Total : 11451 résultats trouvés.
Page 524 sur 573
Même si le gouvernement camerounais rassure, l'épizootie de grippe aviaire qui sévit au Cameroun inquiète les pays de la sous-région. De partout, des mesures sont prises pour s'en prémunir.
Les autorités camerounaises ne s'en cachent plus et ont rendu la nouvelle officielle. Un foyer de grippe aviaire H5N1 a été identifié dans une ferme avicole de Yaoundé, tuant près de 15 000 volailles en trois jours.
Jeudi, le Dr Taïga, ministre camerounais de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, a annoncé une série de mesures préventives pour éviter l’apparition de nouveaux cas de grippe aviaire. Il a ordonné notamment « la fermeture de la vente de volaille dans les marchés sur l’ensemble du département du Mfoundi », dont Yaoundé est le chef-lieu, ainsi que « des opérations de police sanitaire et vétérinaire » dans les exploitations avicoles de la zone.
Ces mesures de confinement ne semblent pas rassurer les pays voisins qui redoutent que l'épizootie ne se propage, même si Yaoundé la dit circonscrite à un seul quartier de sa capitale.
Les agriculteurs gabonais sont inquiets de voir la grippe aviaire arriver dans leurs cheptels, mais se sont satisfaits des mesures de sécurité prises par les autorités.
Libreville a annoncé un embargo sur les importations de volaille et viande porcine du Cameroun qui partage sa frontière avec le Gabon.
Au Congo Brazzaville, la situation est également à la crainte d'une propagation de la grippe aviaire du fait du trafic constant des produits agricoles par les routes reliant le Congo au Cameroun.
Dans un cadre purement informel, le Congo importe de grandes quantités d’œufs du Cameroun. Ce circuit risque d'être le maillon faible de la chaîne de prévention contre l'épizootie initiée par le gouvernement congolais.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-03 08:14:35
Quels résultats pour le le plus gros contingent des Nations Unies jamais déployé sur la planète ? Un rapport de l'IFRI dénonce l’impuissance et les échecs de la mission de l’ONU en République démocratique du Congo.
Le bilan cinglant qui constitue « un risque politique majeur pour les Nations unies » alors que la Monusco va fêter ses 17 ans de présence en RDC.
Deux chercheurs de l’IFRI (Institut français des relations internationales), Marc-André Lagrange et Thierry Vircoulon, se sont penchés sur la question dans un rapport détaillé.
Leur constat est amer. Jamais une mission des Nations unies n’aura été si longtemps sous le feu des critiques. Depuis bientôt 17 ans, avec un bilan plus que mitigé, la pertinence de la Monusco n’a jamais cessé d’être discutée.
Une soixantaine de groupes armés sévissent toujours à l’Est de la RDC et la mission des casques bleus n’a jamais pu peser sur la gouvernance du président Joseph Kabila.
La Monusco constitue la plus importante mission de maintien de la paix au monde pour un coût non négligeable de 1,4 milliard de dollar par an, alors que le pays s’enfonce dans une crise politique profonde.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-03 07:29:18
24 avril – 2 juin 2016. Cela fait quarante jours que Papa Wemba a quitté physiquement la scène. Il repose depuis le 4 mai dernier au cimetière Nécropole, dans la périphérie de Kinshasa, au Congo.
Créé le 2016-06-03 07:15:23
Le Président de la République du Ghana, John Dramani Mahama, en visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, a indiqué qu’il "n'y a plus rien qui empêche les réfugiés ivoiriens de rentrer en Côte d'Ivoire".
Le Président Ghanéen a par ailleurs félicité le gouvernement ivoirien pour avoir dépêché une délégation ministérielle afin d’échanger et de rassurer ceux qui sont en terre ghanéenne sur les mesures prises quant à leur retour.
Pour ce qui est du conflit maritime entre les deux pays, il a indiqué que les deux Chefs d’État se sont engagés pour une solution « négociée entre frères pour le bien-être des populations des deux pays ». Car, ajoute-t-il, les similitudes entre les deux pays les motivent à continuer de rapprocher leurs peuples. « Nous espérons que les relations diplomatiques vont se renforcer », a-t-il conclu.

Le Président de la République de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara a indiqué qu’au-delà de ces points, les échanges ont fait un tour d'horizon de la situation sécuritaire dans la sous-région et ils ont également abordé la question du prochain sommet de la Cedeao qui se tient à Dakar au Sénégal, le 4 juin.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-06-03 07:01:56
Le scientifique Alain Brice Niama vient d’inventer une encre, à partir, de la citronnelle, pour combattre la falsification des documents rendue facile grâce à la technologie. L’invention n’est pas encore commercialisée.
« Aujourd’hui, il est très facile de falsifier toutes sortes de documents : pièces d’États civils, diplômes, passeports…à cause de la technologie », relève Alain Brice Niama, l’inventeur d’une encre faite à base des molécules de l’essence de citronnelle.
« C’est une encre qui résiste a la photographie ou au flash de capitation d’images dans le programme numérique des scanners et des ordinateurs », explique-t-il.
Notre ''professeur Tournesol'' se veut rassurant et insiste autant sur la parade anti-fraude que sur l'aspect écologique de son invention, même si elle n'est pas encore homologuée.
« Elle empêche donc l’ordinateur d’imiter ou falsifier un document. En plus, elle ne coûte rien et n’est pas toxique, alors que toutes les encres sont fabriquées par des équations et des mélanges chimiques très chers », rassure Alain Brice Niama.
Cet inventeur n’en est pas à sa première trouvaille. Il compte en sept à son actif. Sa première invention, en 1995, à la Cité Louis-Pasteur de Brazzaville, avait consisté en la mise au point d'un sirop contre les vers intestinaux à base de miel.
Puis, il a inventé le papier carbone à partir de feuilles de barbadine, de la famille des passifloracées. Cette invention lui avait valu d’être sélectionné pour le Prix de la Francophonie Robert-Valls 2001 à Paris.
Alain Brice Niama avait aussi découvert « Petrocafé », un carburant à base de résidus de café qu’il a converti en substitut de pétrole. Pour cela, il avait été sélectionné, en 2002, pour le Prix de la Francophonie Robert-Valls.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-03 06:45:00
Vingt-trois affaires sont inscrites à l'ordre du jour de la douzième session ordinaire de l'Assemblée nationale qui s’est ouverte le 2 juin à Brazzaville. Parmi celles-ci, il y a le réaménagement du bureau de l’institution.
Tout semblait aller pour le mieux, dans le meilleur des mondes pour le deuxième secrétaire Joseph Kignoumbi Kiamboungou qui siége au bureau de l'assemblée nationale en qualité de membre de l'UPADS, un parti dont on sait qu'il a quitté depuis.
Afin de rentrer dans les clous, le parti de Tsaty Mabiala a décidé de reprendre la place qui lui est dévolue en inscrivant ce point à l'ordre du jour, même s'il laisse certains interrogateurs.
Le deuxième questeur, Joseph Badiabio appartenant à l'aile du MCDDI en rupture de banc avec la majorité présidentielle est lui aussi sur le même registre.
Dans son discours d’ouverture de la session, le président de l’Assemblée nationale, Justin Koumba n’a pas évoqué ce sujet. Il a cependant rappelé aux députés qu’à l’ordre du jour de la présente session est également inscrite la présentation à l’Assemblée nationale par le Premier ministre, Clément Mouamba du programme de politique générale du gouvernement.
En outre, il a indiqué que l’État envisage actuellement de nombreuses réformes. « Mais pour espérer arriver à un climat social apaisé, il faudrait une politique permettant de juguler la pression sociale élevée due au chômage des jeunes, au non-paiement des pensions de retraite et des bourses ».
« Le défi du développement socio-économique, donc le défi de l’émergence, outre la rupture avec les anciennes pratiques qu’elle implique, passe aussi et nécessairement par la mise en place d’un cadre politique adapté aux circonstances ».
Trois anciens ministres ont repris l'écharpe de député. Il s'agit de Aimé Emmanuel Yoka, Bernard Tchibambelela et Léon Raphaël Mokoko.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-03 06:15:27
Réuni en conseil des ministres, le gouvernement congolais a décidé de réduire le train de vie de l’État. La diminution des recettes pétrolières due à la chute des cours en est la principale cause.
De 319,5 milliards FCFA initialement, les dépenses de fonctionnement de l’État, au titre de la nouvelle loi de finances rectificative approuvée en Conseil des ministres, le 1er juin, passe à 301,3 milliards, soit une réduction de 6%.
Dans son compte-rendu, le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, a expliqué cette situation par la volonté de l’exécutif de réduire le train de vie de l’État au regard de la situation économique marquée par la chute des cours du pétrole, principale source de revenus du pays.
Le Congo qui tablait sur les recettes pétrolières à hauteur de 750 milliards lors de l’élaboration du budget 2016 devra se contenter de quelques 544 milliards FCFA.
En conséquence, le budget rectifié subit une décote de 10% passant à 2121,5 milliards FCFA contre 2333,3 milliards au départ. Les recettes des impôts et des douanes restent inchangées à 1046,6 FCFA et les recettes fiscales courantes non fiscales retombent à 579,7 milliards en diminution de 35,5%, rappelle-t-on.
En dépit de cette conjoncture, la municipalisation accélérée du département de la Bouenza ainsi que la poursuite des travaux d’infrastructures déjà amorcés à travers le pays demeurent une priorité pour le gouvernement. En outre, il n’est pas prévu la baisse de la masse salariale fixée à 410,1 milliards FCFA.
Thierry Moungalla note aussi qu’afin de « soutenir l’activité économique et continuer à jouer son rôle de stimulateur de la croissance, le gouvernement entend maintenir un niveau d’investissement élevé ».
Les projections de 2017 concernent plusieurs secteurs socio-économiques touchant notamment à la santé, l’éducation et l’industrie.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-03 06:01:11
Accusée d’avoir commandité des attaques sur la commune d’Abobo, fief d’Alassane Ouattara, lors de la crise postélectorale de 2010 Simone Gbagbo a dit sa part de vérité aux juges de la Cour d’Assises d’Abidjan...
«J’ai échappé à plusieurs tentatives de viol en public en présence des soldats français. J’ai été mise nue par les combattants pro-Ouattara à la résidence présidentielle. Brutalisée, je suis arrivée à l’hôtel du Golf les fesses nues. Mes cheveux ont été arrachés.», a lâché Simone Gbagbo au président de la Cour, le juge Boiki Kouadio.
Et ce, pour tout simplement dire qu’elle est également une victime des violences à l’endroit de la gente féminine. Clarifiant ainsi au passage qu’elle ne pourrait commanditer des violences à l’égard d’autres femmes.
Revenant par ailleurs sur la présence des soldats français qui filmaient, la scène des violences qu’elle a endurées lors de son calvaire entre les mains des ex-rebelles le 11 avril 2011, elle a accusé ouvertement la France d’avoir joué un rôle de belligérant durant cette crise.
Ils se sont délectés de la nudité de l'ex première dame
« Je n’ai rien contre la France. Mais elle a accentué la crise ivoirienne. », a-t-elle regretté tout en ayant une pensée à l’endroit de toutes les victimes et les prisonniers politiques dont son époux, Laurent Gbagbo qui a célébré son 71ème anniversaire mardi 31 mai dernier.
Et l’ex-vice présidente du Front populaire ivoirien de faire cette mise en garde. « Alassane Ouattara a dit le 1er mai qu’il n’y a plus de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire. Qu’il arrête cette intoxication…»
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-02 08:22:15
L’un des plus grands chefs d’écurie des ex-ninjas basés dans le département du Pool Ramsès Pharaon, de son vrai nom Augustin Bassoumba, s’est rendu le mardi 31 mai aux autorités de la force publique congolaise accompagné de sa famille, près de deux mois après l'éclatement des troubles dans les quartiers sud de Brazzaville et dans le Pool.
Il n'a les cheveux hirsutes en dreadlocks qui se forment naturellement, si les cheveux ne sont pas brossés ni peignés pendant bien longtemps, caractéristique de la plupart des ninjas. Lui, les a tressés en faux dreadlocks, au fil de surcroît, ce qui est en soit est un sacrilège dans les religions à essence Ngunza comme celle que professe la pasteur Ntumi.
Quoi qu'il en soit, vrai ou faux, actuel ou ancien ninja, ''le chef d’écurie Ramsès Pharaon'' a expliqué les raisons de sa reddition. Elle serait due au fait qu'il en avait marre de la forêt. Les conditions n’étaient pas réunies, il lui fallait sortir.
Ramsès Pharaon rappelle que c’est depuis 1998 qu'il évolue auprès du Pasteur Ntumi. Il n’a à ce jour bénéficié d’aucun avantage, ni rien senti comme évolution dans sa vie. C’est après moult réflexions qu'il a décidé de se rendre aux autorités.
Il a ensuite dressé «le tableau sombre des difficultés que vit le peuple du Pool », qui, dit-il, «est pris en otage par le Pasteur Ntumi depuis 1998 jusqu’à aujourd’hui ».
Ramsès Pharaon a "vivement remercié le président de la République pour sa main tendue" et demandé à ses frères d’avoir "un regard de paix" pour leur département. "Faute de quoi les enfants du Pool continueront à souffrir le martyre à cause des agissements de ses ex-ninjas".
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-02 07:52:40
Sacré ballon d’or africain en janvier dernier par la Confédération Africaine de Football (CAF) , l’international Gabonais vient de s’adjuger un autre trophée.
Pierre-Emerick Aubameyang a été élu mercredi meilleur joueur de la saison en Bundesliga par le Syndicat allemand des joueurs.
Ce trophée confirme sa belle saison avec le Borussia Dortmund. Le ''goléador'' a terminé la saison avec 25 buts en 31 matchs de Bundgesliga.
Son aisance technique en fait un butteur d'exception
Le gabonais a totalisé 19,7% de votes. Il devance d'un cheveux Robert Lewandowski du Bayern Munich qui le talonne de très près avec 19,5 %.
Cette distinction confirme le talent de Pierre-Emerick Aubameyang dont la désignation comme meilleur joueur africain en 2015, avait été contestée par l’ivoirien Yaya Touré et le Ghanéen André Ayew.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-02 06:59:49
Le président du Parti pour l’Action de la République (PAR), Anguios Nganguia Engambé, a animé le 1er juin à Brazzaville, un point de presse sur la situation politique nationale post-électorale. Il a évoqué la nécessité de convoquer un nouveau dialogue politique, afin de trouver un consensus qui apaiserait le climat de tension qui prévaut dans le pays.
Pour le président du PAR, l’unique voie officielle pour réunir les Congolais, décrisper l’atmosphère et épargner le pays de toute violence, reste le dialogue.
Anguios Nganguia Engambé, qui se dit fervent défenseur des valeurs de paix et de démocratie apaisée, exhorte tous les acteurs politiques congolais, tant de la majorité que ceux de l’opposition, à se réunir autour d’une même table afin d’échanger et trouver un compromis.
« Étant défenseur des valeurs de la démocratie participative, par le dialogue, j’ai toujours demandé au chef de l’Etat de recevoir tous les candidats à l’élection présidentielle pour discuter avec eux afin de préparer un dialogue de la paix. Nous devons dialoguer tout le temps, c’est même la règle en politique », précise le président du PAR.
Au-delà de toute considération, le président du Parti pour l’Action de la République mâ, exhorte tous les hommes politiques congolais à privilégier l’intérêt de la nation afin de garantir le climat de sérénité, de quiétude, de paix et du bien vivre dans le pays.
Anguios Nganguia Engambé en a profité pour demander à tous de préparer les prochaines élections législatives, locales et sénatoriales dans la quiétude, la confiance, le respect de la démocratie et la bonne gouvernance.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-02 06:27:56
À Paris comme à Brazzaville, la France et le Congo n'ont plus d'ambassadeur depuis que ceux qui étaient en poste ont été relevés. Les successeurs sont en ''rade'', en attendant leur agrément et la présentation de leurs lettres de créance aux autorités respectives.
Henri Lopes a fait valoir ses droits à la retraite et le Congo n’a toujours pas d’ambassadeur en France, depuis que le pays s’était vu refuser l’agrément pour Alain Akouala Atipault. Le ''cerveau bleu'' a finalement été nommé ministre des zones économiques spéciales dans le nouveau gouvernement.
Coté Français, Jean-Pierre Vidon a lui aussi quitté la Case de Gaulle et attend de transmettre le témoin à son successeur.
Si coté congolais, le nom de Rodolphe Adada évoqué abondamment dans les médias apparaît encore en filigrane, pour la France, c'est Bertrand Cochery qui rejoindra la rive droite du fleuve Congo pour s'installer à Brazzaville.
Bertrand Cochery va quitter l’ambassade de France à Conakry pour la Case de Gaulle à Brazzaville, même si, pour le moment, aucune demande d’agrément d’ambassadeur n’a été transmise, indique-t-on à Paris.
Diplômé de Sciences-Po et titulaire d’un DEA en philosophie, Bertrand Cochery, 56 ans, est un « Guinéen » dans l’âme. Conseiller à l’ambassade de France à Conakry à la fin des années 1990, il est revenu dans la capitale guinéenne début 2012 pour y occuper le poste d’ambassadeur. Le président Alpha Condé, qui l’apprécie, avait obtenu qu’il joue les prolongations au-delà du délai traditionnel de trois ans.
Henri Lopes attend de passer la main, mais à qui?
Ce ''vide diplomatique'' marqué par l'absence d'ambassadeur de part et d'autre alimente les ragots. D'aucuns y voient un ''gel'' des relations entre Paris et Brazzaville qui serait né de la position française vis à vis de la dernière présidentielle congolaise.
Les deux prochains ambassadeurs devront si besoin est, renouer le fil du dialogue, tout en préservant les intérêts divers entre les deux pays.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-02 06:08:35
Une jeune femme, âgée de 24 ans, s'est isolée dans la salle de bains pour se masturber avec un vibromasseur lors d'une fête de famille en Allemagne.
Créé le 2016-06-01 18:15:16
Signe du réchauffement du climat entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso, après "l'affaire des écoutes", Salif Diallo, le président du Parlement burkinabè, a été reçu mardi à Abidjan par le président Alassane Ouattara.
Changement de météo dans les relations ivoiro-burkinabè. L’orage qui avait assombri les rapports entre les deux pays suite à l’implication supposée de personnalités ivoiriennes dans la tentative de coup d’État de septembre 2015 à Ouagadougou, semble se dissiper.
Mardi 31 mai, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a dépêché à Abidjan auprès de son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, une délégation de haut niveau composée entre autres de Salif Diallo, le président de l’Assemblée nationale, Simon Compaoré son ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité, et Alpha Barry, son chef de la diplomatie.
Le chef de l’État ivoirien s’était quant à lui entouré de sa garde rapprochée, composée d’Amadou Gon Coulibaly, ministre d’État secrétaire général de la présidence, Marcel Amon Tanoh, ministre directeur de cabinet, Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Albert Toikeusse Mabri, ministre des Affaires étrangères, et Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’étranger.
Un absent tout de même à cette grand-messe diplomatique, Guillaume Sorro Kigbafori le président de l'assemblée nationale ivoirienne, l'homme par qui le scandale serait arrivé.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-01 06:58:39
Les tournois s’enchaînent et les résultats se ressemblent pour Franck Elemba. En 8 jours, le Gladiateur, sacré champion de France des clubs, a remporté l’or au meeting de Dakar, en établissant au passage un nouveau record personnel et national, avant de monter sur la plus haute marche du podium au Meeting Elite de Forbach.
À un peu plus de deux mois des Jeux olympiques de Rio, Franck Elemba est en forme. Le lanceur de poids congolais réalise des résultats fabuleux.
Le succès aux championnats de France interclubs, le 22 mai avec un lancer à 18m55 a suffit à lui offrir l’or. Au meeting de Dakar, le Congolais a pris l’or et pulvérisé son record personnel (20m53 en salle, 20m25 en plein air), qui est également celui du Congo.
Au meeting de Forbach, le 28 mai : dès son premier lancer, Franck Elemba a atteint 20m59 et terminé avec 35 centimètres d’avance sur le Roumain Toader.
Une nouvelle médaille d’or pour le meilleur athlète congolais des dernières années. De bon augure pour Rio dans quelques semaines.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-01 06:48:26
Mohamed Abdelaziz, le chef du Front Polisario qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental est décédé mardi à l’âge de 69 ans.
Le front Polisario a annoncé mardi la mort de son chef, Mohamed Abdelaziz, décédé des suites d'un cancer du poumon. Le dirigeant séparatiste avait été maintenu, à sa demande, en état d'inconscience par ses médecins traitants.
« C’est une grande perte pour le peuple sahraoui". "Il a sacrifié sa vie pour la libération du Sahara Occidental » a déclaré un responsable du Polisario.
Né en 1947 à Marrakech, Mohamed Abdelaziz a été réélu en décembre dernier secrétaire général du Polisario pour la 12e fois.
En février, la détérioration de l’état de santé de Mohamed Abdelaziz avait amené les membres du secrétariat général du Polisario, à mettre «pour la première fois» sur la table la question de sa succession.
Après le décès officialisé par le Polisario, c'est le Conseil national du mouvement qui assurera l'intérim. Une chose est sûre: la question de la succession de Mohamed Abdelaziz promet bien des empoignades.
Un deuil de 08 jours a été décrété par le président algérien Abdelaziz Bouteflika.
Le Front Polisario avec le soutien de l'Algérie se bat depuis 40 ans contre le Maroc pour l'indépendance du Sahara occidental. C'est à ce jour la dernière colonie d'Afrique.
L'activisme de la diplomatie marocaine vis à vis des pays du continent ainsi que sa puissance économique ont fini au long des ans d'éloigner la question sahraoui de l'ordre du jour des sommets de l'OUA puis de l'Union Africaine.
À ce jour, seul l'Algérie, pays où le mouvement a ses bases, reste fortement impliquée dans la résolution de la question sahraoui, aussi soutien t-elle le Front Polisario.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-06-01 06:31:47
La justice congolaise a décidé lundi de déférer l'opposant Paulin Makaya détenu sans procès depuis six mois, devant un tribunal correctionnel pour "incitation aux troubles à l'ordre public".
"Monsieur Paulin Makaya est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour répondre d’un seul chef d’inculpation: incitation aux troubles à l’ordre public", a déclaré son avocat, Me Éric Yvon Ibouanga.
Les autres chefs d’inculpation à savoir complicité d’incendie volontaire des édifices publics, détention illégale d’armes et de munitions de guerre ont été écartés par le juge, a ajouté l'avocat.
Les autorités ont reproché à l'opposant d'avoir organisé et participé à une manifestation non autorisée le 20 octobre contre le référendum constitutionnel.
Président de "Unis pour le Congo" (UPC), une petite formation d'opposition, Paulin Makaya est "maintenu en prison" depuis le 23 novembre, selon son avocat, invitant le tribunal à organiser un procès "dans un délai raisonnable".

À sa prise de fonctions, l'actuel ministre de la justice, Pierre Mabiala avait dénoncé vis à vis des magistrats les détentions provisoires parfois trop longues pour des personnes en attente de jugement. Sans doute ses nouvelles méthodes de travail auront-elles décanté la situation judiciaire de Paulin Makaya.
Proche de Bernard Kolélas, Paulin Makaya est rentré au Congo fin 2014 après 17 ans d'exil.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-01 06:03:33
Le chef du gouvernement, Clément Mouamba, ratisse large pour mener la marche vers le développement. Les partis politiques, associations et personnalités ayant pris part au dialogue de Sibiti lui ont exprimé leur soutien par la voix de leur président, Pierre Ngolo.
Plus de 150 partis politiques, plus de 500 associations et une multitude de personnalités rassemblés au sein du pôle de consensus de Sibiti s’engagent à vous soutenir dans votre combat qui est aussi le leur. Il est question d’aller tous de l’avant », a déclaré Pierre Ngolo s’adressant au Premier ministre, Clément Mouamba, au nom dudit pôle dans sa diversité, ce 31 mai à Brazzaville.
Des propos acclamés à tout rompre, par les représentants des partis politiques et associations, présents au Palais des Congrès. Autant dire que le pôle de consensus de Sibiti veut voir le chef du gouvernement réussir sa mission à la tête de l’exécutif.

Le Premier ministre, a pour sa part salué l’initiative du pôle. Clément Mouamba n’a par ailleurs pas manqué de souligner à grand trait que le changement et la rupture prônés par le président de la République doivent être effectifs tant dans les mentalités que dans la gestion de la chose publique. Cette rupture, a-t-il dit, ne fera pas que les heureux puisque le mot rompre est fort par lui-même.
Nous avons le devoir de réussir la réalisation du projet de gouvernement : La marche vers le développement qui fixe les axes qui nous permettrons de construire le Congo de demain. Nous devons être forts et solidaires pour bâtir un Etat impartial et loyal qui donnera la chance aux Congolais de toutes les couches, sans exception aucune. Ce qui sera fait doit l’être dans l’intérêt de tous », a indiqué le Premier ministre en expliquant que le combat lié au changement impose à chacun quelques sacrifices d’autant plus que la situation économique que traverse le pays est quelque peu morose.
Pour Clément Mouamba, aller plus loin ensemble dans la marche vers le développement ne peut se faire que suivant une certaine démarche qu’il s’emploiera à détailler dans les prochains jours quand il présentera au Parlement la politique générale de l’action gouvernementale.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-01 05:36:24
Le représentant de la Banque mondiale au Congo, Djibrilla Issa, a présenté à la ministre de la Promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani, le programme de cette institution au Congo.
Œuvrant au Congo depuis 1963, la Banque mondiale poursuit deux objectifs fondamentaux : mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée d’ici à 2030. Elle finance, en effet, des programmes et appuie techniquement des projets de développement afin d’aider le Congo à renforcer les capacités de son administration publique ainsi qu’à promouvoir la croissance et à réduire la pauvreté.
Depuis 2014, la Banque mondiale cofinance le projet Lisungi, système de filets sociaux avec le gouvernement.
« Les femmes sont les piliers des familles. La politique de la Banque mondiale en matière de genre, c’est que nous puissions intégrer cette notion dans tous les projets que nous faisons, que ce soit donc des projets de développement économique et social ou des secteurs sociaux », a expliqué Djibrilla Issa.
Traitant des questions du genre sur le développement économique et social, la Banque mondiale s’est imprégnée des priorités de la nouvelle ministre en charge des questions des femmes.
À ce sujet, les deux personnalités ont échangé leurs points de vue sur les sujets liés à l’éducation, la parité, l’accès à la santé et la qualité des soins.
S’agissant de la santé maternelle et infantile, il a reconnu que des progrès ont été réalisés, mais beaucoup d’efforts restaient à fournir en matière d’appui aux femmes sur des questions liées à certaines maladies tel le VIH/Sida.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-05-31 07:59:04
La tension monte au Gabon, dans l'optique de la présidentielle. La bataille électorale s’annonce âpre.
Entre délations, ultimatums, attaques verbales marquées d’une violence inouïe, instrumentalisation de la presse, montage insidieux, haine et machination, la démocratie gabonaise ne s'interdit rien au point que le cocktail devient explosif.
Qu’il s’agisse de l’opposition ou de la majorité, il y a comme une sorte de dérive flagrante du discours politique, avec une rhétorique essentiellement guerrière, qui n’en finit plus de terroriser certaines populations, voyant dans cette élection, celle de tous les dangers.
Et pour cause, les propos de Jean Ping, avec l’usage des termes « cafards » et « expédition » largement diffusés, ne manquent pas d’affoler certains gabonais.
La livraison à l’armée gabonaise d’équipements militaires par l’armée russe début avril, a suscité moult commentaires sur la toile. Du pain béni pour l’opposition qui accuse Ali Bongo Ondimba de vouloir se maintenir au pouvoir, même par la force.
Une « militarisation active du pays », telle que clamée par Jean Ping. Dans tous les cas, de nombreuses populations craignent un éventuel embrasement, d’où l’actuelle ruée vers l’intérieur du pays, surtout que la fermeture des classes est imminente.
De son coté, l’USP menace de destituer Ali Bongo Ondimba dont la candidature cautionnerait la violation du fameux article 10 de la constitution.
Il est certain que si les Myboto et compagnies marchent en direction du palais présidentiel pour y déloger Ali Bongo Ondimba, les hommes en uniforme ne resteront pas l’arme au pied.
Voilà ce qui nourrit les inquiétudes de certains gabonais. Ceux qui en ont les moyens envisagent déjà de partir à l’étranger.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-05-31 07:25:46