dimension narrative, celle du non phrasé, mais des symboles réservés aux initiés, afin de ne pas affoler le commun des mortels, face à ce danger imminent, sinon, déjà déclaré.

L’ultimatum n’est-il pas défini comme une contrainte d’applicabilité impérative, sous-tendue par un délai défini, faute de subir les représailles à l’expiration dudit délai ?
En Allemagne, de centaines de personnes sont décédées et d'autres portées disparues suite aux glissements de terrains, consécutif aux violentes intempéries. Non loin de Cologne, des maisons ont été emportées par les eaux et certaines se sont effondrées.
Des quartiers entiers ont été charriés par des torrents de boue, semant deuil et désolation. Une partie de l’ouest de l’Allemagne a été dévastée. Ainsi que le pointait Michel Innocent Peya, l’urbanisation bien étudiée, en termes de drainage, de collecte ou d’évacuation des eaux de pluie, a vite été submergée par la violence des phénomènes. Des pluies, comme on n’en avait jamais vu, depuis 1945 et surtout avec une densité non encore référencée par les météorologues allemands.

Ces évènements qui interviennent au moment même où les Allemands se lancent de plain-pied dans les élections de septembre, ont reconfiguré la thématique électorale. Désormais, on ne regarde plus sur terre, mais dans le ciel, dont on perçoit « l’ultimatum » dirait Michel Innocent Peya, au point que la lutte contre les changements climatiques va capitaliser l’essentiel des discours électoraux, passés ces moments de « crise climatique » qui ne seront du reste pas bien loin, à travers la perturbation des grands équilibres climatiques.
Qu’il s’agisse de « La Vision Verte de Denis Sassou N’Guesso pour un monde en danger et aveugle, évangile du ménagement de l’environnement et du développement durable », véritable instrument de marketing de la pensée écologique et environnementale défendue par le président congolais, ou encore « Jeunesse et Destin » et bien d’autres livres qu’il a publiés, Michel Innocent Peya ne cesse de souligner que notre planète se meurt. Elle subit les contrecoups de l’action de l’homme qui en bien de cas, n’a pas anticipé, sinon très peu, dans la préservation des écosystèmes, sacrifiant parfois l’avenir de la planète au présent dont il assouvit ses besoins. Et l’Occident, principal pollueur et premier responsable de cette situation, semble sourd aux cris de détresse lancés de ci de là.
Qu’il s’agisse de la terre ferme, des forêts, des cours d’eau, des mers et des océans, ainsi que les airs avec le climat, aucune zone du globe n’échappe à ce péril dont hélas, beaucoup ne semblent pas prendre conscience. Par-delà les égoïsmes nationaux, la terre est un patrimoine commun.
Aussi, le ministre d’état Florent Ntsiba dans la préface de l’ouvrage « Jeunesse et Destin », écrivait-il en substance, « pour relever ces défis d’un genre nouveau, faire face à ces enjeux complexes, et résoudre ces problématiques nouvelles, une révision d’attitude s’impose, ainsi qu’une remise en question sociétales ». Des défis que Denis Sassou N’Guesso a perçu bien avant que l’écologie, disons-le, ne s’inscrive en idéologie politique et surtout ne fasse effet de mode.
Au regard des évènements survenus en Allemagne, en Belgique au Luxembourg ou aux Pays-Bas, annoncés par Michel Innocent Peya telle une prédiction en avril dernier, pour coller à l’univers interprétatif congolais, d’aucuns diraient de façon on ne peut plus triviale, qu’en écrivant son livre, Michel Innocent Peya avait lu sur des arabesques à même le sol ou dans un miroir, tel un géomancien. Loin de là. En écrivain-chercheur, l’Homme analyse les phénomènes et interprète l’évidence même qui se dégage de ses analyses, à l’étape actuelle de nos connaissances, sur la nature et son interaction sur les hommes et leur milieu.
Michel Innocent Peya a compris que la littérature tire aussi son substrat de la noblesse des idées qu’elle accompagne. Cette littérature engagée et altruiste, se doublent de l’humble mission de se mettre au service de l’humain et de son milieu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-20 20:05:53
Le président par intérim du Mali a échappé ce mardi matin à une attaque à la sortie de la Grande mosquée de Bamako, durant le rite musulman de l'Aïd al-Adha, la fête du Sacrifice.
Créé le 2021-07-20 11:09:18
L’ambassadeur de France au Congo, François Barateau, a salué la libération des activistes congolais des droits humains détenus depuis des mois à la Maison d'arrêt de Brazzaville pour "atteinte à la sureté intérieure de l'Etat".
Créé le 2021-07-18 16:35:39
Elle était absente des tournages télés depuis plusieurs mois, en raison de la maladie. L'actrice ivoirienne, Angeline Nadié s’est éteinte samedi à Abidjan. C’est la consternation dans le monde du cinéma ivoirien et africain.
Clap de fin pour Angéline Nadié, plus connue sous le nom de ‘’mammi’’, son nom dans la série télévisée ‘’ Ma famille’’.
Angeline Nadié avait été révélée au grand public par la série télévisée "Ma famille" réalisée par l'Ivoirienne Akissi Delta. Dans cette série, cette comédienne, mère de Michel Bohiri, ne donne pas du répit à sa belle-fille, incarnée par la productrice du téléfilm, Akissi Delta.
Longtemps malade, Angéline Nadié la cinquantaine bien entamée, a succombé de sa maladie dont elle avait lancé un SOS en 2018 auprès des autorités ivoiriennes.
Angéline Nadié faisait partie des icônes du cinéma ivoirien. Bien outillée dans le métier, elle avait fréquenté l’institut national des arts, actuel Insaac.

La ministre ivoirienne de la Culture, de l'industrie des arts et du spectacle de Côte d’ivoire, Harlette Badou Kouamé, a exprimé la « consternation » du gouvernement suite au décès de l'actrice Angeline Nadié.
À travers l’Afrique et hors du continent, les hommages affluent notamment sur les réseaux sociaux, pour saluer la mémoire d’une femme qui a su imprimer son identité singulière au cinéma ivoirien et africain, référençant ses rôles de son empreinte qui pendant longtemps, marquera les esprits, comme un signe probant de son passage sur terre.
Adieu Angéline Nadié.
Adieu l’artiste !
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-18 09:58:07
L’Afrique a enregistré d’une semaine à l’autre une progression de 43 % du nombre de décès liés à la COVID-19, alors que les taux d’hospitalisation sont en augmentation rapide et que les pays sont confrontés à des pénuries d’oxygène et de lits de soins intensifs.
Créé le 2021-07-17 19:38:03
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a échangé mardi dernier à Brazzaville avec le facilitateur de la République fédérale d’Allemagne au Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo, Christian Ruck. Les échanges ont porté sur la 26e Conférence annuelle de l'ONU sur le climat (Cop26), prévue du 1er au 12 novembre prochain à Glasgow, en Écosse.
Créé le 2021-07-17 11:35:32
Je me ferais un plaisir de lire la thèse de l'ancien Président de la RDC. Je pense qu'il est intéressant de laisser éclore les connaissances, qu'elles soient d'ordre de la recherche fondamentale, expérimentale, spéculative ou utilitaire, etc. Et puis "so what ?" comme diraient les Anglo-Saxons...Qu'importe la tête de qui, des connaissances viendraient !
Créé le 2021-07-17 11:08:18
C’est tout le quartier qui est sous le choc, et pas que, toute la population de la ville de Mbinda dans le département du Niari (sud) est attristée par le décès d’André Ounga, chef du quartier Niolo.
Créé le 2021-07-17 10:37:25