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Les congolais se sont imposés mercredi face aux gambiens, au Stade Alphonse Massamba-Debat de Brazzaville, sur le score d'un but à zéro. Cette victoire par la plus petite des marques, relance les Diables rouges après le faux pas de Bamako.
Les Diables rouges du Congo ont mystifié les Scorpions de Gambie, mercredi à Brazzaville. Vainqueur du Soudan du Sud au Stade Lat-Dior de Thiès, lors de son premier match (1-0), la Gambie a été surprise pour sa deuxième sortie. Elle s’est inclinée (0-1) contre le Congo.
Les Diables rouges avait à coeur de se relancer dans ces éliminatoires, dans le groupe G. Une promesse faite au Premier Ministre Anatole Collinet Makosso qui avait apporté un message d'encouragement et d'assistance de la Nation toute entière aux joueurs, la veille du match.
Anatole Collinet Makosso qui a suivi la rencontre en premier supporter, dans un stade bien plein, comme Alphonse Massamba Débat n'en avait plus connu.
Message reçu cinq sur cinq, tant et si bien qu'à la 74ème minute, d'un tir des 30 mètres, Antoine Makoumbou a marqué l'unique but de la rencontre, offrant au Congo sa première victoire, pour reprendre en main son destin. Un destin pour lequel le Premier Minsitre espère une issue victorieuse, même si le début a été à la défaite.
Au classement, la Gambie reste 2ème, à égalité de points avec le Congo (3ème) et le Mali (1er) avec 3 points pour chacune des équipes, en attendant le match de Jeudi, entre le Mali et le Soudan du Sud jusque là dernier avec zéro point.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-08 19:23:47
Pour la première journée des éliminatoires de la CAN 2023, les congolais se sont littéralement noyés à Bamako, battus 4 buts à 0 par les maliens. L'addition aurait sans doute été plus lourde, si les maliens n'avaient levé le pied en seconde mis-temps, les quatre buts étant marqués en première période.
Les campagnes sportives se suivent et se ressemblent pour les congolais, en termes de résulats négatifs. Et pour les supporters, c'est toujours la grise mine, avec des airs de déjà vu, au coup de sifflet final.
Samedi à Bamako, ce fut un remake de ces prestations insipides auxquelles étaient habitués les congolais et que l'on croyait définitivement rangées au musée des défaites, tant les différentes paroles entendues ces derniers jours de la part des responsables sportifs à tous les niveaux, suscitaient l'espoir. Mais, une fois de plus, ce furent des paroles, paroles...
En dépit de leurs maillots new-look, mis à disposition par leur nouvel équipementier, rien ne fut nouveau sur le terrain pour les Diables rouges et il fallait arriver tôt au stade, pour voir la première réalisation malienne, dès l'entame du match.
Il a fallu moins d’une minute au milieu de terrain du Red Bull Salzbourg, Mohamed Camara, pour ouvrir le score d’une frappe lourde dans l’axe, suite à un centre du rennais Hamari Traoré.
À une minute du coup d'envoi, le Congo est déjà mené 1 but à 0 et cela dessine le supplice à venir.
Dix minutes plus tard, Bissouma réalise un festival dans la surface congolaise pour offrir un caviar à El-Bilal Touré, qui ne gâche pas l’offrande (2-0, 11ème minute).
Les Congolais prennent de l'eau de partout. Ils sont complètement submergés par des maliens qui déroulent avec une aisance déconcertante, tant l’attaquant de Reims Bilal Touré, pénètre sans peine dans la défense congolaise pour s’offrir un doublé en fusillant le gardien Mafoumbi avancé. Un tir sous la barre, suite à une perte de balle congolaise. Et de 3, alors que l'on ne joue que la 39ème minute.

Les congolais sont sans âme. Ils marchent plus qu'ils ne courent, comme s'ils avaient du plomb dans les jambes. De bon augure pour le malien Bissouma qui juste avant la pause, centre pour la tête plongeante du nantais Kalifa Coulibaly qui loge le ballon dans les filets. 4 à 0, alors qu'il reste une minute de jeu avant le temps additionnel.
En 45 minutes, les Aigles du Mali ont quasiment fait l'essentiel et renvoyé les Diables rouges du Congo à parfaire le niveau footballistique qui leur fait défaut depuis des lustres.
En seconde période, plus rien ne change au marquoir. Les Aigles finissent d'effectuer leurs changements pour faire tourner et reposer les joueurs cadres, alors que les congolais effectuent les leurs pour tenter un baroud, et revenir à la marque, en vain.
4 à 0, un nauffrage pour le Congo qui recevra la Gambie le mercredi 8 juin, pour la seconde journée. Une équipe de Gambie qui a commencé par une victoire certes courte contre le Soudan du Sud, 1-0, mais suffisante pour effectuer le déplacement de Brazzaville avec un brin de confiance, pour affronter des congolais qui devront se surpasser pour offrir une victoire à un public qui commence à trouver le temps long.
Espérons que d'ici là, les nauffragés auront trouvé une planche de salut.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-05 10:29:24
La Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) a dévoilé, samedi dernier à Brazzaville, les nouveaux maillots que porteront les Diables Rouges lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), Côte d’Ivoire 2023, et du Championnat d’Afrique des nations d’Algérie (Chan).
Le maillot domicile sera de couleur rouge, le maillot extérieur sera quant à lui blanc, le 3è maillot sera jaune et le 4è sera vert. Les couleurs du drapeau national ressortent assez vivement sur les quatre équipements choisis par l’équipementier.
Pour les gardiens, le choix a été porté sur deux maillots, à savoir le noir et le bleu.
La FECOFOOT a signé un contrat de trois années avec le nouvel équipementier Macron, la firme italienne.
Ces équipements seront portés pour la première fois ce samedi 4 juin lors de la première journée des éliminatoires de la Can 2023 opposant les Aigles du Mali face aux Diables Rouges du Congo, à Bamako, au Mali.
Osons croire que ces nouveaux maillots seront synonymes des victoires.
On rappelle que le Congo a disparu de toutes les tablettes et seuls ses arbitres appelés de ci de là, sur les terrains du continent, renvoient l’image que le football s’y pratique encore.
À propos justement des éliminations congolaises, ce qui choque c’est surtout la manière. Même lors des rencontres livrées à domicile, les équipes congolaises ne payent pas de mine, sans réel « fighting spirit », même quand il s’agit de défendre le drapeau national.
Dire que seuls les supporters y croient vraiment, des supporters hélas désabusés.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-01 20:27:59
Un progrès spectaculaire qui mérite bien une mise en lumière ! L’information n’a pas fait grand bruit. Pourtant, elle est énorme. La société Royal Services, a fait construire une route en pavés, pour résorber le problème des embouteillages au quartier 7/7 de Dany, dans le troisième arrondissement Tié-Tié. Si une telle opération a connu un franc succès, c’est toute la ville océane qui a salué ce geste dans un quartier pauvre et enclavé de la capitale économique du Congo.

Le linéaire, situé sur l’avenue Caire, s’étend sur 1.50 km. Sa longueur est de 60 mètres sur 6 mètres 30 avec bordures soit 320 mètres carrés de couverture en pavés auto bloquant de 13cm.

La route en pavés a été réalisée par des ingénieurs du Génie Civile de la ville de Pointe-Noire pour un coût global de près de 25 millions de FCFA.

Les travaux ont duré un mois.
L’initiative rentre dans le cadre d’un projet conçu par le PDG de Royal Services, Igor Bikabou, expert comptable congolais qui vit en Afrique du Sud, pour soulager les automobilistes et une bonne frange des habitants du quartier 7/7 de Dany qui éprouvent d’énormes difficultés pour s’émouvoir et permettre aussi la facilité d’accès aux prestations de la société Royal Services spécialisée dans la tôlerie, la mécanique, la peinture, l’assurance et l’auto-école.

«Avec cette belle route, je suis heureux de constater que tout le monde peut désormais vaquer sereinement à ses occupations », s’est réjoui un habitant du quartier 7/7 de Dany.
On rappelle que l'état des infrastructures routières de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, est pitoyable. Les populations de la ville océane tirent la sonnette d'alarme sur l'état de leur voirie, qui se dégrade tous les jours.
Les autorités municipales, pour y remédier, avaient récemment, réhabilité l’essentiel des voiries urbaines en les revêtant de bitume.
Mais, les pluies diluviennes qui s’abattent dans la ville de nuit comme de jour depuis le mois d’octobre ont annihilé cet important travail réalisé par les services municipaux.
Les eaux ayant emporté la totalité du bitume et laissé des crevasses béantes qui empêchent la fluidité de la circulation aussi bien des piétons que des véhicules.
Pointe-Noire peine toujours à satisfaire la population en matière d’aménagement des routes et d’assurer les besoins de mobilité de l’ensemble des citoyens.
Plusieurs quartiers sont dépourvus de voies bitumées, empêchant ainsi la population à circuler librement surtout en période de pluie. Les différentes artères sont parsemées de boues et d’eaux stagnantes. Des lacs artificiels, avec leurs eaux verdâtres ou jaunâtres, se compte par milliers.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-01 19:55:41
Frédéric Leclerc-Imhoff, journaliste reporter d'images à BFM-TV a été tué lundi en Ukraine en plein reportage, alors qu'il effectuait sa deuxième mission dans le pays. Le droit à l’information reste un combat de chaque instant pour les hommes et les femmes des médias, qui en paient également un lourd tribu.
Frédéric Leclerc-Imhoff, journaliste reporter d'images, a été tué lundi sur la route de Lyssytchansk dans la région de Severodonetsk, en Ukraine.
Il a été victime d'un éclat d'obus au niveau du cou et est vraisemblablement mort instantanément, alors qu'il suivait une opération humanitaire d'évacuation de civils.
Sur Twitter, le président Emmanuel Macron a fait part de sa peine et a dit partager la peine de la famille, des proches et des confrères de Frédéric Leclerc-Imhof. Il a rappelé le soutien inconditionnel de la France à l'égard de l'ensemble des journalistes dans le cadre de l'exercice de leur métier.
La ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna a déploré une journée endeuillée par un drame qui est en réalité un crime.
"C’est une partie de la famille qui ce soir disparaît", a dit avec beaucoup d’émotion Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFM-TV.
Le parquet national antiterroriste a annoncé l'ouverture d'une enquête. Elle a été confiée aux gendarmes de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH), auprès du parquet de Paris.
Âgé de 32 ans, Frédéric Leclerc-Imhoff travaillait pour la chaîne BFM-TV, depuis six ans. Il était diplômé de l'Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine.
Frédéric Leclerc est le huitième journaliste tué en Ukraine dans l'exercice de ses fonctions, depuis le début de l'invasion russe.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-30 20:50:22
C’est un fait qui n'a pas manqué d'interpeller les téléspectateurs. Le drapeau du Congo était à l’honneur au mythique stade de Wembley grâce à Brice Samba qui s’est rapidement imposé comme le gardien de premier choix et est devenu un favori des fans de Nottingham Forest. Il a impressionné en réalisant des arrêts précieux pour son équipe vainqueur du barrage d'accession à la Premier League en battant Huddersfield (1-0), dimanche à Wembley.

Nottingham Forest et Brice Samba, retrouvent l'élite du football anglais la saison prochaine, après 23 ans d’absence.
Brice Samba, né le 25 avril 1994 à Linzolo (République du Congo), est un footballeur franco-congolais. Il évolue au poste de gardien de but dans le club de Nottingham Forest. Il est le fils de Brice Samba, ancien gardien international congolais.

Depuis son départ de l’OM en 2017, le gardien Brice Samba, passé ensuite par Caen, est actuellement titulaire à Nottingham Forest depuis 2019.
A 27 ans, il est toujours un titulaire indiscutable au sein de son club et fait l’unanimité.
Même si l’expérience marseillaise ne fut pas réussie, Brice Samba a su rebondir et s’imposer en outre-Manche, et pourquoi pas, bientôt en Premier League ?
Edwige KISSINGER / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-30 10:52:21
Le mouvement de grève se durcit à la direction générale du budget. Les travailleurs de la direction générale du budget, au Ministère congolais des Finances, n’entendent pas lever leur mouvement tant que les autorités n’accèdent pas à leurs doléances. Ils réclament le paiement des arriérés de primes depuis 2017 et la cessation définitive d’activités par ceux qui ont fait valoir leurs droits à la retraite, mais occupent toujours des postes à responsabilité.
Bureaux hermétiquement fermés, couloirs vides, courriers et autres dossiers bloqués : les activités sont totalement perturbées dans les services relevant de la direction générale du budget au Congo-Brazzaville.
Les travailleurs ne sont pas prêts à reprendre le travail. Les négociations entre les autorités et les grévistes sont au point mort.
«La grève se poursuit parce que l’administration observe un statu quo jusque-là. Etant donné que nos primes s’évaluent à plusieurs millions de FCFA, nous avons proposé à l’administration de faire un geste et puis de procéder à la cessation immédiate (des activités) par les agents retraités. Mais ils ont bafoué et rejeté nos propositions en bloc. Nous maintenons la grève », a déclaré avec un ton ferme, Rommel Embala Guempio, leur délégué syndical.
Cette grève est la deuxième du genre en six mois.
Cette grève est jugée illégale par les autorités car il n’y a pas eu de préavis et les grévistes n’ont présenté aucun cahier des charges.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-30 10:04:06
Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, très conscient et convaincu qu’une Afrique unie dans la paix est la meilleure réponse à tous ses obstacles, notamment économiques et politiques, a été choisi à l’unanimité par la Diaspora africaine en Europe et le Groupe Agir Europe-Afrique pour la distinction honorifique du Grand Prix artisan de la paix et du développement sur les dix chefs d’Etat africains sélectionnés.
Pour cette première édition, les deux organisations de la société civile ont travaillé sur un échantillon de dix chefs d’Etat, dont les pays ont connu des conflits armés.
A l’issue de la finale qui l’a opposé à son homologue de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a été choisi pour trois principales raisons.
Premièrement, ils estiment que Denis Sassou N’Guesso est un homme de paix. Malgré les conflits armés que le Congo a connus ces dernières années, il a su faire assoir la paix véritable à travers tout le pays.
La deuxième raison, le président congolais a réussi à réunir ses compatriotes du nord au sud, et a pu faire assoir le vrai vivre-ensemble.
La dernière raison est liée aux efforts que Denis Sassou N’Guesso a déployés pour le développement tous azimuts de son pays notamment, les grandes infrastructures construites à Brazzaville et à Pointe-Noire (la route nationale n°1, reliant les deux grandes agglomérations du Congo, les routes d’intégration sous-régionale...).
Le Congo, un pays jouissant de stabilité et de paix, contribue efficacement au recouvrement et au renforcement de la paix et de la sécurité dans la sous-région.
Depuis son avènement à la tête du Congo-Brazzaville pour la première fois, en 1979, le président Denis Sassou N’Guesso n'a cessé de jouer un rôle majeur dans la médiation de conflits au sein du continent africain. Son œuvre de réconciliation nationale, à la fin des années 1990, lui a valu la reconnaissance de pacificateur, consulté sur de diverses crises en Afrique.
Le président Sassou N’Guesso a beaucoup œuvré par exemple pour le retour de la paix en Centrafrique. S’il y a eu des élections apaisées en RCA, c’est grâce aux efforts qu’il a déployés en tant que médiateur international dans cette crise.
En septembre 2017, le maréchal Haftar, protagoniste de la crise libyenne, a salué la médiation de Denis Sassou N’Guesso avant de stigmatiser l'intervention des Occidentaux qui, d'après lui, n'interviennent que pour leurs propres intérêts et non ceux de la Libye et de son peuple.
Une victoire de plus pour le président congolais qui se démène, consulte à intervalles réguliers, entame des négociations directes et indirectes avec les hommes-clés du conflit, discute sans discontinuer des conditions d’une solution politique consensuelle à la crise libyenne.
Et si la paix devait l'emporter en Libye, Denis Sassou N’Guesso pourra alors en cueillir les lauriers.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-29 06:38:45
La ligue des champions 2021-2022 a connu son épilogue ce samedi 28 mai 2022 à l’occasion d'une finale qui a opposé le Real Madrid à Liverpool FC. Dans l'antre du Stade de France à St Denis, les deux meilleures formations de cette 67ème édition de la coupe aux grandes oreilles ont livré une partie de haut niveau à l'issue de laquelle, le Real Madrid, grâce à un but de Vinícius Júnior, à la deuxième période (59ème mn), a battu Liverpool (1-0), pourtant dominant, et remporte sa 14ème Ligue des Champions.

Le Real étoffe ainsi un peu plus son épais palmarès et porte encore plus haut le record du nombre de victoires dans l’épreuve : 1956, 1957, 1958, 1959, 1960, 1966, 1998, 2000, 2002, 2014, 2016, 2017, 2018 et 2022.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-28 21:49:33
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a annoncé vendredi, lors de la Conférence des donateurs en marge des travaux du 16ème sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) à Malabo en Guinée équatoriale sur le «terrorisme et les changements inconstitutionnels de gouvernement» en Afrique, que « le Congo apporte une contribution de deux millions de dollars » pour faire face aux crises humanitaires en Afrique.
« Face aux crises humanitaires qui secouent le continent, nous avons décidé de prendre notre situation en main. Le moment est venu pour les dirigeants africains de lancer un message clair au reste de la communauté internationale. J’annonce que le Congo apporte une contribution de deux millions de dollars », a déclaré le président Denis Sassou N’Guesso.
Selon l’UA, «les besoins humanitaires augmentent rapidement en Afrique», notamment «à cause des chocs climatiques et des conflits (…) qui ont augmenté de manière exponentielle les besoins humanitaires».
Plus de 30 millions de personnes sont des déplacées internes sur le continent, dont plus de 10 millions d’enfants de moins de quinze ans, selon l’UA. En cause : les conflits intercommunautaires dans certaines régions et l’insécurité alimentaire.
Environ 282 millions sont sous-alimentés, en augmentation de 49 millions par rapport à 2019, selon l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Il s’agit d’un premier «Sommet humanitaire extraordinaire», qui réunit des donateurs pour tenter de mobiliser des fonds, afin de venir en aide «urgente» aux 15 pays africains les plus touchés par les crises, avait précisé l’UA dans un communiqué.
«Environ 113 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire en Afrique dont 48 millions sont des réfugiés, des demandeurs d’asile et des déplacés internes», a détaillé le président de sa Commission, Moussa Faki Mahamat.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-28 20:06:02
Le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD/opposition) de Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango jette l'éponge aux élections législatives et locales de juillet 2022 et plaide cependant pour l’unité de l’opposition politique en vue de privilégier l’intérêt du peuple.
Le vice-président du RDD a annoncé, lors d’un point de presse jeudi 26 mai, à Brazzaville, des irrégularités constatées lors des opérations préélectorales.
Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango a également jugé « élevée » la caution de 1,5 million de francs CFA pour les candidats aux législatives et de 500 000 francs CFA pour les candidats aux élections locales.
La date des prochaines élections est fixée au 10 juillet 2022.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-28 11:53:18
Le stade Massamba-Débat de Brazzaville, d'une capacité de 33 000 places, a été autorisé par la Confédération africaine de football (CAF) à accueillir le match Congo – Gambie le 8 juin prochain.
Cette décision de la CAF n’est pas sans condition, tous les travaux de rénovation du stade Alphonse Massamba Débat doivent être achevés avant que l’infrastructure sportive ne soit autorisée à être utilisée lors des prochaines rencontres internationales de la sélection congolaise.
Parmi les conditions à remplir, il y a l’amélioration de la qualité des bancs avec des équipements modernes, l’installation d’un nouveau tunnel de joueurs modernes, l’amélioration des zones de travail de médias, la rénovation des installations VVIP et VIP avec des équipements modernes.
«Veuillez noter que l’approbation définitive du stade par la CAF ne sera accordée que si les points soulevés lors de l’inspection de la CAF, sont correctement résolus dans la période à venir et qu’une nouvelle inspection de la CAF le conforme » précise le communiqué de la CAF.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-28 11:34:12
Le meilleur artiste congolais de la Diaspora 2019, Sam Talanis célèbre ce samedi 28 mai 2022 son anniversaire. Depuis 2008, l'auteur de l'inoubliable album « Vice Versa », a traversé le temps avec un succès considérable et il est au sommet tout en cultivant une discrétion absolument unique. Son univers musical est particulier, notamment à travers ses clips et concerts.
C'est une tradition que beaucoup n'abandonneraient pour rien au monde ! Chaque jour, des millions de personnes célèbrent leurs anniversaires aux quatre coins du monde. Que ce soit à la maison en petit comité, dans un bar, dans un parc, dans un restaurant, ou bien dans une salle louée pour l'occasion, tous les lieux sont bons pour fêter son anniversaire entouré de ses amis les plus proches.

Cependant, cela n'empêche pas la Rédaction des Echos du Congo-Brazzaville de mettre des étoiles dans les yeux de l’un des virtuoses de la rumba congolaise, Sam Talanis et lui souhaiter également plein succès dans sa passion, la musique.
Homme aux multiples casquettes, Sam Talanis a toujours su préserver son jardin secret.

Pour ce jour anniversaire, le médecin anesthésiste de carrière, formé en Algérie et qui vient de nous dévoiler son impressionnant clip ''M'belolo" cette semaine sur Youtube, nous révèle enfin une personnalité hors du commun, une source d'inspiration pour toute une génération.
C’est finalement son père et sa mère qui ont aidé leur fils dans la construction de son personnage. Sam Talanis en parle peu en public des auteurs de son existence qui lui ont transmis ce qu'il y a de plus beau à l’artiste congolais, l'ambition d'être utile pour l’humanité et de servir les autres.

A l'image de la cuisine du Congo-Brazzaville dont il est originaire, les ingrédients de sa musique sont un soupçon du reggae, quelques pincées de la salsa, des sonorités aux saveurs congolaises (la rumba). Les textes sont un savoureux mélange de poésies ou de paroles plus légères.
En suivant ses chansons, Sam Talanis qui a grandi avec l’idée que la musique est amour, transite du français au lingala en passant par le lari…

Né au Congo-Brazzaville, Sam Talanis vit en France depuis plus d’une vingtaine d’années. Il est passionné de musique depuis son jeune âge.
L’adorable fils de maman Gégé est auteur de trois albums autoproduits, « Pèlerinage For Africa», «Cri d’amour» pour le Congo, opus ayant reçu en 2008, le prix Tam Tam d’Or du meilleur album de la diaspora congolaise.

Sam Talanis a réédité la même prouesse en 2012 avec son deuxième album, « Vice Versa », couronné également par le prix Tam Tam d’Or et enfin l’album « Symbiose », un album qui se veut éclectique. Et cet éclectisme est apparu naturellement en allant rechercher dans les profondeurs de la musique congolaise telle que la faisait les grands pionniers de la rumba congolaise.
Que peut-il bien lui rester à accomplir encore aujourd’hui ?
Nous avons l'agréable pressentiment que les prochaines années s'annoncent pleines de surprises et encore beaucoup de disques, clips et concerts...
Après tout, Sam Talanis a encore la force nécessaire et de l'énergie.

Joyeux anniversaire Sam !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-28 09:25:52
Laurence Gastine, originaire des Antilles, connaît le succès avec son titre « I Need A Stick » autrement dit « il me faut un bâton » issu de son nouveau single. Un titre inspiré d'une anecdote de vie tout à fait anodine, d'un batteur qui cherchait désespérément ses baguettes pour jouer, et qui dans la colère de ne pas les trouver, sortira la phrase inspiratrice : « where are my fucking stick ? » (Où est mon bâton).
Le single « I Need A Stick » a été présenté en lancement numérique le 26 mai 2022 et en spéciale dédicace de lancement le 30 juin prochain.
Laurence Gastine qui fait partie de ces musiciens intuitifs qui devinent et inventent des poésies et mélodies au gré du vent, au gré des sons a dévoilé l’impressionnant clip du single «I Need A Stick » sur Youtube. Une fusion de genres et de styles qui accroche sans reproches.
Avouons-le, personne n'aurait parié sur une sortie triomphale de l'artiste. Son single monte lentement en puissance. Laurence Gastine qui cultive le mystère autour de sa voix qui unit les musiques comme le ciel unit les étoiles, compte bien s’imposer sur la scène musicale et percer le difficile marché français.
Le single « I Need A Stick » est une belle histoire, cependant, car elle finit bien. Elle met en exergue ce à quel point, jamais, dans notre quotidien, l'on ne maîtrise complètement notre destin, ce qui nous arrive et ce comment la souffrance et la dureté de toute épreuve peut nous amener à nous surprendre et nous dépasser. C'est à travers ces petits riens d'agacement, que finalement, l'on acquiert un peu plus de connaissance de soi et l'on adapte de façon plus mâture et consciente, notre grille de lecture des évènements. Car un grain de sable peut à tout instant, tout faire basculer. L'aléa est maitre quoique l'on en dise.
Avec « I Need A Stick », Laurence s'approprie et détourne cette situation au travers d'une oeuvre musicale au message profondément sincère qui renvoie à son enfant intérieur et ses frustrations, ses colères, son sentiment d'incompréhension et d'injustice, son intimité, la complexité et la simplicité en permanente alternance qui composent sa personnalité hypersensible et bouillonnante. Elle s'impose d'instaurer en elle, toujours et au prix de quels efforts et sacrifices, l'équilibre de l'ancrage, car son leitmotiv de vie est la recherche permanente de l'incommensurable, l'harmonie dans son plus bel absolu.
A l'image de la cuisine des Antilles dont elle est originaire, les ingrédients de sa musique sont un soupçon nu soul jazz, quelques pincées de funk, de musiques africaines, des sonorités aux saveurs antillaises, brésiliennes, orientales. Les textes sont un savoureux mélange de poésies ou de paroles plus légères.
Et suivant les chansons, Laurence qui a grandi avec l’idée que la musique est amour, transite du français au créole en passant par l'anglais.
Efficacité y rime avec charme. Du talent brut à suivre en 2022 !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-27 23:58:10
Le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, a fait une démonstration de force, mercredi, mobilisant plusieurs milliers de sympathisants dans la capitale départementale de la Lékoumou après avoir déposé son dossier de candidature y compris celui de son suppléant, aux législatives de juillet prochain pour la circonscription de la commune de Sibiti , à la fédération PCT-Lékoumou, jeudi 26 mai 2022.

Ministre depuis une décennie, porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, avocat de formation, né à Paris le 15 avril 1965 « à 16 h 10 », comme il aime le préciser, se distingue par son verbe incisif.
Après un échec en 2002, il est élu pour la première fois député (indépendant) à M’filou, dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, en 2007.
Cinq ans plus tard, Thierry Moungalla, très proche du Président de la République, Denis Sassou N'Guesso, se présente avec succès à Sibiti, dans le Lékoumou, le département d’origine de son père.
Mais, en 2017, « pour des raisons impérieuses d’intérêt politique », il ne se représente pas, laissant la voie libre au Premier ministre Clément Mouamba, décédé à l’âge de 77 ans, à l’hôpital Saint Joseph à Paris en France des suites de maladie.
Entre Thierry Moungalla et la ville de Sibiti, c’est une question du fil et de l’aiguille, les deux sont toujours ensemble.
Au Congo-Brazzaville, les partis politiques ont jusqu'au 31 mai pour déclarer leurs candidats aux prochaines élections législatives et locales en juillet. Passer cette date, la DGAE, la Direction générale des affaires électorales clos l’enregistrement des candidatures.
Mais dans les rangs de l'opposition, les partis sont divisés concernant leur participation ou non.
Certains jugent « élevée » la caution de 1,5 million de francs CFA pour les candidats aux législatives et de 500 000 francs CFA pour les candidats aux élections locales. D'autres partis politiques de l'opposition avaient déjà annoncé leur boycott il y a quelques semaines. Mais à moins d'une semaine de la clôture des candidatures, on ignore s'ils changeront d'avis. Il est clair que l'opposition s'engage en rang dispersés dans ces législatives
La date des prochaines élections est fixée au 10 juillet 2022.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-27 15:51:55
La chaîne de télévision Africaine CDIRECT 449, et 334 Canal + Afrique a sorti de sa boite à idées, un Talk-show à l'américaine, avec des interviews d'artistes et de personnalités publiques du cinéma, de la musique, de l'art en général, du théâtre, de la littérature, de la culture, et des débats… Un succès phénoménal.
Il est loin le temps où la jeune sociologue, la ravissante et la splendide Dounia arrivant sur CDIRECT, espérait faire péter le champagne si son émission atteignait le million de téléspectateurs.

Depuis 2021, Mood&Vibes-Show peut se vanter de ses excellents scores en Afrique, notamment en RDC et au Congo-Brazzaville.
Avec, en prime, la conquête d'un public plus familial, au-delà de la cible jeune, urbaine, Dounia et son équipe ont donc plus que réussi leur pari.
Il est clair qu’à la première rencontre, la sociologue journaliste, peut agacer une certaine catégorie générationnelle par sa simplicité légendaire et son sourire ravageur.

Pour discrète qu’elle soit, son talent ou son savoir faire, porte loin, balayant de nombreux territoires.
Une émission de divertissement donc importante, précieuse tant elle occupe une place originale dans le panorama de la télévision africaine. Un concept qui force respect et admiration.
Comment expliquer un tel essor, malgré la rude concurrence ?
Ne comptez pas sur Dounia pour vous révéler la recette de sa success story ! L'équipe communique peu sur elle-même mais communique beaucoup sur ce qu'elle fait sur les réseaux sociaux.
Une des raisons du succès de Mood&Vibes-Show tient à son découpage. Chaque émission peut passer sur les réseaux sociaux. Cela élargit le public et l'attire sur CDIRECT. Ce qui est fort, c'est qu'on peut regarder cette émission sur Youtube par exemple.
Sur les réseaux sociaux, il est courant de voir des phrases à côté d'une photo qui montrent les sentiments de la personne qui la publie, comme Good Mood ou Bad Mood, ce programme et révélateur de l'état d'esprit de l'invité, sur des bases simples, explique Dounia, ancienne journaliste de la chaîne Outre Mer 5 (OM5 TV).
Le Talk-show diffusé tous les dimanches à 18h00 sur CDIRECT 449, et 334 Canal + Afrique, est enregistré à Vitry-Sur-Seine (94) au Pactole Studios, studio d'enregistrement son, mixage, mastering et studio audiovisuel pour aider les artistes à se développer et rendre la création musicale plus accessible à tous.

Un rendez-vous culturel qui affiche une forme olympique sur CDIRECT à ne rater sous aucun prétexte pour commencer la semaine du bon pied !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-27 14:10:07
Le projet a déjà séduit des partenaires qui pèsent lourd car l'investissement est colossal. Le Collectif des Producteurs Congolais de la musique (CPC), organisera deux Concerts en octobre à Paris en France et en novembre prochain à Kinshasa en RDCongo, pour rendre un vibrant hommage aux artistes congolais décédés, ceux qui ont tiré la rumba congolaise vers le haut.
Leurs disques se vendent toujours, leurs chansons passent encore à la radio et à la télé, alors pourquoi ne pas les rendre hommage ?
Plusieurs artistes congolais de renom seront invités à ces deux concerts, selon le président du CPC, grand opérateur culturel, Lolo Mutima La tête pensante, sans les citer.
Un événement culturel unique qui intervient au moment où la rumba congolaise a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Cette décision de l'Unesco en décembre 2021 a fait le bonheur des congolais des deux côtés de la rive, en RDC et au Congo, unis par l'amour de cette musique.
La décision en faveur de ce genre musical dansé collé serré entre deux personnes, a été prise lors de la seizième session du Comité intergouvernemental de l’UNESCO à Liverpool, en Grande Bretagne.
La candidature était portée depuis 2020 de part et d'autre du fleuve Congo par les deux pays qui en tirent leur nom : la République démocratique du Congo (RDC) et son Voisin, le Congo qui considèrent ce genre musical comme un patrimoine.
La rumba est dansée et chantée en lingala, langue nationale des deux pays, qui en a été le principal vecteur de diffusion depuis 1940. Elle est considérée aussi comme une partie essentielle et représentative de l’identité du peuple congolais et de ses populations de la diaspora et permet également la transmission de valeurs sociales et culturelles de la région, mais aussi la promotion d’une cohésion sociale, intergénérationnelle et solidaire.
Que Joseph Athanase Kabasele Tshamala plus connu sous le nom « Le Grand Kallé », Franco Luambo Makadi, Tabu Ley Rochereau, Kester Emeneya, Pépé Kallé, Defao, M’Pongo Love, Abeti Masikini, Papa Wemba, Pamelo, Essous Jean Serge, Ganga Edo… soient morts depuis une ou plusieurs décennies, ils ont écrit, et de la plus belle manière, les belles pages de ce genre musical culte qui joue également un rôle économique important, car la formation d’orchestres à Kinshasa et à Brazzaville permet le développement d’une forme d’entrepreneuriat culturel visant à réduire la pauvreté.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-27 11:58:14
La présidente de l’association Kiminou « Icole pour tous », Mme Berthe Blanche Laval Mouandza, s'est rendue sur place dans la Lékoumou, sur le site de Moulimba où se réalise le projet agro-pastoral. L'activité maraîchère se déroule bien.

«Le projet agro-pastoral sur le site agricole de Moulimba avance tout doucement et sûrement, en attente des pousses de la pépinière. Du côté des deux autres hectares, il est prévu des cultures en vrac, maïs, l'haricot, les piments... », a déclaré Mme Berthe Blanche Laval Mouandza.

Le département de la Lékoumou n’étant pas bien équipé en appareils agricoles, comme dans le département voisin de la Bouenza, les responsables de Kiminou « Icole pour tous » sont à la recherche d’un tracteur pour accélérer cette activité intense de la part d'une association qui n’a que deux ans d’existence.
L'association Kiminou demande au gouvernement, aux entreprises forestières qui ont pignon sur rue dans la Lékoumou et tout autre organisme d'aider les responsables de cette jeune association humanitaire à trouver un tracteur pour labourer, défricher et retourner la terre pour commencer le travail des cultures à vrac ou des appareils agricoles pour réaliser ce projet agro-pastoral sur ce site de 3 hectares appartenant au Ministère congolais de l'Agriculture.
Sur ce site, le système d'irrigation d'eau a été très mal installé. Les grossses cuves sont hors usage. Quand on arrose la pression est anodine.
L'association a aussi besoin d'une aide financière pour financer le nouveau système d'irrigation d'eau qui s'élève à 500.000 FCFA.

Ce manque criard des engins agricoles est un véritable goulot d’étranglement pour les agriculteurs de la Lékoumou vivant dans un pays qui importe chaque année plus de 700 milliards C.F.A de produits alimentaires.
Le gouvernement doit donc mettre en place les moyens pour encourager les grands investissements et pour aider les petits producteurs car le problème est d’abord celui de l’encadrement et du financement. Il faut aussi favoriser un accès aux entrants, aux marchés et aux technologies.
Si cette activité agro-pastorale marche, elle peut améliorer considérablement la situation économique des familles vulnérables et donc des élèves démunis. Ainsi l'association pourrait faire face aussi aux besoins scolaires de l'école tel que le remplacement d'un tableau, des tables bancs abîmés ou autres outils de l'école pour améliorer le travail des enseignants.

Ce projet agro-pastoral de Moulimba va permettre à court terme d'assurer le matériels scolaires des enfants issus des familles vulnérables.
L’objectif à terme, selon les responsables de l’association Kiminou « Icole pour tous », est de réaliser une ferme école pour donner de l’expérience à des jeunes futurs exploitants.
Créée en mars 2020 à Franconville en France (06.11.12.24.41/06.68.92.71.11) avec une antenne très efficace et dynamique au Congo-Brazzaville (06.705.89.89/06.951.11.11), l’association Kiminou «Icole pour tous » vise entre autres, à aider, accompagner et soutenir les jeunes filles et garçons démunis dans leur éducation et leur scolarité en République du Congo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-27 10:40:30
Du 23 au 25 mai 2022, au siège de l’UNESCO, à Paris, s’est tenu le Salon des auteurs africains. L’événement culturel a connu la participation d’une cinquantaine d’auteurs africains de la diaspora, d’autres auteurs venus du continent. Le public enthousiasmé a découvert une fois de plus, la diversité et la densité de la littérature africaine contemporaine, moderne. Le Congo-Brazzaville a été représenté par l’écrivain Richard Ossoma-Lesmois qui a présenté aux férus du livre son ouvrage collectif : Rencontres à l’Unesco : Lumières sur les plumes des diasporas africaines, publié aux éditions L’Harmattan avec la participation d’une douzaine d’auteurs africains, tous issus de la diaspora.
L’écrivain et juriste congolais, Richard Ossoma-Lesmois, a développé le chapitre consacré à la promotion des droits des femmes au Congo-Brazzaville. L’objectif poursuivi, impacter sur l’imaginaire au Congo-Brazzaville ; encourager les femmes congolaises au micro-crédit à la micro – entreprise ou encore, à l’entrepreneuriat féminin qui peine à décoller dans le pays. Tant, les femmes s’usent dans le commerce informel pour éviter de payer des taxes à l’État.

Et les diverses activités de proximité entreprises par les actrices économiques, n’apportent pas de réels profils en termes de chiffres d’affaires, d’épargne pour leur avenir, l’avenir de leurs enfants et celui de leurs petits-enfants.
En outre, Richard Ossoma-Lesmois rappelle avec force, la nécessité pour les femmes, de s’approprier les droits à l’assurance dans l’optique de protéger leurs activités de tous risques. Prendre conscience de leur véritable engagement militant. Car l’expérience observée au cours de ces dix dernières années révèle combien les femmes manifestent une envie viscérale de compter dans le circuit global de production des biens et des services.

Disposant d’une plateforme de revendications suffisantes orientées vers le progrès économique et social, les femmes lèvent leur fer de lance pour participer à la croissance. Le chapitre abordé dans le livre, par l’écrivain juriste, Richard Ossoma-Lesmois, conforte la thématique principale de la Semaine africaine édition 2022 à savoir : L’autosuffisance, la résilience et le développement économique de l’Afrique.
Placée sous le haut patronage du Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, Parrain de la Semaine africaine de l’UNESCO édition 2022 ; avec les participations remarquées de la Ministre de la Culture de Côte d’Ivoire, la ministre de la Culture du Tchad, l’ambassadeur du Sénégal en France, la vice-présidente de l’organisation, Déléguée permanente du Gabon à l’UNESCO, le Représentant Afrique à l’Elysée, la Semaine Africaine de l’UNESCO a été, par ailleurs, l’occasion de rappeler que depuis le début de la crise sanitaire, l’UNESCO a renforcé ses programmes Priorité Afrique.
L’organisation onusienne soutient près de 100 projets d’alphabétisation, d’éducation, de recherche, d’agriculture en Afrique.
ROL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-25 19:40:59
Soixante-onze (71) médecins nouvellement formés à Cuba et mis à la disposition du Ministère de la Sécurité et de l’Ordre public par le Ministère de la Santé et de la population, ont été présenté à la tutelle, au cours d'une cérémonie de réception. Le siège du commandement de la sécurité civile a servi de cadre à ladite cérémonie, réhaussée de la présence du Ministre de la Sécurité et de l’Ordre public, Raymond Zéphyrin Mboulou, en présence des membres du Conseil de Commandement de la Police et de la Gendarmerie nationale.

Passage en revue des troupes rangées pour les honneurs, c'est dire que la cérémonie de réception des médecins affectés au Ministère de la Sécurité et de l'Ordre public a revêtu toute la sollenité, marquée par l'importance de la dimension sanitaire, dans le maintien en condition opérationnelle pour les Hommes et les Femmes appellés à servir au sein de la Force publique.

Même s'ils sont amenés de fait à exercer au quotidien comme praticiens, les médecins militaires embrassent une spécificité qui est celle d'évoluer en milieu militaire, avec parfois une pratique du metier liée aux opérations militaires, notamment les missions de terrain, avec des pathologies particulières.

La bonne santé des troupes et leur prise en charge médicale permanente étant des conditions de l'aptitude aux missions multiformes qui leurs sont assignées, disposer des médecins bien formés et rompus au metier des armes et aux techniques militaires, permet en outre, de créer une véritable osmose, dans la prise en charge des hommes, en fonction des codes de l'art militaire, ce qui est gage d'une prise en charge plus efficiente, pour un résultat optimum.

Des dispositions contenues dans les orientations du Président de la République, chef suprême des Armées, que le Ministre Raymond Zéphyrin Mboulou se charge de mettre en pratique, ce pour une opérationalité tout azimut des Hommes et des Femmes, au sein de la Force Publique.

S'adressant aux médecins, le Ministre de la Sécurité et de l’Ordre public, Raymond Zéphyrin Mboulou leur a fait part de la volonté manifeste du Chef de l’Etat, le Président Denis Sassou N'Guesso, sur la formation des jeunes, qui de facto, demeure une préoccupation du gouvernement.

À l'endroit de ces médecins qui intègrent la Force Publique pour laquelle ils seront astreints à une formation substantielle, pendant six mois, le Ministre a insisté sur la discipline et le dévouement, en mettant en exergue le serment d’hippocrate à l’image du travail excellent effectué par le commandement de la Sécurité civile, à travers les unités et services de secours médicalisés qui ont été éprouvés durant deux années, singulièrement pendant la période du couvre-feu dictée par la stratégie de riposte nationale contre la pandémie de Covid-19.

Le Ministre Raymond Zéphirin Mboulou, a orienté officiellement les médecins à la direction générale de l’Administration et des ressources humaines du Ministère de la Sécurité et de l’Ordre public, pour la matérialisation de cette mise à disposition.

La cérémonie s'est conclue par la présentation par le Ministre, des membres du conseil de commandement de la Police et de la Gendarmerie nationale aux médecins.
Il est à relever que la composante médécine dévolue à la Force publique intervient le cas échéant pour les besoins des populations civiles notamment dans les cas de catastrophes naturelles, voire des accidents plongeant les populations dans une détresse nécessitant des secours immédiats. Un trait d'union Armée et Nation cher au Président Denis Sassou N'Guesso.
Le renforcement de cette composante est à l'évidence, de bon augure pour les populations comme pour la Force publique.
Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-25 19:00:55