Congo – Coopération : célébration anticipée du 8 mars, Journée internationale des droits de la femme dans la solidarité Congo-Cuba

Le collectif des anciens étudiants congolais formés à Cuba, a organisé, le samedi 7 mars 2026 à l’Ambassade de Cuba, une rencontre mémorable, afin de célébrer la Journée internationale des droits de la femme. L’activité a été patronné par Madame l’ambassadrice du Cuba en République du Congo, Indira Napoles, qui avait à ses côté, L’ambassadrice de la République Bolivarienne du Venezuela au Congo et de nombreux invités, tant cubains que congolais. A cette occasion, une déclaration de solidarité a été publié. 

Dans son allocution, le président du collectif des anciens congolais étudiants formés à Cuba, Monsieur Tankala a rendu un vibrant hommage à toute la communauté des femmes congolaises formées à Cuba.

« C'est avec une immense joie et une profonde reconnaissance que nous ouvrons aujourd'hui cette célébration de la Journée Internationale de la Femme, une journée universelle, mais que nous avons choisi de marquer d'une empreinte particulière, celle de la fraternité entre les femmes congolaises formées à Cuba et les femmes cubaines résidant au Congo », a-t-il signifié.

Le président du collectif a rappelé la situation de blocus économique que connaît et vit Cuba depuis 67 ans, imposé injustement par les Etats-Unis d’Amérique. « Nous savons toutes et tous que Cuba, malgré un blocus économique imposé depuis 67 ans, a su rester debout, digne et solidaire. Ce courage, cette résilience nous inspire et aujourd'hui nous voulons honorer les femmes qui incarnent cette force, les femmes congolaises qui ont bénéficié de la formation cubaine et qui, de retour au pays, contribuent aujourd'hui à l'éducation, à la santé, à la culture et au développement du Congo. Les femmes cubaines vivant parmi nous, qui portent haut les valeurs de solidarité et de résistance. Notre rencontre est donc plus qu'une cérémonie, c'est un acte de mémoire et de solidarité », a-t-il salué et encouragé avec vigueur.

« Nous affirmons que les liens tissés entre nos peuples ne sont pas seulement académiques ou diplomatiques, mais profondément humains. Nous affirmons que la coopération Congo-Cuba est une histoire de fraternité, de lutte et d'espérance », a rappelé Monsieur Tankala.

Selon Monsieur Tankala, le combat contre l'injustice économique que mène la femme cubaine est aussi le leur. « Et à nos sœurs congolaises, vous êtes la preuve vivante que la solidarité internationale peut transformer des vies et des nations », a-t-il rassuré. La célébration du 8 mars de cette année a été un moment de partage, de témoignage et de culture. Un appel à renforcer l’amitié, car ensemble, les femmes cubaines et congolaises sont plus forts face aux défis du monde.  

Prenant la parole, Son Excellence Madame l’ambassadrice de Cuba au Congo, Indira Napoles a exprimé sa profonde joie qui l’anime à l’instant, au jour consacré à la femme, symbole universel de courage, de dignité et de résilience. « Je voudrais tout d'abord exprimer ma profonde gratitude au Collectif des anciens étudiants congolais formés à Cuba pour cette initiative qui nous réunit. Votre geste témoigne de la force des liens humains et fraternels qui unissent nos deux peuples depuis des décennies. Aujourd'hui, nous célébrons les femmes congolaises qui ont été formées à Cuba et qui, de retour dans leur patrie, contribuent avec compétence et dévouement au développement du Congo », a-t-elle déclaré.

Concluant son propos, Son Excellence Madame Indira Napoles, a du reste invité ses sœurs congolais et cubaines vivants au Congo, de continuer à unir leurs voix et leurs actions pour que la fraternité Congo-Cuba demeure un exemple vivant de courage et d’espérance.

Au cour de cette rencontre, le collectif des anciens étudiants formés à Cuba a formulé une déclaration de solidarité Congo-Cuba. Que vive à jamais la femme congolaise et la femme cubaine, dans la solidarité totale entre les deux peuple frères conduit par le leader maximo, Fidel Ruz Castro de Cuba et Denis Sassou-N’Guesso du Congo.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville