Total : 11454 résultats trouvés.
Page 511 sur 573
En prélude à la célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel 2016 que le Gabon va célébrer le 7 août prochain, le ministre délégué en charge de la Santé, Célestine Ba Oguewa a dressé à Libreville un état peu satisfaisant de la nutrition des nourrissons au Gabon.
Créé le 2016-08-02 11:20:03
Le chanteur congolais, Koffi Olomide a été libéré, samedi 30 juillet, après quatre jours d’arrestation provisoire à la Prison centrale de Makala (Kinshasa). L’avocat du chanteur, Me Ruffin Lukoo a expliqué que son client a été libéré le fait qu’il n’y a eu aucune plainte déposée contre lui.
«Je confirme que depuis 14 heures, Koffi a quitté la prison et se trouve à son domicile parce qu’après que le tribunal a rejeté la demande de mise en liberté provisoire, il s’est posé un problème de droit parce que le parquet n’a pas le fait de la cause. Les images, oui mais sont issues des faits qui se sont passés à l’aéroport du Kenya, à l’étranger», a expliqué Me Ruffin Lukoo.
Le Parquet le poursuivait pour coups et blessures volontaires administrés en public à l’une de ses danseuses, vendredi 22 juillet à Nairobi (Kenya), d’où l’artiste musicien congolais avait été expulsé suite à cet acte.
Jean-Jacques Jarele SIKA
Créé le 2016-08-02 10:55:40
La compagne du candidat Républicain, Melania Trump s’affiche nue en Une du quotidien le New York Post du dimanche avec pour seule protection, deux étoiles pour cacher ses tétons. Son mari la défend.
Créé le 2016-08-02 10:37:10
Le chef de l'UDPS, Etienne Tshisekedi a exigé dimanche, lors d'un grand meeting au stade des Martyrs et devant des dizaines de milliers de personnes, la tenue de l'élection présidentielle d'ici à la fin de l'année et le départ du président Kabila au terme de son second mandat le 20 décembre.
Créé le 2016-08-02 10:10:17
Le président, Denis Sassou-Nguesso, face à la crise économique actuelle provoquée par la baisse du prix du pétrole, a invité ce week-end, en Conseil des ministres, les membres de son gouvernement à développer des activités agricoles pérennes sur la base de leurs émoluments.
Créé le 2016-08-02 09:43:30
Abbas Toli Mahamat (photo à droite) a été désigné nouveau gouverneur de la BEAC, à l’issue des travaux de la session extraordinaire des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cémac) qui se sont tenus à Malabo en Guinée Equatoriale.
Créé le 2016-08-02 09:20:27
Présent à Malabo, dans le cadre des travaux du Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale le 30 juillet dernier, le chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadera a pu obtenir de ses pairs, le financement de l’opération de Désarmement démobilisation rapatriement et réinsertion (DDRR).
Créé le 2016-08-02 09:07:30
Au terme de la visite de la délégation de la Confédération africaine de Football (CAF) conduite par Almamy Kabélé Camara, 2ème Vice-président de la CAF, en vue des préparatifs de la CAN 2017 que le Gabon organise au début de l’année prochaine, les inspecteurs se sont dits rassurés quant aux capacités du Gabon à honorer ses engagements.
Créé le 2016-08-01 00:39:53
L'international congolais, Destin Onka Malonga est mort dimanche dans un accident lors d'une sortie en canoë, dans le cadre du programme de préparation de la nouvelle saison de son club d'Ales (CFA2). L'accident s'est produit vers 13h00 à Vallon-Pont d'Arc, en Ardèche.
Créé le 2016-08-01 00:14:47
Véritable ouf de soulagement, le système de climatisation de l’aéroport international Maya-Maya, à Brazzaville, est de nouveau fonctionnel, depuis quelques jours.
Créé le 2016-07-31 23:55:02
La Tour Nabemba, l’immeuble le plus haut du Congo et qui abrite plusieurs Ministères, est confrontée à une panne du système de climatisation depuis plusieurs semaines.
Créé le 2016-07-31 23:22:46
Le procureur de la République, André Oko Ngakala, entend désormais mener la guerre contre les pilleurs et « voleurs » des fonds de l’État.
Le 29 juillet, il a invité les institutions et autres structures de lutte contre la corruption, à lui transmettre les rapports de leurs enquêtes afin que ceux dont les faits sont déjà avérés, soient immédiatement arrêtés et transférés à la Maison d'arrêt.
En réagissant ainsi, André Oko Ngakala, répondait au président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguélé, qui accusait le Parquet de Brazzaville de ne jamais engager les poursuites judiciaires contre les tierces, pour lesquelles les faits de détournement sont avérés, et dont les rapports d’enquêtes lui auraient été transmis.
Dans son intervention, le procureur de la République a rejeté en bloc ces accusations, et juré n’avoir reçu des rapports de la Commission de lutte contre la corruption, confirmant les détournements de fonds par quiconque. Il a, par ailleurs, relevé la pertinence et la nécessité de statuer sur de tels dossiers. André Oko Ngakala a toutefois demandé que lui soient transmis les rapports en ce sens, afin qu’il agisse en urgence.
Le procureur de la République a pris le ferme engagement d’agir dans le cadre de la politique de rupture prônée par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso. Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-31 06:04:29
Face à la presse et en présence d'une foule de militants venus l'écouter à l'occasion de cette conférence de presse, Guy-Brice Parfait Kolélas a décliné sa vision de la situation politique économique et sociale du pays.
Pour l'opposant congolais, de nombreux maux mineraient la bonne marche du pays et nécessitent un réel sursaut de toute la classe politique et partant de tous les congolais, et appelle à un dialogue auquel cas, le Congo est au bord du « précipice ».
Guy-Brice Parfait Kolélas a souhaité que ce dialogue soit organisé sans délai sous l'égide de la communauté internationale.
« Asseyons-nous pour que tout le monde regarde, se mette au chevet du Congo. Nous voulons que ce dialogue-là soit sous l’égide de la communauté internationale pour que les conclusions qui en sortiront soient appliquées ».
Guy-Brice Parfait Kolélas a en outre dénoncé l'emprisonnement du général Jean-Marie Michel Mokoko et sollicité qu'une grâce présidentielle lui soit accordée le 15 août prochain à l'occasion de la fête de l'indépendance.
"Les faits qui lui sont reprochés sont très anciens parce qu’il a été longtemps nommé à des hautes fonctions par le président Denis Sassou Nguesso", a-t-il fait remarquer.

Par cette conférence de presse aux allures de meeting du fait de l'affluence qui y a été notée, Guy-Brice Parfait Kolélas arrivé second à la présidentielle réaffirme la vie de son parti et peut-être son assise, en ces temps où le statut de l'opposition et surtout celui de son chef sont l'objet de toutes les convoitises.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-31 05:52:20
Le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguelé, a accusé le Parquet de Brazzaville de ne pas engager les poursuites judiciaires contre les tierces sur certains dossiers avérés.
Cette déclaration a été faite au cours d’une conférence de presse sur le bilan des activités menées par ladite institution.
Organe technique de l’État, la commission a deux missions essentielles à savoir, le contrôle et l’enquête. Quand les investigations de la commission mettent en évidence des faits susceptibles de constituer des infractions graves, celle-ci saisit les autorités judiciaires compétentes.
Lamyr Nguelé a déploré le fait que le parquet n’engage pas des poursuites contre les auteurs des actes d’extorsion de fonds. « Il y a à craindre que tout le travail que fait la commission soit annihilé par le silence du parquet.
La commission n’a aucun moyen de droit pour contraindre le parquet ou le procureur à poursuivre coûte que coûte les prétendus fraudeurs », a indiqué Lamyr Nguelé.
Le président de la commission a souligné que les secteurs les plus corrompus sont les douanes, les impôts et le trésor. Dans le secteur de la santé, la corruption perdure encore.
Lamyr Nguelé a conclu que les enquêtes ont permis de faire achever plusieurs chantiers abandonnés lors de la municipalisation et de révéler un cas de flagrance avérée qui a permis d’établir un préjudice subi par l’État estimé à un montant de 4 milliards 454 millions de francs CFA.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-31 05:41:18
Le Conseil des ministres s’est réuni ce vendredi 29 Juillet 2016 au Palais du peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’État.
Six (6) affaires étaient inscrites à l’ordre du jour, et ce au titre du ministère des Hydrocarbures, à savoir : - Trois (3) projets de lois et deux (2) projets de décrets ; - Une nomination.
I/ - Des projets de loi.
1- Projet de loi portant approbation du contrat de partage de production Marine VI Bis, signé le 15 juin 2015, entre la République du Congo, la Société Nationale des Pétroles du Congo et la société ENI Congo S.A.
Présentant ce projet de loi, M. Jean-Marc Thystère Tchicaya, ministre des Hydrocarbures, a rappelé aux membres du gouvernement que le projet soumis à leur examen et approbation venait entériner les conditions et les modalités de mise en œuvre du permis de recherche Marine VI bis signé par les sociétés susmentionnées.
Le permis de recherche Marine VI Bis couvre une superficie de 362,27 kms2, une zone libérée suite à la délimitation des nouveaux permis d’exploitation Djambala II, Foukanda II et Mwafi II. Il a été attribué à la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) par décret n°2015-409 du 22 avril 2015.
Les travaux de recherche ont mis en évidence des découvertes techniques et des prospects dont les accumulations d’huile en place sont estimées à 213 millions de barils. C’est sur cette base, et compte tenu de l’importance des informations détenues, que les parties au contrat de partage de production ont convenu d’octroyer au contractant un permis d’exploitation sur la partie centrale du permis.
Les paramètres de récupération des coûts de Marine VI Bis sont les suivants : - La reprise de 50% des coûts antérieurs des anciens permis, soit environ 205 millions de dollars américains ; - Le placement dans un compte séquestre des provisions de réhabilitation des sites ; - La fixation du seuil de prix haut à 90 dollars américains par baril, durant les 5 premières années de mise en production de chaque permis, et correspondant à la période de récupération des investissements, puis à 32,70 dollars américains par baril pour la période suivante ; - La fixation du cost oil huile à 53% pendant la période de récupération des investissements, puis à 50% ensuite ; - La fixation du cost oil gaz à 70% pour toute la durée d’exploitation, afin de valoriser la production de gaz ; - Enfin, l’institution d’un cost oil garanti de 30%, après la période de récupération des investissements.
D’autre part, le conseil des ministres a pris acte des paramètres de partage de production (excess cost oil, super profit oil et profit oil) tels que présentés dans le projet soumis à son examen. Après discussion, le projet de loi soumis à son examen a été approuvé par le conseil des ministres. Il sera transmis au Parlement pour adoption.
2- Projet de loi portant approbation de l’avenant n°5 au contrat de partage de production Haute Mer, signé le 15 juin 2015 entre la République du Congo, la Société Nationale des Pétroles du Congo et les sociétés TOTAL E&P Congo et CHEVRON Overseas Congo Limited.
Après avoir rappelé aux membres du gouvernement que le permis Nkossa arrivait à échéance en 2027, le ministre Thystère Tchicaya a précisé que le projet soumis à leur examen avait pour objet de permettre la continuation de l’exploitation et déterminer les nouveaux paramètres, notamment fiscaux, qui seront applicables à ce champ à compter du 1er janvier 2017, à savoir : - Abandon par le contracteur de 60% des coûts antérieurs non récupérés au 31 décembre 2014 ; - Fixation du seuil de prix haut à 65 dollars américains ; - Fixation du cost oil à 55% de la production nette ; - Fixation d’un cost oil garanti de 40% de la production nette.
D’autre part, le projet de loi en examen a entériné les nouveaux paramètres de partage de la production applicables au permis d’exploitation Nkossa, ainsi que la fixation d’une redevance minière proportionnelle de 15%, et ce conformément aux dispositions du Code des hydrocarbures.
Les membres du gouvernement se sont félicités du fait que ces aménagements économiques et fiscaux vont faciliter la réalisation de nouveaux investissements, dont le montant est estimé à 1,7 milliard de dollars américains ; ils notent également avec satisfaction que cet avenant va permettre une augmentation significative de la production prévisionnelle, qui devrait passer de 34 à 118 millions de barils d’huile et de GPL d’ici à 2027. Le projet de loi a été approuvé par le conseil des ministres. Il sera transmis au Parlement pour adoption.
3- Projet de loi portant approbation de l’avenant n°19 à la convention d’établissement du 17 octobre 1968, signé le 15 juin 2015 entre la République du Congo et les sociétés TOTAL S.A. et TOTAL E&P Congo.
Ce projet de loi consacre la volonté des partenaires susmentionnés de procéder à l’assainissement de la situation économique et fiscale du permis d’exploitation Nkossa, afin notamment de soutenir les nouveaux investissements projetés d’accord parties.
Ces investissements portent notamment sur les enjeux suivants :
- Poursuite des travaux d’intégrité sur les installations actuelles de production ;
- Remplacement du stockeur gaz de pétrole liquéfié, afin de maintenir la production des gaz de pétrole liquéfié jusqu’en 2027 ;
- Réalisation de puits de production supplémentaires ;
- Mise en valeur d’autres thèmes géologiques tels que la Toca Tight ;
Poursuivant la présentation du projet de loi entérinant l’avenant n°19, le ministre Thystère Tchicaya a précisé les nouveaux paramètres de partage de la production applicables au permis d’exploitation Nkossa, et a rappelé le passage de la redevance minière proportionnelle de 12 à 15%, et ce conformément aux dispositions du Code des hydrocarbures.
C’est sur cette base que le conseil des ministres a approuvé le projet de loi soumis à son examen. Celui-ci sera transmis au Parlement pour adoption. II/- Projets de décrets.
1- Projet de décret portant prorogation du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « permis KOMBI-LIKALALA-LIBONDO ».
Le permis d’exploitation initial découle de l’ancien permis de recherche « Pointe-Noire Grands Fonds ». Il avait été attribué à la société ELF Congo, entre-temps devenue TOTAL E&P Congo, par décret datant de 1995, et ce pour une durée initiale de 20 ans. Cette première échéance étant arrivée à expiration, la société TOTAL E&P Congo a sollicité le 1er juin 2015 sa prorogation pour une durée de cinq (5) ans.
Le décret soumis à l’examen des membres du gouvernement entérine donc, après enquête d’utilité publique menée par l’administration des hydrocarbures, la prorogation sollicitée.
Après discussion, le conseil des ministres a approuvé le projet de décret portant prorogation du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « permis KOMBI-LIKALALA-LIBONDO ».
2- Projet de décret portant attribution à la société WING WAH Petrochemical Joint Stock Company Limited d’un permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « BANGA KAYO »
Le ministre des Hydrocarbures a rappelé que la société WING WAH s’était vu attribuer un permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux par décret du 14 avril 2006.
Dans ce cadre, le groupe contracteur KAYO est composé comme suit : - Société WING WAH (85%) - Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) à 15% Les recherches ayant permis la découverte d’un gisement d’hydrocarbures, la société WING WAH a présenté à l’administration la demande de permis d’exploitation, dont l’autorisation définitive est soumise à l’approbation du conseil des ministres dans le cadre du décret en examen.
Le gisement dit « BANGA KAYO » est on shore, c’est-à-dire situé dans le sud-est du département de Pointe-Noire. Il est basé sur 460 puits répartis sur 46 plateformes. Les réserves estimées sont de 201 millions de barils sur 25 ans. Enfin, il est prévu la création d’environ 643 emplois pérennes.
Le développement du projet inclut la construction d’infrastructures, dont notamment: - une centrale électrique ; - une usine de traitement de gaz ; - une usine de traitement de pétrole brut ; une usine de traitement des eaux usées et un pipe de rejet ; - un pipe line de collecte et de transfert du pétrole brut ; - un pipe line d’huile et de gaz.
Prenant la parole, Son Excellence, Monsieur Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’État, a relevé pour s’en féliciter qu’il s’agissait là du premier exemple de coopération entre la Chine et le Congo dans le domaine de l’exploitation pétrolière.
Le président de la République a néanmoins insisté, compte tenu du caractère on shore de l’exploitation attendue, sur la nécessité pour le gouvernement de s’assurer du respect des normes environnementales, et ce dans une zone forestière très boisée.
Après discussion, le projet de décret portant attribution à la société WING WAH Petrochemical Joint Stock Company Limited d’un permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit « BANGA KAYO » a été adopté par le conseil des ministres.
Prenant de nouveau la parole, le président de la République a invité instamment chaque membre du gouvernement à développer, sur la base de ses émoluments, des activités agricoles pérennes, dans le double souci d’aider au développement de la production agricole vivrière, et de donner l’exemple en investissant dans un secteur vital pour notre pays.
Au nom des membres du gouvernement, et en réponse à cette exhortation du chef de l’État, M. Clément Mouamba, Premier ministre, chef du gouvernement, a exprimé la pleine adhésion des ministres à ce mot d’ordre, qui doit permettre aux responsables politiques de haut niveau d’aider à l’augmentation des capacités du secteur agricole, et ce à la satisfaction des populations congolaises.
III/- Nomination
Enfin, le conseil des ministres a procédé à une nomination, et ce au titre du ministère des hydrocarbures.
Ainsi, M. Maixent Raoul Ominga, Diplômé d’Études comptables et financières, est nommé Directeur Général Adjoint, chargé des Finances et de la Comptabilité de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC).
L’ordre du jour étant épuisé, le président de la République a alors levé la séance.
Commencée à 10h00, la réunion du conseil des ministres a pris fin à 11h15.
Fait à Brazzaville, le 29 Juillet 2016
Créé le 2016-07-30 07:25:47
L'agence de notation Fitch a brutalement abaissé la note de crédit de la République du Congo, basculée dans la catégorie des obligations comportant un "risque de crédit exceptionnellement élevé".
Le Congo-Brazzaville peut-il encore bénéficier d'emprunts sur les marchés boursiers, sans encourir le risque d'être éconduits pour manque de crédibilité et d'assurance dans le remboursement des créances, c'est à tout le moins la menace que fait planer cette décision lourde de conséquences.
Dans un communiqué publié dans la soirée du jeudi 28 juillet, à la clôture des marchés financiers européens, l’agence de notation Fitch a abaissé de plusieurs crans la no te souveraine de long terme du Congo-Brazzaville sur ses obligations en monnaie étrangère et locale.
La note du pays est passée de « B », dans la catégorie des obligations dites « hautement spéculatives », à « C », une catégorie située plusieurs échelons en-dessous et réservée aux obligations comportant un « risque de crédit exceptionnellement élevé ».
Cette décision intervient après que Brazzaville a raté un paiement le 30 juin dernier sur le principal et l’intérêt de son eurobond de 478 millions de dollars émis en 2007, dans le cadre de la restructuration de sa dette commerciale vis-à-vis du Club de Londres (créanciers privés du pays).
Cet emprunt a une maturité de 22 ans – il arrive à échéance en juin 2029 – et comporte un taux de 2,5 % à 4 % par an au cours des dix premières années, puis de 6 % après la dixième année.
Les raisons pour lesquelles le paiement attendu n’a pas été effectué sont pour l’instant inconnues. Brazzaville dispose d’une période de grâce de 30 jours – qui s’achève donc le samedi 30 juillet – pour procéder à ce paiement. Sans quoi, la note du pays sera dégradée en catégorie « D », celle des pays en défaut de paiement.
La décision de l’agence britannique intervient en rupture du calendrier d’évaluation de la note du Congo. La prochaine revue de la notation du Congo-Brazzaville était prévue en septembre prochain.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-30 07:11:22
L’ex président béninois Émile Derlin Zinsou est décédé dans la nuit de jeudi à Cotonou, à l'âge de 98 ans.
L’ancien président de la République du Dahomey actuel Bénin, de 1968 à 1969, Émile Derlin-Zinsou a rendu l’âme jeudi soir à l'âge de 98 ans à son domicile, a annoncé un proche de la famille.
Émile Derlin Zinsou était absent de la scène politique nationale pour cause de maladie aggravée par le poids de l’âge.
Homme politique béninois, Émile Derlin Zinsou devint président de la république à la faveur d’un coup d’État militaire qui le porta au pouvoir, le 17 juillet 1968. Il sera renversé en décembre 1969 à la suite d'un putsch.
Émile Derlin Zinsou a été un farouche opposant au régime du général Mathieu Kérekou, qui a dirigé le pays de 1972 à 1991 puis de 1996 à 2006.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-29 12:53:03
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba a eu le 28 juillet à Brazzaville, une séance de travail avec le Collège intersyndical de l’université Marien- Ngouabi. Les débats ont porté sur les problèmes qui minent l’alma mater du Congo.
Les syndicats ont présenté leurs doléances à travers cinq points à savoir : la disproportion entre le rythme des départs à la retraite et la lenteur des recrutements ; la non-dotation d’un budget conséquent à l’université ; le non-respect du rythme des décaissements trimestriels du budget de l’université ; le non-respect des franchises universitaires par la Force publique et le non-respect du rythme de paiement de la bourse des étudiants.
Le Premier ministre Clément Mouamba a pris acte de ces doléances qui, a-t-il dit, sont, à quelques exceptions près, identiques à toute l’administration congolaise.
Clément Mouamba s’est abstenu de faire une quelconque promesse aux syndicalistes. Il a rassuré que certaines de ces doléances seront prises en compte dans le programme national de développement 2017-2021.
Le premier ministre a mis à profit cette séance de travail pour rappeler aux syndicalistes la situation économique actuelle marquée, a-t-il dit, par l’effondrement des prix du baril du pétrole. Cette conjoncture, a-t-il insisté, n’est pas une fatalité, mais elle oblige les pouvoirs publics à la prudence dans les dépenses publiques.
Clément Mouamba a appelé les personnels de l’université et les étudiants à un peu plus de patience et de patriotisme.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-29 12:12:55
La centrale hydroélectrique de Liouesso avec une capacité de 19,2 mégawatts, fruit de la coopération sino-congolaise, sera inaugurée dans les prochains jours, après une phase d'essais techniques jugés concluants par les autorités congolaises.
Les travaux de cette centrale électrique située dans le département de la Sangha à quelques encablures de Ouesso ont été lancés en 2012 par le président Denis Sassou NGuesso.
Les travaux sont exécutés par une société Chinoise, pour un coût initial de plus de 54 milliards de francs CFA.
Il s'agit du troisième barrage hydroélectrique du Congo construit avec l'appui de la coopération chinoise, après ceux de Moukoukoulou (74 MW) et d'Imboulou (120 MW).
Le projet du barrage de Liouesso est assorti de la construction des lignes de transport d'énergie par la société chinoise CMEC pour environ 17 milliards de francs CFA, ainsi que d'autres ouvrages connexes.
La mise en service du barrage de Liouesso vient augmenter la capacité de production d'électricité au Congo qui est passée de 89 mégawatt en 2000 à plus de 590 MW actuellement.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-07-29 03:17:29
L'opposant historique congolais Étienne Tshisekedi est arrivé mercredi à Kinshasa par l'aéroport de Ndjili, où l'attendaient plusieurs milliers de ses partisans, dans un climat politique tendu lié aux incertitudes entourant la prochaine présidentielle.
Le jet privé, en provenance de Belgique, a atterri peu après 14h00 locales (13H00 GMT). Une dizaine de cadres de son parti, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), et des responsables du "Rassemblement", la plate-forme d'opposition nouvellement créée en Belgique, attendaient au bas de la passerelle.
Étienne Tshisekedi "vient prendre la commande des opérations afin de nous amener à l'alternance qu'attendent les Congolais depuis des décennies", a lancé Bruno Tshibala, secrétaire général de l'UDPS.
Âgé de 83 ans, Étienne Tshisekedi est encore très populaire à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Son retour, maintes fois annoncé, avait jusqu'à présent été reporté.
Ce retour intervient dans un climat politique très tendu en RDC, l'opposition soupçonnant le président Joseph Kabila de vouloir se maintenir au pouvoir au delà du 20 décembre, date de la fin de son mandat.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-28 07:59:26