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L’application de messagerie détenue par Meta était en panne ce mardi matin. Impossible pour des utilisateurs de plusieurs pays dont le Congo-Brazzaville de se connecter, d’envoyer et de recevoir des messages. WhatsApp ne fonctionnait plus.
Les premiers signalements étaient intervenus peu avant 9 heures.
Trente minutes plus tard, près de 10 000 internautes avaient indiqué avoir des difficultés pour utiliser l’application de messagerie, détenue par le groupe Meta (anciennement Facebook), selon Libération.
Auprès de l’AFP, l’entreprise de Mark Zuckerberg assurait travailler pour restaurer le service «aussi rapidement que possible». Aux alentours de 11 heures, c’était chose faite, comme a pu le constater Les Echos du Congo-Brazzaville.
«Nous sommes conscients que certaines personnes ont actuellement des difficultés à envoyer des messages et nous travaillons à restaurer Whatsapp pour tout le monde aussi rapidement que possible», a indiqué un porte-parole du groupe américain.
Sur Twitter, des centaines de milliers de messages d’internautes de différents pays s’empilent, ce qui suggère que la panne pourrait être mondiale.
«Ça veut dire que ton internet et ton téléphone n’étaient pas le problème», plaisante un internaute Pakistanais.
Il y a un an, en octobre 2021, l’application connaissait une panne similaire, rendant l’envoi de messages impossible.
Pour l’instant, WhatsApp n’a pas encore communiqué sur l’origine de ces perturbations.
Jarele SIKA / Source Libération
Créé le 2022-10-25 09:28:30
L’honorable François Ndouna, maire de la ville de Mossendjo dans le département du Niari (sud), est plutôt tranquille et serein, malgré les insinuations de biens mal acquis que les gens malintentionnés voudraient répandre à propos de la société FORALAC SARL qui appartenait au défunt Fernando Barreto, selon nos confrère du Journal d'investigation et d'information générale Le Troubadour.

Cette photo prise à Londres montrant l'honorable François Ndouna et Fernando Barreto, marque le jour de la cession par le second au premier de "l'entièreté de la société FORALAC SARL, entreprise agricole, industrielle et commerciale au capital de 400 millions FCFA".

L'attestation de vente dit bien que l'entreprise a été cédée au prix de 2 milliards de FCFA.

Le reste, nous dit l'entourage de l'honorable François Ndouna, n'est qu'une affaire de procédure qui finira par trouver un dénouement heureux pour le véritable propriétaire de l'entreprise.
On rappelle que depuis ces derniers temps, une vaste campagne de diffamation orchestrée par une certaine presse friands du « buzz » et hostile à François Ndouna inonde les réseaux sociaux.
Certaines informations sont parfois sans fondement réel. Des informations qui ont juste une très bonne place dans la corbeille des ragots. La rumeur tout simplement.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-25 09:04:16
Dans le cadre de l’Histoire commune France-Afrique, ce jeudi 27 octobre 2022 à 15 heures, Congolais et Français vont se rassemblés à Verquin, autour de la stèle dédiée au sacrifice des soldats africains et représentant le général De Gaulle passant en revue les troupes africaines à Brazzaville en 1940, pour célébrer le 82e anniversaire de son appel à Brazzaville, moment fondateur de la France libre. La cérémonie sera placée sous la présidence du maire de cette commune, Thierry Tassez, et de l'ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada.
27 octobre prochain : 82 ans jour pour jour après que, le 27 octobre 1940, le général de Gaulle lançait, depuis Brazzaville, son Manifeste annonçant la création d'un Conseil de défense de l'Empire. C'est de l'appel de Brazzaville, alors capitale de la France libre, que tous les peuples africains étaient partis, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour s'engager à lutter contre le nazisme et à libérer la France.
L’engagement du maire de Verquin, Thierry Tassez pour rétablir une dimension mémorielle dans sa ville était prévisible après avoir posé, il y a plus de deux ans, le premier jalon de cette nouvelle approche de la coopération décentralisée, impliquant sa ville et le Congo-Brazzaville.

Dès le départ, il avait invité l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo en France, Rodolphe Adada, à visiter le terrain offert par la Mairie de Verquin, en reconnaissance du rôle historique majeur que Brazzaville avait joué lors de la mobilisation des soldats de l’Afrique équatoriale française dans la lutte pour la libération de la France, en présence des élus locaux du Pas-de-Calais, en France.
C’est sur cet espace de terrain, devenu un bout du Congo, en France, que la municipalité a décidé de l’érection d’une stèle et d'un jardin du souvenir en mémoire de ces soldats morts pour la France durant la Seconde Guerre mondiale, au cimetière de Verquin, rue de l’Egalité.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-25 08:34:29
Alors qu’elle siégeait à l’Assemblée Nationale depuis le 15 août dernier, Gaétane Princesse Line Mouangassa, candidate du PCT à Makélékélé, dans le premier arrondissement de Brazzaville, a dû céder son siège à Léonce Alban Oscar Kaky, le député indépendant, régulièrement élu, selon le verdict de la cour constitutionnelle du 30 septembre dernier. Dans une interview accordée à la radio nationale dimanche 23 octobre, le secrétaire à la Communication et aux technologies de l’information du Parti congolais du travail (PCT), Parfait Iloki a déclaré que « le PCT est une association et non un pouvoir pour stopper un pouvoir » avant d’accepter la décision de la Cour constitutionnelle annulant la victoire de sa candidate éjectée de l’Assemblée nationale après recomptage des voix.
«Le PCT s’incline devant la décision de la cour constitutionnelle. C’est la loi de la démocratie. Le PCT est une association et non un pouvoir pour stopper un pouvoir », a déclaré Parfait Iloki.
«Nous avons postulé pour cette élection législative 127 candidats et nous avons eu 112 au départ sur les 127 postés par le Parti congolais du travail, que la cour constitutionnelle nous démontre que la candidate de Makélékélé n’a pas été admise, nous avons pris acte… Ce n’est peut–être pas un fait banal, mais c’est la démocratie qui respire. Ça veut dire quoi ? ça veut dire que le pays est en train d’avancer », a-t-il ajouté.
«Vous vouliez que le gouvernement après avoir proclamé, que la cour constitutionnelle après avoir relu la loi, et rétabli dans ses droits, Alban Kaki, que le PCT organise une marche pour cela ? Non, nous sommes un parti républicain… Pour nous, c’est un événement qui est passé. Je n’ai pas voulu le qualifier de banal simplement. C’est ça la respiration de la démocratie. Le reste ce sont des gens qui disent mais le PCT a bien pris acte de cela », a conclu le secrétaire à la Communication et aux technologies de l’information du Parti au pouvoir.
Les législatives de juillet dernier se sont soldées par une écrasante victoire du Parti congolais du travail (PCT) du président Denis Sassou N’Guesso qui a obtenu 112 des 151 sièges.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-24 13:39:22
La mobilité est une condition préalable au développement. Dans une large mesure, de même qu’une économie dynamique dépend du mouvement des produits et des services, les populations sont tributaires des routes pour l’accès à l’emploi, à l’éducation et aux soins de santé. Les routes constituent un bien collectif, qu’il faut traiter comme tel. Leurs effets sont transnationaux. Les pouvoirs publics doivent s’attacher à partager ce bien collectif au profit du développement et de la lutte contre la pauvreté, ainsi que pour le bénéfice de tous. Quelle est le délai de garantie d’une route nouvellement façonnée ? Quelle en est la durée de vie, avant que ne soient réalisés sur celle-ci, des travaux d’envergure, aux fins de la pérenniser ? La construction des routes congolaises obéit-elle à des études géologiques, environnementales et climatiques conséquentes ? Les entreprises intervenant dans la construction des routes au Congo, sont-elles à la hauteur des missions qui leurs sont confiées ? Qui doit rendre des comptes en cas de malfaçons avérées ? Autant de questions et bien d’autres encore, alimentent les conversations des congolais, après la dégradation de la route « flambant-neuve », Ketta-Sembé (nord). Dire qu’une fois de plus, l’État congolais est placé devant un fait accompli de tromperie, sur la qualité d’un ouvrage sur lequel reposaient de grands espoirs et réalisé à coût de milliards de FCFA.

Les routes congolaises sont-elles réalisées selon les règles de l’art, au point d’en garantir une longévité qui ne tiendrait qu’à un entretien d’usage et moins onéreux ? L’assertion est bien difficile à soutenir, tant la dégradation de nombreux ouvrages réalisées à grands frais, intervient avant même que ne soit terminé le remboursement des emprunts ayant servi à leur réalisation.
La désagrégation de la couche de roulement sur près de 13 kilomètres sur la route Ketta-Sembé renvoie aux non initiés en matière de ponts et chaussées, l’image d’un travail à la limite bâclée, si ce n’est qu’il a été réalisé en totale méconnaissance du milieu géographique ou pluviométrique, pour en accommoder les caractéristiques techniques à la route ainsi construite.

Lorsque, il y a quatre ans, le président Denis Sassou N’Guesso lançait la construction de cette route, il était loin de s’imaginer que celle-ci ne tiendrait que le temps de la fête de sa mise en service. Désormais, tous les discours vantant la qualité d’un ouvrage réalisé selon ''les techniques appropriées'', sont démentis par une réalité qui s’impose là, toute nue, révélant la surenchère à travers une lamelle de bitume posée à même de la terre argileuse compactée et qui s’est décapée pour peu que la pluviométrie de la région a retrouvé ses volumes initiaux et quasiment normaux. QUELLE INCURIE ?

Tout le monde sait que la certification des ouvrages et leur agrément, ainsi que la validation des ouvrages réalisés, jusqu’à leur réception provisoire, avant la réception définitive, obéit à un protocole drastique, conduit tout au long de la réalisation dudit ouvrage.
C’est donc dire que les problèmes de pluviométrie, d’instabilité des sols voire même l’impact du rayonnement solaire sur l’asphalte ont été étudiés, pour aboutir à une expertise ayant produit l’ouvrage ainsi réalisé.
Dans le cas d’espèce, l’entreprise chinoise, Sino-hydro Tianjin Engineering Corporation Ltd et les différents services ayant certifié l’ouvrage réalisé, doivent rendre des comptes et à défaut d’une commission d’enquête au parlement sur la question, le procureur de la République devrait en toute logique ouvrir une information aux fins de faire la lumière sur ce qui apparait fort bien comme un abus de confiance dans la réalisation d’un ouvrage d’art.
« Ouvrage d’art », cette expression a de quoi être revue à minima, au regard de nombre d’ouvrages réalisés au Congo et qui sont sujet à caution.
Les réalisations laissent même planer le doute sur leur coût réel ou sur l’impartialité dans l’octroie des marchés aux entreprises adjudicataires qui en dépit de leurs contre-performances sur des réalisations antérieures, concourent encore et gagnent d’autres marchés, plus imposants que les précédents, hélas bâclés sinon ratés.
En parlant de la dette congolaise, une grande partie de celle-ci a été contractée pour la réalisation des infrastructures de base, au nombre desquelles, les routes. Mais, que vaut le remboursement d’une dette, si l’objet du remboursement n’existe plus, ou que l’on doit à nouveau s’endetter, pour consolider ce pourquoi on s’est déjà endetté ?
Si sous d’autres cieux, il existe un dépôt de garantie qui correspond à un pourcentage prélevé sur le montant global de l’ouvrage réalisé et libérable après un certain délai d’approbation certifié par des études conséquentes sur l’ouvrage, cette pratique semble absente au Congo où l’Etat se voit obligé d’investir à nouveaux.
Peut-être, le moment est-il venu pour certains, de rendre véritablement des comptes…
Germaine MAPANGA Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-24 12:53:46
La classe politique sera-t-elle prompte et unanime à condamner cet acte lâche et grave avec la même fermeté que sa famille biologique ? Selon plusieurs sources concordantes, les faits se seraient déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, au centre-ville de Brazzaville. Le député (PCT) de Mayama dans le département du Pool, Prince Bertrand Bahamboula, membre de la Commission Économie et Finances, ancien directeur de Cabinet au Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Artisanat et du Secteur Informel, aurait été pris à partie à son domicile par des « hommes cagoulés ».
Ce fait divers a choqué sa famille, qui s'est indignée sur les réseaux sociaux, provoquant par la même occasion l'ire des internautes.

Une scène extrêmement choquante que le parlementaire s'efforcera certainement de restituer dans les moindres détails.

Difficile d'en savoir plus pour le moment quant aux circonstances exactes de cette agression.
Mais en attendant que les résultats de l’enquête permettent de faire la lumière sur cette agression, tout porte à croire que les agresseurs n’ont pas choisi leur cible fortuitement.

Annoncée à grands renforts médiatiques, l'opération « Uppercut » visant à sécuriser la ville de Brazzaville de toutes incivilités et actes de banditisme, n'aurait pas eu un réel impact, aux dires des populations qui continuent de subir les assauts des bandits et autres malfrats.
La problématique de l’insécurité au Congo-Brazzaville est soulevée par la population de manière récurrente. Nombreux affirment que la capitale congolaise passe à l’heure du banditisme sauvage. Depuis lors, le phénomène ne s’est pas arrêté. Bien au contraire, la proportion des crimes et autres délits perpétrés par des congolais et des étrangers est allée grandissant.
Si pendant longtemps l’insécurité était attribuée aux quartiers défavorisés de Brazzaville, les braquages et autres actes délictuels s’étendent désormais dans les quartiers huppés.
Les rues de Brazzaville sombrent dans l’insécurité. La ville s’est transformée en un vaste terrain de jeu où les briguants encore appelés les « Bébés noirs », se donnent à cœur joie à des pratiques criminelles. Ces hors-la-loi opèrent sans aucune inquiétude de jour comme de nuit, à des actes de banditisme.
Braquages à mains armées, viols, assassinats, cambriolages, agressions aux volants pour les particuliers ou à bord de transports en commun. Ce sont là les vices auxquels s’adonnent ces hors-la-loi. De peur d’être dépouillés de leurs biens ou dans le pire des cas d’y laisser la vie, les populations vivent avec la peur au ventre.
Aménager les rues avec plus de lampadaires semble n’avoir aucun effet. L’on constate à plus de crimes, des corps ensanglantés et parfois sans vie. Faudrait-il laisser les populations se faire justice ? Des mesures drastiques doivent être mises en place car même les séjours en centre de détention semblent être inefficaces désormais.
Tout le monde est un candidat potentiel à un braquage, au vol ou à autre genre d’agressions.
Même si les citoyens considèrent que le Congo est un pays sûr pour y vivre, ils estiment aussi que la sécurité s’est dégradée au cours des cinq dernières années. Au cœur de ce sentiment d’insécurité, l’infraction qui domine c’est le vol, selon le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, André Oko Ngakala.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-24 12:04:39
Rien de tel qu'un smoking pour faire une apparition remarquée le samedi 19 novembre prochain. Justement pour finir cette année 2022 en beauté, GT Expérience organise une soirée smoking, un concert VIP à 19 heures au Palais à Kinshasa. Le président de la nation Salsa, Delvis El Salsero profitera de cette occasion unique pour égayer les mélomanes et endormir le chagrin dans les cœurs agités de tous les salseros de la capitale congolaise.
Élégant et intemporel, le smoking, vêtement attitré du gentleman parfait, est la clé d’une tenue de soirée audacieuse sur laquelle tout le monde se retournera. Et quelle soirée est plus audacieuse que celle du samedi 19 novembre prochain au Palais à Kinshasa ?
GT Expérience, déterminé à réussir cette prestation de Delvis El Salsero fait payer les billets à 100$.

Une Soirée atypique qui vous laissera un souvenir indélébile à Kinshasa. Des effets spéciaux Inédits, la musique du président de la nation Salsa ira droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui vous dévore. Un show exceptionnel à ne rater sous aucun prétexte !
Depuis le milieu des années 80, Mulongo-Khama alias «Delvis El Salsero » est au sommet de son art tout en cultivant une discrétion absolument unique.
Originaire de Kinshasa, Delvis El Salsero grandit aux rythmes de la rumba congolaise de ses compatriotes (Joseph Kabasélé dit «Le Grand Kallé Jeff, Franco», Tabu Ley) et du Brazzavillois Franklin Boukaka. Mais celui qui l’a le plus marqué est sans aucun doute le célèbre auteur, compositeur et chanteur kinois, feu Gérard Madiata, pour sa voix de rossignol et ses inflexions multiples… Ce n’est qu’aux débuts des années 1980, en écoutant les disques du manager français, Eric Madvon, qu’il découvre les chanteurs cubains Oscar Lopez (décédé à Paris en 2004) et Beni More («le roi de la timba») et le guitariste virtuose mexicain, Carlos Santana. Dès lors, il se consacre à la musique afro cubaine et à la salsa alors que le Congo Kinshasa est dominé par la rumba et le soukouss.
En 1989, Delvis El Salsero débarque à Paris et enregistre, deux ans plus tard, son premier album afro cubain, Bolingo (amour en lingala – sa langue). Dans la capitale française, il fait la connaissance d’une de ses idoles cubaines, Oscar Lopez, puis du chanteur panaméen, Azuquita. A leurs contacts, il développe un style salsa-jazz-rumba mettant en exergue sa voix haut perchée.
Il faut attendre 1994 et sa rencontre avec le compositeur, arrangeur, producteur, claviériste, bassiste et guitariste Bamba Yang pour la sortie de son deuxième opus, Dimencion internacional, dont le titre phare, «Salsa Africa», fait le bonheur des discothèques africaines de France et de l’Afrique. Ce morceau lui vaut même le surnom de «Pavarotti africain» pour sa voix qui rappelle celle du ténor italien.
Le succès de cet album est tel que Delvis El Salsero est invité au concert de solidarité Soleil de l’espoir organisé en 1995 à Paris par l’Unesco puis en Afrique pour une tournée continentale. S’ensuivent plusieurs concerts et galas et une compilation, Coco Salsa vol 2 (2005).
Pour l’album Africa Salsa Mix réalisé un an plus tard par le label capverdien Espace Music Tropica, Delvis El Salsero a invité les rappeurs Léoni Héritier («Guantanamera» et «La Bamba») et MAM’S («Oye Como Va»). Il a aussi rajouté «Del Pierrot» à son nom, un surnom que lui a donné sa nièce en 2003 (en référence au footballeur international italien de la Juventus Turin).
En 2007, il pose sa voix dans «Kitoko», la vidéo clip rap/R&B/ndombolo du Congolais Trésor Manuaku (chanteur, danseur et mannequin), une manière de rester au contact de la nouvelle vague.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-24 10:28:17
En visite de travail à Pointe-Noire le 22 octobre 2022, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso a visité le site qui abritera l’université de Loango dans le Kouilou.

On rappelle que le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a promis aux populations du Kouilou et de Pointe-Noire la construction de l’université de Loango afin de répondre à la problématique de la migration des bacheliers de la ville océane et de ses environs vers Brazzaville où ils sont en majorité confrontés aux problèmes de logement.
Nombreux s’inscrivent souvent dans des instituts privés locaux pour ceux dont les parents peuvent supporter la charge. Et pour les autres, c’est la fin des études.
L’université de Loango sera le premier établissement du genre, plus de soixante années après la création de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville et récemment celle de Denis Sassou N’Guesso de Kintélé au nord de la capitale congolaise.
L’université catholique de Liambou, dont la pose de la première pierre avait eu lieu le 11 décembre 2015, est en cours de construction entre Pointe-Noire et le Kouilou.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-23 19:05:44
Libreville, la capitale gabonaise, va accueillir du 25 au 28 octobre prochain, la 11e réunion du conseil des ministres du Commerce de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) afin de trouver un consensus pour conclure les protocoles relatifs à la phase II de la mise en œuvre de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale notamment, des points qui ont été laissés en suspens lors de la 10e réunion du Conseil des ministres tenue les 7 et 8 octobre dernier à Accra au Ghana.
Les protocoles à conclure pendant la rencontre de Libreville sont ceux qui portent sur les investissements, la politique de la concurrence, les droits de propriété intellectuelle et le commerce électronique. La première phase ayant consisté à la signature et à l’adoption par les États, des protocoles sur le commerce des marchandises, le commerce des services et le règlement des différends.
L’accord de la Zlecaf a été officiellement lancé depuis janvier 2021. Il engage les pays africains à supprimer les droits de douane sur 80 % des biens qu’ils produisent.
L’ambition à terme est de créer un marché commun africain de 1,3 milliard de consommateurs où les produits circulent et s’échangent sans barrières douanières afin de booster le développement des pays membres.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-23 18:04:59
Les chances pour les congolais de voir Brice Samba endosser le maillot des Diables rouges semblent s’éloigner. Après la blessure de Mike Maignan forfait pour le mondial, le choix du franco-congolais Brice Samba qui a le vent en poupe en championnat, semble acté pour le remplacer.
Arrivé au RC Lens l’été dernier en provenance de Nottingham Forest où il avait brillé de mille feux, Brice Samba fait sensation chez les Sang et Or, au point que son nom figure déjà sur le carnet de Didier Deschamps au nombre des potentiels gardiens.

Brice Samba peut jouer la Coupe du monde avec l’équipe de France et l’hypothèse n’est pas à exclure.
Récemment noté par les journalistes du journal L’Équipe, le portier d’origine congolaise est devenu le meilleur gardien de Ligue 1 avec une note moyenne de 6,27 par rencontre, loin devant le Rennais Steve Mandanda (5,56) et le Nantais Alban Lafont (5,55).
Brice Samba garde une constance dans les buts et s’impose en dernier rempart et il le prouve à chaque match sur le terrain.

Mike Maignan, le gardien du Milan AC et doublure d’Hugo Lloris chez les Bleus est blessé au mollet depuis le 22 septembre. Il aurait fait une rechute qui pourrait l’empêcher de jouer la Coupe du monde.
Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France, pourrait appeler Brice Samba en cas de forfait de Maignan. Ce qui est du reste confirmé car les soins et la récupération sortent des clous du délai pour le mondial, pas avant 2023.
Agé de 28 ans, Brice Samba, est né le 25 avril 1994 à Linzolo en République du Congo. Le gardien de but du RC Lens est le fils de Brice Samba, ancien gardien international congolais.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-22 11:16:03
Un autocar de la société Transbony assurant la desserte Brazzaville-Pointe-Noire, a fait une sortie de route puis s’est couchée sur le coté, vendredi matin, à la sortie du péage de Yé, dans la sous-préfecture de Mayama. On déplore quelques blessés, mais pas de morts.
Le véhicule avait franchi le péage et reprenait de la vitesse, en dépit du fait que la pluie venait de cesser de tomber et la chaussée demeurait encore trempée.
En abordant un virage serré, le véhicule roulant sur une plaine découverte et donc soumis aux vents violents, n’a pu tenir la route, l’aquaplaning contribuant à faire décoller les pneus.
Entre le vent qui frappait la partie latérale, la vitesse qui délestait l’autocar de son poids, le rendant léger et la pellicule d’eau qui faisait planer les roues sans adhérence sur la chaussée, l’accident était inévitable, tant que le chauffeur n’avait pas réduit sa vitesse. Et l’accident est vite arrivé.
Tentant de tenir la route, le chauffeur a fait plusieurs embardées, avant que l’autocar se couche sur le coté et glisse sur l’herbe humide, puis soit freinée par des arbustes.
Le bilan fait état de quelques blessés dont deux admis à l'hôpital. Mais pas de mort.

Cet énième accident intervenu dans des conditions qui impliquent l’inobservation des règles élémentaires de la circulation par temps de pluie, relève à l’évidence que beaucoup de conducteurs congolais déplacent plutôt les véhicules, qu’ils ne conduisent, car la conduite exige l’observation des règles tant pour eux-mêmes, pour la route, pour les autres usagers que pour l’environnent et surtout la météo, notamment l’adaptation de la conduite au climat.
C’est à croire que beaucoup conduisent d’instinct.
Mais il y a aussi les contrôles techniques rigoureux, pour des véhicules soumis à un trafic intensif, notamment la vérification de l’état des pneus qui par temps de pluie, peuvent être sources d’accidents.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-22 09:24:17
Dur, dur. Décidément aucun superlatif ne semble de trop pour les habitants des villages Lebayi, Douakani et Yaka to pema dans le département de la Lékoumou pour qualifier la situation qu’ils vivent par ces temps qui courent.
Alors qu’ailleurs les collégiens friment dans les bus, les taxis ou avec leurs scooters, ceux des villages Lebayi, Douakani et Yaka to pema, parcourent plus de 20km à pieds pour aller à l’école faute de collège à Lebayi.
A ce calvaire s’ajoutent les problèmes d’électricité, de route et d’eau potable, obligeant ainsi les populations à consommer l'eau des rivières avec toutes ses conséquences.
Malgré les rencontres avec les autorités, les habitants grincent les dents, ils sont plongés dans un cauchemar permanent : un véritable calvaire !
Profondément croyants, ils ont tous les raisons de crier vers le père : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », comme Jésus sur la croix.
Assez pour tirer la sonnette d’alarme.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo .
JJS/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-21 12:21:40
Le trafic était perturbé jeudi, dans les deux sens, sur la route nationale numéro 1, Brazzaville-Pointe-Noire. Des inconnus qui avaient ouvert le feu la veille sur des véhicules en circulation, restaient menaçants. En attendant l’intervention de la Force publique, le trafic a été interrompu une bonne partie de la journée.
De nombreux véhicules partis de Brazzaville pour Pointe-Noire et de Pointe-Noire pour Brazzaville, ont été bloqués jeudi à hauteur du poste de péage de Yé, puis vers Mindouli, en attendant une opération de ratissage de la Force publique, suite à l’incident de la veille dans le secteur de Mayama.
L'incident s'est produit mercredi 19 octobre vers 18h10, près du rond-point de Mayama.
Quatre inconnus ont tiré sur un convoi de deux véhicules de l'Agence de régulation de l'aval pétrolier.

Des balles ont touché le véhicule du directeur général de cette agence, du côté du chef de bord, sans blesser le passager qui s'y trouvait.

Ce convoi rentrait d'une mission de contrôle dans le Pool, la Bouenza et le Niari.
Quelques heures auparavant, d'autres usagers avaient également essuyé des tirs de la part des inconnus.
Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur ces incidents.
L’intervention de la Force publique a conduit à la neutralisation desdits fauteurs de trouble. Le trafic est désormais rétabli.

De cette situation, les nombreux voyageurs en attente du déblocage de la situation en rase campagne, ont déploré le fait qu’ils ont été abandonnés sans assistance, tant par les transporteurs que les autorités.

Exténués par l’attente, de nombreuses personnes n’ont pu continuer le voyage et ont rebroussé chemin.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville (Crédit photo : Le Troubadour de Brazzaville)
Créé le 2022-10-20 20:42:07
Convoqué devant la barre mardi au tribunal correctionnel de Franceville (province du Haut Ogooué), l’ancien président de l’Assemblée nationale gabonaise, Guy Nzouba Ndama a révélé que la somme de 1,190 milliard de FCFA qu’il transportait dans 3 valises chargées à bloc provenait de la vente d’un terrain à Pointe-Noire au Congo Brazzaville.
A Franceville, l’opposant Guy Nzouba Ndama répondait à une convocation du juge pour contrebande de marchandises.
Selon lui, l’argent provenait d’une vente de terrain. L’ancien président de l’Assemblée nationale du Gabon était propriétaire d’une parcelle de 9 700 m² sur le bord de mer à Pointe Noire, cité pétrolière et capitale économique du Congo. Il a donc vendu son terrain au prix de 1 milliard 300 millions de FCFA.
C’est dans la ville de Boundji au nord du Congo que la transaction avec le nouveau propriétaire a été finalisée. Ce jour là Guy Nzouba Ndama a cédé le titre de propriété du terrain. Le président du parti de l’opposition gabonaise, Les Démocrates, affirme avoir obtenu des autorités congolais les documents nécessaires pour transporter légalement son argent.
De retour au Gabon, Guy Nzouba Ndama soutient qu’à la frontière entre le Congo et le Gabon, il n’y avait pas de douaniers. A Léconi où il a été arrêté, il n’y avait pas aussi des douaniers. Ce sont les gendarmes qui les ont fait venir.
«Pourquoi vous avez refusé de présenter les documents aux gendarmes ? », demande le juge. « Pour des raisons de sécurité et j’avais peur pour mon argent », a-t-il répondu dénonçant la violence dont il a été victime ce jour-là.
Il avait refusé de présenter les papiers pour éviter que les gendarmes ne les lui arrachent et les fassent disparaître. Il a avoué qu’il avait aussi peur pour sa sécurité. Les gendarmes l’avaient violenté.
«J’ai demandé que son argent lui soit rendu », a affirmé Me Lubin Ntoutoume, un de ses 3 avocats présents à Franceville.
L’argent reste saisi et placé au trésor public de Franceville.
Le parquet a requis 6 mois de prison avec sursis et une amende représentant le double de la valeur du bien à l’origine de l’infraction soit 2 milliards 380 millions de FCFA.
La décision sera rendue mardi prochain à 13h00.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-18 23:52:57
Le paiement des heures de vacation dues au titre des années académiques 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021 fera l’objet d’un protocole d’accord, selon le relevé des conclusions des échanges entre la délégation de la Primature conduite par la conseillère spéciale chargée des affaires politiques et des relations avec le Parlement, Ysabel Oba Loembe Sauthat, et le Collectif des enseignants vacataires avec à sa tête son président, Julien Loemba. Le document a été signé le 17 octobre à Brazzaville.
Des négociations vont se poursuivre pour le paiement des heures de vacation de l’année académique 2020-2021. Ce qui équivaut à une année sur les quatre ans d’arriérés.
Un protocole d’accord devrait donc être mis en place pour continuer à payer les autres arriérés : 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021.
Les enseignants vacataires de l’Université Marien-Ngouabi ont organisé lundi matin un concert de casseroles devant la présidence de cet établissement pour réclamer les arriérés des heures de vacation impayées depuis 2018.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-18 23:24:11
Ce lundi soir, à Paris, au théâtre du Châtelet, France Football a décerné son 66e Ballon d'Or au Français Karim Benzema, immense favori, pour couronner sa saison 2021-2022 parfaite avec le Real Madrid.
«Ce Ballon d’or, c’est individuel mais c’est d’abord collectif. C’est pour cela que c’est aussi le Ballon d’or du peuple », a déclaré Karim.

Cette récompense suprême est une consécration planétaire pour l'attaquant des Bleus, premier Français récompensé depuis Zinédine Zidane en 1998.
Karim Benzema est devenu le cinquième joueur français à remporter le prestigieux prix après Raymond Kopa (1958), Michel Platini (1983-1984 et 1985), Jean-Pierre Papin (1991) et Zinedine Zidane. Il aura fallu vingt quatre ans pour que le champion du monde 1998 trouve enfin son successeur.
Karim sait tout faire. C’est un joueur complet et d’une telle complexité… Il n’a pas besoin d’être obnubilé par le but ou par le fait d’être une icône.
Par son football, il séduit et convainc. Il est l’opposé du vendeur de fumée, du joueur qui surjoue. Il joue avec le smoking et les chaussures brillantes… Il peut être au départ des actions, au milieu des actions et à leur conclusion.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-17 20:22:47
Les enseignants vacataires de l’Université Marien-Ngouabi ont organisé ce lundi matin un concert de casseroles devant la présidence de cet établissement pour réclamer les arriérés des heures de vacation impayées depuis 2018.
«Cela fait quatre ans que les heures de vacation ne sont pas payées. Il s’agit des années académiques 2018-2019 ; 2019-2020 ; 2020-2021 ; 2021-2022. Après échanges avec les autorités compétentes, qui sont restées insensibles à nos revendications, nous n’avons pas trouvé gain de cause. Nous avons ainsi amorcé les sit-in pour nous faire entendre », a déclaré le président du Collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien-Ngouabi, Julien Loemba, décrivant une situation difficile à vivre avec des charges sociales et d’autres responsabilités.
«Les quatre ans d’arriérés des heures de vacation ne constituent pas l’unique revendication des enseignants vacataires. Ils ont, par ailleurs, exprimé leur ras-le-bol quant au recrutement qui ne se fait pas de manière juste. Certains d’entre eux ont déjà totalisé quinze ans de vacation sans être recrutés comme enseignants permanents », a-t-il ajouté.
Les enseignants vacataires qui manifestent ne sont pas fermés au dialogue.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-17 13:44:00
Dans une publication largement relayée sur les réseaux sociaux, la Russie dit n’est pas être à l’origine de la flambée des prix, de l’inflation et de la famine qui menace l’humanité. Elle pointe plutôt un doigt accusateur sur l’ensemble des pays de l’occident d’être à l’origine de ce désastre à cause des sanctions tout azimut infligées à Moscou. Lecture !
«L’Occident collectif » poursuit sa campagne de désinformation active visant à rendre la Russie responsable de la situation de crise actuelle sur le marché alimentaire mondial. Selon lui, la Russie est la seule responsable de la « famine mondiale à venir » en raison de la hausse des prix mondiaux des denrées alimentaires, des engrais et de l’énergie. À son tour, la Russie est un participant fiable et responsable du marché alimentaire mondial, l’un des principaux fournisseurs de produits alimentaires aux pays qui en ont besoin.
Les experts internationaux confirment de plus en plus la thèse selon laquelle les causes profondes de l’inflation alimentaire sont les « distorsions » de l’économie mondiale, les erreurs systémiques et les mauvais calculs dans les politiques macroéconomiques, énergétiques et alimentaires des principaux pays occidentaux. Les catastrophes climatiques, la pandémie et les sanctions unilatérales massives contre la Russie ont exacerbé ces tendances négatives, aggravant ainsi le déséquilibre des marchés mondiaux, principalement pour les produits agricoles.
En accusant la Russie d’être à l’origine de la crise alimentaire, « l’Occident collectif » ignore délibérément le fait que les principaux bénéficiaires de la hausse des prix des denrées alimentaires et de la déstabilisation des approvisionnements sont les grandes sociétés occidentales de produits agricoles, notamment les membres des « quatre grands » (les sociétés américaines « Archer Daniels Midland », « Bunge » et « Cargill » et la société néerlandaise « Louis Dreyfus »), qui représentent 75 à 90 % du commerce mondial des produits agricoles. Au cours de 2022, la seule société « Cargill » a augmenté ses ventes de 23 % pour atteindre 165 milliards de dollars, enregistrant un bénéfice net record de 5 milliards de dollars sur la même période. En forçant la Russie à se retirer des marchés alimentaires mondiaux et en encourageant l’incertitude sur ces derniers, les entreprises occidentales sont en bonne position pour continuer à générer des profits supplémentaires. Au contraire, la capacité de la Russie à accroître ses exportations totales de céréales à 50 millions de tonnes et l’approvisionnement continu de produits alimentaires, malgré les mesures restrictives discriminatoires illégitimes des États-Unis, de l’Union Européenne et les pays qui les ont rejoints, ont un effet stabilisateur sur l’équilibre mondial entre l’offre et la demande.
Les statistiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) révèlent une baisse continue de l’indice FAO des prix des produits alimentaires, en baisse de 1,9 % en août par rapport à juillet. Dans le même temps, l’indice des prix des céréales a baissé de 1,4%, celui des huiles végétales de 3,3% (en dessous du niveau de septembre 2021), celui des produits laitiers de 2,2% et celui des produits carnés de 1,5%. Les données des plateformes commerciales confirment cette tendance : par rapport aux niveaux record de mars-mai de cette année, les prix des principales matières premières agricoles ont chuté de 30 à 50 % à la fin du mois d’août. Ainsi, à la date du 15 septembre de cette année, le prix du blé a chuté de 460 dollars/tonne en mai à 336 dollars, l’huile de tournesol – de 2400 dollars/tonne en mars à 1315 dollars, le colza – de 1085 dollars/tonne en avril à 592 dollars.
Pour sa part, la Russie continue de remplir de manière responsable et de bonne foi les obligations qui lui incombent en vertu des contrats internationaux d’exportation de produits agro-industriels, d’engrais, d’énergie et d’autres produits d’importance critique. La Russie est bien consciente de l’importance de fournir des biens socialement importants, y compris des denrées alimentaires, pour le développement socio-économique des États d’Asie, d’Afrique, d’Amérique Latine et du Moyen-Orient.
La Russie a suivi les mêmes considérations dans le processus de conclusion des « accords d’Istanbul » sur l’exportation sans entrave de céréales ukrainiennes et la suppression des restrictions unilatérales sur les exportations russes de produits agricoles et d’engrais. La Russie respecte strictement ses engagements en partant du principe que l’augmentation de la fourniture de nourriture répond avant tout aux intérêts de la population des pays les moins développés dont la solvabilité en matière d’importation est insuffisante et dont l’autosuffisance alimentaire est faible.
Toutefois, seule une petite partie des produits alimentaires (principalement des cultures de fourrage – maïs, soja, colza et graines de tournesol) est exportée vers les pays en développement. La majeure partie des céréales est exportée exclusivement vers l’Union Européenne et d’autres pays développés. Ces exportations ne résolvent pas les problèmes alimentaires des pays qui en ont réellement besoin ; seuls 8% de l’ensemble des exportations alimentaires ukrainiennes leur sont destinés. Les conclusions abstraites de l’Occident, selon lesquelles l’exportation vers les pays développés « augmente l’offre sur le marché mondial » et contribue ainsi à atténuer la crise dans les pays en développement, ne résistent pas à la critique et relèvent de l’hypocrisie pure et simple.
La mise en œuvre de la deuxième partie des « accords d’Istanbul » visant à promouvoir les produits alimentaires et les engrais russes sur les marchés mondiaux revêt l’importance particulière du point de vue de la sécurité alimentaire mondiale. Les producteurs et exportateurs russes sont toujours confrontés aux problèmes des transactions financières, aux difficultés logistiques et aux coûts d’assurance excessifs. Il n’y a toujours pas de tendances positives significatives dans la réduction des obstacles aux produits russes.
En outre, certaines actions des Occidentaux exacerbent en fait la crise alimentaire. En particulier, il est surprenant que la Commission Européenne ait publié une clarification le 10 août de cette année selon laquelle la livraison d’engrais potassiques russes via les ports européens n’est autorisée que pour les pays de l’Union Européenne. Les envois en transit vers les marchés asiatiques, africains et latino-américains sont interdits. Cette discrimination directe à l’encontre des pays en développement, qui provoque une crise socio-économique de grande ampleur, est une preuve éclatante de l’approche cynique de l’UE en matière de relations internationales et du vol flagrant par les Européens de la nourriture et des engrais des autres. En guise de geste de bonne volonté, la Russie a proposé de faire don de quelque 300 000 tonnes d’engrais, actuellement bloquées dans les ports européens aux pays qui en ont besoin.
Le seul moyen efficace de normaliser les exportations russes de céréales et d’engrais vers les pays qui en ont besoin est d’inclure dans la législation des pays et associations occidentaux (principalement l’Union Européenne) des dispositions claires qui lèveraient toute interdiction, y compris indirecte, d’importer et de transporter des produits agricoles et des engrais russes, ainsi que d’assurer les transactions avec ceux-ci.
C’est la seule façon d’apaiser les craintes des entreprises étrangères qui hésitent à coopérer avec les producteurs russes en raison de la menace de poursuites pour contournement des sanctions, et de créer ainsi les conditions permettant de remédier à ce problème mondial.
Des progrès substantiels doivent être réalisés, notamment en ce qui concerne le déblocage des ports européens pour le transit des denrées alimentaires et des engrais russes et le rétablissement des opérations de paiement par l’intermédiaire de banques agréées.
C’est le seul moyen de rétablir le fonctionnement normal des chaînes d’approvisionnement alimentaire.
JJS / Source : internet
Créé le 2022-10-17 12:54:46
L’hôpital de la ville de Kinkala dans le Pool est confronté à un manque d’eau. Le forage qui alimente la structure sanitaire est tombé en panne depuis plusieurs mois.
«Les problèmes que nous sommes en train de vivre dans cet hôpital interpellent tout le monde. Parce que ça entame la qualité des soins dans les différents services. Il s’agit de la panne du forage depuis juillet dernier. Jusqu’à présent, nous ne sommes pas fixés sur notre sort. Dans les maisons, s’il n’y a pas d’eau, la vie des populations n’est pas ce qu’elle doit être. Parce que l’eau est une source de vie. D’autant plus que nous sommes dans un hôpital, donc nous sommes appelés à réunir le minimum de conditions pour la bonne marche du travail », nous a confié une infirmière.
L’eau étant source de vie et une nécessité, un hôpital qui accueille des malades et leurs accompagnateurs ne peut pas rester longtemps dans une situation de pénurie.
La situation est très urgente et les autorités compétentes ont été saisies du dossier pour trouver une solution à cette panne.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-16 21:32:20
L’étudiante Chancelia Moulounda, 26 ans, a quitté sa cellule de la maison d’arrêt. Elle a rejoint ses parents, satisfaits de sa libération. Elle était accusée dans un premier temps d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, puis aussi de détention illégale d’armes de guerre. Pour l’heure, le juge d’instruction a abandonné cette dernière charge.

Chancelia Moulounda, étudiante en Master de Langue et littérature française (LLF) à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville, a toujours clamé son innocence.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-10-16 14:46:12