Total : 11764 résultats trouvés.
Page 335 sur 589
La société SADEM représentée par M. Ngani et les sages de la ville de Mayoko dans le Niari (sud) sont en pourparlers concernant l'exploitation du coltan, un minerai qui entre dans la fabrication des téléphones portables.
Créé le 2018-11-19 18:46:44
Depuis quelques jours, des assassinats et autres crimes dont le mode opératoire tranche d’avec celui des « bébés noirs », sont enregistrés à Brazzaville, et même à Pointe-Noire. Tirant prétexte de la crise que traverserait le pays, des personnes mal intentionnées, ayant des capacités de nuisance, opèrent désormais dans l’ombre, n’hésitant pas le cas échéant, à ôter la vie de ceux dont ils croisent la route.
En une semaine, Brazzaville a connu deux faits d’extrême violence, signalés. L’assassinat d’un vigile et celui d’un officier de police. Le vigile a été assassiné dans la nuit de mercredi à jeudi 15 novembre, dans les locaux de western union de Moukondo, non loin de la station d'essence Total, sur l'avenue menant à Mfilou.
Sans doute surpris par ses agresseurs, celui-ci a été ligoté et bâillonné, avant d’être exécuté. Western union n’a pas communiqué sur le butin emporté qui serait à l’évidence la raison de cette agression mortelle, un vol à mains armées, comme on en commet de plus en plus dans la ville capitale.
Le capitaine Gérald Okabando, commissaire de police de Makabandilou dans le 9ème arrondissement Djiri, a été abattu par balle dimanche, aux environs de 1heure du matin. Les raisons et les auteurs de ce forfait ne sont pas encore connus.
Autant de faits qui s’ajoutent aux agressions désormais quotidiennes des « bébés noirs » et plongent les populations dans un sentiment d’insécurité généralisée.
À l’approche des fêtes de fin d’année et du nouvel an, le tableau risque d’être des plus sombres au plan sécuritaire, si des actions d’envergure ne sont pas menées par la Force publique, avec pourquoi pas, l'apport des Services de Renseignement, car la menace est d'envergure.
La réactivation de la loi Portela, L’intensification des patrouilles pédestres et motorisées impliquant autant la police, la gendarmerie et exceptionnellement l’armée, seraient une riposte appropriée face à ce grand banditisme qui si l’on y prend garde, risque de transformer certains endroits de nos villes et communes en des zones de non-droit.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-11-19 10:38:08
Reçu en audience par le président Denis Sassou N’Guesso, le président de Global energy interconnnection development and coorporation organization (Geipco), Liu Zhenya, a annoncé, le 17 novembre à Brazzaville, l’intention de son groupe d’accompagner le Congo dans la construction des barrages hydroélectriques en vue de l’exportation de l’électricité.
« Nous avons fait le rapport de notre travail au président de la République. Nous avons présenté l’interconnexion énergétique en Afrique et au Congo », a confié Liu Zhenya.
Le potentiel hydroélectrique du Congo serait évalué à quelque 25 000 MW, a indiqué Liu Zhenya, ajoutant que la mise en valeur des ressources énergétiques permettrait d’augmenter la production nationale et favorisera le développement des mines de fer ainsi que de potasse.
« Avec le développement de l’industrie, on pourra avoir quatre-vingt-quinze milliards de dollars par an à la fin de l’année 2050. Cela permettra d’augmenter les recettes fiscales et de créer plus de sept mille emplois par an », a-t-il soutenu.
Le groupe Geipco entend ériger les centrales hydroélectriques dans le bassin du Kouilou et dans la zone du fleuve Congo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-11-17 21:13:14
Le couple M... avait choisi de convoler en juste noces. Faute d’argent, il avait convenu d’effectuer son tour de ville à bord d’un pousse-pousse. Un fait certes anodin, qui au-delà des sarcasmes, s’est inscrit dans la mémoire collective à Mouyondzi, comme celui du triomphe d’une ingéniosité qui marquera l’histoire et le temps.
Le mariage a eu lieu il y a quelques semaines déjà, pourtant l’éclat de sa cocasserie est loin de s’être éteint à Mouyondzi où tout le monde l’évoque désormais en référence lors des mariages.
Plutôt que de louer une voiture, ce dont il n’avait pas les moyens, le couple M… qui tenait bien à son tour d’honneur en ville, avait choisi de « faire simple » et s’est attiré la curiosité et pourquoi pas l’admiration de tous ceux qui croisaient le cortège.
Un pousse-pousse peint en rose, sommairement décoré, un canapé pour banquette, et le « carrosse » des mariés pouvait effectuer le tour d’honneur, escorté par quelques amis et invités à motocyclettes, sous les rires et applaudissements de ceux dont ils croisaient le chemin et qu’ils saluaient fièrement.
Il y a ainsi dans la vie des sociétés, de faits qui bien souvent marquent la mémoire et deviennent des références pour les autres évènements.
Et le mariage en pousse-pousse de Mouyondzi est un évènement dont on parlera bien longtemps, après même que les mariés eurent disparu. Peut-être que leur progéniture portera en référence le sceau du mariage en pousse-pousse de leurs parents.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-11-17 11:50:28
Selon notre confrère ‘’Le Troubadour’’, une libération est imminente pour plus d'une centaine de prisonniers incarcérés à la Maison d’arrêt de Brazzaville.
« De sources dignes de foi, près de 170 prisonniers de la maison d'arrêt centrale de Brazzaville vont retrouver la liberté dans les heures qui viennent. Cette mesure serait prise dans le but de désengorger cette prison. Les principaux bénéficiaires de cette mesure seraient des petits délinquants. », annonce notre confrère.
Si cette opération est confirmée, elle viendrait régler un problème récurent souvent posé par les associations des Droits de l’Homme et même l’administration pénitentiaire, celui de la surpopulation carcérale.
La Maison d’arrêt de Brazzaville est exploitée bien au-delà de ses capacités d’accueil. Cela dégrade outrageusement les conditions carcérales des détenus.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-11-17 10:51:33
Le séjour de la délégation congolaise ayant pris part à l’Examen Périodique Universel sur les droits de l’homme à Genève, a été l’occasion pour les ministres Thierry Moungalla de la Communication et des Médias, et Aimé Ange Bininga de la Justice et de droits humains, chargé des peuples autochtones, de faire une mise au point sur les allégations contenues dans le livre de maître Dominique Nkounkou, sur le « génocide des laris au Congo», lors d’une conférence de presse.
« Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures ».
Ces mots du Ministre Thierry Moungalla empruntés à Mark Twain, résument à l’évidence la cabale médiatique dont le Congo a été l’objet, notamment sur les réseaux sociaux, sur fond du livre de maître Dominique Nkounkou, sur le « génocide des laris » qui aurait eu cours dans le département du Pool, pendant la crise armée qu’a connu ce département, et bien avant même, à en croire l’auteur.
Face à la presse helvétique, aux questions de plus en plus pertinentes mais hélas « fondées sur le faux d’une opinion biaisée », Thierry Moungalla et Aimé Ange Bininga, assistés de l’ambassadeur Aimé Clovis Guillond, ont avec force-détails, récusé « un livre truffé de contre-vérités et d’élucubrations mensongères ».
Les deux ministres qui ont axé leur argumentaire sur « des faits concordants d’une supercherie, vérifiable par qui le veut », ont conclu sur ce que « ce livre est un ramassis de faits épars nés de l’imagination d’un homme, juxtaposés les uns les autres et accolés à un département du Congo, peuplé en majorité par une ethnie référencée, l’ethnie lari, dans le seul but de salir le pays et ses dirigeants, et ramasser de facto les dividendes politiques qui en découleraient ».
Aussi, Thierry Moungalla et Aimé Ange Bininga ont informé des dispositions prises par le Congo et des suites judiciaires qu’il entend donner à cette affaire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-11-16 11:37:55
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean-Richard Itoua, a animé une conférence de presse axée sur la situation de grève que connaît l’Université Marien Ngouabi, le 15 novembre à Brazzaville. À travers les journalistes, Bruno Jean-Richard Itoua a rassuré le personnel gréviste que la grève ou la situation de l'université publique était traitée sérieusement par le gouvernement.
À l’appel de l’intersyndicale, les travailleurs de l’Université Marien-Ngouabi sont en grève depuis le mois de septembre dernier, suite à la non-prise en compte de leur cahier des charges. En effet, les revendications des agents portent, entre autres, sur le paiement des arriérés de salaires et des heures supplémentaires ainsi que le versement de la contrepartie de l’Etat. Selon le ministre Bruno Jean-Richard Itoua, la situation qui se pose actuellement n’est pas un problème d’arriérés et des heures à payer.
« La question qui se pose est celle de l’autonomie financière de l’Université Marien-Ngouabi qui n’est pas un sujet conjoncturel mais structurel. Tous les intellectuels qui y travaillent devraient s’en saisir pour faire des propositions sérieuses au gouvernement de façon à résoudre cette question définitivement», a rappelé le ministre, appelant l’intersyndicale au ressaisissement.
Répondant aux syndicats, il a indiqué que depuis plus de dix ans, il y a des grèves récurrentes chaque année pour des mêmes raisons. Conscient des effets de la grève auprès des travailleurs et des étudiants, il a dit que la responsabilité revenait à l’intersyndicale qui avait renoncé aux négociations et non au gouvernement.
« Nous traitons de la situation de l’Université Marien Ngouabi au fond structurellement et conjoncturellement. Nous travaillerons à ce que, autant que possible, les peines que subissent les travailleurs se résolvent. Donc, il n’y a pas de grève oubliée mais nous voulons voir des syndicats présents au rendez-vous de la réflexion sérieuse, stratégique, structurelle », a-t-il confié.
Le ministre de l’Enseignement supérieur a, par ailleurs, regretté le fait que les syndicats ont refusé d’autoriser un service minimum pour permettre le traitement de certains dossiers. L’autre main tendue consistait à l’organisation de la rentrée académique en octobre, soit vingt ans après. Hélas ! toutes ces sollicitations ont été balayées, a-t-il indiqué.
Revenant sur les quatre mois de grève passés en 2017, Bruno Jean-Richard Itoua estime qu’il n'en sera pas question cette année.
« Nous sommes déjà à deux mois, nous allons tout faire pour très rapidement résoudre la situation, celle d’un dossier jugé capital, primordial par le gouvernement. Nous espérons que nous aurons la compréhension des syndicats et des travailleurs. Pour moi, trois mois c’est le maximum. J’espère qu’ils seront compréhensifs comme ils l’ont été l’année dernière. Dès que nous serons prêts, nous allons reprendre les négociations avec l’intersyndicale », a expliqué le ministre, annonçant une nouvelle réunion la semaine prochaine avec le Premier ministre pour en trouver de solutions.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac
Créé le 2018-11-16 10:26:13
Il n’y a pas de petit larcin au Congo-Brazzaville. Deux jeunes de nationalité congolaise, Arsène T. (18 ans) et Guilain M. (20 ans) ont été arrêtés par la police de la ville de Madingou dans la Bouenza (sud) après avoir pris illégalement deux pains et deux boites de sardines sur l’étal d’un magasin appartenant à un commerçant malien.
Créé le 2018-11-16 06:10:53
Le directeur départemental de l’économie forestière du Niari, Charles Ipari a fait don de cinquante (50) tables bancs à l’école primaire du grand marché de Dolisie (sud).
Créé le 2018-11-16 05:27:47
Au moins 200 mille Fcfa ont été volés dans la nuit de mardi à mercredi dans la boutique Elveth 2 à Dolisie dans le Niari (sud).
Créé le 2018-11-16 05:11:29
Après des échanges de parole très violents, quelques jeunes du quartier culotte à Pointe-Noire ont décidé de punir un agent de l’ancienne SNE, venu couper l’électricité sans préavis à cause des factures impayées. Il a passé près de trois heures enfermé dans un WC avant d’être remis en liberté par la population.
Créé le 2018-11-16 05:01:31
Un quadragénaire, rentrant d'une partie de chasse, a été sauvagement agressé jeudi, par un gorille très affolé par des blessures qui venaient de lui être infligées par un autre chasseur.
Créé le 2018-11-16 04:43:23
L’ex président congolais, Pascal Lissouba célèbre ce jeudi 15 novembre, son 87ème anniversaire à Perpignan en France, en compagnie de sa famille.
Créé le 2018-11-15 07:05:30
Suite à l'attaque qu'a subie l'Ambassade du Congo en France dans la nuit du mardi à mercredi, les autorités congolaises vont déposer une plainte contre les malfaiteurs.
Créé le 2018-11-14 21:00:32
Au terme d’une semaine de travail avec la partie congolaise, le Chef de délégation du Fonds monétaire international (FMI) à Brazzaville, Alex Segura-Ubiergo a déclaré que la situation de la dette congolaise s’améliore. Parce que, selon lui, l’économie, de façon globale, commence à reprendre, grâce au secteur pétrolier. D’où, une évolution plus positive que prévue de la dette.
Créé le 2018-11-14 20:30:47
L’association Hope Congo a lancé mardi 13 novembre 2018 un téléthon qui va se dérouler jusqu’au 30 novembre prochain. L’objectif est de collecter plus de 300 millions de francs CFA destinés à la réhabilitation des écoles de la moitié des 13 districts du Pool (sud), une région voisine de Brazzaville dévastée par une guerre civile entre 2016 et 2017.
Créé le 2018-11-14 18:18:08
A Paris, dans la nuit de mardi à mercredi, des combattants non identifiés ont lancé des cocktails Molotov contre l'Ambassade du Congo située au 37 Bis Rue Paul Valéry dans le 16è arrondissement de la capitale française, incendiant une partie du bâtiment dans lequel ils ont pénétré et plusieurs véhicules.
Créé le 2018-11-14 17:48:25
La session de l’Examen Périodique Universel du Congo s’est ouverte mercredi 14 novembre à Genève en Suisse. La délégation congolaise y est conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération, chargé des congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso.
Le ministre Jean-Claude Gakosso a fait entendre la voix du Congo, à la tribune du Conseil des Droits de l’Homme, à l’occasion de l’Examen Périodique Universel.

Aussi, Jean-Claude Gakosso a dans son discours de présentation, cerné tous les contours des questions des droits de l’homme au Congo, n’éludant aucun aspect, et rapportant les faits de quelques nature que ce soit, avec les textes et règlements de la république, dont le texte constitutionnel déclare « la personne humaine sacrée ».
Au nombre des « accusations » portées à l’encontre du Congo, il y a la situation au Pool, sous-tendue par un présumé génocide dont les allégations sont contenues dans le livre de Dominique Nkounkou, la détention des personnalités politiques, mais aussi entre autres faits, le drame de Chacona.
Autant de faits qui trouveront au cours de l’examen, des réponses appropriées de la part des membres de la délégation congolaise, parmi lesquels le ministre de la Justice et des droits humains, Ange Aimé Bininga.
Loin d’être un tribunal, l’EPU est un mécanisme unique qui permet d’examiner périodiquement la situation des droits de l’homme dans les 193 États membres des Nations-Unies.
Les discussions se font sur la base du rapport national, des informations soumises par l’État sous examen et d’une compilation d’informations provenant de rapports d’experts des droits de l’homme, plus connu sous le nom de procédures spéciales, d’organes créés au nom des traités internationaux des droits de l’homme et d’autres organismes des Nations-Unies.
L’affirmation ou l’infirmation des faits énoncés s’appui aussi sur des informations provenant d’autres parties prenantes, y compris les institutions nationales des droits de l’homme, les organisations régionales et la société civile.
La présente session qui lui est consacrée, est pour ainsi dire, l’heure vérité pour le Congo qui entend rétablir son honneur jeté en pâture par des élucubrations fantaisistes en matière des droits de l’homme.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-11-14 10:03:32
La Banque africaine de développement (BAD) et le fonds d’investissement dédié aux infrastructures Africa50 ont signé récemment à Johannesburg en Afrique du sud un accord avec la République démocratique du Congo (RDC) et le Congo Brazzaville pour développer et financer le projet de pont route-rail pour relier Kinshasa et Brazzaville, les deux capitales les plus proches du monde.
Créé le 2018-11-13 20:29:18