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Le Syndicat national des enseignants du supérieur (Synesup), le Syndicat national de l’université (Synalu) et le Syndicat du personnel non-enseignant du supérieur (Synepes) observent un mouvement de grève dit « Université morte ».
Qu'en sera t-il de l'année universitaire en cours. Une chose est sûre, elle se sera déroulée en dents de scie et sa validation bien sujette à caution.
Entre grèves des étudiants pour non payement de bourses et celles du personnel enseignant et non enseignant, pour cause de retards de salaires, l’Alma mater se meurt.
Une fois encore le mécontentement achoppe autour des questions salariales. Outre qu'ils en demandent le règlement, les enseignants qui exigent la simultanéité du payement de leurs salaires avec ceux des autres fonctionnaires, ont donné mandat au collège intersyndical de négocier avec la tutelle.
Les enseignants de l'UMNG revendiquent également le paiement des heures complémentaires et supplémentaires, le paiement des primes d’encadrement et de surveillance des devoirs, des examens, de surveillance et d’encadrement des thèses et mémoires, des arriérés. Ils appellent le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, à débloquer cette situation.
Dans leur déclaration, les membres de l’intersyndicale ont aussi fustigé le non-décaissement régulier du budget de fonctionnement de l’Université. Cette inobservation a pour conséquence la non-validation de l’année académique 2015-2016 et du 1er trimestre 2016-2017. Pourtant, le budget 2017 de cette institution, adopté à plus de 43 milliards de FCFA, est en hausse de 25%, par rapport à celui de l’année dernière.
L’université Marien Ngouabi jouit d’une autonomie de gestion financière, à l’instar du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-13 10:46:20
Une catastrophe de grande ampleur a été évitée de justesse mercredi à Pointe-Noire. Intervenant sur un incendie d'origine électrique, les pompiers qui sont arrivés plus vite que d'habitude sont passés à coté du pire.
Le transformateur électrique de la SNE situé au Grand Marché vers l'hôpital Janne viale a pris feu mercredi après-midi.
Alors que la niche abritant le transformateur électrique est en feu les pompiers qui sont arrivés avec de l'eau pour éteindre l'incendie se sont mis à déployer les tuyaux, sans s'assurer au préalable de la neutralisation de la fourniture d'électricité.
Le pire a été évité tant pour les soldats du feu que pour les riverains et badauds qui s'étaient amassés en ces lieux, grâce à la promptitude d'un agent SNE habitant le quartier, qui non sans mal, a fait comprendre aux pompiers surexcités, la dangerosité de l'acte qu'ils s'apprêtaient à poser.
Entre les « qu'est ce que tu veux nous apprendre! » des policiers-pompiers et les « mais c'est dangereux chef, l'eau et le courant, c'est dangereux,chef », il n'a valu que de très peu de temps pour que les pompiers comprennent leur méprise.

« On a appelé la direction pour qu'ils coupent le secteur. Je suis de la boîte chef».
Heureusement, sous l'encadrement dudit agent SNE, les habitants du quartier étaient parvenus auparavant à étouffer les flammes avec du sable.
Une fois rassurés de ce que la niche avait été mise hors tension, les pompiers l'ont noyée d'eau pour éteindre les foyers résiduels.
Entre rires et sarcasmes, les gens se sont dispersés dans la bonne humeur, chacun emportant la leçon de cette intervention qui aurait pue être lourde de conséquences.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-13 08:33:28
Le ministre des Hydrocarbures s'est expliqué le 10 avril au Sénat sur les difficultés d’approvisionnement en carburant à Brazzaville et Pointe-Noire. Un problème logistique, rien d'autre.
Jean Marc Thystère Tchicaya s'est défendu d'être en situation d'échec par rapport aux précédentes promesses jamais tenues. Il trouve ailleurs les raisons la pénurie et se veut rassurant.
« Un certain nombre de personnes de mauvaise volonté ont spéculé sur l’arrêt d'activités à la CORAF et sur une pénurie des produits pétroliers dans la ville de Pointe-Noire et nos compatriotes se sont précipités dans les stations, ce qui a créé des files d’attente. Mais à Pointe-Noire, nous n’avons aucun problème de produits. Nous venons d’augmenter les capacités de stockage au Port autonome de Pointe-Noire et les stocks en matière de produits raffinés entendus essence, gas-oil et autres Kérosène » a expliqué le ministre.
Pour Brazzaville, le ministre a reconnaît que les capacités d’approvisionner la ville sont minimes suite à la paralysie du CFCO avec ses wagons-citernes qui ont une capacité de 158 m3. Ce qui oblige à recourir à des convois d’une centaine de camion-citerne d’une capacité d’à peine 30m3 avec tous les risques que cela comporte.

Pour pallier cette difficulté, l’État est obligé d’alimenter la ville par des importations de carburant de Kinshasa en RDC.
Quant au Gaz, Jean Marc Thystère Tchicaya a informé les sénateurs de ce que l’État a fait recours aux services d’un butanier qui arrive dans les brefs délais à Pointe-Noire pour distribuer le Gaz grâce à une subvention de l’État au différentiel.
Des mesures sont entreprises pour que le butane produit par Nkossa revienne entièrement aux ménages congolais. Actuellement, seuls 20% de cette production qui reviennent à l'État dans le cadre du partage de production sont traités par la CORAF et mis à la disposition des ménages. Une quantité insuffisante.
À propos du différentiel, le ministre a instruit les sénateurs de ce que l'État subventionne les produits pétroliers à l'import afin que le différentiel des prix sur le marché international ne soit pas impacté sur le consommateur congolais, tout en garantissant aux entreprises importatrices leurs marges bénéficiaires.
Désormais, la situation financière du pays ne permet plus de soutenir cette ardoise. Des mesures sont à l'étude afin de trouver les solutions convenables qui s'imposent à tous, importateurs et consommateurs.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-13 07:18:19
Le Congo et la Chine ont conclu un protocole d’accord sur la réhabilitation du Chemin de fer Congo océan ainsi que la construction de près de 1800 kilomètres de nouvelles lignes ferroviaires au Congo.
Les documents paraphés par le ministre des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande Gilbert Mokoki et Zhang Zhichen, représentant de la société China civil engineering construction corporation (CCECC) portent sur la réhabilitation des lignes ferroviaires existantes, notamment les lignes Pointe-Noire - Brazzaville longue de 510 km et Mont-Belo - Mbinda sur 285km, soit une longueur totale de 886km.
Construction du CFCO sur 510km, de 1921 à 1934
Il est également envisagé la construction de 1767 kilomètres de lignes nouvelles, notamment Pointe-Noire – Oyo, 631km au départ de la gare de Tié-Tié, Lékana - Sembé sur 330km, Ouesso – Garabinzam, avec 340km de voies, Lékana - Brazzaville sur 386km et Komono - Mossendjo sur 80km.
Les experts de la CCECC réaliseront les investigations ainsi que les études de faisabilité du projet tout comme la CCECC fournira ses services au Congo en matière ingénierie et de construction ferroviaire, mentionne le protocole d'accord.
Après les études préliminaires devant aboutir à l’évaluation des coûts des projets, des négociations seront entamées pour définir les conditions de réalisation des travaux en vue de la signature du marché.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-13 06:54:11
Le gouvernement gabonais a décidé de l’octroi d’une allocation financière aux chômeurs. Un travailleur qui perd son emploi, pourra prétendre à la perception de cette allocation chômage, le temps de retrouver un nouvel emploi.
Créé le 2017-04-12 09:24:38
Le ministre du Travail et de la sécurité sociale, Émile Ouosso et celui des Finances, Calixte Nganongo, ont entamé mardi des négociations avec les syndicats des travailleurs de l’État. Les discussions achoppent autour des différentes revendications des centrales syndicales face aux réformes voulues par le gouvernement.
Alors qu'ils sont au cœur du confort financier de l'État en ces temps où le pétrole ne fait vraiment pas recette, le personnel du ministère des Finances et les agents des douanes boudent le traitement qui est désormais le leur, depuis la réforme de leur statut.
La sécurité sociale, le paiement des primes et indemnités liées au travail du personnel; la mise en application des lois et règlements font l'objet de revendications.
Le personnel du ministère des Finances dénonce entre autres faits, le non-paiement des primes relatives à la masse commune; de l’absence de transparence dans l’utilisation des crédits liés aux avantages des travailleurs et dans le choix des agents de l’État devant participer aux différents séminaires organisés au Congo et à l’étranger.
Les travailleurs dénoncent en outre un « dysfonctionnement » au niveau du ministère, notamment la mise en quarantaine de certains cadres; l’injustice sociale; le mauvais traitement du personnel; le mépris vis-à-vis du syndicat ou encore l’installation des caméras dans tous les services du ministère des Finances.
À cette situation s’ajoutent, selon le syndicat, le manque de protection et de prévention fiables contre les maladies pulmonaires et des agents évoluant à l’imprimerie; l’utilisation abusive du personnel extérieur et non qualifié pour des tâches quotidiennes dévolues aux agents du ministère des Finances.
Les cadres et agents de la douane, dénoncent quant à eux la restitution de la redevance informatique, conformément à la loi; le retrait immédiat de la circulaire N°481 du 2 novembre portant application des textes en vigueur en matière de nomination, de suspension des fonctions et des modifications des textes organiques.
Les douaniers s’insurgent aussi contre la nomination de certains cadres, qu’ils jugent « non-douaniers » et « non assermentés » pour des postes techniques et stratégiques.
Le gouvernement a invité les partenaires sociaux à l’apaisement.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-12 08:53:40
Les réseaux sociaux s'en délectent et l'affaire Yala crée le buzz. L'ancien directeur d'exploitation de la Congolaise de Gestion de Loterie Cogelo a disparu des écrans. Alors qu'on lui impute un détournement de fonds et une fuite pour se soustraire à la justice, l’Imam du python et « croco » reste muet.
Son dernier haut fait d'arme reste cette plus grande rencontre de la société des ambianceurs et des personnes élégantes (Sape) jamais organisée au Congo, qui s’est déroulée à l’hôtel de la préfecture de Brazzaville, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, le 8 mars 2016. Depuis, Ahmed Yala n'a plus fait reparler de lui.
Après la grogne des agents de la Cogelo, suite au non payement des salaires et l'éviction de l'ex directeur général Tchissambot Makosso Nestor, les choses se sont accélérées. De nombreuses malversations ont été mises au jours à la Cogelo où l'on évoque même un détournement de paris.
Au cœur de cette machine mafieuse à pomper le fric qui aurait dû revenir aux parieurs gagnants, le directeur d'exploitation Ahmed Yala aurait été à la manœuvre, se partageant le coquet butin avec toute la chaîne du système, y compris le dg Tchissambot chez qui une perquisition aurait mis à jour une valise pleine de billets de banque.

Friands des médias, le verbe facile et habitué à répondre à ses détracteurs avec la verve et la gouaille qui le distinguent, Ahmed Yala reste étonnamment muet et absent.
Sentant les choses se gâter, l'homme aurait même pris la poudre d’escampette, direction Paris, avec un visa régulier. Pourtant, lui habitué aux extravagantes et aux éclats de voix en tenues de dandy se fait discret sur la place de Paris.
Au métro Château-rouge ou à la Gare du Nord où il s'affiche souvent, reconnaissable d'entre mille par ses tenues en peau de python ou de crocodile, distribuant les grosses coupures d'euros à ses fans admiratifs, personne n'a vu son ombre et la rumeur de sa clandestinité s'affine de plus en plus.
Depuis la survenue de cette affaire, les détracteurs- sapeurs d'Ahmed Yala, voire d'autres congolais, attendent que le « président des sapeurs » brise le silence et rétablisse la vérité, sa vérité.
Depuis, on attend toujours et déjà, ce silence se tinte en culpabilité.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-12 07:44:06
Alexandra Khefren a mis sa virginité aux enchères via une agence d’Escorts girls en Allemagne, qui met en relation des hommes fortunés et des jeunes femmes.
Créé le 2017-04-12 07:18:27
Deux présumés trafiquants d’ivoire ont été arrêtés à Makoua, département de la Cuvette, dans le Nord du pays. Parmi eux, un ancien Eco garde radié de ses fonctions en 2016 pour détention d’espèces protégées qui sévit dans les localités d’Etoumbi et Mbomo.
Créé le 2017-04-12 06:37:24
Le ministre congolais de l’Aménagement du territoire et des grands travaux, Jeans Jacques Bouya, a lancé le 10 avril à Brazzaville, le projet de développement urbain et de restructuration des quartiers pauvres de Brazzaville et Pointe-Noire en présence des maires des villes concernées.
Créé le 2017-04-12 06:27:59
Les populations de la ville de Mbama (nord) ont manifesté leur mécontentement suite au mauvais état des voies de communication.
Créé le 2017-04-11 10:42:46
L’Union pour la défense des intérêts des retraités de la Caisse de retraite des fonctionnaires (Udir/CRF) a déploré le retard de quatre mois de pensions impayées, dans un communiqué de presse rendu public le 10 avril à Brazzaville.
L’organisation syndicale a rappelé avoir écrit officiellement et sans suite favorable à la direction de la CRF, au ministère du travail, au cabinet du premier ministre ainsi qu’au cabinet du chef de l’État.
L’Udir/CRF qualifie cette attitude des autorités congolaises à leurs égards de « maltraitance et d’indifférence cynique ».
L’organisation syndicale met également en cause les arguments relatifs à la conjoncture évoqués par certaines autorités et l’inexistence des mesures concrètes d’austérité mises en place par le gouvernement.
L’Udir/CRF fait ses calculs et avance que le prix du baril de pétrole est remonté à plus de 50 dollars, et que la baisse des effectifs des fonctionnaires à l’issue du contrôle physique permet implicitement de dégager des économies substantielles sur la masse salariale. Ce qui permettrait en toute logique, de payer les pensions.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-11 08:58:39
Le Congo Brazzaville, niché sur l’équateur, cumule 170 kilomètres de façade maritime, presque autant de sable fin, des forêts aux essences et aux espèces rares et des paysages naturels somptueux. Mais il n’a jamais été mis en avant comme un lieu de villégiature. « Visiter le Congo » est donc un projet de plateforme numérique initié par Guillaume Kouka afin de promouvoir les sites touristiques de son pays.
Créé le 2017-04-11 08:48:38
Tous les stratèges militaires ont été pris de court. À peine la menace brandie par Donald Trump, aussitôt les bombardements américains ont été lancés sur la Syrie. Dans le même temps, suite à ces bombardements, les cours de l’or noir ont bondi de 2% après les tirs américains. Et si cette riposte militaro-stratégique cachait des desseins économiques ?
Le marché pétrolier craignait une escalade régionale susceptible de perturber l’approvisionnement en brut après les bombardements américains sur la Syrie, en riposte à l'attaque chimique perpétrée par les forces de Bachar El Assad. Rien de tel n'a été observé, bien au contraire.
Alors que mercredi, les cours étaient à 54,89 dollars à l'Intercontinental Exchange (ICE) pour le baril de Brent et 51,70 $ pour le WTI sur le Nymex, pour un pétrole déjà à son plus haut niveau depuis un mois, les choses ont changé soudain.
Vendredi, aux aurores (3h30 GMT), le WTI (référence américaine du brut pour livraison en mai) a progressait de 93 cents soit 1,8%, à 52,63 dollars dans les échanges électroniques en Asie. À 3h45 GMT, il attegnait un pic à 52,87 dollars, soit une progression de 2,26%.
Le baril de Brent (référence européenne, pour livraison en juin) a, quant à lui, pris 88 cents, soit 1,6% à 55,77 dollars. À 3h45, il est monté à 56,03 dollars, soit 2,08%.
Désormais, tous les yeux sont tournés vers la Russie et l’Iran, les principaux alliés de la Syrie.
Selon les analystes, les cours du pétrole devraient encore frôler les sommets pendant quelques jours, en raison de la tension générée par ces attaques.
Dans le même temps, les USA qui mettent désormais quantité de brut sur le marché mondial sont assurés de croître les dividendes.
De bon augure pour l'économie américaine et la relance promise par Donald Trump pendant la campagne électorale.
Qui donc disait que derrière chaque guerre se cachent des motivations économiques ?
Attendons de voir...
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-04-11 08:30:56
Une statue du Christ haute de 3,40 mètres juchée sur un piédestal de marbre trône dans la cour du temple, le décor est ainsi planté, « on est ici dans la maison du Seigneur ». Le temple des membres de l'Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours bâti au Chesnay, sur un terrain de 9000 mètres carrés, à quelques encablures du château de Versailles attend d'être consacré. Entre-temps, des visites sont organisées à l'endroit des membres et non membres. Nous y avons participé.
L'édifice force l'admiration de par sa finesse architecturale et pousse l'esprit émerveillé à s'évader vers les cimes du beau. Dominique Calmes, guide pour la circonstance a des mots justes pour traduire toute cette perception du beau : « tout dans le Temple nous rapproche de notre Père céleste et de son Fils Jésus-Christ, le Sauveur du monde. »

La vidéo projetée prélude à la visite des lieux est édifiante. Des membres y présentent l'apport du temple dans leur vie chrétienne, les ordonnances qu'ils ont effectué au temple et la progression spirituelle qu'ils en tirent.
« Le temple concluent-ils, est la maison du Seigneur. Il nous permet de mieux comprendre ses enseignements et à mieux suivre son exemple. C'est une clé de voûte pour les membres. Un lien qui nourrit toutes les générations, les morts, les vivants et ceux qui ne sont pas encore nés ».
La vidéo terminée, Dominique Calmes convie l'assistance à la visite guidée du temple. Les explications théoriques entendues dans le film prennent soudain corps à travers chaque compartiment visité.
Les tableaux accrochés aux murs offrent des instants de la vie du Christ, quand ils ne sont pas simplement une ode à la nature et aux hommes. Les vitraux qui tamisent la lumière en de motifs fleuries participent de ce concert de beauté.
Des fonds baptismaux à la salle Céleste, en passant par la salle des enseignements et celle des scellements, partout, il n'est pas nul endroit où la main de l'homme ne soit passée et repassée, magnifiant le beau, émerveillant le visiteur avisé ou non avisé mais au moins rassuré d'une chose : tout ici magnifie le divin, respire la paix et la félicité qui abondent de tous cotés.
Dans la salle des fonds baptismaux, on accomplit les ordonnances du baptême pour les ancêtres décédés qui n'ont jamais eu l'occasion de le faire eux-mêmes de leur vivant. Le baptême pour les personnes en vie s'accomplit dans les églises locales, pas dans les temples. Ce baptême accomplit par procuration est précédé d'une recherche généalogique à travers laquelle les membres de l'Église trouvent leurs ancêtres et emportent leurs noms au temple pour y accomplir les ordonnances en leur faveur.
Le baptistère repose sur 12 bœufs regroupés par 3 et orientés suivant les 4 points cardinaux. Ces 12 bœufs représentent les 12 tribus d’Israël.
La vie a un sens. Aussi, dans la salle d'enseignement, les membres de l'Église en apprennent davantage au sujet du plan d'amour de Dieu pour le bonheur de ses enfants.
Une autre salle, c'est la salle de scellement. Les « mormons » croient que la famille peut être éternelle. Dans cette salle du temple, par l'autorité de la prêtrise de Dieu, un mari, une femme et leurs enfants peuvent être unis dans cette vie et pour l'éternité. Ce sentiment d'éternité, les visiteurs l'ont expérimenté à travers des miroirs à perspective sans fin.
Enfin, la salle céleste. Cette salle représente la paix et la joie du royaume de Dieu où la famille peut vivre unie pour l'éternité avec Dieu et son fils Jésus-Christ.
Tout dans cette salle chante la gloire de Dieu. Le dôme est couvert de vitraux aux motifs exquis. Le mobilier comme partout ailleurs dans le temple, en fait un endroit de « rêve ». Un endroit propice à la méditation. On passe simplement du beau au sublime.
La salle céleste, lieu de méditation dans la paix et la félicité
À l'invitation de Dominique Calmes, pendant 3 minutes, tous goûtent à cette sensation de méditation dans un silence qui n'est troublé par aucun bruit ambiant, en dépit de l'avenue toute proche, derrière les murs. Une expérience qui inonde l'esprit de bien-être et apaise le corps. Quand la voix de Dominique Calmes fend le silence pour annoncer la fin de l'exercice, chacun a un arrière goût d'inachevé pour cette contemplation si enrichissante, au cœur du « Saint des Saints » de l'Église de Jésus-Christ des Saints de derniers jours.
Le temple de Paris est situé au 46 Boulevard Saint Antoine, 15-21 rue du Général Welvert 78150 Le Chesnay. Il est le cent cinquante sixième temple de l'Église de Jésus-Christ des Saint des derniers jours en service dans le monde et le premier en France métropolitaine. Il desservira 38.000 membres.
Son revêtement de calcaire chatoyant, caractéristique des régions du Chesnay et de Versailles donne au bâtiment un air de noblesse et de grandeur. En attendant sa consécration qui interviendra le 21 mai, le grand public est invité à le visiter, du 22 avril au samedi 13 mai.
Reportage au Chesnay de Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-04-11 07:42:54
C’est une réalité rarement montrée. Le photographe congolais de Brazzaville Arnaud Makalou s’est glissé parmi les employés des sociétés minières chinoises ou coréennes. Il en a tiré une série de photos intitulée : « Être ouvrier à Brazza ».
Créé le 2017-04-10 19:26:31
Au Gabon, les représentants des ONG et associations proposent l’adoption du scrutin présidentiel à deux tours, avec un mandat renouvelable une seule fois, le nettoyage du fichier électoral avec le retrait des doublons et autres irrégularités observées, la transformation de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP) en commission périodique et indépendante composée à parité fixe par la majorité, l’opposition et la société civile.
Créé le 2017-04-10 07:44:04
Les cas de dépressions sont désormais récurrents au Congo. La ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, l’a indiqué lors des réflexions scientifiques ayant ponctué la célébration de la Journée mondiale de la santé à Brazzaville, le 7 avril, sur le thème: «La dépression: parlons-en».
La ministre de la santé n'est pas passée par quatre chemins, «Il s’agit d’une maladie qui dans le pire des cas pousse au suicide», a-t-elle prévenu.
Intervenant sur la question, le professeur Alain Mouanga, chef de service de psychiatrie au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville a indiqué que «la dépression est un trouble affectif qui se caractérise par la tristesse pathologique avec risque de suicide, le ralentissement psychique et moteur ainsi que des signes physiques et somatiques».
Les statistiques relèvent que la dépression cause 125 suicides par an à Brazzaville avec 25% de consultation psychiatrique.
Les pouvoirs publics ont désormais la charge, de contribuer à une meilleure connaissance de la dépression en milieu congolais, d'identifier les forces et faiblesses du dispositif national de prise en charge en proposant des pistes de réflexions et de solutions.
«Les psychothérapies, le sport, l’hygiène de vie, les ressources familiales et communautaires sont des éléments de prise en charge non médicamenteuse», a expliqué le professeur Alain Mouanga.
«Le gouvernement congolais s’attelle à améliorer la prise en charge et les conditions d’accueil des malades mentaux. C’est tout le sens de notre visite cette année du service de psychiatrie du CHU», a expliqué la ministre Jacqueline Lydia Mikolo.
Sous peu, un programme national pour la promotion des maladies mentales verra le jour. Les travaux d’implémentation sont très avancés.
L'incertitude des lendemains qui déchantent, la tentation de vivre en comparaison avec d'autres promotionnaires plus nantis que soi, l'incapacité à pouvoir réaliser ses rêves, le sentiment d'infériorité vis à vis des tiers ou simplement le manque de moyens financiers pour se garantir telle ou telle autre conquête féminine sont entre autres, les causes de dépression chez de nombreux jeunes hommes qui ne peuvent hélas croquer la vie à pleines dents, comme ils auraient voulu.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-10 07:21:48
Depuis septembre 2016, la situation s'est fortement dégradée avec l'insécurité grandissante dans le Département du Pool. La multiplication des attaques armées et les affrontements entre la Force Publique et les miliciens «ninjas» ont de graves conséquences humanitaires en raison du déplacement massif de la population. Nous nous sommes rapprochés au plus près de ces hommes, femmes et enfants logés dans des sites d'accueil. Leur quotidien se résout désormais à la survie et ils ont besoin d'aide.
Après les décès, les blessures, les viols et toutes autres formes de sévices enregistrés en leur sein, les populations des zones affectés par les troubles ont trouvé refuge dans les sites, d'autres dans les familles d'accueil. Une partie importante de cette population, non encore estimée est en train de errer dans les forêts.
Sur la base des statistiques disponibles fournies par le Gouvernement à partir du 3 novembre 2016, et qui restent à affiner, le nombre de déplacées est d'environ 12 986 personnes (11 307 personnes dans le Département du Pool et 1679 personnes hors Pool, dans la région voisine de la Bouenza).
Ce sont pour la plupart des femmes et enfants de moins de 5 ans qui représentent 68,3% du nombre total des déplacés internes.
Parmi les besoins prioritaires identifiés par le gouvernement figurent la protection, la santé, le logement, la toilette quotidienne et l'assainissement ainsi que l'alimentation.
Depuis janvier 2017, Médecins d’Afrique, en partenariat avec le fond des Nations-Unies pour la population (UNFPA) assure la prise en charge des populations déplacées du pool en matière de santé génésique et la prise en charge des violences basées sur le genre, avec un accent particulier sur les violences sexuelles.
Les actions menées depuis lors se résument en :
l'évaluation des besoins des formations sanitaires des zones de refuge des déplacés du pool (Kinkala, Louingui, Mindouli et Kindamba dans le département du Pool, ainsi que Loutété et Yamba dans le département de la Bouenza), l'organisation des sessions de renforcement des capacités des agents de santé en matière des soins obstétricaux et néonatals d’urgence et de base, la formation des agents de santé, sur la prise en charge clinique du viol, la formation des psychologues et des agents psychosociaux sur l’écoute et la prise en charge d’un cas de traumatisme psychologique, la formation des relais communautaires sur la communication sociale en matière de santé génésique et les violences sexuelles, la dotation des structures de prise en charge en intrants pour la santé génésique et la prise en charge des survivantes de viol.
Distribution de kits de dignité aux victimes de viol, distribution de serviettes hygiéniques aux filles et femmes en âge de procréer, distribution de préservatifs (masculin et féminin), appui technique aux structures de prise en charge.
Pratique d'une césarienne par l'équipe de Médecins d'Afrique
Au-delà de cette prise en charge qui se résume actuellement à la santé génésique et la prise en charge des survivantes de viol, il est à signaler que les besoins non couverts sont immenses et les moyens pour les couvrir font défaut.
Des cas de malnutrition sont observés surtout chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. Le nombre d’enfants nés avec un poids de moins de 2500 grammes a été de 72 sur 405 accouchements dont cinq gémellaires, au cours du premier trimestre dans les cinq structures où des accouchements ont été réalisés.
On compte une dizaine de sites de déplacés du Pool. Cinq à Kinkala, notamment à la paroisse Catholique, au poste de de l'Armée du Salut et à Madiba. Deux sites dans le district de Louingui, notamment à Louingui-Centre et à Moudzouka, ainsi que deux sites dans la Bouenza, à l'ancienne ferme de la Sonnel et à Loutété.
Outre Médecins D'Afrique, les ONG Caritas et EAT assurent l'assistance aux déplacés des différents sites. Cette assistance ne couvre pas l'ensemble des besoins. Ainsi, ces hommes et femmes constituent désormais une main d’œuvre bon marché car les aides à leur endroit sont sporadiques.
Dans les localités où les écoles contribuent à payer le salaire de vacataires, les déplacés assurent eux-même la scolarité de leurs enfants, soit 5000 à 6000 francs CFA le mois.
Afin de résoudre tant soit peu la situation nutritionnelle, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a mis en place un dispositif « mobile-money » avec des boutiques agréées à Kinkala. Les ménages bénéficiaires dudit dispositif ont été répertoriés en fonction de la vulnérabilité. Veuves ou familles nombreuses. Pourtant, tous les déplacés sont en situation de vulnérabilité.
Dans les sites, les hommes qui naguère vivaient des travaux champêtres sont réduits à passer le temps au jeu de dame ou au ludo, quand ils ne sont pas conviés à des tâches quelconques, sous payées de surcroît. Beaucoup en sont devenus dépressifs.
Consultation médicale, les hommes de plus en plus dépressifs
Actuellement, en dehors de la zone accessible, il existe une zone mise en quarantaine, non accessible se trouvant le long du chemin de fer et dont les populations sont sans assistance. De très sévères cas de malnutrition y seraient signalés, y compris chez les personnes adultes.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-04-10 06:22:29
Déjà perturbé dans ses déplacements par de nombreux concerts de casseroles, le candidat de la droite et du centre, François Fillon a été visé par des jets de farine, ce jeudi 6 avril, alors qu'il s'apprêtait à prononcer un discours devant une salle de 2500 personnes à Strasbourg.
Créé le 2017-04-08 18:29:41