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Le Congo a commémoré le 28 novembre 2022, les 64 ans de la proclamation de la République. L’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda dans le département du Niari (sud), Davy Patrick Boupassy s’est réjouit de la paix qui règne à Mbinda et sur toute l’étendue du territoire national sous la très haute impulsion du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

«Ce jour d'anniversaire de notre République mérite donc d'être fêté avec faste et éclat. Je me réjouis de la paix qui règne dans tout le pays grâce au Président de la République, chef de l'État, son excellence Denis Sassou N’Guesso », a déclaré l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda, Davy Patrick Boupassy.

De son côté, le Secrétaire Général de la sous-préfecture de Mbinda, après avoir souhaité la bienvenue aux invités, a loué lui aussi les efforts du Président de la République dans la sauvegarde de la paix au Congo.
Il a terminé son discours sur l'instruction au niveau de la force publique à veiller nuit et jour pour barrer la voie aux fauteurs de troubles et aux ennemis de la paix, de la cohésion nationale et du mieux vivre ensemble dans le district de Mbinda.

Prévue à 8h30 mn au siège de la sous-préfecture, la commémoration des 64 ans de la proclamation de la République a commencé à Mbinda, l’ex cité Comilog, par la levée des couleurs par la force publique et la tonalité de l'hymne national.
L'administrateur maire s'est rendu après au stade Henri Touré de Mbinda pour lancer le match de gala qui opposait les éwawas à la sélection des amateurs de M'binda. Un match qui s'est soldé par une victoire de 3 à 2 en faveur de la sélection des amateurs.
L’utile à été liée à l'agréable au complexe commercial Maman Auguy où chacun a eu sa part dans l’assiette et dans le verre.
Toutes les couches sociales de la ville frontalière étaient largement représentées à la fête.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-12-01 14:21:35
Il s'en est allé le samedi 30 novembre 2013, au matin à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge de 76 ans. 9 ans déjà, au 30 novembre 2022. Victime d'un accident vasculaire cérébral en 2008, il ne s'en était jamais remis. Après les hommages de la communauté artistique de toute l'Afrique, Tabu Ley a été porté en terre le 9 décembre 2013 à la Nécropole de la Nsélé à Kinshasa. Un jour où la translation de la terre autour de son étoile le soleil, s'est arrêtée, dans la capitale de la République Démocratique du Congo, pour faire place aux gigantesques funérailles populaires du prestigieux artiste musicien. Les 17 millions d'habitants de la ville de Kinshasa désiraient, dans un élan général et spontané, accompagner le Seigneur Rochereau à sa dernière demeure.
Depuis sa disparition, les 30 novembre de chaque année, le monde de la culture célèbre la mémoire de Rochereau. Il fut le premier artiste africain à se produire à l'Olympia. Bien émouvants sont ses abondants souvenirs, cette richesse qu'on ressuscite en plus de la magie de sa musique.
Comme Tabu Ley qui a connu une fin de vie difficile, pour des questions logistiques, sont aujourd'hui dans une situation quasi similaire d'autres artistes musiciens congolais.
A l'instar de Tabu Ley, les porteurs de la rumba congolaise nous quittent. Chacun selon son destin. Cette année 2022, trois sont décédés. A Brazzaville, Ricky Siméon Malonga et Henri Gilbert Adampot de l'Orchestre Bantou de la Capitale. A Kinshasa, Kiamouangana Mateta Verkys.
Mais, il en reste encore qui survivent à peine.
Au Congo Brazzaville, Michel Boyibanda est ceux -là. Lui dont le jardin secret contient un répertoire de chansons non connues, qu'il ne livrera, peut-être, jamais, au public, n'en ayant plus les moyens nécessaires et les aptitudes. Casimir Zoba Zao, Celi Bitshou, Auguste Fall et Michel Ngoualali, eux aussi en mauvaise santé. Tous les cinq n’ont plus de vie pleine d'adulte, en communion avec leur environnement social.
Antoine Nedule Monswet, plus connu sous le nom d'artiste Papa Noel, Congolais des deux Congo, est depuis quelques années souffrant, affaibli par la maladie. Sans soutien de ses deux pays, il passe des journées pénibles, aux côtés de sa compagne Dadie, seul renfort humain qui lui reste, dans son appartement de Grigny, en région parisienne.
Sans cesse, il appelle pour guérir à l'aide spirituelle de son père Michel Mampouya, l'enfant de Mindouli, mis en terre dans le secteur de l'IAD à Mafouta, dans le Sud de Brazzaville.
Tous ces artistes musiciens, mal en point ne se sentent plus dans un état de complet bien-être physique, mental et social. Ils ne demandent qu'à être pris en charge, au plan médical, par leurs Etats, en reconnaissance des loyaux et nobles services rendus à leurs nations, par leur musique et par les artistes qu'ils sont. Ils refusent les égards et autres considérations somptueux post-mortem lorsque rien n’a été entrepris pour leur apporter aide et assistance pendant les moments critiques de leurs vies.
Les Ministères congolais de la Culture et des Arts des deux Congo devraient s’y pencher avant qu'il ne soit trop tard.
De la musique avant toute chose, clamait Tabu Ley, au firmament de sa forme, lorsqu'il se produisait sur scène. Parce que disait-il, la bonne musique ne se trompe pas d'itinéraire. Elle va droit au fond de l'âme humaine chercher, grâce à ses mystères, le chagrin qui nous dévore et l'en sortir hors de nous. Autant dans nos cœurs agités par le chagrin nous aurons besoin d'apaisement. Autant la musique de Tabu Ley viendra pour endormir ce chagrin.
Jamais nous n'arrêterons d'écouter Tabu Ley.
Notre immortel Seigneur Rochereau.
Que là-bas, à l'éternel infini, il repose en paix.
Ouabari Mariotti / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-30 18:35:00
le Conseil des Ministres a annoncé le déblocage d'une aide d'urgence aux sinistrés d'un milliard de frs CFA pour venir en aide aux sinistrés suite aux pluies diluviennes et inondations récentes dans plusieurs localités et départements du Congo.
Ces inondations ont occasionné des dégâts matériels importants, notamment la destruction d’habitations et d’énormes pertes de moyens de subsistance des populations (plantations, bétail, volailles, réserves alimentaires).
Elles ne touchent pas que le nord du pays. Brazzaville et Pointe-Noire, les deux principales villes, sont également dans la zone d'expansion des crues. De nombreux dégâts matériels sont à déplorer, mais ce n'est encore que le début de la saison pluvieuse qui va durer jusqu'en mai prochain.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-30 18:17:23
Le cœur de la Coupe du monde Qatar FIFA 2022 ne battra pas seulement dans les stades. BRASSERIES DU CONGO “BRASCO”, société fortement ancrée au Congo et qui respecte les standards locaux et internationaux en matière de management de la qualité, consciente du fait que le sport est un facteur de cohésion sociale, ont mis en place un programme ambitieux : des fans zones, un puissant outil de promotion du football, à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Oyo, pour partager des expériences uniques de la compétition avec ses consommateurs et ses marques (Coca-Cola, Class et Ngok’).
Les "fans zones" ou "fan fests" sont des périmètres réservés aux supporters au cœur des villes afin de leur permettre de participer à des animations, de visionner les matchs sur des écrans géants tout en se rafraichissant avec les marques BRASCO (Coca-Cola, Class et Ngok’). Ces zones sont gratuites d'accès.
Pour les férus du football à Brazzaville, il est prévu des fans zone au Centre Culturel Soni Labou Tansi de Bacongo, l’Esplanade Télé Congo de Kombo et le Gymnase Nicole OBA de Talangaï.
A Pointe-Noire, BRASCO, acteur incontournable du paysage industriel congolais en proposant un large portefeuille de marques de boissons, avec une spécialité sur les bières et les boissons gazeuses, vont installer une fan zone au Stade Anselmi du centre-ville. A Dolisie à l’Esplanade la Cour des Grands et enfin à OYO à l’Esplanade non loin de la préfecture avec bien sûr une présence continue dans les médias, notamment Télé Congo qui et le seul diffuseur officiel de la compétition.
Il y aura également des promotions dans de nombreux points de vente (mainstream, premium, boutiques, superettes et Supermarchés).
Par ailleurs, et comme il est de coutume, Coca-Cola partenaire officiel de la Coupe du monde, organise des challenges pour les délégations pouvant vivre l’expérience de la Coupe du monde Qatar 2022.
Aussi, pour le Qatar trois places ont été mises en jeu : un distributeur à Pointe-Noire, un distributeur à Brazzaville et un consommateur de la Promo Capsules Croire et Gagner.
A l’issu des deux challenges ci-dessous la liste des gagnants et du Chaperon qui accompagnera la Délégation :
Jean Flavien KANIKI (Chaperon)
Rock PUMBA (Distributeur BZV)
Aminata DJIKINE (Distributeur PNR)
Grec ANDISSA (Consommateur de BZV)
Notons que BRASCO qui existent depuis 1952 sont déterminées à poursuivre leur développement au grand bonheur de leurs consommateurs. Elles comptent quatre sites à travers la République du Congo dont deux brasseries à Brazzaville et Pointe -Noire puis deux centres de production à Dolisie et à Oyo.
Avec 19 marques, Brasco totalisent, à ce jour, 30.000 points de vente au Congo et emploient plus de 850 personnes et 500 sous-traitants.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-30 16:55:57
Le 28 novembre dernier, le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso s’est adressé au Parlement réuni en congrès sur l’état de la Nation 2020, sous la présidence de l'honorable Léon Alfred Opimbat, premier vice-président, en lieu et place du président empêché, Isidore Mvouba, dans la salle des congrès, du Palais des Congrès, ancien siège du Parlement congolais. Devant les vénérables sénateurs, honorables députés, le gouvernement puis les ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques vivant au Congo, le Président de la République a fait un état des lieux du pays dans toutes ces dimensions. Il a ainsi abordé tous les problèmes cruciaux qui minent la vie des Congolais, ses compatriotes. Le Président s’est entre autre appesanti sur la sécurité alimentaire, qui est du reste un crédo fondamental et la lutte contre la corruption, véritable fléau qui gangrène le pays.
En effet, la date de cette activité présidentielle (l’événement ayant un aspect impératif et constitutionnel), n’est pas fortuite. C’est le jour anniversaire de la proclamation de la République du Congo. Le Moyen-Congo avait ce jour-là, donné naissance à une République, celle du Congo. D’où, son caractère symbolique. Denis Sassou N’Guesso a profité de ce jour anniversaire, le 64e, puisque la République du Congo fut proclamée, le 28 novembre 1958 à Pointe-Noire.

A l’entame de son discours, le Président de la République, chef de l’Etat, a rendu un hommage déférent aux Pères fondateurs de la Nation : « Je voudrais rendre un hommage mérité à nos illustres Pères, pionniers bâtisseurs d’un Etat moderne ainsi qu’à la génération de ceux qui ont porté à leur côté ou assumé, par la suite, le destin de la République et de la Nation », a-t-il fait remarquer.
« S’agissant de l’an 2022, la particularité provient de ce que cette adresse est faite aujourd’hui, 28 novembre, Journée de la République instituée au terme de la loi n°18-2010 du 27 novembre 2010. En effet, à la différence des seules évocations historiques d’antan à la Place qui porte son nom, sur les thèmes correspondant à cette cérémonie, l’hommage à la République, le 28 novembre de chaque année, sera à l’avenir rendu, avec plus de solennité et de densité », a-t-il précisé.

Il a par ailleurs confirmé que désormais, à l’instar de cette édition, la célébration de la Journée de la République se déroulera sur fond de message sur l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès. « C’est l’opportunité, pour nous, de magnifier les symboles de la République ; à savoir notre Devise, notre Drapeau et nos Armoiries », a-t-il ajouté.
Le Président de la République a également rappelé l’évolution des différents services administratifs embryonnaires que comptait la République à la proclamation de la République du Congo. Sur le plan sanitaire par exemple, le Congo n’avait qu’un seul hôpital général, affecté aux quatre (4) Etats membre de l’Afrique Equatoriale Française (AEF), à savoir : le Moyen-Congo (actuel Congo) ; le Gabon ; l’Oubangui-Chari (actuelle Centrafrique) et le Tchad.
Abordant le domaine de l’agriculture, Denis Sassou N’Guesso a eu à rappeler quelques engagements pris lors de la dernière campagne électorale. « L’agriculture au sens large est véritablement recentrée au cœur de notre marche vers le développement. Je ne rappellerai jamais assez ’’qu’un peuple qui ne produit pas ce qu’il consomme, n’est pas un peuple libre’’. Ainsi, nous réaffirmons la nécessité de renforcer notre résilience devant les chocs survenant sur les marchés agricoles et de réduire nos importations alimentaires. Plusieurs initiatives entamées en 2021 et prolongées en 2022 méritent d’être poursuivies. Une attention particulière devrait être accordée à la stratégie de développement des zones économiques spéciales protégées, des fermes aquacoles et des unités de fabrication de l’aliment de bétail pour soutenir l’effort de nos éleveurs.
Le projet manioc-banane plantain devrait être pris en compte dans le cadre des Zones agricoles protégées. De même, l’appui aux producteurs du secteur café-cacao devra s’amplifier à travers le Projet de développement de l’agriculture commerciale », a-t-il réitéré.
Par conséquent, « La mobilisation de l’investissement privé participe d’un ensemble de préalables liés à l’attractivité du climat des affaires ainsi qu’à la crédibilité et l’image de marque de notre pays. Dans cette optique, nous appelons une fois de plus, au ressaisissement de nos cadres, pour s’abstenir de toute attitude rétrograde, de nature à décourager nos investisseurs, en subordonnant l’accomplissement d’un acte ou d’un service administratif au paiement d’une commission. J’exhorte également notre justice à un réel réajustement des comportements, des attitudes et des pratiques des personnels en charge de dire le droit au nom du peuple congolais. L’intensification de la lutte contre la corruption, la fraude et la concussion, à travers la consolidation de la bonne gouvernance au sein de l’appareil étatique en général et judiciaire en particulier, reste l’un des leviers majeurs de notre action pour rassurer nos partenaires », a renchéri et appuyé le chef de l’Etat congolais.
D’ailleurs, « la tenue de la prochaine session du Conseil supérieur de la magistrature offrira l’occasion de mettre un coup d’arrêt à ces pratiques qui risquent de ruiner des pans entiers de l’économie nationale », a déclaré Denis Sassou N’Guesso, en sa qualité de premier magistrat. Il a en outre invité l’ordre au gouvernement de poursuivre cette œuvre de redressement des mentalités par des conseils de disciplines et des sanctions exemplaires à l’endroit des fonctionnaires indélicats ».
« De façon général et malgré les turbulences de l’économie mondiale, les efforts déployés par le gouvernement pour garantir le paiement régulier des salaires et des pensions de retraite devraient être maintenus, voire redoublés, en intégrant, désormais, les bourses des étudiants actifs pendant que se poursuit la réflexion en cours sur l’arriérés de bourse des étudiants et de pensions de retraite. En outre, j’exhorte solennellement le gouvernement à : œuvrer pour des réponses judicieuses à la demande sociale et aux besoins vitaux de nos populations ; poursuivre les efforts de modernisation des systèmes éducatif et sanitaire ; intensifier, au-travers des filets sociaux, le soutien nécessaire aux compatriotes les plus démunis ; engager des solutions appropriées pour éradiquer la délinquance juvénile, l’insécurité péri-urbaine et les violences au genre qui prennent des proportions inquiétantes », a-t-il souligné.
A ce sujet, des sites de rééducation, de réinsertion et de formation aux métiers et au civisme ont été identifiés par le gouvernement à Bokania et à Aubeville.
« […] De même, j’ose espérer que la loi n°19 – 2022 du 4 mai 2022 (loi dite mama Mouebara) contribuera à donner un nouvel élan à la lutte contre les violences faites aux femmes au Congo», a souhaité Sassou N’Guesso.
En définitive, « après deux années consécutive de récession, due essentiellement à la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 et aux effets néfastes de la forte baisse des cours des matières premières, notamment du pétrole, l’économie nationale se redresse progressivement, ce qui se traduit par un taux de croissance de 2,6% en 2022. Les activités et les réformes à impact durable sur la vie économique, financière et sociale à venir de notre pays augurent de perspectives encourageantes avec, notamment : la révision de la Charte des investissements ; l’accélération du processus de simplification de la fiscalité ; la poursuite du paiement de la dette sociale. La consolidation des finances publiques se poursuit et la croissance devrait se raffermir davantage.
(…) Je ne le dirai jamais assez : la Paix constituera toujours la clé de voute de notre édifice commun le plus précieux, le Congo, sur une superficie de 342.000 km2, peuplé de 5 millions (5.000.000) d’habitants. Plus de la moitié de la population est jeune, un atout de choix en terme de ressources humaines. Le progrès doit être cumulatif et ne pas porter les germes de construction-destruction-reconstruction, d’où, l’impérieuse nécessité de préserver la PAIX. C’est à ce prix que notre marche vers le développement aboutira à des résultats pertinents », a-t-il conclu.
Pendant plus d’une heure et demie, le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, s’est ainsi adressé aux congressistes pour un état des lieux économique, politique et socio-culturel de notre pays. Sans lunette, il a égrené son discours dans une salle plus qu’attentive et concernée puis un auditoire captivé par les propos du locuteur.
VALDA SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-30 16:19:49
Chaque année, le 31 décembre, très nombreux sont les spectateurs dans les salles de spectacles et tout aussi nombreux sont les artistes sur scène. Si vous voulez tentez l'expérience du 31 décembre 2023 avec Quentin Moyascko et Extra Musica International dans la salle de spectacles de Télé Congo, c’est une occasion à ne rater sous aucun prétexte ! Une expérience tellement unique, de celles que l'on ne vit qu'une fois dans sa vie.
On n'y pense pas forcément, mais outre le traditionnel lourd repas de la Saint-Sylvestre, il est aussi possible de passer le réveillon du nouvel an devant un spectacle époustouflant.
Les artistes aussi sont nombreux à vouloir passer à la nouvelle année, sur scène, en compagnie de leur public. Et, encore plus en cette année si particulière où ils ont trop longtemps été privés de scène.
Dans le cadre de la promotion de leur bombe lyrique intitulée « Ya Nzambé » et dans le but d’endormir le chagrin dans les cœurs agités, le célébrissime artiste congolais, Quentin Moyascko et le groupe mythique Extra Musica International en partenariat avec Télé Congo et le Ministère congolais de l’industrie culturelle, Tourisme et Loisirs, organisent un spectacle en live la nuit du 31 décembre 2022 au 1er janvier 2023.

Le show aura lieu dans la salle de spectacles de Télé Congo et sera diffusé en direct sur la chaine nationale.
Prévu de 23h 45 mn à 5h du matin, ce spectacle connaîtra la participation de deux artistes comédiens et une chanteuse. Ceci dans le but de promouvoir le vivre ensemble et proposer aux mélomanes une diversité culturelle. Comme quoi, c’est la diversité des couleurs qui fait la valeur d’un tapis !
Le spectacle sera accompagné d’un diner organisé pour l’occasion.
On rappelle que l'artiste congolais qui continue de tutoyer le sommet des charts après 26 ans de carrière musicale, phénomène des années 1990, fait salle comble partout où il passe en France, en Europe et aux USA. Une manière de porter la musique congolaise toujours plus haut et toujours plus loin.
Ses morceaux ont la couleur et la chaleur des feux de joie, le rayonnement des grands embrasements populaires.
Le chanteur de « Merci » a réussi à s’imposer en nouveau magicien de la rumba congolaise. Ses belles mélodies envoutantes et captivantes ont fini par mettre les férus de la musique africaine à ses pieds.
Tous les friands des belles sonorités africaines doivent impérativement prendre part à ce spectacle de fin d’année, y compris les enfants quel que soit leur âge. Et on appréciera un autre Quentin Moyascko, qui, comme un bon vin, se bonifie en vieillissant.
Sa musique ne se trompe pas. Elle va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui vous dévore.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-25 16:49:04
L’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda dans le département du Niari (sud), Davy Patrick Boupassi et les chefs des quartiers de l’ex cité Comilog étaient en conclave ce vendredi matin pour préparer entre autres, la journée de la proclamation de la République du Congo le 28 novembre.
Ils ont également échangé sur l'importance du recensement administratif lancé le 3 octobre dernier.
"Il était important de voir si le travail avançait ou pas. Ils doivent nous déposer les données de ce recensement d'ici le5 décembre prochain", nous a confié Davy Patrick Boupassi.
On rappelle que le territoire du moyen-Congo est devenu République du Congo, le 28 novembre 1958. Cette date a longtemps été reléguée dans les oubliettes de l’histoire.
Mais, dans l’élan de devoir de mémoire en 2010, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso décida de la réhabilitation de cette date de la proclamation de la République.
Le 28 novembre 2010, Le Congo a organisé pour la toute première fois de son histoire, la « proclamation de la République ».
Dans ce cadre, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso avait décoré tous ses prédécesseurs à la tête du pays: les défunts Fulbert Youlou (1960-1963), Alphonse Massamba-Débat (1963-1968) et Marien Ngouabi (1968 -1977) à titre posthume, puis Jacques Joachim Yhomby Opango (1977-1979) et Pascal Lissouba (1992-1997), en vie, ainsi que plusieurs autres personnalités.
Sassou N’Guesso lui-même avait été élevé au rang de « citoyen d’honneur » de Brazzaville par le député-maire de la capitale, Hugues Ngouélondélé. Il est la cinquième personnalité à bénéficier de cette distinction depuis la création de la ville en 1880, avait précisé M. Ngouélondélé.
Et, depuis lors, les Congolais célèbrent chaque 28 novembre, la naissance de leur République, sous le nom de journée de la République.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-25 13:27:05
Il était enfin l'heure, depuis quelques jours, de découvrir, sur YouTube, le premier court-métrage du réalisateur franco-congolais Eric Ntalani Mbala. «L'Envers du Bonheur » s'est enfin révélé au grand jour. Comme on pouvait s’y attendre, c'est très prometteur.
«L'Envers du Bonheur » écrit par le journaliste franco-congolais, Benoit Bikindou, met en lumière, «la jalousie de Bellevie qui pousse à coller un mouchard (micro) sur son mari François Bakole, un homme d'affaires très riche. Mais la première conversation sur laquelle elle tombe, entre son richissime époux et ses deux proches amis, lui fait regretter son geste… ».
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-24 18:00:54
En marge de la rencontre entre la Suisse et le Cameroun jeudi au Qatar, le légendaire attaquant du Cameroun, Roger Milla, a reçu, en présence de membres de la FIFA avec notamment Gianni Infantino et de la CAF, Patrice Motesepe et Samuel Eto’o, un prix symbolique.
Roger Milla a reçu cet hommage de la FIFA pour être le joueur le plus âgé à avoir marqué un but dans une Coupe du monde.
Pour avoir marqué à 42 ans et 39 jours contre la Colombie en quart de finale du Mondial 1990, Roger Milla reste à ce jour, le plus vieux buteur des 22 éditons de cette grand-messe du football mondial.

Ce jour là, se jouant du gardien René Higuita, qui s'élança à ses trousses,

le vieux lion s’en alla conclure tranquillement.

La célébration de ce but d’anthologie fut vibrer tout un continent.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-24 11:43:51
C’est l’émoi et la consternation dans la ville de Mayoko dans le département du Niari (sud). En effet, le jeune « Chirac », la vingtaine révolue, est mort noyé le 18 novembre dernier dans la rivière Louessé au moment où la victime, en compagnie de son grand-frère, partait chercher de l’or.
C’est en traversant la rivière que la pirogue à chaviré.
Le corps sans vie a été découvert mardi 22 novembre à 9 heures. Premières constatations : des blessures au cou et au coude gauche érodées par les poissons.
A Mayoko, c’est le choc, beaucoup avaient un lien de parenté avec la victime.
C’est la première noyade depuis le début de l’année à Mayoko.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-23 18:11:05
Le ministre congolais de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso a échangé, le 21 novembre 2022 à Abidjan avec le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, sur les axes de coopération que les deux pays entendent de développer.
«Il se tient à Abidjan la première grande réunion de commission mixte de coopération entre la République du Congo et la République de la Côte-d’Ivoire, c’est dans ce cadre que nous avons eu un échange avec le premier ministre sur l’étendu des travaux qui auront lieu pendant les trois jours de travaux, et la liste des accords de coopération, la liste des accords de coopération qui vont être signés », a déclaré le ministre, Denis Christel Sassou N’Guesso à l’issue de son entretien avec le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi.
Les deux personnalités ont profité de cet échange pour faire un partage d’expérience sur le partenariat public-privé, qui est un mode de financement utilisé en Côte d’Ivoire depuis plusieurs années et qui a permis le financement de projets importants.
Denis Christel Sassou N’Guesso a été également porteur d’un message du Président de la République du Congo à son homologue de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-23 16:52:42
Sa présence est réclamée lors des grands-messes sur le climat. Ses livres et ses prises de paroles dans les différents panels interpellent et informent sur l’action de son pays dans la lutte pour le climat et la sauvegarde de la planète. En Egypte à Sharm El-Sheikh à la Cop 27, Michel Innocent Peya s’est une fois de plus imposé en VRP de l’action écologique du Congo, conduite par le Président Denis Sassou N’Guesso.
À chaque rencontre publique, la présence de Michel Innocent Peya fait toujours son effet, en témoignent les nombreuses dédicaces de ses livres à l’endroit des chefs d’État et autres personnalités de hauts rangs, ainsi que des participants.
Loin d’attirer à lui la lumière que génère ses écrits et ses prises de position éminemment salués, l’écrivain et chercheur congolais de renommée internationale tient toujours à promouvoir et à vulgariser la vision écologique du leader écolo visionnaire Denis Sassou Nguesso, dans toutes les tribunes où il intervient.
À Sharm El-Sheikh en Egypte, Michel Innocent Peya est arrivé à la Cop 27 avec dans les bras deux ouvrages qui épousent les préoccupations climatiques du moment. C’est justement le titre du premier ouvrage, «Guerre climatique mondiale», qui est une autopsie générale des comportements destructeurs des puissances à l’échelle mondiale face à la guerre climatique.
Le second ouvrage : « La diplomatie climatique de Denis Sassou N’Guesso » présente l’engagement d’un Homme d’État qui au cœur du massif du Bassin du Congo, est foncièrement attaché à la sauvegarde de la planète, à travers ses actions concrètes.
Cet ouvrage s'inscrit dans le le cadre d'un hommage mérité à un homme exceptionnel, Denis Sassou N'Guesso. Il constitue une reconnaissance légitime de tous les efforts consentis et de toutes les énergies dépensées par un chef d'Etat africain amoureux de la nature, mais surtout aux générations futures dans le contexte d'un changement climatique accéléré et non maitrisé.
Michel Innocent Peya s’appui naturellement sur le bassin du Congo, deuxième poumon encore sain de la planète, mais aussi source de richesses. Ses mystères et opportunités, à l'instar de ses tourbières où sont stockées d'incommensurables quantités de carbone, avec pour substrat, le plaidoyer du Président congolais, Denis Sassou N'Guesso. Il contextualise les efforts diplomatiques du président Denis Sassou NGuesso pour le climat, explique les enjeux fondamentaux et majeurs, et résume l'impact réel de cette diplomatie climatique active dans l'optique des intérêts stratégiques et vitaux de l'Afrique.
En véritable auteur de best-seller qu'il est, le Dr Michel Innocent Peya a relèvé avec force-détails, l'action éclairée du président congolais dans la lutte contre le réchauffement climatique, générateur de toutes les catastrophes d'une nature en furie, qui hélas échappent à la volonté des humains qui en subissent les affres, mais dont les actions peuvent tant soi peu corriger la tendance, à l’instar du maintien de l’objectif +1,5 °C, les contributions des pays pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ou encore les financements Nord-Sud.
Sans fléchir et avec pour seule arme sa plume, une plume puissante, saisissante qui sensibilise, Michel Innocent Peya interroge le rôle des hommes face à la fondamentale et urgente question de la protection de la nature.
De nombreux médias étrangers désireux d’en savoir davantage sur le substrat même de ses ouvrages, ont sollicité l’écrivain congolais pour des entretiens et des interviews.
Outre les sollicitations des médias, Michel Innocent Peya s’est adonné à des dédicaces auprès des lecteurs de plus en plus nombreux, auprès desquels il est devenu une véritable référence sur les questions climatiques.
D’autres ont tenu à immortaliser la rencontre avec l’auteur par des clichés photos, à garder en souvenir de la rencontre avec cet homme qui fait la fierté de son pays, mais aussi de l’Afrique, pourquoi pas de l’humanité toute entière, tant le combat qu’il mène et la cause qu’il porte sont de dimension planétaire.
En investissant son intellect et son action littéraire à la cause du climat, sur fond des idées écolo-visionnaires du président Denis Sassou N’Guesso, l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya traduit le sens d’un engagement fondé sur des valeurs qui se perpétueront par-delà les âges, un legs à la postérité.
En cela la contribution de Michel Innocent Peya à la Cop 27 en Egypte, aura porté bien haut l’étendard du Congo. Voila qui est sens du devoir !
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-23 16:04:16
L’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (U.P.A.D.S/opposition), a tenue du 18 au 19 novembre 2022 à Brazzaville, la 2e session extraordinaire de son Conseil National, couplée au 91e anniversaire du Président-fondateur du parti, Pascal Lissouba. Les cérémonies d’ouverture et de clôture des dites assises se sont déroulées sous la houlette du Premier Secrétaire du parti, président du Conseil National, le camarade Pascal Tsaty-Mabiala, en présences des délégués venus des départements de la République et de quelques leaders des partis de l’opposition congolaise.
Cette 2e session extraordinaire du Conseil national a coïncidé avec la date anniversaire de naissance de Pascal Lissouba, célébrée le 20 novembre dernier, par une évocation sur la vie de l’illustre disparu, puis ponctuée par une messe en sa mémoire au Temple du Centenaire de l’Eglise Evangélique du Congo.

La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par le mot de bienvenue du camarade Jean-de Patrick Emery Kihoussa, président de la coordination départementale de l’UPADS Brazzaville puis du discours d’ouverture des travaux, du camarade Premier Secrétaire.
Dans son mot de circonstance, le camarade Kihoussa, a d’entrée de jeu souhaité la bienvenue aux camarades Conseillers nationaux, venus de tous les départements du pays. Concernant la vie effective du parti, il a rappelé aux membres du conseil national que « l’avenir du parti est notre véritable enjeu et que pour cela, nous devrons nous armés de discipline et de respect mutuel ».

Ouvrant les travaux des assises, le Premier Secrétaire et président du Conseil National de l’UPADS, Pascal Tsaty-Mabiala s’est appesanti sur le Règlement intérieur du parti qui a convoqué la Session dite extraordinaire sur un ordre du jour très précis, portant exclusivement sur le bilan exhaustif de la participation aux dernières élections législatives et locales auxquelles s’ajoute une information sur l’élargissement ou le complément du Conseil National.
Par ailleurs, il a d’abord exprimé ses inquiétudes sur la situation politique et sécuritaire internationales. Caractérisée singulièrement par la crise Russo-Ukrainienne, le conflit Congolo-rwandais, ainsi que l’instabilité sécuritaire dans le sahel (Mali, Burkina-Faso et Tchad).
Cependant, il s’est réjoui de l’attitude équilibrée adoptée par la République du Congo lors des votes de délibérations des Nations-Unies et de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) sur ces conflits. « Comment ne pas évoquer ici la résurgence des coups d’Etats en Afrique que l’on croyait constitutionnellement et moralement proscrits depuis que souffle sur le continent le vent de la démocratie. De sorte que les dénonciations tonitruantes de la Françafrique qui justifierait ces atteintes graves aux libertés démocratiques ne sauraient exonérer les juntes militaires qui ont pris le pouvoir successivement au Mali, au Burkina-Faso et au Tchad. L’UPADS, dont le Président-fondateur avait toujours été opposé à l’usage de la force pour arriver au pouvoir ou pour s’y maintenir, ne peut soutenir les régimes qui en sont issus et les condamne fermement », a-t-il désapprouvé.

Au plan national, le Premier Secrétaire, « tout en prenant acte du réaménagement du Gouvernement qui relève du pouvoir constitutionnel du Président de la République, chef de l’Etat, l’UPADS estime que l’essentiel réside dans la solution des problèmes de base de la population, à savoir : l’eau, l’électricité, l’emploi, la santé, l’éducation, la gestion prévisionnelles des catastrophes naturelles ; l’assainissement des villes, etc. », a-t-il renchéri.
Il a également salué les bonnes intentions du Premier ministre, contenues dans son programme d’action présenté devant la représentation nationale à l’hémicycle, tardent à produire les effets escomptés et pourraient se transformer en désillusion, en désespérance, face à l’aggravation des maux.
Pascal Tsaty-Mabiala, en bon guide, s’est appesanti sur le bilan du Parti après les élections législatives et locales de juillet 2022. Il a noté que « l’issue de ces élections n’était pas à la hauteur des attentes. Aussi, a-t-il invité les membres du Conseil National à se départir de la langue de bois, lors du débat sur le rapport circonstancié y relatif. Concluant son propos, il a adressé ces vives et chaleureuses félicitations à tout l’ensemble des élus nationaux et locaux du Parti, avant de les inviter tous, à s’impliquer davantage dans la vie du Parti. Mêmement, il a traduit ses encouragements à tous ceux qui n’ont pas trouvé grâce auprès du peuple souverain. Qu’ils sachent que le Parti est fier de leur engagement d’avoir accepté de défendre ses couleurs dans les conditions de grande pénibilité ».
En ce qui concerne le point sur l’examen et de l’adoption du rapport du Secrétariat National relatif à la participation du Parti aux élections de juillet 2022, on y a souligné certaines causes endogènes et exogènes de cette débâcle électorale, notamment : l’indiscipline de certains candidats ayant choisi de battre campagne publiquement contre les candidats du Parti investi, au profit des adversaires politiques ; l’émiettement ou la dispersion des voix par les éminents cadres du Parti, qui se sont porté candidats indépendants contre les candidats régulièrement investis par le Parti ; la multitude des candidats et des listes, qui a aussi désorienté les militants ; la non maîtrise du corps électoral réel dans la quasi-totalité des circonscriptions ; la transhumance organisée de plusieurs électeurs dans le but de favoriser la fraude massive ; la multiplication des fausses pièces d’Etat civil et des procurations par certains administrateurs, occasionnant ainsi le vote des électeurs fictifs et enfin, la non maîtrise du vote des militaire, devenu un facteur de fraude électorale ».
Après débat sur les élections, le Conseil National a arrêté « les conclusions suivantes : réviser la carte politique du Parti ; redynamiser les structures intermédiaires et de bases sur l’ensemble du territoire national ; impliquer les membres du Conseil National et du Bureau politique dans la vie du Parti ; organiser une campagne nationale d’adhésion ; former les militants dans l’animation de la vie du Parti ; imprimer la discipline au sein du Parti, notamment dans le choix des candidats et pendant les campagnes électorales ; mettre en œuvre une structure des mutualités et de la solidarité entre les militants, en vue de renforcer l’animation des structures intermédiaires et de base du Parti ; améliorer les conditions, les critères et la procédure de présélection des candidats à la candidature aux différentes échéances électorales ; rendre obligatoire le paiement des cotisations statutaires ; élaborer un code moral et d’éthique pour l’ensemble des élus ; créer des activités lucratives afin de régler certaines difficultés financières du Parti ; constituer une réserve financière, c’est-à-dire, un compte spécial pour relever les capacités des financements des campagnes électorales du Parti ; impliquer les structures intermédiaires et de base dans des opérations préélectorales et électorales ; procéder à l’identification des circonscriptions à conquérir ou à reconquérir par la direction du Parti quelques années avant les futures élections, en fonction des résultats obtenus par le Parti au dernier scrutin puis enfin, poursuivre les échanges avec le pouvoir public sur l’amélioration de la gouvernance électorale par la direction du Parti avec les autres forces vives de la nation ».
Le Conseil National a été informé de l’admission, à titre exceptionnel de certains camarades au sein de cette instance nationale du Parti sur propositions du CCUR (Comité de Conciliation pour l’Unité et rassemblement) et du Secrétariat National en vue du complètement de cette instance suscitée par des nombreux camarades décédés.
Malgré les cas d’indiscipline avéré constaté parmi certains membres, aucun n’a été puni ni blâmé par les instances du Parti.
Sur 389 membres attendus aux assises, 193 étaient présents, 86 excusée, 19 absents, 56 décédés et 35 démissionnaires.
Clôturant les travaux de la 2e Session extraordinaire du Conseil National de l’UPADS, le Premier Secrétaire puis président du Conseil National a tenu à remercier tous les délégués pour leur participation efficiente et efficace, tout en donnant des orientations sur la suite de la marche du Parti. « (…) Oui camarades, c’est en se parlant et en dialoguant qu’on parvient à éclairer les zones d’ombre, à se comprendre. C’est pourquoi, j’exprime ma gratitude envers tous les camarades, qui ont déféré à ces assises et se sont exprimés librement, cherchant comment consolider la maison commune qu’est l’UPADS. L’intérêt que nous portons tous à notre survie politique, puisque c’est de ça qu’il s’agit, et la fibre optique qui surpasse nos différences pour que résiste encore et encore le Parti de Pascal Lissouba au grand bonheur des Congolais et nos militants. Je comprends aussi la colère, les frustrations qui nous caractérisent de n’avoir pas atteint les objectifs fixés lors des dernières échéances électorales. Toutefois, le plus important n’est pas d’abdiquer, pour continuer à exister. C’est en frappant chaque jour sur une pierre qu’on parvient à la tailler et à lui donner la forme que l’on veut. Le rapport circonstancié que nous venons d’adopter, sera dorénavant la boussole, notre base de réflexion, notamment dans sa partie suggestions, pour mieux préparer les échéances avenirs. Au sortir de cette salle, nous devrons tous nous mettre au travail. Ce qui sous-entant la fin des jérémiades, des accusations et des regrets, car on ne regrette pas ses fautes, on les assume… Ne l’oublions jamais, mes chers camarades, que la discipline est la clé de toute réussite. Aussi longtemps que nous nous comporterons en irresponsables, le Parti ne pourra se relever de ces faiblesses », a rappelé et insisté le camarade Pascal Tsaty-Mabiala.

Ces assises ayant coïncidé avec la date du 20 novembre, date anniversaire du Président-fondateur, le Professeur Pascal Lissouba, qui aurait totalisé 91 ans d’âge sur terre. A cet effet une évocation sur sa vie fut organisée au siège du parti le dimanche au matin, puis un culte d’actions de grâce fut célébré en début d’après-midi, au Temple du centenaire de l’Eglise Evangélique du Congo à Brazzaville.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-22 16:02:41
De la Maison d’arrêt de Brazzaville où il est en détention, Jean Marie Michel Mokoko a appris le décès de sa sœur cadette, Marie Noelle Mokoko. En cette douloureuse circonstance, Ouabari Mariotti, proche de la famille, a publié un poème libre en forme d’élégie. Voici l’intégralité de ce texte.
De sa prison
Il la pleure.
Comme il avait pleuré sa mère.
Un deuil frappe la famille Jean Marie Michel Mokoko.
Mme Marie Noelle Mokoko, sœur cadette du Général Jean Marie Michel Mokoko nous a quittés le 20 novembre 2022 au Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville.
C'est avec tristesse que des amis et connaissances de Jean Marie Michel Mokoko ainsi que ses partenaires politiques de la Fédération de l'Opposition Congolaise ont appris la bouleversante nouvelle.
Un décès qui survient, quelques années après celui de sa mère, elle aussi, morte dans la capitale congolaise.
De sa cellule de détention à la Maison Centrale d'Arrêt de Brazzaville, Jean Marie Michel Mokoko, enfermé dans le chagrin, il pleure sa sœur. Du même endroit, dans le profond désarroi, il avait pleuré sa mère, quelques années auparavant.
Toutes nos pensées accompagnent Jean Marie Michel Mokoko dans cette dure épreuve qu'il traverse. Que la force et le courage l'habitent.
À sa famille, nous adressons nos condoléances les plus attristées et l'expression de notre solidarité.
Une mère ne s'en va jamais vraiment. Elle est là pour ses enfants durant sa vie, et elle reste ensuite dans leur cœur pour toujours. Il en est de même pour une sœur qui, dans nos coutumes et traditions, tient lieu de mère à la disparition de celle ci. La détresse de l'autre nous plonge dans notre propre angoisse de la mort et de la séparation.
Tenez bon, mon Général.
La mort fait partie de ces choses dont nul n'a le contrôle sur cette terre des hommes, de plus en plus menacée de toute part par les forces du mal.
Ouabari Mariotti
Paris 21 novembre 2022
Créé le 2022-11-21 18:02:01
Pour ceux qui critiquent le Professeur Pascal Lissouba, le premier Président congolais élu démocratiquement, Grégoire Lefouoba, enseignant de Philosophie à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville, a été amené à se prononcer sur la situation. Et à l'heure de distribuer les mauvais points, l'ancien ministre de Pascal Lissouba n'y est pas allé de main morte. Et évidemment, Asie Dominique de Marseille, le haut conseiller du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, en a pris pour son grade.
Cher cadet Asie Dominique de Marseille, Très cher frère,
Les latins disent laconiquement « que tout ce qui est [ou paraît] excessif est insignifiant".
Bien entendu dans un sens comme dans un autre. Je n'applique pas cette vertueuse maxime à Vous, mais à votre sentence justifiée par vos questions d’allure sophistique...
Je n'ai jamais entendu comparer deux périodes différentes sur des choses aussi volatiles comme les salaires et crucifier un homme ou un groupe d'hommes socialement constitué ( sic).
L'esprit humain ordinaire ne perçoit que ce qui est sensible et visible. L'invisible c'est rechercher les causes premières afin de fonder la morale de l'action.
Ici, pour Pascal Lissouba c'est détruire la cause première du mal en rendant le Congo digne de sa principale richesse nationale par le moyen du contrat de partage de production doublant notre part.…donc notre crédit et la facilité de crédit à l'international.
Si un cadre supérieur ignore qu'un tel acte à lui seul vaut la reconnaissance directe de ses compatriotes, j'ai dû mal à savoir l'origine du jugement du sujet sur les choses et l'histoire.
BREF !
Croyez -moi, mon admiration pour votre énergie et vos passions me renseigne davantage sur la prétention de Descartes "le bon sens est la chose la mieux partagée".
Cette traduction du latin était une catastrophe sur l'écologie de la pensée occidentale. Il valait mieux dire ou écrire, comme un souhait " que le bon sens serait la chose la mieux partagée.
Ainsi, la compréhension serait assurément nuancée.
Mon cher cadet,
L’impression ressentie par moi est qu'il y a soit absence volontaire de sérénité, soit exposition téméraire de votre opinion.
Le seul dessein de provoquer. Pour ma part, je n'y crois point. Enfin, et c'est mieux l'expression de votre personnalité.
Dans tous les cas, vous êtes un homme libre...et j'y tire une sorte de fierté légitime bien que contrastée.
Votre rhétorique nous donne le tournis tout simplement...à beaucoup d'entre nous dont moi, votre aîné.
En même temps, fort heureusement ... ça nous permet de nous interroger sur le futur de notre pays.
Pour cela, que grand bien Vous fasse... Je crois pouvoir répondre aux trois critères qui fondent l'éthique de la prise de parole en public: la légitimité, la compétence et l'autorité. [Sans aucun doute, je crois remplir les critères sans aucun préjudice majeur...].
A- Vos assertions qui sont autant d’allégations !
1) La pratique politique est tout sauf votre définition...le carnet d'adresse[s] ici est l'expression des rapports en francophonie.
2) On ne dirige pas un État en fonction des contacts, de carnets d’adresse [s], car on est élu chez soi et l'Etat qui existe avant votre élection a des alliés et des ennemis supposés [ cf -Julien Freund in l'essence du politique]. Ce n'est pas une affaire des contacts privés...comme vous semblez nous le montrer avec conviction. B- Votre posture éthique sur la gestion de l'Etat
3) La notion de la permanence des États structure les rapports internationaux.
On peut nouer des nouvelles alliances qu'au nom de l'Etat...lui-même sujet majeur du droit international. Ce n'est donc pas une combine privée, d'un individu privé.
4) Nulle part ailleurs, sauf en Afrique noire francophone engloutie par la force des deux logiques occidentales à savoir: maîtrise ou domination[ 4 siècles d'esclavage] et exploitation [ 1 siècle de colonisation &60 ans de rapports de complaisance sur fond de manipulation économique] pour ensemencer des notions aussi mystiques que mystérieuses.
C-Sérénité versus haine : le sens de la mesure et de la limite.
5) Quel est le problème récurrent de chercher toujours à combattre un mort ?
6) C'est bien la preuve que ce mort est tout, sauf un mort passif, il continue par sa présence au monde de justifier nos arguments. Il est visiblement tout sauf ce que vous avancez sur lui pour minorer son honneur.
Pascal Lissouba est un homme public. Je vous le concède. Son action est toujours l'objet d'exégèse de toutes sortes.
7) Je suis très heureux de savoir qu'être Professeur n'est rien, comme être colonel aussi certainement, mais donc vaut mieux être qui ou quoi à la place du néant. ..ou je ne sais quoi encore n'est rien aussi mais ... Qu'est-ce qui compte donc en dernière instance dans la sphère publique ?
8) En réalité, il y a eu et il y a certainement un problème Lissouba dans ce pays, c'est son immortalité.
D- Le poids de l'histoire Il est inutile d’effacer ou de suggérer le futur ou le passé de l'histoire à coup de décrets à la manière des jeunes Hegeliens de gauche pensant ainsi refaire le monde.
9) Je vous apprends que c'est sous le couple Débat/ Lissouba en 1964 que la Chine Populaire a été reconnue par le gouvernement Congolais.
10) Le jeune officier Sassou puisque vous passez votre temps à comparer les deux ou alors on vous y pousse...était de la délégation Congolaise pour Pékin. Vous pouvez effectuer vos recherches.
E - VOTRE ARGUMENT CRITIQUE
11) À force de vouloir critiquer une maison à étages, l'on risque de penser que vous vivez dans une masure...et que vous êtes mu[s] par le sentiment de jalousie ou d'envie.
Et pourtant, il n'en est rien dans votre cas ici. Sauf que l'esprit humain est habile à structurer son raisonnement sur ce qui s'offre facilement à sa compréhension logique. C'est pourquoi, le risque existe vu le caractère répétitif de vos prises de position à charge ou non contre Lissouba.
F- TITRES ET VALEURS, GRADES ET PROFESSIONS SELON VOTRE DOCTE ÉVALUATION.
12) Les professeurs ne deviennent pas des nuls en politique...d'abord, ils ne sont pas nombreux en politique ou en charge des États. À l’époque dès son magistère, il était le plus gradé de tous les chefs d'Etat du monde [ référence, Emission Questions pour un champion, France 3...sauf omission de ma part, 1994-1995].
Est-ce cela qui justifie le dénigrement du titre de Professeur ? Est-ce parce qu'il signait les décrets et publiait les lois en précédant son nom du prestigieux grade de Professeur. (En Allemagne et dans l'Anglo-saxonie, c'est très usuel).
Ensuite, le spectre qui sert d'échantillon de Professeur [s] est très insignifiant, [ nombre limité, somme nulle].
13) Votre courage et votre audace à pouvoir parler en public sont la preuve que le regard d’un Professeur [école primaire, collège, lycée et université] croisé le vôtre dans votre parcours.
G-Entre mémoire, histoire et oubli
14) Le Pr Lissouba Pascal ne sera plus jamais candidat ou Président du Congo sauf qu'il sera éternellement Professeur et généticien que Vous raillez à tout instant.
Prenez soin d'économiser votre énergie, car tirer sur une ambulance en direction de la morgue ne sert strictement à rien à moins de viser l'assistant en mobilité [chauffeur].
15) Dans le cas présent, peut-être attaquez-vous à ceux qui lui ressemblent par peur d'en ressusciter d'autres.
16) Quand on a raison, on ne crie pas fort, c'est parce que vous avez raison que vous n'avez pas besoin de démontrer votre argument par la puissance musicale de votre expression.
17) On ne défend pas un chef d'Etat en injuriant celui qui a occupé les mêmes fonctions : les chefs d'Etat n'acceptent pas cette extravagance [conseil en situation d'expérience vécue].
Je me suis permis cette liberté parce que c'est Vous...autrement mon cœur m'aurait bien demandé de m'abstenir.
Rassurez-vous que sur un sujet de cette nature venant de vous ou d'ailleurs, ma préférence sera le bienveillant ministère du silence qui est force absorbante de la politesse de l'esprit et des manières.
Je ne vous ai pas condamné, j'ai préféré vous dire ce que je pensais être utile sans vous soumettre à la dictature de mes idées ou sentiments.
J'ai presque lu tous les livres qui parlent de l'évolution des sociétés, des États depuis la Renaissance jusqu'à nos jours. Je connais de tête la méthodologie pour comparer les acteurs politiques.
C'est au Congo et seulement au Congo que j'ai vu un jugement qui se tient au cimetière et les jurés, les accusés sont des défunts ou diables. C'est très curieux !
Indignons-nous de fois....
Pour Fraternelle lecture et surtout du courage pour vos opinions mais il faut éviter de gêner ceux qu'on prétend défendre. Il peut arriver que les personnes défendues soient gênées, si sont allègrement distribuées des injures. Ici, c'est le verbe de l'expérience qui vous parle et non l'expérience du verbe.
Pour les Présidents Lissouba et Sassou, je ne peux être un témoin à charge, l'histoire parle à ma place.
Votre FRÈRE
Pr Grégoire LEFOUOBA
Créé le 2022-11-21 16:14:56
La journée mondiale de lutte contre le diabète célébrée le 14 novembre a connu cette année une touche particulière, apportée par l'association Cercle des Compagnons Volontaires (CCV). Cette association dont le siège est en France, a organisé à Brazzaville, une journée de sensibilisation et de dépistage gratuit du diabète, en collaboration avec le comité de santé le COSA de Moungali.

Le cercle des compagnons volontaires s’est une fois de plus illustré dans ses actions de bienfaisance. À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le diabète, il a fait un don de différents matériels permettant le dépistage du diabète et le contrôle de la glycémie ainsi que divers consommables au comité de santé de Moungali.

Pour coller au principe même de la journée, les compagnons ont participé à l'organisation du dépistage et à la prévention de cette maladie bien souvent sournoise, au Centre de santé intégré de Moukondo.

Les habitants des quartiers de Moukondo ont été nombreux à venir s’informer et se faire dépister. Des personnes de tout âge se sont faites dépister, après avoir été sensibilsées sur ce que cette maladie peut parfois être en sommeil en chacun.

Cette activité s’est déroulée en présence du président de la Cosa, Gaston MASSENGO et a connu la participation des Représentants du CCV à Brazzaville, des bénévoles et des médecins et infirmiers.

Le diabète touche de nombreuses familles Congo où le taux de prévalence est d'environ 5,5 %, selon les chiffres de la Banque mondiale.
Cet indicateur est déjà un signal d’alarme qui appelle à un réel investissement de tous, pour continuer à lutter contre cette maladie en cette journée particulière. Une occasion d’agir, que le cercle des compagnons volontaires n’entendait pas laisser passer.
Le cercle des compagnons volontaires qui n'est pas à sa première initiative au Congo, entent poursuivre cette camapagne prochainement, dans d'autres centres du pays afin de pouvoir informer les compatriotes sur cette maladie silencieuse.

La priorité pour le CCV est d'éduquer les concitoyens et de les sensibiliser afin de les protéger face à cette maladie qui touche de nombreuses familles.
Le Cercle des Compagnons Volontaires est une association à but non lucratif créée en 2012 en France. Son champ d’action porte sur la santé, l’éducation, la formation des jeunes ainsi que les échanges culturels, dans tous les pays du monde, et au Congo en particulier.
L’association est dirigée par un conseil d'administration dont le président est Ilitch Kangoudh.
Contact courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-20 12:39:54
Un colloque de deux jours sur la monnaie et le développement en Afrique centrale s’est ouvert jeudi 17 novembre 2022 à Libreville au Gabon. Objectif : proposer aux chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Tchad) des pistes de solutions sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération monétaire avec la France.
Ainsi, les enseignants d’universités, des praticiens du monde économique et financier et la société civile devront « cibler de façon précise et réaliste les mécanismes opérationnels à mettre en place ou la mutation institutionnelle à opérer en vue de proposer un schéma approprié conduisant à l’évolution de la monnaie comme demandé par l’instance décisionnelle de la Cemac », a souligné Nicole Jeanine Roboty Mbou, ministre gabonais de l’Économie.
Le schéma conduisant à l’évolution de la monnaie commune demandé par les chefs d’État se rapporte à « l’évolution des principaux mécanismes actuels de la coopération monétaire avec la France à savoir : la garantie de convertibilité illimitée par la France de la monnaie émise par la Beac, le franc CFA, la fixité du taux de change, la liberté de transfert entre pays membres de la BEAC et la France et la centralisation des réserves auprès d’un compte d’opérations ouvert au Trésor français », a indiqué le président de la Commission Cemac, Daniel Ona Ondo.
Cette rencontre fait suite à la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État de la zone tenue le 22 novembre 2019 à Yaoundé. Au cours de cette réunion, les chefs d’État ont chargé la Commission Cemac et la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) de mener cette réflexion.
Bilan négatif du FCFA
Pour les enseignants des universités et d’autres économistes présents à ce colloque, le bilan du FCFA, 60 ans après les indépendances, exige en effet de mener cette réflexion. « On sort un peu perdant de cette coopération. Puisque quand on met les choses sur la balance, le côté rouge qui indique les pertes est dominant. On n’a pas vu les échanges s’intensifier, on n’a pas vu les investissements entre les pays s’intensifier, on n’a pas vu les institutions gagner en qualité. Donc, globalement, à part la stabilité macroéconomique, le tableau qui ressort de ce bilan est négatif », a affirmé Dieudonné Mignamissi, agrégé des sciences économiques.
« Nous souhaitons qu’au cours de ce colloque, les véritables problèmes que peut générer le FCFA en termes de frein au développement de l’économie puissent être soulevés et débattus. Parce que nous estimons qu’aujourd’hui, la structuration du FCFA, même si elle a un certain nombre d’avantages, affiche également beaucoup d’inconvénients. Et au-delà de ces inconvénients qu’on peut estimer liés à l’accord de coopération monétaire, il y a aussi et surtout, les problèmes liés à la gouvernance de cette monnaie », a affirmé Célestin Tawamba, président du Gicam, principale organisation patronale du Cameroun.
Face à ce tableau, plusieurs Africains pensent qu’il faut simplement se débarrasser du FCFA et créer une monnaie propre aux pays de la zone Franc, capable d’appuyer et soutenir les efforts d’industrialisation. « Sortir du franc CFA est une décision. Mais, est-ce que c’est possible ? Il faut étudier ensemble les stratégies de sortie puisqu’on est un ensemble de pays », poursuit Dieudonné Mignamissi. Pour d’autres, il faut simplement engager des réformes en profondeur des principaux mécanismes de fonctionnement de l’espace monétaire.
Les propositions faites par les experts au cours de ce colloque seront consignées dans un rapport qui sera remis au président de la Commission qui, lui, se chargera de le transmettre aux chefs d’État de la zone.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-18 16:46:07
La lutte contre l'insécurité a été l'un des engagements lors de la campagne présidentielle de Denis Sassou N’Guesso en 2021. Certes, compte tenu de l'ampleur de la tâche, le Congo-Brazzaville n'est pas débarrassé de ce fléau. Lors de l’interpellation du gouvernement jeudi 17 novembre par la chambre basse du parlement sur des questions sur l’insécurité à travers de multiples cas de braquages et de tueries dans notre pays, le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, vient de dresser un bilan encourageant : plus de 600 bandits ont été interpellés par les forces de l’ordre et les enquêtes se poursuivent pour traquer les délinquants qui courent encore des rues en vue de protéger les vies et les biens de la population congolaise.
La problématique de l’insécurité au Congo-Brazzaville est soulevée par la population de manière récurrente. Nombreux affirment que la capitale congolaise passe à l’heure du banditisme sauvage. Depuis lors, le phénomène ne s’est pas arrêté. Bien au contraire, la proportion des crimes et autres délits perpétrés par des congolais et des étrangers est allée grandissant.
Si pendant longtemps l’insécurité était attribuée aux quartiers défavorisés de Brazzaville, les braquages et autres actes délictuels s’étendent désormais dans les quartiers huppés.
La capitale congolaise crée la psychose. Les bandits s’érigent en maître et les populations ne savent plus parfois à quel saint se vouer. La ville s’est transformée en un vaste terrain de jeu où les « Bébés noirs » se donnent à cœur joie à des pratiques criminelles.
Ces hors-la-loi opèrent sans aucune inquiétude de jour comme de nuit, à des actes de banditisme. Braquages à mains armées, viols, assassinats, cambriolages, agressions aux volants pour les particuliers ou à bord de transports en commun. Ce sont là les vices auxquels s’adonnent ces malfrats.
Visages couverts de cagoules, certains à découvert. Fusils, armes blanches sont là les instruments utilisés pour braquer boutiques, magasins, étalages et usagers.
De peur d’être dépouillés de leurs biens ou dans le pire des cas d’y laisser la vie, les populations vivent avec la peur au ventre.
Plus grave encore les individus auteurs de ces atrocités sont parfois connus ; mais n’ont jamais été inquiétés.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-18 16:34:35
La police expérimente une nouvelle façon d'occuper le terrain et de prévenir la délinquance : les patrouilles pédestres dans tous les quartiers de Dolisie, la ville préfecture du Niari (sud) vont s'intensifier 7 jours sur 7, 24h sur 24 avec une activité plus soutenue à la veuille des fêtes de fin d’année. Il s’agit de montrer la présence des agents à la population et aux touristes. Les agents sont sur tous les fronts pour lutter contre l’insécurité.
C'est une consigne délivrée par le Ministère congolais de l'Intérieur pour rendre la police plus visible dans un contexte où les chiffres de la délinquance ne s'améliorent pas à Dolisie, la troisième ville du pays. Les policiers veulent donc occuper le terrain.
Braquage par ici, attaques par-là, voire des viols sous la menace des armes blanches, désormais, il n'est pas de quartier à Dolisie qui ne soit concerné par le phénomène des « Bébés noirs » et la peur habite les citoyens.
Aux dires des populations victimes d’incidents, parfois violents, il n’existe presque pas de nuits tranquilles, à proprement parlé, au sein de la capitale de l’or vert, tant les braquages s’étendent tour à tour d’un quartier à un autre, tel un essaim d’abeilles en perpétuelle quête de butins et au regard des nombreux blessés du fait de l’insécurité, que l’on peut observer au Centre Hospitalier de Dolisie.
En début de cette semaine, plusieurs « Bébés noirs » ont été interpellés et transférés à Brazzaville où ils seront jugés.
Le problème de l’insécurité qui, depuis des années, fait la une des journaux et occupe, quotidiennement, les administrations et les agents du secteur public, exige d’être résolu à partir de stratégies complexes qui soient correctement équilibrées entre prévention et répression.
Pour les forces de police, la recherche de cet équilibre rend nécessaire un engagement pour, à la fois, combattre les principales formes de criminalité et présenter une image positive auprès de la population congolaise afin d’obtenir sa collaboration.
Pour les administrations centrales et locales, chacune dans leur domaine respectif de compétences, cela implique de répondre à la délinquance en développant des actions de prévention qui améliorent aussi la qualité de la vie quotidienne.
Nombreuses sont les recherches et les approches théoriques qui ont contribué à préciser le phénomène de l’insécurité et les différentes solutions applicables. Des solutions qui, compte tenu de la complexité même du phénomène, ne seront jamais définitives. Elles ne peuvent avoir d’autre objet que de chercher à améliorer l’engagement de toutes les personnes concernées, à réduire le sentiment d’insécurité, à éviter les situations d’exclusion et à élever le degré de la qualité de vie dans les grandes et moyennes villes congolaises.
Gérer la sécurité signifie donc gérer la complexité. Une complexité qui réside dans l’organisation des réponses à apporter en raison du nombre des intervenants et aussi dans le traitement médiatique de l’insécurité dont il ressort que, d’une part, la répression pose problème et, d’autre part, la prévention échappe à une logique technocratique.
Vivement que les autorités multiplient les initiatives et mettent tout en œuvre pour mettre fin à cette insécurité à Dolisie.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-17 15:54:16
Les Feux de Brazza, Festival Populaire et International des Musiques Traditionnelles auront lieu du 7 au 10 décembre 2022 à l’esplanade du CNRTV à Nkombo sur le thème : « Apport des instruments traditionnels à la Rumba congolaise ».
Cette 6e édition aura comme contenu : la formation des directeurs de festivals de musique traditionnelle d’Afrique centrale, les spectacles populaires de jour et de nuit qui se dérouleront sur deux plateaux. Un spectacle payant en salle de célébration de la Rumba congolaise sur la base d’instruments traditionnels de musique, à savoir la SANZA et le Balafon.
Les Feux de Brazza ont lieu une fois tous les deux ans en alternance avec le festival panafricain de musique (FESPAM) et privilégie les échanges culturels traditionnels.

Le festival populaire Feux de Brazza est né en mai 2005 afin de créer un événement culturel tourné essentiellement vers la musique traditionnelle. Ce festival international accueille des groupes d’artistes d’Afrique, musiciens et danseurs artistes peintres et chercheurs.
Les flammes du feu de bois inaugurent les festivités et symbolisent la tradition ancestrale qui ne doit pas se perdre.

Les feux de Brazza doivent être la sauvegarde des traditions culturelles africaines et faire en sorte qu’à travers ce festival, les générations futures soient le lien qui fera continuer d’exister cette culture. C’est un défi lancé aux jeunes générations qui doivent se sentir impliquées et préserver comme un joyau cette culture de la musique et de la danse africaine.
Le festival populaire Feux de Brazza est une initiative admirablement et intelligemment goupillée par Gervais Hugues Ondaye.
Gervais Hugues Ondaye qui a finalement compris comme Nicolas Beuglet qu’«un peuple sans culture, c’est un peuple sans mémoire, et un peuple sans mémoire, ce n’est plus un peuple, c’est un troupeau qui préfère se battre pour une télé que pour une idée. De la culture d’un peuple naît son identité, de son identité naît sa liberté. La liberté est notre obstacle, commençons donc par la culture, le reste tombera ».
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-11-17 15:02:49