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Après un long silence, l’opposant congolais revient au-devant de la scène politique. Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, chef du Parti politique La Chaine, a fait son come-back médiatique, le 14 décembre 2024 au siège de son Parti du centre-ville de Brazzaville, à travers une conférence de presse. Conférence de presse qu’il a intitulée « L’Etat congolais est en pleine ruine ». Dans son adresse devant la presse, Kignoumbi Kia Mbougou effectué une grande réflexion sur la situation chaotique dans lequel le pouvoir et son gouvernement ont plongé notre pays, le Congo. L’opposant a fait un réquisitoire contre la mauvaise gouvernance, il a dit haut et fort et sans langue de bois que, le pays va très mal et risque une implosion sociale et suggère la réduction du train de vie de l’Etat. Ce, afin de générer quelques subsides pour renflouer les caisses de l’Etat, asséchées.
Dès l’entame de son propos et profitant de l’occasion, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a usé des Saintes Ecritures pour présenter des excuses à l’ensemble du Peuple Congolais, pour avoir gardé si longtemps ce silence, qui est devenu selon lui, un silence coupable, surtout avec la situation de péril que court le Congo.
« Mais peut-être faut-il comprendre que comme dit l’Ecclésiaste au chapitre 3 : ’’Il y a un moment pour tout et un temps pour chaque chose sous le ciel’’ ; au verset 7 de ce même chapitre, il est précisé : ’’Il y a un temps pour se taire et un temps pour Parler’’ », a-t-il déclaré.

Faisant une analyse exhaustive de la situation socio-politique du pays, observant avec patience et grand intérêt l’évolution de la vie politique, sociale et économique, le président du Parti La Chaine, opposant de surcroit, a d’emblée fait un constat très amer.
« Comme on le voit, ce pouvoir travaille pour ruiner le pays, l’endetter, le déstructurer et rendre les Congolais totalement dépendants et mendiants dans le seul but de conserver ledit pouvoir. Devant ce péril de la Nation, je suis interpellé par ma conscience et par la Peuple Congolais. C’est la raison pour laquelle je tiens cette conférence de presse dont le titre est tristement évocateur de l’impasse dans laquelle se trouve malheureusement notre pays », a souligné d’emblée Joseph Kignoumbi Kia Mboungou.
Abordant la question épineuse sur la gouvernance actuelle, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a structuré son analyse sur trois volets : il a dans un premier temps évoqué le constat d’une situation inédite et très alarmante de ruine que traverse actuellement l’Etat congolais et le message sur l’Etat de la Nation, prononcé par le Président de la République, à l’occasion de la commémoration de la journée de la proclamation de la République, le 28 novembre dernier. Ensuite, il a énuméré quelques causes de cette ruine. Et enfin, le conférencier a exploré ou proposé quelques pistes de solutions qu’il a qualifié d’urgence nationale, en l’occurrence, la réduction du train de vie de l’Etat, la réduction du nombre des ministres à 25 membres du gouvernement, au lieu de la quarantaine actuelle.
Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a fustigé l’état actuel de la déliquescence du Congo, en rappelant que, depuis huit (8) déjà, le pays est profondément défaillant, malade sur tous les plans :
« Sur le plan financier nous faisons face à une crise financière qui s’est transformée en cessation de paiement. En effet, l’Etat congolais vit depuis le début de l’année 2024, particulièrement, la plus grande crise financière de son histoire post indépendance. Les finances publiques vont très mal sous l’effet conjugué du surendettement du pays et d’une gouvernance mal éclairée », a-t-il exposé.
« Ce surendettement explique malheureusement aujourd’hui, la multiplication des problèmes d’insolvabilité et de défauts de liquidité qui ont plutôt servi à enrichir les hommes du pouvoir et les écuries, en vue de la conservation du pouvoir, en se transformant en un état de fausse cessation de paiement », a-t-il révélé.

« Cet état de fausse cessation de paiement a été voulu et préparé, pour rendrez les Congolais mendiants et nécessiteux, induisant ainsi, l’accumulation d’impayés dans le règlement des créanciers et des salaires dans la quasi-totalité des secteurs publics de la vie nationale, à savoir : l’Assemblée national, le Sénat, le Gouvernement, la Cour constitutionnelle et même, la Présidence de la République ; les hôpitaux : le CHU, Adolph Cissé, Dolisie, Edith Lucie Bongo, Makélékélé ; l’Université Marien Ngouabi, d’ailleurs en grève et sous la menace d’une année blanche ; les mairies et les morgues ; les bourses d’études, en abandonnant surtout les étudiants à l’étranger à la prostitution et à la mendicité ; les pensions de retraites ; les travailleurs du Chemin de fer et des ports de Brazzaville, d’Oyo, de la STUP de Brazzaville et ceux de Pointe-Noire » , a-t-il démontré avec force détail.
L’opposant congolais a également rappelé que la situation à laquelle l’Etat congolais est confronté aujourd’hui avait en effet déjà montré des signes avant-coureur dès 2013 et surtout en 2017 ; 2018 et 2019, sous l’effet conjugué de la volatilité des cours du baril de pétrole et de la faiblesse du secteur non pétrolier, pourtant à fort potentiel.
Par conséquent, « Aujourd’hui, le Gouvernement est dans le mur et donc, dans l’incapacité de payer avec ses ressources disponibles ses dettes et financer le développement », a expliqué Kignoumbi Kia Mboungou.
« Malgré la crise structurelle de l’emploi vécue par de nombreux jeunes Congolais, le Gouvernement préfère relever l’âge d’admission à la retraite, ce qui ne permet pas à ces jeunes d’accéder à la vie active tout en les maintenant sous dépendance moyennant tee-shirts et petits subsides particulièrement au moment des campagnes électorales dont la ruse consiste à les faire vivre de faux espoirs par des slogans creux tels que : année de la jeunesse ; agriculture, priorité des priorités ; autosuffisance alimentaire d’ici à l’an 2000 ; émergence en l’an 2025, etc. », a-t-il déploré.
Cependant, malgré ces constatations malheureuses sur la gouvernance du pays, le président de La Chaine, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou n’a pas hésité à faire des propositions, afin d’éviter les catastrophes.

Le chef du Parti La Chaine propose quelques pistes de solutions.
« Je me suis sérieusement penché sur la situation d’un Congo profondément malade et le verdict ou les prescriptions du docteur des solutions est tombé : « Il faut placer le Congo en soins intensifs ». Et mes prescriptions appellent des solutions drastiques, courageuses et urgentes pour assainir nos finances publiques », a-t-il fait savoir et fait comprendre.
« En voici quelques pistes de solutions que je qualifie d’urgence nationale : diminuer drastiquement le train de vie de l’Etat par le passage de l’actuel Gouvernement pléthorique de 38 membres à un gouvernement de 25 au maximum. Ainsi fait, sur une année, nous pourrions réaliser une économie de charges de fonctionnement d’une dizaine de milliards de F.CFA au bas mot ; pour voir un peu mieux les choses dans une bien meilleure perspective, il faut nécessairement faire un audit des possibilités financières de l’Etat et de l’ensemble des engagements publics afin d’avoir une situation financière nette du pays et bien entendu avoir une idée nette de ses possibilités réelles ; passer par la maîtrise et la rationalisation de la Dépense publique afin de poursuivre deux objectifs : en matière de maîtrise des dépenses, il faut en finir avec des évaluations approximatives car elles doivent être connues de manière exhaustive ; en matière de rationalisation, toute dépense doit avoir une justification d’efficacité. Autrement dit, elle doit être purement et simplement supprimée ; renoncer systématiquement au recours à l’endettement, au risque de rendre encore et encore plus explosif notre surendettement ; négocier des moratoires de règlement de notre dette publique avec nos créanciers en tenant bien évidemment compte du résultat de l’audit commandé que j’ai signalé précédemment au point 2 ; rétablir l’autorité de l’Etat en s’appuyant sur un système judiciaire implacable qui a mission de débusquer tous les détourneurs de deniers publics, avec un objectif clair de tolérance zéro ; prescrire aux régies financières la mission d’explorer de fond en comble toutes les possibilités d’entrée de fonds au bénéfice du Trésor public, avec des objectifs mensuels précis et une obligation de résultats ; observer rigoureusement la doctrine d’unicité de caisse en matière de recettes publiques, car il faut en finir avec la pratique des caisses parallèles ; supprimer certaines gratuités accordées à l’élite politique et militaire nationale (électricité, eau …) ; donner une certaine souveraineté dans la gestion de nos ressources naturelles et de certains partenariats qui sont encore liés malheureusement aux accords coloniaux ou aux accords dont nous subissons la loi des partenaires plus forts (exemple, l’obligation d’ouvrir notre économie aux entreprises françaises en priorité, la loi sur la non double imposition qui n’apporte rien au Congo, sauf à l’ancienne puissance coloniale qu’est la France …) », a préconisé le président de La Chaine, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo Brazzaville
Créé le 2024-12-16 16:54:20
Le ministre d’Etat Pierre Mabiala, ministre des Affaires foncières et du Domaine public, Chargé des Relations avec le Parlement, a procédé, le vendredi 13 décembre 2024 dans l’enceinte de l’ex-hôtel Cosmos de Brazzaville, à l’octroi des décrets présidentiels sur la cession du domaine de l’ancien hôtel Cosmos et tout le périmètre du long du Port Autonome de Brazzaville. La remise desdits décrets au directeur général de SCI Moka, Monsieur Ali Algazy Houssen, en présence de son personnel et des agents du Ministère des Affaires foncières et du Domaine public. Ils ont aussitôt assisté à la démolition des bâtiments de anciens hôtel dit ’’des Cosmonautes’’ pour le début effectif des travaux de construction de ces infrastructures hôtelières et portuaires qui, assurément vont métamorphoser l’environnement de la cité, aux abords du fleuve Congo.
En effet, les quatre décrets présidentiels, signés à peine au mois de novembre dernier l’ont été, pour le déclassement des propriétés immobilières concernées du domaine public au domaine privé de l’Etat et pour leur « cession, à titre onéreux ».

A noter que le domaine s’étend sur un peu plus de 4,5 hectares en plusieurs lots.
« Le prix de la cession est fixé et notifié par arrêté conjoint du ministre des affaires foncières et du domaine public et du ministre des finances, conformément à la grille tarifaire telle que définie dans la loi n°77-2002 du 27 décembre 2022 portant loi des finances pour l’année 2023 reprise par la disposition de l’article 68 de la loi n°39-2023 du 29 décembre 2023 portant loi des finances pour l’année 2024 », indique le décret de cession. Le décret précise que « le paiement du prix de la cession, à l’issue duquel est une déclaration de recettes, est effectuée au Trésor public ».
Le décret présidentiel stipule également que, la Société Civile Moka a deux ans pour réaliser son projet, au cas contraire, «l’Etat se réserve le droit de dénoncer cette cession, pour non mise en valeur, et de procéder à la reprise de la propriété immobilière cédée». Elle n’a pas non plus le droit de revendre le domaine acquis par cession.

Réceptionnant lesdits décrets des mains du ministre d’Etat, Pierre Mabiala, Monsieur Ali Algazy Houssen, directeur général de SCI Moka, a remercié le ministre d’Etat et tout le Gouvernement de la République qui, une fois de plus leur a fait confiance. Il a d’ailleurs promis au ministre d’Etat que le travail, qui commence dès l’instant, va aller très vite pour l’exécution puis la finition sans délai du projet. « Merci à l’Etat congolais, qui nous a fait confiance, grand merci au Président de la République, qui nous a donné ces 4 décrets, et nous serons à la hauteur de notre tâche à exécuter. Nous avons commencé et nous continuerons dans la même lancée. Nous n’allons ne décevrons ni la République, ni le peuple congolais pour la modernisation. J’accuse donc bonne accusée réception des quatre décrets », s’est-il exprimé.

Etant donné que la Société Civile Immobilière Moka, qui, avait auparavant a bénéficié de la confiance du Gouvernement de la République, avait déjà acquis le terrain de l’ex-Chantier naval et transports fluviaux, domaine sur lequel est construit une cité moderne où on trouvera un centre commercial, un hôtel de haut standing et des immeubles. Le nouveau projet immobilier qui constitue la modernisation et l’aménagement du centre-ville puis de l’amélioration, l’assainissement du secteur portuaire fluvial de Brazzaville.
C’est avec grand enthousiasme que le ministre d’Etat, Pierre Mabiala rassurant l’opinion. « Nous avons affaire à un investisseur jugé déjà sérieux, parce qu’ils ont commencé à travailler. Et aujourd’hui, nous sommes heureux de constater, le gouvernement qui n’a pas traîné avec la prise des textes réglementaires, sous la férule de Son Excellence Monsieur le Président de la République lui lui-même, veut que les projets se réalisent rapidement et alors très rapidement », a-t-il.

Pour le ministre d’Etat, « c’est un projet d’envergure qui vas procurer des milliers d’emplois directs. Là où il y a des emplois directs, il y a nécessairement des emplois indirects. Mais, il faut avouer que tout ceci rentre dans le cadre de l’exécution du projet de société du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Denis Sassou Nguesso, qui est un homme de parole et d’action. Il n’y a même pas de mot à dire puisque les réalisations sont là. N’en déplaise à ceux qui ne les voient pas et surtout, ceux qui ne veulent pas voir. Mais nous avançons ».

En conséquence, le gouvernement de notre pays a préféré faire confiance à la Société Civile Immobilière Moka (SCI Moka), pour étendre la modernisation du centre-ville de la capitale, plus précisément dans la zone du port autonome de Brazzaville. Il lui a accordé les facilités nécessaires, dans le respect des textes juridiques du pays en la matière, pour la construction de plusieurs immeubles dont deux hôtels jumeaux de haut standing et la modernisation du port fluvial.
Ainsi, le nouveau quartier se verra doter des bâtiment et logements répondant aux standards internationaux des cités modernes. Quartier qui sera à coup sûr, un épicentre des loisirs et du tourisme.
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo Brazzaville
Créé le 2024-12-16 16:36:50
La conférence extraordinaire des Chefs d’État de la sous-région d’Afrique centrale se tient ce lundi 16 décembre à Yaoundé au Cameroun, en vue d’examiner la situation macroéconomique préoccupante de la région.
Cette réunion de haut niveau se déroule dans un contexte de fragilisation de la situation macroéconomique caractérisée par une baisse drastique des réserves de change au sein de la Communauté économique monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).
Des sources fiables indiquent que les réserves centralisées dans les comptes d’opération ouverts auprès du Trésor français, permettant aux pays de la CEMAC de garantir solidement leurs importations de biens et services, ont chuté ces derniers mois. Actuellement, elles sont en mesure de ne couvrir que quatre mois d’importations, sans tenir compte des aides budgétaires déjà reçues.
Les experts qualifient la situation macroéconomique de la Cemac de critique, en raison d’un surendettement sévère de la plupart des États de la communauté.
Parmi les solutions envisagées figure la dévaluation du Franc CFA, bien que d’autres mesures soient également sur la table, certaines ayant été intégrées dans les différentes lois de finances des États.
Le Congo a d’ores et déjà mis en œuvre un Programme national d’optimisation de la dette (Pnot) et le concept de « dette contre nature », est encore en discussion.
La rencontre des Chefs d’État de la CEMAC est cruciale et très attendue, car il s’agit de trouver les solutions visant à préserver l’avenir économique de la sous-région.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-15 23:30:55
Ancien animateur de l'émission culte "Vidéo 45" à la Télévision congolaise, Charly Noël Massengo est décédé dans la nuit du samedi à dimanche15 décembre à l'hôpital de Makélékélé.
Charly Noël était gravement malade et tous espéraient qu’il se remettrait de cette passe difficile, accentuée par le quasi dénuement de sa condition de retraité, incapable de se prendre en charge pour ses soins.
Malgré tous les efforts déployés par les uns et les autres qui dans un élan de solidarité ont accouru à son chevet, notamment le président Joe Washington Ebina, le destin en a décidé autrement.

Charly Noël Massengo nous a quittés Le dimanche 15 décembre 2024 à 1 h 33 à l’hôpital de Makélékélé, à Brazzaville.
Charly Noël fut le présentateur emblématique de l’émission Vidéo 45, diffusée sur Télé Congo. Sa voix a fait les beaux jours de la Chaîne nationale dans les années 80. Son émission fît trembler les murs des habitations de plusieurs congolais, tous les samedis après-midi.
Dans les années 80 justement, la Musique congolaise va connaître un renouveau extraordinaire, impulsée par l’emblématique animateur et producteur de Télé Congo. Grâce à lui, plusieurs artistes de l’époque, peu connus au Congo-Kinshasa (ex Zaïre) ou au Congo-Brazzaville ont été propulsés très loin des frontières nationales et ont connu un succès phénoménal.
Adieu cher confrère,
Adieu Charly Noël.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-15 22:27:55
Créé le 14 décembre 2014, le webjournal ‘’Les Échos du Congo-Brazzaville’’ s’est imposé comme un témoin privilégié de l'histoire de la presse en ligne au Congo, même si le vocable presse en ligne n’est plus exclusivement réservé aux webjournaux, car tous les médias désireux de s’arrimer à l’ère du temps, ont implémenté leur canal de diffusion d’un volet web. Au fil des ans et ce depuis dix ans déjà, ‘’Les Échos du Congo-Brazzaville’’ a tissé sa toile, jusqu’à devenir une référence incontournable de l'information au Congo et à l’international. Libre et indépendant, votre média en ligne se veut cette église au cœur du village. Fort de sa ligne éditoriale et confiant en cette vision journalistique débarrassée des oripeaux qui ont souvent avili la presse en ligne, ‘’ grâce à son réseau de correspondants à travers le pays, ‘’Les Échos du Congo-Brazzaville’’ met un point d’honneur aux nouvelles locales, culturelles, sociales, économiques, politiques et sportives d’un point de vue neutre et purement factuel. En ce dixième anniversaire, nous avons voulu rappeler le contexte qui a prévalu à la naissance du webjournal ‘’Les Échos du Congo-Brazzaville’’.
Au cours de la décennie 2000 – 2010, la poussée de la révolution numérique a vu se développer les premiers ‘’pure players’’ dans le monde des médias, c’est-à-dire les éditions en versions numériques.
Profitant pleinement de ce que pouvait leur offrir le numérique en termes de réactivité, de temporalité de diffusion et de dynamisme, un support à même de toucher le lecteur ou l’auditeur où qu’il soit, à travers le monde devenu un ‘’village planétaire’’, des originaires du Congo-Brazzaville réfractaires aux autorités du pays, saisirent l’occasion de monter des journaux en ligne, sur la Place de Paris, voire en occident, et les alimenter de tribunes hostiles au gouvernement de la République du Congo, ainsi que ses dirigeants qui étaient les cibles desdits médias.
Même si cela conduisait au déclin de la valeur de l’information, les désormais fake-news contribuaient hélas à semer le doute auprès des esprits peu avertis. Dire que l’information du Congo se limitait à ces faits ainsi présentés, le Congo étant à cette époque, quasiment absent de la toile, tant au plan institutionnel qu’informel, à travers un support à même de porter son message.
La création du webjournal, Les Échos du Congo-Brazzaville, permit de combler ce vide informationnel et communicationnel. Une force de diffusion de l’information, d’analyse des concepts pour réaffirmer les valeurs de liberté, de justice et du droit à l'information ainsi de la liberté d'expression, de traiter de l’actualité du Congo des profondeurs, dans le respect de l’éthique et la déontologie du métier.
Église au cœur du village, nous traitons de toute l’actualité du Congo (majorité, minorité, gouvernement, société civile etc...)
Depuis, l’expérience fait son petit bonhomme de chemin, dix ans déjà et d’autres sites d'information motivés par le même idéal professionnel l’ont rejoint.
Les Échos du Congo-Brazzaville s’inscrivent dans la réactivité, la promptitude et la constance dans le traitement et la diffusion de l’information.
Selon que l’exigent les circonstances, ses éditorialistes se démarquent dans leur capacité juste à mettre en perspective un événement d'actualité ou une tendance et en refléter l'orientation, en toute neutralité et objectivité, renvoyant très souvent ses lecteurs à des backgrounds qui permettent de leur donner des grilles de lecture à même d’éclairer, de susciter la réflexion, de provoquer le débat, sans toutefois influencer l’opinion publique. Des particularités qui l’ont fait se démarquer des nombreux webjournaux et actent sa signature dans le microcosme médiatique congolais.
Les Échos du Congo-Brazzaville sont un site vivant, tenu à jour, alimenté en temps et en heure, grâce à un système d’alerte, quel que soit le moment ou le jour.

Depuis sa création, fort de sa ligne éditoriale et de son réseau de correspondants, le webjournal Les Échos du Congo-Brazzaville a désormais un réel impact sur le net et est devenu un média de référence de l’information du Congo Brazzaville.
La fiche technique traduit un nombre croissant de vues, au point que pour avoir le label ‘’populaire’’, un article doit rassembler au moins 85.000 vues. Cela est bien visible sur sa page d’accueil.
En dépit des difficultés inhérentes à toutes entreprise qui se donne pour ambition de tenir le rythme que s’est imposé le site, l’équipe de journalistes et autres techniciens ainsi que les administrateurs et mécènes continue de se réinventer pour mieux répondre aux attentes de ses lecteurs. Elle est disposée à poursuivre une aventure dont on peut encore écrire de belles pages, surtout que l’expérience désormais ‘’googlisée’’ est bien référencée.

Reste à la soutenir, en vue d’accompagner de nouveaux défis.
Joyeux anniversaire !
Bertrand BOUKAKA Rédacteur en chef/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-14 08:19:40
« Tel est pris qui croyait prendre », selon l’une des formules de La Fontaine que vous récitez sans le savoir. Clyve Stevel Mossa Gassongo, de nationalité congolaise, âgé de 26 ans, prétendait être un médecin militaire récemment rentré du royaume chérifien et affecté à l’hôpital régional des armées de Dolisie. Cependant, une enquête que les forces de l’ordre ont menée a rapidement révélé qu’il s’agissait d’une imposture. Il a été donc interpellé par la compagnie territoriale de gendarmerie de Kimongo, dans le département du Niari (sud).
Lors de son interpellation dans le quartier Bacongo à Dolisie, les gendarmes ont effectué une perquisition à son domicile, où ils ont découvert plusieurs éléments compromettant, notamment de faux diplômes arborant le drapeau algérien, du matériel médical comme un tensiomètre et un stéthoscope, ainsi qu’une blouse médicale et divers attributs militaires.

« On ne peut pas prétendre avoir une bourse de médecine en 2023 et devenir médecin une année après. », a déclaré le commandant André Mfouka Makosso, chef de la compagnie territoriale de gendarmerie de Kimongo, précisant que le suspect était muni d’une arme factice au moment de son arrestation.
Face aux enquêteurs, le suspect a affirmé avoir été lui-même victime d’une escroquerie liée à une bourse d’études pour le Maroc, ce qui l’aurait conduit à monter une salle de jeux et à usurper l’identité d’un militaire pour dissimuler ses activités.
Selon nos confrères de l'A.C.I, le mis en cause sera présenté au parquet de Dolisie pour répondre aux accusations d’usurpation d’identité et d’escroquerie.
On rappelle que c’est pour la énième fois que des civils se passant pour des militaires ou des policiers sont ainsi arrêtés au Congo-Brazzaville.
Manque de pot pour les pseudos policiers ou militaires, qui dans leur manège bien rodé, ont toujours croisé le chemin des vrais éléments de la Force publique, les mettant illico presto, hors d'état de nuire.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2024-12-13 12:36:29
Roberto Lissassi a été interpellé jeudi en pleine consommation de la drogue dans un fumoir sur l'impasse de la rue Haoussa, proche de la rivière Madoukou à Brazzaville, par une patrouille pédestre de la police.
Il n'était pas seul. À ses côtés, il y avait trois autres fumeurs de drogue : Yakoue Élie (tenancier du fumoir), 30 ans, Ngakosso Gaya, 22 ans, et Loembe Claude, 19 ans.
Dans ce fumoir, du tabac indien et de la cocaïne (kepa) ont été saisis. Et la police a avisé immédiatement le procureur de la République.

Ce vendredi matin, Roberto Lissassi, a été présenté devant le procureur de la République, André Oko Ngakala.
La drogue se répand de plus en plus dans les grandes villes congolaises, notamment à Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie. Plusieurs consommateurs ont sombré et vivent dans la rue (les bébés noirs) avec des conséquences parfois tragiques.
Nombreux n’ont plus de familles et survivent en commettant des vols. Ils portent des problématiques de précarité extrêmement importantes, résultat d’années de consommation à la rue avec toutes les violences que l’on peut imaginer.
Autrefois discrète, leur simple présence est désormais devenue un problème, notamment dans le centre-ville ou les quartiers de Brazzaville, à Pointe-Noire et à Dolisie.
D’un côté, eux se disent prisonniers de cette drogue ultra-addictive pour laquelle il n’existe aucun traitement de substitution.
De l’autre, les riverains des zones ouvertes de consommation manifestent leur colère face à la violence et l’insécurité générées par la présence des consommateurs mais aussi des dealers, se sentant abandonnés des pouvoirs publics.
Mais face à ce fléau en explosion au Congo-Brazzaville, force est de constater que les solutions manquent à l’appel.
Les problèmes sanitaires et sécuritaires liés aux trafics de drogue s’aggravent dans les villes congolaises et les autorités peinent à les régler.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-13 11:56:39
Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, a salué, lors d’un point de presse, les progrès réalisés par Denis Sassou-N’Guesso, qui préside le Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye, pour le rétablissement de la paix et de la stabilité en Libye.
Jean-Claude Gakosso a soutenu également, à l’issue de la visite de travail du Président congolais à Tripoli et à Benghazi, l’engagement continu de Denis Sassou-N’Guesso, en partenariat avec les autres autorités libyennes compétentes, en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité en Libye grâce à un processus politique défini et mené par les libyens et facilité par l’Union Africaine (UA).
Cliquer sur la vidéo pour lire la vidéo réalisée par la presse présidentielle.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-13 11:24:56
Les populations de la Cyrénaïque en générale, une région traditionnelle de Libye et celle de la ville de Benghazi en particulier, ont salué la présence du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, qui préside le Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye, et qui a effectué un séjour de travail très remarquable de plus de 48 heures sur leur terre. Elles l’ont fait savoir au numéro un congolais mercredi, lors de l’audience avec le Premier ministre du gouvernement libyen de l’Est, Oussama Hammad.
Fidèle à son engagement en faveur de la paix sur le continent, le Président Denis Sassou-N’Guesso est arrivé le 10 décembre dernier à Benghazi pour transmettre le même message de paix au Général Khalifa Haftar qui contrôle à l’Est, une large zone orientale où se trouvent les gisements pétroliers du pays.
Cette visite intervient à un moment clé pour le dossier libyen, alors que les divisions internes et les ingérences extérieures continuent de freiner toute avancée significative vers la stabilité.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo réalisée par la presse présidentielle.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-13 09:10:06
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Créé le 2024-12-12 22:29:53
C’est un nouveau rapport qui révèle les progrès accomplis, tout en mettant en évidence des disparités (particulièrement en Afrique subsaharienne), qui continuent de priver des millions d’enfants d’identité juridique. New York, le 11 décembre 2024. Plus de 500 millions d’enfants âgés de moins de 5 ans (soit près de 8 sur 10) ont été enregistrés à la naissance au cours des cinq dernières années, signe d’une nette progression mondiale des démarches permettant d’obtenir une identité juridique, comme le révèle un nouveau rapport de l’UNICEF publié aujourd’hui.
Paru le jour du 78e anniversaire de l’UNICEF, ce document intitulé The Right Start in Life : Global levels and trends in birth registration, 2024 update (Pour un bon départ dans la vie : Taux et tendances en matière d’enregistrement des naissances dans le monde - Mise à jour 2024) établit le dernier état des lieux en date sur le nombre de naissances enregistrées depuis 2019. Si le taux mondial d’enregistrement des naissances atteint 77% aujourd’hui contre 75% à l’époque, 150 millions d’enfants de moins de 5 ans (soit environ 2 sur 10) n’ont pas été déclarés et demeurent invisibles pour les systèmes gouvernementaux.

En outre, d’après ce rapport, plus de 50 millions d’enfants dont la naissance a été déclarée ne possèdent pas d’acte de naissance – une preuve d’enregistrement pourtant essentielle pour acquérir une nationalité, prévenir l’apatridie et faire en sorte que les enfants jouissent de leurs droits dès la naissance. « L’enregistrement des naissances garantit la reconnaissance juridique immédiate des enfants, posant ainsi les fondements nécessaires à leur protection contre les mauvais traitements et l’exploitation, ainsi qu’à l’accès aux services essentiels tels que la vaccination, les soins de santé et l’éducation », explique Catherine Russell, Directrice générale de l’UNICEF. « Alors que l’UNICEF défend les droits des enfants depuis 78 ans jour pour jour, nous nous réjouissons que des millions d’enfants supplémentaires puissent se prévaloir d’une identité juridique, tout en appelant à redoubler d’efforts dans ce domaine pour que chaque enfant, partout dans le monde, soit enregistré à la naissance ».
Les progrès réalisés à l’échelle du globe s’expliquent principalement par le fait que de nombreux pays ont hissé l’enregistrement rapide des naissances au rang des priorités, en tirant parti des systèmes de santé, de protection sociale et d’éducation, en multipliant les guichets d’état civil, en dématérialisant les démarches et en supprimant les frais s’y rapportant.
Le taux d’enregistrement des naissances s’établit désormais à 95% en Amérique latine et dans les Caraïbes, à 94% en Asie de l’Est et du Sud-Est et à 78% en Asie centrale et du Sud.
L’Afrique subsaharienne, en revanche, accuse un retard important avec un taux d’enregistrement de 51%, et recense plus de la moitié des enfants non déclarés dans le monde (90 millions).

Parmi les régions d’Afrique subsaharienne, les progrès et les taux s’avèrent très disparates. Alors que l’Afrique australe arrive en tête avec 88% de naissances enregistrées, c’est l’Afrique de l’Ouest qui affiche la plus forte amélioration en 15 ans, avec un taux atteignant désormais 63%. Les régions d’Afrique de l’Est et d’Afrique centrale, quant à elles, ferment la marche avec des taux de 41%. Or, compte tenu de la lenteur des progrès et de la croissance rapide de la population infantile en Afrique subsaharienne (où vivront la majorité des enfants du monde d’ici quelques décennies), en l’absence d’évolution, plus de 100 millions d’entre eux courront le risque de ne pas être enregistrés à la naissance après 2030.
De nombreuses familles, partout dans le monde, continuent de rencontrer des obstacles entravant l’enregistrement des naissances, notamment le faible engagement politique dans ce domaine, les nombreuses visites requises auprès des services d’état civil et les longues distances à parcourir pour s’y rendre, la méconnaissance des formalités à accomplir, les frais inabordables et les coûts prohibitifs indirects liés aux démarches et, dans certaines régions, la discrimination fondée sur le genre, l’origine ethnique ou la religion.
Malgré ces difficultés, plusieurs pays ont toutefois réalisé d’importants progrès. En Afrique subsaharienne, le Botswana est parvenu à l’enregistrement universel des naissances, tandis que la Côte d’Ivoire a dépassé la barre des 90%. Le Rwanda, la Sierra Leone et la Tanzanie, entre autres exemples, ont également affiché une amélioration constante de leur taux d’enregistrement au cours de la décennie écoulée. Ces exemples de réussite offrent des modèles précieux dont d’autres pays peuvent s’inspirer.

Pour garantir que chaque enfant soit reconnu et protégé, l’UNICEF appelle par ailleurs à prendre les cinq mesures clés suivantes : Enregistrer chaque enfant à la naissance afin de jeter les bases d’une approche de l’identité juridique fondée sur le cycle de vie ; Simplifier les formalités pour améliorer les services fournis et favoriser la transformation numérique ; S’appuyer sur les programmes en matière de santé, de protection sociale et d’éducation pour renforcer l’enregistrement des naissances ; Mettre en œuvre les réformes juridiques nécessaires pour rendre les systèmes d’enregistrement des faits d’état civil et de statistiques de l’état civil plus inclusifs et équitables ; Donner les moyens aux communautés de faire valoir leur droit à la mise en place de services d’enregistrement des faits d’état civil.

« Malgré les progrès accomplis, un trop grand nombre d’enfants ne sont toujours pas déclarés ni recensés et demeurent de fait invisibles aux yeux des gouvernements ou de la loi », ajoute Catherine Russell. « Chaque enfant a le droit d’être enregistré et de recevoir un acte de naissance qui lui permette d’être reconnu, protégé et soutenu ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo Brazzaville - Source : UNICEF-Congo
Créé le 2024-12-12 22:16:49
Le verdict portant sur une affaire de quatre individus interpellés avec trois pointes d’ivoire, les 22 et 23 octobre dernier à Dolisie, dans le Département du Niari, est prévue pour ce 13 décembre au Tribunal de Grande Instance de cette localité.
Pour rappel, deux individus avaient été pris avec les pointes d’ivoire. Suite à une dénonciation, deux autres suspects dont le greffier en chef, au Tribunal de Dolisie, avaient été rattrapés quelques heures après. L’opération avait été effectuée conjointement par les éléments de la Région de Gendarmerie du Niari et des agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière, appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF). Ces individus, sauf changement de la dernière minute, seront fixés sur leurs sorts ce 13 décembre 2024.

Les quatre individus sont poursuivis, depuis plus d’un mois, pour les délits de détention, circulation et tentative de commercialisation des pointes d’ivoire, trophées d’espèces animales intégralement protégées, notamment l’éléphant. Plusieurs audiences portant sur cette affaire ont eu lieu les 08, 15 et 29 novembre 2024 au Tribunal de Grande Instance de Dolisie. Audiences au cours desquelles, ces individus lors de l’instruction de l’affaire, ont reconnu les faits qui leur sont reprochés.
Les trois (3) pointes d’ivoire saisies étaient sectionnées en neuf (9) morceaux, impliquant ainsi quatre présumés délinquants fauniques. Dans le lot, six (6) morceaux d’ivoire portaient les signes des scellés d’une ancienne affaire datant de 2021 au Tribunal de Grande Instance de Dolisie.
La suite de l’enquête avait permis aux agents de la force de l’ordre de mettre la main sur le greffier en chef. Ce dernier, aurait soustrait les scellés dont il avait la garde au magasin du tribunal et remis à l’un de ces trois individus interpellés, en vue de les vendre. La troisième pointe d’ivoire sectionnée en trois morceaux quant à elle, aurait été achetée par l’un de ces quatre suspects au village Mbiribi dans le District de Banda, Département du Niari et transportée à Dolisie pour être revendu.
Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages à travers le monde. Le Congo, qui s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction, reste vigilant et sanctionne tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage.

La loi 37- 2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées, stipule dans son article 27 : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées, ainsi que leurs trophées sont strictement interdits, sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproductions ». Les contrevenants de cette disposition légale, risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à 5 millions de FCFA.
VALDA SAINT-VAL / Source : PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage)
Créé le 2024-12-12 08:48:06
L’état du réseau routier congolais continue d’être un véritable nœud gordien pour les gouvernements qui se sont succédé ces dernières années. C’est le cas de la RN2 reliant Brazzaville à Bomassa en RCA, en passant par Gamboma, Oyo, Owando et Ouesso. Les chauffeurs empruntant cette route, en quittant Brazzaville après Etsouali, subissent de grandes souffrances en raison de l'état totalement dégradé de cette voie, alors qu’elle constitue une voie de trafic important pour l’économie du pays. De surcroît, les mères de famille qui vendent du foufou, du manioc et d'autres produits agricoles éprouvent des difficultés à récupérer leurs marchandises dans les délais impartis, les véhicules tombant en panne au cours de ce trajet.
En effet, cet axe fait partie intégrante des corridors de développement économique, d’évacuation et d’échanges de produits agricoles et industriels.

C’est par cette route que transitent les taxis brousses et commerçants qui assurent le ravitaillement en denrées alimentaires de la capitale congolaise.
Une position qui au demeurant devait interpeller le gouvernement qui pourtant avait présenté l’entretien de la route comme un axe prioritaire de sa politique.

Par ailleurs, la question de la dégradation des routes, dont la plus emblématique est celle de la Nationale 2 qui devient quasiment une piste de rallye, devrait interpeller les autorités afin que le gouvernement puisse faire non seulement un état des lieux, expliquer les actions entreprises et les moyens déjà utilisés pour y remédier mais aussi apporter des améliorations sur le plan de l’entretien.
Ce constat met en lumière la nécessité d'une approche proactive plutôt que réactive.
En effet, des réparations ponctuelles ne suffisent plus face à l'ampleur des problèmes.

Les autorités compétentes dans ce dossier doivent élaborer un plan d'action global qui inclut l'évaluation des infrastructures existantes et la mise en place de solutions durables.
Pays situé en zone équatoriale avec un climat chaud et humide, le Congo-Brazzaville est un pays pluvieux. En effet, la pluviométrie y est très abondante puisqu’il pleut durant 9 mois sur 12.
Étant donné que la route est exposée à la pluie presque toute l’année, il est normal qu’au fil de ces longs mois de pluie, la route finisse par se détériorée.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2024-12-12 08:29:19
Après avoir effectué une descente récemment à la Direction Générale des Finances et de l’Équipement (DGFE), où le colonel-major Michel Innocent Peya s’est imposé comme un acteur clé dans la modernisation de l’administration policière au Congo en transformant profondément les infrastructures et les capacités des Forces de police, au point d’attirer l’attention et les félicitations de l’Assemblée nationale, l'honorable Henri Zoniaba Ayimessone, Premier Vice Président du Réseau des Parlementaires Membres des Commissions Défense et Sécurité ( REPAM CDS ), Président de la commission défense et sécurité de l'Assemblée nationale, prend part à Abuja au Nigeria, à une conférence régionale de haut niveau sur la sécurité privée et hybride autour des zones d'extraction minière.
Cette Conférence régionale sur le contrôle parlementaire et la sécurité privée et hybride est organisée conjointement par le bureau local de la Fondation Konrad ADENAUER au Nigeria et le Centre pour la Sécurité et la Gouvernance, Genève du 10 au 11 décembre 2024.
Elle est placée sous le thème : « le Contrôle Parlementaire et la Sécurité Privée et Hybride en Afrique de l’Ouest ».
Cette rencontre de haut niveau réunit des experts, des praticiens, des décideurs politiques et la société civile pour discuter des enjeux liés à la sécurité privée et hybride dans la région.

Plusieurs thématiques sont abordés durant les deux jours par des panélistes de haut niveau.
Face à la montée des menaces sécuritaires et à l'expansion des acteurs privés dans le domaine de la sécurité, le rôle des parlements dans la supervision et la régulation de ces agences devient essentiel.
La conférence aborde des thématiques clés, telles que :
• Les cadres légaux pour encadrer les activités des agences privées et hybrides.
• Les mécanismes de contrôle parlementaire pour une gouvernance transparente et efficace.
• Les enjeux régionaux de la sécurité en lien avec le Sahel et l'Afrique subsaharienne.
Cette rencontre vise à encourager des approches innovantes, adaptées aux réalités locales, pour garantir des systèmes de sécurité respectueux des droits humains tout en répondant aux défis sécuritaires actuels.
Abuja s'annonce donc comme le carrefour des discussions stratégiques pour l'avenir de la sécurité privée en Afrique de l'Ouest.
Et la présence sinon la participation de l'honorable Henri Zoniaba Ayimessone à ce grand rendez-vous du donner et du recevoir, lui qui s'intéresse toujours à la stabilité de la région et à la bonne gouvernance, ça vaut le coup.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-11 14:07:14
Le président du Parti social-démocrate congolais (PSDC/Opposition) essuie de vives critiques au Congo-Brazzaville. Dans la confusion, Clément Mierassa , s’est précipite à présenter des condoléances suite à des morts survenus... en RDC, à cause d'une pluie diluvienne! La critique est tout aussi acerbe sur les réseaux sociaux depuis ce mercredi matin.
Les images d'une vidéo circulant actuellement sur les réseaux sociaux sont insoutenables : on y voit des corps presque ensevelis dans l'effondrement d'une case, à la suite d'une pluie diluvienne. Ce drame est survenu en RDC.
Et pourtant, sans vérifier et sans recouper, un leader de l'opposition congolaise, Clément Mierassa, s'est précipité pour réagir sur les réseaux sociaux, croyant que ce drame serait survenu au Congo-Brazzaville.
Clément Mierassa présente ses condoléances en écrivant qu'"On ne peut pas rester indifférent devant ce drame qui frappe toute une famille dans le quartier Petite chose!".
« Dommage, pour un leader de son acabit, de verser comme ça dans une précipitation frisant l'irresponsabilité. Malheureusement, tout cela, au nom d'une certaine opposition », a écrit nos confrères du Journal d'investigation et d'information générale Le Troubadour de Brazzaville.
« Votre récent "article" sur un prétendu drame local révèle, une fois de plus, votre légèreté et votre irresponsabilité politique. Quand la vérité devrait être le premier devoir d'un leader de l'opposition, vous vous distinguez par une confusion géographique consternante. Les images d'une vidéo bouleversante montrant l'effondrement d'une case suite à une pluie diluvienne sont en réalité issues de la République Démocratique du Congo (RDC), et non de notre territoire. Pourtant, sans la moindre vérification, sans le souci élémentaire de recouper l'information, vous vous êtes précipité pour réagir, répandant une désinformation grossière.
Vous écrivez, avec une emphase déplacée : "On ne peut pas rester indifférent devant ce drame qui frappe toute une famille dans le quartier Petite chose !". Malheureusement, le seul drame ici réside dans votre précipitation irresponsable et votre manipulation éhontée de la détresse humaine.
En tant que leader politique, vous avez la responsabilité de vérifier les faits avant de les commenter. Votre empressement à présenter des condoléances sur un événement qui n'a pas lieu dans notre pays trahit soit une ignorance crasse, soit une volonté délibérée de créer la confusion et d'alimenter une rhétorique politique mensongère.
Ce comportement est indigne d'un responsable politique qui prétend défendre les intérêts du peuple. La vérité n'est pas un instrument politique, elle est sacrée. Votre légèreté à travestir les faits discrédite non seulement votre parole, mais ternit l'image de toute l'opposition.
Les familles réellement touchées par ce drame en RDC méritent du respect, pas d'être utilisées comme un vulgaire faire-valoir politique. Les populations attendent de leurs leaders de la rigueur, de l'honnêteté et de la compassion véritable, pas des gesticulations médiatiques sans fondement.
Votre comportement est symptomatique d'une opposition qui préfère le sensationnalisme à la construction, la manipulation à l'analyse objective », selon le Jeune Patriote engagé sur les réseaux sociaux.
On rappelle qu’en mai dernier, un terrible drame a frappé la Cité des anciens combattants à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).
En effet, huit membres d’une même famille ont perdu la vie suite à l’effondrement d’un mur mitoyen après de fortes pluies survenues dans la nuit. Ce tragique incident a plongé la communauté dans la consternation et la tristesse.
Selon les témoignages recueillis sur place, le drame s’est déroulé aux alentours de 1 heure 30 du matin. Le père de famille, alerté par le bruit de l’effondrement du mur, s’est précipité vers les habitants du quartier pour demander de l’aide. Malheureusement, il était déjà trop tard.
Lorsque les secours sont arrivés sur les lieux, ils ont découvert les corps sans vie de cinq garçons et trois filles ensevelis sous les décombres de la maison familiale. Une situation désolante qui a profondément ému la population locale.
Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’un tel événement tragique survient dans la capitale congolaise.
En effet, en novembre 2023, six personnes avaient perdu la vie et des dégâts matériels importants avaient été enregistrés suite à des pluies diluviennes dans les communes de Selembao, Lemba et Mont-Ngafula.
Parmi les victimes se trouvaient deux fillettes d’une même famille, emportées par l’effondrement d’un mur.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-11 12:02:49
Le Président du comité de haut de niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye, Denis Sassou-N’Guesso a eu de fructueux échanges, mardi 10 décembre 2024 à Benghazi, avec le Maréchal Khalifa Haftar, commandant en chef de l'Armée nationale libyenne, puis avec les chefs de tribus libyens.

A Benghazi, où est basé le pouvoir de l’Est libyen du Maréchal Khalifa Haftar, le chef de l’État congolais a eu également des échanges avec les chefs des tribus libyens.

Cette rencontre s’inscrit dans la démarche visant à réconcilier définitivement le peuple libyen car lundi, le numéro un congolais s’était entretenu avec Mohammed el-Menfi, le président du conseil présidentiel libyen, lui aussi acteur important de la crise.

Dans ses allées et venues ininterrompues et conformément aux objectifs que l’Union africaine s’est fixés sur le dossier libyen, le Président congolais se démène, consulte à intervalles réguliers, entame des négociations directes et indirectes avec les hommes-clés du conflit, discute sans discontinuer des conditions d’une solution politique consensuelle à la crise libyenne.

Le souci étant pour Denis Sassou-N’Guesso de persuader les protagonistes de s’entendre et de s’unir, pour enfin tenter, pourquoi pas un jour, de rassembler les dirigeants rivaux autour de la table du dialogue pour la signature d’une charte de réconciliation nationale.
Sans être dans un optimisme béat, le numéro un congolais pense que le processus est en bonne voie et que la charte de réconciliation nationale peut être signée d’ici mi-février, a-t-il déclaré au cours du dîner qui lui été offert par le Président du conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi à Tripoli.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2024-12-11 10:30:08
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso qui préside le Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye séjourne à Tripoli pour tenter de rallier les parties locales en conflit autour d'une charte de la réconciliation, prélude à de futures élections générales. Sans être dans un optimisme béat, le numéro un congolais pense que le processus est en bonne voie et que la charte de réconciliation nationale peut être signée d’ici mi-février, a-t-il déclaré au cours du dîner qui lui été offert par le Président du conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi.
Dans son allocution, Denis Sassou-N’Guesso a salué les progrès réalisés dans le processus de réconciliation et a émis le souhait de voir les différents acteurs de la crise signés la charte de réconciliation au milieu du mois de février 2025.
L'objectif affiché est de rallier toutes les parties autour d'une charte de la réconciliation. Charte qui serait ensuite le point de départ pour organiser des élections.
En proie au chaos depuis la chute et la mort en 2011du dirigeant Mouammar Kadhafi (1969-2011), la Libye est gouvernée par deux exécutifs rivaux : celui reconnu par l'ONU d'Abdelhamid Dbeibah installé à Tripoli (ouest), et un autre dans l'est, soutenu par le maréchal Khalifa Haftar.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-11 09:40:26
Un enfant de 10-14 ans, victime d’un accident de la circulation sur l’avenue de la paix à Brazzaville, a été évacué aux urgences du CHU de la capitale congolaise par des personnes de bonne foi.
Jusque là, aucun parent ne s’est présenté.
Actuellement l’enfant se trouve en S.I.P (soins intensifs pédiatriques) pour une prise en charge.
Si vous le reconnaissez, prière se rapprocher aux urgences du CHU-B.
La route a temporairement dû être coupée dans les deux sens.
Lorsqu’un accident de la circulation met en danger la vie d’un enfant, l’angoisse des parents est incommensurable, et ce bien avant tout processus de réparation.
L’étendue des séquelles physiques de la victime mineure est évaluée dans un contexte particulier : Il est difficile d’expertiser l’évolution d’un sujet en pleine croissance.
Plusieurs facteurs tels que les déficits irréversibles, la résilience et l’environnement familial viennent obstruer l’anticipation de potentiels préjudices pouvant apparaître tardivement et avoir un impact sur la vie du futur adulte.
Sa capacité à poursuivre des études, à mener à bien une vie professionnelle, à fonder une vie familiale, sont autant de questions qui hantent ceux et celle-ci sont confrontés à un accident de leur enfant.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-10 14:54:20
Les populations du village Irogo dans le mayombe, se sont servies à volonté quand un camion transportant des bières et boissons gazeuses de la société Bralico s’est renversé lundi dans leur village, a appris Les Echos du Congo-Brazzaville.
Le véhicule de marque Mercedes partait à Divenié dans le Niari (sud) en passant par la route Irogo-Moutsengani-Divenié, vu qu'il pleut abondamment dans la contrée, pour effectuer une livraison.
Celui-ci a donc terminé sa course dans le mayombe, au village Irogo.

Les raisons de l’accident ne sont pas encore élucidées jusqu’ici.
On sait juste que le chauffeur et son copilote sont sain et sauf.
Les boissons qu’ils transportaient ont violemment été brisées par le choc de l’accident.

Les bouteilles qui ont résisté au choc ont été décapsulées et consommées par les riverains saluant un don du ciel.
D’autres ont été cachées pour célébrer avec faste les fêtes de fin d’année, dans 20 jours.
Les accidents des camions de la société Bralico transportant des bières et boissons gazeuses sont monnaie courante au Congo-Brazzaville.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-10 14:16:06
L’attachement indéfectible à une issue politique et pacifique de cette crise a toujours été le postulat majeur de l’approche du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, Président du comité de haut niveau de l’Union Africaine (UA) sur la Libye, en ce qui concerne la restauration de la paix dans ce pays.
En séjour de travail à Tripoli et à Benghazi, le numéro un congolais a salué avec véhémence les progrès significatifs réalisés par les dirigeants en conflit, mais aussi leur volonté et détermination d’unir la Libye.
Il a également remis officiellement les conclusions du sommet de Brazzaville au Président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo réalisée par la presse présidentielle.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-10 12:59:26