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Le Congo va bientôt se doter de nouveaux jardins botaniques et zoologiques

Des experts cubains en forêts, faune sauvage et jardins botaniques sont à Brazzaville pour étudier la faisabilité de la création d’un jardin botanique regroupant diverses espèces végétales, et d'un jardin zoologique pour des espèces animales sauvages.    

À l'issue d'un entretien entretien avec la ministre de l’Économie forestière et du développement durable, Rosalie Matondo, l’ambassadeur de la République de Cuba au Congo, Manuel Serrano Acosta ayant conduit la délégation d’experts, a indiqué que ce projet s’inscrit dans le cadre de la coopération et de l’amitié entre les deux peuples.

« C’est depuis plus de cinquante ans que nous sommes au Congo, nous allons y rester pour aider le peuple congolais. Dans le domaine forestier, notre gouvernement est entièrement disposé à travailler avec nos frères congolais pour le bien-être de la population », a déclaré le diplomate cubain, ajoutant que des discussions sont encore en cours pour déterminer la date du début des travaux et le nombre d’experts devant conduire l’effectivité du projet.   

Ce projet de création de deux nouveaux jardins zoologique et botanique avait été décidé à l’issue de la visite à Cuba en décembre 2014 du chef de l’État congolais Denis Sassou N’Guesso. Il s’agissait d’« un mémorandum d’entente entre le Congo et Cuba en ce qui concerne l’appui méthodologique », précise la ministre, Rosalie Matondo.

Pour la ministre de l’Économie forestière, cet appui de l’État cubain à l’aménagement du territoire congolais, vise à valoriser les espaces animales et végétales. « La réunion de ce mercredi 18 mai a pour objet de regarder la faisabilité de ce projet », explique Rosalie Matondo.

En rappel, l’un des plus importants parcs zoologiques du pays, celui de Brazzaville créé en 1952, est laissé à l’abandon depuis plusieurs années. Durant les conflits armés des années 1990 ayant secoué le pays, des animaux ont été pour la plupart sacrifiés pour nourrir la population. 

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-19 06:21:38

Diplomatie : Michaelle Jean assure Denis Sassou N'Guesso du soutien de la Francophonie

La Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie a, dans un courrier officiel daté du 9 mai, assuré le président Denis Sassou N’Guesso du soutien de l’institution qu’elle dirige en même temps qu'elle salue son élection à la tête du Congo, à l’issue du scrutin présidentiel du 20 mars.

« Je saisis cette occasion pour vous réitérer la détermination de la Francophonie à vous apporter le soutien nécessaire à la mise en œuvre des réformes constitutionnelles réalisées récemment sous votre impulsion », écrit notamment la diplomate qui appelle le chef de l’État congolais à l’approfondissement du dialogue, « élément fondamental pour la préservation de la paix sociale », souligne-t-elle.

Le courrier de la Secrétaire générale de la Francophonie s'inscrit dans la suite des messages de félicitations que le président Denis Sassou N'Guesso a reçus de ses homologues chefs d’État étrangers ainsi que du Secrétaire général de l'Onu, Ban Ki Moon, après sa victoire à la présidentielle du 20 mars qui l'opposait à huit autres candidats.  

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-19 06:07:23

L’Union européenne ridiculise la diplomatie congolaise, elle ré-confirme Siaska de Lang pour ambassadrice

C'est à tout le moins un camouflet que vient d'essuyer le Congo. Le service européen pour l’action extérieure a annoncé une fin de non-recevoir à la demande du gouvernement congolais sollicitant le rappel de sa cheffe de mission en République du Congo, Saskia De Lang.

Les termes sont d'une fermeté qui induit le rappel à l'ordre, à la limite de la condescendance.

Dans une lettre adressée en date du 17 mai au ministre congolais des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, l’Union européenne a réitéré sa volonté de développer et de coopérer avec le Congo dans tous les aspects précis.

Elle a, concernant sa représentante au Congo, indiqué que les positions prises par un chef de délégation en son nom reflètent toujours un consensus de tous les États membres.

« Nous insistons toujours sur le fait que nos chefs de délégation doivent agir dans le plein respect de la Convention de Vienne, et sommes convaincus que Mme De Lang a respecté ses obligations à cet égard. Elle jouit de notre pleine confiance et de notre soutien », précise le service européen pour l’action extérieure.

Se disant disposée à poursuivre le dialogue avec le gouvernement et toutes les parties prenantes de la République du Congo et à continuer son engagement, dans le cadre de l’Accord de Cotonou, pour le développement du pays, l’UE n’entend fléchir dans sa position au point de durcir le ton.

« Toute décision de votre part à son égard aura un impact sur la relation confiante entre l’UE et la République du Congo », peut-on lire dans cette lettre.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-19 05:54:26

Ministère de la Justice : Pierre Mabiala fait ''feu de tous bois''

Le ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala,  a promis sanctionner tous les agents de Justice qui oseront monnayer les casiers judiciaires et les certificats de nationalité dans les différents parquets.  

L'homme se sent à l'aise sur le terrain que dans le bureau. À l’issue d’une descente inopinée au Parquet de Brazzaville et à la maison d’arrêt le 17 mai, le ministre Pierre Mabiala est allé jusqu'à brandir la menace d'emprisonnement ferme, conformément à la loi.

Cette descente a été entre autres motivée par des remontées de terrain selon lesquelles la gratuité des casiers judiciaires, certificats de nationalité et autres pièces délivrées dans les parquets n'est pas effective, alors que cette gratuité fait partie des mesures  prises par le président de la République.

Le nouveau ministre de la Justice, profitant de sa première visite des structures sous tutelle, après être passé par l’ensemble des services du Palais de justice, à savoir le Tribunal de grande instance, la Cour d’appel, les salles d’audience ainsi que plusieurs autres services, s’est rendu au greffe civil où s’établissent ces différentes pièces d'état civil.

Un greffier qui a requis l'anonymat a confirmé qu'au parquet de Brazzaville, malgré la mesure présidentielle, les deux principales pièces se délivrent toujours moyennant l’argent, à savoir, 750 Fcfa pour chacune d'elle.

Pour bien opérer, ajoute le greffier, certains agents du parquet ont constitué des réseaux mafieux en complicité avec des commissionnaires extérieurs.

« En visitant ce service, un greffier nous a révélés que les casiers judiciaires et certificats de nationalité ne s’établissaient plus dans leur service. C’est très grave, parce que c’est le service habileté. J’ai donc instruit le procureur de la République, devant le procureur général, d’arrêter tous les raquetteurs qui sillonnent le Palais de justice. Je ré-précise que le casier judiciaire et le certificat de nationalité sont gratuits. Celui qui osera les monnayer, sera arrêté et directement transféré à la Maison d’arrêt », a promis le ministre Pierre Mabiala.

Le ministre de la justice a par ailleurs a noté avec regret, une absence généralisée des magistrats et autres responsables dans leurs bureaux.

Pour se rendre compte du fonctionnement de cette structure, le ministre de la justice a assisté à deux audiences.

À la Maison d’arrêt, il a également visité tous les services, jusqu’à la cuisine où des directives ont été données, allant dans le sens de nourrir correctement tous les détenus .

Le ministre a surpris avec beaucoup d'admiration et d'émotion, une dizaine d’élèves détenus en train de passer les épreuves du BEPC blanc.

Prévu pour accueillir 150 détenus, la Maison d’arrêt de Brazzaville compte à ce jour 602 prisonniers, dont 21 femmes et 27 mineurs. Cet effectif qui est jugé pléthorique est source de difficultés pour les gestionnaires de cette structure pénitentiaire.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-18 08:01:14

Gabon : Jean Ping pris en flagrant délit d'apologie de la guerre

Au Gabon, la circulation sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant Jean Ping dans une causerie politique dans laquelle il aurait employé des termes guerriers en demandant d'aller « réveiller les morts pour l'accompagner en guerre et éliminer les cafards » fait grand bruit.

L'affaire de la vidéo de Jean Ping est jugée gravissime par le pouvoir, au point qu'il tranche que ce candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle veut déclencher une guerre au Gabon.

Les partisans de Ping dénoncent plutôt une manœuvre pour l'empêcher de se présenter.

Réuni en conseil des ministres le vendredi 13 mai, le gouvernement gabonais a condamné « avec la dernière énergie, les propos emprunts de haine et de violence » prononcés par Jean Ping.

Un jour auparavant, c'est le porte-parole du gouvernement qui a lu devant la presse un communiqué très virulent. Dans ce texte, Alain Claude Bilie By Nze, a déclaré que Jean Ping appelait à la guerre civile et à l'élimination d'une partie de la population gabonaise, qualifiée de « cafards ».

Particulièrement en colère, le gouvernement rappelle que l'appel d'Adolf Hitler d'éliminer les cafards a fait tuer six millions de Juifs dans les camps de concentration. Au Rwanda, il a provoqué le génocide.

Pour prévenir un tel risque, le gouvernement a menacé de trainer Jean Ping devant les tribunaux.

Jean Ping qui est entré en pré-campagne électorale dans le sud du pays, n'a pas pour l'instant pas réagi.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-05-18 07:15:29

L'adieu de la nation burundaise à Jean-Baptiste Bagaza

L'ancien président burundais Jean-Baptiste Bagaza, décédé la semaine dernière dans un hôpital de Bruxelles, a été inhumé mardi à Bujumbura lors de funérailles nationales.

Plus d'un millier de personnes, dont le président Pierre Nkurunziza et les plus hautes personnalités du pays, ont assisté à la messe en la cathédrale Regina mundi avant l’inhumation dans la propriété du défunt, dans le quartier de Kiriri, sous haute protection.

Lors de la cérémonie d'inhumation, retransmise à la radio et télévision nationales, le président Nkurunziza a rendu un vibrant hommage à "l'homme qui a développé le Burundi" et dont la présidence "n'a pas connu de conflits ethniques", appelant les Burundais à en faire "un modèle pour son amour du travail".

L'ancien président est décédé mercredi dans un hôpital de Bruxelles. Son corps a été rapatrié au Burundi dimanche soir, avant d'être exposé lundi dans le hall de l'Assemblée nationale.

Mercredi, le gouvernement burundais avait décrété un "deuil national de trois jours" et salué "un travailleur infatigable qui, durant sa présidence, a développé des infrastructures économiques dont le peuple burundais se rappellera toujours".

Le colonel Bagaza, un Tutsi né en 1946 à Rutovu dans la province de Bururi au sud, était arrivé au pouvoir en 1976 à la suite d'un coup d'état militaire contre son prédécesseur, le général Michel Micombero, lui aussi tutsi et issu de la même commune.

Il était sénateur à vie, selon la Constitution du Burundi.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-18 06:36:58

Phase expérimentale des opérations de vaporisation de la prostate au CHU de Brazzaville

L’association marocaine d’endos-urologie organise du 17 au 21 mai, en partenariat avec le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU), la première campagne gratuite de chirurgie endos-urologique mini-invasive de la prostate.

L’opération de vaporisation est une nouvelle technique utilisée dans les pays équipés pour traiter l’hypertrophie de la prostate.

Opération de la prostate par les voies naturelles, la chirurgie endoscopique permet, entre autres, de diminuer le séjour d’hospitalisation.

En effet, la résection bipolaire est une technique avec un peu plus d’avantage, avec moins de saignement et moins de complications.

Quant à l’hypertrophie bénigne de la prostate, c’est une tumeur non cancéreuse de la prostate.  Elle est fréquente chez l’homme à 40% surtout les sujets de plus de 50 ans.

Selon le chef de service urologie du CHU, le professeur Alain Prosper Bouya, cette proportion arrive à 80% chez les hommes de plus de 70 ans, car la fréquence de la maladie augmente avec l’âge.

« Elle est la première cause d’hospitalisation dans la quasi-totalité des services d’urologie de par le monde. Au CHU de Brazzaville, les statistiques ne font pas exception à la règle. De janvier à décembre 2015, nous avons eu en hospitalisation environ 113 malades dont 8 ont subi une intervention chirurgicale par voie haute (une intervention chirurgicale) », a-t-il expliqué, ajoutant qu’au moins cinq personnes seront opérées chaque jour.

Au Congo, par insuffisance de plateau technique, les spécialistes sont obligés de recourir à l’ancienne technique dont les limites sont avérées. Ce qui ne facilite toujours pas le travail des médecins car dans des pays équipés, l’intervention par les voies naturelles, réalisée en première intention, concerne environ 80% des cas.  

« La fréquence est tellement importante que nous traînons sur nos listes d’attente environ une quarantaine de malades devant subir une intervention chirurgicale. C’est en cela que cette mission est importante. Il est question cette fois d’opérer par voies naturelles. La chirurgie endoscopique nous intéresse pour que nous soyons aussi capables de réaliser ces gestes afin de diminuer le séjour d’hospitalisation », a déploré le professeur Bouya, précisant qu’avec cette technique la durée passera de plus d’une semaine à 48, voire 24 heures d’hospitalisation.

Outre la chirurgie endoscopique, le professeur Redouane Rabié et son équipe vont également former les urologues congolais sur la technique de vaporisation bipolaire avec une pratique sur des patients sélectionnés.

Une initiative encouragée par la directrice des affaires médicales du CHU qui pense que les urologues congolais apprendront comment pratiquer la chirurgie endos-urologique. 

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-18 06:09:08

La représentante de l’Union européenne au Congo désormais ''indésirable''

La représentante de l’Union européenne en République du Congo est sous le coup d’une note verbale du ministère congolais des Affaires étrangères, demandant son départ pour conduite en inadéquation avec son statut de diplomate.

« Arrogante et méprisante du Congo et de ses dirigeants, Saskia de Lang, ambassadeur de l’Union européenne ne mérite plus notre considération », a confié un diplomate congolais en réaction à ce que certains journaux ont qualifié de « guerre diplomatique. »

La même source ajoute que depuis quelques jours, le gouvernement congolais a engagé une démarche auprès de l’Union européenne pour solliciter le rappel de sa Cheffe de mission en République du Congo.

L’Union européenne reconnaît que l’institution a été régulièrement saisie par le ministère des Affaires étrangères du Congo. «…Le gouvernement de la République du Congo a observé de la part de Madame Saskia De Lang, un activisme contraire à l’esprit et à la lettre de la Convention de Vienne qui régit les relations diplomatiques entre les États »,peut-on lire sur cette note verbale.

Pour motiver son intention, le gouvernement congolais a énuméré quelques faits et gestes qu’il reproche à la diplomate européenne.

L'incident survenu le 14 mai dernier aura été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

On retiendra au terme de cette énumération des faits, que « Madame de Lang a perdu toute crédibilité pour poursuivre son mandat en république du Congo. » En d’autres termes, « ce rappel de Madame De Lang » suppose pour l’Union européenne la désignation d’un autre Chef de Mission.

S’adressant au corps diplomatique accrédité au Congo, le chef de la diplomatie congolaise, Jean-Claude Gakosso, a réaffirmé « la volonté renouvelée du Gouvernement congolais de renforcer ses relations de coopération avec  tous ses partenaires, sans exclusive, sans jamais déroger ni à l’esprit ni à la lettre des Conventions de Vienne qui régissent les relations diplomatiques et consulaires entre les États et qui sont aujourd’hui la Bible des Diplomates à travers le monde.»

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-18 05:45:21

''Refus de visa'' au premier ministre, l'ambassadeur de France a évoqué le sujet ce mardi

Après le président de la république, Jean-Pierre Vidon, ambassadeur de France au Congo en fin de mission est allé faire ses adieux au Premier ministre Clément Mouamba. Le diplomate français a saisi l'occasion pour faire une mise au point sur le prétendu refus de visa au premier ministre qui alimente les réseaux sociaux.

Depuis quelques jours, les réseaux sociaux spéculent sur une information faisant état d’un refus de visa aux autorités congolaises par l’ambassade de  Belgique, et sur le fait que la France aurait refusé de recevoir le Premier ministre congolais à cause des questions sécuritaires qui ne seraient pas encore réglées.

« Nous avons l’habitude de vivre ce genre d’intoxication sur Internet. C’est très désagréable pour nous diplomates qui connaissons en général la vérité. Lorsqu’il y a des informations qui sont erronées, des informations qui sont mensongères, on ne peut que déplorer », a déclaré l’ambassadeur de France, au sortir de son entretien avec le Premier ministre.

« Il n’a jamais été question d’empêcher le Premier ministre de venir en France. Il n’y a jamais eu de demande en ce sens. Au niveau de l’ambassade de France, nous n’avons jamais été saisi d’une quelconque demande de visa pour le Premier ministre. Je ne vois pas pourquoi nous aurions refusé de donner un accord à une demande de visa », a précisé le diplomate français.

S’agissant des autres approbations à l’ambassade de Belgique, l’ambassadeur a dit être mal placé pour en parler. D’ailleurs, a-t-il annoncé, « il n’y a plus d’ambassade de la Belgique au Congo depuis quelques mois ».

Parlant de son entretien avec le premier Ministre, Clément Mouamba, l’ambassadeur de France au Congo a expliqué qu’il est venu lui « formuler ses vœux pour sa haute et délicate mission ».

Les deux personnalités ont également évoqué la mission qu’effectuera d’ici peu la ministre des affaires sociales, ainsi que les différents partenaires au développement et autres organisations internationales dans le département du Pool. À cet effet, Jean-Pierre Vidon a évoqué l'engagement de transparence, car a t-il dit, la transparence est une vertu cardinale en matière de gouvernance.

Après deux ans passés au Congo, l’ambassadeur de France rentre avec le sentiment que le Congo est un «  pays très dynamique, qu’il peut aller de l’avant. Actuellement, la situation économique devient difficile du fait de la chute du cours du pétrole, mais le Congo n’est pas le seul pays à être affecté dans ce domaine. Sur ce, il va falloir qu’il résiste», a conclu le diplomate français.

Bertrand BOUKAKA

 

Créé le 2016-05-18 05:31:59

Le Congo lance un mandat d’arrêt contre Alain Mabanckou

Le ministre congolais de la Justice, Pierre Mabiala a lancé un mandat d’arrêt contre l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou pour délit de propagande de fausses informations sur le Congo et ses Institutions.

Créé le 2016-05-17 08:19:23

France : 250 000 euros saisis par la douane française sur un homme d’affaires venant du Gabon

L'affaire qui couvait depuis une dizaine de jours vient d'être révélée. Un homme d’affaires, Jean-Charles Audisio, en provenance de Libreville a été arrêté en France à l’aéroport de Figari (Corse) le 6 mai dernier avec une valise contenant 250 000 euros soit près de 165 millions de F.CFA.

Les faits se sont déroulés le vendredi 6 mai à l’aéroport de Figari. Jean-Charles Audisio a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour blanchiment de fraude fiscale. Il lui est également reproché un délit douanier : avoir omis de déclarer cet argent à l’occasion de son entrée sur le territoire.

Le nombre maximum de numéraire autorisé au transport selon la loi française est fixé à 5 000 euros soit 3,2 millions.

L’homme d’affaires arrivait du Gabon, après deux escales en France, la première à Paris et la seconde à Marseille avant de se poser sur l’île Corse.

Entendu dès son arrestation, d’abord par les douanes puis par les hommes de la Section de recherches de la gendarmerie durant une trentaine d’heures, il a par la suite été relâché avant le terme des 48 heures de garde à vue permises par la loi. "Il fallait le temps de recueillir plusieurs éléments nécessaires à l’enquête", explique un militaire.

Jeudi, il a de nouveau été placé en garde à vue.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-17 07:53:11

Togo : mené par sa ''dame de fer'', le CAP 2015 met la pression sur Faure Gnassingbé

Les partis de l'opposition Togolaise réunis dans la plate-forme Combat pour l'Alternance Politique 2015 (CAP 2015) annoncent une marche suivie de meeting à Lomé le samedi 21 mai 2016.

En annonçant son retour dans les rues de Lomé, le CAP 2015 a fait savoir par le biais de Éric Dupuy, son responsable de la Communication qu'il entend « exiger les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales telles que prévues par l’Accord Politique Global (APG) ainsi que l’organisation transparente, participative et consensuelle de la décentralisation… ».

Pour cette marche, le CAP 2015 a lancé un appel à participation aux partis politiques, aux organisations de défense des droits de l’homme, aux associations de la société civile, en somme aux populations togolaises.

Rappelons qu’avant cette marche programmée, le CAP 2015 avait dénoncé la préparation unilatérale, tronquée et biaisée de la décentralisation par le pouvoir.

De cette dénonciation, la présidente du CAP 2015, Brigitte Adjamagbo-Johnson a récemment mis au point qu’il urge de convenir de manière transparente d’un calendrier conséquent, assorti des grandes lignes d’un chronogramme réaliste pour la gestion consensuelle du processus de décentralisation et l’organisation des prochaines élections locales.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-17 07:17:55

Samuel Eto'o Fils lance « Eto'o charity match » pour lutter contre la misère

C'est désormais un de ces défis qu'il entend relever, celui de la lutte contre la misère. Le projet a été révélé samedi à Istanbul en Turquie lors de la conférence de presse tenue par Samuel Eto’o Fils et dont l’objectif principal était le lancement de l’initiative «Eto’o charity match».

Conscient qu’il a l’obligation morale de faire bouger les lignes en tant que leader jeune, Eto’o Fils a organisé il y a quelques mois à Londres une action similaire.

C’est dans la même veine qu’il organisera un match de gala qui, selon les ambitions du goléador camerounais, regroupera ses amis, footballeurs en activités, coach ou autres, le 16 juillet 2016 à Antalya.

L’objectif est de sensibiliser sur l’impérieuse nécessité d’offrir le sourire à la jeunesse du monde.

Samuel Eto'o. Le coeur et la générosité en partage

Pour Samuel Eto’o Fils, «la santé et l’éducation restent le plus gros héritage que nous puissions laisser à la jeunesse du monde. Ensemble, construisons un monde meilleur pour nos générations futures», a-t-il suggéré.

Par ailleurs, non content de voir des millions de jeunes, femmes, hommes et familles décimées par les ravages du Vih-Sida, du paludisme et de la tuberculose, le footballeur avait suivi la caravane des Nations Unies en sa qualité d’ambassadeur de cette organisation internationale dans la lutte contre ces maladies qui font chaque jour des ravages dans le monde entier.

Eto’o Fils compte sur l’accompagnement de son entourage pour pouvoir apporter une bouffée d’air frais aux couches défavorisées.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-17 06:36:07

Le forum international green business s'est ouvert à Pointe-Noire

Le forum international green business s'ouvre à ce mardi et se tient jusqu'au 19 mai à Pointe-Noire, la capitale économique congolaise. Cette 7e édition est axée sur l’innovation et la technologie.

Cette année, ce grand rendez-vous sur l’économie verte dont le ministre du Développement durable de la République du Congo assure le patronage connaît, entre autres, la participation des membres du gouvernement et de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC), des représentants de l’Union africaine, du secteur public de la région et des experts internationaux.

Pendant trois jours, ce forum organisé par la Chambre de commerce, d’agriculture, d’industrie et des métiers  de la ville, en partenariat avec la CEEAC et le gouvernement congolais, tentera au cours des travaux, de répondre à la question suivante: «Comment l’innovation et la technologie peuvent-elles favoriser le développement de l’économie verte en Afrique subsaharienne ? » qui constitue le thème de cette année.

Les travaux séquencés en deux plénières seront marqués par nombre d'interventions, notamment celle du  commissaire de l’Union africaine chargé de la science et de la technologie qui présentera la vision de cette organisation en termes de technologie.

Le ministre chargé de l’Intégration parlera de l’économie verte en Afrique centrale-cas du Congo, et celui chargé de la Recherche scientifique  axera son intervention sur la politique congolaise en termes d’innovation et de technologie. 

"Innovations, mythes et réalités" est le sujet que va développer le directeur général de l’entreprise Capacités, le quatrième intervenant.

La deuxième plénière portera sur le sous-thème : "De Paris à Marrakech…l’accord de Paris confronté aux défis de la mise en œuvre, enjeux et opportunités pour l’Afrique".

Deux tables rondes sont prévues. L'une d'elle portera sur le sous-thème : "Au-delà de l’accord de Paris en 2015 : quel bilan et quelles solutions climatiques pour l’Afrique ?". La deuxième table ronde concerne l’agriculture. 

Pour une promotion effective de l’économie verte et un meilleur relais de cette 7e édition, le FIGBT implique de plus en plus les jeunes et les journalistes. De ce fait, 60 places sur 500 (nombre des participants au forum chaque année) ont été accordées à la jeunesse.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-17 06:24:34

Anatole Collinet Makosso s’investit pour donner aux élèves du Pool les mêmes chances de réussite

Les événements survenus dans le Pool ont déstructuré le calendrier scolaire dans certaines localités touchées. À l'amorce des examens d'État, le ministre Anatole Collinet Makosso a tenu à s'imprégner des réalités de terrain.

Afin de permettre aux élèves, notamment les candidats aux examens d’État d’affronter les épreuves en toute sérénité dans le département du Pool, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, a entamé une descente dans plusieurs localités pour évaluer le niveau d’exécution des programmes ainsi que la reprise des cours.

Après l’axe Kinkala-Louingui-Boko, la délégation du ministère en charge de l’enseignement général, accompagnée des autorités départementales a été l’hôte des populations de Mayama et de Mindouli.

Anatole Collinet Makosso a visité le CEG Mbiemo et l’école primaire Nkorogô de Mayama ainsi que l’école privée de Frédéric Bitsamou « Pasteur Ntumi », située à environ 3 km du chef-lieu.

Au collège, beaucoup d’élèves manquent encore à l’appel. La moitié des candidats au BEPC par exemple sont absents. À l’école primaire, sur les 500 enfants attendus, à peine une centaine ont renoué avec le chemin de l’école.

Selon l’inspecteur, chef de la circonscription scolaire de Mayama, Jacques Bikoumou, les cours ont repris depuis une semaine dans quelques écoles des villages épargnés par les événements du 4 avril.

L’absence des élèves est imputée aux parents qui hésitent encore à revenir dans la localité, en dépit des appels des autorités.

L'autre problème qui paralyse également l’activité scolaire est le déficit en personnel enseignant. Les seize écoles de la sous-préfecture sont tenues, a-t-il déclaré, par dix-sept enseignants titulaires, suppléés par les prestataires et volontaires qui sont pris en charge par les parents d’élèves.

En attendant une solution adéquate consistant à résorber le déficit en personnel enseignant, le ministre qui a mis en place depuis quelques mois le dispositif du corps de volontaires, avec le ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique, a annoncé la prise en charge des prestataires et volontaires évoluant dans les écoles primaires.

« Vu l’urgence, le ministère s’est engagé à suppléer les parents dans la prise en charge des prestataires et volontaires qui enseignent dans les écoles primaires pour les encourager à revenir achever l’année », a rassuré Anatole Collinet Makosso.

S’agissant des élèves, notamment des candidats aux différents examens d’État, le ministre a indiqué que ceux se trouvant dans les chefs-lieux de district seront placés en internat à Mayama et Mindouli jusqu’à la fin de l’année. 

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-17 06:07:38

Mort de Papa Wemba : pourquoi la police ivoirienne n'a t-elle pas entendu Asalfo ?

Salif Traoré dit Asalfo et le technicien Nestor qui a avait échangé le micro de Papa Wemba avant le malaise cardiaque, qui a entraîné sa mort, n’ont pas été entendus par la police, contrairement à l’information qui avait circulé et relayée par certains médias.

La police ivoirienne aurait-elle bâclé l'enquête de principe sur la mort de papa Wemba sur scène à Abidjan, c'est le cas de le dire.

Les autorités judiciaires ivoiriennes qui avaient pourtant été alertées des fortes présomptions d'empoisonnement de papa Wemba par un micro échangé en pleine prestation puis retiré aussitôt après son malaise auraient dû par acquis de conscience, voire pour la forme, entendre comme témoins les différentes personnes citées dans cette affaire. De même, ils n'ont procédé à aucune analyse, ni placé sous scellés les micros incrimininés. 

Pourtant, rien de tel n'a été fait. C'est comme si aucune enquête n'avait été ouverte sur ce décès.  Dire que les policiers et magistrats ivoiriens ont encore des choses à apprendre.

Dans cette affaire, le principal concerné, Asalfo, a regagné la France, après avoir pris part aux obsèques de « Pépito », chef d’orchestre du groupe mort par noyade le 1er mai dernier.

«Asalfo  n’a pas été entendu par la police, ni personne dans le cadre de la mort de Papa Wemba », a indiqué une source. Pourquoi ?

Papa Wemba est décédé sur scène le dimanche 24 avril lors du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA).

Entre l'annonce d'autopsie réalisée ou pas, et les présomptions d'empoisonnement, la justice congolaise non plus, semble se contenter du fait accompli.

Depuis lors , beaucoup de rumeurs sont colportées sur les causes exactes de la mort de papa Wemba. Encore un de ces mystères qui entourent la mort des ''légendes''. 

Si certaines rumeurs n’évoquent pas un cas d’empoisonnement, d’autres mettent en cause le leader du groupe Magic System, organisateur de l’événement.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-16 07:58:22

RDC : Étienne Tshisekedi rejette l'arrêt de la Cour constitutionnelle

Toujours égal à lui même, ''le sphinx'' de Limete dit non, n-o-n à Joseph Kabila. Étienne Tshisekedi rejette l'arrêt de la Cour constitutionnelle sur l'interprétation de l'article 70 de la Constitution sur le mandat présidentiel.

Pour Étienne Tshisekedi, c'est non. L'arrêt de la Cour constitutionnelle n'est en aucun cas acceptable.

Cette décision autorise le président congolais à rester en fonction après 2016 si la présidentielle est reportée.

Le leader de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) estime qu'il s'agit d'un nouveau mandat accordé au président Kabila. Il l'a fait savoir dans une déclaration écrite ignée de sa main et transmise aux instances de l'UDPS à Kinshasa. Pour Etienne Tshisekedi, c'est un acte inconstitutionnel. Une révision masquée de la Constitution.

La décision rendue mercredi 11 mai se fonde sur une interprétation de l'article 70 de la Constitution congolaise relative à la durée du mandat et qui stipule également que « le président de la République reste en fonction jusqu'à l'installation du nouveau président élu ».

Pour le président de l'UDPS, le président Kabila cessera d'être président de la République le 19 décembre prochain à minuit. « L’UDPS réaffirme que si les élections ne sont pas organisées dans le délai constitutionnel, Joseph Kabila quitte le pouvoir dans le meilleur des cas le 19 décembre 2016 et remet les clés du palais de la Nation au plus tard à minuit », a souligné le porte-parole du parti.

Mais le PPRD, le parti présidentiel, réplique. « Le peuple est déjà éclairé. Tout le reste n’est que gesticulations, jérémiades désespérées de tous ceux qui sont aux abois, sans arguments. Si les gens osent faire le contraire, nous allons faire application de l’article 64 [relative aux tentatives de coup d’État», prévient Emmanuel Ramazani Shadari.

De son côté, la Dynamique de l'opposition appelle à une marche le 26 mai prochain pour dénoncer l'arrêt de la Cour constitutionnelle.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-16 07:09:53

Observation spatiale renforcée des forêts d’Afrique Centrale et de l’Ouest

Le projet d'observation spatiale dit OSFACO  permettra à huit pays d’Afrique Centrale et de l’Ouest, de disposer d'images satellites à très haute résolution (SPOT 6/7), facilitant la gestion durable des terres, la mise en place de politiques d’aménagement forestier durable ou de développement agricole.  

Espionner l'activité forestière pour mieux protéger les forêts, cela va s'en dire. Entre 2000 et 2010 les forêts d’Afrique de l’Ouest ont perdu près de 20% de leur surface, du fait d’une exploitation forestière incontrôlée pour le bois d’œuvre et de chauffe, de feux de brousse et de l’extension des terres cultivées.

Depuis une dizaine d’années, l’observation de la Terre par satellite est reconnue comme un outil indispensable pour mesurer et suivre la mise en œuvre de politiques de gestion durable des terres .

Plus de 100 satellites d’observation de la terre en activité proposent des images spatiales à différentes résolutions, de 30 cm à 30 km, avec des répétitivités de l’heure à l’année, dans les domaines optique réflectif, thermique et micro-ondes.  

C’est ce qui a motivé l’AFD à soutenir dès 2011 un premier projet d’Observation Spatiale des Forêts Tropicales (OSFT). À ce jour, cette première collaboration a permis l’acquisition d’images satellites à haute résolution (de 20m à 1,5m) sur 6 pays d’Afrique Centrale et leur mise à disposition à un grand nombre de projets bénéficiaires (aujourd’hui plus de 70), ainsi que la production de cartes forestières sur le Cameroun et la Centrafrique.

S'étendant sur une superficie de plus de 251 millions d'hectares, du Golfe de Guinée de l'Océan Atlantique à l'ouest jusqu'aux montagnes du Rift Albertin à l'est, les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo couvrent une large partie de l'Afrique Centrale. Ils constituent la deuxième réserve de forêts denses et humides, représentant un cinquième des forêts tropicales à canopée fermée restant au monde. 

Abritant entre autres trois sur quatre espèces des Grands Singes, les forêts du Bassin du Congo sont d'une importance cruciale pour la conservation de la biodiversité à l'échelle planétaire. Elles fournissent en tant que puits de carbone, des services écologiques essentiels au niveau régional et global.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-16 06:40:57

RDC: le pays pleure Baudouin Banza Mukalay, ministre de la Culture

Après lui avoir consacré un éloge funèbre à la dimension de son génie, le ministre de la Culture et des Arts de la RDC, Baudouin Banza Mukalay s'en est allé rejoindre l'artiste Papa Wemba. Il est décédé, samedi 14 mai, à la Clinique Ngaliema-Center de Kinshasa à l’âge de 63 ans.

L'annonce a été faite par le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende Omalanga sur la chaîne de télévision nationale:

«J’ai le pénible devoir d’informer la nation du décès ce soir du 14 mai 2016 de notre ami, notre frère, notre collègue, le ministre de la Culture et des Arts, Banza Mukalay Sungu, qui est mort donc à la Clinique Ngaliema-Center au moment même où le gouvernement s’apprêtait à l’évacuer à l’étranger par un avion médicalisé pour des soins médicaux appropriés que nécessitait l’aggravation de son état”, a indiqué Lambert Mende en direct de la RTNC.

Dans son adresse Lambert Mende Omalanga n’a cependant pas évoqué la cause de cette mort brutale.

On se souvient que deux jours avant sa mort, Banza Mukalay Sungu avait fait une sortie tonitruante en sa qualité de président de l’Union pour le Développement du Congo (UDECO). Il avait recommandé à Moïse Katumbi de ne pas faire obstruction dans l’instruction  sur l'affaire dite des mercenaires.

Une des figures de proue de la politique congolaise, Baudouin Banza Mukalay a été nommé, en avril 2012, ministre de la Jeunesse et des Sports puis de la Culture et des Arts, poste qu'il occupait depuis décembre 2014.

Ce politicien de carrière traînait une longue expérience et aura été à la croisée des changements structurels intervenus en RDC . Il était élu député national alors commissaire du peuple en 1982 et sera réélu en 1987.  Il avait ensuite été promu vice-président du MPR, après l’autonomisation du multipartisme par le Maréchal Mobutu, en 1990. Il a été plusieurs fois ministre jusqu’à la chute régime Mobutu en mai 1997.

Président de l’Union pour le développement du Congo (UDCO), Banza Mukalayi a réussi à intégrer le gouvernement de la République Démocratique du Congo au cours de la transition dite du ''1+4'', au poste de ministre de la Coopération internationale.

Né en 1953 à Mbandaka, dans la province de l’Équateur alors Coquillât-ville, de parents originaires de Malemba Nkulu (ex-Katanga), Banza Mukalayi avait obtenu son diplôme en langue et littérature française à l’UNAZA campus de Lubumbashi en 1979 avant de travailler comme journaliste au journal Mjumbe.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-05-16 06:04:54

Retour à la maison pour Haïti, désormais membre de l´Union Africaine

François-Dominique Toussaint Louverture en avait rêvé, sa postérité réalise son rêve. À partir du juin prochain Haïti sera membre à part entière de l'Union Africaine. De belles pages du ''cahier d'un retour au pays natal''.

Lors du 22eme sommet de l'UA tenu à Addis Abeba, le Premier ministre haïtien Laurent Lamothe a officiellement demandé l'admission de son pays au sein de l'organisation panafricaine.

Selon les dernières informations, cette adhésion sera formalisée lors du prochain sommet de l'Union Africaine qui se tiendra en juin prochain à Addis- Abeba en Éthiopie.

Toussaint Louverture. Il portait son africanité dans son âme

«Haïti, pays où la négritude se mit debout pour la première fois », selon les mots d'Aimé Césaire, « a toujours clamé haut et fort son appartenance africaine. Nous sommes africains dans nos âmes, dans nos cœurs, et dans nos mœurs. Faisons ensemble de cette institution qu'est l'Union Africaine, le trait d'union et le porte étendard de tous les peuples d'Afrique pour des lendemains meilleurs.», avait déclaré Laurent Lamothe à la tribune de l'UA.

Après tout, si la Martinique et la Guadeloupe font partie de l'Union européenne, pourquoi Haïti ne pourrait pas adhérer à l'Union africaine?

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-05-16 05:43:01

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