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Les leaders de seize partis et formations politiques de l’opposition congolaise, réunis au siège de l’Union panafricaine pour la démocratie et le développement social (UPADS) à Brazzaville, ont décidé de la création d’une plate-forme de l’opposition qualifiée d’« Opposition libre ».
Il s’agit de l’Union des démocrates humanistes-Yuki; du Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail de Claudine Munari ; du Parti républicain et libéral de Nick Fylla; du Comité d’action pour le renouveau de Clotaire Mboussa Ellah; de l’Union pour la restauration du Congo de Dominque Basseyila; du Conseil national des républicains du pasteur Ntumi; de l’UDR-Mwinda de Guy Romain Kifouissia ; du MNLC de Michel Mboussi Ngouari ; du Codema et de bien d’autres.
La matérialisation de cette « union libre » s’est faite par l’adoption d’un règlement intérieur, document de base qui explique la manière dont les différents membres devraient se comporter entre eux, vis-à-vis du pouvoir et de la société ; d’un manifeste consignant de bonnes intentions pour le pays concernant les questions électorales et de gestion de la nation et d’un pacte républicain.
« Nous sommes à l’orée d’une élection majeure, qui a souvent apporté des perturbations dans le pays et nous saurons nous garder dans la discipline, dans le respect des engagements que nous avons pris mais aussi dans la liberté qui est octroyée à chaque parti », a indiqué Pascal Tsaty-Mabiala, à nos confrères du média en ligne Les Défis du Congo.
Il a précisé que cette plateforme politique n’est pas « une opposition unanimiste » où les questions et les choix sont imposés.
Les partis de cette nouvelle famille politique se sont accordés dans le souhait que l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon se déroule dans des meilleures conditions, sans indiquer des intentions de candidature auxdites échéances.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Source Les Défis du Congo
Créé le 2025-04-18 10:26:15
Initialement prévus en janvier 2025, les travaux de construction du barrage de Sounda, au sud du Congo, n'ont toujours pas commencé. D'après le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, qui était face à la presse le 14 avril 2025 à Brazzaville, ils débuteront prochainement, sans plus de précisions.
« Je crois que ces travaux ne manqueront pas de débuter dans les tous prochains temps. La science gouvernementale n'est pas une science exacte », a-t-il déclaré.
Le Congo-Brazzaville ambitionne d’être le hub énergétique de l’Afrique centrale. Le gouvernement congolais a annoncé, en septembre dernier, le démarrage de la construction, en janvier 2025, de son plus grand barrage hydroélectrique à Sounda, dans le sud du pays, en vue de la production de 600 à 800 mégawatts d’électricité.
Son coût global est estimé à 1 300 milliards de F CFA préfinancés par la Chine. Les travaux de ce grand projet devraient s’achever en juin 2030.
Avec plus de 2,5 millions d’habitants, Brazzaville et Pointe-Noire sont fréquemment confrontées aux problèmes de coupures prolongées d’énergie.
Les autorités évoquent souvent des pertes dans le circuit de transport du courant entre Pointe-Noire, qui dispose entre autres d’une centrale à gaz de plus de 450 mégawatts, et Brazzaville.
« Nous perdons dans une production totale de 720 mégawatts, entre 80 et 120 mégawatts entre Pointe-Noire et Brazzaville. Ce qui est produit se perd dans le réseau de transport », qui est défectueux, avait expliqué Thierry Moungalla, porte-parole du gouvernement congolais.
À ce problème s’ajoute la mauvaise gouvernance d’Énergie électrique du Congo (E2C), l’opérateur public chargé de gérer le courant, selon le ministre de la Communication et des Médias.
Le projet d’un barrage sur les gorges de Sounda date du 20e siècle.
Il a été évoqué en 1888 avant d’être remis à l’ordre du jour en 1952.
Depuis son indépendance en 1960, le Congo-Brazzaville a déjà bénéficié de trois barrages hydroélectriques construits par la Chine sur son sol.
Outre le barrage d’Imboulou, l’on compte celui de Moukoukoulou (sud) d’une capacité de 74 mégawatts, inauguré en 1979, ainsi que le barrage de Liouesso (nord) de 19 mégawatts, inauguré en 2019.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-04-18 10:12:14
Depuis janvier dernier, le 47e Président des États-Unis, Donald Trump, a décidé de faire des économies dans tous les secteurs. Et la diplomatie américaine n’est pas épargnée. Plusieurs recommandations sont émises par le département de l’efficacité gouvernementale géré par Elon Musk. Parmi elles, fermer des dizaines d’ambassades et de consulats américains à l’étranger, dont une partie significative en Afrique. Le Congo-Brazzaville est aussi concerné.
Sur le continent, les Ambassades concernées sont celles de la Centrafrique, du Congo, de l’Érythrée, de la Gambie, du Lesotho et du Soudan du Sud.
Les autorités américaines envisagent également de fermer leur consulat à Douala, au Cameroun, et à Durban, en Afrique du Sud.
Pour le reste du monde, la liste comprend les Ambassades de Malte et du Luxembourg ou encore des consulats en Corée du Sud, en France et en Allemagne.
Une des mesures proposées est également de diminuer l’ampleur des missions diplomatiques en Irak et en Somalie, deux pays où la présence américaine a été importante ces dernières décennies, et de « redimensionner » d’autres avant-postes diplomatiques.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a-t-il approuvé ce plan de fermetures massives ?
Pour le moment, aucune information n’a fuité sur la question.
Sur quoi ces choix sont-ils basés ?
Le document consulté mentionne simplement que « les postes ont été évalués sur la base des réactions et remarques des bureaux régionaux […] de la charge de travail consulaire, du coût par poste, de l’état des installations et de l’évaluation de la sécurité ».
Il s’agirait par exemple d’avoir une « direction à double casquette » dans les postes à missions multiples, ou des postes plus flexibles avec des effectifs limités.
Reste que si ces recommandations venaient à être mises en place, elles constitueraient une difficulté de plus pour les citoyens des pays africains souhaitant obtenir un visa américain.
Le document propose en effet que les fonctions des Ambassades fermées soient assurées par des avant-postes situés dans les pays voisins.
Mais cela augmenterait encore les coûts pour les bénéficiaires s’ils devaient se rendre à l’étranger pour effectuer ces démarches, alors que le prix d’un visa américain est souvent de plusieurs centaines de dollars.

Partenariat, croissance et engagement continu, voilà comment se caractérise les relations entre le Congo-Brazzaville et les USA.
On rappelle qu’au cours des seize derniers mois, les USA ont eu de nombreux échanges de haut niveau entre les représentants des gouvernements américain et congolais sur des questions d’intérêt mutuel, notamment la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique, la sécurité régionale et l’autonomisation des jeunes.
Les États-Unis sont le plus grand donateur pour la protection et la conservation de l’environnement dans le bassin du Congo, ayant fourni 760 millions de dollars au cours des 30 dernières années par l’intermédiaire de plusieurs agences gouvernementales américaines, y compris l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

Les USA ont lancé trois nouveaux programmes dans ce secteur au cours de l’année dernière, d’une valeur d’environ 23 millions de dollars pour cinq ans.
Les États-Unis participent à la création et au développement du parc national de Nouabale-Ndoki depuis plus de 25 ans.
Leurs augmentent les capacités et les opportunités pour les travailleurs locaux, contribuent à l’économie locale, protègent les animaux en danger et aident à conserver les précieuses ressources naturelles du Congo. Tous ces programmes ont une approche de la conservation centrée sur les personnes, ce qui signifie qu’ils contribuent également à améliorer les moyens de subsistance des personnes, des communautés rurales et des populations autochtones.
Dans le parc national de Nouabalé-Ndoki, par exemple, où le gouvernement américain a investi plus de 105 millions de dollars à ce jour, environ 90 % des ménages qui y travaillent reçoivent des revenus du partenaire de mise en œuvre financés par le gouvernement américain, la Wildlife conservation society.
Le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso considère la protection de l’environnement comme une priorité essentielle pour l’avenir du pays et de la planète, et les USA continuent à soutenir le gouvernement congolais dans la préservation de cet écosystème essentiel qui joue un rôle clé pour le monde dans la lutte contre le changement climatique.
Les USA et le Congo-Brazzaville sont concentrés aussi sur plusieurs autres domaines, y compris l’aide humanitaire, le renforcement des capacités et le développement de la jeunesse.
Les USA sont prêts à soutenir le gouvernement et le peuple congolais en cas de catastrophe naturelle et ils s’efforcent d’accroître les capacités nationales par des possibilités d’éducation, de formation et de partage des connaissances dans tous nos secteurs prioritaires. Cela inclut le soutien à l’apprentissage de l’anglais, afin d’améliorer la quantité et la qualité des pratiquants de cette langue mondiale essentielle.
Le gouvernement américain a donné plus de 15 millions de dollars pour soutenir les efforts humanitaires en République du Congo au cours des trois dernières années. Les États-Unis ont fourni environ 5,7 millions de dollars de financement en 2022 au Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations-Unies, en réponse à de graves inondations, leur permettant de mener à bien des programmes d’assistance alimentaire critiques en République du Congo.
En 2022, grâce au soutien du gouvernement américain, le PAM a aidé plus de 12 000 réfugiés de la République centrafricaine (RCA) dans la Likouala et des demandeurs d’asile de la RDC dans les Plateaux.
Ils ont atteint plus de 10 600 personnes touchées par les inondations dans les régions de la Cuvette, de la Likouala, des Plateaux et de la Sangha grâce à une assistance en espèces qui leur permet de répondre à leurs besoins alimentaires de base.

Une grande partie de l’aide multilatérale (dans les secteurs de l’éducation, des finances publiques, de la santé et de l’agriculture) fournie au Congo pour soutenir son développement économique est financée par le gouvernement américain.
Alors que le gouvernement et les milieux d’affaires congolais cherchent à améliorer le climat des affaires, les États-Unis et son secteur privé sont également intéressés à soutenir et à encourager tous les progrès qui peuvent être réalisés.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-04-18 09:42:30
Selon notre confrère ‘’Le Troubadour de Brazzaville’’, si avant le 17 mai prochain, la suspension provisoire qui frappe la FECOFOOT n'est pas levée, le Congo risque entre 7 et 10 ans de suspension définitive. L’examen du cas du Congo et la sanction qui va en découler, figurent à l’ordre du jour du 75ème congrès de la FIFA.
Asunción, la capitale du Paraguay accueillera le Congrès Ordinaire de la FIFA, prévu pour le 15 mai 2025.
Le point 4 de l'ordre du jour de ce congrès prévoit l'examen des cas de suspension ou de radiation d'une association membre. Or, une seule association membre reste sur ce cas de figure, c’est le Congo à travers la FECOFOOT.

Et donc le Congo, par la FECOFOOT, pourrait bien être tristement sur la sellette au cours de ce congrès avec le risque d'une suspension définitive pouvant aller jusqu'à 10 ans si rien n'est fait avant le 17 mai prochain.
Soulignons que seule une ordonnance de rétractation émanant du Tribunal de grande instance (TGI) de Brazzaville peut permettre au Comité exécutif de la FECOFOOT de retrouver la plénitude de ses prérogatives, condition sine qua non pour la levée de cette suspension provisoire.
Or, la procédure en cours auprès du TGI de Brazzaville perdure à cause de multiples reports.
La prochaine audience est prévue pour ce vendredi 18 avril.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-17 20:53:12
Après la promulgation du décret présidentiel créant les nouveaux départements et la nomination de leurs Préfets, le Ministère de l'intérieur et de la Décentralisation a entamé, ce 16 avril 2025 aux passation de service. C’est le département de Brazzaville qui annonce les couleurs avec cette activité, entre le Préfet sortant Pierre Cébert Iboko Onanga et l’entrant, Gilbert Mouanda-Mouanda. La cérémonie de cette phase de passations de service s’est déroulée dans la salle de Conférences de l’hôtel de la Préfecture, sous la supervision du Préfet-directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Séraphin Ondélé. En présence du député-maire de la ville, du Secrétaire général de la Préfecture, des directeurs départementaux et des autorités politico-administratives et des Forces de Sécurité.

En application des dispositions du décret n°2025-87 du 31 mars 2025, portant nomination des Préfets de départements, signé par le Président de la République, chef de l'État, Denis Sassou Nguesso, le Préfet-directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a procédé à la passation de service entre les Préfets sortant, Pierre Cébert Iboko Onanga et l’entrant Gilbert Mouanda-Mouanda.
Cette passation de service a porté sur : l’état des lieux du département de Brazzaville ; l’état du personnel ; l’état du matériel ; la situation financière ; le point sur le bâtiment ; le point sur les dossiers en cours et en instance de traitement.

En effet, cette passation de service, placée sous l’autorité du Préfet-directeur de cabinet du ministre précède la cérémonie d’intronisation qui elle, est placée sous l’autorité du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.
La cérémonie de passation de service est un rituel administratif consacré à l’entrée en fonction d’un Préfet de département et par extension, à toute autorité locale.
Après la lecture du procès-verbal par le Secrétaire général du département de Brazzaville, le Préfet sortant, M. Iboko Onanga a, dans son mot de circonstance exprimé son émotion et n’a pas tari d’éloge à son successeur Gilbert Mouanda-Mouanda.

« Il est d’autant plus difficile de prendre la parole en ces lieux, en présence du doyen de la territoriale, en la personne de M. Gilbert Mouanda-Mouanda. Rassurez-vous de ce qu’il est Préfet depuis 2003 et, il a roulé sa bosse dans un premier temps, dans le département de la Cuvette-Ouest, dans un second temps, ensuite dans les Plateaux, la Sangha, le Niari et enfin le voici à Brazzaville. Il est aujourd’hui à sa 18e année d’exercice préfectorale », a déclaré le Préfet sortant.
« Je laisse donc Brazzaville entre les mains expertes et, j’en sort très satisfait et rassuré. Brazzaville est une administration débarrassée des clivages, débarrassée des appréhensions malveillantes, c’est donc une administration collégiale », a-t-il affirmé.
Pierre Cébert Iboko Onanga a du reste souhaité une bonne chance à son successeur et lui a demandé de poursuivre l’œuvre de la construction permanente et continue de ce vaste chantier qu’est notre département.
Pour sa part, Gilbert Mouanda-Mouanda, le Préfet entrant, d’une voix grave, métallique, a témoigné de sa gratitude au Chef de l’Etat et à son chef de gouvernement, pour leur confiance renouvelée, de présider aux destinées de ce département, qui est encore en chantier.

« Je ne désespère pas, je ne redoute rien, parce que je sais qu’il me laisse des collaborateurs engagés à cette bataille. Pour se faire, en rangs serrés pour que ce travail se fasse. Je dois également dire aux uns et aux autres que nous n’avons la culture de faire la chasse aux sorcières, de penser a priori à faire du mal à un collaborateur. Donc, soyez rassurés que tous les collaborateurs que mon prédécesseur me laisse, je leur fais confiance d’emblée, nous travaillerons ensemble », a-t-il rassuré.
Selon Gilbert Mouanda-Mouanda, le seul défaut qu’il a, c’est la rigueur, il n’aime pas l’à peu près. Il prône la plénitude et le travail bien fait.

Aussi, le Préfet-directeur de cabinet a-t-il remercié et salué les autorités civiles et militaires du département pour leur aimable présence, d’avoir participé à cette séance de passation de service. « Je vous salue tous au nom de Monsieur Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, qui m’a commis de présider cette cérémonie. Au nom du ministre, je tiens à les féliciter et les encourager vivement », a dit Séraphin Ondélé.
Il sied de noter que la passation de service précède l’intronisation officielle, qui elle est patronnée par le ministre et constituée de la remise des attributs de la République et du port de l’échappe. Ce vendredi 18 avril, le tour revient au nouveau Préfet de la Bouenza, Marcel Nganongo de faire sa passation avec le sortantn Jules Monkala Tsoumou. La cérémonie sera toujours patronnée par Séraphin Ondélé Préfet-directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
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Créé le 2025-04-17 17:09:35
A un an de la présidentielle au Congo-Brazzaville, les détracteurs du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, sur les réseaux sociaux, ont été remis à leur place par Brice Itoua. Le conseiller départemental et municipal de Pointe-Noire a préféré l’ironie pour répondre aux critiques violentes de certains activistes et autres opposants virtuels.
« Votre lyrisme misanthrope ne sera plus que l’ombre de lui-même à l’aune de mars 2026, lorsque le bulldozer Denis Sassou-N’Guesso aura, avec force et vigueur, terrassé tous les poids plumes qui se dresseront sur son chemin, il n’y aura rien à faire pour vous, que vous n’aurez que des yeux pour pleurer, et l’orme sera le bon refuge », a déclaré Brice Itoua.
Il y a un an déjà, il avait tiré des balles en caoutchouc sur le président du Parti social-démocrate congolais (PSDC/opposition), Clément Mierassa qui critiquait la politique du Président congolais sur TLR-TV avant de louer « la cohérence intellectuelle et la force de Denis Sassou-N’Guesso qui apparaît comme le seul homme politique capable d’accélérer la modernisation du pays et de le maintenir dans la paix ».
«Monsieur Clément Mierassa vend un écran de fumée aux Congolais, tout en sachant que malgré ses pérégrinations, sa magie n'opère pas. L'alternance ne se décrète pas, elle se jauge et découle des urnes », avait répondu Brice Itoua sur les réseaux sociaux.
Au Congo-Brazzaville, l’élection présidentielle est fixée au mois de mars 2026.
Si aucun poids lourd de la politique nationale ne s’est encore déclaré candidat, plusieurs associations et hommes politiques de premier rang émergent pour appeler à la candidature du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.
Malgré les appels à la candidature qui fusent de tous les côtés, Denis Sassou-N’Guesso reste silencieux.
Il a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution en vigueur dans le pays.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-17 15:11:04
L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté ce jeudi matin trois textes, dont une résolution par 155 voix pour, une quasi unanimité pour ce genre d'élection souvent clivante, en vertu de laquelle elle décide de proclamer la Décennie des Nations Unies pour le boisement et le reboisement dans le cadre d’une gestion durable des forêts (2027-2036).
Constatant la valeur que revêtent les forêts et leur gestion durable, ainsi que leurs multiples contributions au développement durable, l’Assemblée a adopté ce texte présenté par le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, « afin de renforcer la coopération internationale et le renforcement des capacités dans l’objectif d’enrayer puis d’inverser la réduction du couvert forestier dans le monde ».

Dans ce contexte, elle invite les gouvernements et autres parties prenantes –organisations internationales et régionales, société civile, peuples autochtones, communautés locales, secteur privé et milieux universitaires– à appuyer activement la mise en œuvre des activités de la Décennie, notamment par des contributions volontaires, et à partager les meilleures pratiques et les connaissances à cet égard.
Lors de la COP29 à Bakou, le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, a pris la parole devant les chefs d’État, de gouvernement et les instances internationales, notamment le secrétaire général des Nations unies et le président de la COP29. Il a félicité l’Azerbaïdjan pour l’organisation de cet événement mondial et a présenté une initiative ambitieuse, appelée « Décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement », pour laquelle la République du Congo a soumis une résolution à l’Assemblée générale des Nations unies.

Cette initiative vise à renforcer le rôle crucial des forêts dans la lutte contre le changement climatique et à promouvoir un reboisement planétaire.
La dégradation de l’environnement constitue l’une des grandes menaces de la survie de l’humanité. C’est pourquoi, « le leader écolo-visionnaire », pour paraphraser l’écrivain chercheur congolais, le Dr Michel Innocent Peya, Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’humanité et de l'Environnement, appelait les BRICS + à une coopération plus renforcée dans ce domaine.
« A ce sujet, le Congo vient de soumettre à l’Assemblée générale des Nations-Unies, la résolution sur la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement, pour consolider le rôle crucial des forêts dans la régulation du climat. J’invite donc les BRICS+ à se placer à l’avant-garde de cette lutte au service de la survie de l’humanité toute entière », déclarait le numéro un congolais.
L’inscription par l’Assemblée générale des Nations-Unies à l’agenda 2027-2037 de la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement, vient démontrer par la preuve que le plaidoyer de Denis Sassou N’Guesso pour une planète verte est en passe d’aboutir sur des actions concrètes à l’échelle planétaire.
Cet idéal de progrès qui traduit la vision écologique que Denis Sassou N’Guesso portée inlassablement à toutes les tribunes internationales par le Chef de l’État congolais et que l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya a toujours vulgarisé dans ses ouvrages, connait désormais le juste mérite d’une reconnaissance de tous les pays, dont les délégués ont voté pour la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement.

Cela tient d’un long combat pour la préservation des écosystèmes et leur régénérescence à travers le planting des arbres, des actions portées par Denis Sassou N’Guesso depuis déjà de nombreuses décennies, du temps où l’écologie politique était quasi inexistante.

La justesse de cette vision a fini par essaimer d’abord en chaque congolais puis, à travers l’Afrique avec l’Union africaine, et désormais le monde à travers cette résolutions des Nations Unies.

Les changements climatiques de plus en plus perceptibles avec leur corolaire de catastrophes, sont venus convaincre les sceptiques voire les dubitatifs, de la justesse de la vision de Denis Sassou N’Guesso, et de la nécessité, à l’instar des congolais convaincus de la noblesse de cette vision, d’une action de reboisement à l’échelle planétaire, en témoigne la quasi-unanimité, dans le vote de cette résolution qui consacre la décennie mondiale de l’afforestation que Denis Sassou N’Guesso a toujours appelé de ses vœux, afin qu’ensemble, les humains, où qu’ils soient sur la planète, mutualisent leurs efforts dans une action qui fait le bien de tous, sans distinctions.

Cela vient en aussi en échos de ce que du 2 au 5 juillet 2024, sur invitation du Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, le Congo accueillait le monde, pour ensemble, se mettre au chevet de la planète, avec la première conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement (CIAR).

Cette conférence a rassemblé plus de 2000 participants, venus de plusieurs pays, incluant les Chefs d’État et de Gouvernement, les ministres, les représentants des organisations internationales, de la communauté scientifique, du secteur privé, des ONG et de la société civile.

La conférence avait entre autres objectifs : D’établir un état des lieux de l’afforestation et du reboisement à l’échelle mondiale.
D’adopter une stratégie mondiale d’afforestation et de reboisement, incluant les aspects techniques et financiers.
De solliciter l’inscription de la Décennie Africaine et Mondiale de l’Afforestation dans l’Agenda des Nations Unies, au moyen d’une déclaration mondiale sur l’afforestation et le reboisement.

Fortement investi dans l'accompagnement et la vulgarisation de la vision écologique du Président Denis Sassou-N'Guesso, Michel Innocent Peya a participé à la Conférence internationale sur l'Afforestation et le Reboisement de Brazzaville, avec un apport hautement pensé. L’édition une brochure intitulée : « Décennie Africaine et Mondiale de l'Afforestation et du Reboisement Plaidoyer Mondial de Denis Sassou N'Guesso pour une planète verte ». La brochure fut éditée en français, en anglais, en espagnol, en russe, en arabe et en chinois afin d'être accessible à tous les participants.

Une fois de plus, au cours de cette conférence, le Président Denis Sassou N’Guesso s’adressait aux congolais, à l’Afrique et au monde, insistant sur l’état des lieux de l’afforestation et du reboisement à travers l’analyse des progrès et des défis persistants dans la restauration des forêts. Il rappelait l’urgence climatique, le rôle des forêts et l’impact sur les vies humaines, à travers des échanges sur le rôle crucial des forêts dans la régulation climatique et la protection de la biodiversité.

C’est pourquoi il réaffirmait les conclusions adoptées par la conférence, notamment au niveau des engagements, avec la finalisation et la mise en œuvre de la stratégie mondiale de l’afforestation et du reboisement adoptée durant la conférence, ainsi que le processus d’endossement de la Décennie Mondiale de l’Afforestation et Reboisement par l’Assemblée Générale des Nations Unies. Dire qu’une bataille est gagnée mais le combat est encore long car il est de tous les instants.

En cela, l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya peut se satisfaire et se sentir encouragé de ce que le combat écologique et le leadership de Denis Sassou N’Guesso qu’il a toujours portés à travers ses publications, la vision qu’il a toujours vulgarisée dans ses livres, du reste traduits en plusieurs langues, méritent bien son investissement d’écrivain chercheur, ce qu’il a toujours fait avec brio et qui mérite d’être également salué, en ce jour si spécial.

Au pays de Denis Sassou-N’Guesso, l’arbre est un compagnon inséparable de l’homme, y compris par la branche transformée en canne en bois qui souvent assiste ce dernier, pour son équilibre locomoteur, pendant le troisième âge. Plus qu’un symbole, l’accompagnement de l’être humain par l’arbre se révèle incontournable dès lors que la forêt incarne, tout à la fois, la médiation et le dialogue.

C’est sous l’arbre à palabres, véritable institution traditionnelle, que sont trouvées les solutions les plus inattendues aux problèmes du village.
La forêt ne sera plus uniquement une ressource pour son bois, mais encore davantage par l’action exercée sur la vie en société et l’oxygène vital qu’elle libère pour la survie de l’humanité.
En outre, au cœur de la lutte contre les érosions, les inondations ou les glissements de terrain, les arbres accélèrent les différents processus de rétablissement ou de régénération.
Par ailleurs, les forêts confèrent de nombreux avantages en matière de santé. Selon certaines études, un produit pharmaceutique sur 4 est fabriqué à base d’arbres, grâce à leurs propriétés médicinales largement reconnues depuis la nuit des temps.

Enfin, sources d’approvisionnement en denrées alimentaires pour les hommes et les animaux, les arbres rendent l’air plus sain en devenant des réservoirs de séquestration de carbone, contribuant à la réduction de gaz à effet de serre.
Au Congo-Brazzaville, les populations mesurent à présent l’importance de l’afforestation et du reboisement, après avoir mis en doute l’option visionnaire et anticipatrice de Denis Sassou-N’Guesso d’étendre et densifier les forêts, au regard du couvert végétal du pays, sur une superficie de plus de 60% du territoire national.
L’urgence climatique d’aujourd’hui, les canicules de ces derniers temps, les incendies de forêts, l’ensablement des cours d’eau, il n’a pas fallu plus que ces phénomènes pour illustrer l’imminence d’un danger qui menace le Congo-Brazzaville.
Pour sa part, le Congo-Brazzaville et son Président pourraient se prévaloir d’une visibilité ancienne, voire lointaine, en ce qui concerne la préservation des écosystèmes forestiers.
A ce sujet, une loi promulguée le 11 septembre 1984 a institué, au Congo, la Journée nationale de l’arbre, pour laquelle, le 6 novembre de chaque année, tout citoyen congolais est tenu de planter un arbre d’essence fruitière ou d’espèce forestière.
40 ans après son instauration, la Journée nationale de l’arbre est devenue une tradition et une pratique durable, de portée patriotique, à travers l’adhésion et la participation massives des populations à cette œuvre salutaire. Chaque congolaise et chaque congolais accomplissent ce devoir citoyen avec ferveur et en toute responsabilité.
Ainsi, le Congo plante et célèbre toujours les arbres, grâce à son Président Denis Sassou-N'Guesso.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Bertrand BOUKAKA/Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-04-17 14:02:25
Préserver les éléphants, en surveillant de près leur reproduction, tout en évitant que leur présence n’abîme l’écosystème, ne détruise des cultures et ne mette en péril des vies humaines, tels sont entre autres initiatives, les actions entreprises par les écogardes et les personnels de l’ONG française Noé, qui gère le parc national de Conkouati-Douli, situé dans le département du Kouilou. L’action combinée des écogardes du ministère de l’Économie forestière et des vétérinaires de l’ONG Noé, a permis de sauver et soigner un éléphant pris dans un piège.
À la périphérie et au sein même du parc national de Conkouati-Douli, les éléphants s’attaquent régulièrement à des plantations et, parfois, à des humains.

Ces troupeaux de pachydermes évalués à plus d’un millier de têtes, qui cherchent à se nourrir, font des dégâts considérables.

Les cultures de tarots, d’ignames, de manioc, ainsi que les bananeraies sont dévastées. Les humains rencontrés dans les champs sont attaqués. Certains s’en sortent avec des blessures, d’autres perdent la vie.
Dans les districts de Nzambi et de Madingo-Kayes, une trentaine de localités ont ainsi été victimes d’au moins une descente d’éléphants ces dernières années.

Il y a trois ans, deux chasseurs ont même été grièvement blessés et deux personnes tuées par des pachydermes à Tié-Tié, un village proche de la frontière gabonaise, ainsi qu’à Sialivakou, situé à environ 130 kilomètres au nord de Pointe-Noire.
Aussi, pour se protéger des pachydermes, les paysans exténués, n’hésitent pas à poser des pièges faits de filins d’acier couramment appelés câbles.

S’approchant au plus près des cultures non loin d’un village, un éléphant s’est pris la pâte dans un piège.
En se débattant, le mastodonte a comprimé davantage sa pâte lacérée, gravement blessée.

Son râle d’agonie ayant attiré les écogardes qui jamais ne baissent leur vigilance pour la préservation des écosystèmes dont ils ont la charge, la prise en charge est vite intervenue, grâce à des vétérinaires de l’ONG Zoé rapidement arrivé sur place.
Face à la gravité de la blessure, il a fallu anesthésier l’éléphant pour lui administrer les soins.

Naturellement, les soins ont consisté en la désinfection de la blessure avec de l’eau et les produits d’usage pour éviter une infection.

Puis, la pose des points de sutures, avec des matériaux appropriés pour le type de ‘’patient’’.

Le Parc National de Conkouati Douli (PNCD), d’une superficie de 5.000 km2, est situé au sud-ouest du Congo, à la confluence de la forêt équatoriale et de l’océan Atlantique, à la frontière avec le Gabon.

Conkouati partage sa frontière nord avec le Parc National de Mayumba (MNP) au Gabon, formant ensemble le Parc Transfrontalier Mayumba-Conkouati
Cette mosaïque de milieux forestiers, marins, d’eau douce (rivières et lagunes), et de savanes, fait de cette aire protégée la plus riche en biodiversité du Congo.
La grande faune emblématique d’Afrique Centrale y est présente : l’éléphant de forêt, le gorille d’Afrique de l’Ouest, le chimpanzé, le léopard et bien d’autres espèces.
Le Parc a été créé en 1999, en remplacement de la Réserve de Faune de Conkouati qui existait depuis 1980.
Le parc est aujourd’hui reconnu comme site Ramsar, et est inscrit sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le 13 avril 2021, la Ministre de l’Economie Forestière, Rosalie Matondo, et le Président de l’ONG Noé, Arnaud Greth, ont signé à Brazzaville un accord de partenariat pour confier la gestion du Parc National de Conkouati-Douli à l’ONG française pour une durée de 20 ans.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-17 13:10:46
L’élection du nouveau directeur général de l’UNESCO se tiendra à Samarcande en Ouzbékistan au mois de novembre 2025, lors de la 43e session de la Conférence générale. Parmi les trois candidats en lice figure le congolais Firmin Edouard Matoko, cadre rompu de cette institution onusienne, doté d’une expérience maison est le candidat de la République du Congo. Il bénéficie d’une large estime du Président de la République, Denis Sassou Nguesso et du gouvernement. C’est le ministre Thierry Lézin Moungalla, Porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication et des Médias qui a réitéré le soutien du Président de la République et de son gouvernement à l’égard du candidat désigné.
Répondant à une question du journaliste des Echos du Congo-Brazzaville sur les dispositions, les stratégies et l’offensive diplomatique prises par le Congo afin de donner la victoire à leur candidat, le ministre Moungalla se dit plutôt optimisme et confiant. Il a fait des éloges d’un cadre maison, rompu et expérimenté en la matière.
« Le gouvernement met tout en œuvre les canaux diplomatiques utilisés par le gouvernement sont exploités pour que, nous mettons toutes les chances de notre côté pour que notre candidat soit élu. Il a tous les atouts le candidat. D’abord, il a fait l’essentiel de sa carrière au sein de l’UNESCO, il faut quand même le dire ! C’est un produit de la maison Unesco. Je ne rappelle pas son parcours élogieux, du moins, je me dois de rappeler un ou deux éléments du parcours de Monsieur Matoko. Dans sa jeunesse, il a bénéficié des facilités par un pays européen, l’Italie en l’occurrence, qui lui a permis d’obtenir des facilités à intégrer, dans le cadre des mécanismes d’aide à la jeunesse l’UNESCO. Ensuite, il a gravi tous les échelons, il a fait toute sa carrière pour arriver à un niveau de management à l’UNESCO, donc, c’est quelqu’un qui connait la maison, c’est quelqu’un qui a l’expérience et l’expertise de la maison. Et nous, gouvernement congolais, pensons que notre compatriote Firmin Edouard Matoko possède toutes les qualités, a tous les atouts pour assurer la succession de Mme Azoulay Audrey », a-t-il révélé et fait remarquer.

Il sied de rappeler que Firmin Edouard Matoko, de nationalité congolaise de Brazzaville est le candidat du Congo et de son Président Denis Sassou Nguesso pour l’élection à la direction générale de l’UNESCO.
Il a d'ailleurs promis être directeur général proche du terrain, attentif aux plus petits Etats comme aux plus grands, respectueux des équilibres, mais ferme sur les principes. Il croit en la force du dialogue, lorsque l'essentiel est en jeu : la paix, la liberté et la dignité humaine.
Firmin Edouard Matoko est né à Brazzaville, le 17 février 1956, au Moyen-Congo, ou il fit ses études primaires. Il y obtint son Baccalauréat série littéraire (Bac A4) en 1974, au Lycée Chaminade, avant de s’envoler en Europe pour poursuivre ses études supérieures, à l’Université ’’La Sapienza’’ de Rome en Italie, où il décroche son doctorat en économie et commerce en 1981.
Actuellement Sous-directeur de l’Unesco, chargé de la priorité Afrique et des relations extérieures, Firmin Edouard Matoko est candidat pour le compte du groupe Afrique. Il a été auditionné par le Conseil exécutif de l'Unesco le 9 avril dernier au siège de l'Unesco, situé dans le 7e arrondissement de Paris, où il a déclaré « se considérer fortement comme le candidat de toutes les nations et de tous les peuples qui luttent pour défendre nos idéaux ».
Le candidat du Congo, Firmin Edouard Matoko est à la fois économiste, diplomate polyglotte et spécialiste en relations internationales. C’est un habitué et maîtrise bien, les arcanes de l’UNESCO. Il est porteur d’un programme innovant majeur dans le domaine de l’éducation, de la science et de la culture.
En somme, le candidat du Président et de son gouvernement est une véritable aubaine pour le pays, afin d’avoir un compatriote au sommet de cette institution onusienne. Le Porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla a conclu en disant : « Attendons de voir, tout en lui souhaitant une bonne chance à cette échéance de l’UNESCO ».
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-15 15:42:14
Le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, a renoué avec la traditionnelle Quinzaine du Gouvernement, le lundi 14 avril 2025 au siège du Ministère à Brazzaville. L’échange entre le Porte-parole du gouvernement et les journalistes de la place a porté sur entre autres actualités : la lenteur sur le démarrage de la construction du barrage de Sounda ; les négociations gouvernement-syndicat sur le dossier E2C ; les relations Franco-congolaise, l’expulsion ’’du provocateur Kemi Seba’’ ; l’insalubrité à Brazzaville et Pointe-Noire puis la candidature de Firmin Edouard Matoko à la Direction Générale de l’UNESCO.
Répondant à la question sur le non démarrage de la construction du barrage de Sounda, annoncé pour le début de cette année 2025, Thierry Moungalla s’est appesanti sur l’inexactitude de la science gouvernementale. « La science gouvernementale n’est pas une science exacte », s’est-il justifié. Espérant que le lancement des travaux de construction de ce barrage hydroélectrique sera imminent.

Par ailleurs, il souligne les divers aléas qui concourent à la mise en œuvre de ce projet d’envergure pour notre pays.
Justifiant l’interdiction de la conférence de presse par les services de sécurité, suivi de sa reconduction à la frontière de M. Stellio Gilles Robert Capo Chichi alias Kemi Seba, « le ’’militant suprématiste noir et panafricaniste béninois’’, déchu de sa nationalité française en 2024 pour avoir brûlé en public le drapeau français, le Porte-parole du gouvernement déclare qu’il est simple ’’provocateur professionnel’’ invité à Brazzaville par un homme public congolais, M. Destin Gavet. Il a été empêché de tenir sa conférence de presse sur le franc CFA, parce cette thématique pourrait déstabiliser le pays. Critiquer une monnaie utilisée dans un pays constitue un délit, la monnaie étant un élément central de la stabilité économique et financière », a-t-il désapprouvé.
Concernant l’insalubrité dans les deux grandes villes, Brazzaville et Pointe-Noire, le ministre a du reste salué avec véhémence, la création d’un Ministère à part entière, dédié à l’assainissement. Il reconnait que cette situation de traitement des ordures ménagères dans nos grandes cités relève d’un phénomène mondial. « Plus les villes se développent, plus la pression démographique augmente, parfois de manière anarchique, rendant l’assainissement complexe. Néanmoins le gouvernement de notre pays s’est engagé dans des discussions avec une nouvelle société qui devra remplacer l’ancienne société Averda », promet-il.

Le ministre Thierry Lézin Moungala a éclairci la lanterne de l’opinion sur l’état des relations entre notre pays le Congo et la France.
Il a d’ailleurs exalté l’excellence des relations du Congo avec la France, portées par des thèmes qui vont justifier de façon imminente, une visite d’Etat du Président Denis Sassou Nguesso en France. « Les deux parties sont en train d’explorer les dates qui seront retenues de commun accord par les deux gouvernements. Sur le plus diplomatique, il n’y aucun nuage », a fait savoir Thierry Lézin Moungalla. « Cependant, ne dissimule pas les quelques remue-ménages ayant amené un juge français à délivrer un mandat d’amener contre l’épouse du chef de l’Etat, ceci en violation d’une coutume diplomatique et de la convention de coopération Congo-France qui prévoit une commission rogatoire. Le Congo ne cèdera pas, face au terrorisme judiciaire d’un juge extrémiste de Gauche française », a fustigé le Porte-parole.
Il dénonce ainsi, des procédures vexatoires d’un juge habitué d’extrémisme de gauche sur les dossiers judiciaires. « C’est une sorte d’extrémiste de gauche qui veut détruire les institutions, ceux qui les incarne ou les ont incarnées. Ceux qui l’encouragent font un mauvais calcul. Quand vous laissez qu’on touche à votre souveraineté, cela est sans limite. Le Congo ne cédera pas ! Nous ne nous laisserons jamais faire ! », a déclaré le ministre, Porte-parole.
« Il ne s’agit pas des relations d’Etat à Etat, mais de l’agitation d’un juge motivé par les considérations idéologiques, pour détruire les institutions ou les animateurs des pays que pour des raisons idéologiques », a-t-il affirmé.

S’agissant de la candidature de notre compatriote Firmin Edouard Matoko à la Direction Générale de l’UNESCO, qui postule à la succession d’Audry Azoulay à la tête de cette institution onusienne, Thierry Moungalla fait des compliments d’un cadre maison, rompu et expérimenté en la matière. « Le gouvernement met tout en œuvre les canaux diplomatiques utilisés par le gouvernement sont exploités pour que, nous mettons toutes les chances de notre côté pour que notre candidat soit élu. Il a tous les atouts le candidat. D’abord, il a fait l’essentiel de sa carrière au sein de l’UNESCO, il faut quand même le dire ! C’est un produit de la maison Unesco. Je ne rappelle pas son parcours élogieux, du moins, je me dois de rappeler un ou deux éléments du parcours de Monsieur Matoko. Dans sa jeunesse, il a bénéficié des facilités par un pays européen, l’Italie en l’occurrence, qui lui a permis d’obtenir des facilités à intégrer, dans le cadre des mécanismes d’aide à la jeunesse l’UNESCO. Ensuite, il a gravi tous les échelons, il a fait toute sa carrière pour arriver à un niveau de management à l’UNESCO, donc, c’est quelqu’un qui connait la maison, c’est quelqu’un qui a l’expérience et l’expertise de la maison. Et nous, gouvernement congolais, pensons que notre compatriote Firmin Edouard Matoko, a toutes les qualités, a tous les atouts pour assurer la succession de Mme Azoulay Audrey ».

En fin, le ministre Thierry Lézin Moungalla a projeté une nouvelle formule sur la quinzaine du gouvernement, qui désormais, pourrait connaitre la participation d’autres membres du gouvernement afin de venir répondre aux préoccupations et diverses questions des journalistes, chacun dans son domaine de compétences.
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-15 12:04:09
La marque mondiale de bookmakers 1xBet lance un projet éducatif interactif spécial sur le jeu responsable #1xBalance avec des prix sympas ! Rejoignez-nous maintenant si vous souhaitez apprendre les principes du jeu responsable et faire partie d'une communauté de parieurs qui jouent intelligemment !
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Créé le 2025-04-15 11:44:59
La nouvelle Fédération Congolaise de Jeu de Dames ne cesse d’installer sa visibilité en organisant un Tournoi Open de Jeu de Dames, le 12 avril 2025 dans l’enceinte du jardin de l’hôtel de la Préfecture. Sous l’impulsion de son président Jean Enoch Ngoma Nkengué la FECOJEDA, ledit tournoi a démarré en présence de Marin Léandre Miyouna, 1er vice-président de la Fédération, du professeur Louzolo Kimbembé, président d’honneur et de tout le staff dirigeant. Cette nouvelle fédération s’attèle à mettre en lumière, ce jeu, qui sera bientôt inscrit parmi les disciples olympiques. Une quarantaine des compétiteurs ont pris part à cette compétition. Sur les 34 compétiteurs, 24 damistes se sont qualifiés à l’issue de cette première journée, dont la finale aura lieu le samedi 19 avril prochain.
Après le tirage au sort, les damistes, les joueurs ont donc été répartie en deux groupes, qui chacun a reçu des consignes pratiques. La compétition s’est déroulée dans un esprit de discipline et d’ordre, cette première phase éliminatoire a été marquée par des duels intéressant entre challengers, qui ont rivalisé d’ardeur, de réflexion, de finesse et surtout de la grande passion pour ce jeu.

Le président de la FECOJEDA, Jean Enoch Ngoma Nkengué a exprimé la bonne volonté de son équipe pour mettre en valeur ce jeu tant aimé par les adeptes. Il a par ailleurs donné la portée d’un tel tournoi et l’essentiel du jeu de dames.
« Le jeu de dame est une nouvelle discipline. Quand je dis nouvelle discipline, c’est en réalité une discipline qui existe toujours, mais aujourd’hui, nous l’avons mis sur la sellette. Au moment où je m’exprime, nous sommes champions et vice-champion d’Afrique de Jeu de Dames. Ça s’est joué au Burkina Faso. Je dirai que cette compétition que nous organisons à travers ce tournoi est comme une mise en jambe de nos joueurs car, nous allons participer bientôt au championnat du monde qui aura lieu prochainement à Yaoundé au Cameroun », a-t-il déclaré.

« Je puis dire que le jeu de dames, c’est d’abord la solidarité, l’intelligence, le calme puis la réflexion. Pour l’organisation de la nouvelle fédération, j’aimerai remercier quelques partenaires qui ne cessent de nous apporter leurs soutiens multiformes. Je pense aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, et d’autres individualités dans l’ombre. Nous demanderons au Ministère et au Comité national olympique congolaise d’avoir une oreille attentive à ne nouveau bébé fédéral, qui concerne le jeu de dames, qui porte déjà des beaux fruits avec des victoires continentales, et pourquoi pas mondiales », s’est exclamé le président.
Les dames ou jeu de dames est un jeu de société combinatoire abstrait pour deux joueurs. Ça se joue sur un damier face à face, le damier entre eux avec 20 pions de couleurs différentes chacun.
La pratique régulière au sein des clubs appelés ‘’damiers’’, le jeu est prescrit comme un des grands jeux de réflexion et sport de l’esprit. La Fédération mondiale fondée en 1947 regroupe aujourd’hui 77 pays, issus des 5 continents.
Signalons que juridiquement, le jeu de dames est un sport et a sa place dans les Jeux olympiques (du moins dans leur formule parallèle).
A noter que les Pays-Bas et la Fédération de Russie, ex-URSS sont les premières, les meilleures nations au monde du jeu de dames.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-13 22:02:28
Le président de la transition au Gabon, Brice Oligui Nguema a remporté 90,35 % des voix à l'élection présidentielle, selon les résultats provisoires annoncés dimanche au ministère de l'Intérieur.
Moins de 24 heures après la fermeture des bureaux de vote, les gabonais connaissent le vainqueur de l’élection présidentielle du 12 avril 2025. Le ministre de l'Intérieur les a restitué, province après province, ainsi que pour les gabonais de l’étranger.
Brice Oligui Nguema, 50 ans, a remporté l'élection présidentielle avec 90,35 % des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires.
Son principal adversaire, Alain-Claude Bilie By Nze, a obtenu 3,02 % et les six autres candidats ne dépassent pas les 1 % pour ce scrutin marquant le retour à un régime constitutionnel après la transition pilotée par les militaires.
Le taux de participation s'élève à 70,4 %.
Parmi les premières réactions, celle du président français Emmanuel Macron, qui a félicité le président élu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-13 19:34:01
Les premières tendances de l’élection présidentielle du 12 avril 2025 au Gabon montrent une nette avance du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, aussi bien à l’international que dans plusieurs bureaux de vote à l’intérieur du pays.
Le dépouillement a démarré dès la fermeture des bureaux de vote.

Les « résultats globaux provisoires » seront annoncé dans les heures ou jours à venir, confie le ministère de l'Intérieur.
Les résultats partiels, qui continuent d’affluer, confirment une mobilisation variable des électeurs à l’étranger.
La forte dynamique en faveur d’Oligui Nguema pourrait se confirmer si les tendances actuelles se maintiennent dans les grandes villes et provinces du Gabon.

Le scrutin présidentiel s’est déroulé dans le calme samedi. Quelque 920 000 Gabonais étaient appelés aux urnes pour élire leur futur chef de l’État qui dirigera le pays durant les sept prochaines années.

Ce scrutin met fin à 19 mois de transition démarrée après le coup d’État du 30 août 2023.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-13 14:32:21
La Fédération des Mutuelles Congolaises d’Epargne et de Crédit (MUCODEC) a procédé, le 11 avril 2025 dans la salle Raphael Miyoulou au siège de l’institution à Brazzaville, à la réception officielle de la Certification ISO 27001 par le Bureau Veritas, leader mondial de la certification. Un réel engagement des MUCODEC en faveur de la sécurité des informations et de la protection des données de ses membres et différents partenaires.
Cette cérémonie de remise officielle de ce Certificat ISO 27.001 a réuni diverses personnalités, parmi lesquelles, le directeur général des MUCODEC, Dieudonné Ndinga Moukala, le directeur de Veritas Congo, Samuel Itoro Enong, de l’auditeur externe Taoufik Zniber, qui a procédé à la mise en place de ce système de management de la sécurité de l’information (SMSI), des chefs d’entreprises, ainsi que des partenaires publics et privés.

Le directeur du Bureau Veritas, Samuel Itoro Enong présentant les questions et la portée de la norme ISO 27001 a noté que « la norme ISO 27001 est un standard international reconnu pour la gestion de la sécurité de l’information. Elle établit les exigences pour mettre en place et gérer un système de management de la sécurité de l’information efficace, permettant ainsi de protéger les informations critiques de l’entreprise contre les menaces et les risques ».
« Pour une banque comme MUCODEC, l’obtention de cette certification est un accomplissement remarquable. Elle démontre votre engagement envers la protection des données de vos clients, la préservation de votre réputation et la conformité aux règlement en vigueur. C’est un gage de confiance pour vos parties prenantes et une preuve de votre leadership dans le secteur bancaire congolais », a-t-il affirmé.

« En conséquence, le Bureau Veritas, en tant que leader mondial de l’inspection et de la certification, est fier d’avoir accompagné MUCODEC dans cette démarche. Nous sommes convaincus que cette certification ouvrira de nouvelles perspectives pour votre banque, en vous permettant d’améliorer vos processus, de renforcer votre résilience face à la cybermenaces et de vous différencier sur le marché », a rassuré Samuel Itoro Enong.
Dieudonné Ndinga Moukala pour sa part, a exprimé la fierté collective de l’institution et a du reste salué cette distinction comme une reconnaissance internationale de la rigueur, de la modernisation et du professionnalisme déployés dans la gestion des systèmes d’information.
« Dans un contexte de transformation digitale accélérée, où les cybermenaces se multiplient, les institutions financières ont une responsabilité importante : garantir à leurs clients la confidentialité, la fiabilité, l’intégrité de leurs données conformément aux normes mondiales en matière de gestion des données. Cette responsabilité est encore plus grande pour les MUCODEC, qui traitent quotidiennement de milliers d’informations confidentielles relatives aux transactions, aux épargnes et aux crédits de milliers de personnes », a souligné le directeur général des MUCODEC.

« Les MUCODEC sont non seulement la première institution de microfinance en République du Congo et dans la zone CEMAC, mais aussi un acteur majeur du secteur financier, reconnu pour leur capacité d’innovation et leur résilience. Cette certification s’inscrit dans notre dynamique de longévité et de croissance maitrisée », a reconnu et rappelé Dieudonné Ndinga Moukala.
Aussi, le directeur général des MUCODEC a exprimé l’apport des avantages majeurs de l’obtention de la certification ISO 27001 qui révèle : une sécurité renforcée ; une confiance accrue ; une dynamique d’amélioration continue et un levier stratégique pour l’avenir.

En somme, la Certification ISO 27001, qui est une norme internationale, confirme que l’organisation a permis de déployer des processus rigoureux et des contrôles efficaces pour protéger les informations sensibles contre toute menace, qu’elle soit interne ou externe.
Il sied de rappeler que la Fédération des MUCODEC est la première institution de microfinance au Congo. Depuis plus de 40 ans, elle joue un rôle clé dans le développement économique et social du pays, en offrant des services financiers accessibles, innovants et adaptés aux besoins de ses membres. Forte de son modèle mutualiste, elle repose sur des principes de solidarité, de responsabilité partagée et de gouvernance démocratique.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-13 08:01:18
C’est finalement disponible sur toutes les plateformes de téléchargement et streaming, le nouvel album de l’artiste congolais, Saint Petro « le nganga mayèlé ». L’album « coup de foudre » contient onze chansons de haute qualité. Des réactions de ceux qui se sont déjà procurés de l’œuvre produite par Anytha Ngapy confirment que l’artiste est un grand de la rumba congolaise que personne ne peut contester. Un album anthologie qui confirme les capacités artistiques de l’ancien sociétaire de l’orchestre les Bantous Monument de Brazzaville.
Le public est de nouveau servi de la musique de celui que l’on appelle Saint Petro « le nganga mayélé », artiste congolais, basé en France.
« Coup de foudre », ce véritable nectar est déjà disponible sur toutes les plateformes de téléchargement et streaming au grand bonheur des mélomanes et amoureux de la belle et bonne musique, notamment, les grands passionnés de la Rumba congolaise, patrimoine culturel immatériel mondial de l’UNESCO.
Avec ses arrangements cousus d'or, Saint Petro réussit à garder l'âme et l'énergie de la rumba congolaise en lui insufflant des rythmiques contemporaines, notamment à la batterie et une section de cuivres flamboyante.
« Les jeunes artistes congolais d’aujourd’hui rêvent d’aller quelque part mais ils ne savent plus d’où ils sont partis. C’est pourquoi il faut écouter Saint Petro, dont la musique est plus que jamais d’actualité », nous a confié Didier Kabala l’un des grands mécènes de la musique congolaise.
Avec cet album qui a connu la participation de Suzuki quatre fois quatre et Kosmos Moutouari, Saint petro veut aller à la rencontre du public qu'il a conquis, un public large et pas seulement issu de la communauté congolaise, dont il fait partie.
Un album à déguster par la bouche pour paraphraser le compositeur italien, Rossini dont le goût pour la musique s'alliait au plaisir de la bonne chair.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-04-11 15:38:51
La nouvelle a fait le tour du département du Niari (sud). L'effroi a saisi le village PK 106 à 21 km de la ville de Makabana où une maman et sa fille enceinte ont été fauchées jeudi matin par le tronc d’un arbre.
Une maman et sa fille enceinte se sont rendues dans leur Champ pour en soutirer les tubercules qu'elles devraient transporter à l'eau après épluchage ou pelage, selon une source proche de la famille cruellement éprouvée.

Assises non loin du tronc d'un gros arbre tombé depuis plusieurs années, ce tronc, comme si on avait enlevé la calle qui l'empêchait de bouger va donc rouler jusqu'à tuer sur le coup la maman et atteindre aussi sa fille enceinte qui est allée mourir à l'hôpital de Makabana.

Les jeunes du village PK 106 fâchés, ont décidé d'aller en découdre avec le mari de la femme décédée avec sa fille.
La situation a été calmée par les sages et notables pour ramener la paix et la sérénité dans le village.
Une enquête a été ouverte, elle devrait permettre de déterminer les causes de ce dramatique accident.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-04-11 15:00:08
Le Directeur de Cabinet de la Maison d’Afrique, Deve Maboungou, a souligné récemment l’importance pour les femmes de la diaspora congolaise de bien maîtriser la connaissance des cercles d’influence en France. Cette maîtrise est essentielle, selon lui, pour pouvoir agir efficacement, non seulement dans l’Hexagone, mais aussi au Congo-Brazzaville.
« Les femmes doivent être en mesure de naviguer dans ces sphères, de construire des réseaux solides et de se positionner en tant que leaders incontestés au sein de notre communauté. Leur engagement et leur succès sont des piliers fondamentaux pour notre progression collective », a déclaré le Directeur de Cabinet de la Maison d’Afrique, Deve Maboungou, lors de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, organisée le samedi 29 mars 2025 à l’Ambassade du Congo en France par l’Association des Étudiants Congolais de France (AECF).

Cette Journée, placée sous le thème: « Femme de la diaspora congolaise en France : Autonomisation, Égalité et Engagement pour l’Avenir du Congo », a été un véritable moment de réflexion, d’inspiration et d’unité.
« En parlant de perspectives, il est indéniable que nos choix en matière de formation technique, professionnelle et universitaire laissent parfois à désirer. Trop souvent, nos jeunes se lancent dans des filières qui ne répondent pas aux besoins du marché ou qui ne correspondent pas à leurs aspirations profondes. Je me rappelle, encore aujourd’hui, des conseils qui nous étaient prodigués par nos parents en insistant sur des filières pleines et très difficile en matière d’intégration à commencer par le droit ou bien la médecine. Je pense donc qu’il est impératif de réévaluer nos priorités éducatives et de promouvoir des voies qui offrent de réelles opportunités de développement et de succès », a précisé Deve Maboungou, directeur de cabinet de La Maison de l’Afrique, entreprise née en 1974 et qui fait la promotion de la culture, de l’art et de l’économie entre l’Afrique et l’Europe.

Sa participation à cette Journée a été un honneur pour l’AECF de témoigner de l’intérêt que la Maison d’Afrique porte aux initiatives portées par la jeunesse africaine en diaspora.
« Nous espérons pouvoir continuer à construire des passerelles solides entre nos structures, et pourquoi pas collaborer à de futurs projets en faveur de la jeunesse et du développement du Congo », a souligné le représentant de l’AECF, association qui représente non seulement un soutien précieux pour les étudiants congolais en France, mais incarne également une lueur d’espoir et de solidarité au sein de notre diaspora.
Pour Deve Maboungou, la création de cette association est une avancée significative qui mérite d’être saluée et encouragée par tous.

"Il est bien de rappeler qu’à l’époque où j’étudiais à l’université, ce genre de structures n’existaient pas et beaucoup de mes compatriotes, étaient livrés à eux-mêmes. Cela conduisait pour la plupart d’entre eux à travailler en même temps que les études. Autrement dit, faire des études et travailler n’est pas une chose aisée. J’ai démarré une étude, celle de cartographier les diasporas africaines de France afin d’y comprendre les forces et les faiblesses et surtout ce qu’il faut améliorer. Dès lors, il est crucial de reconnaître que nos diasporas africaines en France souffrent souvent d’un manque de coordination et de structure. La désorganisation qui en découle nuit gravement à notre capacité à nous unir et à œuvrer pour un avenir meilleur, tant en France qu’au Congo. Nous devons mettre en place des mécanismes efficaces pour renforcer nos liens et maximiser notre influence collective", a martelé Deve Maboungou.
« En conclusion, réjouissons-nous de l’existence de l’Association des Étudiants Congolais de France, tout en prenant conscience des défis auxquels nous faisons face. Travaillons ensemble pour renforcer nos diasporas, améliorer nos choix éducatifs et favoriser l’émancipation de nos femmes. C’est en agissant de concert que nous pourrons véritablement changer le cours de notre histoire et bâtir un avenir brillant pour les générations futures », a conclu le Directeur de Cabinet de la Maison d’Afrique.
Cette journée de conférences et de débats a mis en lumière le rôle des femmes congolaises de la diaspora dans le développement, tout en favorisant les échanges intergénérationnels, les initiatives citoyennes et les réflexions autour de l’égalité des genres.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-04-10 09:41:33
Le candidat au poste de directeur général de l'Unesco, Firmin Edouard Matoko, candidat présenté par le Président congolais, Denis Sassou-N'Guesso, a déclaré mercredi 9 avril 2025, qu'il se considère fortement comme le candidat de toutes les nations et de tous les peuples qui luttent pour défendre nos idéaux.
Le Sous-directeur général de l'Unesco pour l'Afrique a fait cette déclaration lors de la séance d'audition de tous les candidats, au siège de l'Unesco situé dans le 7e arrondissement de Paris.

"Je ne viens pas prolonger une trajectoire. Je viens pour ouvrir un cycle. Serviteur fidèle de cette maison depuis des années, je pense modestement la connaître dans ses moindres recoins. Je l’aime profondément. J’en mesure les grandes réussites, et elles sont très nombreuses. Mais je connais aussi ses fragilités : la dispersion des programmes, le poids des processus bureaucratiques, l’instabilité des ressources, la politisation excessive. Ces faiblesses suscitent, à juste titre, des appels à la réforme", a déclaré Firmin Edouard Matoko, candidat de la République du Congo et de son Président Denis Sassou-N'Guesso.
"Mais au-delà des ajustements de programmes que j’ai amplement proposés dans mon document de « vision » (…..), l’époque exige une nouveau regard sur l’avenir. Elle exige que l’UNESCO se réinvente. Non pas dans la rupture, mais dans un nouvel élan conforté par nos acquis les plus significatifs", a précisé M. Matoko avec force et détermination.

Firmin Edouard Matoko crois venu le temps d’un aggiornamento, autour de trois grandes évolutions qui doivent nous amener au-delà de l’horizon 2030.
Dans un monde bouleversé par des conflits multidimensionnels, le candidat de la République du Congo et de son Président Denis Sassou-N'Guesso, lancera un programme spécial “Femmes pour la Paix”, soutenu par la société civile, pour donner de la visibilité et des moyens aux femmes bâtisseuses de paix.

"Leur rôle est souvent méconnu. Il est temps de le reconnaître, de le soutenir, de l’amplifier. Et à notre jeunesse, si souvent sollicitée, et pourtant si rarement entendue, nous devons offrir autre chose que des slogans", a souligné le candidat au poste de directeur général de l'Unesco.
Firmin Edouard Matoko qui a déroulé avec luxe et détails son projet, lancera également, une fois élu, le programme “Générations UNESCO”, pour former chaque année des jeunes (spécialement dans les zones de conflit – post-conflit) aux enjeux de la citoyenneté mondiale, de l’éthique scientifique, du leadership culturel.

"Car en outillant la jeunesse, nous consolidons la paix, nous semons les germes d’une culture de la paix", a martelé M. Matoko. "Je n’ai aucune illusion : sans base financière stable, notre ambition restera vaine ! Une promesse sans suite. Nous diversifierons nos leviers : renforcer la coopération Sud-Sud et triangulaire (N-S-S), élargir les contributions volontaires en établissant de critères innovants alliant flexibilité et prévisibilité, développer des partenariats éthiques, et créer des espaces de dialogue durables et inclusifs avec les partenaires publics et privés. Je proposerai un mécanisme systématique de revue des dépenses de gestion et de l’ensemble des programmes de l’UNESCO, afin d’évaluer leur impact dès le premier dollar investi. C’est une exigence de rigueur, de transparence, mais aussi un acte de confiance envers les États membres, nos partenaires et nos concitoyens envers lesquels nous sommes redevables", a indiqué M. Matoko.

Son ambition est de faire de l’Afrique, une force dynamique sur la scène internationale.
Il veut aussi que l’UNESCO devienne un accélérateur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et non simplement un partenaire technique et financier.

"L’Afrique ne doit plus être la périphérie de notre action. Elle doit en être le laboratoire. Ma proposition est de créer un Africa Lab, incubateur d’innovations éducatives, scientifiques et culturelles, pensé sur le continent, avec le continent, pour le monde. D’ailleurs c’est un schéma qui pourrait être développé dans d’autres régions qui demandent autant d’attention. Je resterai également ouvert à toutes propositions visant à redessiner l’architecture de nos priorités globales et de nos groupes-cibles", a souhaité M. Matoko.
Firmin Edouard Matoko a refusé d'être un directeur général de procédure, de projets. Il veut tout simplement être un directeur général de vision. Pas celui d’un appareil, mais celui des idées. Pas celui d’une ambition personnelle, mais celui d’un service universel. Pas celui du bruit, mais celui d’une construction sereine, durable, partagée.
"Notre vocation n’est pas d’imiter les autres. C’est de rester fidèles à ce que nous sommes. Et de nous hisser à la hauteur de ce que le monde attend de nous", a conclu le candidat présenté par Denis Sassou-N'Guesso, Président de la République du Congo.

L’actuel Sous-directeur de l’Unesco chargé de la priorité Afrique et des relations extérieures, M. Matoko, candidat pour le compte du groupe Afrique face à l’égyptien Khaled Amed El-Enany Ali Ezz et de Mme Gabriela Ilian Ramos Patino du Mexique; pourrait succéder à Mme Audrey Azouley, actuelle directrice générale.
Ils ont été auditionné tour à tour par par le Conseil exécutif de l'Unesco sous le présidence de Vera El Khoury Lacoeuilhe.

Né à Brazzaville en République du Congo, le 17 février 1956, Firmin Edouard Matoko a fait ses études primaires dans la capitale congolaise.
Il y obtient son bac A4 en 1974, au Lycée Chaminade, avant de s’envoler en Europe pour poursuivre ses études supérieures, notamment à l’Université « La Sapienza » de Rome en Italie où il décroche son doctorat en économie et commerce en 1981.
M. Matoko est à la fois économiste, diplomate polyglotte et spécialiste en relations internationales.

Ce candidat originaire du Congo-Brazzaville maîtrise les arcanes de l’UNESCO jusqu'à la couleur de la cave de cette institution onusienne pour y avoir gravi les échelons à travers des missions stratégiques de haut niveau, et contribué à façonner cette institution.
Il est porteur d’un programme qui propose des innovations majeures dans l’éducation, la science et la culture.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-04-10 08:26:08
Lors du réveillon d’Armes, le 31 décembre 2024, le Président Denis Sassou N’Guesso, Chef suprême des Armées, avait insisté sur l’amélioration des capacités opérationnelles des éléments de la Force publique, ce à tous les niveaux, ainsi que la nécessité de raffermir le lien entre la Force publique et la population qui en toutes circonstances, doit trouver en elle son protecteur. Cette directive continue de prendre corps au sein de la Police Nationale où le Commandement a initié une conférence pour le renforcement des capacités des commissaires de police, la première du genre au Congo. Cette conférence s’est ouverte mardi au siège du commandement des Forces de police à Brazzaville, sous la direction du général André Fils Obami Itou, Commandant des Forces de police.
C'est une grande première au Congo-Brazzaville ! Actant le fait que très souvent, en matière de commandement et de rendu, les hommes ne reflètent que ce que valent ceux qui les animent, le Commandement des Forces de police abrite depuis le mardi 8 et ce jusqu’au samedi 12 avril 2025, la première conférence des commissaires centraux, élargie aux commissaires des districts et chefs-lieux des départements.

Cette conférence a pour thème : "Renforcement des capacités des commissaires centraux pour une police professionnelle, plus efficace et toujours au service de la population". Un thème qui s’inscrit en droite ligne des directives du Président de la République.
Conformément à sa feuille de route, le Commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou avance dans la prise en main et la formation des hommes.

En renforçant les capacités des commissaires centraux, l'objectif visé est l'amélioration de la qualité des services rendus à la population congolaise.
Le programme s’articule autour de plusieurs thématiques présentées par des cadres de la police nationale mais aussi par des intervenants extérieurs.
Raffermir la relation Police-population, en accommodant et en harmonisant l’exercice des missions de la Police nationale, voilà un principe républicain cardinal, que le Général André Fils Obami Itou avait inscrit comme un marqueur de son action, au moment de son entrée en fonction, en qualité de Commandant des Forces de police et dont il tient la ligne, répondant ainsi aux directives de la hiérarchie et aux attentes de la population.

Et cette conférence qui va à coup sûr transformer le cadre fonctionnel des Forces de police, vient une fois de plus réaffirmer son sens du Devoir, et son respect des principes républicains.
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Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-04-10 07:50:47