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Un véhicule de marque Renaud immatriculé 655 G 9, propriété de Ndamba-Nanitelamio, revenant d’un enterrement dans le district de Banda dans le Niari (sud), a fait un accident dramatique, qui s’est produit entre le village Mila-Mila dans le district de Louvakou et Dolisie.
Créé le 2018-10-18 09:35:58
Au-delà d’énormes difficultés pour évacuer son minerai de fer, suite à l’état défectueux de la voie ferrée, ligne ex-Comilog dans le Niari (sud), la société Sapro fait aussi face, et depuis plusieurs semaines, à une grave pénurie de carburant. Une situation qui fragilise encore plus ses activités.
Créé le 2018-10-18 08:54:56
Un mois après sa suspension pour « violation des règles d’éthique et de déontologie journalistiques et publication des informations confidentielles » par l’organe de régulation des médias congolais, le journal Le Troubadour qui a purgé sa sanction revient dans les kiosques avec sa parution du jeudi 18 octobre. Le bimensuel devient officiellement un journal d’investigation, d’analyse et d’information générale.
« Il n’y a pas de démocratie sans un journalisme fort, indépendant et bien portant. Or, les attaques (…) contribuent à fragiliser une profession qui ne mérite pas l’image souvent dégradée qu’on lui accole », rappelait il y a quelques mois, le journaliste Emmanuel Hoog, dénonçant la mainmise de certains lobbies sur l’action journalistique, sous le couvert d’une régulation, parfois outrancière.
Si la sanction infligée au journal le Troubadour a été unanimement vécue par l’ensemble de la profession comme une atteinte au droit d’informer, il n’en demeure pas moins que l’équipe du journal, son directeur de publication en tête, l’a acceptée et assumée, laissant l’opinion seul juge.
Fort de ses réseaux de collecte de l’information, le journal s’arme désormais des leviers juridiques lui permettant l’investigation et l’analyse. Un genre journalistique qui souvent met en porte-à-faux le journaliste avec ceux qui ont des choses à cacher, mais induit tout de même un questionnement dont les réponses sont à l’évidence attendues de tous.

Dans le contexte de changement de mentalités et de la lutte contre les antivaleurs prônés par le président de la République, les professionnels des secteurs quels qu’ils soient ainsi que les responsables à tous les niveaux, devraient dorénavant éviter de « mettre la poussière sous le tapis ». Mieux les choses seront dénoncées et se sauront de tous, moins les pratiques stigmatisées auront cours. En cela, la Presse est bien à l’avant-garde d’un combat qui n’est certes pas gagné à l’avance, mais dont il a besoin de disposer de toutes les armes, y compris le droit de dire l’évidence sur qui que ce soit, pourvue que l’information obéisse aux critères d’éthique et de déontologie.
Au moins dans sa sanction controversée, le Conseil supérieur de la liberté de communication aura servi au journal Le Troubadour une publicité et une aura qui désormais font de lui un référent incontournable de la Presse congolaise, au point de booster ses ventes.
Bon courage et bon vent, cher confrère.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-10-18 08:37:41
Un des principaux maux dont souffre le Congo aujourd’hui est la corruption. Parlant de la question, les politiques et les agents publics sont toujours accusés comme les premiers instigateurs du fléau. Pour rompre donc avec ce phénomène, Florent Ntsiba, directeur de cabinet du président de la République Denis Sassou Nguesso depuis août 2017, 69 ans, quelqu’un d’une extrême qualité, qui est connu pour sa pugnacité et pour sa rigueur, a été chargé de gérer les dossiers liés à la corruption qui mine l’Etat congolais.
Créé le 2018-10-18 07:35:22
Même si elle adore se réfugier derrière une modestie qui témoigne de son sens affiché de l’écoute vis-à-vis de ses collaborateurs, la conseillère à la Communication du chef de l’État congolais, Claudia Lemboumba Sassou N’Guesso s’impose sans conteste en manager, d’une action de communication qui force l’admiration. À travers une communication stratégique menée avec tact et professionnalisme, la visibilité de l’image du Congo s’affirme de plus en plus à l’international.

Ses détracteurs en ont fait une cible, et pour cause ! Le dicton africain ne dit-il pas que « l’on ne jette des pierres que sur l’arbre qui porte des fruits » ? Il va s’en dire que les fruits portés par Madame la conseillère se lisent en terme d’une communication présidentielle plus raffinée, par divers canaux, et dont les actions se ressentent à travers ce rayonnement qui pour le Congo, force l’admiration.
Une voix plus audible, marquée par un verbatim plus appuyé en des circonstances précisent, l’action d’une communication stratégique plus outillée s’en ressent de plus en plus dans la délégation présidentielle congolaise.
Les sherpas en communication de Denis Sassou N’Guesso y mettent bien leur touche, même si chez l’homme, l’expérience des affaires notamment internationales ainsi que la réserve affichée dans la prise de parole en s’interdisant des propos intempestifs, sont des qualités qui simplifient l’exercice.
Si au plan national, la communication politique de l’institution présidence de la République crée une interaction de discours entre le président de la République et le peuple dont il est l’émanation, à travers ce qui apparaît de toute évidence comme un compte-rendu d’activités, gage du fonctionnement de la démocratie, au plan international, cette communication davantage raffinée est à n’en point douter, le substrat même d’une action diplomatique aux résultats énoncés avec des mots porteurs.
Quand communiquer, comment communiquer, pour qui communiquer, les besoins trouvent du répondant dans leur mise en musique savamment orchestrée. Et cela ne s’improvise pas.
C’est justement là qu’intervient celle qui, quoique étant fille de président, s’impose de par son professionnalisme en cheffe d’équipe, Claudia Sassou N’Guesso. La touche qu’elle y apporte méritait bien que nous lui tirions notre chapeau.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-10-18 06:55:10
Suite au décès du général Morlendé, la famille organise des cérémonies de recueillement, autrement dites veillées funèbres, les vendredi et samedi soir, à partir de 20 heures.
Les cérémonies se dérouleront au 35, rue l’Avenir, 93800 à Epinay sur Seine. La salle est située derrière la gare d’Epinay Villetaneuse.
La famille Morlendé vous remercie de vous associer à elle en ce moment douloureux.
Officier général des Forces Armées congolaises, Jaques Morlendé s’est éteint le lundi 15 octobre à l’hôpital Saint Louis de Paris.
La Rédaction
Créé le 2018-10-17 23:24:21
Si des meurtres ont bien eu lieu, pendant la guerre du Pool (sud), entre 2016 et 2017, il est très exagéré d’employer le terme de « génocide lari ». Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba a appelé la population congolaise à ne pas prêter attention aux élucubrations de certains esprits chagrins qui parlent d’un génocide dont serait l’objet l'ethnie lari dans le Pool.
Créé le 2018-10-17 10:10:40
La notion de débrouillardise fait toujours référence à l’absence de choix, aux carences d’autres éventualités, alternatives ou possibilités susceptibles de permettre à une population de mieux vivre. Communément appelée « Article 15 » ou « système D », la débrouillardise rappelle à la population que l’Etat ne peut tout faire pour assurer sa survie, il lui revient aussi de penser et de voir comment vivre autrement. Et par manque d’emploi, certains habitants de la ville de Pointe-Noire et même d’autres départements du Congo se sont lancés dans les petites activités commerciales pour subvenir aux besoins de leurs familles.
Créé le 2018-10-17 08:43:51
Suite à l’expulsion brutale et parfois violente, des ressortissants de la RDC d'Angola, avec un peu plus de 9 personnes tuées, les autorités congolaises donnent un ultimatum de 2 mois aux refugiés se trouvant sur leur territoire pour déguerpir.
Depuis quelques temps, les congolais sont expulsés manu militari d’Angola. Environ 180 000 Congolais ont été refoulés ces derniers jours.
Le 12 octobre, à Lubumbashi, le vice-ministre des Affaires étrangères, Agée Matembo, a exprimé son ras-le-bol face à cette situation, tout en déplorant les conditions inhumaines dans lesquelles sont expulsés ses compatriotes qui jusque-là, pensaient vivre dans un pays ami et frère.
Avec pour seuls biens emportés, quelques objets rassemblés à la hâte, les expulsés laissent derrière eux parfois le fruit de toute une vie. Ceux qui le peuvent notamment les femmes et les enfants, s’entassent dans des véhicules de transport de marchandises, alors que les hommes et les jeunes garçons, choisissent de traverser la frontière à pied.

Ceux qui se montrent ‘’ récalcitrants ‘’ ou qui s’opposent aux conditions de leur expulsion sont battus à plate couture. On recense 9 personnes tuées du fait de ces violences.
Dans ce qui apparait comme un échange de mauvais procédés, la RDC qui s’indigne du fait que la CIRGL reste muette face aux agissements angolais, accorde un délai de deux mois à tous les pays dont les ressortissants ont trouvé refuge sur le sol congolais en vue de leur rapatriement.
La RDC a accueilli sur son sol, près de 250 000 réfugiés rwandais, 185 000 burundais, 700 000 centrafricains et près de 300 000 sud-soudanais.
La RDC dit « constater que plusieurs États ne respectent pas l’accord d’Addis Abeba sur la paix et la sécurité ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-10-17 08:08:20
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso est arrivé mardi à Oyo dans le département de la Cuvette (nord), accompagné de son épouse Antoinette Sassou Nguesso, pour une visite de travail.
Créé le 2018-10-17 07:51:50
Avec le retour des pluies, circuler sur la route Dolisie-Mossendjo est devenu un véritable calvaire pour les usagers de la route.
Créé le 2018-10-17 07:17:32
Le Libéria, humilié jeudi dernier à Brazzaville, en présence du président Georges Weah (3-1), a battu le Congo mardi au Complexe sportif de Monrovia (2-1) à l’occasion de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2019.
Créé le 2018-10-17 06:57:15
Le match retour Libéria-Congo comptant pour les éliminatoires de la CAN 2019 qui se disputera au Cameroun voisin aura lieu ce mardi 16 octobre 2018 au Complexe sportif de Monrovia au Liberia.
Créé le 2018-10-16 07:53:40
Il était officier général des Forces Armées congolaises, Jaques Morlendé s’est éteint lundi 15 octobre à l’hôpital Saint Louis de Paris.
C’est à travers le sport que le grand public découvre Jacques Morlendé alors lieutenant, au sein de l’équipe militaire d’Inter-Club handball, puis les Diables rouges où il s’impose de par son physique et sa finesse, aux cotés d’autres joueurs comme le général Emmanuel Eta-Onka alors capitaine de l’équipe, Nkouka Billy, Papy Kimbalou ou autre Makino et la liste n’est pas exhaustive.
Officier de l’Armée populaire nationale, les fonctions qu’il va assumer ensuite l’éloigneront des terrains de sport.
Jacques Morlendé sera longtemps commandant en second de la sécurité présidentielle près le président Denis Sassou N’Guesso jusqu'à avant la conférence nationale souveraine.
Entre autres fonctions occupées, Jacques Morlendé a été attaché militaire du Congo en France. La France où il s’est éteint le lundi 15 octobre 2018 en début de soirée.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville
Créé le 2018-10-15 22:17:08
La réhabilitation complète de la route en terre battue Moungoundou-Nord-Mayoko (150km) dans le Niari (sud), par la société Asia, constitue une préoccupation majeure pour le gouvernement Clément Mouamba.
Créé le 2018-10-15 08:41:20
L’artiste Fally Ippupa est sans conteste l’un des meilleurs de sa génération. L’homme a glané trois prix à la quatrième édition de ‘’Afrimma Awards 2018’’ qui s’est tenue, le 7 octobre, à Dallas, dans l’État du Texas aux Etats-Unis d’Amérique. Le Congolais est reparti avec le prix du meilleur artiste du continent, du Leadership Awards ainsi que celui du meilleur artiste masculin de l’Afrique centrale.
Sur la liste des nominés figuraient sept ambassadeurs de la rumba made in République démocratique du Congo : Ferré Gola, Werrason, Maître Gims, Hiro, Laurette La Perle, les groupe C4, Young de Paris et Fally Ipupa qui a mis la barre très haut.
Nominé dans six catégories (Meilleur artiste de l’année, meilleur artiste de l’Afrique centrale, meilleur artiste francophone, meilleure collaboration pour "Kiname" avec le rappeur français Booba, meilleur clip et meilleure chanson pour "Eloko oyo"), l’artiste qui rafle trois trophées doit son triomphe, à en croire plusieurs sources, au succès de son album "Tokooos" où interviennent des musiciens talentueux comme Booba, R. Kelly, MHD, Keblack, Naza, Aya Nakamura et Shay.
Au-delà des prix de Fally Ipupa, d’autres artistes ont vu leurs efforts salués au cours de cette soirée. Plusieurs médias présents à la cérémonie rapportent que le Nigeria a remporté le plus de trophées en cette quatrième édition de l’African muzik magazine awards (Afrimma).
Le rappeur nigerian Wizkid a remporté le trophée du meilleur artiste de l’Afrique de l’ouest devant Dj Arafat et Serge Beynaud de la Côte d’Ivoire. 
Il lui a également été décerné le prix du meilleur artiste et celui du meilleur clip vidéo de l’année avec son single Socco.
Des nominés dans la catégorie meilleur artiste féminin de l’Afrique de l’ouest, la Nigeriane Yémi Alade l’emporte en battant l’Ivoirienne Josey.
Le Togo aussi a signé son nom en cette édition 2018 à travers le groupe Toofan.
Le prix du meilleur artiste francophone ainsi que celui du meilleur groupe africain sont revenus à ce groupe togolais.
Lancé en 2014, Afrimma Awards, dépasse toutes les frontières de la musique en récompensant et célébrant les nouveaux talents musicaux d’Afrique et de la diaspora africaine.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-10-15 08:41:10
Dans son dernier ‘’Africa Pulse’’, qui rend compte de l’évolution macroéconomique des pays africains, la Banque Mondiale révèle, entre autres informations, que certains pays pétroliers de la région comme ceux de la CEMAC et l’Angola, sont parvenus en 2018, à réduire leurs déficits budgétaires.
Pour la Banque mondiale, les arguments derrière la réduction de ces déficits publics sont très différents. L’Angola a surtout bénéficié d’une remontée des prix du pétrole, qui ont gonflé ses revenus.
En Zone CEMAC dont fait partie le Congo, on a assisté à une véritable baisse des dépenses publiques, ce qui a permis de réduire les besoins supplémentaires de liquidités.
Plus globalement, l’Africa Pulse 2018 révèle que la médiane (niveau intermédiaire) des déficits publics en Afrique est passée de 4,4% du Produit Intérieur Brut, à seulement 3,4%.
Même si les experts trouvent que cette performance est en trompe l’œil, car 8 pays de la région sont en situation de stress d’endettement, il n’en demeure pas moins que des efforts constants sont faits, notamment au Congo-Brazzaville où la situation est à une véritable inversion des tendances.
Le pays tarde certes à boucler son programme avec le Fonds Monétaire International, il a cependant mis en place un train de mesures visant à alléger les dépenses certes essentielles, mais non prioritaires, afin d’anticiper un changement de cap.
D’autre part, la lutte contre les antivaleurs augure un assainissement porteur, pourvoyeur de davantage de recettes au trésor public.
La ‘’croisade’’ en cours contre le « manque-à-gagner de l’exploitation forestière pour l’État », en est une parfaite illustration, avec un peu plus de 12 milliards de Francs CFA à recouvrer.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-10-15 08:03:16
Le ministre congolais de l’Intérieur, Raymond Mboulou a déclaré que l’opposant congolais Paulin Makaya, président du parti Unis pour le Congo (UPC), doit présenter un passeport congolais pour sortir du pays parce qu'il dirige un parti politique.
Créé le 2018-10-15 07:28:05
Une douche froide pour les léopards de la RDC qui se sont inclinés à domicile face aux ‘’ Warriors ‘’ du Zimbabwe 2-1. Dans un stade des Martyrs pris d’assaut par le public kinois, les Guerriers zimbabwéens n’ont eu aucun mal à terrasser un léopard visiblement édenté, samedi à Kinshasa.
Alors qu’ils avaient failli s’incliner sur le terrain du Liberia dimanche 9 septembre à Monrovia, où ils avaient finalement arraché in extremis le nul (1-1) dans ce match comptant pour la 2e journée des éliminatoires de la Can 2019, les Léopards qui pensaient se reprendre à domicile, se sont inclinés 1-2 à Kinshasa. Ce revers hypothèque les chances de la RDC de finir en tête du groupe G.
Même s’il avait battu le rappel des joueurs-cadres, absents lors du faux-pas de Monrovia, Florent Ibenge qui espérait un sursaut, a vite déchanté face à des poulains volontaires certes, mais au jeu très brouillon et surtout inefficaces, notamment en défense. Et les Congolais ont été punis à deux reprises.
Plus entreprenants et étalant un football limpide et surtout engagé, les ‘’warriors’’ ouvrent la marque à la 21e minute, suite à un coup franc. Le ballon mal dégagé par la défense de RDC parvient à Ronald Pfumbidzai qui d’une reprise de demi-volée, mystifie le gardien congolais.
Galvanisés par ce but, les zimbabwéens entament la seconde période avec le même dynamisme. À la 69e minute, le capitaine et joueur vedette des « Warriors », Knowledge Musona, double la mise. 2-0 pour le Zimbabwe.
Dans un excès d’engagement, Musona est exclu peu de temps après pour un vilain tacle à la 74e minute. À 10 contre 11, les léopards tentent de profiter de leur supériorité numérique, mais se heurtent à une défense zimbabwéenne bien regroupée.
C’est dans le temps additionnel (90e+3) que Yannick Bolasie réduit le score de la tête.

Habitués à exhiber la chicotte (fimbo) face à ses adversaires, la RDC s’est faite rossée dans ses propres installations.
Avec cette victoire, le Zimbabwe prend seul la tête du groupe avec 7 points, en attendant le match retour à Harare, le 16 octobre.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-10-13 22:11:06
Il n’aura fallu qu’une heure aux chefs d’État et de gouvernement, réunis à huis clos, au complexe Karen Demirtchian d’Erevan, pour désigner la nouvelle secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophone (OIF). L’élue, comme cela était prévisible, est la ministre rwandaise des Affaires étrangère, Louise Mushikiwabo, notamment soutenue par l’Union africaine et par la France.
Créé le 2018-10-13 10:46:32