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C’est une grande première, disons mieux une révolution dans le domaine de l’entreprenariat au Congo-Brazzaville. La Fondation Américaine Schékinah Events se mobilise, et de la plus belle manière, pour que toutes les jeunes filles économiquement faibles puissent libérer leur potentiel et devenir des femmes libres et autonomes. Préparer une jolie fête pour un anniversaire, un mariage, un baptême… est toujours une belle idée, n'est-ce pas ? Entre la musique et les cadeaux, on a comme l'impression d'être une vedette de cinéma. Cependant, pour qu'une petite (ou grande) fête soit réussie, il faut d'abord penser à son organisation, notamment à la décoration de la salle. La disposition des tables, les associations de couleurs au niveau des nappes, les suspensions murales à poser… cette étape est essentielle. Pour libérer donc le pouvoir des jeunes filles congolaises, Sandrine Vialle Mouboli, organise la deuxième édition de la formation gratuite en décoration du 8 au 10 juin prochain à Brazzaville et du 14 au 16 juin à Pointe-Noire.

«Tu veux apprendre à dresser une table à buffet, backdrop, table d'honneur... et être compétitive dans le marché de l’emploi, vient, Schekinah events est la pour t'aider. La formation est gratuite du 8 au 10 juin prochain à Brazzaville et du 14 au 16 juin à Pointe-Noire, et tout le matériel sera á ta disposition », a écrit, sur sa page Facebook, Sandrine Vialle Mouboli, responsable de la Fondation Schékinah Events qui a vue le jour en février 2019 à Albany New York aux USA.

Au moment de décorer une salle, de nombreuses personnes commettent l'erreur d'oublier un détail qui peut pourtant s'avérer décisif pour le résultat final.

Avec Sandrine Vialle Mouboli et sa Fondation Schékinah Events vous n’aller pas dans le même piège.

Son objectif premier, sera donc de vous retranscrire toutes les idées de décoration pour marquer la différence sur le marché de l’emploi.

Cette formation gratuite (se munir juste des épingles, ciseaux et mètre) de la Fondation Américaine Schékinah Events traduit donc la volonté de la jeune entrepreneure, Sandrine Vialle Mouboli, originaire du Congo-Brazzaville, d’encourager et de soutenir les efforts des jeunes filles dans un pays où l’Etat providence est mort depuis fort longtemps.

Pour Sandrine Vialle Mouboli, la formation professionnelle est un outil indispensable pour que les jeunes filles congolaises de Brazzaville et de Pointe-Noire, les deux grandes villes du Congo, deviennent des femmes libres et autonomes.

Pour ce faire, il faut s’inscrire très vite, car les places sont limitées ( Mpita, 4 bis avenue Tchicaya U Tam'si à Pointe-Noire. Whatsapp : +518.495.26.26. Facebook Schékinahevents. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou www.schekinahevents.com).

La vision, l’engagement dans la lutte contre le chômage à travers l’auto-emploi des jeunes filles et la connaissance de son métier va permettre à Sandrine Vialle Mouboli de vous offrir une formation originale et exceptionnelle pour vous permettre de séduire votre future clientèle.

Les participantes à cette deuxième édition de la formation gratuite sur la décoration, vont recevoir leur attestation de participation. Pareil pour celles qui ont participé à la première édition.

Au Congo-Brazzaville, la pauvreté a un visage féminin. Le chômage des jeunes filles est très élevé.
La plupart sont trop pauvres pour accéder à une formation professionnelle, ce qui perpétue le cercle vicieux de la pauvreté.
Avec peu ou pas de compétences, elles travaillent souvent dans l'économie souterraine ou dans la rue. Elles sont exposées à diverses formes d'exploitation, aux abus sexuels et au VIH / sida.
Des mineures de 13 à 16 ans se livrent à la prostitution pour pouvoir nourrir leurs familles et s’entretenir elles-mêmes.
Pourtant, véritable levier à la réduction de la pauvreté, la formation professionnelle des jeunes filles a un impact majeur sur le développement d’un pays.

Et la Fondation Américaine Schékinah Events et sa responsable Sandrine Vialle Mouboli ont compris les enjeux : tirer rapidement les jeunes filles congolaises, économiquement faibles, du bourbier du désespoir, pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Une opportunité unique à ne rater sous aucun prétexte !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-17 10:50:25
Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a réaffirmé, lors du quatrième séminaire gouvernemental, ce lundi 16 mai 2022 à Brazzaville, son ambition de remodeler le ‘’visage’’ de l’État congolais, en engageant l’action du gouvernement dans des réformes hardies des réformes nécessaires à la transformation du Congo et susceptibles d’accélérer sa course au développement.
«Il est donc question, pour nous, de procéder à une priorisation des réformes urgentes à engager et convenir de celles à impact rapide et celles à effets catalytiques, lesquelles sont à mettre en œuvre à court et moyen terme. Au nombre de ces réformes urgentes, nous pouvons retenir : les réformes nécessaires pour le basculement effectif du budget des moyens vers le budget ‘‘programme’’. les réformes nécessaires pour l’amélioration de la qualité des services publics tels que l’éducation, la santé, l’eau, l’électricité, le transport en commun ; les réformes nécessaires pour promouvoir le secteur privé, les partenariats publics privés et pour réduire la vulnérabilité de notre économie face aux chocs extérieurs ; les réformes nécessaires pour accroître l’attractivité des investissements directs étrangers; la digitalisation comme outil pour promouvoir le secteur privé, et l’attractivité des investissements directs étrangers », a déclaré le Premier ministre Anatole Collinet Makosso.
Le quatrième séminaire gouvernemental porte sur le thème « La Réforme de l’État au cœur de la gouvernance publique pour garantir la mise en œuvre du plan national de développement ».

Pendant trois jours, les membres du gouvernement seront en travaux pour redorer l’image de l’Etat et de son efficacité.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-16 20:38:52
L’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (U.P.A.D.S), Parti leader de l’opposition congolaise a toujours participé aux différentes assises nationales, lorsqu’il s’agit des problèmes qui concernent la Nation. Sauf la concertation de Sibiti où elle n’y avait pas été, puisque le but de celle-ci fut a eu pour objet, le changement de la Constitution de 2002. Ayant opté pour la politique de la chaise vide à la présidentielle de mars 2021, le Parti fondé par le Professeur Pascal Lissouba a décidé de prendre part aux prochaines élections législatives et locales de juillet 2022. L’U.P.A.D.S a d’ailleurs investi ses prétendants candidats aux élections, lors de la dernière session ordinaire du Parti. Sur la vie du Parti et de l’actualité, votre média en ligne s’est rapproché des hautes instances du Parti et M. Sidoine Romaric Moukoukou, son porte-parole, a bien voulu répondre à nos questions.
Les Echos du Congo-Brazzaville (L.E.C.B) : Vous avez pris part à la Concertation politique d’Owando de mars dernier, votre Parti, l’U.P.A.D.S a bel et bien participé. Vous ne pensez pas que vous êtes cette fois-ci tombé dans le piège du pouvoir ?
Sidoine Romaric Moukoukou (S.R.M) : A la vérité, l’U.P.A.D.S, sans gêne, en toute responsabilité a effectivement pris part à la Concertation politique d’Owando de mars 2022. Non ! Nous ne sommes pas tombé dans le piège, soit-il ! Simplement parce que, nous y avons participé pour débattre des questions qui concerne la Nation, des questions d’intérêt général. Donc, celle liée à la gouvernance électorale. Subséquemment, nous ne sommes pas du tout tombés dans un piège quelconque.
L.E.C.B : Ainsi, qu’avez-vous reçu en retour de positif ? C’est comme si c’est toujours du pareil au même ou plutôt, blanc bonnet, bonnet blanc ?
S.R.M. : C’est difficile de tout avoir ! En matière de négociations, on ne perd pas tout, on ne gagne pas tout non plus. Et, parmi les avancées significatives, nous avons eu quand même des promesses sur les prochaines échéances électorales, notamment le découpage électoral, qui sera accès avec le recensement général de la population et de l’habitat. Nous avons également la caution électorale qui sera revu à la baisse, ceci concerne bien entendu les futures échéances. En ce qui concerne les échéances proches, celles de juillet 2022, qui pointent à l’horizon, il faut dire que nous avons pu obtenir l’élargissement des membres des participants aux élections locales au niveau de tous les bureaux, au niveau de la centralisation des résultats. Pour nous, c’est quelque chose de gagné. Hier, tout le monde n’avait pas accès au niveau de la compilation des résultats. Aujourd’hui, on a la possibilité de participer activement. Chaque candidat a le droit d’avoir au moins un représentant, pour prendre part à cette activité liée à la compilation des résultats, ceci pour une transparence garantie.
L.E.C.B : La question de la biométrie ! Ce sempiternel problème, toujours renvoyé aux calendes grecques. Une certaine opinion pense ou dit que, vous jouez au jeu du pouvoir ?
S.R.M. : Je pense qu’en toute responsabilité, il n’est pas question de jouer au jeu du pouvoir ou P.C.T et sa majorité présidentielle. La question de la biométrie, elle est liée au recensement général de la population, donc, il est difficile de dissocier le recensement d’avec la biométrie. Les deux questions sont liées intimement, parce que, pendant que le recensement doit se faire, on doit aussi procéder à l’enrôlement des gens à travers la biométrie de sorte que, les cartes d’électeurs seront maintenant ou désormais des cartes biométriques. Donc, nous ne voyons pas comment on a été roulé ou on fait le jeu du pouvoir.C’est une affaire qui concerne la Nation, ça concerne les forces vives de la Nation congolaise.
L.E.C.B : La révision extraordinaire des listes électorales, l’un des points que vous avez pu arracher du pouvoir à cette Concertation d’Owando, la énième du genre, a été prolongé jusqu’au 5 mai 2022, soit une rallonge d’une semaine seulement, pensez-vous que cela aura été suffisant ? l’U.P.A.D.S, votre parti est-elle confiante pour la fiabilité de l’opération ? Fallait-il réviser ou faire un recensement général, afin de mieux nettoyer ledit fichier électoral ?
S.R.M. : D’abord, au sein de notre Parti, nous avions eu un débat là-dessus. De façon consensuelle, Owando a décidé qu’on fasse la révision, comme cela a toujours été le cas. Sur le plan du recensement, le gouvernement n’est pas prêt. C’est pourquoi, cela avait été renvoyé au futur. Maintenant, quant à cette révision, il s’agit ici de retrancher certains noms concernant les déplacés, les décédés, et aussi, ajouter, les nouveaux inscrits, ceux qui ont atteint leur majorité, l’âge de voter, 18 ans. Est-ce que nous avons apprécié l’opération ? Je dirais qu’elle est plus ou moins acceptable, parce que, nous avons relevé un certain nombre de disfonctionnement, dans l’exécution de cette opération au niveau de certaines commissions locales. Selon les informations en notre possession, et d’ailleurs, nous avons fait un rapport au Ministère en charge des élections. Il y a dans certaines localités, des responsables ou des présidents de commissions ont carrément supprimé les bureaux d’enrôlement. Dans d’autres, les bureaux d’enrôlement existent, on en a eu plusieurs cas, et nous avons envoyé des rapports à qui de droit ! Aujourd’hui, est-ce que mon Parti est-il satisfait ? A la vérité, nous avons envoyé des délégués, qui ont pris part à ces activités ; nous avons aussi demandé à nos militants de se faire recenser. Voilà ce que nous pouvons donner comme appréciation, à propos de la révision des listes électorales.
L.E.C.B : Lors de la 4e session ordinaire de votre Parti, l’U.P.A.D.S a eu à réhabilité l’un de vos camarades, Honoré Sayi, suspendu après son entrée dans le gouvernement Collinet Makosso, n’est-ce pas un acte d’impunité que vous reprocher souvent au sommet de l’Etat ?
S.R.M. : L’U.P.A.D.S est un Parti de gouvernement, un Parti responsable et un Parti qui sait respecter les textes en vigueur. Chez nous à l’U.P.A.D.S, nous nous appuyons sur les textes fondamentaux, lesquels sont : les statuts et le règlement intérieur du Parti. Que disent nos textes ? Lorsqu’un camarade commet une faute, tout naturellement, il doit être sanctionné. C’est l’article 188, qui stipule et fixe la durée de la sanction à six (6) mois. Mais dans l’intervalle, il faut que le Conseil national ou le Bureau politique se tiennent. S’il n’y a pas les sessions du bureau politique ou du conseil national, la sanction tombe d’elle-même. Nos textes le disent clairement. Notre camarade, le ministre Sayi a été certes sanctionné depuis sa nomination au gouvernement, aujourd’hui, une année après, lorsque la session s’est tenue, en mars dernier, la commission nationale chargée d’examiner les questions de discipline et d’éthique, a simplement fait constater que la sanction est tombée d’elle-même. Et que le camarade Honoré Sayi devrait automatiquement être réhabilité. Et c’est ce qui a été proposé au Conseil national et à l’unanimité, le Conseil national a décidé,à l’unanimité, de réhabiliter le camarade Honoré Sayi, en application des dispositions des statuts et règlement intérieur du Parti. C’est l’article 188, du règlement intérieur qui le dit. Et, pour prouver la bonne volonté des militants de l’U.P.A.D.S, un vote avait été organisé, plus de 80% se sont exprimés pour la levée de la sanction. Voilà comment les choses s’étaient passées. Ça n’est pas une façon d’encourager l’impunité, mais c’est parce que, nous savons respecter et appliquer nos textes. Lesquels textes, nous avons-nous même adoptés au Congrès.
L.E.C.B : Monsieur le porte-parole, est-ce quele Parti, a-t-il déjà investi ses candidats aux prochaines échéances ? Votre Parti est-il partant pour ces échéances de juillet ? Etant donné que vous étiez non-partant, tout au moins, votre candidat, Pascal Tsaty-Mabiala, le premier Secrétaire du Parti avait boycotté la présidentielle dernière, en 2021 ? La Commission Electorale et Indépendante et toutes ses instances n’ont point changés ?
S.R.M. : Il faut avouer que conformément aux conclusions de notre dernier Congrès de juin 2013, il avait été décidé que l’U.P.A.D.S devrait participer à toutes les échéances électorales, à l’exception de la présidentielle de mars 2021.
L.E.C.B : Pourquoi cette exception Monsieur le porte-parole ?
S.R.M. : Parce que, nous avions eu des raisons de ne pas participer à cette élection présidentielle, simplement pour diverses raisons dont je ne vais pas faire état ici. A la vérité, nous avons pensé que, au départ, les choses n’étaient pas bien organisées. Simplement, la présidentielle est une élection à un seul siège. Et nous nous sommes rendu compte que le Parti n’était pas prêt à prendre part à cette échéance. Par contre, les élections législatives, locales et sénatoriales, des élections à multiples sièges, les réalités n’étant pas les mêmes, parce que : à chaque district, à chaque circonscription, son fichier électoral, son corps électoral, donc les réalités de l’organisation ne sont plus les mêmes. C’est la raison pour laquelle, nous n’avons pas pris part à cette élection présidentielle de 2021. Maintenant, qu’en est-il des élections futures ? Bien sûr que oui ! L’U.P.A.D.S prendra en toute responsabilité part aux élections, législatives, locales et sénatoriales, parce que, c’est le seul moyen pour nous, de faire vivre le Parti. C’est l’unique moyen pour nous de montrer notre force de frappe, quelle est la capacité de mobilisation de l’U.P.A.D.S. Quant à la question de savoir si nous avons déjà investi nos candidats, le Parti a tenu au mois de mars dernier une session où le Bureau politique a investi à titre provisoire, les candidats qui prendront part aux élections législatives et locales de juillet 2022. Il a été décidé parmi les conclusions arrêtées que les camarades qui ont bien voulu accepter de réintégrer les rangs du Parti, ils étaient libres d’exprimer leurs ambitions électorales. S’ils le souhaitent bien sûr ! Donc, c’est le travail qui est en train de se faire présentement, dans les prochains jours, il sera boucler et on pourra publier officiellement notre liste.
L.E.C.B : Il me semble que le problème de parité reste en suspens ! Parité veut dire, parts égales. Le problème est-il résolu à l’U.P.A.D.S ? Quel est le pourcentage de la participation féminine à ces élections à venir ?
S.R.M. : D’abord, la loi électorale prévoit 30% de la participation, de la question du genre. Ça, c’est ce que prévoit la loi. En ce qui concerne la parité, l’exemple serait venu du gouvernement ! Aujourd’hui, le Président de la République ou le Premier ministre devrait nommer une équipe gouvernementale à part égale. C’est-à-dire, s’il y a 36 ou 38 membres du gouvernement, on devrait diviser par deux : une moitié des femmes et une autre des hommes. Donc, l’exemple partirait du gouvernement lui-même. En ce qui concerne mon Parti, nous n’avons pas pu faire l’égalité, par contre, nous appliquons le principe de la loi, la question du genre. Le quota de 30 % est toujours respecté à l’U.P.A.D.S, est-ce que nous avons des candidatures féminines, oui, nous en avons, aux législatives et aux locales. Au-delà de cela, c’est d’abord une décision personnelle et volontaire. La question de candidature est un engagement personnel, strictement personnel.
L.E.C.B : Monsieur le porte-parole, récemment, du 30 avril au 1er mai dernier, votre Parti a tenu un Forum pour l’unité et le rassemblement, qui a fait revenir à ’’la maison’’ certains de vos camarades partis. On a noté la présence très remarquée de l’un des pionniers, Martin Kimpo. Et les autres ? Songuissa Moulangou, Martin Mberri, Martial de Paul Ikounga, Bongouandza, Pascal Gamassa, Benoît Koukébéné…Les uns pourront également revenir non ? Même s’ils ont leur propre Parti. Le cas de Mme Claudine Munari et Kignoumbi-Kia-Mboungou, Jean Itadi. Le P.C.T. l’a fait en son temps. S’unir, se mettre ensemble pour être plus fort ?
S.R.M. : Je pense que c’est un processus et se poursuit. L’unité, le rassemblement de l’U.P.A.D.S, a commencé d’abord en 2010, sous l’initiative de Mme l’épouse de notre président-fondateur, Jocelyne Lissouba. C’était la première tentative et nous sommes allés au Congrès ensemble en 2013, c’était le Congrès unitaire. Il y a eu quelques mouvements, ce sont des problèmes internes. Il y en a qui n’ont pas voulu prendre part à ce Congrès pour diverses raisons. Ce qui a fait que bon nombre de camarades qui ont créé leur Parti, ils n’ont certainement pas eu tort, et aujourd’hui, nous avons constaté que certains camarades dont le cœur continue à battre la chamade pour le professeur Pascal Lissouba, pour l’U.P.A.D.S, caressaient les ambitions de réintégrer les rangs du Parti. Finalement, c’est en 2021, au Conseil national de janvier à Brazzaville, que le Premier Secrétaire a lancé cet appel, a demandé aux camarades de réintégrer le Parti. Et, à cette occasion, un organe – quoique informel- a été mis en place. On a créé le C.C.U.R (le Comité de Conciliation pour l’Unité et le Rassemblement) de l’U.P.A.D.S, organe dirigé par le camarade Joseph Adam Boussou-Diangou. C’est à lui qu’on a assigné un certain nombre de missions. Il a travaillé plus d’une année. Donc, après 16 mois, il nous a ramené ces conclusions. Les conclusions, sont les résultats du travail abattu qui a donné naissance à ce Forum sur l’unité et le rassemblement du Parti. Certes, tous les camarades ne peuvent pas revenir, évidemment ! Mais, c’est un processus. Les missions assignées au C.C.U.R vont se poursuivre, jusqu’à ce que, nous allons avoir le Congrès. Certains peuvent encore hésiter, d’autres nonchalants, dubitatifs, ils reviendront quoi qu’il en soit. C’est un retour volontaire, et non obligatoire.Parmi les conclusions auxquelles nous sommes convenus, les camarades qui viennent de réintégrer la « Maison », doivent être dans les instances nationales intermédiaires du Parti : au Conseil National ; au Bureau politique et pourquoi pas au Secrétariat National. Il a été aussi décidé que ses camarades, pour ceux qui auraient des ambitions électorales, de participer aux élections, ensemble avec nous et enfin, ensemble, nous préparerons le Congrès qui se tiendra après les élections sénatoriales, en 2023.
L.E.C.B : Concernant la guerre en Ukraine. Pensez-vous que l’O.N.U a-t-elle failli ? Quelle est la position de votre Parti par rapport à cette crise militaire ?
S.R.M. : L’U.P.A.D.S étant un Parti de paix, Parti de gouvernement, je pense que notre souci est de demander aux belligérants de cesser le feu. Parce que, les gens meurent. La guerre n’est pas du tout une bonne chose. Il y a non seulement des pertes en vie humaine, il y a aussi des grosses pertes matérielles. Des cités entières sont détruites, c’est impensable en ce premier quart du vingt-et-unième siècle. Inconcevable et insoutenable, vue les pertes matérielles et humaines quotidiennes très élevées. L’Organisation des Nations-Unies doit mettre tout en œuvre pour stopper cette guerre entre deux Etats indépendants et souverains. Le dialogue doit être le maître mot afin que cesse cette escalade destructrice et meurtrière. Ça devient inquiétant ! Très inquiétant avec des armements les plus modernes et sophistiquées que détiennent les uns, les autres. Ça donne froid au dos. Les conséquences sont immenses, accentuant ainsi cette crise économique qui sévit dans le monde.
L.E.C.B : Votre mot de la fin ?
S.R.M. : Mon mot de la fin, c’est de demander aux membres et sympathisants de notre Parti, l’U.P.A.D.S du Président-fondateur, le professeur Pascal Lissouba de nous faire confiance. Nous nous préparons aux futures batailles électorales avec beaucoup de déterminisme, d’abnégation, d’optimisme et espérons que les militants de notre cher Parti ne vont pas nous décevoir et ne ferons pas honte à leur Parti. « U.P.A.D.S ! Ya ba colères véé ! »
Propos recueillis par Valda Saint-Val le Frangin / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-16 20:11:37
François Ibovi, ancien ministre et ancien porte-parole du gouvernement congolais a présenté ses lettres de créance vendredi dernier à Libreville au chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba et devient le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo auprès de la République Gabonaise.
François Ibovi a été nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo auprès de la République Gabonaise par décret présidentiel du 02 août.
Il succède à Pierre Nzila, qui a passé plus de 8 années au service de la diplomatie congolaise en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire et doyen du corps diplomatique au Gabon.
Le nouvel ambassadeur du Congo au Gabon accrédité par le président Denis Sassou N’Guesso résidera à Libreville comme ses prédécesseurs.
François Ibovi, ancien député d’Oyo, est un homme politique et diplomate congolais né en 1954 à Edou, dans le département de la cuvette à 5km d’Oyo.
Il est depuis juin 2017, représentant diplomatique de la République du Congo à Rome, en Italie.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-16 10:15:43
C’est énormissime ! Le coût des denrées alimentaires importées par le Congo, essentiellement composées de viande, de volaille et de produits halieutiques, varie entre 500 et 700 milliards de francs CFA par an, selon le compte rendu de la réunion du conseil des ministres tenu le 5 mai dernier à Brazzaville.
Le gouvernement congolais a annoncé la réduction de 10% au moins chaque année de certaines importations alimentaires en vue de faire face aux enjeux de la « dépendance alimentaire » et promouvoir la « nécessité de consommer congolais».
«La mise en œuvre du plan de résilience amènera l’Etat à identifier et accompagner les producteurs agricoles et les éleveurs nationaux structurés de manière à augmenter leur production afin de réduire de 10% au moins par an la dépendance du Congo vis-à-vis de certains produits alimentaires de base venus de l’étranger », précise le compte rendu de la réunion du conseil des ministres.
Face à une production agricole nationale encore insuffisante, le débat sur le panier de la ménagère est devenu récurrent dans notre pays, depuis plusieurs années.
Tout est presque importé même l'œuf de table.
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso l’avait rappelé dans son message sur l’état de la Nation devant le parlement réuni en congrès, le mardi 17 décembre 2019 à Brazzaville : « Le salut du panier de la ménagère ne viendra nullement des cuisses de poulets importées on ne sait d’où, conservées on ne sait dans quelles conditions, gonflées artificiellement aux hormones douteuses ».
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-14 11:43:42
Quel grabuge judiciaire à venir ? La loi Mouebara est une calamité intellectuelle et les initiateurs sont très limités dans la réflexion. Ils ont réfléchi par émotion, par clientélisme et non pour le bien-être de la République. C'est vraiment la chienlit. Considérons cela comme une facétie congolaise et une flagornerie à l’endroit du Chef de l’Etat.
"La loi Mouebara, déjà sur la forme et le fond, il y a un problème. Prenons un exemple, un seul. Il est dit dans l’article 70 : Est puni, d'un à Cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 200.000 à 2.000.000 de francs cfa, quiconque, sans motif légitime, aura expulsé sa conjointe ou sa concubine du foyer conjugal ou aura refusé de l’y ramener.
C’est d’un amalgame consternant, déjà on parle de concubine, je ne sais pas si la notion existe dans le code de la famille mais puisque nous tirons à bien des égards notre droit du droit français et avons même hérité de leurs codes, comment alors définir le statut de concubine dans une telle loi ?
Est-ce lui reconnaître un statut officiel donc partant avec des droits y afférents, notamment en matière successorale ?
Et puis associer concubine à foyer conjugal est un non sens béat car selon la définition, le foyer conjugal, est le domicile où vous même et votre conjoint marié vivez.
Bon passons ces détails de sémantique, le sans motif légitime est à la fois une aberration et une atteinte grave aux libertés individuelles ce qui augure bien de casses têtes judiciaires en perspective, car c’est quoi le motif légitime ? Ça sera à l’appréciation du juge ? Est-ce le critère physique est un motif légitime ? Le critère intellectuel ? Religieux ? Sont-ils légitimes ?
Pourquoi ne pas avoir en ce sens copié purement et simplement la parole biblique qui n’autorise le divorce que pour cas d’adultère ? Le Congo est un pays laïc, paraît-il. Bon diantre ! Quel grabuge judiciaire à venir ?
Enfin, le fait d’imposer un motif légitime à une séparation nous fait reculer de 100 ans dans le temps car, le monde retiendra qu’au Congo, mon pays que j’aime tant, un homme ne peut plus quitter sa femme comme il veut, pire encore même sa simple concubine.
Chers hommes, vous êtes condamnés à rester avec des femmes même quand vous ne les aimez plus, si elles ne savent pas cuisiner ou si elles ne sont plus belles à votre goût alors même que les grandes civilisations modernes reconnaissent le divorce par consentement mutuel.
Enfin, pour mettre un peu de logique dans tout ça, va-t-on interdire la polygamie reconnue par le code de la famille congolaise ? Car si on ne l’interdit pas, on peut plus parler de motif légitime car il n’y a pas de plus grand motif de divorce que celui là.
Madame la ministre Inès Nefer Ingani porteuse de cette loi, on ne gouverne pas un pays avec des émotions. C’est la chienlit !"
Olivier M
Créé le 2022-05-14 09:32:31
Le boulevard énergétique d’Imboulou ne s'est arrêté qu'à Boundji. Les travaux de la connexion avec la ville d’Ewo, capitale départementale de la cuvette-Ouest (nord) pourtant très avancés, se heurtent simplement au manque de volonté politique.
«Il suffit que l'ordre tombe, en deux semaines, toute la ville d’Ewo est électrifiée », nous a confié un élu local, sous couvert de l’anonymat.
Plus d’eau potable et d’électricité. Le désarroi des visiteurs ne se cache pas longtemps une fois le soleil couché. Dès la tombée de la nuit, la capitale départementale de la Cuvette-Ouest est plongée dans une obscurité totale.
Les habitants résignés se retirent petit à petit chez eux en attendant le levé du jour. Les populations se désaltèrent désormais avec les eaux des puits ou de source.Les risques des maladies microbiennes sont grands.
Le « grand boulevard énergétique » projeté par Denis Sassou N’Guesso en 2003, au moment du lancement des travaux de construction du barrage d’Imboulou, visait l’électrification du pays à 90% d’ici à 2025, en mettant un accent particulier sur l’électrification rurale.
Il s’agissait de faire profiter à tout le pays de l’électricité produite depuis les centrales à gaz de Djeno, les centrales hydroélectriques de Moukoukoulou, d’Imboulou et de Liouesso.
Dans son Message à la Nation prononcé le 23 décembre 2020, le Président Denis Sassou N’Guesso avait demandé au gouvernement d’accélérer la réalisation de deux autres infrastructures électriques importantes, à savoir les lignes Boundji-Éwo et Djambala-Lékana, avec pour objectif de les achever au premier trimestre de l’année 2021.
Les populations d’Ewo sont toujours dans l’expectative.
Il faut dire que, de plus en plus sollicitées dans les grandes villes du pays et en zone rurale, l’eau et l’électricité restent encore un luxe à Ewo.
Outre l’électricité, les 27 Km non bitumés entre Boundji et Ewo, restent un grand casse tête, surtout lorsqu'il pleut. Là, on ne parle quasiment plus de nids de poules, mais plutôt de trous béants ouverts au beau milieu de la chaussée. Un calvaire pour les usagers de ce tronçon qui se voient obligés de passer des journées et des nuits entières sur la route, exposés aux intempéries en cette période pluvieuse.
Les commerçants, les propriétaires de véhicules et autres usagers de cette voie se plaignent et appellent le gouvernement à l’aide.
Cette route est la preuve de la démission des autorités face aux problèmes cruciaux que vivent les populations d’Ewo.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-13 19:49:37
La fin du calvaire des automobilistes, sur la route nationale 2 (Brazzaville/Ouesso), est-elle pour demain? A cette question, l’on est tenté de répondre par la négative. Couverts de boue, les véhicules zigzaguent pour éviter les nids-de-poule, mais ne peuvent contourner les énormes crevasses inondées : l'unique route qui permet de sortir de la capitale congolaise pour rallier le nord du pays, est un enfer pour les chauffeurs.
Créé le 2022-05-12 14:18:17
L’Ambassadeur des USA au Congo, Eugene Young a lancé le 10 mai 2022à Brazzaville, le projet «Sosso pona moto nionso » autrement dit « le poulet pour tout le monde » d’une valeur de 3 millions de dollars.
Ce projet financé par les USA est une solution durable pour augmenter la production de volaille au Congo et améliorer le bien-être socio-économique des communautés.
En matière de denrées alimentaires, le Congo importe chaque année plus de 700 milliards C.F.A de produits alimentaires.
Face à une production agricole nationale encore insuffisante, le débat sur le panier de la ménagère est devenu récurrent dans notre pays, depuis plusieurs années.
Tout est presque importé même l'œuf de table.
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso l’avait rappelé dans son message sur l’état de la Nation devant le parlement réuni en congrès, le mardi 17 décembre 2019 à Brazzaville : « Le salut du panier de la ménagère ne viendra nullement des cuisses de poulets importées on ne sait d’où, conservées on ne sait dans quelles conditions, gonflées artificiellement aux hormones douteuses ».
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-11 14:50:31
Il fait toujours noir au pied du phare. Ce proverbe véhicule l'idée selon laquelle on fait bien pour les autres, ce que l'on fait mal pour soi même. Et il produit aujourd’hui ses effets dans le département du Kouilou. Une révolution silencieuse se prépare. Dans les villages isolés de ce département et pauvre en énergie les habitants de Tchicanou, Bondi, Mboukou, Mboubissi, Loemé Nangama, Tchikatanga, Tandou Milomba, Ntoto Siala, Hinda, Tchimbouissi, Tchikoulou, Loango, Mengo… exigent leur droit à l’électricité. Ils affirment que l’électricité est un bien national ; et que tout le monde doit y avoir droit. Les fonds sociaux provisionnés par certaines sociétés pétrolières dans le cadre des contrats de partage de production sont pourtant disponibles pour mettre fin à cette injustice énergétique. Mais, les pouvoirs publics trainent à les mobiliser faute de volonté politique.
Le secteur de l’énergie congolais se caractérise par un faible niveau d’accès à l’électricité et une consommation énergétique par habitant parmi les plus basses au monde avec des disparités importantes entre les zones urbaines et rurales.
Dans les bus, et autres ‘’ngandas’’, ce manquement est interprété par les populations, comme une indifférence du gouvernement à l’égard des populations.
Pourquoi se poser la question de la prise en compte de la demande des populations dans la définition des programmes d’accès aux services essentiels ? Qu’il s’agisse de contextes ruraux dispersés ou de contextes urbains denses, les projets de desserte en eau ou en électricité reposent de toute évidence sur le constat - pour la grande majorité des cas - de besoins urgents à combler.
La société TOTAL Energie exploite le terminal pétrolier de Djeno depuis près de 50 années. Pourtant, le site du terminal est électrifié tandis que le quartier entier baigne dans l’obscurité.
La Centrale Thermique de Djeno, située dans le sixième arrondissement de Pointe Noire a été construite en 2007 avec 25 MW. Cependant, le quartier du même nom n’est toujours pas électrifié.
La Société Nationale des Pétroles du Congo en sigle SNPC qui exploite les champs Mengo-Kundji-Bindji au village Tchiminzi (District de Tchiamba) et dont le site est alimenté en électricité, ne se préoccupe pas non plus de l’électrification des communautés riveraines.
Le village Loango quant à lui, premier village pétrolier du Congo, n’est pas en marge de cette injustice...
On rappelle que depuis 2017, la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Pointe-Noire mène un plaidoyer « Electricité Pour Tous » auprès compagnies pétrolières et des pouvoirs publics pour mettre fin à la privation d’électricité dont font l’objet depuis de nombreuses années les communautés riveraines des sites d’exploitation pétrolière.
Si l’état a le devoir et l’obligation de fournir l’électricité́ aux congolais, il revient aux compagnies pétrolières de l’accompagner, particulièrement pour les communautés riveraines de leurs exploitations.
Il est donc temps de mettre fin à l’injustice énergétique que subissent certains villages du Kouilou abritant pourtant les installations d’extraction de gaz qui font fonctionner des centrales à gaz qui alimentent le pays.
Suite à l’échec de nombreux projets de développement, dont l’offre technique avait été mal dimensionnée, mal pensée, mal entretenue ou détournée, il est devenu incontournable de repenser l’offre dans le cadre des programmes de développement afin qu’elle soit adaptée aux nécessités de terrain.
Un sujet qui va certainement s'inviter aux législatives de juillet prochain.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-11 10:36:12
Bonjour mon frère. Comment te le dire ! Tu es mon frère ! Il y a en toi comme en moi, quelque chose qui est de l'ordre de l'indicible, mais qui parle à nos âmes. Un jour, nous réussirons à le définir correctement, à la matérialiser et à la partager dans un vivre-ensemble national apaisé. Merci pour ta brève, succincte, mais combien puissante exhortation que tu m'as envoyée, concernant la noble dynamique qui nous anime, Monseigneur Hervé Itoua et moi-même pour rechercher dans les sciences sociales, le limon de notre véritable âme conçue par le Créateur Tout puissant, et qu'il a fait déposer, , à dessein, selon sa grande sagesse, dans des seins de femmes installées dans des terroirs choisis d'avance par sa préscience aux quatre points de notre beau pays, le Congo Brazzaville.
Et c'est dans ces pouponnières tropicales et équatoriales, que nous avons été allaités, nourris et façonnés à une langue maternelle qui nous a permis de comprendre et d'exprimer une culture, la nôtre celle de notre terroir de naissance.
Cette langue maternelle, qui est une (langue) en plusieurs autres (langues) déclinées, au rythme des nuances enrichissantes venant des terroirs mitoyens, s'est enrichie en se mixant aux tempos de notre écho système environnemental; tant proche que lointain sur l'ensemble de notre territoire national congolais.
Et ce "biberonnage" en langue(s) et culture(s) de nos terroirs régionaux a fait de nous les véritables *Enfants de la République*. C'est pourquoi, ceux qui ont compris cette vérité doivent préserver dans la recherche des invariants qui favorisent la construction de nos imaginaires régionales pour les agréger dans le socle de l'édifice national afin de mettre sur pieds une nation congolaise unie, juste et indivisible.
S'agissant du racisme des nations comme de l'ethnicisme des États qui froissent la conscience de l'Africain et du Congolais que je suis, il est un constat qui s'impose et estampille la nature humaine comme un fer chauffé à blanc et vissé à la conscience des peuples du monde entier.
En effet, depuis les premiers contacts de l'Afrique avec d'autres peuples, le racisme a été favorisé et pérennisé par le manque de responsabilité des dignitaires qui étaient en charge de diriger des peuples. Ces dirigeants africains des premiers contacts avec des étrangers, en sont arrivés à montrer le "défaut de la cuirasse" aux arrivants. Car trop enclins à vivre dans l'insouciance parce l'environnement physique leur étant favorable, les Africains n'ont pas développé une philosophie de défense de leur propriété et de leur espace vital.
L'Africain, prompt à tendre la main pour recevoir le vrai-faux "cadeau" la vraie-fausse humanité présentée par l'arrivant, il a aussi tendu les bras pour accueillir bênetement celui qui venait de loin, alors "qu'à beau mentir vient de loin". l'Africain n'a pas été vigilant pour détecter les intentions manipulatrices de l'allogène. Alors, mal lui a pris lorsqu'il s'en est rendu compte. Mais, c'était trop tard : le verre était dans le fruit.
Malheureusement, ce niveau de conscience presque infantile, n'a pas changé depuis ces temps passés où L'Africain s'est fait gruger. Pris individuellement ou collectivement, le Noir ne semble pas avoir beaucoup appris de ses déboires tout au long de son histoire. D'aucuns, se consolent en s'enfermant dans une approche puérile d'une malédiction, totalement imaginaire et dogmatique, qui viendrait d'un Dieu blâmeur !
Et là, il y va de toute la litanie de la repentance castratrice et redoutable emprisonnement mental qui empêche l'esprit de liberté de dire non à cette bêtise humaine travestie en commandement d'un Dieu fouettard. Voilà que, depuis ces temps immémoriaux, le Noir se vautre dans une étourderie d'embrouille favorisée par sa peur psychiatrique et morbide de "décevoir" un Dieu blâmeur, fouettard et maudissant.
Toute chose étant égale par ailleurs, tous les marchands d'illusion ont vu la brèche et s'y sont engouffrés. Et dans cette foire d'empoigne et de course à l'échalote, les religieux (maîtres de la modification), les gourous de sectes en tous genres, les politicards carriéristes qui aiment à se faire appeler "politiciens", ainsi que tous les vautours qui se repaissent de la bêtise humaine, s'en donnent à cœur joie et à gorges déployées pour dépecer le mammouth.
Ces aventuriers, nomadistes, explorateurs et exploiteurs de la condition humaine, se proclamant dirigeants politiques, singulièrement en Afrique, ont trouvé leur véritable terrain de jeux par excellence : Ils exploitent l'incrédulité des populations dont ils ont pris en otage la capacité de penser et d'interroger leur vécu social.
À noter que ces "Ayatollah" de la pensée, ne supportant aucunement l'esprit critique - le doute intelligent et salvateur - s'organisent toujours, à travers des sectes qui sont de terribles et ignobles "maisons closes" au sein desquelles se trament les commerces les plus illicites qui soient. C'est dans ces milieux sulfureux que se planifie les agendas conspirationnistes pour traire la moutonnière et bêlante masse de suiveurs.
Or, à y regarder de près, les dirigeants africains font preuve d'une rare carence en responsabilité politique stratégique pour le développement des pays et l'épanouissement des peuples, qu'on en vient à se demander si ces Africains suiveurs méritent le respect des peuples qui les maltraitent à travers le monde ! Serait-ce, surprenant, étonnant et outrecuidant de voir et de constater que partout sur la terre, le Noir est ostracisé.
Est-ce que les cris d'orfraie suffiraient-ils à imposer le respect face à un monde qui a décidé de vous exterminer ?
Michel Mboungou-Kiongo ancien DG de Télé Congo (1994-1997)
Créé le 2022-05-11 09:45:11
Pour fluidifier la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale), le Comité de pilotage du Programme de réformes économiques et financières (Pref-Cemac) a demandé aux États de réduire les postes de contrôle sur les corridors entre les pays.
Cette décision a été prise lors de la conférence internationale co-organisée les 28 et 29 avril 2022 à Libreville au Gabon par la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) et la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi).
« Il a été demandé aux pays de rationaliser les postes de contrôle au niveau des différents corridors, et si possible de faire une communication sur les contrôles qui sont officiels. Actuellement, les concertations se poursuivent pour que les États puissent rationaliser davantage divers contrôles afin de fluidifier davantage la libre circulation des personnes et des biens », a affirmé Jean-Claude Nguemeni, directeur de la surveillance multilatérale à la Commission Cemac.
Dans ce cadre, la Commission de la Cemac « est en train de mettre en œuvre une politique sectorielle pour lever des barrières sur les corridors. Et ça s’effectuera avec l’appui et l’accompagnement des États. Il nous faut de véritables mesures politiques pour qu’on arrive comme l’Afrique de l’Ouest à une véritable intégration physique, à une véritable circulation des biens et des personnes », a affirmé Bertrand Doukpolo, directeur de l’enseignement supérieur à la Commission Cemac. Il poursuit : « Là, nous avons déjà un passeport unique Cemac, il ne reste que le Gabon qui va bientôt homologuer son passeport. Une fois que le passeport sera homologué, l’espace Cemac disposera d’un document pour la libre circulation. Mais, nous voulons pousser plus pour arriver par exemple à la carte d’identité Cemac. Et ce n’est pas une illusion, ça va se faire. C’est tout un processus ».
Pour les opérateurs économiques, une réelle intégration permettra le développement économique de la sous-région. Car, pour l’instant, il existe encore plusieurs pesanteurs. D’après Alain Ba Oumar, président de la Confédération patronale gabonaise (CPG), il y a encore des produits qui sont taxés dans la Cemac malgré l’effectivité de la libre circulation.
Et à en croire des transporteurs congolais et camerounais, ils sont tous les jours victimes des tracasseries policières et douanières.
Ces derniers dénoncent également la corruption et la multiplication des taxes le long des corridors qui comptent plus de 100 postes de contrôle.
Pour le président de la Commission, il y a des règles à respecter dans le cadre de cette libre circulation.
« Naturellement, la libre circulation n’est pas la libre installation. Nous mettons des outils et règles en place. Les États s’adaptent à ces règles. C’est vrai qu’il y a encore des progrès à faire. J’ai récemment fait le corridor Yaoundé-Libreville et c’est impossible de circuler. Les gens qui ont des marchandises rencontrent effectivement des problèmes, mais nous travaillons pour qu’il y ait moins d’obstacles à la circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes. C’est un travail de longue haleine », a affirmé Pr Daniel Ona Ondo, président de la Commission Cemac.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-09 20:58:00
Du 6 au 7 mai dernier s’est tenue à Libreville au Gabon, la première édition des journées du banquier de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) au cours de laquelle, les banquiers de cette région riche en matières premières (pétrole, bois et minerais) ont longuement réfléchi sur la relance de l’économie régionale post Covid-19.
Les journées ont été organisées par la Fédération des Associations professionnelles des établissements de crédit (FAPEC) dirigée par Loukoumanou Waidi, Directeur général de BGFIBank Gabon.
Dans la capitale gabonaise, les banquiers venus des six pays membres de la CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad) se disent capables de financer l’économie régionale avec ou sans les emprunts extérieurs.
« Nous disposons dans la zone de toutes les ressources qu’il faut pour financer nos économies. Nous disposons de tous les instruments. Il y a le secteur bancaire à travers les banques. Il y a le secteur financier à travers les sociétés de bourse et la COSUMAF », a expliqué M. Loukoumanou.
La CEMAC dispose en effet d’un secteur bancaire très solide. Les banques de la région ont la réputation d’être en surliquidité.
Les Cinq de six pays membres de la CEMAC sont producteurs de pétrole. Seule la Centrafrique ne produit pas de pétrole mais son sous-sol est riche en pierres précieuses. La CEMAC est surtout l’une des régions d’Afrique pourvoyeuses des matières premières (bois, minerais et pétrole).
Autre avantage souligné par les banquiers, la CEMAC dispose d’une monnaie unique, d’une banque centrale unique et des textes uniques de convergence économique.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-09 20:29:49
Le prix du litre de super est passé à 2000 FCFA chez les revendeurs à la sauvette communément appelés « Khadaffi ». Les stations services quant à elles sont transformées en stations de gardiennage pour automobiles. Les Brazzavillois souffrent et les contrebandiers sourient.
Au Congo-Brazzaville, plusieurs jeunes étranglés par le chômage, se sont engagés dans la débrouillardise, notamment les « khadafi ». Leur raison sociale ? Vendre dans les rues de la capitale les carburants et autres produits sur les étagères en bois ou à même le sol : essence, mazout ou gazole, la graisse, du pétrole et l’huile pour moteurs dans des bidons en plastiques de 25L, 10L, 5L, 1L.
Pas un coin de Brazzaville sans Kadhafi. Un métier à haut risque parce que ces compatriotes ne disposent ni d’équipements de protection individuelle (EPI), ni d’autorisation pour exercer ce métier en plein air.
Malgré les interdictions diverses et la saisie de leurs marchandises, ceux-ci parviennent toujours, une fois que la Police leur tourne le dos, à revenir sur leurs lieux de prédilection, ignorant que toutes ces batteries de mesures prises par les autorités compétentes ne visent qu’à leur assurer sécurité et protection.
Pour la petite histoire, ce nom tire son origine du feu président de la Lybie, Mohamed Kadhafi, parce qu’à une certaine époque la Lybie fut le premier pays africain producteur du pétrole.
Malgré qu’ils soient souvent accusés de vendre des produits de mauvaise qualité, mélangée avec de l’eau, les Kadhafi rendent des bons et loyaux services à la population.
Les statistiques sur le nombre des « kadhafi » au Congo-Brazzaville ne sont pas disponibles.
Mais où est-ce qu’ils s’approvisionnent en carburants ?
Selon notre source, avec l'actuelle pénurie de carburant, des pompistes véreux, en complicité avec certains conducteurs de camion-citerne détournent les produits pour les faire revendre par les « Kadhafi », avec une plus-value qui procure à toute la bande des dividendes confortables.
Ainsi, frères, sœurs ou femmes de pompistes se sont transformés en « Kadhafi » jamais à sec, alors que le produit manque dans les stations-service où les personnes en quête de carburant blanchissent des nuits ou attendent de nombreuses heures, dans des files interminables avant d'être servis.
Parfois, après la rupture du stock, c'est le pompiste qui renseigne les automobilistes sur l'endroit où ils peuvent trouver un « Kadhafi » proposant un bon produit, celui sans additifs quelconques.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-06 13:07:33
La guerre des petites phrases se poursuit au Congo-Brazzaville. L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti qui pense que la société congolaise est à réformer en profondeur et, avec elle, la réforme des modes de gouvernance du pays, s’est fait plaisir de tacler le directeur général de la société Energie électrique du Congo (E²C) Jean Bruno Danga Adou surnommé par des abonnés d'E2C de : "papa molili" (Papa obscurité), "vieux délestage" ou kibwisa mpimpa ("celui qui fait tomber la nuit").
Créé le 2022-05-06 12:18:47
Congo-Brazzaville : Pays à réformer Patriotisme oblige, Je n'arrête pas, M. Le Premier Ministre. Je n'arrête pas, parce que je rentre de Brazzaville. Et mon séjour dans la capitale congolaise vient renforcer ma conviction que des éléments structurants fondamentaux manquent au Congo-Brazzaville pour améliorer la vie dure actuelle des Congolais.
Au fur et à mesure que les années passent, la menace de la pauvreté qui pèse sur les populations congolaises augmente, accentuant les inégalités. Localiser finement la pauvreté et mesurer son évolution est un enjeu majeur pour mieux cibler les mesures en faveur de la lutte contre ce fléau.
Ces éléments structurants qui manquent au Congo Brazzaville, ce sont les réformes.
La société congolaise est à réformer en profondeur et, avec elle, la réforme des modes de gouvernance du pays.
Réformer, ce n'est ni multiplier les structures étatiques, ni grossir les effectifs de celles ci, mais perfectionner l'existant. Un existant, devenu obsolète, ne répondant plus, non compatible avec l'accroissement de la demande nationale et le progrès.
Aucun secteur de la vie culturelle et socio-économique du Congo Brazzaville n'est épargné par la quête des réformes et l'injection d'hommes et de femmes capables de faire face aux défis de ces réformes.
La société remplaçante de la SNE n'a point besoin, plusieurs années après sa création, d'un chef, bon danseur, à la gestuelle souple et élégante, mais d'un directeur, brillant réformiste, efficace, qui fournit, de manière pérenne, l'électricité à ses clients.
Le Conseil de Cabinet qu'anime le Premier Ministre, Chef de Gouvernement M. Anatole Collinet Makosso devrait se muer en Conseil de Cabinet réformateur. Quitte au Premier Ministre d'indiquer une ligne de conduite claire, volontariste et patriotique. Des séances sur les réformes devraient s'y succéder, parallèlement aux autres affaires.
Chaque membre du Gouvernement devant s'engager à s'auto investir Ministre des réformes de son Département. Parce qu'il y a urgence à réformer vraiment le pays. Que de réformes qui ne coûtent pas un seul sou à l'Etat attendent de l'être. Je l'ai à maintes occasions exigé.
Le Secrétaire Général auprès du Premier Ministre devrait se constituer en agence de notation de réformes pour inciter au réveil les ministères non inspirants.
Un pays se meurt dès lors que ses autorités ont du mal à imposer des réformes.
Aujourd'hui le Congo est à réformer. Je le crois, par la nature même du pays.
Et les Congolais, devant l'intérêt national et la marche en avant du monde, sont eux mêmes réformables. Ils n'ont pas le choix, sauf à se laisser couler ou à laisser le pays aller en quenouille.
De plus, dans le contexte d'inégalités flagrantes, visibles, au Congo Brazzaville, entre les privilégiés qui baignent dans l'opulence et les gens d'en bas, fortement démunis, il faut craindre des risques de conflits entre ces deux catégories de Congolais. Deux catégories, pourtant, régies par les mêmes lois de la République.
Tout ceci mis bout à bout, l'urgence à réformer devrait être intelligible pour se mettre à l'abri des conséquences d'une accumulation d'effets négatifs de mesures brutales qui ôteraient aux réformes leur valeur salvatrice.
M. le Premier Ministre, Chef de Gouvernement Anatole Collinet Makosso, mouillez le maillot, retroussez les manches, réformez votre pays, notre pays.
Ouabari Mariotti
Créé le 2022-05-06 10:06:05
Le Conseil des ministres qui s’est réuni le 5 mai à Brazzaville en visioconférence a décidé de la convocation du corps électoral en vue des élections législatives et locales le 10 juillet prochain sur toute l’étendue du territoire national en ce qui concerne les civils.
Créé le 2022-05-05 20:08:59
Brazzaville connaît une pénurie d'essence depuis une semaine. Le précieux liquide se fait de plus en plus rare à la pompe. Ce qui perturbe de nombreuses activités quotidiennes, notamment le travail des chauffeurs de taxis. La pénurie a largement gagné du terrain, matérialisée par de longues files d'attente dans les stations-service qui du reste sont transformées en stations de gardiennage pour automobiles. La cause de cette pénurie reste indéterminée.
Une pénurie d’essence, c’est avant tout la paralysie de la circulation. Combien de voitures avait-on vu garées le long des voies de circulation, faute de carburant ?
Délaissant leurs véhicules, les congolais, armés de leurs bidons ou jerricans, faisaient de l’auto-stop pour envahir les rares stations-services où ils pouvaient encore trouver quelques gouttes du précieux liquide.
En plus du prix du produit qui est resté stable, à savoir 475 F CFA le litre d'essence, dans les stations qui ont encore de l'essence, les automobilistes sont à la merci des pompistes qui exigent des pourboires afin de les servir dans les bidons et non directement dans les véhicules, du fait de l'affluence.
Brazzaville ne passe jamais une année sans connaître de pénurie.
Des conducteurs jugent la situation paradoxale parce que le pays fait partie des quatre premiers producteurs de l’or noir au sud du Sahara.
Officiellement la pénurie est due à la faible capacité de production de la raffinerie nationale qui ne couvre en réalité que 50% des besoins estimés à 1,2 million de tonnes par an.
En attendant, les Brazzavillois souffrent et les contrebandiers sourient.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-05 19:57:47
Une impression d'apocalypse. Le village Tao-Tao, situé à plus d’une dizaine de kilomètres de la ville de Dolisie, dans le département du Niari (sud), a été balayé par une tornade dans la nuit de mardi à mercredi. S'il n'y a pas eu de blessés, les dégâts matériels sont impressionnants et importants dans ce village de plus de 300 habitants.
Créé le 2022-05-04 20:42:01
Le Directeur de l’Espace Tiné et du Festival Dol’En Scène, Abdon Fortuné Koumbha (KAF), a annoncé la tenue et le programme de la 2ème édition du Festival Dol’En Scène, qui se tiendra du 18 au 24 mai 2022 à Dolisie, chef-lieu du département du Niari (sud).
Abdon Fortuné Koumbha a fait cette annonce lors d’une conférence de presse, mardi 3 mai 2022, dans la salle André Gide de l’Institut Français du Congo de Brazzaville.
Des spectacles de théâtre et de danse seront présentés par les artistes venus de Mayotte, de Guyane, de Goma et kinshasa en RDC, du Cameroun, de France et de Dolisie et Brazzaville au Congo.
Cette édition aura comme invité d’honneur, Hassane Cassi Kouyaté (Directeur du festival les francophonies, des écritures à la scène de Limoges) et le thème du festival est : « La place de la femme dans la création contemporaine dans le monde, cas de l’Afrique ». Avec pour spécificités « Femmes et scène ». Dix (10) spectacles de théâtre sont programmés.
Le Festival Dol’En Scène est un festival de petite forme théâtrale, petite forme pas dans la durée, mais dans la distribution. Ça périodicité est de deux (2) ans.
La première édition a eu lieu en 2018.
Le festival a connu une trêve due à la crise sanitaire causée par le coronavirus, et ne reprendra avec sa régularité que cette année pour sa seconde édition consécutive.
Au théâtre, les pièces et troupes conviées sont : Comme l’oiseau par la Compagnie OTEP de Guyane ; Guyane, mille Guyanes par la Cie Zoulou Yananyan du Guyane ; Mtoro Dongo / Cie Ariar Théâtre de Mayotte ; Je déteste le théâtre / Cie Ngoti du Cameroun ; Variation en colère / Attaquants Théâtre de Goma en RDC ; A la guerre comme à la Game boy / Tarmac des auteurs de Kinshasa en RDC ; Bongolatrices / Mapend’o Culture de Kinshasa ; La Dolce/ Cie de Suisse ; Long courrier / Gare aux pieds nus de Brazzaville du Congo ; Sandra et Rhapsodie /Espace Tiné de Dolisie du Congo.
En musique : Les mamans du Congo ; Oupta ; Liz Babindamana et La Pie d’or de Brazzaville ; Cilia Jules de Pointe-Noire feront l’exhibition.
Outre les représentations théâtrales et la danse, des ateliers sont prévus : Mise en scène, animé par Hassane Kouyaté ; Ecriture, par Gaël Octavie. Les Lectures des textes d’autrices et auteurs contemporains. Une Rencontre autour du thème de la 2e édition du festival, ce qui permettra aux festivaliers d’échanger et de poser des problématiques sur les perspectives d’avenirs.
Etant donné que la spécificité de la présente édition du festival est de mettre en valeur les créations féminines.
A cette occasion l’Espace Tiné procèdera à l’inaugurer de sa salle des spectacles, construite sur fonds propres, couverte et fermé, avec des gradins d’une capacité de plus de 200 places. Doté d’un matériel adéquat pour une sonorisation professionnelle des productions.
En marge de cette 2e édition du Festival Dol’En Scène, le dimanche 19 juin 2022, au matin, les participants bénéficieront d’une excursion. Ils vont visiter Les Chutes de Sossi, à une vingtaine de kilomètres de Dolisie, afin que des telles activités culturelles s’arriment avec l’aspect touristique et écologique. A la découverte du Congo profond et des vestiges naturels de notre pays.
VALDA SAINT-VAL le Frangin / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-05-04 19:57:47