Mort de l’artiste Chairman Jacques Koyo : Un de ses fils a été interpellé pour des besoins d’enquête à Brazzaville

Le corps sans vie en état de décomposition du "bulldozer", le "Paka-Paka" de la musique congolaise, Chairman Jacques Koyo, le "génie du siècle’’, a été retrouvé, le 21 septembre 2021, dans sa chambre à coucher à Talangai, dans sixième arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise. Le créateur de la danse "Engondza" vivait avec son quatrième enfant qui a été interpellé pour des raisons d’enquête puisque la police est venue constater les faits.

Le corps de Jacques Koyo était déjà en état de décomposition avancé et on ne pouvait que l'enterrer expressément mardi au cimetière du Centre-ville, en présence du ministre congolais de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo.

Une cérémonie d'hommage dû à son rang lui sera organisée après la construction de la pierre tombale par le Ministère congolais de la Culture et des Arts.

Le gouvernement congolais et la Mairie de Brazzaville ont pris toutes les dispositions pour qu'il soit enterré dignement.

La santé précaire de Jacques Koyo l’avait éloigné ces derniers mois des studios et des salles de spectacles. Il avait maintes fois appelé à une assistance pour l’aider à surmonter cette épreuve à laquelle il ne pouvait plus faire face faute de moyens.

Sa mort, dans des circonstances troublantes, laisse de nombreux artistes sans voix. Il avait 71 ans.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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