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La Fédération congolaise de football (Fécofoot) a désigné Barthélémy Ngatsono au poste de sélectionneur par intérim des Diables Rouges.
Créé le 2018-05-17 08:42:33
Face à l’alerte à l’épidémie d’Ebola déclarée en République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement du Congo-Brazzaville a mis en place un certain nombre de mesures dans le cadre du plan de contingence visant à renforcer les capacités nationales de lutte contre la propagation de la maladie dans certains départements du Congo (la Likouala, la Cuvette, les Plateaux, le Pool et Brazzaville).
Créé le 2018-05-17 08:17:05
La question sur l’annexion par le Congo-Brazzaville du village Youkou dans l’Ogooué-Ivindo, révélée par l’hebdomadaire gabonais «Le Mbandja», a trouvé le 15 mai 2018, un brin de réponse auprès du ministre gabonais de l’Intérieur. Selon Lambert Noël Matha, cette information devenue virale sur les réseaux sociaux ne serait pas fondée.
Créé le 2018-05-17 07:51:29
Le ministre congolais de la justice et des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Ange Aimé Bininga a réglé ses comptes, dans un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction, avec Gilbert Tony Moudilou, co-accusé congolais dans le procès du général Jean-Marie Michel Mokoko. Ce dernier a dénoncé depuis la France une machination dans laquelle le régime de Brazzaville aurait cherché à lui faire jouer un rôle de témoin à charge contre Mokoko. Réponse du berger à la bergère, le Ministère de la justice a décidé de rétablir les faits et couper court avec « les déclarations mensongères » de celui qui a été lui aussi condamné à vingt ans.
Créé le 2018-05-17 07:11:22
La belle aventure européenne de l'Olympique de Marseille ne s'est pas achevée sur un happy end. Après une campagne porteuse d'émotions fortes, le fol espoir du peuple phocéen s'est fracassé à Lyon ce mercredi soir sur cette machine à générer de la frustration qu'est l'Atlético Madrid. Chirurgicaux, les Colchoneros ont frappé quand il le fallait mercredi soir, et quand cela a fait le plus mal, pour s'imposer 3-0 et infliger à l'OM une quatrième défaite en cinq finales continentales.
Créé le 2018-05-16 21:14:12
La ville de Mayoko dans le Niari (sud) est particulièrement en mouvement ces dernières semaines. La raison est que de l’or y serait apparu dans toute la ville, entraînant une ruée vers le métal jaune.
Créé le 2018-05-16 10:08:53
Le premier train minéralier de 20 wagons de la société EXXARO a quitté mardi matin la ville de Mayoko dans le département du Niari (sud) à destination du port de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.
Créé le 2018-05-16 08:44:29
Le vice-président de la République gabonaise, Pierre Claver Maganga Moussavou a effectué vendredi dernier une visite privée dans la ville de Divénié dans le département du Niari (sud).
Créé le 2018-05-16 08:14:25
L'ancien inspecteur des Forces armées congolaises (FAC), le général Norbert Dabira, a déclaré mardi, devant la chambre criminelle de la cour d'appel de Brazzaville, qu’il doit sa réussite grâce au président congolais, Denis Sassou Nguesso.
Créé le 2018-05-16 07:31:06
Inculpé d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, l’ancien inspecteur général des Forces armées congolaises (FAC) et de la gendarmerie nationale a comparu le 15 mai, devant la Cour criminelle de Brazzaville. L'audience s'est ouverte par l’enquête de moralité.
Après plus de deux heures de débats consacrés à l’immunité juridictionnelle dont jouissait le général de deuxième section Norbert Dabira, le président de la Cour d’appel de Brazzaville, Christian Oba, a fini par rejeter les exceptions de la défense. En effet, la Cour s’est appuyée sur l’article 15 de la Constitution du 25 octobre 2015 qui stipule, entre autres, que tous les citoyens sont égaux devant la loi ainsi que certaines dispositions des codes de procédure pénale et civile en ce qui concerne le crime flagrant.
De l’accusation
Selon l’acte de l’accusation, les faits remontent à courant novembre 2017. Pendant cette période, les services de renseignements auraient intercepté une conversation téléphonique entre les officiers généraux Nianga Ngatsé-Mbouala et Norbert Dabira, portant sur le recrutement de deux tireurs d’élite ayant pour mission d’abattre le chef de l’État, en tirant sur son aéronef soit au décollage, soit en plein vol ou encore à l’atterrissage. S'étant enquis de l’information, a poursuivi l’accusation, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation organisait, en date du 5 décembre 2017, à son cabinet de travail, une rencontre à laquelle les deux officiers généraux, le directeur départemental de la surveillance du territoire de Brazzaville et celui du département du Kouilou prenaient part.
« Sommairement entendus et confrontés, il se révélait qu’une conspiration tendant à l’élimination du président de la République était en cours et qu’ils en étaient les meneurs. De suite, une enquête était diligentée à la direction générale de la surveillance du territoire où ils furent entendus sur procès verbaux réguliers. Déféré au parquet de la République et inculpé par monsieur le procureur d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, le nommé Norbert Dabira reconnaissait sans ambages les faits mis à sa charge ».
« Je ne suis même pas ennemi avec le général Nianga-Mbouala »
À la barre, le général Norbert Dabira a nié les faits qui lui sont reprochés. Répondant à certaines questions du président de la Cour criminelle, l’accusé a indiqué qu’il n’a pas d’ennemis. « Je ne suis même pas ennemi avec le général Nianga-Mbouala. Je peux purger mes quarante ans de prison sans être ennemi avec quelqu’un si la Cour en décidait ainsi », a estimé Norbert Dabira, ajoutant qu’il n’était pas rancunier. « Ce qui nous emmène ici, c’est le mensonge. C’est bon de dire la vérité, lorsqu’on n’arrive pas à rendre convenablement les propos de quelqu’un, c’est difficile », a-t-il renchéri.
Dans cette affaire, le ministère public a comme témoin le général Nianga Ngatsé-Mbouala, ancien commandant de la Garde républicaine, qui s’est présenté dans la salle d’audience avant d’être installé dans la salle des témoins. De son côté, le général Norbert Dabira a pour témoin la veuve Tchikaya qui ne s’est pas présentée devant la Cour.
Un procès truqué d’avance ?
Les avocats de la défense ont exigé les scellés s’il y en a.
« C’est un procès truqué d’avance. On parle d'un enregistrement intercepté par les services de renseignements, écouté devant le ministre de l’Intérieur et aujourd’hui il n’y a pas de scellés. C’est un procès monté d’avance. Nous allons le démontrer. Le général Mokoko a choisi de ne pas parler mais le général Dabira a accepté de parler, il a ses raisons, nous allons l’accompagner », a martelé Me Jean Philippe Esseau, un des quatre avocats du général accusé.
Le procès entrera dans sa phase décisive ce mercredi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac
Créé le 2018-05-15 18:15:07
Le général Norbert Dabira sera face à la cour d’appel de Brazzaville qui siège ce mardi 15 mai 2018, en session criminelle.
Créé le 2018-05-15 10:04:05
Au cours de leur douzième session ordinaire tenue à Brazzaville, le partis membres de l'ARD ont entre autres sujets, analysé la situation économique du pays. Dans les conclusions consignées dans le communiqué final ayant sanctionné les travaux, il relèvent que l’économie congolaise souffre de l’impunité et non de la crise née des contrecoups des prix du pétrole.
Selon l'ARD, les dirigeants congolais ont dissimulé de l’argent du pays à l’étranger. Des pans entiers du communiqué final le soulignent :
« Ils sont soixante responsables congolais qui, selon le Panama Pepers, ont des comptes privés à Panama. En Chine, quatre dignitaires du pouvoir congolais totalisent, à eux seuls, près de six mille milliards FCFA dans leurs comptes privés. Des sources dignes de foi soulignent l’existence d’autres comptes privés où l’argent public congolais a été logé, au Brésil, à Singapour, à l’Ile Maurice, aux Emirats Arabes unis, en Espagne, en Côte d’Ivoire, en RDC, en Guinée Conakry, au Niger, au Maroc, en Angola ».
Pour résoudre cette question, la plate-forme a interpellé le chef de l’État.
« C’est ici, une fois de plus, l’occasion d’interpeller le président de la République afin qu’il prescrive à tous les tenants du pouvoir, qui ont placé l’argent public à l’étranger, d’engager immédiatement les démarches techniques appropriées en vue de faire venir cet argent au pays, sous peine de dénonciation publique car leurs noms, les pays où ils ont placé cet argent et les comptes dans lesquels ils ont logé cet argent sont connus », ont conclu les membres de l'ARD.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-05-15 09:12:29
Réunis en leur 12e session ordinaire, sous l'égide de Mathias Dzon, les partis membres de la plate-forme politique ARD estiment injuste la peine de vingt ans de prison infligée à Jean-Marie Michel Mokoko.
Dans le communiqué final sanctionnant leurs travaux, les membres de la plate-forme de l'ARD « fustigent avec la dernière énergie, la condamnation à vingt ans de prison du général Jean-Marie Michel Mokoko ».
Même s'ils se sont abstenus de commentaires sur les péripéties du procès, les membres de l'Alliance pour la République et la démocratie (ARD) se sont dit indignés du verdict rendu par la Cour d’appel, soulignant que cette sentence a été rendue de manière injuste. Ils ont relevé que ce verdict, est le résultat de la ''crise politique'' qui gangrène le pays depuis bien des années.
Face à la situation ainsi constatée, les partis membres de l’ARD ont réitéré la nécessité de convoquer, en urgence, un dialogue national qui permettrait aux uns et aux autres de faire table rase, en vue de redonner au pays un nouvel élan.
« Faisant la politique de l’autruche, le pouvoir a toujours clamé de façon péremptoire qu’il n’y a pas de crise au Congo et le pays se portait bien et même très bien. Malheureusement, les faits sont têtus. Aujourd’hui, il est établi de façon irréfutable que le Congo Brazzaville traverse une crise économique, financière, sociale, politique et sécuritaire gravissime, il est dans un état comateux », ont-ils martelé, dans leur communiqué final.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-05-15 08:50:10
Gilbert Tony Moudilou, co-accusé congolais dans le procès du général Jean-Marie Michel Mokoko, a été lui aussi condamné à vingt ans. Il dénonce depuis la France une machination dans laquelle le régime aurait cherché à lui faire jouer un rôle de témoin à charge contre Mokoko.
Créé le 2018-05-15 08:06:14
Après Brazzaville, le président de la Fondation perspectives d’avenir (FPA), Denis Christel Sassou Nguesso organise une conférence participative sur « Le Congo que nous voulons : regards sur Pointe-Noire » ce samedi 19 mai 2018 à 10h dans un hôtel de la ville océane.
Créé le 2018-05-15 07:39:42
La défense du général à la retraite, Jean-Marie Michel Mokoko, condamné à vingt (20) ans de prison pour «atteinte à la sécurité de l’Etat », a annoncé lundi 14 mai son intention de saisir les juridictions internationales contre sa condamnation.
Créé le 2018-05-14 19:15:33
Scène surréaliste à Vouka, dans le département du Niari (sud). Romuald Nzimba, 18 ans, et deux complices ont pénétré, dans la nuit de mercredi dernier, dans la cuisine de sa tante paternelle, pour y voler un cabri réservé exclusivement pour la dot de sa propre mère samedi dernier dans l’après-midi.
Créé le 2018-05-14 11:32:14
La déclaration des évêques congolais publiée le 10 mai dernier a été accueillie par l'exécutif comme une immixtion de l'Église dans le débat politique, faisant dire au porte-parole du gouvernement que « l'Église sort de son rôle ». Les deux institutions se chevaucheraient t-elles désormais ?
Dans un message, publié jeudi 10 mai, les évêques de la Conférence épiscopale du Congo se sont livrés à un diagnostic sans concession des « origines du mal » qui mine le Congo-Brazzaville. Aux yeux des évêques, les difficultés que traverse le pays sont liées au changement de Constitution intervenu en 2015. Ils ont également invité les différents acteurs de la vie sociale, politique et économique à sortir de leur torpeur.
Dans une espèce de « réponse du berger à la bergère », le Gouvernement, par la voix du ministre Thierry Moungalla a sur le sujet, fait une mise au point auprès de nos confrères de RFI.

« Je ne sais pas en quoi l'adoption d'une nouvelle Constitution par le peuple le 25 octobre 2015 a un rapport avec la crise socio-économique que nous vivons. Je voudrais qu'on fasse le lien. Est-ce qu'avec l'ancienne Constitution, celle de 2002, on aurait pu enrayer la chute brutale des prix du baril de pétrole? Je m'interroge sur la cohérence des évêques à ce sujet. Deuxièmement, je ne vois pas en quoi, l'organisation d'un dialogue politique alors que les institutions fonctionnent normalement, que le gouvernement est à la tâche, que le président de la République préside, je ne vois pas l'objet contenu et les finalités d'un éventuel dialogue qui serait organisé pour régler une situation qui n'est pas une situation d'ordre politique, mais une situation d'ordre socio-économique, je considère que l’Église catholique, comme l'ensemble des cultes dans notre pays, devraient plutôt faire que ce mauvais moment, douloureux pour la population, puisse passer avec le moins de dégâts sociaux possibles. Et je crois qu'elle sort de son rôle quand elle décide de se substituer à l'opposition pour envoyer un message politicien à l'opinion nationale et internationale. » a dit en substance le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement.
Pour de nombreux analystes, l'Église et l'État sont tous deux dans le rôle qui est le leur, car, même si la Cité repose, comme le veut une tradition constante, sur les paroles du Seigneur : " Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu " (Mt 22, 2 1), l'Église et l'État exercent leurs pouvoirs sur les mêmes personnes, voire à l'égard du même objet. Il ne leur est pas permis de s'ignorer, et il convient même au plus haut point qu'elles agissent de concert, pour leur plus grand profit et pour le plus grand profit de leurs membres.
En 1991, face à la dérive que prenait le Congo, et pour éviter qu'il ne sombre davantage, l'État et sa société civile ont eu recours en l'Église, à travers monseigneur Ernest Kombo, pour mener la conférence nationale en conciliant au nom de Dieu des points de vue pour la plus part divergents, ce pour l’intérêt de tous et surtout celui de l'État alors impuissant et menacé de délitement.
L'homme, destiné par Dieu à une fin surnaturelle, a besoin tant de l’Église que de la société civile pour parvenir à la perfection. Chacune de ces sociétés à savoir l'Église et l'État, est dotée des moyens nécessaires au bon accomplissement de sa mission : aussi bien, l'une et l'autre sont parfaites, ce qui veut dire que chacune d'elles, dans son ordre respectif, est souveraine, et par conséquent non soumise à une autre.
Quoi qu'il en soit dans les récentes déclarations, la vérité ne se trouverait ni dans la thèse des uns, ou dans l'antithèse des autres, mais dans la synthèse des congolais, qui les réconcilierait.
Le sage ne disait-il pas : « lorsque l'Église et l'État se font la guerre, le pays court à la ruine ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-05-14 11:02:37
Le ministre congolais de la Communication, Thierry Moungalla a tiré à boulets rouges sur les onze évêques congolais, signataires de la déclaration qui fustigent dans des mots très durs la corruption qui gangrène le Congo, reprochant à la Constitution de 2015 d'être à «l'origine du mal congolais ». Pour le porte-parole du gouvernement, l'Eglise sort de son rôle en envoyant un message qu'il qualifie de « politique ».
Créé le 2018-05-14 10:11:31
Dans les années 1960, les géographes évoquaient volontiers "Brazzaville et le désert congolais". Le constat paraît un peu daté aujourd'hui. Chaque année, en effet, plus de 1000 personnes quittent l’intérieur du pays pour la capitale congolaise mais, pour autant, ils ne s'installent pas dans le désert !
Créé le 2018-05-14 08:57:29