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Qui l’aurait cru ? Enfin, le tabou de l’infertilité se brise petit à petit au Congo-Brazzaville. Le service de fécondation in vitro ultra moderne de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété (133, Avenue de l’auberge Gascogne) propose une prise en charge qui mobilise les moyens techniques les plus avancés et respectueuse du projet de naissance de chaque couple. C’est la raison pour laquelle les équipes médicales et biologiques apportent tout leur soin à l’accueil, l’information et l’accompagnement des couples qui s’adressent à elles.

Avec une Fiv : Fécondation in vitro, la fécondation a lieu en laboratoire, et non dans l'utérus de la femme. Un spermatozoïde est alors directement injecté dans l'ovule pour former un embryon. L'embryon ainsi conçu est ensuite transféré dans l'utérus de la future mère. Cet acte est réalisé sous analgésie ou anesthésie générale ou locale.

Aujourd’hui, nombreux poussent sans hésitation la porte de la clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété installée à Brazzaville. Cette Clinique, l’une des rares au Congo qui offre des services complets d’assistance à la reproduction à des couples en difficulté, profite d’une proximité stratégique avec la capitale congolaise totalisant 1. 696. 392 d’habitants et plus de 150.000 de touristes annuels.

Tous les jours, la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété reçoit en consultation des femmes ou des couples qui ne parviennent pas à concevoir et qui vivent cela comme un drame.
Une chose est sûre, la plupart du temps, lorsque le premier enfant tarde à venir, c’est la femme qui est pointée du doigt comme étant celle qui est incapable d’enfanter. Au Congo-Brazzaville, être infertile, c’est être sans but, maudite, mauvaise épouse. Ce sont souvent aussi les premières à chercher une solution. Mais beaucoup ne s’adressent qu’à leurs proches. Elles ne savent pas toujours qu’il existe des médecins spécialistes de l’infertilité à la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété à Brazzaville.

Dans 40 % des cas, les couples ne se rendent pas dans une structure sanitaire, mais cherchent de l’aide auprès de personnes sans formation médicale. Les autres vont s’adresser aux pasteurs ou charlatans. Elles prennent toutes sortes de médicaments.
La réserve ovarienne des femmes est souvent complètement effondrée quand elles arrivent chez les vrais spécialistes de l’infertilité.
Un parcours du combattant qui met les couples congolais à rude épreuve. Les mariages vont bien souvent exploser avant.
Bon nombre d’hommes congolais ne vont pas accompagner leur femme dans tout ce processus, et se tournent vers d’autres femmes pour tenter de procréer. Et même lorsqu’une femme ou un couple a franchi la porte d’un centre spécialisé, des problèmes culturels et sociaux encombrent encore ces situations d’infertilité. C’est le plus souvent du côté du mari que le bât blesse.
Nouvelle référence au Congo-Brazzaville et dans la sous-région Afrique centrale dans le domaine de la reproduction assistée, les patients de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété bénéficient aujourd’hui de traitements de reproduction médicalement assistée de pointe. L’objectif premier étant de mutualiser les acquis et les techniques dans chaque phase des différents traitements de procréation médicalement assistée, qu’il s’agisse de pratiques cliniques ou de technologies de pointe.
Depuis plusieurs mois, des patients en quête d’espoir consultent cette clinique. Et le Dr Julien Ignace Matété Mounoi, impeccable dans sa blouse blanche, et son équipe sont là pour apporter de l’espoir à tous les patients qui ont des problèmes d’infertilité.
Grâce à son expertise scientifique, allant du dépistage complet des chromosomes au transfert d’embryon unique, et avec la fusion des savoir-faire et le partage d’une éthique commune, le service de fécondation in vitro ultra moderne de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété , enregistre un taux de réussite qui force respect et admiration.

Bienvenue donc à la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété, où une atmosphère intime, une équipe expérimentée et pleine de compassion de spécialistes en fertilité vous attend pour commencer avec vous le projet d’agrandir votre famille.

Le Dr Julien Ignace Matété Mounoi et son équipe sont impatients de vous aider dans un proche avenir, avec l’espoir de concrétiser vos objectifs en matière de reproduction et de construire avec succès votre famille.
Un suivi médical complet coûte environ 3.000 euros.
L’infertilité n’est pas un problème réservé aux riches pays occidentaux. En Afrique, les taux d’infertilité sont les plus élevés du monde : entre 15 % et 30 % des couples seraient touchés, contre 5 % à 10 % en Europe. Et c’est en Afrique que les traitements sont les plus rares : seul 1 % des 5 millions d’enfants nés par fécondation in vitro depuis la mise au point de la technique sont africains.
Les mauvaises conditions sanitaires étant un facteur aggravant.
L’infertilité est donc un problème de santé publique majeur qui reste dans l’ombre de celui des grandes épidémies et des problématiques liées à la santé de la mère et de l’enfant, invariablement associés à l’Afrique. Et qui laisse bon nombre de couples sans aucun recours.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-15 13:43:58
Manque de médicaments, de personnel médical et bien d’autres, le centre de santé intégré du village Tsinguidi dans le département du Niari (sud) près de Mayoko, croule sous le poids d’une vétusté choquante et les populations crient à l’aide pour leur survie.
Depuis plusieurs années, l’unique centre médical, permettant aux populations du cru de recevoir des soins de base n’est pas fonctionnel sans motif valable. Il a cessé de fonctionner. Pas même un médicament encore moins, un homme en blouse blanche n’a été aperçu depuis belle lurette.
Impossible donc pour les populations de recevoir des soins médicaux, ne se reste que pour une simple plaie ou encore des maladies bénignes.
Si pour certains le manque de personnels soignants qualifié est l’une des causes principales justifiant de l’abandon de cette infrastructure, il n’en demeure pas moins qu’aucune autorité administrative du département n’a apporté un changement drastique à cette problématique qui fait tant de mal surtout aux personnes du 3ème âge.
La désolation s’observe chaque jour qui passe et le bâtiment n’a de cesse de tomber en ruine, dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.
Les fenêtres sont abîmées, les murs décapés, la toiture trouée, la cour centrale bondée d’herbes, l’électricité dysfonctionnelle, le plafond effrité, etc.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-14 20:48:39
L’équipe des Diables rouges composée exclusivement des joueurs locaux, prend part à la 7ème édition du CHAN en Algérie. Alors que les congolais entrent en compétition lundi face au Cameroun, le moral est au plus bas chez les joueurs qui menacent de faire grève, en ne jouant pas le match. Leurs primes de qualification au CHAN n’étant toujours pas payées par le ministère des Sports.
Leur qualification au CHAN avait été saluée par les autorités et les joueurs pensaient recevoir leurs primes de qualification dans la foulée. Pourtant, rien ne fut fait.
Les joueurs continuaient de garder espoir, sachant que cela se règlerait avant le départ en Algérie, à cette compétition pour laquelle ils étaient qualifiés. Là encore, rien.
En embarquant pour l’Algérie, les joueurs espéraient que les autorités sportives solderaient en toute responsabilité, la dette. Mais, toujours rien n’est fait.
Alors qu’une autre compétition commence, tandis que les primes de qualification ne sont pas payées, les joueurs qui ont perdu patience et qui se trouvent bien à Oran, ont unanimement décidé de faire grève, en refusant de livrer la rencontre face au Cameroun, tant que les primes qui leurs sont dues, ne seront pas payées.
Cette situation inattendue embarrasse les délégués du ministère des Sports qui accompagnent l’équipe. Tout penauds face aux joueurs qui leurs ont craché les vérités, ils auraient câblé le ministre pour lui faire état de la situation, alors que règne le statut-quo.
Dire que la boulimie financière devient décidément endémique au Ministère des Sports où il est toujours fait état de problèmes d’argent, au sein des sélections, quelle que soit la discipline. Soit le décaissement des finances prend du retard par rapport aux échéances des compétitions, ou quand les fonds sont disponibles, ceux à qui ils sont destinés, tardent à en disposer ou n’en voient parfois pas du tout la couleur.
La cacophonie autour des primes des Diables Rouges handball dames qui ont pourtant vaillamment représenté le Congo à la CAN handball 2022 à Dakar, en se classant 3ème, avec une qualification pour la coupe du monde à la clé, est fort révélatrice des griefs faits par les sélections au ministère des Sports, en matière d’argent.
Une attitude qui sape le moral des athlètes et décourage leur bonne volonté, autant qu’elle freine leur engagement. Des conditions pourtant indispensables pour produire de meilleurs résultats.
L’Algérie accueille du 13 janvier au 4 février 2023 la 7ème édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN). Le CHAN est une compétition organisée par la Confédération africaine de football, un équivalent de la CAN mais réservé aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux.

Les 18 équipes disputent d’abord une phase de groupes, à l’issue de laquelle les premiers et deuxièmes des groupes A B et C, ainsi que les premiers des groupes D et E sont qualifiés pour les quarts de finale.

Logé dans le groupe E basé à Oran avec le Cameroun et le Niger, le Congo débute le tournoi par le match contre le Cameroun, lundi 16 janvier.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-14 20:00:28
Il y a quelques jours, le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, annonçait l’initiative de la reprise des patrouilles pédestres et mécanisées de la Force publique, avec en outre des contrôles d’identité étendus aux citoyens de tout âge le cas échéant, tard dans la nuit. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le banditisme et la criminalité qui prolifèrent dans les villes congolaises avec entre autres acteurs, les « bébés noirs » comme principaux malfrats. Pourtant, de la société congolaise d’où beaucoup criaient à l’insécurité pour laquelle ils invitaient le gouvernement à la prise de mesures draconiennes, certaines voix s’élèvent pour dénoncer une action qui serait rétrograde à leurs yeux. Un retour aux méthodes dites du PCT, du temps du monopartisme. De quoi ceux qui élèvent la voix, sans rien proposer en retour auraient-ils peur ?
« Quand on s’est trompé de route, on repart à la croisée des chemins »
Depuis quelques années, les violences urbaines sont devenues quasi endémiques, avec des délinquants de plus en plus jeunes. Dans la recherche des solutions au problème, le rôle des parents, de l’école, de la justice ou autres psychologues est souvent évoquée. Dans les différents secteurs précités, les actions n’ont presque jamais produit les effets escomptés. Sans doute par manque de coercition, ce qui va de soit, tant les personnes à insérer sont dans une rupture de socialisation et foncièrement adeptes de la violence.
Il va s’en dire qu’un problème de sécurité ne peut avant tout se régler qu’avec des moyens sécuritaires. Et dans l’histoire sociale du Congo, celle-là même à laquelle nombre d’adultes et surtout de décideurs actuels furent soumis, à une époque où la violence urbaine était des plus résiduelles et presque inexistante, des us et méthodes acceptés de tous garantissaient la paix et la quiétude, dissuadant de facto les malfrats à la commission de certains crimes et délits.
Là où, (ayons tout de même le courage de l’avouer), toutes les méthodes axées sur la donne sociale actuelle, en terme de garantie sécuritaire pour les citoyens n’apportent que des résultats mitigés, en dessous des attentes tant de la hiérarchie que des citoyens, qui sont les plus exposés à cette insécurité et cette violence qui nous débordent de tous les côtés, le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, a cru bon de proposer de revisiter le passé, à travers des principes qui garantissaient les résultats que l’on ne peut atteindre aujourd’hui.
Une décision responsable. Car autant, l’homme reconnait en toute humilité que l’on s’est peut-être trompé dans certaines approches de solutions, autant il s’arme de ce courage politique qui veut que ne compte que l’intérêt du grand nombre, ce peuple dont il a reçu mission de Président de la République, de garantir la paix et la sécurité, en veillant entre autres missions qui lui sont dévolues, à la quiétude et la libre circulation des personnes et des biens.
De son initiative, le Ministre avait naturellement informé sa hiérarchie, en l’occurance le Président de la République et le premier Ministre. De là, en proposant la mesure dont il est désormais l’objet des réactions toutes aussi mal venues qu’incompréhensibles surtout auprès de ceux qui devaient en soutenir l’initiative, il y a de quoi se demander, pourquoi ?
Souvenons-nous et osons comparer !
Lorsqu’en 1991, lors de la conférence nationale, les congolais affirmèrent leur volonté du renouveau démocratique, certains conférenciers crurent s’inscrire dans le véritable changement, en faisant table-rase du passé. Le changement ne fut ni plus ni moins qu’une réhabilitation des anciennes structures, à défaut d’un ''détricotage'' de toutes les structures mises en place par le système monopartiste.
Dans cette œuvre de changement, la jeunesse fut complètement dépouillée de ce qui faisait sa base idéologique et sécuritaire. Il fallait ''tuer'' l’UJSC et la Milice populaire, que l’on ''rendait responsables du délitement de la jeunesse'', aux dires de certains conférenciers.
Dans cette volonté du changement, on avait nullement pensé aux solutions de rechange, afin de ne pas laisser un vide qui régénérerait tous les vices tant soi peu longtemps refrénés.
Qu’il s’agisse de la discipline à l’école ou dans la société, la disparition de l’UJSC et de la Milice populaire fit apparaitre des comportements plus libertins, dans une espèce de ''tout permis où personne n’a le droit d’interdire''.
Dans les écoles, très vite, les surveillants dépourvus des ''brigades disciplinaires'' que composaient les activistes et postulants de l’UJSC, furent submergés et confrontés à toutes les incivilités. Depuis, la situation a évolué de mal en pis, avec des faits qui parfois dépassent l'entendement.
Dans la société, les comportements antisociaux n’en proliférèrent pas moins et en l’absence de la Force d’appui que représentait la Milice populaire, notamment pour les patrouilles de nuit, la police fut rapidement confrontée à un problème d’effectifs et surtout de déploiement sur le terrain.
Être partout à la fois, là où était signalé un danger, se révélât quasiment une mission impossible. Depuis, la situation est exponentielle face aux villes de plus en plus grandes et aux effectifs de police au ratio déséquilibré, par nombre d’habitants.
C’est justement ici que les créateurs de la Milice populaire étaient peut-être visionnaires. Qu’il s’agisse des entreprises ou les arrondissements, structures dans lesquelles elle était déployée, la Milice populaire était avant tout une Force de proximité. Elle était composée d’hommes et de femmes habitant le même quartier et disposant des renseignements de première main, quant aux points chauds qui seraient des repères de bandits et autres malfrats. D’autre part, les patrouilles exclusivement pédestres, à travers les rues, pas ou mal éclairées, avaient un caractère dissuasif et étouffaient la commission même du crime ou délit, car empêchant le déploiement des malfrats. Ceux qui osaient s’entêter, étaient bien souvent pris.
Elle avait certes des défauts, cette Milice populaire. Nulle structure humaine n’est à l’abri des brebis galeuses. Cependant, son action pour la paix et la quiétude des citoyens, se ressent depuis qu’elle n’existe plus. Beaucoup l'évoquent encore avec une pointe de nostalgie, quand des actes sordides sont commis dans leur quartier ou qu'ils en sont victimes, surtout la nuit.
Sans réduire les libertés individuelles, les comportements nocturnes des citoyens étaient plus responsables et la loi Portela, (jamais abrogée), interdisait le vagabondage nocturne pour les moins de 18 ans non accompagnés d’une personne majeure, elle même munie de sa carte d’identité.
Paradoxe congolais. De quoi les pourfendeurs du Ministre Mboulou ont-il peur ?
Dans la période que nous venons d’évoquer et dont les personnes victimes de violences font souvent référence, avec une pointe de regret, jamais personne de se sentit en restriction de liberté.
Nombre de textes qui garantissaient cette période, n’ont jamais été abrogés et demeurent toujours d’application, même si s’appuyant sur la nouvelle donne politique, plus personne n’y fait recours, chacun se complaisant à la situation actuelle, tout en la dénonçant, sans jamais agir en conséquence.
Désormais, on tire prétexte du contrôle de la carte d’identité évoquée par le Ministre de l’Intérieur, pour récuser une initiative dont la pratique a déjà fait ses preuves et en bien.
Ce que les pourfendeurs du Ministre Mboulou manquent de préciser, c’est que la carte d’identité est un document obligatoire que tout citoyen devrait avoir sur lui. Elle ne sert pas seulement au contrôle de police, en donnant l’identité de la personne. D’autres informations qu’elle contient sont souvent utiles selon les situations. Lors d’un accident où la personne ne peut s’exprimer du fait de son traumatisme, ses parents sont souvent retrouvés sur la base de ce document.
Ceux qui vivent en occident, d’où certaines voix se sont élevées, savent que jamais ils ne s’aventurent loin de chez eux, sans avoir ce document sur eux.
À mois d’être mesquins, ou de verser dans la politique politicienne, ils savent bien que la présentation de la carte d’identité à des agents de police n’est en rien le signe d’un État policier. Du reste tard dans la nuit, il est de règle que lors d’un contrôle de police, aux occupants d’une voiture, il est demandé la présentation de leurs pièces d’identité, en plus des documents du véhicule.
« La nuit, tous les chats sont noirs ! »
La commission d’un crime ou délit est toujours favorisée par un environnement jugée propice pour le malfaiteur, car aussi téméraire soit-il, il n’aimerait nullement se retrouver dans les mains de la police, partant dans celles de la justice.
Si l’environnement de la commission du crime ou du délit lui est défavorable, il s’avisera, dans l’attente d’un moment propice. Et si jamais, celui-ci ne vient pas, il commencera, face à la mouise, à envisager de lui-même une reconversion, dans des activités plus licites.
Le Ministre Mboulou n’a nullement demandé de ''ressusciter'' la Milice populaire, ni d’instaurer un couvre-feu permanent. Mais face aux défis sécuritaires urbains qui imposent d’attaquer le mal à la racine et compte tenu des résultats mitigés engrangés dans la lutte contre tous ces fléaux d’insécurité pour lesquels tous les congolais sont pourtant unanimes, le Ministre a proposé de revenir à ce qui marchait avant.
Même du temps où le contrôle de la carte d’identité était de rigueur la nuit, il n’était pas empêché aux citoyens de sortir de nuit. Et puis, une actualité récente nous a démontré qu’en dehors des bébés noirs reconnus comme tels, catégorisés en « américains », « arabes » ou autres jamaïcains, à qui on attribuaient tous les crimes recensés ici ou là, d’autres « tontons », plus barbus que les « bébés », pourtant investis de la mission d’assurer l’ordre et la sécurité, profitaient de l’environnement créé par eux, pour agir en toute impunité. Dire que le vers était aussi dans le fruit.
Peut-être qu’il en existe encore d’autres de façon résiduelle, ceux qui de tout temps, tiraient quelques subsides de l’insécurité ainsi maintenue et ils savent que les mesures édictées par le Ministre Mboulou risqueraient de les exposer, à défaut, de les priver de sources additionnelles de revenus.
Une Force publique investie dans sa mission première
La Force publique, notamment la Police et la Gendarmerie pourquoi pas, des unités de l’armée sur réquisition, selon que l’exigerait la situation, a pour mission (cette Force publique), de garantir la paix et la sécurité des citoyens. Cette mission emprunte du sens du Devoir pour la Patrie, conditionne l’engagement premier pour lequel on est appelé sous les drapeaux.
Cette mission est noble et le Ministre Raymond Zéphirin Mboulou entend simplement y redonner toute sa dimension, ainsi que lui en a missionné le Chef suprême des Armées, le président Denis Sassou N’Guesso, lors du réveillons d’armes. C’est bien l’une des raisons pour lesquelles un recrutement est à venir, afin de disposer des effectifs opérationnels conséquents, pour l’accomplissent de cette mission, l’une de celles qui fondent les liens entre la Force publique et la population.
Déployée aux moyens de patrouilles pédestres ou motorisés qui vont mailler coins et recoins des villes et campagnes surtout de nuit, la Force publique mènera des actions répressives et dissuasives à la fois.
Soutenue par un renseignement de proximité qu’apporteront les autorités, tant au niveau de la zone, du quartier ou de l’arrondissement, afin d’orienter la force publique sur les zones à traiter, il va de soi que ce sera bien un début de solutions à un fléau qui a vite fait de gangrener toute la société.
Ainsi face à cette nouvelle donne, on se sera inscrit dans la dynamique: Action, Répression, Dissuasion, Insertion.

Le Président de la République le rappelait en ces termes : « Ce travail doit se poursuivre et le gouvernement a reçu la mission de réaliser en 2023 la mise en place de deux centres de rééducation, d’encadrement à des jeunes délinquants dont un à Aubeville dans la Bouenza et l’autre à Bokania, dans la Cuvette. Ces centres devraient connaître leur fonctionnement effectif au cours de l’année 2023. Ainsi, de façon résolue nous devrions mettre un terme à ce banditisme violent qui a des noms divers dans les villes. Nous devons mettre un terme à ce phénomène ».
Cette problématique est abordée par l'écrivain-chercheur Michel Innocent Peya dans son livre intitulé Jeunesse et Destin - Jeunes du monde, monde des jeunes.

Un livre dans lequel il analyse le phénomène et esquisse des pistes de solutions, entendu qu'à cette jeunesse dont on est en charge de garantir l'avenir, il faut savoir canaliser le devenir.
Chacun devrait enrichir la réflexion, de quoi a-t-on peur ?
Reste au parlement de définir le cadre de la loi. Au moins, la réflexion est lancée par le Ministre Mboulou et elle peut être approfondie, sans s’interdire de quoi que ce soit.

Les réactions en chaîne notées de ci de là, devraient conforter le Ministre Raymond Zéphirin Mboulou, en ce qu’il est sur la bonne voie. À moins que certains de ceux qui s'agitent, n'aient des agendas cachés et que la nuit ne soit leur moment d'une nuisance incognito.
Permettez, que nous vous rappelons, Monsieur le Ministre, ces mots de Jules Claretie qui ne vous échappent pas: « Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-13 13:22:27
Après le violent incendie survenu mardi 10 janvier 2023 en fin de matinée dans un dépôt d’armes à Impfondo dans le département de la Likouala, le commandant de la sécurité civile, le général Albert Ngoto, a dressé le bilan du drame à la télévision nationale.
«Au plan matériel, le magasin de munitions a été soufflé par les explosions, puis le secrétariat du commandant de zone dont les bureaux ont été endommagés, notamment le matériel informatique. Au plan humain, il y a deux blessés légers. Il s’agit d’un motocycliste et un passager qui, pris de panique, ont chuté de leur moto », a précisé le général Albert Ngoto.
L’armée doit ouvrir une enquête pour déterminer l’origine de l’incendie et établir les responsabilités.
Une source militaire écarte d’ores et déjà l’hypothèse d’un court-circuit ; le magasin des munitions n’étant pas électrifié.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-11 19:48:04
Un incendie s’est déclaré ce mardi 10 janvier 2023 en fin de matinée dans un dépôt d’armes à Impfondo dans le département de la Likouala, causant des dégâts matériels en cours d’évaluation par les services habilités des Forces Armées congolaises (FAC).
Ce sinistre dont l’origine n’est pas encore déterminée n’a pas fait de victime, rapportent des témoins, mais les fortes détonations entendues dans la ville abritant la 6e zone militaire de défense du pays ont créé une peur panique parmi la population avant que le calme ne revienne.
Des responsables de la force publique partis de Brazzaville sont sur place à Impfondo pour faire le point de la situation.
On rappelle que le 4 mars 2012, le quartier de Mpila à Brazzaville était soufflé par l'explosion d'un entrepôt d'armes et de munitions.
L'explosion avait fait plus de 300 morts, 2 500 blessés et détruit des milliers d'habitations.
Environ 13 854 personnes se sont retrouvées sans-abri.
Régulièrement les rescapés manifestent pour réclamer des indemnités. La plupart des sinistrés, qui dorment essentiellement dans les baraques depuis les explosions de mars 2012, réclament la reconstruction de leurs maisons détruites.
Interpellé récemment par le Parlement sur ce sinistre, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a déclaré que 5 à 10 milliards de FCFA pouvaient être inscrits au budget, tout en reconnaissant que ce montant n'était pas suffisant pour régler le problème, estimé à quelque 100 milliards de francs CFA.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-10 18:01:58
Les Brasseries du Congo (Brasco) ont toujours considéré « l’humain » comme l’une des valeurs essentielles pour assurer son développement. Et travailler pour cet acteur incontournable du paysage industriel congolais qui propose un large portefeuille de marques de boissons, avec une spécialité sur les bières et les boissons gazeuses, c’est saisir l’opportunité de bâtir vos rêves que ce soit au niveau professionnel ou personnel. Fatigué des offres d'emplois à rallonge ? Trouve ton job aux Brasseries du Congo qui recrutent en ce moment : (Technicien Automaticien- Maintenance Engineer- Chef de District Commercial - Brand Manager- Coordonnateur Trade Marketing - Délégué Commercial).
Venez unir vos forces aux équipes de Brasco, l’un des plus gros employeurs du Congo, et contribuer réellement, par vos compétences, à la grandeur de cette entreprise fortement ancrée au Congo et qui respecte les standards locaux et internationaux en matière de management de la Qualité.
Pour celles et ceux qui souhaitent postuler, merci d’envoyer vos CV et Lettres de Motivation à l'adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au plus tard le 13 janvier 2023.
Bonne chance à tous !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-10 17:23:53
Le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso et l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, ont échangé ce mardi 10 janvier 2023 à Brazzaville, en prélude de la réunion des pays du C10, sur l'importance de la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies afin de garantir une plus grande représentation de l'Afrique, notamment en obtenant deux sièges de membres permanents avec droit de véto.
L’Afrique veut être mieux représentée au Conseil de sécurité de l’ONU. Deux sièges permanents avec droit de veto et deux sièges non permanents supplémentaires au Conseil de sécurité des Nations unies, c’est ce que réclament les pays africains.
Pour Cessouma Minata Samate, commissaire aux affaires politiques de l’Union africaine, il s’agit de « réparer une injustice historique ».
« Le continent africain a le plus souffert de cette injustice du système depuis la création de l’Organisation des Nations unies en 1945, alors que la majorité des États africains étaient encore sous le joug de la colonisation », estime en effet Cessouma Minata Samate.
Le monde a changé, le Conseil de sécurité doit s’adapter, selon le Comité. Une question « fondamentale » pour le président sénégalais Macky Sall : « Aujourd’hui, l’Afrique compte le plus grand nombre d’adhérents aux Nations unies, avec cinquante-quatre États membres. De plus, les questions africaines occupent l’essentiel de l’agenda du Conseil de sécurité. Or, on ne peut pas régler les problèmes africains sans les Africains. »
Et pour un Conseil de sécurité plus « inclusif et plus démocratique », a insisté Macky Sall, l’Afrique doit être « unie » et « solidaire ».
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-10 16:34:59
Portée disparue depuis le 8 janvier 2023 au quartier Tié-Tié dans le troisième arrondissement de Pointe-Noire, la jeune fille de 9 ans Jodelvie Sabou Bouanga a été retrouvée saine et sauve, a annoncé la famille lundi soir.
Un véritable ouf de soulagement pour ses parents Josymar Sabou et Aldie Missengué.
Jodelvie Sabou Bouanga a été retrouvée à Vindoulou à proximité du hameau Mengo et Mongo Kamba.
Jodelvie s’est séparée de ses parents dimanche matin au sortir du marché Kissoko, à un jet de pierre du quartier fond Tié-Tié.
Dans le quartier, l'ambiance était pesante, les habitants choqués par la sombre nouvelle. Tous attendaient avec impatience de nouvelles informations.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-10 16:10:46
Le 5 janvier dernier, répondant aux vœux du Corps diplomatique, le Président Denis Sassou N’Guesso rappelait sa participation à la Cop 27 en Egypte, marquée par sa suggestion à la communauté internationale, d’instituer la décennie mondiale de l’afforestation. À cet effet, il a invité les diplomates à porter leur plaidoyer, auprès des dirigeants de leurs pays. Les diplomates étant des porteurs de connaissances qui régulent les rapports mutuels entre les États. Cette orientation aussi responsable que viable des enjeux éminemment planétaires, nécessite une vulgarisation multiforme et par tous supports. Une mission dont l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya ne se lasse point de porter, en véritable « messager de la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso ».
Situé à cheval sur l’équateur, le Congo est au cœur des forêts du bassin du Congo, le deuxième massif forestier tropical après la forêt amazonienne et qui couvre près de trois millions de Kilomètres carrés. Un massif partagé entre six pays, que sont le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale.

Pourtant, fort ce confort naturel avec lequel il aurait pu se complaire et même tirer davantage de dividendes, sous l’impulsion de Denis Sassou N’Guesso, le Congo s’est plutôt investi pleinement dans l’action écologique axée sur la préservation des massifs, partant de leur écosystème.
Une dynamique qui prenait corps il y a un peu plus de quarante ans, alors que cette vision qui deviendra avec le temps, une doctrine idéologique, n’était encore, en occident, que le fait de quelques « robins des bois » qui défendaient plutôt un vivier, qu’ils n’anticipaient sur une préservation pérenne des écosystèmes.
Dans ce combat de l’afforestation et de la sauvegarde de ce patrimoine vital, et en missionnant le corps diplomatique d’en être le relais auprès de qui de droit, Denis Sassou N’Guesso se retrouve bien sur ce terrain où il a ses marques, celui de la diplomatie climatique, comme le mentionne Michel Innocent Peya dans son livre intitulé « La diplomatie climatique de Denis Sassou N’Guesso – Plaidoyer du messager de la nature et porte-voix des générations future ».

Cet ouvrage s’inscrit dans le cadre d’un hommage mérité à un homme exceptionnel. Il constitue une reconnaissance légitime de tous les efforts consentis et de toutes les énergies dépensées par un chef d’État africain amoureux de la Nature, mais surtout soucieux de l’avenir de la planète et de l’héritage à léguer aux générations futures, dans le contexte d’un changement climatique accéléré et non maîtrisé.
L’auteur, Michel Innocent Peya y contextualise les efforts diplomatiques du Président Denis Sassou N’Guesso pour le climat, explique les enjeux fondamentaux et majeurs, et résume l’impact réel de cette diplomatie climatique active, dans l’optique des intérêts stratégiques et vitaux de l’Afrique et partant, du Monde.

Oui, à travers son action, Denis Sassou N’Guesso n’en saisit pas moins cette dualité quasi mystique entre l’homme et la nature, partant, son milieu. Une vision qui s’appui non seulement sur le temps présent, mais qui transcende les générations pour s’inscrire dans la durée, afin, ainsi qu’il l’a toujours souligné, de ne pas sacrifier l’avenir au présent.
Nous sommes les héritiers de ceux qui sont morts, les associés de ceux qui vivent et la providence de ceux qui naîtront.
Par delà le legs d’une planète viable et vivable dans lequel il s’inscrit, Denis Sassou N’Guesso universalise ses efforts, en citoyen du Monde, convaincu que l’Homme n’appartient pas à un pays, à peuple, à une nation ou à un continent, mais il appartient à l’humanité.

De ce fait, le Massif du Bassin du Congo est un véritable espoir. Puisant sur l’analogie médicale, Michel Innocent Peya a toujours expliqué que de ses deux poumons, notre planète renverrait le diagnostic d’un poumon sain, le massif du Bassin du Congo et d’un autre gravement affecté, le massif de l’Amazonie tant celui-ci est dévasté a un point tel que même les photos satellites en montrent l’étendue des dégâts.
« Le Bassin du Congo, grâce à sa forêt et ses tourbières, est le deuxième poumon du monde. Depuis la déforestation de l’Amazonie, le monde peut compter sur nos forêts équatoriales pour combler le manque d’oxygène de la planète. Et cet oxygène est africain.
Cette réalité fait de notre sous-région le premier poumon écologique au service de l’Afrique et du monde. Un poumon africain qui fait respirer le monde. Cette réalité fait également de nous un poumon économique générateur d’emplois pour la jeunesse », rappelait Denis Sassou N’Guesso dans son message à la tribune des Nations-Unis.
Nous ne le dirons jamais assez, de nombreuses idées émises par des hommes d’État et qui peut-être auraient pu changer le cours de l’histoire des peuples, ne furent pas mises en chantier, faute d’acteurs capables et surtout acquis à la cause, à même de les vulgariser.
Sur le front de la bataille pour la protection de l’environnement et la promotion du leadership écologique et climatique du Président de la République du Congo Denis Sassou N’Guesso, le Docteur Michel Innocent Peya s’est positionné véritable relais, à travers ses livres.

La reconnaissance qu’il en tire à l’international, montrent que le message porte et que la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso intègre les consciences à travers la planète.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-10 13:28:19
«La vengeance est un plat qui se mange froid ». Pour le vengeur, les représailles les plus réjouissantes s’exécutent un certain temps après l’affront. Il peut ainsi les préparer avec soin pour qu’elles frappent son adversaire au dépourvu, quand ce dernier n'est plus sur ses gardes. C’est lors d’un voyage à Brazzaville, que Fred a fait la connaissance de Fragéla à travers une cousine. Sa foi chrétienne a attiré le parisien qui a rêvé avoir enfin la femme de ses rêves, une, qui a la crainte de Dieu. Une relation sentimentale commence et se poursuit en France avec l’arrivée par regroupement familial de Fragela qui a donné naissance à un enfant à Brazzaville, peu avant son voyage.
Une fois en France, Fragéla n’écoute plus les conseils de Fred et fréquente ses amies qui reviennent de Brazzaville. Ces femmes seules avec enfants intoxiquent Fragéla qui change négativement son comportement au foyer.
Fred supporte tout et se rabaisse devant son épouse tout en planifiant son coup qui mettra fin à l’impolitesse de son épouse.
Des humiliations, Fred en a subi tous les jours de son épouse qui menaçait plusieurs fois d’appeler la police et de ne plus lui permettre de voir leur fils.
L’homme offre à son épouse un voyage au Congo qui s'apparente à son premier retour. Elle extase et saute dans un vol d’Air France avec ses bagages. Le couple loge dans une auberge à Makélékélé et l’ambiance est plutôt bonne avant que Fred ne passe à l’action.
Il change la date de retour à l’insu de son épouse et de sa propre famille.
Entre temps, il a retiré les papiers de Fragéla et de leur fils.
Alors qu’elle était avec sa famille à l’auberge, Fred prétend rendre visite à un ami au plateau de 15 ans accompagné de son fils.
C’est le lendemain qu’il appelle Fragéla pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. Son fils et lui ont pris le vol de nuit d’Air France à destination de Paris et qu’elle n’était plus son épouse.
Fragéla va demander pardon pour tout le mal fait à son époux.
Malgré ses supplices et celles de sa famille, Fred est catégorique sur la fin de leur relation : "Je t’ai connue au Congo et je te laisse aussi au Congo. Si tu veux revenir cherche un autre idiot."
Comme quoi, « la grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres », disait Henri de Maret.
L'ambition et la vengeance ont toujours faim. Rira bien qui rira le dernier.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-09 17:05:30
Une jeune fille de 9 ans a disparu dimanche à 9 heures au quartier Tié-Tié dans le troisième arrondissement de Pointe-Noire, le plus vaste et le plus peuplé de la commune. Depuis ses parents, Josymar Sabou et Aldie Missengué tentent par tous les moyens d’obtenir des informations. Ils ont même lancé un avis de recherche de la jeune fille.
«Sabou Josymar et Missengué Aldie informent la population de Pointe Noire et principalement celle de Tié-Tié de la disparition de leur fille de 9 ans nommée Sabou Bouanga Jodelvie.
Jodelvie s’est séparée de ses petites sœurs hier à 9h au sortir du marché Kissoko, à un jet de pierre du quartier fond Tié-Tié.
Jodelvie était habillée d’une robe violette, des chaussures rouges avec une tête à moitié tressée. Un côté des fines tresses et l’autre une grosse tresse.
Nous demandons à la personne qui a vu notre fille de nous contacter au plus vite ou de la déposer à la radio Pointe-Noire, vers Loukabou.
Une petite récompense en guise de remerciement lui sera remise », peut-on lire sur l’avis de recherche dont une copie est parvenue à notre rédaction parisienne ce lundi après-midi.
On espère que Jodelvie Sabou Bouanga est en sécurité et qu’elle sera bientôt de nouveau réunie à ses parents.
Dans le quartier, l'ambiance est pesante, les habitants choqués par la sombre nouvelle. Tous attendent avec impatience de nouvelles informations.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-09 16:28:58
«Le paradoxe des représentations sans objet : Recherches sur la genèse de l’intentionnalité », c’est le livre du philosophe congolais, Charles Thomas Kounkou, paru le 5 janvier 2023 aux éditions Paari.
L’ouvrage de 320 pages, disponible actuellement sur AMAZON, « rassemble les recherches qui présidaient aux séminaires que nous avons organisés à la formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville durant les années 2010-2015. Le coup d’envoi de ces recherches a été donné par la méditation de la fameuse lettre du 26 décembre 1926 de Martin Heidegger à Karl Jaspers – une lettre qui précède de quelques mois seulement la publication de Sein und Zeit qui intervient en 1927 », selon Charles Thomas Kounkou, qui, depuis plusieurs années, essaye d’éveiller les plus jeunes congolais et africains à sa discipline.
« Si le traité (i.e. Sein und Zeit) est écrit « contre » quelqu’un, c’est contre Husserl, qui l’a vu tout de suite, mais s’en est tenu à l’aspect positif. » (Martin Heidegger, Correspondance avec Karl Jaspers, traduit de l’allemand par Claude-Nicolas Grimbert, Paris, Gallimard, 1996, p. 62). On sait, depuis les travaux de Rudolf Bernet (voir La vie du sujet, Paris, PUF, 1989, pp. 40-92), que la source du différend entre Heidegger et Husserl est constituée par l’intentionnalité, dans la mesure où Heidegger oppose la transcendance du Dasein à l’intentionnalité de la conscience qui est à l’œuvre chez Husserl. En revanche, ce que l’on sait peut-être beaucoup moins, c’est la genèse de l’intentionnalité. Si l’on travaille à la reconstruction du contexte philosophique de la genèse de la question de l’intentionnalité, on s’aperçoit qu’elle apparaît dans un contexte particulier – celui des représentations sans objet qui ont mobilisé les efforts de Bolzano, Frege et Twardowski. Le mérite est revenu à Husserl d’avoir, au moyen de l’intentionnalité, résolu le paradoxe des représentations qui ne représentent aucun objet dans un essai important demeuré pourtant inédit – Objets intentionnels. Avec cet essai s’opère déjà la percée de l’intentionnalité que Husserl n’a eu de cesse d’attribuer aux Recherches logiques », résume le philosophe congolais.
Docteur d’Etat en Philosophie (Université de Paris IV Sorbonne) et docteur de troisième cycle (université de Tours), Charles Thomas kounkou a enseigné la Philosophie à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville.
Charles Thomas kounkou dirige actuellement une revue de Philosophie intitulée : «Les Cahiers Congolais de Métaphysique ».
Cette revue de Philosophie intelligemment et admirablement conçue par Charles Thomas kounkou est un véritable espace de travail et de discussion régie par les règles de compétence, de sérieux et surtout de probité intellectuelle, afin qu’une rencontre puisse se faire entre les philosophes Congolais mais aussi Africains.
Charles Thomas kounkou voulait tout simplement mettre à la disposition des doctorants et jeunes docteurs, une véritable structure d’accueil pour leurs premiers travaux, car, selon lui, c’est un drame quand on a fini son Doctorat d’accéder facilement à la publication.
Si vous avez du mal à choisir vos cadeaux livresques pour cette nouvelle année qui commence, alors «Le paradoxe des représentations sans objet : Recherches sur la genèse de l’intentionnalité » est fait pour vous et pour tous les friands de la Philosophie.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-09 11:25:12
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, qui recevait jeudi 5 janvier 2023, les vœux du corps diplomatique pour le Nouvel An à Brazzaville, a condamné avec fermeté les exactions commises par les groupes rebelles à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
«Tout en condamnant fermement ces barbaries, nous renouvelons notre soutien inconditionnel aux initiatives de paix engagées en vue de ramener le calme et la quiétude à l’est de ce pays frère », a déclaré le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.
Le numéro un congolais a annoncé la tenue dans son pays, du 12 au 16 janvier prochain, d’une importante réunion du comité consultatif permanent des Nations unies sur les questions de sécurité en Afrique centrale.
Contre qui se bat l'armée congolaise au Nord-Kivu ?
Depuis la résurgence, en novembre dernier, du M23, groupe armé à dominante tutsie pourtant défait en 2013, les observateurs s'interrogent.
La RD Congo accuse l'armée rwandaise de soutenir le mouvement et de combattre à ses cotés sur le sol congolais.
Faux, répond Kigali.
La communauté internationale, elle, reste silencieuse.
Dans leur dernier rapport, publié en juin dernier, les experts de l'ONU ont confirmé la présence de militaires rwandais dans des camps du M23 en RD Congo, évoquant des images aériennes et des preuves photographiques.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-06 17:05:12
Pour les automobilistes, les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Après avoir pu profiter pendant plusieurs mois de baisses des prix à la pompe, le 31 janvier prochain, les usagers auront la mauvaise surprise de voir le tarif de l'essence et du gazole repartir à la hausse.
Un litre d’essence se vendra à 625 FCFA contre 595 FCFA. Soit une augmentation de 30 FCFA.
Pour le gasoil à la pompe, un litre coûtera 500 FCFA contre 475 FCFA. Soit 25 FCFA de plus.
«Le minimum attendu était l’augmentation de 30% au 1er janvier. Il n’y aura aucune augmentation de quoi que ce soit. Nous allons ensemble réfléchir sur les mesures d’accompagnement. Cela ne doit servir d’aucun prétexte pour augmenter le prix de transports. Ce n’est pas pour 25 FCFA qu’on va augmenter le prix des produits et du transport ». », a indiqué le chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso.
Cette option sera applicable dès le 31 janvier 2023.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-06 15:18:46
Alors que des élections se profilent à l’horizon, l’activiste gabonaise, Nina Dickamby, a décidé, loin des frontières nationales, d’apporter son soutien au combat de la population qui dénonce la multiplication des crimes rituels au Gabon. Un fléau qui selon cette rescapée, très traumatisée, aurait fait une vingtaine de victimes l’année dernière à commencer par des enfants dont les organes sont très recherchés dans certains États d’Afrique pour leurs prétendus pouvoirs surnaturels.
«Pratiqués par des cercles secrets adeptes de sorcellerie au Gabon, les crimes rituels consistent à prélever le sang de la victime et certaines parties du corps - yeux, sourcils, oreilles, sexe, langue, lèvres, bouts de peau, cerveau - censées offrir santé, richesse, réussite et pouvoir. A Libreville, la crainte des crimes rituels a même engendré des légendes urbaines, comme celle de la "voiture noire", qui attendrait à la sortie des écoles pour kidnapper des enfants », a déclaré la jeune activiste, les larmes aux yeux, lors d’une conférence de presse, ce jeudi 5 janvier 2023 à 15 heures, à Rouen, chef-lieu de la région Normandie, au nord-ouest de la France.
L’objectif premier de cette conférence de presse était, selon Nina Dickamby, de sensibiliser, à quelques mois des élections, l’opinion publique internationale à la situation actuelle au Gabon.
Nina Dickamby a plaidé en faveur d’une justice indépendante dans son pays, capable de traquer et de sanctionner les commanditaires de ces crimes qui se poursuivent en toute impunité.
On rappelle que plusieurs centaines de morts ont été enregistrées au cours des quinze dernières années.
L'élite politique gabonaise est pointée du doigt par une association de victimes.
Patricia SANCHEZ
Créé le 2023-01-05 17:27:05
Le marché d’Ewo, dans le département de la Cuvette-Ouest, a été victime d’un incendie dans la nuit de mercredi à jeudi. On dénombre pour le moment plusieurs boutiques brûlées et d’énormes dégâts matériels.

Un incendie aussi spectaculaire que prévisible a ruiné plusieurs commerçants de la ville d’Ewo.

Aucune précision sur les dégâts humains n'a été avancée, tandis qu'on annonce plusieurs boutiques ravagées par les flammes.
Selon les témoins, l'incendie s'est propagé si rapidement que de nombreux commerçants, revenus sur les lieux après l'alerte, n'ont pas pu sauver leurs marchandises.
Les enquêtes se poursuivent.
Pour l’heure, personne ne sait les origines de cet incendie.
Après les flammes, le drame continue ce jeudi. Plusieurs commerçants sont au chômage technique.

Le plus consternant est le fait que tous ces commerces n’étaient nullement assurés. D’où la tristesse et le désarroi des commerçants, toujours inconsolables.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-05 16:23:41
Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso qu’assistait le ministre de l’Intérieur Raymond Zéphyrin Mboulou, s’est entretenu mercredi à la primature, avec les parents des trois personnes tuées par les crues, lors de la pluie diluvienne du 30 décembre dernier à Djiri, dans le 9ème arrondissement de Brazzaville. Anatole Collinet Makosso a saisi l’occasion pour transmettre aux familles endeuillées la compassion du Chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, ainsi que celle du gouvernement, autant qu’il les a rassuré de ce que le gouvernement prendra en charge toutes les dépenses liées aux funérailles.
Les images insoutenables avaient fait le tour du monde à travers les réseaux sociaux, celles de ce jeune homme tentant de sauver sa maman emportée par la crue à Makabandilou et qui a été à son tour englouti par les eaux en furie.
Non loin de ce lieu, un autre drame se nouait, du coté du quartier Congo-Chine, où un jeune homme de 27 ans, était traîné par les eaux qui envahissaient un caniveau. Recueilli in extremis, ce menuisier, père de deux enfants, a hélas trouvé la mort à l’hôpital général de Nkombo où il avait été conduit d’urgence.
Reçus par le chef du gouvernement, les représentants de ces deux familles se sont dits rassurés.
« Le gouvernement prend en charge toutes les dépenses liées aux obsèques, de la morgue à la pierre tombale en passant par les caveaux, y compris l’assistance aux lieux des veillées», a déclaré Bernard Ovoulaka qui s'est exprimé au nom des familles, lui qui a perdu sa sœur et son neveu dans ces drames.

« Nous nous sentons très honorés de cette séance de travail que nous venons d’avoir avec le Premier ministre et sa suite. Cela montre à suffisance que le gouvernement est proche de la population », a-t-il conclu.
Accompagnant les familles endeuillées, l’administrateur-maire de l’arrondissement 9, Djiri, Ida Victorine Ngampolo, s’est félicitée de la décision du gouvernement de prendre en charge toutes les dépenses liées à ces drames.
« Cela nous a tous secoués. Nous avons tous vu les images de ce jeune garçon qui tentait de sauver sa maman emportée par les eaux de pluie, qui a fini par être emporté lui aussi. C’est triste. De notre côté, nous sommes déjà sur le terrain depuis quelques jours en allant consoler les parents puisque c’est très difficile », a-t-elle confié.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-04 20:13:43
Depuis qu’il a pris sa plume pour témoigner de la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso à travers ses publications, l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya à su éveiller les esprits sur la dimension du combat pour la planète, qui de tout temps, habite le Président congolais.
Autant cette littérature engagée pour la planète fait désormais des émules, autant le substrat même du message qu’elle véhicule montre la noblesse du combat de Michel Innocent Peya.

En dépit de ses multiples occupations toutes aussi prenantes, en 2022, le Dr Michel Innocent Peya n’a pas dérogé à sa discipline littéraire, celle de la publication d’au moins un ouvrage l’an.
Au cours de l’année qui vient de s’achever, l’écrivain chercheur a publié deux ouvrages de belle facture à savoir : « Guerre mondiale climatique » et « La diplomatie climatique de Denis Sassou N’Guesso », tout comme il a pris part à des rencontres internationales sur le climat.

De quoi attirer davantage l’attention de divers organismes, à l’instar de la Ligue Universelle du Bien Public, qui a décerné une distinction honorifique à Michel Innocent Peya, en reconnaissance de son œuvre et de son engagement.

Fier d’être récompensé, l’écrivain-chercheur congolais de renommée internationale, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte bien s’investir encore davantage pour promouvoir, et de la plus belle manière, le vision écologique du Président de la République du Congo.

Cliquez sur la photo, pour lire la vidéo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-04 18:55:47
Au Congo-Brazzaville, cette année, le budget de l'Etat a prévu un Fonds de la Redevance Audiovisuelle (R.A.V) Financement des organes de presse qui s'élève à 150 millions de FCFA.
«Comment a été évalué ce Fonds qui ne prévoit que la somme de150 millions de FCFA pour 2023 ? Cette somme constitue donc la part de l'Etat ? Qu'en est-il du prélèvement de la RAV à partir des factures de la société d'électricité ? N’est-il pas possible que le Gouvernement congolais fasse un point sur la masse d'argent de ce Fonds chaque année ? », se questionne le célébrissime Asie Dominique de Marseille, ancien journaliste congolais.
Selon l’ancien directeur de publication du Journal LE CHOC, au regard du nombre d'abonnés de la société d'électricité pour tout le Congo, à raison de 500Fcfa le mois soient 1000Fcfa tous les deux mois, c'est tout de même un sérieux pactole pour aider la presse et cette somme dépasse largement les 150 millions figurant dans le budget 2023.
La pluralité des médias congolais est inégalement répartie sur le territoire national. Brazzaville enregistre la plus forte concentration, suivi de Pointe-Noire.
La multiplicité des médias au Congo, cinquante et une chaînes de radiodiffusions, quinze télévisions, cinq télédistributeurs, douze journaux et dix médias en ligne, cache plusieurs défis qui se posent à la plupart d’entre eux, en particulier ceux relatifs à leur viabilité.
La faiblesse économique des médias contribue, dans une proportion non négligeable, à la fragilisation de leur autonomie et de leur indépendance éditoriale, avec une incidence certaine tant sur la qualité des contenus que sur les conditions de travail.
Au Congo-Brazzaville, les médias supportent encore d’importantes charges pour la production, l’exploitation et la distribution.
Non loin de chez nous, le Gabon dispose par exemple de quelques outils d’aide à la presse, notamment le Fonds national pour le développement de la presse doté d’une enveloppe de 2 milliards de Francs CFA. Cette aide à la presse a été multipliée par 4. L’enveloppe est passée de 500 millions à 2 milliards de FCfa, soit d’environ 840 000 à quelque 3,35 millions de dollars US.
L’aide ne se limite plus seulement aux journaux et à la presse en ligne. Désormais, y ont également droit les médias audiovisuels et les agences d’information.
Un dispositif spécial est prévu pour approvisionner le fonds afin de soutenir la promotion et la valorisation, les métiers de l’édition, de l’impression et de la distribution des organes de la presse écrite : la subvention de l’Etat, une ristourne sur les produits de pénalités et amendes perçues par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), une ristourne sur les amendes et pénalités fiscales perçues par l’Etat, enfin 3% du produit des communiqués, publicités, publi-reportages et annonces.
Le principal critère de répartition de l’aide reste la régularité de parution.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-01-04 13:04:30