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Au moins 84 personnes ont été tuées sur la Promenade des Anglais à Nice par un camion qui a foncé sur la foule, rassemblée pour le 14 juillet.
Vers 23H00, la foule est rassemblée sur la très populaire Promenade des Anglais pour les traditionnelles festivités du 14 juillet.
Le feu d'artifice vient de s'achever quand un camion blanc fonce dans la foule. Il renverse sur une distance de 2 kilomètres les personnes se trouvant sur son chemin.
"Il y a eu des coups de feu et le chauffeur a été abattu" par les policiers présents sur place, a raconté le sous-préfet des Alpes-Maritimes, Sébastien Humbert.
Le bilan de l'attaque s'établissait vers 04H30 à 80 morts dont des enfants, et 18 blessés sont en "urgence absolue", a précisé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.
Parmi les victimes, se trouve un haut responsable de la police aux frontières, a-t-on appris de source policière.

Le Centre hospitalier universitaire de Nice a déclenché le Plan Blanc, avec la mise en place d'une ligne téléphonique pour les familles 04 93 72 22 22. Le plan Orsec nombreuses victimes a lui aussi été activé.
À ce stade, on ne connaît pas l'identité du chauffeur. Des papiers d'identité au nom d'un Franco-Tunisien de 31 ans, domicilié à Nice, ont été retrouvés à l'intérieur du camion.
Le "caractère terroriste" de cette attaque "ne peut être nié", a affirmé le président François Hollande.
Le choix du mode opératoire et de cette date hautement symbolique évoquent les consignes de groupes jihadistes comme Al-Qaïda ou l'organisation État Islamique. La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisit de l'enquête.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-07-15 06:30:16
La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, a inauguré ce mardi 12 juillet à Antananarivo le premier incubateur d’entreprises en faveur des jeunes et des femmes à bénéficier de l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
La jeune structure, nommée INCUBONS, sera accueillie au sein du Bureau régional de l’Organisation internationale de la Francophonie pour l’Océan indien (BROI).
« L’espace francophone est un formidable vivier d’entrepreneurs qui investissent, innovent, créent des emplois et prennent des risques. Il est de notre devoir de les valoriser, de les mettre en synergie. Soutenons nos jeunes entreprises francophones qui se lancent et qui portent un projet innovant qu’elles aspirent à développer », a dit Michaëlle Jean.
INCUBONS est un incubateur spécialisé dans l’économie sociale et solidaire qui a pour objectif d’accompagner et de soutenir des porteurs de projets à fort impact sociétal afin qu’ils deviennent des entrepreneurs responsables à la tête d’entreprises sociales viables et pérennes. L’association offre actuellement, dans le cadre de son « Programme Génération Entrepreneur », un accompagnement personnalisé à plusieurs jeunes porteurs de projets d’entreprises malgaches.
« Aujourd’hui, nous célébrons aussi la langue française, celle qui nous unit, celle grâce à laquelle nous nous comprenons, nous échangeons et celle avec laquelle nous entreprenons des projets audacieux. De l’audace, il en a fallu à l’OIF pour s’engager à nos côtés pour apporter un véritable soutien à cette jeunesse entrepreneuriale malgache dynamique, motivée et souhaitant avoir un véritable impact social, sociétal ou environnemental », a ajouté Tsiory Razafimpahanana, co-fondateur d’INCUBONS.
Outre la mise à disposition d’un espace de travail, l’appui technique que l’OIF apportera à INCUBONS se traduira par le renforcement de capacités de l’équipe dirigeante, le parrainage par des structures d’accompagnement plus expérimentées du réseau francophone, des formations destinées aux entrepreneurs accompagnés et le maillage avec des opérateurs économiques des différentes régions de la Francophonie.
Cette action s’inscrit dans le cadre du lancement à Madagascar du Programme de promotion de l’entrepreneuriat en faveur des jeunes et des femmes en Afrique Sub-saharienne francophone qui vise à promouvoir une croissance durable et inclusive dans les pays partenaires en mettant l’accent sur le développement de l’entrepreneuriat et de l’innovation dans les secteurs à fort potentiel et dans les secteurs stratégiques pour la Francophonie.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-07-14 08:38:48
Proche du président Pierre Nkurunziza, l’ancienne ministre burundaise Hafsa Mossi a été assassinée mercredi 13 juillet à Bujumbura.
L'annonce officielle de la mort de Hafsa Mossi a été faite par le porte-parole de la police Pierre Nkurikiye.
Députée au Parlement de la Communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC), Mme Mossi a été « assassinée à 10 h 30 » (heure locale) dans le quartier de Gihosha, dans l’est de la capitale, par « deux criminels dans un véhicule », a indiqué Pierre Nkurikiye sur son compte Twitter.
Les deux assaillants ont ouvert le feu sur le véhicule de Hasfa Mossi, la tuant sur le coup.
La police inspecte le véhicule de Hafsa Mossi après l'attentat
Membre du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, Hafsa Mossi avait été successivement ministre de la communication et porte-parole du gouvernement de 2005 à 2007, puis ministre aux affaires de la Communauté des États d’Afrique de l’Est, de 2009 à 2011.
Les raisons de l’attaque armée contre Hafsa Mossi ne sont pas encore connues, selon les autorités burundaises.
Plusieurs personnalités ont été tuées dans des attaques ciblées depuis la candidature controversée de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat en avril 2015, puis sa réélection en juillet, plongeant le Burundi dans une grave crise politique, qui a fait plus de 500 morts.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-14 07:53:49
La musique adoucit les mœurs, dit le dicton. Avec Caylah, chanteuse malgache de 22 ans, elle est aussi une thérapie.
À travers son concept, la slamothérapie, la jeune chanteuse apporte les soins à ses patients ou mieux, ses patientes : les mères précoces.
Une fois par semaine, elle anime un atelier de slam dans une association pour jeunes mères afin de les encourager à garder la tête haute dans un pays plein de préjugés.
Ce n'est pas parce que je suis une femme qu'on va me piétiner clame t-elle.
Artiste engagée, elle ne connaît pas la langue de bois. Dans ses textes, les politiciens, les effets néfastes de la mondialisation, mais aussi la violence conjugale sont pointés du doigt.
« J’ai un texte qui parle d’une femme qui se fait battre au sein d’un foyer. Le message que je voudrais faire passer, c’est que ce n’est pas parce que je suis une femme et qu’on dit entre guillemets en malgache « fanaka malemy » objet mou, que tu vas me piétiner, que tu vas me tabasser », dit la chanteuse.
Touchée par le virus du slam à 16 ans, Caylah est une voix féministe qui monte. Il y a quelques mois, elle a fait le buzz sur Internet en postant “Madagascar”, son premier clip, très acide envers le gouvernement.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-14 07:29:15
En vue de conforter leur cohésion sociale et d'œuvrer en harmonie avec les autorités, tant congolaises qu’américaines, la communauté congolaise de la zone métropolitaine de Washington DC a , au cours d’une assemblée générale, élu ses nouvelles instances que présidera, deux ans durant, Félicien Pambou en qualité de président.
Cette assemblée générale élective à laquelle avaient pris part 300 membres de cette communauté était présidée par les diplomates comme observateur et le pasteur Koud Abraham.
Outre l’élection du président, l’assemblée générale a procédé également à la mise en place des membres du bureau composé de sept membres et d’une commission de contrôle et vérification composée quant à elle de quatre membres présidée par Ange Makouangou.
À la tête de cette diaspora congolaise, le nouveau président entend œuvrer, pendant son mandat, pour le regroupement de communauté des États unis et promouvoir l’esprit d’unité, de tolérance et de solidarité entre les ressortissants de la République du Congo vivant dans cette zone métropolitaine.
Selon lui, favoriser et faciliter l’intégration des membres à divers niveaux de la société américaine constituent un leitmotiv et l’une des missions auxquelles il entend s’investir.
Dans le cadre du programme des activités à mener, Félicien Pambou, se dit engagé à organiser des activités communautaires, culturelles, sportives et récréatives au profit des membres.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-14 07:14:53
L'axe Brazzaville-Kigali se porte bien. Le nouvel ambassadeur congolais au Rwanda, Guy Nestor Itoua a présenté ses lettres de créance au président Paul Kagamé.
Guy Nestor Itoua a quitté ses fonctions de ministre-conseiller à l'ambassade du Congo en France pour Kigali.
Accompagné de la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, le diplomate congolais est allé accomplir ce rituel qui s'inscrit dans les us diplomatiques et l'installe désormais dans ses fonctions d'ambassadeur de la république du Congo au Rwanda.
L'ambassadeur Guy Nestor Itoua reçu par Louise Mushikiwabo
Dans le but de renforcer les relations entre les deux pays, le Congo a répondu à cet échange de bons procédés qui fait suite à la réouverture à Brazzaville de l'ambassade du Rwanda, en février dernier. L’ambassadeur Jean Batiste Habyarimana avait dans la foulée remis sa lettre de créance au Président Denis Sassou Nguesso.
Cette nouvelle avancée diplomatique a été confirmée par l'arrivée de Guy Nestor Itoua à Kigali. Diplomate rompu à la tâche, Guy Nestor Itoua qui a gagné en expérience de management rue Paul Valéry à Paris, prend du galon. Il aura à cœur de représenter les intérêts du Congo au Rwanda, à travers la construction d'une relation entre États qui se renforce chaque jour davantage.
Outre les nombreux échanges qui se mettent en place au plus haut niveau entre les deux États, un vol direct Kigali-Brazzaville est assuré par la compagnie de transport aérien RwandAir Express.
La coopération entre le Rwanda et le Congo-Brazzaville date de plus de 30 ans. Les relations avaient été interrompues suite au génocide et aux conflits ayant prévalu dans la sous-région au cours de la décennie écoulée.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-07-14 06:46:40
Des syndicalistes ont réclamé plus de liberté de manifestation mardi au palais de justice de Libreville, où des magistrats ont eux aussi exigé plus d'indépendance.
C'est un nouveau signe de tensions avant la présidentielle du 27 août au Gabon. Plusieurs dizaines de syndicalistes et de membres de la société civile ont réclamé sous les fenêtres du parquet la libération de leurs "camarades", arrêtés samedi lors d'une contre-manifestation près d'un grand rassemblement en faveur président sortant Ali Bongo Ondimba.
"Tous ceux qui sont avec le candidat président Ali peuvent entreprendre n'importe quelle manifestation, mais lorsqu'il s'agit d'organisations syndicales, d'ONG ou de partis de l'opposition, ces manifestations sont interdites", a déclaré Louis Patrick Mombo, du syndicat ''Dynamique unitaire'' et du mouvement citoyen ''Témoins actifs''.
Devant ce même palais de justice, les magistrats en toge noire, corporation peu habituée aux mouvements d'humeur, ont lu une déclaration devant la presse demandant plus d'indépendance.
"Le Conseil supérieur de la magistrature est fortement impacté par la présence des politiques, raison pour laquelle nous souhaitons une refonte de la Constitution afin qu'ils sortent de cette instance décisionnelle", a déclaré à le premier vice-président du syndicat des magistrats (Synamag), Justin Loundou.
"Nous avons une justice aux ordres depuis trop longtemps", a déclaré un magistrat. "Les citoyens ne nous font plus confiance. On nous accuse systématiquement de corruption. Les justiciables vont même voir des féticheurs avant les procès, car ils croient plus en leur marabout que dans la justice".
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-13 08:56:32
Le procureur de la République, André Oko Ngakala, a effectué le 12 juillet, une descente expresse dans cinq commissariats de police de la ville de Brazzaville pour interpeller les Officiers de police judiciaire (OPJ) sur le phénomène dit "bébés noirs" qui sévit dans la ville.
Partout où il est passé, André Oko Ngakala a donné des instructions fermes pour que ces jeunes délinquants soient traqués, et que ce phénomène s’arrête net.
Le procureur de la République a commis aux officiers de police, gestionnaires des commissariats de police, d’élaborer des stratégies possibles pour poursuivre ces "bébés noirs", grands criminels, jusqu’à leur dernier retranchement, afin qu’ils soient immédiatement mis aux arrêts.
André Oko Ngakala a aussi enjoint les officiers de police judiciaire d’interpeller tous les parents de ces jeunes délinquants, et les déférer au parquet sans complaisance, pour complicité avec leurs enfants. « Ces enfants armés de machettes vivent chez leurs parents, qui les protègent.
Je donne l’ordre aux OPJ de convoquer les parents des "Bébés noirs" et me les déférer en urgence afin qu’ils soient placés eux et leurs enfants à la Maison d’arrêt », a martelé le procureur de la République.
L’ambition de André Oko Ngakala est de mettre un terme définitif au phénomène "bébés noirs", qui ne cesse de prendre des proportions inquiétantes dans la ville de Brazzaville et ses environs, laissant la population dans la panique.
Ces jeunes, pour la plupart âgés de 14 à 20 ans, sont équipés d’armes blanches : machettes, couteaux, pioches, marteaux et autres instruments dangereux. Ils agressent, blessent, violent, tuent, en somme, ils sèment la terreur et la désolation sur leur passage.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-13 08:31:37
L'ONG Greenpeace a demandé mardi aux autorités congolaises "d'annuler immédiatement" trois contrats attribuant des concessions forestières à deux sociétés chinoises en violation d'un moratoire décrété en République démocratique du Congo depuis 2002.
Les contrats incriminés seraient délivrés ''dans le secret et dans l'illégalité", a déclaré lors d'un point de presse à Kinshasa Irène Wabiba Betoko, responsable de la campagne Forêt à Greenpeace Afrique.
Dans un rapport publié mardi et intitulé "Comment la RDC a secrètement violé son propre moratoire sur l'attribution de nouvelles concessions forestières", l'organisation écologiste accuse l'ex-ministre de l'Environnement Bienvenu Liyota Ndjoli d'avoir attribué les trois concessions, mi-août 2015.
Liyota Ndjoli a de son coté répliqué "qu'il n'existe aucune restriction légale" interdisant à un ministre congolais de l'Environnement d'attribuer des concessions forestières, arguant que "les trois concessions n'étaient pas concernées par le moratoire".
La RDC abrite plus de 60% des forêts denses du Bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète après l'Amazonie, avec une biodiversité très riche. En 2002, la RDC avait adopté le Code forestier, et décrété un moratoire dans l'attribution de nouvelles licences d'exploitation forestière industrielle, en vue de mettre de l'ordre dans le secteur. Un processus de révision de la légalité des contrats détenus par des exploitants forestiers avait été lancé en 2005 avec le concours de la Banque mondiale et avait été clôturé en 2014, par la reconnaissance de 80 concessions.
Lors du point de presse mardi, Irène Wabiba Betoko a fait savoir que Greenpeace "soupçonne" également l'actuel ministre congolais de l'Environnement, Robert Bopolo, d'avoir "cautionné ces contrats illégaux" qui concernent des concessions forestières de trois provinces du nord de la RDC (Equateur, Tshuapa et Tshopo). Le ministre n'a pas souhaité réagir à ces allégations.
Greenpeace a promis de "transmettre le dossier" au procureur général de la République pour lui permettre de mener des enquêtes. L'ONG invite également le gouvernement congolais à "s'assurer que les officiels impliqués dans l'illégalité soient punis".
Début mars, le ministre congolais de l'Environnement, Robert Bopolo avait déclaré que les autorités congolaises envisageaient de rouvrir le dossier de la fin du moratoire dans l'intérêt financier de la RDC, qui fait face à l’effondrement de ses recettes provenant de l'exportation des minerais.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-13 08:06:05
Le Comité de politique et monétaire (CPM) de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a fait le point de sa situation mardi à Yaoundé. Celui-ci a été présenté par Lucas Abaga Nchama, gouverneur de la Beac.
Sur la base des prévisions actualisées, la croissance économique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) serait caractérisée au cours de cette année 2016 par une décélération à 1,7% contre 2,5% en 2015.
En ce mois de juillet, cette perspective économique du CPM est largement en deçà de celle de mars dernier qui prévoyait un taux de croissance de 2% pour l’année 2016.
Sur un autre plan, Lucas Abaga Nchama a affirmé qu’il y aura une reprise des pressions inflationnistes tout en restant autour de la norme communautaire, à 3,0% contre 2,4% un an plus tôt. Le taux de couverture extérieure de la monnaie, lui, est de 62,7%.
Tenant compte de ces analyses, et après examens des différents facteurs influençant la stabilité monétaire et financière, le CPM a décidé de maintenir inchangé le principal taux directeur de la Beac.
Le Comité de la Banque centrale a en outre adopté les objectifs monétaires et de crédit révisés des six États de la Cemac pour le quatrième trimestre 2016 et le premier trimestre de l’année 2017, sur la base des différents cadrages macro-économiques des pays.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-13 07:40:30
1700 personnes et un peu plus de 170 ménages du département du Pool victimes des troubles politico-militaires nés des événements du 4 avril dernier, ont besoin d’une assistance humanitaire chiffrée à 354 millions de FCFA, selon le rapport de la mission conjointe Congo-Nations Unies rendu public mardi.
Ce montant permettra à court terme d’assister 1700 personnes ainsi que 170 ménages notamment 500 personnes déplacées du village Soumouna et les 1200 de Mayama retournées dans leurs habitations pillées ou détruites, et pour la reconstruction des maisons.
Le rapport, elle a souligné que « les populations ont besoin d’une aide d’urgente pour des articles de ménages, des kits dignité pour les femmes des rations alimentaires et d’un appui à la reconstruction des maisons détruites ou endommagées. »
La formation des agents de santé à la prise en charge psychologique des cas de violations sexuelles basées sur le genre, l’aide pour la prévention des maladies liées aux mauvaises pratiques en matière d’eau et d’assainissement ainsi que la préparation de la prochaine rentrée scolaire sont entre autres recommandations figurant dans le rapport qui insiste sur « un effort important » à faire « au plus vite pour permettre aux habitants des villages touchés de reprendre dès que possible une vie normale ».
« À moyen terme, des missions de suivi seront nécessaires dans les secteurs tels que la santé, l’éducation, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, pour compléter les informations disponibles et proposer des programmes pour combler le déficit de développement qui accroît la fragilité des populations », conclut le rapport.
Ce rapport a été présenté en présence des ministres de la Communication et des médias, Thierry Lézin Moungalla ; de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo ; de la Justice, des droits humains et la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala. L’équipe du système des Nations unies au Congo a été conduite par son coordonnateur, Anthony Ohemeng Boamah.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-13 07:14:29
Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’Étranger, a fait le point mardi au cours d’une conférence de presse sur la visite d’État du président Denis Sassou NGuesso en Chine du 4 au 8 juillet. Jean-Claude Gakosso, s'est félicité de ce que « la relation entre la Chine et le Congo a été portée au niveau du partenariat stratégique global ».
Le chef de la diplomatie congolaise a expliqué que « dorénavant la coopération sino-congolaise concernera tous les secteurs d’activités ». « Le Congo est devenu un pays pilote en matière de coopération avec la Chine », a dit le ministre, précisant qu’il n'y en a que quatre sur le continent africain à savoir, la Tanzanie, le Kenya, l’Éthiopie et le Congo.
Pour ce qui est du Congo, les deux parties ont procédé, au cours de cette visite, à la signature de 11 accords pour témoigner de l’excellence des relations bilatérales. Le ministre s’est appesanti sur quelques-uns de ces accords, dont celui portant sur la mise en œuvre de la première zone économique du Congo, celle de Pointe-Noire, et celui qui envisage la possibilité de transaction financière avec la monnaie chinoise, le yuan.
Il y a aussi entre autres accords, celui portant sur le rachat de la dette de l’État congolais aux entreprises chinoises ; l’accord-cadre sur le développement de la coopération entre la Commission nationale chinoise de développement et de réformes et, le ministère en charge des Grands travaux du Congo y compris le Mémorandum d’entente et de coopération entre les deux ministères en charge de l’agriculture. S’y ajoute, l’accord d’un don de 200 millions de yuans.
Grâce au raffermissement de la coopération bilatérale, la Chine procédera à la reconstruction du port minéralier de Pointe-Noire dans le cadre de la mise en œuvre de cette zone économique. Notons en outre la modernisation du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), ainsi que l’augmentation du nombre de bourses accordées aux jeunes congolais qui passe de 230 à 300 chaque année.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-13 06:36:27
20 000 cartons d’œufs répartis dans cinq camions qui ont été détruits au Cameroun.
Ces œufs provenaient du Département de la Mifi, dans la Région de l’Ouest, où les autorités ont interdit la vente de la volaille et ses produits dérivés en raison de l’épidémie de grippe aviaire.
Selon les propriétaires de la marchandise, «chaque carton contenait 12 alvéoles d’œufs. S’ils parvenaient à écouler toute leur marchandise, ils auraient au total empoché 17 520 000 FCFA.
Pour ces petits exploitants avicoles l’appât du gain consisterait désormais à détourner des contrôles et écouler la marchandise dans certains pays frontaliers.
Dans la région de Ouesso dans le département de la Sangha au Congo Brazzaville, l'attention affichée au plus fort de l'épizootie chez le voisin camerounais est désormais retombée.
L’œuf étant devenu une denrée ''d'or'' du fait de la rareté, les circuits de contrebande dans lesquels beaucoup baignent écoulent même les œufs proscrits, jouant sur le doute ou le manque de certification vétérinaire. C'est une affaire de gros sous.
Nous ignorons si les œufs étaient infectés ou non. Nous n’avons reçu aucun résultat des analyses. On ne nous dit rien» se justifient ceux qui sont pris en flagrant délit.
Un véritable problème de traçabilité se pose dans le trafic de la volaille ou ses dérivés, et la tentation n'est jamais bien loin...
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-12 09:34:30
Pour la célébration du premier anniversaire de leur association, les membres de la JLC, venus de Pointe-Noire, Dolisie, Paris et Brazzaville, ont organisé une vaste opération de collecte de sang.
Plusieurs filles et garçons ont été mobilisés par l’association « Les Jeunes Leaders du Congo » (JLC).
Cette association a organisé le 9 juillet, en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et le Conseil national de la jeunesse (CNJ), une collecte de sang, à l’issue de laquelle plus de cent poches ont été recueillies.
« Je salue l’initiative du groupe les Jeunes Leaders du Congo, prise en collaboration avec le Conseil national de la jeunesse dont je suis membre. Je considère ce geste comme un acte de solidarité, c’est pour cela que j’ai répondu à leur invitation afin de contribuer à cette solidarité », a souligné le ministre de la Culture et des arts, Léonidas Carel Mottom Mamoni, qui a lui aussi participé à l'opération de don de sang au CNTS.
Ce sang, a t-on indiqué, sera géré par le CNTS qui est chargé d’alimenter les centres hospitaliers. Ces centres sont très souvent en déficit de produits sanguins.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-12 08:09:36
Du récent séjour du président congolais Denis Sassou Nguesso en Chine, on retiendra entre autres accords, celui visant la convertibilité entre le Yuan chinois et le Francs CFA. Une mesure qui si elle s'affirme, va révolutionner les échanges.
Premier partenaire économique du Congo Brazzaville, la Chine se renforce de plus en plus dans la sous-région Afrique centrale en tant que premier investisseur. Les pays de la CEMAC ont sans doute trouvé la formule devant leur permettre de se libérer du principe de parité fixe liée à la convertibilité du FCFA à l’Euro.
En 2015, la Chine est devenue le premier investisseur au Cameroun, sur les 5 milliards de dollar d'investissements directs étrangers (IDE) pour la période allant de 2000 à 2014, la Chine seule raflait 67 %.
Au Gabon, en Guinée Équatoriale, voire au Tchad, les investissements chinois croissent de façon exponentielle. Construction de stades, routes, aéroports, hopitaux et autres infrastructures visant la modernité leurs sont attribués.
De janvier 1999 à mai 2008, l’euro est passé de 1,17 à 1,59 dollar, ce qui signifie que le franc CFA, monnaie des économies jugées parmi les plus indigentes du monde, s’apprécie par rapport au billet vert. Cela ne manque pas de poser problème, car les prix des principaux produits d’exportation de la zone comme le pétrole, le bois, le café, le cacao et le coton sont libellés en dollars, tandis que ceux de leurs plus gros volumes d’importation le sont en euros.
Ainsi, se faire payer ses exportations en monnaie faible et régler ses importations en monnaie forte ne peut que donner des balances commerciales chroniquement déficitaires. De surcroît, la convertibilité du franc CFA et le régime de contrôle du mouvement des capitaux mis en place par la France en 1993 favorisent une fuite massive des capitaux en direction de l’Hexagone.
Avec l'accord signé en Chine par les présidents Denis Sassou Nguesso et Xi Jinping, dorénavant le franc CFA sera convertible directement en Yuan. Les congolais, camerounais ou gabonais pourront voyager pour la chine avec le FCFA pareil pour les chinois et le yuan. Plus besoin de Paris pour les échanges. Cela permettra à la banque centrale de la CEMAC de créer une caisse de compensation pour le Yuan.
Ce mécanisme s’appliquera entre les pays d’Afrique centrale et les autres partenaires hors UE, ce qui marque sans doute un pas vers l’indépendance monétaire.
On attend de voir la réaction de la France qui dans les années 1960-1970, s'était déjà foncièrement opposée à cette pratique dans les échanges Chine et ex colonies françaises, avec des conséquences parfois dramatiques.
Mais, autres temps, autres mœurs, enfin...
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-12 07:26:59
Paul Obendza n’est plus Directeur économique et financier (DEF) du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Brazzaville. Il a pour successeur Jean François Ekandza qui se chargera de la gestion des affaires courantes.
Paul Obendza a été viré de son poste Directeur économique et financier (DEF) du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Brazzaville. Celui-ci a été incapable de fournir le compte administratif qui n’est autre que la compilation des dépenses faites en 2013, 2014 et 2015. Il a, par ailleurs, manifesté le refus d’obtempérer à la hiérarchie, à en croire la directrice générale, Gisèle Ambiero, qui l’a sanctionné.
Depuis la nomination de Gisèle Ambiero, le 28 janvier de l’année en cours et sa prise de fonction le 2 février, le CHU fonctionne sans budget, sans compte administratif. « Le DEF manifestait un refus systématique de se présenter à moi chaque fois que le besoin administratif l’exigeait pour traiter des sujets du CHU envers ses partenaires comme la Société nationale d’électricité, la Société nationale de distribution d’eau, entre autres. Ayant manifesté le refus de travailler avec la direction générale, le point de rupture était atteint pour qu’il soit suspendu », a expliqué Gisèle Ambiero la directrice générale.
Personne, selon Gisèle Ambiero, ne doit faire de ce centre hospitalier sa chasse gardée.
Gisèle Marie Gabrielle Ambiero Allianzi DG du CHU.B
Cette situation montre à quel point, au mépris du respect de la vie humaine, des cadres et agents ont érigé au cœur du CHU un système mafieux qui opérait en toute impunité.
Depuis le mois de mai de l’année en cours, l’unique prestataire de l’oxygène qui est Air liquide n’en fournit plus au CHU à crédit. On se souvient que la dernière pénurie d'oxygène au CHU de Brazzaville avait été très meurtrière, avec des pics de 13 morts par jour en néonatologie, ou encore 8 voire 9 au triage ou en réanimation.
Personne ne rendit compte pour cette situation qui dura presque une semaine. Les morts passèrent par pertes et profits.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-12 06:13:52
Fort du soutien d’Étienne Tshisekedi qu'il a rencontré, Moïse Katumbi sera bientôt de retour au pays.
L'ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga, candidat déclaré à l’élection présidentielle et qui fait face à la justice de son pays, a annoncé son retour en RDC dans les prochains jours.
« je vais rentrer même s’ils ont leurs fallacieux mandats d’arrêt. Je suis candidat en 2016 », a-t-il déclaré sans donner plus de précisions.
Moïse Katumbi dont la « santé s’améliore très bien » dit vouloir « retourner le plus tôt possible » et qu'il n'a « peur de rien ».
Sous le coup des poursuites judiciaires, Moïse Katumbi avait quitté la RDC avec l'autorisation des autorités, pour des ennuis de santé.
Pour sa candidature à l’élection présidentielle, Moïse katumbi, bénéficie du soutien du G7, des partis politiques qui ont quitté la majorité et celui d’autres formations politiques.
Plutôt que de rester alité, le candidat à la présidentielle a multiplié les contacts dans son exil médical. Sa rencontre avec Étienne Tshisekedi en est le point d'orgue. « Unis pour le bien de la RDC, l’avènement de la démocratie en cette année électorale » écrivait-il.
Et à Étienne Tshisekedi de demander aux autorités congolaises, de « laisser tranquille et libre », Moïse Katumbi.
Accusé de harcèlement, le gouvernement congolais, par la voix de Lambert Mende a dénoncé la « distraction » entretenue par l’opposant, « pour fuir la justice de son pays ».
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-11 08:00:59
Malgré l’appel au calme lancé par le gouvernement et le renforcement de la présence policière, la majorité des commerces indiens de Kinshasa restent fermés de peur de représailles d'une population qui crie son raz-le-bol.
Un fait divers est à l’origine de cette tension. En Inde, une Congolaise a été assassinée par son mari indien.
Cynthia Vechel Kadima, 30 ans, venait d’être tuée à Hyderabad en Inde par son mari, Rupesh Kumar Mohanani, 36 ans, et père de sa fille de 8 ans, Sania. Cynthia vivait avec son mari à Hyderabad depuis 2012.
Selon la police, Mohanani et Cynthia avaient de fréquentes disputes sur les questions financières parce que son mari, agent de change, avait subi des pertes sévères sur le marché boursier mais aussi parce qu’il accusait souvent sa femme d’infidélité. Le couple se querellait souvent à ce sujet. Rupesh soupçonnait Cynthia de «trop causer» avec un ami, Kinuani Kamitabu, sur Facebook.
Le nommé Kinuani Kamitabu, français d’origine congolaise qui vit en France aurait convaincu Cynthia de divorcer pour la rejoindre dans une nouvelle vie.
Dans un accès de colère, Rupech a étranglé son épouse puis découpé à la hache le corps corps en plusieurs morceaux qu'il a ensuite incinéré dans une décharge publique.
Pendant tout le week-end, autour du marché central de Kinshasa, des Congolais s'en sont pris aux commerces indiens, forçant la police à intervenir. Ce n’est que sous protection policière que certains magasins sont parvenus à ouvrir.
Le vice-ministre en charge de la coopération internationale et de l’intégration régionale, Franck Mwe Di Malila, a reçu jeudi 7 juillet le chargé d’affaires de l’ambassade de l’Inde à Kinshasa.
« Je lui ai manifesté la protestation du gouvernement à l’égard de ce crime », a-t-il dit, soulignant le fait qu’il s’inscrit dans un contexte où les violences se multiplient envers les ressortissants congolais en Inde, pays où ils sont très souvent victimes de racisme. « Nous avons su accueillir des ressortissants indiens sur notre sol, qui sont installés depuis plusieurs années en RDC et sont d’ailleurs bien plus nombreux que les ressortissants congolais en Inde », a insisté le vice-ministre.
En mai, le meurtre d’un étudiant congolais à Delhi, tué à coup de pierres et de briques par trois hommes suite à une altercation avec un rickshaw, avait provoqué l’indignation en RDC et au sein de la diaspora congolaise installée en Inde.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-07-11 06:58:26
Le 16 juin 2016, Jean Marie-Michel Mokoko a été inculpé pour atteinte à la sûreté de l’État et détention illégale d’armes de guerre puis déféré à la maison d'arrêt de Brazzaville. Depuis, des nouvelles alarmantes montent de sa cellule.
En dépit du fait que ses avocats dénoncent « une arrestation arbitraire et politique », Jean Marie-Michel Mokoko a été inculpé et placé sous mandat de dépôt. Ainsi, depuis bientôt un mois, l'ancien chef d'état-major général des Forces Armées congolaises est en prison, en attendant son procès.
Si des conditions carcérales de Jean Marie-Michel Mokoko on sait très peu de choses, il apparaît aujourd'hui que celles-ci sont sujettes à caution, au regard de l'état d'amaigrissement qu'il présente sur une image ''selfie'' qui inonde les réseaux sociaux, dans laquelle Jean Marie-Michel Mokoko pose aux cotés de son avocat, maître Ibouanga.
L'homme qui présente un visage émacié comme relevant d'une longue maladie, flotte dans la chemise qui semble trop grande pour ce corps décharné. Du coup, les commentaires qui accompagnent l'image sur certains médias en ligne, donnent à toutes les interprétations, allant jusqu'à un prétendu empoisonnement dont serait victime Jean Marie-Michel Mokoko depuis sa cellule du reste présentée comme étant insalubre.
Quelles que seraient les raisons de cet amaigrissement, il va de soi qu'il y a tout de même un problème que les autorités judiciaires et carcérales se doivent de résoudre afin de garantir au désormais prisonnier Jean Marie-Michel Mokoko des conditions carcérales viables.
Si tant est-il qu'il serait malade, bénéficiant encore de la présomption d'innocence, cet officier général à la retraite a le droit de suivre des soins à l’Hôpital Central des Armées Pierre Mobengo tout à coté, même sous escorte policière.

Au regard de la notoriété historique du général Jean Marie-Michel Mokoko ainsi que de ses états de services, de nombreux congolais attendent de suivre le procès de celui qui a assuré le passage de l'Armée Populaire Nationale en Forces Armées Congolaises, accompagnant la dépolitisation de l'armée qui en son temps, a forcé l'admiration.
Pourvu que Jean Marie-Michel Mokoko arrive à son procès sur ses deux pieds. Son état d'amaigrissement laisse plutôt présager le risque qu'il ne quitte sa cellule les pieds devant. Cela donnerait libre cours à toutes les interprétations. Le ministère de la justice ainsi que les autorités judiciaires et carcérales sont interpellés.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-11 06:32:39
Cruelle désillusion pour les Bleus. Au terme d'une finale globalement décevante, le Portugal de Ronaldo a remporté le premier trophée de son histoire en s'imposant contre la France (1-0).
Créé le 2016-07-11 01:47:56