Congo – Grève à l’Université Marien Ngouabi : les pourparlers se poursuivent normalement !

Congo – Grève à l’Université Marien Ngouabi : les pourparlers se poursuivent normalement !

Après les dernières négociations du 19 octobre 2026, le gouvernement de la République, sous le dynamisme du ministre d’Etat, de la Fonction publique, du Travail et de Dialogue social, Pierre Mabiala, en compagnie de sa collègue de l’Enseignement supérieur, Edith Delphine Emmanuel, née Adouki avec le...
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Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville

Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville

En clôturant son périple dans la capitale administrative, le général Olangué a rencontré les officiers, sous-officiers et hommes de rang de la région de gendarmerie de Brazzaville. Face aux défis sécuritaires propres aux grandes agglomérations urbaines — notamment, le grand banditisme, la...
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Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie

Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie

Trois présumés trafiquants ont été pris en possession d’une peau de panthère et de deux (2) pointes d’ivoire sectionnées en quatre morceaux. Une de leur complice a été, quelques heures après, rattrapée. Ces interpellations ont eu lieu ce 18 octobre 2026 à Nkayi dans le département de la Bouenza et...
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Pointe-Noire : Il appelait le 117 pour insulter la police, il finit par être interpellé

Pointe-Noire : Il appelait le 117 pour insulter la police, il finit par être interpellé

Le numéro d’urgence n’est ni un défouloir ni une ligne réservée aux amateurs d’injures. À Pointe-Noire, Ngoma Ngoma Jean, alias « Daco Daco », vient de l’apprendre à ses dépens après avoir pris l’habitude d’appeler le 117 pour insulter les policiers. Certains décrochent leur téléphone pour appeler un...
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MILA-MILA : Au Poste de contrôle, le képi a son propre  tarif !

MILA-MILA : Au Poste de contrôle, le képi a son propre tarif !

Au poste de contrôle de Mila-Mila dans le département du Niari (sud), il semblerait que présenter ses papiers ne suffise pas toujours pour poursuivre tranquillement sa route. Selon des témoignages, que le chauffeur soit en règle ou non, il devrait mettre la main à la poche pour satisfaire les...
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Moungoundou-Sud : Pour avoir de l'eau, les populations doivent boire le calice jusqu'à  la source

Moungoundou-Sud : Pour avoir de l'eau, les populations doivent boire le calice jusqu'à la source

Dans le Niari, les habitants de Moungoundou-Sud vivent un véritable parcours du combattant pour accéder à l’eau. Chaque jour, ils parcourent de longues distances pour remplir leurs récipients dans une rivière dont les eaux seraient polluées par les activités d’exploitation aurifère menées par des...
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Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux

Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux "Mbendés" pour échapper au chômage

Faute d’emploi, de nombreux jeunes du Niari (sud) se tournent vers le piégeage des rats de brousse, communément appelés Mbendé. Dans les forêts et plaines, ces petits gibiers sont devenus une véritable source de revenus pour une jeunesse qui refuse de baisser les bras. Quand les entreprises ne...
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 Londela-Kaye : Traverser la rivière Mvibissi relève de l'exploit sportif !

Londela-Kaye : Traverser la rivière Mvibissi relève de l'exploit sportif !

Dans le district de Londela-Kaye, dans le département du Niari (sud), franchir la rivière Mvibissi est loin d’être une simple promenade de santé. Pour les populations, chaque traversée ressemble à une épreuve d'équilibre, sans caméra, sans récompense et surtout sans assurance tous risques. Au...
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Kibangou : Quand la nasse nourrit les familles

Kibangou : Quand la nasse nourrit les familles

À Kibangou, dans le département du Niari, au sud du Congo, la pêche à la nasse reste une tradition ancestrale solidement ancrée dans les habitudes locales. Face aux difficultés du quotidien et à une route défoncée jusqu'à Dolisie et qui met les nerfs des usagers à rude épreuve, les populations...
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Deve Maboungou : « Décolonisons ! » pour une Afrique maîtresse de son destin

Deve Maboungou : « Décolonisons ! » pour une Afrique maîtresse de son destin

Et si la véritable indépendance de l’Afrique passait aussi par la maîtrise de ses données, de ses ressources et de ses intérêts stratégiques ? C’est le combat intellectuel porté par Deve Maboungou à travers son ouvrage Décolonisons !, présenté le 10 octobre dernier dans la salle verte de...
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Congo – Grève à l’Université Marien Ngouabi : les pourparlers se poursuivent normalement !
Congo – Grève à l’Université Marien Ngouabi : les pourparlers se poursuivent normalement !
Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville
Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville
Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie
Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie
Pointe-Noire : Il appelait le 117 pour insulter la police, il finit par être interpellé
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MILA-MILA : Au Poste de contrôle, le képi a son propre  tarif !
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Moungoundou-Sud : Pour avoir de l'eau, les populations doivent boire le calice jusqu'à la source
Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux
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Deve Maboungou : « Décolonisons ! » pour une Afrique maîtresse de son destin
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Congo : Face au prix démesuré de la dot, nombreux sont les jeunes qui vivent avec leur âme sœur sans honorer les familles

Congo : Face au prix démesuré de la dot, nombreux sont les jeunes qui vivent avec leur âme sœur sans honorer les familles

Au Congo-Brazzaville, selon la tradition, la dot est l’étape obligatoire avant le mariage célébré par l’officier d’état-civil. Mais son organisation coûte de plus en plus cher et son prix, jadis fixé à 50. 000 francs CFA (soit 76 euros), augmente de plus en plus.

Samedi dernier, sur l’avenue de l’intendance dans le sixième arrondissement, dans une parcelle exigüe, environ 150 personnes sont venues assister à une cérémonie de dot. Pendant deux heures, la famille de Féfé, la future épouse, égraine la longue liste des objets apportés par l’époux, aidée par les facilitateurs traditionnels. À l’heure de remettre la dot proprement dite, les deux familles s’engouffrent dans la maison, loin des regards. Joël, le futur époux, est ému de prendre enfin la main de sa promise. « Je remplirai tous les devoirs vis-à-vis de ma femme », déclare le marié en public.

Le montant de la dot n’a pas été révélé, mais après l’avoir reçue, les frères et oncles de la mariée expriment leur satisfaction. « Elle est désormais mariée. C’est un honneur pour la famille. Toi-même, tu vois comment les jeunes filles d’aujourd’hui tournent comme ça sans rien trouver. » « Pour moi, c’est une victoire devant le Seigneur. Parce que pour de nombreuses filles actuellement, ce n'est pas facile d’avoir un homme qui viendra t’honorer devant ton père et ta mère. Ça signifie qu'il y a de la fidélité et le sérieux dans l'éducation que papa a portée sur sa fille », témoignent-ils.

Procédurier coutumier ou facilitateur traditionnel, Edo Ambroise Ngoumba regrette le fait que la dot ne soit plus au montant fixe de 50 000 francs CFA. Certaines familles exigent plusieurs centaines de milliers de francs et même des millions, parce que, disent-elles, le paiement de la dot est devenu l'occasion d'une grande fête. « Il y a de nombreux invités qui viennent. Et, quand ils sont là, il faut qu'il y ait à boire et à manger. C'est compliqué. Il y a un grand changement actuellement. Or, si nous voyons bien dans les temps, la dot était au maximum à 50 000 francs CFA. Et tu te mariais sans problème », analyse-t-il.

Un changement décrié par Humbert Lendo, sexagénaire, chef de famille. « Vous trouvez que c'est normal. C'est une façon de tuer la société, puis on fait chômer nos filles comme ça. La dot, c'est 50 000 francs CFA officiellement et selon le code de la famille. Quand les beaux-parents exagèrent et demandent 1 million ou 2 millions de francs CFA, ce n'est pas bon », déplore-t-il.

Pourquoi aujourd’hui au Congo la dot est devenue une affaire de famille ? Pourquoi ce caractère commercial aux allures de ventes de nos mères, filles, sœurs, cousines et tantes ? Veut-on nous faire croire que les femmes congolaises seraient supérieures au reste de la junte féminine mondiale au point de les acheter ?

Aujourd’hui, plusieurs personnes n’arrivent pas à contracter les liens sacrés du mariage au Congo-Brazzaville à cause de la dot, d’autres brisent leurs fiançailles parce que le jeune homme n’a pas pu fournir tout ce que les parents ont exigé dans la liste.

Certaines sommes de cette dot atteignent même les 5 à 6 millions de nos francs. C’est dommage, quand on sait que Dieu nous a donné cette bénédiction gratuitement. Personne ne lui a donné quoi que ce soit en retour.

Face au prix démesuré de la dot, nombreux sont les jeunes Congolais qui vivent avec leur âme sœur sans honorer les familles.

Le phénomène de « Yaka to vanda » autrement dit vient seulement on va rester ensemble est devenu à la mode.

Germaine MAPANGA / Source : Rfi

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