La Banque mondiale a un ambitieux programme pour la Femme congolaise

Le représentant de la Banque mondiale au Congo, Djibrilla Issa, a présenté à la ministre de la Promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani, le programme de cette institution au Congo.

Œuvrant au Congo depuis 1963, la Banque mondiale poursuit deux objectifs fondamentaux : mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée d’ici à 2030. Elle finance, en effet, des programmes et appuie techniquement des projets de développement afin d’aider le Congo à renforcer les capacités de son administration publique ainsi qu’à promouvoir la croissance et à réduire la pauvreté.

Depuis 2014, la Banque mondiale cofinance le projet Lisungi, système de filets sociaux avec le gouvernement.

« Les femmes sont les piliers des familles. La politique de la Banque mondiale en matière de genre, c’est que nous puissions intégrer cette notion dans tous les projets que nous faisons, que ce soit donc des projets de développement économique et social ou des secteurs sociaux », a expliqué Djibrilla Issa.

Traitant des questions du genre sur le développement économique et social, la Banque mondiale s’est imprégnée des priorités de la nouvelle ministre en charge des questions des femmes.

À ce sujet, les deux personnalités ont échangé leurs points de vue sur les sujets liés à l’éducation, la parité, l’accès à la santé et la qualité des soins.

S’agissant de la santé maternelle et infantile, il a reconnu que des progrès ont été réalisés, mais beaucoup d’efforts restaient à fournir en matière d’appui aux femmes sur des questions liées à certaines maladies tel le VIH/Sida.

Arrielle KAMBISSY

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