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Après sa prise des fonctions en juillet dernier, le Commandant des Forces de police, le général de police de 1ère classe, André Fils Obami Itou, a entrepris, vendredi 25 octobre 2024, sa première tournée d’inspection dans plusieurs Commissariats de Brazzaville, la capitale congolaise. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une vaste réforme des services de sécurité, menée par le gouvernement, pour moderniser les infrastructures policières et renforcer la lutte contre l’insécurité.
Partout où il est passé, et se montrant attentif aux réalités des forces de l’ordre, le Commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou, a conforté les forces de l’ordre, qui font un boulot incroyable, dans des conditions de plus en plus difficiles.
Cette tournée d’inspection dans plusieurs Commissariats de Brazzaville, a également été l'occasion pour le nouveau patron de la police nationale, d'évoquer l'un de ses chantiers prioritaires : la lutte contre l’insécurité causée par le phénomène « bébés noirs et kulunas », devenue un goulot d’étranglement pour la population des grandes villes du Congo dont Brazzaville où des cas d’agression aux armes blanches sont signalés souvent dans plusieurs quartiers.
Le Commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou, a inspecté les conditions de travail dans les Commissariats de Brazzaville, tout en évaluant les besoins urgents exprimés par les forces de l’ordre.
Il a souligné, avec force et détermination, l’importance d’équiper correctement les policiers afin d’améliorer l’efficacité des interventions et de renforcer la confiance de la population envers les autorités.
Le général André Fils Obami Itou a également abordé la question de la modernisation des installations, promettant des investissements significatifs pour mettre à niveau les Commissariats de Brazzaville et offrir un environnement de travail plus adapté aux défis sécuritaires croissants.
Et partout où il est passé, il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à œuvrer pour une sécurité durable, tout en redynamisant les moyens mis à disposition de la police nationale.
Ce plan de modernisation et d’amélioration des conditions de travail des policiers est perçu comme un élément clé dans le rétablissement de l’ordre et de la paix dans la capitale congolaise.
D’ailleurs, outre le Commissariat central du Djoué rénové, les travaux s’effectuent également au niveau des Commissariats de la Coupole, de la Frontière, de Massengo, de Kombo et bien d’autres. Un véritable gage de confort des conditions de travail pour les policiers, mais aussi de réception des usagers.
Lors de cette tournée d’inspection dans plusieurs Commissariats de Brazzaville, des foules en liesse ont accueilli avec ferveur, devant les Commissariats, le patron de la police nationale.
Une preuve apodictique de l'estime des Congolais vis-à-vis du nouveau Commandant des Forces de police et de la confiance qu'ils placent en lui.
Tout le monde parle au Congo-Brazzaville quand la police est défaillante, mais personne ne parle quand elle fait bien les choses.
Ces derniers temps, les Congolais notent une amélioration tangible de la situation sécuritaire dans les grandes agglomérations du pays. Le nombre de violations des droits de l'homme et d'atteintes à ces droits a diminué.
S’agissant de pratiques illégales, les statistiques disponibles ne mesurent qu’une partie de ce qui se passe dans la société. C’est ce qu’on appelle le « chiffre noir » de l’insécurité. Il faut donc avancer avec une grande prudence dans ce domaine. Pour autant, avec les outils dont on dispose, rien n’indique que les villes congolaises soient devenues plus violentes ces derniers temps, c’est même l’inverse qui apparaît.
Le sentiment d’insécurité a globalement stagné. Les atteintes aux biens, les vols avec violence ont baissé à Brazzaville et à l’intérieur du pays grâce à la détermination de la force publique.
Les Congolais observent la coalition des unités de police et de gendarmerie sur les lieux de commission des actes ou d’interpellation des délinquants.
Ils attribuent cette baisse au déploiement de beaucoup plus d'effectifs sur la voie publique dans les secteurs les plus criminogènes et les plus fréquentés.
Par exemple, les criminels d’Oyo dans la Cuvette (avec assassinat d’un homme à la station-service) ont été rattrapés 2 ou 3 jours après leur forfait.
Ceux qui avaient assassiné et coupé le pied à l’étudiant, capturés en moins de 3 jours. On a appris que le pied a été également récupéré et enterré dignement.
Le démantèlement de toute la bande des braqueurs de Pointe-Noire dont le chef de bande a hélas trouvé la mort et une partie d’argent (20 millions de FCFA) récupérée et mise en scellé pour la justice, selon le communiqué de la police.
Tout ceci est très encourageant et peut être mis sur le crédit d’un meilleur dynamisme de la police et voire du début d’une nouvelle étape de collaboration des populations à la production de la sécurité pour tous, tel que l’appelle de tous ses vœux le nouveau patron de la police nationale, déterminé à remettre les « compteurs à zéro, à la condition que les gens se réajustent… ».
Toutefois, les améliorations tangibles de la situation ne doivent pas occulter les défis sérieux en matière de sécurité et des droits humains auxquels le Congo-Brazzaville et ses dirigeants doivent s'attaquer au quotidien pour consolider les progrès réalisés sur le terrain.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-28 10:59:16
Les mamans des confessions religieuses du Congo ont célébré, le 27 octobre 2024 à l’esplanade du Palais des Congrès de Brazzaville un culte en faveur du maintien de la paix, sous le thème : « La paix, un don de Dieu ». Ce rassemblement de prière d’ensemble, a connu une forte mobilisation des fidèles, notamment des mamans chrétiennes de la ville capitale. Il s’est déroulé en présence des différents responsables du Conseil Supérieur des Eglises de Réveil du Congo (COSERCO), du Conseil œcuménique des Eglises Chrétiennes du Congo (COECC), de Mme la ministre de la Promotion de la femme, de l’intégration de la femme au développement et de l’économie informelle, Inès Bertille Nefer Ingani Voumbo Yalo, du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Juste Désiré Mondélé et d’autres personnalités politico-administratives de notre pays.
Le culte dédié au maintien de la paix dans notre pays a été organisé essentiellement, pour implorer la miséricorde divine, afin que le Congo demeure dans cette ambiance et cette atmosphère pacifique qui le caractérise.
La prédication dominicale s’est basée sur 3 lectures, tirées des Saintes Ecritures : primo, Esaïe chapitre 32 versets 15 à 20 ; secundo, Colossiens 3 verset 12-15 puis tertio, Jean chapitre 14 verset 27.

C’est sur la 3e lecture du culte que la Pasteure Pélagie Makola, de l’Eglise Evangélique du Congo s’est plus appesantie.
Dans sa prédication, la Pasteure a exhorté les mamans chrétiennes, les mamans, donc, tous les congolais, à semer l’amour, à cultiver la notion de paix, qui n’est pas fortuite, puisque, c’est le Christ, Jésus qui nous l’a donnée. « Je vous laisse la Paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point », a-t-elle prêché.

En effet, toutes les mamans, appartenant à diverses confessions religieuses ont toutes martelé sur la responsabilité de la femme. La femme qui, joue toujours un rôle important dans le maintien de la paix dans le monde. « Nous devrons briller et se caractériser par l’amour. L’amour dans nos foyer, l’amour dans nos quartiers, l’amour dans notre lieu de travail et surtout, l’amour dans nos lieux de cultes, nos églises. Ce qui ravive le dialogue et la solidarité, qui feront de nous des êtres vivant en harmonie et dans la concorde parfaite », a-t-elle renchéri.
La Pasteue Pélagie Makola, dans son exhortation à la femme, a rappelé que, « ce sont les femmes qui ont, les premières, témoigné de la résurrection du Christ puis, ont apporté ensuite la bonne nouvelle aux apôtres. « La femme sage bâtit sa maison. Notre pays est un don de Dieu. Préservons la paix, car ne dit-on pas que ce que femme veut, Dieu le veut ! », a-t-elle conclu.

Notons que le collectif des femmes chrétiennes, a délivré un message adressé aux responsables politiques et religieux, message dans lequel elles leur demandent et leur exhortent à travailler en union pour le maintien de la paix au Congo. Toutes les mamans conviées à ce culte étaient vêtues de blanc, couleur de la pureté, qui symbolise l’espoir.
D’ailleurs, la résolution 13-25 du Conseil de sécurité des Nations-Unies accorde une place capitale dans le rôle des femmes dans le maintien de la paix à travers le monde.
Ce collectif a ainsi souhaité que cette requête soit transmise aux femmes des autres départements puis à celles de la diaspora.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-28 08:06:56
L’hôpital public va très mal à l’intérieur du pays. L’inégale répartition du personnel soignant est un véritable problème qui coûte la vie à bon nombre de compatriotes à travers le pays. Le problème persiste toujours puisque dans l’hinterland, les plaintes des populations se font de plus en plus nombreuses, notamment à l’hôpital de Sibiti dans la Lékoumou.
A Sibiti, la capitale départementale de la Lékoumou, les populations se plaignent toujours d’être mal prises en charge, plus encore elles déplorent le manque de spécialistes. Les compatriotes sont en grand danger de mort.
Comment espérer réduire le taux de mortalité et de morbidité si de véritables mesures ne sont pas prises pour rendre optimal notre système sanitaire ?
Des dysfonctionnements par ci, des plaintes par là, et le plus triste est que ce sont les compatriotes qui payent le lourd tribut avec leurs vies.
Faudrait-il rappeler aux décideurs que l’éducation et la santé sont deux volets très importants pour le développement d’un pays ?
Cette absence de blouses blanches à l’hôpital de Sibiti serait due à une mauvaise gestion des ressources humaines.
Notons qu’il y a déjà plusieurs mois que de nombreux plaidoyers sont formulés à l’endroit des pouvoirs publics par la direction départementale de la santé du département de la Lékoumou.
La répartition des personnels de santé est telle que Brazzaville et Pointe-Noire captent le plus gros des effectifs. Ce qui a tendance à pénaliser les patients de l’hinterland.
Les autorités devraient prendre réellement à cœur les préoccupations des populations. Il ne suffit pas juste d’octroyer des postes budgétaires, mais s’assurer que les bénéficiaires sont réellement au service de la nation, le gouvernement devrait faire preuve de rigueur.
Au Congo-Brazzaville, le système de santé connaît depuis plus de dix ans des avancées en matière d’infrastructures sanitaires avec la construction d’hôpitaux plus modernes dans les grands centres urbains.
Mais l’accès aux soins de qualité reste problématique pour les moins nantis à l’échelle nationale.
Les populations rurales sont les plus touchées.
À l’absence de médicaments dans les dispensaires des villages, s’ajoute le déficit de personnels soignants qualifiés.
Les déserts médicaux sont nombreux dans ce pays qui tente d’améliorer la réputation du secteur hospitalier public.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-27 21:04:31
Au départ, deux individus pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de trois pointes d’ivoire, ce 22 octobre à Dolisie dans le Département du Niari. Suite à une dénonciation, deux autres individus impliqués dans cette affaire dont le greffier en chef, au Tribunal de Grande instance de cette ville ont été rattrapés quelques heures après.
L’opération a été effectuée conjointement par les éléments de la Région de Gendarmerie du Niari et des agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière, appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF) suite à une information reçue, faisant état d’une transaction portant sur les pointes d’ivoire. Ces individus vont être présentés au procureur afin de répondre de leurs actes.
Trois (3) pointes d’ivoire sectionnées en neuf (9) morceaux, impliquant quatre présumés délinquants fauniques ont été saisies. Dans le lot, six (6) morceaux d’ivoire portent les signes des scellés d’une ancienne affaire datant de 2021 au Tribunal de Grande Instance de Dolisie. La suite de l’enquête a permis aux agents de la force de l’ordre de mettre la main sur le greffier en chef. Ce dernier, aurait soustrait ces scellés du magasin du tribunal et remis à l’un de ces trois individus interpellés, en vue de les vendre. La troisième pointe d’ivoire sectionnée en trois morceaux quant à elle, aurait été achetée par l’un de ces quatre suspects au village Mbiribi dans le District de Banda, Département du Niari et transportée à Dolisie pour être vendu.

Il faut rappeler que les ivoires sont des trophées provenant d’une espèce animale intégralement protégée par la loi 37- 2008 du 28 Novembre 2008 sur la faune et les aires protégées. Cette loi congolaise stipule dans son article 27 que : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées, ainsi que leurs trophées sont strictement interdits, sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts pour les besoins de la recherche scientifique ».
Ces individus ayant décidé volontairement d’enfreindre aux lois congolaises pour des gains faciles, contribuent aussi à la réduction des efforts du gouvernement œuvrant activement et sans relâche pour la protection de ces espèces dont la disparition constituera une énorme perte pour le pays. Ces quatre présumés trafiquants risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme maximum assortis d’une amende dont le plafond est de cinq millions (5.000.000) de F.CFA chacun, suivant la loi en vigueur.
VALDA SAIN-VAL / Source : Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF)
Créé le 2024-10-26 22:50:25
La Fédération congolaise de tennis, en partenariat avec l’Académie de tennis de Brazzaville, organise du 28 octobre au 3 novembre 2024, le tout premier Brazzaville Challenger Tour. Compétition considérable du calendrier international de tennis. 32 joueurs professionnels de 20 pays vont prendre part à ce tournoi, dont un seul Congolais (Cheik). L’annonce a été donnée lors d’une conférence de presse, ce 26 octobre 2024 par le vice-président de la Fecoten (Fédération congolaise de Tennis), Hugues Henri Ngouélondélé, en présence de M. Mevellec Arzel, directeur du tournoi et de M. Eric Lamquet, directeur du Brazzaville Challenger tour, membre de l’Association du Tennis professionnel.
C’est le pôle de tennis de Brazzaville, situé à proximité du Stade Alphonse Massamba-Débat) qui abritera ce tournoi sur terre battue et il n’y aura que la version masculine.
Inscrit dans le prestigieux circuit de des grandes compétitions de l’Association des Professionnels de Tennis, Challenger Tour est une compétition qui permettra aux participants de concourir au classement mondial ATP. Ce tournoi représente non seulement une opportunité pour les tennismen africains et internationaux de faire une démonstration majeure puis faire éclore leur talent. Ce qui constituera une véritable plateforme pour le développement et la promotion du tennis continental.

En effet, ce tournoi est un tournant décisif pour le tennis congolais. Il offrira aux amateurs locaux d’assister aux matchs de haut niveau, pour booster l’essor des jeunes talents du pays au tennis.
Le Brazzaville Challenger Tour vient confirmer le rôle que joue très souvent la ville capitale du Congo, dans l’organisation des grands événements des compétitions sportives.
Il est à noter que les 32 joueurs qui s’affronteront pour gagner des prix et des trophées de grande renom. Par ailleurs, ce tournoi sportif s’inscrit dans la mission de l’Académie de Tennis de Brazzaville, celle de promouvoir le développement du tennis en Afrique, afin de permettre au Congo de se placer sur la carte des grands événements sportifs internationaux.

Le vainqueur de la compétition recevra une enveloppe d’environ 6.000 dollars américains avec la possibilité de gagner 50 points au classement mondial de l’ATP.
Sur la quasi absence de la participation des tennismen congolais, le vice-président de la Fecoten, Hugues Henri Ngouélondélé a relevé que « le niveau peu compétitif de nos joueurs est la cause de ce choix sélectif, ils accusent des grosses faiblesses, étant donné que Brazzaville Challenger Tour est un tournoi de haut niveau », a-t-il déclaré. Espère d’ailleurs que, celui-ci permettra aux jeunes congolais d’admirer et de s’intéresser désormais à la pratique de ce prestigieux sport. Ceux-ci développeront comme passion, le tennis. Ça ne sera plus un sport élitiste, c’est-à-dire sport dit des classes nobles ou supérieures, des riches, mais pourra également devenir un sport que peut pratiquer tout citoyen, tout congolais désireux de pratiquer le tennis.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-26 22:17:31
Le Chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville, ce samedi soir, après un séjour à Kazan en Russie, où il a pris part, du 22 au 24 octobre à Kazan, au 16e Sommet des des Brics+
Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a été accueilli à sa descente d’avion par les membres du gouvernement ce samedi soir à l’aéroport international Maya Maya, à Brazzaville.
Lors de ce plus grand événement international organisé en Russie depuis le début de la guerre avec l'Ukraine, Denis Sassou-N’Guesso a appelé entre autres, à la mise en œuvre de la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique.
« A ce sujet, le Congo vient de soumettre à l’Assemblée générale des Nations-Unies, la résolution sur la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement, pour consolider le rôle crucial des forêts dans la régulation du climat », a déclaré le numéro un congolais.
« J’invite donc les BRICS+ à se placer à l’avant-garde de cette lutte au service de la survie de l’humanité toute entière », a martelé le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, dont le pays partage pleinement les aspirations des BRICS+, notamment en termes de paix dans le monde, de progrès pour tous et de multilatéralisme constructif.
Il s’agit là d’une aubaine pour Moscou qui mobilise un récit anti-occidental articulé autour de la multipolarité de l’ordre mondial, de la souveraineté, de la centralité des civilisations, et de valeurs dites traditionnelles, qui trouve un certain écho auprès des pays du Sud.
Il demeure qu’en dépit de ces limites, Moscou voit dans les BRICS+ un « levier d’Archimède » pour l’avènement d’un ordre mondial « post-occidental ».
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-26 19:27:24
« Mal-être », « colère » et « désarroi » : c’est en ces termes que les travailleurs de la Congolaise de gestion et de loterie (COGELO) ont exprimé récemment leur ressenti lors d’une assemblée générale, face à des conditions de travail qu’ils jugent dégradées et un manque de reconnaissance.
Le climat social au sein de COGELO est tendu, et les réclamations des travailleurs prennent une ampleur inquiétante.
Très fâchés, ils ont dénoncé avec vigueur l’attitude de la direction de l’entreprise qui ne veut pas reconnaître sa mauvaise gestion.
Ne supportant plus les conditions de travail asservisseurs, les menaces et intimidations émanant de la tutelle, ils ont demandé la tête du directeur général et de toute son équipe, qui selon eux, ont conduit l’entreprise à la faillite.
Pas moins. Cette demande résulterait d’une rupture inadéquate avec le dialogue social au sein de COGELO.
Plus rien de positif ne semble aller dans cette société depuis belle lurette. En effet, depuis plusieurs années, un climat de peur aurait pris le dessus sur la paix sociale au sein de la Congolaise de gestion et de loterie. Une situation qui serait instaurée par un management jugé autoritaire par les employés.
Les travailleurs, épuisés par cette atmosphère toxique, sont de plus en plus enclins à se replier sur eux-mêmes, à éviter les confrontations, face à une hiérarchie qui utilise la menace et la répression comme outil de gestion plutôt que la collaboration.
Ce climat de peur, qui nuit gravement au bien-être des travailleurs, affectant leur vie professionnelle et personnelle, se perçoit désormais au-delà des murs de COGELO avec des répercussions désastreuses sur l’équilibre de plusieurs familles congolaises.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-26 14:19:27
Le gouvernement a annoncé qu’il retirait une mesure, très toxique et décriée, du projet de loi de finances 2025. Celle-ci prévoyait de prélever, à partir du 1er janvier 2025, 100 FCFA par mois sur les crédits téléphoniques des résidents âgés de 18 ans et plus. 1200 FCFA par an et par citoyen, soit environ 6 milliards de FCFA par an.
Au Congo-Brazzaville, le téléphone portable est devenu un outil incontournable, en particulier pour les jeunes élèves et étudiants qui, faute de pouvoir s’offrir des ordinateurs, l’utilisent pour faire des recherches, suivre des cours en ligne et accéder à des informations pédagogiques. Cette réalité rend d’autant plus sensible l’impact de l’impôt forfaitaire de solidarité nationale, puisque le prélèvement sur les crédits téléphoniques pourrait avoir des conséquences sur l’utilisation du téléphone comme outil de travail pour cette tranche de la population.
Son impact sur les jeunes, qui utilisent leurs téléphones comme outils d’éducation, et sur les populations les plus pauvres, nécessite donc une réflexion approfondie, surtout dans une année préélectorale comme celle de 2025.
C’est dans ce contexte que le gouvernement congolais a finalement revu sa copie initiale afin de ramener tous ces aspects au laboratoire, en vue de déterminer d’autres mécanismes plus adaptés devant permettre aux citoyens congolais de contribuer à l’assainissement de leurs milieux de vie respectifs.
C’est en fait, l’ensemble du point 39 du paragraphe 3, relatif aux dispositions fiscales et douanières nouvelles, instituant l’impôt forfaitaire de solidarité nationale qui est retiré du projet du budget de l’Etat exercice 2025.
La mise à l’écart dudit projet, résulte de deux courriers adressés en date du 19 octobre 2024 par le ministre du Budget, des comptes publics et du portefeuille public, respectivement au président de la commission économie, finances et contrôle de l’exécution du budget de l’Assemblée nationale et ; au président de la commission économie et finances du Sénat, signifiant que le gouvernement entend réexaminer cette question.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-26 13:08:06
L’intersyndical de la Mairie de Brazzaville invite tous les agents municipaux actifs et potentiels retraités à prendre part à l’assemblée générale le mercredi 30 octobre prochain, à 11h00, dans la salle des conférences de l’hôtel de ville, selon un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction ce samedi matin.
L’ordre du jour porte sur la communication concernant deux situations sociales cruciales à savoir :
Le rejet par la CNSS de 250 dossiers de retraite des potentiels retraités agents municipaux et les impayés des trois (03) salaires des mois d’août, septembre et octobre de l’année en cours.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-26 12:20:20
Finis les coups de klaxon et les énervements derrière le camion ! Ces dernières semaines, les nuages s’amoncellent au-dessus de la société Averda. La société privée chargée de collecter les ordures ménagères à travers les quartiers populaires de Brazzaville et Pointe-Noire, a enfin pris la décision de placer ses agents en chômage technique, un dispositif crucial pour les entreprises en difficulté temporaire. Il permet de réduire ou suspendre l'activité des salariés sans les licencier, tout en leur garantissant une compensation partielle. Ce mécanisme aide les employeurs à traverser des crises passagères tout en conservant leur personnel qualifié. Les règles qui encadrent ce dispositif, les conditions d'éligibilité et les modalités d'indemnisation sont conçues pour équilibrer les besoins des entreprises et la protection des salariés.
Averda ayant alerté les autorités se trouve aujourd’hui devant ce défi qui est hors de son contrôle. Brazzaville et Pointe-Noire croulent ainsi sous le poids de la saleté.
Les éboueurs sont en grève générale illimitée et sans service minimum depuis septembre dernier, car ils ne perçoivent plus leur salaire depuis plus de trois mois.
Quartiers et différentes rues sont parsemés d’ordures. Une situation qui n’est pas sans risque pour la santé de la population car plusieurs zones font face à une insalubrité accrue.
Pour Averda qui a la plus grande part du marché, le problème se situe au niveau du poids de la dette.
En mai dernier, la directrice de développement des affaires de la société Averda, Sirine Chehaidi, a déclaré que la société court le risque de ne plus faire la collecte des déchets ménagers à Brazzaville et à Pointe-Noire.
Selon une source proche d’Averda, cette société est confrontée à un problème : plusieurs véhicules de ramassage d’ordures sont sur cale. Leur entretien pose problème. L’État ne lui verse plus régulièrement ce qu’il lui doit conformément au contrat signé.
La société privée chargée de collecter les ordures ménagères à travers les quartiers populaires de Brazzaville et Pointe-Noire passe parfois des semaines sans opérer dans certaines zones où des immondices s’amoncellent devant des points sensibles comme les marchés. Les bacs à ordures débordent aussi le long des principales artères, qui se rétrécissent par endroits.
Alors que les agents de la société Averda sont toujours en grève à Brazzaville et que les poubelles s’accumulent dans plusieurs arrondissements de la capitale congolaise, confortés par l’interaction Force publique-population à laquelle ne cesse d’appeler le Président Denis Sassou-N’Guesso, chef suprême de Armées, sur instruction du ministre de l'Intérieur, de la Décentralisation et du Développement Local, Raymond Zéphirin Mboulou, et sous la direction de la DGFE que dirige le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, des éléments de la DGFE ont entamé mardi 22 octobre 2024, des opérations d’assainissement à travers les artères de la ville de Brazzaville, pour améliorer la qualité de vie des citoyens de la première ville du Congo notamment, en matière de salubrité urbaine. Une grande première au Congo-Brazzaville.
Les opérations de salubrité se sont concentrées sur des zones souvent négligées, où les dépôts d’ordures et l’absence d’entretien étaient devenus un problème récurrent notamment, à la morgue du CHU de Brazzaville, sur le boulevard Alfred Raoul, à Mfilou, Massengo, Mikalou et NKombo...
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-25 22:06:47
Le ministre d’Etat, directeur de cabinet du Président de la République, Florent Ntsiba, a échangé, ce vendredi 25 octobre 2024, au palais du peuple à Brazzaville, avec Joy Basu, Sous-secrétaire d'Etat adjointe, chargée des affaires économiques et régionales, à la tête d’une délégation américaine, sur la coopération bilatérale entre les États-Unis d'Amérique et la République du Congo.
Partenariat, croissance et engagement continu, voilà comment se caractérise les relations entre le Congo-Brazzaville et les USA.

On rappelle qu’au cours des seize derniers mois, les USA ont eu de nombreux échanges de haut niveau entre les représentants des gouvernements américain et congolais sur des questions d’intérêt mutuel, notamment la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique, la sécurité régionale et l’autonomisation des jeunes.
Les États-Unis sont le plus grand donateur pour la protection et la conservation de l’environnement dans le bassin du Congo, ayant fourni 760 millions de dollars au cours des 30 dernières années par l’intermédiaire de plusieurs agences gouvernementales américaines, y compris l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

Les USA ont lancé trois nouveaux programmes dans ce secteur au cours de l’année dernière, d’une valeur d’environ 23 millions de dollars pour cinq ans.
Les États-Unis participent à la création et au développement du parc national de Nouabale-Ndoki depuis plus de 25 ans.
Leurs augmentent les capacités et les opportunités pour les travailleurs locaux, contribuent à l’économie locale, protègent les animaux en danger et aident à conserver les précieuses ressources naturelles du Congo. Tous ces programmes ont une approche de la conservation centrée sur les personnes, ce qui signifie qu’ils contribuent également à améliorer les moyens de subsistance des personnes, des communautés rurales et des populations autochtones.
Dans le parc national de Nouabalé-Ndoki, par exemple, où le gouvernement américain a investi plus de 105 millions de dollars à ce jour, environ 90 % des ménages qui y travaillent reçoivent des revenus du partenaire de mise en œuvre financés par le gouvernement américain, la Wildlife conservation society.
Le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso considère la protection de l’environnement comme une priorité essentielle pour l’avenir du pays et de la planète, et les USA continuent à soutenir le gouvernement congolais dans la préservation de cet écosystème essentiel qui joue un rôle clé pour le monde dans la lutte contre le changement climatique.
Le Président Sassou et le Président Biden partagent une profonde préoccupation pour la crise climatique et se sont engagés à prendre des mesures décisives pour limiter le réchauffement de la planète et la déforestation. La sauvegarde de la forêt tropicale congolaise, l’une des plus importantes sources d’oxygène au monde, est de la plus haute importance pour l’avenir de notre planète.
En plus de travailler ensemble sur le changement climatique et la sécurité régionale, les USA et le Congo-Brazzaville sont concentrés aussi sur plusieurs autres domaines, y compris l’aide humanitaire, le renforcement des capacités et le développement de la jeunesse.
Les USA sont prêts à soutenir le gouvernement et le peuple congolais en cas de catastrophe naturelle et ils s’efforcent d’accroître les capacités nationales par des possibilités d’éducation, de formation et de partage des connaissances dans tous nos secteurs prioritaires. Cela inclut le soutien à l’apprentissage de l’anglais, afin d’améliorer la quantité et la qualité des pratiquants de cette langue mondiale essentielle.
Le gouvernement américain a donné plus de 15 millions de dollars pour soutenir les efforts humanitaires en République du Congo au cours des trois dernières années. Les États-Unis ont fourni environ 5,7 millions de dollars de financement en 2022 au Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations-Unies, en réponse à de graves inondations, leur permettant de mener à bien des programmes d’assistance alimentaire critiques en République du Congo.
En 2022, grâce au soutien du gouvernement américain, le PAM a aidé plus de 12 000 réfugiés de la République centrafricaine (RCA) dans la Likouala et des demandeurs d’asile de la RDC dans les Plateaux.
Ils ont atteint plus de 10 600 personnes touchées par les inondations dans les régions de la Cuvette, de la Likouala, des Plateaux et de la Sangha grâce à une assistance en espèces qui leur permet de répondre à leurs besoins alimentaires de base.
Une grande partie de l’aide multilatérale (dans les secteurs de l’éducation, des finances publiques, de la santé et de l’agriculture) fournie au Congo pour soutenir son développement économique est financée par le gouvernement américain.
Alors que le gouvernement et les milieux d’affaires congolais cherchent à améliorer le climat des affaires, les États-Unis et son secteur privé sont également intéressés à soutenir et à encourager tous les progrès qui peuvent être réalisés.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-25 21:12:06
Gardée à la morgue depuis son décès, le 15 octobre dernier à Troyes en France, à l’âge de 70 ans, des suites d’une maladie, la dépouille mortelle de l’ancien international congolais, Jean-Jacques Ndomba, surnommé « Géomètre », est attendue le mardi 29 octobre prochain à Brazzaville, la capitale congolaise, selon le programme communiqué.
L’ancien milieu de terrain international congolais, Jean-Jacques Ndomba, qui a joué 35 matchs et marqué 8 buts pour son pays, est décédé mardi 15 octobre 2024 à Troyes en France.
Il a évolué notamment à l’Olympique de Marseille (1982-1984) et à l’Olympique Lyonnais (1985-1988).
Dans un hommage rendu par l’OL, le club le décrit comme « l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du Congo-Brazzaville, un globe-trotter de la Division 2, ayant joué pour quatre clubs (OM, Le Puy, OL et Niort) ».
De son côté, l’OM a salué celui qu’il surnommait « le Géomètre », un « petit attaquant » qui a disputé 31 matchs pour 7 buts sous leurs couleurs, et qui a terminé sa carrière à Marseille avec un titre de vice-champion de D2 en 1984.
Suite à ce décès, le président de la Fédération internationale de football association (Fifa), Gianni Infantino a adressé le 23 octobre dernier une lettre de condoléances à Jean Guy Blaise Mayolas, président de la Fédération congolaise de football (Fécofoot).
« Cher président, c’est avec émotion que j’ai appris le décès de l’ancien joueur international, Jean-Jacques Ndomba. Les mots semblent insuffisants pour exprimer la tristesse que nous ressentons pour ce deuil », a déclaré le président de la Fifa dans sa lettre.
« Légende du football congolais, son héritage et ses réalisations sur et en dehors du terrain ne seront pas oubliés et il nous manquera beaucoup. Au nom de la communauté internationale du football, je tiens à exprimer notre plus profonde sympathie à la Fédération congolaise de football, ainsi qu’à la famille, aux amis et aux proches de Jean-Jacques Ndomba. Nos pensées sont avec vous tous », a-t-il ajouté.
Sélectionné à 35 reprises en équipe nationale, les Diables Rouges, Jean Jacques Ndomba a participé notamment à trois Coupes d’Afrique des nations de la CAF.
Formé à l’Etoile du Congo, c’est en France qu’il se fera un nom, lorsqu’il a défendu les couleurs de l’Olympique de Marseille et de l’Olympique Lyonnais.
Toute la rédaction des Echos du Congo-Brazzaville adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches en ces moments difficiles. Nos pensées les accompagnent dans cette épreuve. Jean-Jacques Ndomba restera à jamais dans la mémoire des passionnés de football.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-25 20:36:58
Et revoilà le Commissariat du Djoué ! L’action du commandant des Forces de police, le général de police de 1ère classe, André Fils Obami Itou, déterminé à garantir aux policiers un cadre de travail convenable et aux normes, a permis la réhabilitation et la rénovation du Commissariat du Djoué, dans le premier arrondissement de Brazzaville. Celui-ci a refait peau neuve, sept ans après un incendie dévastateur. Un gage de confort des conditions de travail pour les policiers, mais aussi de réception des usagers.
Le patron de la police nationale, le général de police de 1ère classe, André Fils Obami Itou, continue de se distinguer par son dévouement au service de la nation.

Depuis plusieurs mois, il a entrepris plusieurs initiatives visant à améliorer les conditions de travail des policiers. Une des priorités qui guident d’ailleurs son action.
Après sa prise des fonctions en juillet dernier, le général André Fils Obami Itou, ne cesse de poser des actes significatifs parce qu'au-delà du budget conventionnel, il y a une bonne partie du plan de relance qui est dédiée à l'amélioration des conditions de travail des policiers notamment, le renouvellement du parc automobile, l'amélioration de l'immobilier...

Il sied de rappeler qu’au Congo-Brazzaville, beaucoup de policiers travaillent encore dans des conditions parfois vétustes.
Et aujourd'hui, tout cela peut constituer une bonne option pour le nouveau patron de la police nationale qui bataille très fort et sans répit, pour améliorer les choses et comme l’exige d’ailleurs le triangle du développement : « un homme, une mission, des moyens » de sa politique. C’est ce qui explique que des chantiers sont engagés dans les différents Commissariats centraux de police de Brazzaville.
Outre le Commissariat central du Djoué rénové, les travaux s’effectuent également au niveau des Commissariats de la Coupole, de la Frontière, de Massengo, de Kombo et bien d’autres.
Avec des actions telles que celles-ci, le patron de la police nationale prouve que son engagement pour l’amélioration des conditions de travail des policiers est sans faille.
Son leadership et son sens de l’initiative continueront sans doute à marquer positivement cette institution.
Rappelons qu’en avril 2016, à la suite des événements liés au référendum sur le changement de la constitution, des insurgés avaient incendié le Commissariat central du Djoué, le Commissariat de police de Makélékélé, les Commissariats de police des quartiers Lémina et Kinsoundi, ainsi que la Mairie de Makélékélé.
Les ordinateurs, les véhicules et autres documents de travail, les bureaux n’avaient pas échappé aux flammes.
55 suspects furent interpellés par la police et présentés à la presse.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-25 13:31:46
L’Amicale des Congolais et Gabonais de France (L’ACGF) créée en novembre 2016 à Dole (commune française, sous-préfecture du Jura, en Franche-Comté), et dont la devise est : « Tout seul on va vite, ensemble, on va plus loin », a été invitée à prendre part aux assises de la vie associative départementales et melunaises le 21 novembre prochain de 8h30 à 17h00, à la salle l’Escale à Melun, la ville préfecture de Seine-et-Marne, le plus grand département de la région parisienne.
Cette grande rencontre associative, supervisée par l’équipe municipale de Melun la ville royale, est une opportunité unique pour toutes les associations Melunaises de se retrouver, échanger et renforcer le lien entre les acteurs associatifs et les institutions.
À travers des ateliers et échanges de pratiques, la Ville de Melun souhaite valoriser l’engagement associatif, véritable fondation de lien social et du mieux vivre ensemble.
Toujours dans cet élan d'échange, l’équipe municipale de Melun invite toutes les associations melunaises dont l’ACGF à un déjeuner qui ponctuera cet évènement gratuit et ouvert à toutes les associations.

Les membres de l’ACGF participeront, comme en mars 2019, avec enthousiaste à cette journée riche en échanges, lors de laquelle sera mise en exergue l'importance de l’engagement associatif.

L’ACGF figure dans l’annuaire des 750 associations de Melun à la page 33.
La recherche des partenaires en vue d’aider à la construction des forages d’eau potable, des dispensaires pour des soins de premières urgences, la recherche des jumelages entre les villes, villages de l’hexagone et ceux du Gabon et des deux Congo qui se concrétiseront par des échanges multiformes, accompagner et aider à l’insertion et à la réussite des élèves et étudiants issus des villages enclavés, l’assistance aux décès, maladies, mariages des adhérents et des familles, tels sont les principaux objectifs de l’ACGF dont le siège provisoire est situé à Melun en Seine-et-Marne (77).
On rappelle que la ville de Melun avec plus de 40.000 habitants compte aujourd’hui plus de 750 associations particulièrement actives. Elles exercent leurs talents dans les domaines très variés : culture, éducation, sport, social, santé…
Le tissu associatif, notamment grâce aux bénévoles et aux volontaires, concourt ainsi à la vitalité et au dynamisme de la ville préfecture de Seine-et-Marne.
Consciente de cette richesse, la municipalité a à cœur d’apporter son soutien aux associations et de faciliter leur fonctionnement.
Depuis octobre 2018 dans le prolongement de cet engagement, la ville a ouvert la Maison des Associations Jean XXIII, ouverte à l’ensemble des associations domiciliées ou exerçant principalement leurs activités à Melun.
Les premières assises de la vie associative à Melun ont eu lieu en 2017 dans les murs de la fac de Melun.
1 million d’euros, c’est le budget annuel de la vie associative à Melun.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-25 09:00:36
Le 16 octobre, la Fifa en accord avec la CAF s’était exprimée sur la situation préoccupante que traverse la Fécofoot à travers une lettre envoyée au secrétaire général de la Fécofoot, Badji Mombo Wantété. Le comité exécutif de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) a, dans un communiqué de presse publié le jeudi 24 octobre à Brazzaville, témoigné de sa volonté de négocier auprès de la Fédération internationale de football association (Fifa) et de la Confédération africaine de football (CAF), une prorogation du délai qu’elles lui avaient accordé pour le rétablissement dans la plénitude de leurs droits, des instances de la Fécofoot dument reconnues par elles. Cette démarche de bon sens vise à éviter une éventuelle sanction du Congo.
En voici le fac-similé.


Il y a fort à croire que l’aile dissidente de la Fécofoot qui s’est constituée en comité ad hoc, semble avoir été instrumentalisée par des acteurs extérieurs. Autrement, comment comprendre que des dirigeants sportifs bien au fait des règlements des instances internationales du football, n’aient pu se rendre compte que leurs manœuvres étaient vouées à l’échec car ne pouvant être entérinées par la FIFA et la CAF, mais surtout qu’elles risquaient de desservir le football congolais, par des sanctions lourdes de conséquences ?
Reste à voir, jusqu’où conduira leur jusqu’auboutisme.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-24 21:44:41
Le sommet des Brics+, qui s'est ouvert le 22 octobre à Kazan, est le plus grand événement international organisé en Russie depuis le début de la guerre avec l'Ukraine. Les dirigeants des pays membres actuels y participent, ainsi que des délégations d'États qui envisagent d'y adhérer. Parmi les invités de marque, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, qui a appelé entre autres, à la mise en œuvre de la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique.
La dégradation de l’environnement constitue l’une des grandes menaces de la survie de l’humanité. C’est pourquoi, « le leader écolo-visionnaire », pour paraphraser l’écrivain chercheur congolais, le Dr Michel Innocent Peya, Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’humanité et de l'Environnement, a appelé les BRICS + à une coopération plus renforcée dans ce domaine.
« A ce sujet, le Congo vient de soumettre à l’Assemblée générale des Nations-Unies, la résolution sur la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement, pour consolider le rôle crucial des forêts dans la régulation du climat », a déclaré le numéro un congolais.
« J’invite donc les BRICS+ à se placer à l’avant-garde de cette lutte au service de la survie de l’humanité toute entière », a martelé le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, dont le pays partage pleinement les aspirations des BRICS+, notamment en termes de paix dans le monde, de progrès pour tous et de multilatéralisme constructif.

On rappelle qu’au pays de Denis Sassou-N’Guesso, l’arbre est un compagnon inséparable de l’homme, y compris par la branche transformée en canne en bois qui souvent assiste ce dernier, pour son équilibre locomoteur, pendant le troisième âge.
Plus qu’un symbole, l’accompagnement de l’être humain par l’arbre se révèle incontournable dès lors que la forêt incarne, tout à la fois, la médiation et le dialogue. C’est sous l’arbre à palabres, véritable institution traditionnelle, que sont trouvées les solutions les plus inattendues aux problèmes du village.
La forêt ne sera plus uniquement une ressource pour son bois, mais encore davantage par l’action exercée sur la vie en société et l’oxygène vital qu’elle libère pour la survie de l’humanité.
En outre, au cœur de la lutte contre les érosions, les inondations ou les glissements de terrain, les arbres accélèrent les différents processus de rétablissement ou de régénération.
Par ailleurs, les forêts confèrent de nombreux avantages en matière de santé.
Selon certaines études, un produit pharmaceutique sur 4 est fabriqué à base d’arbres, grâce à leurs propriétés médicinales largement reconnues depuis la nuit des temps.
Enfin, sources d’approvisionnement en denrées alimentaires pour les hommes et les animaux, les arbres rendent l’air plus sain en devenant des réservoirs de séquestration de carbone, contribuant à la réduction de gaz à effet de serre.
Au Congo-Brazzaville, les populations mesurent à présent l’importance de l’afforestation et du reboisement, après avoir mis en doute l’option visionnaire et anticipatrice de Denis Sassou-N’Guesso d’étendre et densifier les forêts, au regard du couvert végétal du pays, sur une superficie de plus de 60% du territoire national.
L’urgence climatique d’aujourd’hui, les canicules de ces derniers temps, les incendies de forêts, l’ensablement des cours d’eau, il n’a pas fallu plus que ces phénomènes pour illustrer l’imminence d’un danger qui menace le Congo-Brazzaville.
La situation, déjà bien connue, demeure préoccupante. La nécessité d’une intervention des BRICS+ est avérée, autant qu’une réflexion pour passer à l’action.
Le tout réside dans la volonté d’agir et d’y consacrer les efforts nécessaires. Là où subsiste une volonté, il y a toujours une brèche pour la réussite.
Pour sa part, le Congo-Brazzaville et son Président pourraient se prévaloir d’une visibilité ancienne, voire lointaine, en ce qui concerne la préservation des écosystèmes forestiers.
A ce sujet, une loi promulguée le 11 septembre 1984 a institué, au Congo, la Journée nationale de l’arbre, pour laquelle, le 6 novembre de chaque année, tout citoyen congolais est tenu de planter un arbre d’essence fruitière ou d’espèce forestière.
40 ans après son instauration, la Journée nationale de l’arbre est devenue une tradition et une pratique durable, de portée patriotique, à travers l’adhésion et la participation massives des populations à cette œuvre salutaire.
Chaque congolaise et chaque congolais accomplissent ce devoir citoyen avec ferveur et en toute responsabilité.
Ainsi, le Congo plante et célèbre toujours les arbres, grâce à son Président Denis Sassou-N'Guesso.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-24 21:30:58
Après des décennies d’investissements politiques et économiques, la stratégie de la Russie évolue pour préserver ses intérêts au Congo-Brazzaville. Dans la ville de Kazan, le président Vladimir Poutine et son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso, ont la ferme volonté d’intensifier la coopération entre Moscou et Brazzaville.
Après les travaux du 16e sommet des BRICS, le programme prévoit deux séances plénières élargies au pays invités dont la République du Congo.
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a été invité au sommet des BRICS.
Il a été également salué par Vladimir Poutine avant les plénières, lors d’une cérémonie d’accueil.
Les Brics représentent près de la moitié de la population mondiale et près du tiers du PIB de la planète.
Comptant quatre membres (Brésil, Russie, Inde, Chine) à sa création en 2006 et ayant intégré l'Afrique du Sud en 2010, les Brics (les initiales de ces Etats en anglais) ont été rejoints cette année par l'Ethiopie, l'Iran, l'Egypte et les Emirats arabes unis.
Moscou préside actuellement l’organisation.
Plus de 30 pays, dont la Turquie, membre de l’OTAN, ont demandé à y adhérer, révèlent enfin des responsables russes.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-24 16:53:32
L’orpaillage correspond à la recherche et l’exploitation artisanale de l’or dans les rivières aurifères. Certaines zones du monde, dont le Congo-Brazzaville, sont fortement touchées par l’orpaillage illégal. Au village Bilala, à un jet de pierre de Mvouti dans le département du Kouilou, le processus qu’utilisent les orpailleurs illégaux, notamment des ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) nuit gravement à l’environnement et à la rivière louemé à cause du mercure qui est utilisé pour amalgamer l’or.
La lutte contre l’orpaillage illégal constitue l’une des priorités incontournables de la préservation de la forêt congolaise, véritable poumon vert ô combien précieux dans la lutte contre le réchauffement climatique et l’extinction de la biodiversité.
Malheureusement dans le district de Mvouti, l’orpaillage illégal entraîne, depuis plusieurs années, à une déforestation massive et le développement de trafics de drogues et de personnes, mettant en danger la population locale.
Le processus qu’utilisent des ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) nuit gravement à l’environnement et à la rivière louemé à cause du mercure qui est utilisé pour amalgamer l’or.
Lorsque ce polluant dangereux est exploité dans des rivières, le processus permet à des bactéries de transformer le mercure en méthylmercure, un neurotoxique puissant, qui est ingéré par les êtres vivants à proximité.
Les poissons vivants dans ces zones sont alors contaminés et, suivant la chaine alimentaire, la population locale qui s’en nourrit aussi.
Actuellement l’orpaillage illégal dans le district de Mvouti dans le Kouilou emploie plusieurs ressortissants de la RDC pour une extraction de plusieurs grammes d’or par mois.
Il faut 1,3kg de mercure pour 1kg d’or, l’impact environnemental et sanitaire est devenu un véritable fléau pour Mvouti et toutes les zones concernées.
Face aux ravages de la pollution au mercure engendrée par les activités d’orpaillage illégal, les populations du village Bilala interpellent les pouvoirs publics afin de trouver une solution idoine.
Chaque jour, l’eau de la rivière louemé est toujours aussi trouble. Les orpailleurs originaires de la RDC eux, sont toujours aussi nombreux.
Il faut que ça cesse, si on n'éradique pas l'orpaillage illégal au Congo-Brazzaville, nos rivières ne seront plus jamais comme avant.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-24 15:42:39
Aux grands maux, les grands remèdes. Alors que les agents de la société Averda sont toujours en grève à Brazzaville et que les poubelles s’accumulent dans plusieurs arrondissements de la capitale congolaise, des initiatives sont prises pour soulager le gouvernement et la Mairie de la ville capitale à résoudre cette situation. Confortés par l’interaction Force publique-population à laquelle ne cesse d’appeler le Président Denis Sassou-N’Guesso, chef suprême de Armées, sur instruction du ministre de l'Intérieur, de la Décentralisation et du Développement Local, Raymond Zéphirin Mboulou, et sous la direction de la DGFE que dirige le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, des éléments de la DGFE ont entamé mardi 22 octobre 2024, des opérations d’assainissement à travers les artères de la ville de Brazzaville, pour améliorer la qualité de vie des citoyens de la première ville du Congo notamment, en matière de salubrité urbaine. Une grande première au Congo-Brazzaville.
Raffermir davantage le lien entre la force publique et la population, voilà une instruction du Président Denis Sassou-N’Guesso, Chef Suprême des Armées, à l’endroit de la troupe. Une instruction qui ne la quitte pas et qui a pris force de commandement. Un commandement qu’elle exprime en actions, chaque fois que le devoir l’exige.

C’est donc fidèle à ses principes dont l’engagement consiste en la défense de la patrie et partant de la population, que la Direction Générale des Finances et de l’Équipement (DGFE) que dirige le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, a engagé à travers la ville des actions de salubrité en ramassant les ordures.
Un geste qui va marquer positivement le paysage urbain et sécuritaire de Brazzaville.

Ainsi, à travers les différents quartiers de la ville capitale, des éléments de la DGFE ont entamé mardi 22 octobre, des opérations d’assainissement à travers les différentes artères. Comme quoi, la sécurité publique va de pair avec la création d’un environnement propice au bien-être des populations.

La population brazzavilloise qui a vu en cette entreprise une véritable action d’intérêt vital, car visant à la préserver des maladies pouvant mettre en péril la vie des citoyens, a apprécié à sa juste valeur l’action de la Force publique qui contribue ainsi, à tisser un véritable lien fusionnel entre la Force publique et la population.
Les opérations de salubrité se sont concentrées sur des zones souvent négligées, où les dépôts d’ordures et l’absence d’entretien étaient devenus un problème récurrent notamment, à la morgue du CHU de Brazzaville, sur le boulevard Alfred Raoul, à Mfilou, Massengo, Mikalou et NKombo...

Grâce à l’implication et la mobilisation des éléments de la DGFE réquisitionnés à cet effet, plusieurs quartiers de Brazzaville ont retrouvé une nouvelle jeunesse, les espaces publics ayant été dégagés des déchets et les voies de circulation assainies, permettant à nouveau la circulation sans encombre des usagers.

Cette action démontre l’engagement de la DGFE à mettre les moyens du Ministère de l'Intérieur au service de la collectivité, au-delà de ses missions traditionnelles de sécurité. Une nouvelle dynamique, où la sécurité publique est liée à des actions concrètes de développement urbain et de gestion efficace des infrastructures.

Il est fort à relever que les hommes et les femmes de la DGFE, sous la direction du commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, n’en sont pas à leur première action de haute portée sanitaire.

Suivant les orientations du Président de la République qui a toujours insisté sur les rapports constants entre la Force publique et la population, les hommes et les femmes de la DGFE ont en dehors de leurs missions traditionnelles, participé il y a quelques semaines, à une opération de don sang, pour sauver des vies.
Cette opération s’est révélée être un geste de haute portée du don de soi. Une autre façon de ‘’donner son sang’’, à l’instar du don de sa vie, le sacrifice suprême que les hommes et les femmes de la Force publique sont prêts à consentir et pour lequel ils s’engagent à servir la Nation.
Au Congo, comme dans plusieurs pays du monde, il arrive des moments où les banques de sang sont quasiment en rupture de produits. De nombreux décès pourtant évitables, sont régulièrement enregistrés, du fait de la carence en sang, faute de donneurs.
Aussi, il est désormais fait obligation, pour chaque malade dont la pathologie nécessite des transfusions sanguines, de présenter deux ou trois personnes devant restituer le sang reçu. C’est pourquoi l’action initiée par la Direction Générale des Finances et de l’Équipement que dirige le commissaire, colonel major Michel Innocent Peya, a permis de soulager dans la mesure du possible, un manque en produits sanguins et redonné espoir à des malades dans la détresse, se sentant irrémédiablement perdus, faute de sang.
Cette action se recoupe dans sa portée sanitaire avec celle du ramassage des ordures car l’accumulation des immondices à travers les différentes artères de la ville capitale, en cette période des pluies, constitue un terreau propice aux maladies hydriques telles le choléra, la fièvre typhoïde, l’hépatite A, la grippe intestinale ou encore la cryptosporidiose. Des infections très contagieuses à même de mettre en péril la vie des populations.
Des infections endiguées de manière préventive à travers cette opération d’assainissement.
Les initiatives entreprises par la DGFE et qui sous-tendent le lien entre la Force publique et la population, sont saluées par les Congolais pour leur impact concret qui constituent in fine un modèle de bonne gouvernance et de leadership.
C’est pour la première fois au Congo, que des éléments de la DGFE se mobilisent, comme un nœud gordien, pour devenir des acteurs clés de la salubrité en ramassant les ordures dans les quartiers de Brazzaville.
Cliquez sur la photo, pour lire la vidéo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-24 14:06:02
Alphonse Souchlaty Poaty, ancien Premier ministre du Congo-Brazzaville, est mort à l’âge de 83 ans, ce jeudi 24 octobre 2024 à 1h du matin, dans un hôpital parisien en France, des suites de maladie.
Né en 1941 à Diosso, il a occupé des postes clés dans le gouvernement congolais, notamment comme ministre des Finances de 1976 à 1983, ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises de 1984 à 1989, puis Premier ministre de 1989 à 1990.
Son engagement et sa vision pour le pays ont profondément marqué la vie politique congolaise.
Alphonse Souchlaty Poaty a su gravir les échelons de la fonction publique grâce à son intelligence, sa rigueur et sa détermination. Son passage au Ministère des Finances a été crucial, alors qu’il a navigué dans un contexte économique complexe, marqué par des défis internes et internationaux. Sous sa direction, des réformes significatives ont été mises en œuvre, visant à stabiliser l’économie congolaise et à moderniser le système fiscal.
En tant que ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, il a su promouvoir le développement des PME, reconnaissant leur rôle vital dans l’économie nationale. Ses politiques ont contribué à dynamiser le secteur et à soutenir l’innovation, positionnant ainsi le Congo comme un acteur important dans le soutien aux entrepreneurs.
Après le quatrième Congrès ordinaire du Parti congolais du travail (PCT) fin juillet 1989, il est nommé Premier ministre le 7 août, succédant à Ange Édouard Poungui.
Son mandat, bien que bref, a été marqué par sa volonté de rassembler les forces politiques autour d’objectifs communs, cherchant toujours à placer l’intérêt général au cœur de ses décisions. Il a été un fervent défenseur de la cohésion sociale et de la solidarité, valeurs qui lui étaient chères.
Souchlaty Poaty démissionne le 3 décembre 1990, au moment où le régime de parti unique du PCT arrive à sa fin.
À l’élection présidentielle d’août 1992, il a été le candidat de l’Union républicaine pour le progrès (URP). Plus tard, il rejoint l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) et est élu comme l’un des vice-présidents du parti en décembre 2006, lors du premier Congrès extraordinaire de l’UPADS.
Alphonse Souchlaty Poaty était également un homme d’écoute, capable de dialoguer avec ses opposants tout en restant ferme dans ses convictions. Son parcours exemplaire témoigne d’un dévouement inébranlable envers le Congo et ses citoyens.
Il est aussi l’auteur de plusieurs livres, romans et essais, témoignant de sa richesse intellectuelle.
Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage politique congolais, mais son héritage perdurera à travers les nombreuses réformes et initiatives qu’il a impulsées.
Un homme politique majeur s’est éteint. Que Dieu le reçoive dans son paradis éternel !
Les Echos du Congo-Brazzaville adressent à sa famille ses condoléances les plus émues.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-24 12:45:53