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Santé : la ministre Jacqueline Lydia Mikolo au cœur des réalités du CHU

La ministre de la Santé et de la population a visité plusieurs services du du CHU de Brazzaville le 20 mai. Pendant près de 4 heures, elle a côtoyé les problèmes auxquels les patients, les garde-malades et les agents sont confrontés au quotidien.

Jacqueline Lydia Mikolo a, entre autres, visité les services des urgences, le dépôt d’oxygène, la pharmacie, le service social, les services de pédiatrie nourrissons, de gynécologie obstétrique du Centre hospitalier et universitaire CHU de Brazzaville. Elle s’est également assurée du fonctionnement des services de l’urologie, la neurologie, la néphrologie, cardiologie ; de l’unité de soins intensifs neuro vasculaires et la recette hospitalière. « Nous sommes venus constater les conditions dans lesquelles nos populations sont accueillies, traitées et accompagnées au CHU.

Nous voulions également savoir les conditions dans lesquelles les professionnels de la santé travaillent, nous rendre compte notamment des équipements et des moyens mis à leur disposition pour mener à bien leur mission », a expliqué la ministre.

Selon la ministre, les problèmes sont nombreux, en commençant par les conditions dans lesquelles les garde-malades se trouvent, surtout au niveau des urgences. Le problème de rétablissement de l’oxygène a aussi interpellé Jacqueline Lydia Mikolo, qui pense que les efforts déployés jusque-là doivent être poursuivis.

À l'heure des soins, les garde-malades sont dans les jardins

Le ''mouton noir'' du CHU est le service de néphrologie. En effet, le service de l’hémodialyse destiné à la prise en charge des patients souffrant d’insuffisances rénales manque de matériel et ne fonctionne pratiquement pas.

Selon des spécialistes, l’insuffisance rénale tue beaucoup de Congolais, surtout au CHU. Alors que la séance de dialyse est gratuite dans certains pays comme le Sénégal, à moindre coût au Bénin (1000 à 1500 FCFA), 5000 FCFA au Cameroun, au Congo elle est faite à 150 000 FCFA à Brazzaville et près de 200.000 FCFA à Pointe-Noire, dans les officines privées.

« Avant d’agir, il faut d’abord venir constater les faits, les médecins m’ont expliqué comment les gens sont en train de mourir au niveau de ce service. Il nous faut réfléchir, avec la direction générale, pour trouver des solutions à ce problème », a promis Jacqueline Lydia Mikolo qu’accompagnait la directrice générale du CHU, Gisèle Marie Gabrielle Ambiero Alliandzi.

Se réservant encore de faire trop de commentaire, la nouvelle ministre de la Santé s’est félicitée de la motivation au travail dont font montre les professionnels de santé, en dépit de leurs mauvaises conditions de travail. Elle a, par ailleurs, rassuré les agents du CHU de la possibilité de les améliorer. « Nous sommes aussi venus nous assurer que les valeurs de la rupture, notamment celles que nous prônons dans la nouvelle République sont mises en pratique ici. Nous sommes également là pour assurer nos populations que nous sommes attentifs à leurs besoins », a-t-elle conclu.

Considéré comme le miroir du système sanitaire au Congo, le CHU de Brazzaville baigne depuis quelques années dans un océan d’antivaleurs. L’Intersyndicale et l’administration les ont récemment dénoncées lors de la fête du 1er mai. Il s’agit, entre autres, du mauvais accueil des malades, de la paresse, du détournement des fonds, de l’absentéisme et de la vente illicite des médicaments.

Arrielle KAMBISSY

 

Créé le 2016-05-22 08:06:22

Congo : la bonne gouvernance loin d'être effective, la Coraged et la Fecodho plaident pour la déclaration des biens

La Coordination nationale des réseaux et associations de la société civile pour la gouvernance démocratique et électorale (Coraged) et la Fédération congolaise des droits de l’Homme (Fécodho), ont exhorté l’Assemblée nationale et le Sénat à œuvrer pour l'application de la disposition constitutionnelle sur la déclaration des biens par toute personnalité nommée à une haute fonction.

Ces deux plate-formes de la société civile ont fait cette déclaration au terme des deux jours de travaux consacrés à l’examen du climat politique national post-électoral. Elles ont salué à cet effet la conduite du processus électoral dans le respect des conclusions et recommandations de la concertation politique nationale de Sibiti de 2015.

La Coraged et la Fécodho ont apprécié le Chef de l’État pour avoir nommé un premier ministre technocrate et expérimenté dans la gestion de la chose publique. Par la même occasion, ces deux plate-formes de la société civile ont salué la composition de la nouvelle équipe gouvernementale marquée par l’entrée d’une génération des jeunes motivés et enthousiastes face aux défis à relever.

Abordant le point sur le climat politique national  post-électoral et les droits fondamentaux de la personne humaine, la Coraged et la Fécodho ont noté que le climat politique était délétère au moment de la proclamation des résultats provisoires et définitifs du scrutin présidentiel du 20 mars dernier.

Depuis, ont-elles dit, s’est installée une forme de guerre froide entre acteurs politiques concurrents. Elles regrettent que certains candidats malheureux à l’élection présidentielle soient assignés à résidence.

Les deux plates-formes de la société civile ont exprimé leurs vives préoccupations et ont rappelé à l’État ses obligations internationales en matière de respect des droits humains et des libertés fondamentales.   

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-22 07:32:00

Justice : Pierre Mabiala rappelle aux magistrats leurs obligations éthiques

En séjour de travail à Pointe-Noire, le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala, a rencontré le 20 mai l’ensemble des magistrats et greffiers de la juridiction.

Le ministre de la Justice a rappelé aux magistrats et greffiers, la rupture avec les comportements déviants du passé prônée par le président de la République lors de son discours d’investiture. 

«Le temps de la récréation est terminé, la justice est le socle de la démocratie. Tout le monde, président, ministre, procureur, magistrat, greffier et autres sans aucune exception, est  soumis à la même loi, ce n’est pas  par ce que l’on travaille à la maison de justice que l’on se croit tout permis », a-t-il déclaré.

 Pierre Mabiala a  aussi déploré l’existence de certains réseaux mafieux entretenus par quelques magistrats et greffiers de Pointe-Noire. Ces réseaux  ne font pas, selon lui, honneur à la  maison de justice et du pouvoir judiciaire au Congo en général et  de la ville océane en particulier.

«La maison judiciaire est une maison noble, vous devez abandonner ces réseaux mafieux que vous entretenez, autrement nous vous les ferons abandonner, ces réseaux seront démantelés, tant pis pour celui qui se fera prendre », a prévenu le ministre.

Le ministre s’est indigné du comportement vulgaire affiché par certains magistrats et autres cadres de l’administration judiciaire de Pointe-Noire. Il a expliqué qu’il n’est pas normal que les magistrats entretiennent des relations de copinage avec les personnes justiciables. 

Bertrand BOUKAKA

 

Créé le 2016-05-22 07:05:48

Tanzanie : le président Magufuli limoge son ministre de l'Intérieur pour beuverie

Le président tanzanien John Magufuli a démis de ses fonctions son ministre de l'Intérieur qui s'est récemment illustré en apparaissant ivre au parlement, a annoncé samedi le Premier ministre Kassim Majaliwa.

"Le président a révoqué la nomination du ministre de l'Intérieur Charles Kitwanga après avoir appris qu'il était apparu saoul au parlement et n'avait pas été en mesure de répondre correctement aux questions" des députés, a déclaré le Premier ministre sur la télévision publique TBC.

"Les ministres et les autres fonctionnaires doivent toujours faire montre de la plus haute intégrité", a ajouté Kassim Majaliwa.

L'éviction du ministre Charles Kitwanga s'inscrit dans une série de mesures de fermeté prise par le président tanzanien depuis son élection en octobre 2015 et sa prise de fonction le mois suivant.

Charles Kitwanga. Le verre de trop a causé sa perte...

Surnommé le "bulldozer", le président Magufuli a notamment ordonné la suspension des voyages à l'étranger non impératifs pour les responsables gouvernementaux et exigé que les institutions publiques mettent fin aux dépenses parfois somptuaires consacrées à des dîners ou cocktails.

Il a également annulé fin 2015 les festivités annuelles de l'Indépendance - d'habitude célébrées en grande pompe en décembre - afin de consacrer les fonds ordinairement alloués à une campagne de nettoyage, pour lutter contre le choléra.

John Magufuli s'est récemment attaqué aux fonctionnaires fantômes, des agents de la fonction publique qui n'existent pas mais dont les salaires sont tout de même versés à des tiers peu scrupuleux.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-22 06:26:55

Gabon : La défense plaide pour Ali Bongo, un homme dans la tourmente 

À moins de quatre mois de l'élection présidentielle gabonaise, Claude Dumont-Beghi, avocate du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, depuis janvier 2014, prend la plume pour défendre son client.

Me Dumont-Beghi publiera, le 7 juin, Le Gabon, de l’héritage au partage (Les éditions de l’Archipel).

« Ce livre est l’occasion de tordre le cou à tous les mensonges et toutes les manipulations en se fondant en droit sur les faits et les preuves formelles », explique l’avocate.

Un ouvrage sous forme de mise au point qu’elle évoquera notamment sur le plateau de l’émission Le Supplément, sur Canal+, qui lui consacrera un portrait et dont elle sera l’invitée dimanche 22 mai.

Toutes ces ''initiatives'' sont les bienvenues pour Ali Bongo Ondimba qui ce dernier temps, traverse une passe difficile, acculé de toutes parts.

Ali Bongo, les coups lui viennent désormais de partout

Comme si le front destructeur de l'opposition ne suffisait pas, voici que les magistrats gabonais montent une fronde, lui déniant même l'autorité d'être le premier magistrat.

« la justice est un pouvoir. Luttons pour son indépendance ». Pour les magistrats, la solution est d'ôter aux hommes politiques le pouvoir de nomination. Ils exigent que le chef de l’État ne préside plus le Conseil supérieur de la magistrature à l'origine des nominations à polémique. Selon les grévistes, des magistrats moins gradés ont été promus pour diriger des magistrats hors hiérarchie. « C'est une violation de la loi, une immixtion dans le fonctionnement de la justice », ont-ils déploré.

« Nous souhaitons la révision de Constitution, explique Stanislas Koumba secrétaire général du Syndicat des magistrats. Nous souhaitons que le Conseil soit désormais géré par les présidents des hautes cours. Et le président de la République, ce serait lui enlever une charge supplémentaire ». À ce moment-là il sera possible de dire que le conseil est indépendant, estime Stanislas Koumba.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-21 08:14:36

Gabon : Jean Ping contre-attaque et met les manœuvres d'Ali Bongo à découvert

L'ancien président de la commission l'Union africaine et candidat à l'élection présidentielle de 2016, Jean Ping, a affirmé vendredi être "devenu la cible à abattre" du régime d'Ali Bongo Ondimba, suite à des menaces de poursuites judiciaires.

"Depuis un certain temps, je suis devenu la cible à abattre absolument", a déclaré l'opposant lors d'une conférence de presse à Libreville. Il a accusé le pouvoir de vouloir "instrumentaliser" la justice "pour tenter de le rendre inéligible".

"C'est le sens que je donne à toutes ces dérives verbales que le pouvoir tente, avec une habileté machiavélique, d'attribuer aux opposants déterminés", a-t-il dit.

La semaine dernière, le porte-parole du gouvernement Alain-Claude Bilie By Nzé avait menacé Jean Ping de poursuites judiciaires, après des propos selon lesquels il voulait "se débarrasser des cafards", l'accusant de vouloir provoquer "une guerre civile".

Dans un extrait vidéo datant de mars, qui a créé une large polémique dans la presse gabonaise et sur les réseaux sociaux, l'opposant lançait lors d'une tournée en province: "Quand on s'en va dans une bataille comme celle-là, on va au cimetière, on dit aux morts on s'en va à la guerre, levez-vous et accompagnez-nous!" "Il s'agit d'une véritable expédition pour nous débarrasser des cafards", avait-il poursuivi.

Jean Ping a qualifié vendredi cette vidéo de "montage grossier et indigne" affirmant avoir, de son côté, demandé à ses avocats "d'engager une action en justice contre ces personnes sans scrupules qui ne reculent devant rien et sont prêts à tout pour se maintenir au pouvoir".

L'élection présidentielle, qui doit avoir lieu entre août et octobre, opposera le président sortant Ali Bongo Ondimba, candidat à un deuxième mandat, à plusieurs personnalités de l'opposition comme Jean Ping, l'ex-président de l'Assemblée nationale Guy Nzouba Ndama ou l'ex-Premier ministre Raymond Ndong Sima.

Si la campagne n'a pas encore officiellement commencé, les polémiques et invectives par voie de presse entre pouvoir et opposants se multiplient depuis plusieurs semaines.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-21 07:50:50

RDC : Moïse Katumbi a t-il choisit, entre l'exil, la prison ou la tombe ?

Sous le coup d'un mandat d'arrêt, Moïse Katumbi a été autorisé à quitter la RDC pour se faire soigner à l'étranger avant son procès. L'autorisation ne précise nullement sont retour après les soins.

Moïse Katumbi peut avoir le sourire de quelqu'un qui sort prison. Lui, n'ira pas souffrir le martyr à la Prison Centrale de Makala.

En attente d'un procès pour atteinte à la sûreté de l’État, il a demandé l'autorisation de quitter le pays pour se faire soigner et sa requête a été acceptée par les autorités de Kinshasa, a-t-on appris vendredi de sources officielles.

"Moïse Katumbi a sollicité une mise en liberté provisoire couverte par un certificat médical qui dit qu'il a besoin de soins appropriés à l'étranger. Le procureur a accédé à cette demande et l'a autorisé à partir", a déclaré le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba.

Moïse Katumbi "peut partir à tout moment, toutes les dispositions sont prises", a ajouté le ministre Thambwe Mwamba.

"Il y a des conditions pour Moïse Katumbi, notamment ne pas s'exprimer bruyamment sur le dossier entre les mains de la justice", a précisé de son côté le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende.

La justice congolaise a annoncé jeudi l'ouverture prochaine d'un procès pour atteinte à la sûreté de l'État contre Moïse Katumbi, candidat déclaré à la succession du président Joseph Kabila, qu'un récent arrêt autorise à se maintenir au pouvoir au-delà du terme de son mandat fin 2016.

Au vu des chefs d'accusation retenus contre lui, Moïse Katumbi, richissime homme d'affaires de 51 ans, encourt la peine de mort (systématiquement commuée en prison à vie en vertu d'un moratoire sur l'application de la peine capitale en RDC).

Ex-allié de poids de Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, Moïse Katumbi est passé à l'opposition en septembre en même temps qu'il démissionnait de ses fonctions de gouverneur du Katanga et qu'il accusait Joseph Kabila de chercher à violer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

''Incommodé'' par des gaz lacrymogènes lors d'une manifestation à Lubumbashi, l'homme avait été placé en soins intensifs puis tout s'est accéléré sur son inculpation dans l'affaire dite des mercenaires. Le gouvernement de Kinshasa affichait sa détermination pour l'incarcérer.

En allant se faire soigner à l'étranger à la faveur d'un arrangement de palais, voire de classe, Moïse Katumbi prend simplement le chemin de l'exil.

Benoît BIKINDOU

 

Créé le 2016-05-21 07:30:04

La Banque mondiale promet de soutenir le développement de l'agriculture congolaise

La Banque Mondiale entend soutenir le développement de l’agriculture au Congo pour contribuer à la sécurité alimentaire du pays, selon un communiqué de cette institution rendu public vendredi à Brazzaville.

Le texte souligne que cet engament a été exprimé la veille par le représentant de la Banque Mondiale au Congo, Djibrilla A. Issa, lors d’un entretien avec le ministre congolais de l’Agriculture et de l’Élevage, Henri Djombo.

«Nous avons déjà commencé à discuter de l’appui que nous pouvons apporter au Congo dans ce contexte caractérisé par la chute des prix de matières premières. Nous avons compris que l’agriculture est une priorité importante pour le gouvernement congolais en matière de diversification de l’économie et de la sécurité alimentaire. Nous allons nous aligner à ces priorités», a déclaré le fonctionnaire de la Banque Mondiale cité par le communiqué.

La Banque Mondiale et le gouvernement congolais ont cofinancé dans le passé le projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales (Pdarp I), dont le financement additionnel devrait se terminer à la fin du mois de juin, et sera remplacé par le Pdarp II qui pourra démarrer en septembre 2017.

«Le Congo et la Banque Mondiale sont en train de mettre au point un projet de développement agricole commerciale et de sécurité alimentaire qui vise à permettre au Congo de produire et exporter ses produits agricole», conclut le communiqué.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-21 06:50:54

Santé : le pamplemousse nuit à l'efficacité de certaines médications

Le phénomène est connu des médecins mais peu signalé lors des prescriptions. Des dizaines de médicaments sont incompatibles avec le pamplemousse.

L'enquête est révélée par la revue ''prescrire'', un référentiel en matière médicale dans la prescription des soins.

Le pamplemousse interfère dangereusement dans la prise de certains médicaments : immunodépresseurs, benzodiazépines, inhibiteurs calciques, carbamazépine....

Cet agrume qu'est le pamplemousse inhibe certaines enzymes, augmentant la concentration dans le sang de molécules métabolisées par ces enzymes, d'où le surdosage.

Ainsi, l'absorption de la simvastatine, un anticholestérol, peut être multipliée par 15.

Le citron vert et l'orange amère peuvent avoir des effets similaires.

En Afrique et notamment au Congo, de nombreux malades en manque d’appétit ou qui se sentent ''la bouche amère'' et trouvent les aliments au goût fade, recourent aux agrumes et autres produits dits acides pour se donner des forces. La pratique quoique séculaire, ne serait pas exempte de tout risque.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-05-21 06:28:18

Dissolution de fait du CNR du pasteur Ntumi

Ce n'est pas la dissolution d'un parti politique ou d'une association, mais ça y ressemble. À moins d'entrer en clandestinité, les membres du CNR et de « Mboundani A Bundu Dia Kongo » ne pourront se réunir désormais.

Par arrêté n°5561 du 29 avril 2016, le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, conformément aux dispositions combinées de la loi n ° 21-2006 du 21  août 2006 sur les partis politiques en ses articles 5 alinéa 1, 6 et 19 a décidé de fermer provisoirement les locaux abritant le siège national et les sièges départementaux du Conseil national des républicains (CNR) de Fréderic Bintsamou alias Pasteur Ntumi, sur l’ensemble du territoire national pour entretien de milices armées et de troubles graves à l’ordre public.

L’arrêté précise, en outre, que pendant cette période de suspension, les préfets des départements sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de veiller au strict respect de la mesure édictée à l’article premier ci-dessus, en attendant la décision du juge des référés.

Un autre arrêté n° 5560, signé à la même date, porte interdiction des activités de l’église du Pasteur Ntumi dénommée « Mboundani A Bundu Dia Kongo », dont le siège est situé au village Soumouna dans le district de Kinkala, département du Pool, pour entretien de milices armées et troubles graves à l’ordre public.

Les préfets des départements sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution de la mesure édictée à l’article premier ci-dessus.   

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-20 08:36:22

Coupe du Congo: début des tours préliminaires

La commission d’organisation des compétitions nationales a publié le 18 mai, le programme des 30 matches comptant pour le premier tour de la Coupe du Congo, édition 2016.

L’enjeu de la compétition, dont la finale se disputera le 14 août à Madingou, est de trouver un successeur aux Diables noirs, vainqueurs des deux dernières éditions (2014 et 2015).

Pour le moment, l’étape décisive n’a encore débuté puisque les vingt équipes de Ligue 1 n’entreront en compétition qu’à partir de l’étape suivante pour lui donner  plus de saveur.

Cette faveur ne concerne pas les équipes de Ligue 2. La plupart d’entre - elles, vont devoir abandonner la lutte une fois la compétition lancée.

Celles qui sortiront vainqueurs  de cette étape seront soumises à un  effort supplémentaire devant les équipes de Ligue 1, en vue d’aller le plus loin possible.

Notons qu’à partir de ce tour préliminaire qui débute le 26 mai jusqu’en huitièmes de finales, les matches se disputeront à élimination directe. Selon le règlement de la compétition, seuls les quarts et des demi-finales se joueront en deux manches, aller et retour.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-20 08:12:23

RDC : Joseph Kabila prend le dessus face à Moïse Katumbi

Moise Katumbi, ancien gouverneur de l'ex-province du Katanga a été formellement inculpé jeudi par la justice congolaise du chef de recrutement de mercenaires.

Joseph Kabila et Moïse Katumbi, il est bien loin, le temps où les deux hommes affichaient une entente complice. Désormais, ils joueraient à l'histoire du pot de fer et du pot d'argile. Et, la force semble avoir poussé Moïse Katumbi dans ses derniers retranchement, au point de ''l'anéantir''.

Un mandat d'arrêt a été délivré contre l'homme d'affaires. Lambert Mende Omalanga s'en est abondamment fait l'écho, en sa qualité de porte-parole du gouvernement, arguant que « nul ne saurait être au dessus de la loi ».

Moïse katumbi, est attendu à Kinshasa la capitale congolaise, selon les termes du mandat d'arrêt. Sans doute lui trouvera t-on un gîte à la prison centrale de Makala, comme tant d'autres opposants avant lui.

Après la déclaration de candidature de Moïse katumbi, à la prochaine élection présidentielle, le gouvernement de Kinshasa a accusé l'ex gouverneur d'avoir recruté des mercenaires américains et sud africains pour déstabiliser les institutions de la RDC.

La représentation américaine en RDC, a démenti les allégations concernant l'implication de son ressortissant dans une quelconque tentative de déstabilisation du régime de Joseph Kabila.

Toutes les accusations ont été rejetées par l'ancien gouverneur du Katanga. Moïse katumbi les a qualifiées "d'allégations mensongères".

Pour les proches du candidat déclaré à l'élection présidentielle, il s'agit d'une tentative de museler Moïse Katumbi, mais aussi une diversion orchestrée par le gouvernement de Joseph Kabila au pourvoir depuis 2001, à qui la constitution interdit de se représenter. 

Mercredi 11 mai dernier, la cour constitutionnelle a autorisé le président Kabila  à rester au pouvoir au delà de 2016, si l'élection présidentielle n'était pas organisée au cours de cette année. L'opposition dans sa majorité a rejeté l'arrêt de la cour.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-05-20 07:46:39

Brazzaville se met au transport urbain écologique

Des bus 100% électriques mis à la disposition du Comité d'organisation des Jeux africains par le Groupe Bolloré, transportent gratuitement des usagers depuis quelques jours à Brazzaville. 

Sans émission de gaz à effet de serre, de particules ou de fumée, ces nouveaux bus tentent de contribuer à la préservation de l’environnement.   

Ils sont à peine spacieux, avec une capacité de 10 places assises et 12 places debout. Ces bus électriques naguère réservés aux officiels techniques lors des jeux africains, sont désormais l'attraction des brazzavillois qui les ont adoptés, en cette phase d'essai.

Équipés de batteries LMP du Groupe Bolloré, ces nouveaux moyens de transport disposent d’une autonomie en énergie leur permettant de rouler sur plus de 120 kilomètres sans se recharger.

Les trois batteries sont chargées à l’aide de l’énergie propre, l’énergie solaire.

Pour l’heure, les responsables de Blue Congo, société gestionnaire desdits bus ne communiquent pas encore sur le tarif et la date de la circulation commerciale de ces bus électriques.

Entre-temps, ces nouveaux bus desservent quatre lignes dans la ville capitale à savoir : La gare- Mpila- Rond point Ebina ; La gare- Olympic palace- CHU ; La gare- Congo pharmacie- Corniche- ex-CCF et La gare-Congo pharmacie- Hôpital militaire.   

En plus d'être écologique, « le bus favorise un certain type de clientèle, des personnes à mobilité réduite, les handicapés. Il pourrait descendre plus bas pour permettre à ces personnes de monter et de s’installer », a confié un conducteur.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2016-05-20 07:05:22

La majorité présidentielle confirme son soutien à Clément Mouamba

Le soutien a mis du temps à se dessiner officiellement, il n'en demeure pas moins qu'il est acté. Avec la majorité présidentielle acquise à sa cause et à son action, Clément Mouamba peut se présenter serein devant le parlement.

Même s'il est en rupture de ban avec son parti, Clément Mouamba reste à tout le moins membre de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), parti de l’opposition.

Cette appartenance peut préjuger d'une certaine appréhension vis à vis des partis de la majorité. Pourtant, il n'en sera pas le cas.

Le premier ministre Clément Mouamba bénéficie du soutien total de la majorité présidentielle. L’annonce a été faite le 19 mai à Brazzaville par le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des relations avec le Parlement, Digne Elvis Tsalissan Okombi, à l’issue de l’audience qui lui a été accordée par le président par intérim de la majorité présidentielle, Pierre Ngolo.

« À quelques jours de la présentation de la politique générale du gouvernement à l’Assemblée nationale, je suis venu échanger avec le président par intérim de la majorité présidentielle. Vous savez bien que mon département ministériel est hautement politique. Comme notre entretien n’est pas sanctionné par un communiqué final, je vous informe que j’ai transmis au président de la majorité présidentielle la lettre du Premier ministre dont le contenu ne peut être livrée à la presse », a dit le ministre Digne ElvisTsalissan Okombi.

En retour, a-t-il renchéri, Pierre Ngolo m’a mandaté de dire au Premier ministre, Clément Mouamba  qu’il bénéficie du soutien de la majorité présidentielle,  afin de lui permettre de traduire en actions concrètes les projets inscrits dans le programme de société  sur la base duquel le  président de la République a été élu, à savoir : « La marche vers le développement ».

Bertrand BOUKAKA  

Créé le 2016-05-20 06:26:41

Ban Ki-moon a joint Denis Sassou Nguesso

Le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon s’est entretenu mercredi soir au téléphone avec le Président de la République du Congo, Denis Sassou NGuesso.

Le Secrétaire général a exprimé sa préoccupation concernant la situation sécuritaire dans la région du Pool au Congo.

Le Secrétaire général a souligné la nécessité d'un dialogue politique pour favoriser l'unité nationale à la suite des récentes élections.

Le Secrétaire général de l’ONU a aussi remercié le Président Sassou NGuesso pour son engagement en République Centrafricaine et attend avec intérêt son soutien continu dans cette période post-transition.

Il a souligné l'importance de l'engagement personnel du président Sassou NGuesso et a réaffirmé la volonté de l'Organisation des Nations unies à soutenir le Gouvernement et le peuple de la République du Congo à cet égard.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-20 05:48:50

Michel Innocent PEYA fait don de matériels de bureau à la Mairie de Makélékélé

L’écrivain et chercheur congolais, Docteur Honoris causa en paix et prevention de conflits, le Dr Michel Innocent PEYA a fait un important don de matériels de bureau à la Mairie du premier arrondissement de Brazzaville

Créé le 2016-05-19 22:16:58

Congo : un greffier pris en flagrant délit de corruption

Un greffier du Tribunal de Grande instance de Brazzaville a été placé mercredi sous mandat de dépôt par le Procureur de la République Oko Gakala pour une affaire de corruption.

Créé le 2016-05-19 08:04:33

Un Airbus A320 de la compagnie Egypt-Air a disparu en mer avec 66 personnes à son bord .

Un avion d'Egypt-Air reliant Paris au Caire a disparu des écrans radars dans la nuit de mercredi à jeudi 19 mai, a annoncé la compagnie aérienne égyptienne.

Le contact avec l'Airbus A320 avec 66 personnes à son bord a été perdu vers 2h45, soit une vingtaine de minutes avant son atterrissage au Caire. Quelques minutes avant, l'avion avait émis un "message de détresse".

Le vol MS804, un Airbus A320, se trouvait à 37.000 pieds d'altitude. Il survolait la méditerranée et était entré dans l'espace aérien égyptien quand il a disparu des radars jeudi à 02h45 heure du Caire, a d'abord précisé Egyptair sur son compte Twitter.

L'appareil, qui a décollé de Roissy Charles-de-Gaulle à 23h, devait atterrir à 03h05. Quelques minutes avant, un "message de détresse" avait été émis a annoncé ensuite Egypt-Air.

Ce message a été capté à 02h26, moins de 10 minutes avant que l'Airbus A320 disparaisse des écrans radars. L'appareil transportait 56 passagers, dont un petit garçon et deux bébés, ainsi que sept membres d'équipage et trois officiers de sécurité, a ajouté plus tard la compagnie nationale dans un communiqué.

L'appareil devait atterrir à 03h05. Plus tard, Egypt-Air a précisé que 30 Égyptiens, 15 Français ainsi qu'un Britannique, un Belge, deux Irakiens, un Saoudien, un Koweïtien, un Algérien, un Canadien, un Tchadien, un Portugais et un Soudanais étaient à bord.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-19 07:35:33

Brazzaville : la fibre optique désormais disponible pour les ménages de Moungali

Le ministre des Postes et télécommunications, Léon Juste Ibombo, a lancé, le 17 mai à Brazzaville, la connexion de la fibre optique à plusieurs ménages de l'arrondissement 4 Moungali, en présence du maire dudit arrondissement.

Ce lancement a coïncidé avec la Journée mondiale des télécommunications et des sociétés de l’information, commémorée sur le thème : « l'entrepreneuriat dans le domaine des TIC au service du progrès social ».

Par ce geste, le gouvernement a engagé la société Congo Télécom à la connexion des ménages à la fibre optique, haut débit.

Ces ménages sont désormais connectés, avec un débit de 512 kilo bits moyennant la somme de 35.000 francs CFA.  L’installation est gratuite pour les 100 premiers abonnés.

Les entreprises publiques ou privées paieront 65.000 francs pour bénéficier d’un méga de débit. Plusieurs dizaines de foyers sont connectés à la faveur du lancement officiel de l’opération de connexion dans le quartier Plateau de 15 ans.

Outre les ménages, les commerces, centres médicaux, cyber-cafés, échoppes et autres milieux d’affaires peuvent également s’y abonner. Les habitants du quartier Plateau de 15 ans sont les premiers à être desservis, suivront ceux de Bacongo, Ouenzé, Moungali, TalangaÏ, Djiri et autres.  

« C’est une révolution. Sans infrastructure de base, il est impossible de moderniser un pays. C’est d’ailleurs la vision du chef de l’Etat qui voudrait mettre en place en premier, les infrastructures de base. Aujourd’hui nous avons visité les ménages connectés, les opérateurs privés et une clinique. C’est une opportunité pour les Congolais de surfer, mais aussi pour les jeunes une occasion de pouvoir créer des start-up », a indiqué le ministre Léon Juste Ibombo.    

Très prochainement, cette connexion à la fibre optique sera déployée dans les ménages des douze départements du Congo.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2016-05-19 07:08:38

Les anciens étudiants de l'Université Marien Ngouabi disposés à soutenir la ministre Destinée Ermela Doukaga

Réunis au sein d’un collectif, les anciens étudiants et étudiants résidents des campus universitaires de l’Université Marien-Ngouabi ont rassuré la nouvelle ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique, Destinée Ermela Doukaga, de leur soutien dans l’accomplissement de ses tâches dans le premier gouvernement de la nouvelle République.

Conduite par Belfran Mouyéyé, cette délégation est allée traduire à la plus jeune des ministres du nouveau gouvernement leur satisfaction quant à sa nomination à la tête du département de la Jeunesse et de l’éducation civique. 

Le collectif s’est engagé à œuvrer aux côtés de la ministre en charge des questions des jeunes afin de surmonter les difficultés jalonnant encore les chantiers qui se consacrent à la recherche du bien-être et du bien vivre juvénile. 

« l’un des défis qui nous interpelle le plus est l’art de s’inventer un futur consensuel, tous ensemble unis dans notre diversité.Tout en vous renouvelant notre soutien indéfectible et inconditionnel, nous vous rassurons une fois de plus de notre ferme volonté de faire de votre tâche gouvernementale une passion partagée », a déclaré le chargé de la communication du Collectif, Paul Malanda.

Destinée Ermela Doukaga s’est, de son côté, félicitée de cette mobilisation des jeunes qui consiste à soutenir son action afin d’accomplir avec loyauté la lourde tâche que le chef de l’État lui a confiée.

« C’est une grande joie de voir que vous êtes tous mobilisés à travers cette initiative de réitérer votre volonté d’accompagner le chef de l’État dans la mise en œuvre de son programme. Vous êtes le creuset de intelligentsia congolaise, c’est donc un grand honneur pour nous tous et aussi du chef de l’État de savoir que, finalement, tout le monde s’est levé pour prendre à bras le corps cette responsabilité qui nous a été déléguée », s’est-elle réjouie.

La ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique a, par ailleurs, annoncé la tenue, dans les prochains jours, d’une rencontre citoyenne regroupant les jeunes de toutes les sensibilités du pays.

« Ce ne sera pas la dernière rencontre, mais la première qui appellera certainement à plusieurs autres de ce genre. Merci, mettons-nous au travail et n’oublions pas que le chef de l’État nous a aussi appelés, en retour, au sens de responsabilité, à la rigueur au travail, et à combattre tous les vices que nous décrions aujourd’hui. C’est à nous de commencer à créer la rupture avec les comportements déviants dans nos milieux respectifs surtout à l’université, donc nous allons travailler », a conseillé Destinée Ermela Doukaga.

Arrielle KAMBISSY

Créé le 2016-05-19 06:37:30

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