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En hommage à Papa Wemba la star internationale disparue, les ministres de la Culture de l’Union africaine (UA) réunis le 17 juin à Addis-Abeba en Ethiopie ont décrété la date du 24 avril, Journée africaine de la musique.
Le roi de la sape et de la Rumba a succombé à un malaise le 24 avril 2016 à Abidjan, alors qu’il était sur la scène du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua 9).
Deux mois après sa disparition, l’artiste musicien congolais vient d’être honoré par l’Union africaine.
Réunis au siège de l’UA à l’occasion d’une rencontre sur la culture, les ministres de la jeunesse, sports et culture de l’organisation panafricaine ont décidé de rendre des hommages dignes de son rang « à celui qui était devenu, une icône de la musique africaine ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-02 06:50:29
Au terme d’une piteuse rencontre, le Portugal s’est qualifié pour les demi-finales de l’Euro 2016 aux dépens de la Pologne jeudi à Marseille, à l’issue d’une séance de tirs au but (1-1, 3 tab à 5).
Les Portugais auront au moins eu le mérite d’avoir répondu à l’ouverture du score de Lewandowski dès la 2e minute.
C’est Renato Sanchez, prodige de 18 ans tout juste recruté par le Bayern pour 35 millions, qui surgissait pour remettre les compteurs à zéro (33e).
À partir de là, les Portugais ont de nouveau balbutié leur football, face à des Polonais guère plus inspirés, à l'image d'un Lewandowski justement absent de la bataille.
Mais les hommes de Fernando Santos sont donc des opportunistes de premier ordre. Avec sa victoire aux tirs au but face à la Pologne, le Portugal a réussi l'exploit de se qualifier pour les demi-finales sans avoir remporté un seul match de la compétition dans le temps réglementaire.
En phase de poule, les coéquipiers de Cristiano Ronaldo ont fait trois matchs nuls, décrochant ainsi trois points qui leur ont suffi pour se qualifier comme meilleur troisième pour les huitièmes de finale.
Le prodige portugais Renato Sanchez 18 ans
En huitième, les Portugais ont décroché une victoire face à la Croatie à la fin de la prolongation. Contre la Pologne, les Portugais ont encore fait match nul, avant de remporter le match lors de séance de tirs aux buts.
Premier qualifié des demies finales, le Portugal y croit désormais. Même sans convaincre, ce qui compte c'est le résultat en sa faveur.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-01 08:11:36
Devant le Parlement réuni en Congrès, le président Bongo a déclaré qu'il était « prêt à discuter de tout, y compris des mandats politiques ». Les opposants refuse cette pseudo main tendue jugée inopportune.
Au Gabon, plusieurs opposants critiquent cette annonce d'Ali Bongo qui survient deux mois avant la présidentielle. C’est le cas de Mignault Zima Ebéyard, le secrétaire exécutif de l'Union nationale, l'un des principaux partis d'opposition. Selon lui, le timing du président Bongo est très malvenu :
« Nous trouvons sa demande inopportune parce que nous avons demandé, nous, depuis longtemps, qu’il y ait un dialogue. Monsieur Ali Bongo n’a pas voulu de ce dialogue. Et il nous propose un dialogue après l’élection présidentielle. Donc il se voit déjà président de la République après l’élection présidentielle. Mais nous, nous considérons que Monsieur Ali Bongo ne sera pas candidat puisqu’il ne remplit pas les conditions et il ne sera pas président de la République après le mois de septembre. Donc tout cela se fera sans lui. »
Même désapprobation du côté d’Alexandre Barro Chambrier, le président du Rassemblement héritage et modernité, un parti d'opposition créé par d'anciens du parti présidentiel. Selon lui, le président Bongo met la charrue avant les bœufs :
« Il sous-entend d’abord qu’il est candidat alors qu’il y a un véritable débat ici sur le problème de son éligibilité. Il se place même dans une logique où il a déjà gagné les élections, où il veut instaurer un dialogue qu’il a refusé pendant sept ans. »
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-07-01 07:43:31
La RDC a célébré le jeudi 30 juin le 56eme anniversaire de son accession à l’indépendance.
Les festivités nationales placées sous la présidence de Joseph Kabila ont eu pour cadre la ville Kindu dans la province du Maniema, dans l'est du pays.
Le défilé ouvert par les Forces armées, FARDC s'est déroulé sur le boulevard Patrice Lumumba en présence du président Joseph Kabila, sa femme, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, les membres du gouvernement le commandement militaire ainsi que les personnalités politiques de la majorité.
Cette célébration intervient sur fond d’incertitudes liées au cycle électoral qui connaît des difficultés et d’un dialogue politique dans l’impasse.
L’alternance démocratique tenue par l’élection présidentielle prévue pour avoir lieu en novembre de cette année est improbable.
Le dialogue politique convoqué par le président Kabila peine à s’ouvrir au moment où une large frange de l’opposition soupçonne le chef de l’État congolais - dont le deuxième et dernier mandat s’achève en décembre - de chercher à manœuvrer pour s’accrocher au pouvoir.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-01 07:19:13
Après un an et deux mois à 370 mètres sous l’eau, le bateau qui avait coulé en avril 2015, causant la pire catastrophe humanitaire en Méditerranée avec plus de 800 morts, a été remonté des abysses mercredi par la marine italienne.
"L'épave, transportée dans la rade d'Augusta (Sicile) par le navire Ievoli Ivory, sera placée à l'intérieur d'une tente réfrigérée, longue de 30 mètres et large de 20", a indiqué la marine militaire italienne dans un communiqué.
La lourde tâche d'extraire les corps reviendra alors aux pompiers. Ces derniers ont commencé en mer à examiner l'épave, remise à flot lundi, selon la marine.
Des experts médico-légaux issus d'une vingtaine d'universités de toute l'Italie doivent participer aux efforts d'identification des corps, dont les données, comme l'empreinte ADN, seront collectées dans un fichier déjà bien fourni, dans l'espoir d'aider leurs proches à retrouver leur trace. Les corps seront ensuite enterrés dans divers cimetières siciliens.
Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, ce chalutier surchargé avait sombré après avoir percuté un cargo portugais venu à son secours. Il n'y a eu que 28 survivants, qui ont raconté avoir été plus de 800 au départ, faisant de ce naufrage le pire en Méditerranée depuis des décennies.
En plus de la cinquantaine de victimes repêchées le jour du drame, la marine a récupéré plus de 169 corps sur et autour de l'épave et a repéré des centaines d'autres bloqués à l'intérieur.
Après la promesse de l'Italie de renflouer l'épave pour tenter d'identifier les victimes et leur offrir une sépulture digne, la marine italienne a retrouvé le chalutier à environ 370 mètres de profondeur, à 150 kilomètres au nord des côtes libyennes.
Une fois vide, l'épave sera nettoyée puis immédiatement détruite, a précisé la marine.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-07-01 06:41:00
La justice française a validé jeudi la saisie passée d'avoirs du Congo en France, dans le cadre d'un litige de plus de vingt ans entre Brazzaville et l'homme d'affaires libanais, Mohsen Hojeij.
Pour la Cour d'appel de Paris a suivi une décision rendue il y a un peu plus d'un an par la Cour de cassation, plus haute juridiction française. Les saisies en 2011 d'avoirs du Congo sur des comptes bancaires en France sont "valables et régulières".
La décision de jeudi est un écueil de plus pour le Congo dans le litige qui l'oppose depuis plus de vingt ans à la société de BTP Commisimpex, pilotée par Mohsen Hojeij. Ce dernier reproche à Brazzaville de n'avoir pas entièrement payé une série de contrats d'équipement et de construction passés entre 1983 et 1986.
Mohsen Hojeij a bâti sa fortune à Brazzaville...
Le 3 décembre 2000, la Cour internationale d'arbitrage avait condamné le Congo à payer près de 210 millions d'euros. Depuis, les recours et procédures se suivent tandis que la somme réclamée par l'homme d'affaires ne cesse de gonfler mystérieusement, passant d'environ 100 millions d'euros lorsque le litige s'engage en 1992, à plus de 900 millions aujourd'hui.
Le bras de fer judiciaire n'est pas terminé. L'avocat du Congo, Me Kevin Grossmann, a fait savoir qu'il y aurait un pourvoi en cassation, soit un recours extraordinaire.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-07-01 06:02:29
Suite à une délation des jeunes du PPRD, parti au pouvoir, une enquête est ouverte en République démocratique du Congo contre l’une des principales opposantes du pays, la secrétaire générale du MLC, Ève Bazaiba.
Le procureur général de la République a fait une demande à la police pour une enquête. En cause, une vidéo enregistrée par l’opposante après la manifestation de l’opposition, au cours de laquelle elle a été blessée, où elle met en cause le président Kabila dans les tueries de Béni.
Ce sont les jeunes leaders du PPRD, le parti présidentiel, qui ont écrit une lettre de dénonciation assurant qu'il s'agissait d'une offense au chef de l’État Joseph Kabila.
Ève Bazaiba se dit sereine et prête aux éventuelles questions de la police : « Je n'ai pas l'éducation d'outrager les chefs de l’État. J'ai plutôt l'éducation de respecter la Constitution et de rappeler l'engagement de tout un chacun. Dans notre Constitution, c'est clairement établi qui doit sécuriser la population. Et quand nous avons parlé de la situation à Béni, il était tout à fait normal pour nous en tant que députés de l'Assemblée, d'aller parler au nom de la population. La situation est la même dans le Nord-Kivu et ici aussi à Kinshasa, chaque jour, il y a un cas d'assassinat, sans compter les problèmes sociaux. C'est notre devoir » a insisté la secrétaire générale du MLC.
Coincée entre ragots de cour de récréation et délit d’offense au chef de l'État, la police hésite de se prononcer, malgré la réquisition du procureur. Désormais, cette police semble s'être assagie vis à vis des personnalités politiques de l'opposition, depuis que son chef est sous le coup des sanctions américaines.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-30 08:23:59
Le ministre des Finances, du budget et du portefeuille public, Calixte Ganongo a présenté le 29 juin devant les deux chambres du Parlement, le budget rectifié de l’État exercice 2016 qui se chiffre en ressources et en charges à la somme de 3564 milliards 291millions de FCFA.
Élaboré en raison de l’incertitude qui entoure les recettes pétrolières, a-t-il dit, ce budget entend mettre en œuvre les principales priorités de l’action gouvernementale notamment assurer le développement local, impulser la marche vers le développement et garantir le fonctionnement de l’État.
La nouvelle loi de finances corrective soumise au Parlement pour adoption, prévoit en recettes, la somme de 2.121,5 milliards FCFA, et en dépenses, la somme de 2.3966 milliards FCFA.
Afin de mettre en œuvre ces principales priorités, l’État a été amené à réévaluer les charges et les ressources.
Pour ce qui est des ressources, celles-ci sont établies à la somme de 2121,5 milliards FCFA contre 2333 milliards FCFA dans la loi de finances initiale, soit une baisse de 9,1%, due principalement à la prudence qui s’impose sur l’évolution future du cours du pétrole.
Les recettes fiscales et douanières quant à elles n’ont connu aucune variation et demeurent à 1046,5 milliards FCFA. Ce niveau sera atteint grâce à l’élargissement de l’assiette de la taxe sur les transferts des fonds, de la taxe sur le trafic des communications électroniques et de la taxe unique sur les salaires.
Calixte Ganongo a en outre rappelé que les recettes courantes non fiscales se situeraient à 580 milliards FCFA dans la loi de finances rectificative contre 785,6 milliards CFA dans sa version initiale, soit une baisse de 26,2%.
En ce qui concerne les charges, a souligné le ministre, celles-ci sont arrêtées à la somme de 2396 milliards FCFA dans le projet de loi de finances rectificative contre 2608 milliards dans la loi initiale soit une contraction de 8,1%.
La masse salariale quant à elle n'a pas changé. Elle est maintenue à 410 milliards de FCFA. Elle prend en compte entre autres le relèvement du point indiciaire des salaires des agents de l’État à 275, conformément aux conclusions du dialogue social et le recrutement de nouveaux fonctionnaires, notamment dans les secteurs de la santé et de l'enseignement.
Les dépenses de fonctionnement courant, qui comprennent les biens et services ainsi que les charges communes s’établissent à 300 milliards FCFA dans ce nouveau budget rectifié contre 319,5 milliards dans la loi de finances initiale soit une baisse de 6%.
Quant aux dépenses d’intervention de l’État révisées, celles-ci ont légèrement augmenté. Elles ont été fixées à 356 milliards CFA contre 345 milliards dans le précédent soit une hausse de 3,2%.
Enfin les dépenses d’investissement se situent à 1307 milliards contre 1510,5 milliards dans sa version initiale, soit une diminution de 13,5%.
Au terme de sa présentation, le ministre des finances a indiqué que la baisse des recettes pétrolières a fortement influé sur les décisions d’investissement du gouvernement et que les interventions de l’État seront centrées sur l’essentiel.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-30 07:55:58
Un énorme incendie s’est déclaré très tôt le mercredi 29 juin, dans le bâtiment de l’Unité de Coordination des projets, situé dans l’enceinte du lycée technique 1er mai de Brazzaville.
La réactivité des sapeurs-pompiers a permis de maîtriser le feu qui a tout de même causé des dégâts matériels importants.
L’incendie dont les causes ne sont à ce jour pas connues aurait débuté vers 6h00 du matin, avec un imposant panache de fumée qui se dégageait du brasier.
C'est le centre névralgique du système qui a été touché. L'unité consummée est chargée de mettre en exergue tous les projets du ministère de l'enseignement technique, en collaboration avec les bailleurs de fonds, notamment, l’AFD, la BAD etc.
Plusieurs ordinateurs ont été brûlés dans les bureaux du secrétariat, de la comptabilité et dans celui des chargés d'étude, ainsi que d'autres documents comptables importants.
Le gouvernement de la République du Congo avait obtenu des fonds de l’Agence Française de Développement (AFD), afin de financer le Projet d’appui au développement des ressources humaines de la santé (PADRHS), Composante deux (2) du ministère de l’Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi.
Avec cet incendie, il ne resterait plus un seul document ni support de contrôle de la gestion desdits fonds.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-30 07:30:07
Le 37 bis rue Paul Valery a trouvé son prochain locataire, il s'agit de Rodolphe Adada, ancien ministre des transports, de la marine marchande et de l'aviation civile.
Il n'a pas encore présenté ses lettres de créance aux autorités françaises, mais c'est bien lui. Rodolphe Adada a été proposé par le gouvernement congolais pour succéder à Henri Lopes comme nouvel ambassadeur en France.
La candidature de Rodolphe Adada a été envisagée suite au refus de Paris d'accréditer Alain Akouala-Atipault, sorti du gouvernement où il s'occupait des zones économiques spéciales à cet effet. Depuis ce refus, le ''cerveau bleu'' a retrouvé son poste dans le gouvernement de Clément Mouamba.
Paris avait motivé son attitude par des propos peu amènes publiés par Alain Akouala-Atipault sur son compte Facebook à l'endroit de la gouvernance de François Hollande.
Même s'il est un choix par défaut, Rodolphe Adada est un proche du président Denis Sassou Nguesso.
À 70 ans, ce natif de Gamboma a été régulièrement ministre. Il est sorti une première fois du gouvernement pour un prestigieux poste de Représentant spécial conjoint de l’ONU et de l’Union africaine au Darfour, nommé par le Secrétaire général de l'ONU et le Président de la Commission de l’Union africaine, en mai 2007. Sa deuxième sortie du gouvernement le conduit sur les bords de Seine à un âge où on en demande pas mieux.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-30 06:34:54
La chute des cours du pétrole a sérieusement impacté les économies des pays dont les ressources financières proviennent essentiellement de cette matière première. Beaucoup d'entre eux sont en panne de liquidité au point de réduire certains investissements, et le Congo n'en est pas moins concerné.
''Aujourd’hui prépare demain''. Les congolais peuvent se satisfaire de ce que cette maxime que Denis Sassou Nguesso a si souvent rappelée à la jeunesse congolaise, il se l'a appliqué à lui même, notamment en matière de gestion des finances publiques, en épargnant quantité de sommes pour les générations futures, au plus fort des cours du pétrole, quant le pays dégageait des excédents de trésorerie considérables.
Devant la représentation nationale du parlement réuni en congrès et au delà le peuple congolais, le président de la république avait fait état de ce patrimoine, 6000 milliards de Francs CFA.
En rendant publique cette disposition d'épargne, le président de la république engageait de facto la responsabilité de tous et le contrôle du parlement quant à la sauvegarde de ce patrimoine.
L'argent n' a de valeur qu'avec les échanges disent les économistes. Il est vrai qu'en cette période de récession économique, ne pas disposer d'une partie de ces finances serait à tout le moins sacrifier l'avenir au présent.
Des explications données par le ministre Gilbert Ondongo sur cet épargne sur les antennes de la télévision congolaise, il apparaît qu'une partie de cet argent aurait déjà été utilisée pour maintenir à l'équilibre des finances publiques en adéquation avec le fonctionnement et les réalisations du gouvernement.
Pourtant, aucun collectif budgétaire ni aucune disposition relative à l'utilisation d'une partie de cet argent n'ont été initiés à l'endroit du parlement pour disposer de ces sommes et de la convenance du montant. Le ministre Ondongo parle d'une partie d'argent utilisée, sans en donner le chiffre comptable.
Dans son rapport de décembre 2015, la banque mondiale notait que le Congo-Brazzaville qui reconnaissait avoir épargné 5.500 milliards de Francs CFA pour les générations futures avait des réserves financières comptables de 1300 milliards de Francs CFA, disponibles à la B.E.AC, dont 1000 milliards pour les générations futures.
La Banque mondiale disait ne pas disposer de l'ensemble des comptes du Congo notamment en Chine. Le payement d'une partie de la dette du Congo vis à vis de la Chine qui se monterait à environ 1700 milliards aurait été ponctionnée sur cet argent, ce qui donnerait un disponible de 3800 milliards.
Au ministre Ondongo de certifier combien les générations futures disposent-elles encore sur cet épargne et quel est le montant des fonds d'amortissement prélevés.
Quoi qu'il en soit, dans cette valse des écritures, il est plus que temps pour le parlement de faire la lumière sur ces fonds, ainsi leur utilisation, à défaut, en interpellant le ministre Gilbert Ondongo qui lors de la passation de service, n'a rendu publique que d'un seul chiffre, celui de la dette du Congo qui serait de 2700 milliards de Francs CFA.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-29 08:59:11
Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, candidat à un second mandat à l'élection présidentielle du 27 août, s'est félicité mardi d'avoir sorti le Gabon d'une "économie de rente", en défendant le bilan de son septennat devant le Parlement réuni en congrès.
Devant des députés et sénateurs largement acquis à sa cause, le chef de l’État gabonais a notamment évoqué un "effort d'investissement sans précédent" pour doper la croissance gabonaise, à hauteur de plus 4.500 milliards de FCFA (6,8 mds d'euros) entre 2010 et 2015. Le PIB du Gabon en 2014 était de 16 milliards d'euros. "Jusqu'en 2009 année de son élection, l'économie était exclusivement fondée sur l'exportation des matières premières brutes" comme le pétrole, les mines et la forêt, a déclaré le président Bongo.
Le président Ali Bongo Ondimba s'est également félicité des centaines de kilomètres de routes bitumées - près de 700 - ou encore de l'amélioration de l'accès à l'électricité et aux soins grâce à la création de la Caisse nationale d'assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs) depuis son arrivée au pouvoir. Toutefois, a-t-il souligné, "il nous faut travailler davantage".
Sur la question du logement, "les efforts déployés n'ont produit que peu de résultats", a admis le président Ali Bongo, soulignant que "10% des objectifs" du gouvernement avaient été réalisés, avec pas moins de 4.000 logements construits en sept ans.
Les Gabonais s'inquiètent "d'un système d’éducation et de formation qui prépare très peu à l’emploi", a-t-il reconnu.
En dépit de ce satisfecit, il y a lieu de reconnaître que le Gabon, qui exploite du pétrole depuis les années 60, et longtemps qualifié de "petit émirat d'Afrique centrale" est désormais confronté à la chute des cours du baril. Le pays a connu une détérioration de ses finances publiques entraînant la suspension de plusieurs grands projets.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-29 07:13:20
L’ambassadeur de Chine au Congo, Xia Huang a tenu mardi à Brazzaville un point de presse sur la prochaine visite d’État en Chine du président Denis Sassou Nguesso, du 4 au 8 juillet 2016.
Cette visite s'inscrit dans le cadre de l’approfondissement des liens d’amitié et de coopération sino-congolaise. Outre les questions bilatérales, le dirigeant congolais et son homologue chinois, Xi Jinping, aborderont les questions de paix et de sécurité en Afrique centrale, a indiqué Xia Huang.
Cette visite d’État permettra de booster davantage la coopération sino-congolaise, les grands dossiers d’intérêt commun, notamment les dossiers internationaux et africains, a souligné le diplomate chinois.
En ce qui concerne l’économie et les échanges commerciaux, l’ambassadeur a indiqué que son pays est toujours engagé à renforcer le partenariat avec le Congo, à accompagner et aider le pays à mettre en place un tissu économique qui répond à ses réalités nationales. Ce sera le cas, a-t- il précisé, pour tous les pays africains, malgré la situation économique mondiale actuelle.
Enfin en matière de paix et sécurité, en raison des menaces qui pèsent sur la sous- région Afrique centrale, la partie chinoise entend intensifier sa coopération avec le Congo et le reste du continent.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-29 06:52:08
Luanda, la capitale Angolaise abritera la 22ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations Seniors Dames de handball dotée du trophée Édith Lucie Bongo, du 28 novembre au 7 décembre prochain.
Le Président de la Confédération Africaine de Handball (CAHB), Mansourou Aremou, à la tête d’une forte délégation, a effectué une visite d’inspection à Luanda pour s’assurer de l’effectivité des chantiers devant abriter la compétition notamment les infrastructures sportives et hôtelières.
Parallèlement à cette visite des infrastructures, l’instance dirigeante du handball africain et sa représentation en Angola, ont signé un protocole d’accord dans lequel le pays hôte s’est fermement engagé pour une meilleure organisation du tournoi continental.
Pour sa part, le président du handball africain, qui a l’ambition de faire de cette compétition l’une des mieux organisées, a encouragé la fédération angolaise à poursuivre ses efforts pour faire de la 22ème édition de la CAN Seniors Dames, une grande fête sportive.
La Fondation Édith Lucie Bongo Ondimba FELBO, partenaire de l’événement a promis d'apporter son concours pour la réussite de cette CAN.
Le président de la CAHB recevant la coupe Édith Lucie Bongo
À l'issue du tirage au sort, les dix équipes nationales qui prendront part à la 22ème édition de la CAN Seniors Dames ont été reparties en deux poules ainsi qu'il suit :
Poule A : RD Congo, Angola, Cameroun, Sénégal, Côte d’Ivoire
Poule B : Tunisie, Algérie, Congo, Guinée, Égypte
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-29 06:17:42
Huitième de finale de l'euro, l’Islande a donné une véritable leçon à un Three Lions qui se voyait déjà en quart de finale face à la France…
L’Angleterre avait pourtant tout eu pour briller face à l’Islande. Mais finalement le seul point positif de la soirée a sans doute agi comme un détonateur particulièrement négatif. Car en ouvrant le score sur penalty après seulement 4 minutes de jeu, Wayne Rooney a renforcé les convictions de tout un peuple que ce huitième de finale face à l’Islande ne serait qu’une formalité.
L’Islande n’a pourtant pas tardé à réagir en égalisant avant de passer devant dès la 18e minute de jeu grâce à Sigurdsson puis Sigthorsson. Une envie et une puissance qui ont fait des dégâts face à des Anglais incapables de mettre la machine en route.

Aucune réelle révolte. Wayne Rooney, qui avait accepté la charge de capitaine, aurait dû symboliser cette capacité de réaction qui n’est jamais venue. Le symbole de cette débâcle aurait pu être Joe Hart dont la faute de main coupable a placé l’Islande en tête mais c’est bien Rooney à côté de la plaque qui remporte le bonnet d'âne.
En première heure, les italiens plus conquérants se sont défaits des espagnols à bout de ressources et de réalisme, 2 buts à 0.
Les italiens croiseront en quart une mannschaft dont le jeu quoique alerte n'est encore pas éblouissant.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2016-06-28 07:55:23
La session extraordinaire du conseil des ministres de l’Union économique des Etats de l’Afrique Centrale (Ueac) a démarré lundi dans la grande salle de conférence de Sipoppo à Malabo, en Guinée équatoriale.
Créé le 2016-06-28 07:30:06
Le Réseau national des associations des positifs du Congo (Renapc) a déploré, le 24 juin à Brazzaville, le fait que l’engagement relatif à la gratuité des antirétroviraux soit bafoué par les techniciens du ministère de la Santé.
Cette critique a été formulée à la faveur du candlelight, une cérémonie organisée pour rendre hommage aux décédées des causes liées au VIH-Sida.
À Brazzaville, une minute de silence en mémoire des disparus a été observée. Prière d’invocation, audition d'extraits de musique exaltant la non-discrimination, discours d’interpellation, dégustation de l’amitié et séance pour allumer les bougies ont marqué les temps forts de la commémoration du candlelight.
Le candlelight est aussi célébré chaque année par des militants et membres d’organisation public pour exprimer leur soutien et manifester leur solidarité aux personnes affectées par le virus du VIH-Sida.
« Je comprends, s’il y a beaucoup d’absents aujourd’hui, c’est parce qu’il y a rupture des médicaments. Nous ne devons pas gaspiller ce que nous avons acquis, la gratuité des antirétroviraux. Nous sommes conscients de l’engament que le gouvernement a pris. La gratuité des antirétroviraux ne doit pas être bafouée par les techniciens. Nous avons besoin des médicaments » a indiqué Valérie Maba, présidente du Renapc, émue aux larmes, du faits que les absents évoqués sont les malades décédés, pour la plupart du fait de la rupture des antirétroviraux.
Autrefois, la Congolaise des médicaments essentiels et génériques (Comeg) était chargée de l'acquisition des ARV auprès des distributeurs étrangers, de leur stockage et de leur distribution au niveau national. Il arrive que cette structure pré finance l'achat de réactifs, dont l'entière responsabilité d'achat revient au ministère de la Santé.
Récemment, la présidente du Renapc avait demandé aux médecins prescripteurs des antirétroviraux (ARV) de transmettre les listes des malades à la Congolaise de médicament générique (Comeg) afin d’éviter les ruptures des ARV et réactifs. Selon elle, les centres de santé départementaux en charge des personnes vivant avec le VIH-Sida et les médecins prescripteurs des ARV ne précisent pas souvent le nombre de malades dans les commandes des ARV. Cette situation empêche la Comeg d'effectuer une bonne distribution d'ARV et réactifs.
La Comeg a été remplacée par une nouvelle centrale d’achat qui constituera un véritable maillon de la chaîne du système de santé national.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2016-06-28 07:13:09
Dans une déclaration rendue publique le 27 juin à Brazzaville, la plate-forme de la société civile pour le respect de la Constitution du 20 janvier 2002, appelle le pouvoir à mettre un terme à l’arrestation des citoyens dans les quartiers et à la libération sans conditions de tous les détenus d’opinion.
Présidée par le docteur Alex Diazabana wa Ibaka, la société civile indépendante a en outre exigé que soit mis fin aux assignations à résidence, aux entraves à la libre circulation des citoyens tant à l’intérieur qu'à l’extérieur du pays.
Cette plate-forme a également appelé au libre accès aux médias d’État, et à l’organisation d’un dialogue inclusif entre les partis politiques de la majorité, de l’opposition et la société civile sous l’égide de la communauté internationale.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-28 06:27:03
Affaire Paulin Makaya, l’audience en correctionnelle s'est poursuivie le lundi 27 juin avec les réquisitions du ministère public et les plaidoiries des avocats de la défense.
Créé le 2016-06-28 06:16:03
La compagnie nationale aérienne du Cameroun a réagi à la suspension des vols vers l’Union Européenne (UE), dont elle fait l’objet, par l’Autorité aéronautique civile du Cameroun (CCAA).
Dans une correspondance adressée à Edgard Alain Mebe Ngo’o, le ministre camerounais des Transports, Jean Paul Nana Sandjong, dg de Camair-Co, qui réagit à la décision de CCA, de restreindre le certificat de vols vers l’UE, de la compagnie qu’il dirige, dénonce des raisons « inexactes ».
Dans sa réaction, le top management de Camair-Co, indique que la décision de Paule Koki Assoumou, dg CCAA, est «inopportune et injustifiée ». Elle s’assimile ajoute-il, à un « abus d’autorité ».
Pour lui, Camair-Co, n’a « enfreint, aucune des lois, règles et autres textes, qui régissent l’exercice de l’aviation civile au Cameroun».
Jean Paul Nana Sandjong, appelle par ailleurs le chef du département en charge des Transports au Cameroun, à intervenir auprès de la CCAA, pour qu’elle rapporte cette sanction « injustifiée », infligée à Camair-Co.
Pour rappel, l’Autorité aéronautique du Cameroun, a suspendu les vols de Camair-Co, vers les aéroports de l’Union Européenne, sur avis de Third country operator (TCO) de l'Agence européenne pour la sécurité de l'aviation (EASA), pour Certificat de Transport aérien (CTA), incomplet.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2016-06-27 08:17:14