Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville

Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville

En clôturant son périple dans la capitale administrative, le général Olangué a rencontré les officiers, sous-officiers et hommes de rang de la région de gendarmerie de Brazzaville. Face aux défis sécuritaires propres aux grandes agglomérations urbaines — notamment, le grand banditisme, la...
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Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie

Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie

Trois présumés trafiquants ont été pris en possession d’une peau de panthère et de deux (2) pointes d’ivoire sectionnées en quatre morceaux. Une de leur complice a été, quelques heures après, rattrapée. Ces interpellations ont eu lieu ce 18 octobre 2026 à Nkayi dans le département de la Bouenza et...
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Pointe-Noire : Il appelait le 117 pour insulter la police, il finit par être interpellé

Pointe-Noire : Il appelait le 117 pour insulter la police, il finit par être interpellé

Le numéro d’urgence n’est ni un défouloir ni une ligne réservée aux amateurs d’injures. À Pointe-Noire, Ngoma Ngoma Jean, alias « Daco Daco », vient de l’apprendre à ses dépens après avoir pris l’habitude d’appeler le 117 pour insulter les policiers. Certains décrochent leur téléphone pour appeler un...
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MILA-MILA : Au Poste de contrôle, le képi a son propre  tarif !

MILA-MILA : Au Poste de contrôle, le képi a son propre tarif !

Au poste de contrôle de Mila-Mila dans le département du Niari (sud), il semblerait que présenter ses papiers ne suffise pas toujours pour poursuivre tranquillement sa route. Selon des témoignages, que le chauffeur soit en règle ou non, il devrait mettre la main à la poche pour satisfaire les...
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Moungoundou-Sud : Pour avoir de l'eau, les populations doivent boire le calice jusqu'à  la source

Moungoundou-Sud : Pour avoir de l'eau, les populations doivent boire le calice jusqu'à la source

Dans le Niari, les habitants de Moungoundou-Sud vivent un véritable parcours du combattant pour accéder à l’eau. Chaque jour, ils parcourent de longues distances pour remplir leurs récipients dans une rivière dont les eaux seraient polluées par les activités d’exploitation aurifère menées par des...
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Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux

Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux "Mbendés" pour échapper au chômage

Faute d’emploi, de nombreux jeunes du Niari (sud) se tournent vers le piégeage des rats de brousse, communément appelés Mbendé. Dans les forêts et plaines, ces petits gibiers sont devenus une véritable source de revenus pour une jeunesse qui refuse de baisser les bras. Quand les entreprises ne...
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 Londela-Kaye : Traverser la rivière Mvibissi relève de l'exploit sportif !

Londela-Kaye : Traverser la rivière Mvibissi relève de l'exploit sportif !

Dans le district de Londela-Kaye, dans le département du Niari (sud), franchir la rivière Mvibissi est loin d’être une simple promenade de santé. Pour les populations, chaque traversée ressemble à une épreuve d'équilibre, sans caméra, sans récompense et surtout sans assurance tous risques. Au...
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Kibangou : Quand la nasse nourrit les familles

Kibangou : Quand la nasse nourrit les familles

À Kibangou, dans le département du Niari, au sud du Congo, la pêche à la nasse reste une tradition ancestrale solidement ancrée dans les habitudes locales. Face aux difficultés du quotidien et à une route défoncée jusqu'à Dolisie et qui met les nerfs des usagers à rude épreuve, les populations...
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Deve Maboungou : « Décolonisons ! » pour une Afrique maîtresse de son destin

Deve Maboungou : « Décolonisons ! » pour une Afrique maîtresse de son destin

Et si la véritable indépendance de l’Afrique passait aussi par la maîtrise de ses données, de ses ressources et de ses intérêts stratégiques ? C’est le combat intellectuel porté par Deve Maboungou à travers son ouvrage Décolonisons !, présenté le 10 octobre dernier dans la salle verte de...
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Congo – Musique : Roga Roga victime d’un malaise

Congo – Musique : Roga Roga victime d’un malaise

Selon ses proches, le célèbre artiste musicien congolais, Roga Roga, a fait un malaise dans l’après-midi de lundi 19 octobre à Brazzaville. La gravité dudit malaise n’a pas été spécifié. L’artiste a été admis en observation au CHU de Brazzaville. À l’annonce de la nouvelle, un élan de solidarité et...
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Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville
Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville
Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie
Congo - Délits fauniques : interpellés pour trafic des produits de faune à Nkayi et Dolisie
Pointe-Noire : Il appelait le 117 pour insulter la police, il finit par être interpellé
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MILA-MILA : Au Poste de contrôle, le képi a son propre  tarif !
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Moungoundou-Sud : Pour avoir de l'eau, les populations doivent boire le calice jusqu'à  la source
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Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux
Niari : Quand les jeunes tendent leurs pièges aux "Mbendés" pour échapper au chômage
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Congo – Musique : Roga Roga victime d’un malaise

Le calvaire des habitants de Diata-Makazou : pour traverser la rivière Mfilou, des jeunes portent les passants au dos moyennant 100 FCFA

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Le calvaire des habitants de Diata-Makazou : pour traverser la rivière Mfilou, des jeunes portent les passants au dos moyennant 100 FCFA

« Nous payons une somme de 100 francs CFA à chaque passage. Cette somme est obligatoire en saison de pluie comme en saison sèche. Ici, il n’y a pas de pont pour aller de l’autre côté. Quand nous ne payons pas, nous sommes obligés de rentrer dans l’eau », lance Rémy, le visage courroucé. Martial, de son côté, sue à grosses gouttes sous une chaleur torride. A 17 ans, la boue jusqu'aux genoux dans ses vêtements troués, assure la traversée des piétons sur son dos d’une rive à une autre de la rivière Mfilou qui sépare les quartiers Diata et Makazou à Brazzaville. « J'ai mal au dos à force de travailler ici », lâche-t-il, sans se détourner de sa tâche. « Mais je n'ai pas le choix, je dois subvenir à mes besoins », plaide-t-il. Un peu plus loin, Germain, 16 ans, s'affaire lui aussi. Malgré un buste chétif sur des jambes rachitiques, il porte chaque fois sur son dos jusqu'à cent personnes du matin au soir. D'autres enfants à peine plus âgés, en haillons, font les mêmes allers-retours.

À Brazzaville, il faut s’y prendre tôt pour manger le soir. Tout le monde pratique l’article 15, une maxime qui définit le système de débrouillardise en place au Congo.

Dans tous les quartiers de la capitale congolaise, les jeunes étranglés par le chômage, et qui ne savent plus à quel saint se vouer, font montre d'un esprit de débrouillardise à toute épreuve. Dans ce pays, où trouver un emploi dans la fonction publique ou dans le secteur d'économie moderne privé relève de l'exploit, et où la pauvreté persiste et signe, des millions de citadins et de ruraux se démènent comme de beaux diables pour tirer leur épingle du jeu.

Ils sont contraints, par la force des choses, à se battre bec et ongles pour assurer leur survie avec comme principale solution, la débrouillardise à la congolaise, c'est-à-dire la quête effrénée d'opportunités, bonnes ou mauvaises.

Dos au mur, chefs de famille, femmes, jeunes, adultes, analphabètes et diplômés tentent de " se forger " une source de revenu, de construire un toit, de manger, de trouver de l'eau, de se déplacer, de s'instruire, de se soigner, etc.

Des générations dont toute la carrière s’est déroulée sur fond de chômage approchent aujourd’hui de l’âge de la retraite. Avec des conséquences plus graves pour les moins qualifiés dont l’insertion dans l’emploi durable est plus longue.

Le pays est encore soumis à l'emprise voire au règne d'une débrouillardise sans bornes. Son avenir économique se construit sur l'empressement chaleureux et bavard des vendeurs à la sauvette dans les rues, les acrobaties des " mototaxistes " dans la circulation urbaine, les manèges des prostituées le long des trottoirs…

Même si les leaders politiques ont initié de multiples programmes de développement dits structurants, ces projets, aujourd’hui en cours, n’ont pas encore de conséquences sur le bien-être des populations.

À l’autre bout de l’échelle sociale, les trois quarts de la capitale sont constitués de zones crasseuses et délabrées, sans eau ni électricité, aux rues anonymes, alimentées par l’exode rural.

Même dans les quartiers de la classe moyenne, les infrastructures, quand elles existent, sont défaillantes.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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