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La voiture électrique est désormais l'enjeu numéro un des constructeurs automobiles qui misent sur le tout-électrique à l'horizon 2025. Cette avancée technologique présage un désastre financier pour les pays africains dont les économies dépendent presque exclusivement du pétrole.
« Il nous faut anticiper sur l'avenir, car l'avenir se prépare au présent ». Ces mots ont aujourd'hui une résonance plus forte encore, pour les économies des pays africains producteurs de l'or noir, appelés par la force des choses à diversifier une économie hors pétrole, pour dissiper les nuages qui déjà se profilent à l'horizon.
L'industrie automobile est grande consommatrice de pétrole. Or les pays occidentaux pour la plupart, en sont réduits à l'importer et surtout à se plier aux enjeux stratégiques de la dépendance à cette matière première. Désormais, les moyens de s'en affranchir, au moins, dans le domaine de l'automobile sont en chantier et bien avancés. Très bien avancés même.
Les voitures électriques sont devenues l’enjeu n°1 pour les dirigeants du secteur automobile. Plus de la moitié d’entre eux, considèrent que le développement des véhicules électriques à batteries sera la principale tendance à l’horizon 2025.
Si cette tendance parait inéluctable, la montée en puissance des véhicules électriques sera lente et les moteurs thermiques ont encore de beaux jours devant eux même si le diesel apparaît menacé et sera la première technologie à disparaître du portefeuille des constructeurs.
Pour les remplacer progressivement, outre les voitures électriques à batterie, le secteur automobile mise aussi sur les véhicules à pile à combustible et le développement de la filière hydrogène représente un autre enjeu pour les constructeurs.
Prototype de la voiture à hydrogène de marque Volkswagen
Les voitures à pile à combustible constituent donc un autre enjeu majeur pour le secteur et figurent d’ailleurs au troisième rang du classement des tendances à l’horizon 2025, suivant ainsi la même progression spectaculaire que les voitures électriques à batterie.
Voiture électrique Zoé de la marque Renault
Les voitures hybrides ont déjà réduit de façon drastique la consommation en carburant. Celles à piles à combustible sont en passe d'être produites en masse après des essais concluants qui restent à affiner.
Tous ces investissements dont les prototypes sont présentés aux différents salons de l'automobile montrent à l'évidence qu'une véritable révolution est en train de s'opérer en matière d'utilisation de sources d'énergies fossiles, notamment le pétrole que de nombreux pays producteurs risqueraient de vendre demain, pour une mie de pain.
Si l'on y prend garde, la tendance à la baisse des coûts du pétrole sur le marché international risque de ne plus se relever, au regard des besoins qui iraient decrescendo. Pour de nombreux pays africains, ce serait le déclin.
Mais, anticipe t-on déjà conséquemment sur l'après pétrole ?
2025 c'est déjà demain. Et demain se prépare aujourd'hui.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-07-07 07:11:26
Ils sont des références dans leur métier, au moins six journalistes sont en lices pour les législatives ou les locales au Congo.
Serait-ce une mutation en règle pour ces journalistes en passe de faire valoir leurs droits à la retraite, que de se recycler au parlement, cela ne fait aucun doute pour des « cadors » du métier, tels Joseph Bitala Bitemo, Joachim Mbanza ou encore Asie Dominique de Marseille.
Pour les jeunes dames telles Bénédicte Egnoua, Frédérique Missamou ou Irma Nana Ikama de la rédaction française à la Télévision congolaise, candidates aux locales à Brazzaville, l'engagement tient lieu d'une affirmation de la femme à s'imposer sur la sphère politique. Ces « amazones » sont toutes têtes de listes.
En se lançant dans la deuxième circonscription « Mouananto » de Nkayi, Joseph Biatala Bitémo est dans le fief qui l'a vu naître et grandir. Son aura d'intellectuel à la verve oratoire affirmée le précède et fait sa renommée, sinon qu'elle force l'admiration pour l'enfant du pays, le « kalaka » parmi tant d'autres.
Joseph Bitala Bitémo, journaliste, docteur en sciences politiques, valeur sûre de la presse congolaise
Si beaucoup d'électeurs apprécient cette candidature pour laquelle ils sont prêt à s'impliquer en l'accompagnant, d'autres semblent réservés du fait que cet enfant parti depuis bien longtemps à la ville songe enfin aux siens, mais en termes de tremplin électoral.
Quoi qu'il en soit, ce retour aux sources est salué de tous, qu'importe la promesse électorale du concerné.
Comme Joseph Biatala Bitémo, un autre poids lourd de la presse congolaise se lance en politique. Candidat du Rassemblement Citoyen (RC), Joachim,Mbanza postule pour détrôner Bernard Tchibambéléla à Mbandza Ndounga.
Sur les raisons personnelles de son engagement à la députation à Mbanza-Ndounga, Joachim Mbanza a dit que c’est une vocation qui émane de soi-même et qu’après trente-deux ans de carrière dans le journalisme, le moment est venu de s’engager en politique. « Je sens une certaine légitimité pour pouvoir faire autre chose », a-t-il expliqué.
Joachim Mbanza, journaliste, directeur de publication de "La semaine Africaine"
Dans son entreprise de conquête, Joachim Mbanza surfe sur le mécontentement quasi généralisé des électeurs face à leur député sortant.
« Aujourd’hui quand on voit le développement de Mbanza-Ndounga, la désolation est grande. Même si le développement d’une localité est du ressort de l’État, il faut tout de même rappeler que le député est aussi un acteur important dans le développement de sa contrée, ce qui n’a pas été le cas de Mbanza-Ndounga. C’est donc face à ce constat que le RC a décidé de présenter un candidat à Mbanza-Ndounga aux côtés d’autres partis de la Majorité présidentielle », a expliqué Joachim Mbanza.
Enfin, il y a Asie Dominique de Marseille. Même si ses interventions le font parfois naviguer sur les eaux troubles d'un journalisme « engagé », Asie Dominique de Marseille a le courage de ses opinions politiques qu'il défend avec autant d'à-propos, notamment dans les émissions consacrées à cet effet.
La référence à sa Cuvette-Ouest natale vit en lui, au point d'en être quasiment l'ambassadeur patenté.
Asie Dominique de Marseille, journaliste, analyste politique à Télé-Congo
Déjà conseiller départemental sortant, Asie Dominique de Marseille entend monter à l'hémicycle pour continuer à traduire son engagement dont il ne fait guère mystère, pour l'action de Denis Sassou N'Guesso. Sa verve oratoire, ses envolées lyrique et sa force de conviction promettent des débats houleux dans la future assemblée, s'il venait à être élu.
Tel dans un jeu de rôles journalistiques, les hommes sont positionnés pour l'assemblée nationale, les dames le sont pour les locales, comme pour l'apprentissage à une politique des petits pas. Bénédicte Egnoua, Frédérique Missamou ou Irma Nana Ikama s'y essaient avec la conviction que « le voyage le plus long commence par le premier pas ».
Bénédicte Egnoua, journaliste-présentatrice à Télé-Congo
Frédérique Missamou, journaliste-présentatrice à Télé-Congo
Irma Nana Ikama, journaliste-reporter à Télé-Congo
Mais qui donc avait dit que le journalisme est un métier qui ouvre sur de nombreuses perspectives. Six confrères en donnent l'exemple par la preuve.
Confraternellement !
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-07-06 10:41:20
L’affaire André Okombi Salissa est passée mardi 4 juillet 2017 devant la Cour suprême qui rendra son verdict le 28 juillet prochain.
Créé le 2017-07-06 10:03:51
Sauf à être menteur ou ingrat, il faut reconnaître que le député (PCT) sortant de la ville de Mbinda (sud), Marcel Leouobo reste le meilleur face à une opposition désorganisée, minée par l’improvisation et par l’impréparation.
Créé le 2017-07-06 09:35:12
Alors qu’il tente d’interpeller un jeune civil habillé en uniforme militaire dans les artères de la ville de Mossendjo (sud), ce dernier s’oppose farouchement et refuse d’obtempérer. Et ça dégénère. Yves Makita, 38 ans, s’en prend violement au commissaire central de police.
Créé le 2017-07-06 07:58:08
Guerre d’affiches dans le Département du Niari (sud). Jiessey Madzou Mbou, 23 ans, a été interpellé hier par la police de la ville de Mossendjo, alors qu’il arrachait les affiches et banderoles du candidat du Parti républicain et libéral (PRL) de Nicephore Fyla Saint-Eudes.
Créé le 2017-07-06 07:30:43
Claudia Ikia Sassou Nguesso dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut au quartier Talangaï 68. La SNE va implanter un transformateur pour alimenter les zones 4,5 et 6 du quartier 68, 5ème circonscription de Talangaï à Brazzaville.
Créé le 2017-07-05 18:33:47
Couché sur le flanc, le wagon a été éjecté à plusieurs mètres du reste du train Mbinda en provenance de Dolisie, hier au village Mbaka, dans le Département du Niari (sud).
Créé le 2017-07-05 14:49:17
Ce week-end, il avait le nez rouge. De tous les candidats aux élections législatives du 16 juillet prochain placardés sur les panneaux de la ville de Dolisie (sud), seul le candidat du Parti Congolais du Travail (PCT, parti au pouvoir), Juste Bernadin Gavé arborait toujours la facétieuse distinction. Et pour cause : les affiches du candidat de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Jérémie Lissouba ont disparu.
Créé le 2017-07-05 13:08:21
Le premier ministre congolais, Clément Mouamba a lancé officiellement hier à Brazzaville, un appel d’urgence à l’aide humanitaire d’un montant de 21 millions de dollars au Système des Nations Unies et aux partenaires techniques et financiers en vue d’un appui à l’assistance humanitaire aux populations déplacées du Département du Pool (sud) pour une période de six (6) mois.
Créé le 2017-07-05 12:21:05
Le porte-parole du Collectif des partis de l’opposition congolaise, Christophe Moukoueké a déclaré à Brazzaville que «c’est l’argent public qui va être utilisé, pour ne pas dire qu’il est peut-être déjà sorti, pour permettre aux différents candidats du PCT donc du pouvoir et de ses alliés de battre campagne » dans le cadre des élections législatives et locales du 16 juillet 2017.
Créé le 2017-07-05 10:40:38
Le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tollila s’est insurgé à Brazzaville contre les rumeurs alimentées sur les réseaux sociaux faisant état d’une possible dévaluation du FCFA en Afrique centrale.
Créé le 2017-07-05 10:01:05
Le taux de croissance du PIB en termes réels du Congo sur l’ensemble 2017 serait de -1,9% au lieu de 1% projeté initialement, contre -2,8% en 2016. La situation pourrait s’améliorer d’ici le premier trimestre 2018, selon le Comité monétaire et financier national qui s’est réuni, le 4 juillet à Brazzaville sous la présidence du ministre congolais des Finances, du budget et du portefeuille public, Calixte Nganongo et du gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale ( BEAC), Abbas Mahamat Tolli.
Créé le 2017-07-05 09:42:42
Le chef d'état-major général, le général de division Guy Blanchard Okoï a déclaré, à l’occasion de la réunion d’harmonisation opérationnelle pour la sécurisation des élections législatives et locales qui s’est tenue à Brazzaville, que «le président de la République, chef suprême des armées et le peuple congolais tout entier attendent des élections sécurisées ».
Créé le 2017-07-05 09:08:29
Le ministre de la Culture et des Arts Léonidas Carel Mottom Mamoni a été victime d'un accident de la route dans le département de la Cuvette centrale, mardi.
Il n'y a pas encore d'annonce officielle du gouvernement, pourtant la nouvelle de l'accident de la route dont le ministre de la Culture et des Arts a été victime s'est répandue telle une traînée de poudre, au point d'alimenter les réseaux sociaux, avec force-détails sur les photos de la voiture réduite en épave.

L'état de la voiture accidenté renseigne sur la violence du choc. Une fois de plus, la vitesse semble être la cause de cette sortie de route, à hauteur du village Pamba-Odzaka, entre les villes d'Owando et de Makoua.
Candidat du PCT aux législatives dans la deuxième circonscription de Ouesso, le ministre Motton se rendait dans sa base électorale, pour y battre campagne. Un office que son suppléant devrait remplir désormais.
Même si l'heure n'est pas aux incriminations, ce deuxième accident dans les mêmes circonstances que celui de novembre 2016 dans le département des Plateaux, montre à l'évidence que le ministre Mamoni n'en est pas moins un adepte de la vitesse. Ses chauffeurs ont toujours tendance à rouler pied au plancher, qui plus est, en délégation officielle et prioritaire.

L'impact du choc a été amoindrit pour les occupants de la voiture, grâce au port de la ceinture de sécurité et surtout au déclenchement des airbags qui ont créé un coussin protecteur dans l'habitacle.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-07-05 07:25:21
La France est passée du troisième au quatrième rang mondial pour l’accueil des étudiants étrangers, derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie. Une rétrogradation qui ne passe pas aux yeux du premier ministre français, Edouard Philippe qui a pris la décision d’ouvrir largement les frontières de la France aux étudiants étrangers.
Créé le 2017-07-04 14:49:08
La France vit désormais dans la crainte permanente du terrorisme islamiste. Un homme de 23 ans, menaçait ainsi de tuer le président nouvellement élu de la France, Emmanuel Macron, lors du défilé du 14 juillet prochain.
Créé le 2017-07-04 14:04:29
La nouvelle s'invite désormais dans les discussions au bureau, dans le bus ou dans les « ngandas ». Le francs CFA sera de nouveau dévalué. Cette perspective jette un froid sur de nombreux ménages qui y voient une diminution de leur pouvoir d'achat notamment pour les produits importés d'Europe.
Aline est commerçante, et ne manque presque jamais de petites coupures au point qu'elle accepte de faire le change, « la monnaie » comme on aime communément à le dire au Congo.
À son amie qui lui sollicite la « monnaie » de 10.000 francs, elle répond qu'elle garde désormais tout son argent en euros, afin de profiter de la dévaluation du francs CFA qui s’annonce et ne saurait tarder.
Vraie ou supposée, cette dévaluation du francs CFA se « consomme » désormais au quotidien et le manque de communication des autorités pour en infirmer ou confirmer la perspective, ajoute de la force à la rumeur.
De nombreux congolais ont en mémoire la dévaluation du franc CFA qui avait déstructuré le commerce, alors qu'elle visait à résorber les déséquilibres économiques et financiers profonds apparus au cours de la seconde moitié des années 80.
La dévaluation visait alors trois objectifs : le rétablissement de la compétitivité externe des économies de la Zone franc et le redressement des balances commerciales. La réduction des déficits budgétaires et la reprise de la croissance.
Ainsi, la dévaluation devait en premier lieu, stimuler les exportations et freiner les importations. L'effet-prix de la dévaluation étant immédiat, la balance commerciale devait se dégrader dans un premier temps avant de se redresser à la suite de l'effet-quantité qui ne se manifeste généralement qu'au terme d'un certain délai, et dont l'importance dépend, entre autres, de la structure du commerce extérieur et de l'ampleur de la dévaluation.
Quant à la réduction des déficits budgétaires, l'augmentation des prix exprimés en francs CFA des importations et des exportations, conjuguée à la croissance en volume de ces dernières, devait permettre d’accroître les recettes budgétaires, largement dépendantes de l'imposition du commerce extérieur, et partant, de contribuer à la résorption des déficits publics.
Enfin, la reprise de la croissance devait signer le retour à la confiance, dû à la crédibilité d'une parité plus réaliste, une meilleure gestion des finances publiques et une reprise des exportations, devaient favoriser une reprise durable de la croissance économique.
Un peu plus de 20 ans après la mise en place de ces mécanismes savamment pensés, on semble être revenu à la case de départ.
La dévaluation du franc CFA se préciserait-t-elle, au regard du dernier rapport du Trésorier général de la Banque de France ?
On y apprend que le franc CFA de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale, Cémac avec le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Tchad, la Guinée équatoriale et le Gabon pourra perdre 50% de sa valeur pour se fixer à 1 euro égal 1300FCFA sanctionnant ainsi la contre-performance des économies de la région.
Après le Tchad, le Gabon, ou le Congo qui ont connu la visite du FMI, c’était le tour du Cameroun de demander un crédit de 666, 2 millions de dollars en échange d’un redressement économique dû à la chute des prix pétroliers.
Si la mise sur pied de ce dispositif rentre dans le cadre de la réforme de la politique monétaire de la Banque de France, elle a un lien aussi et surtout avec le contexte régional marqué par la vulnérabilité de la situation de la trésorerie de plusieurs banques nationales, en liaison notamment avec les difficultés financières des États, a reconnu le gouverneur de la BEAC Toli Mahamat.
Le programme d’aide du FMI courant semble s’aligner à une crise économique qui fait resurgir le spectre d’une dévaluation du FCFA.
Lors d’une récente interview, le président tchadien Idriss Deby Itno a rappelé la convention qui lie la France à ses ex-colonies au sujet du FCFA dont le président sortant « François Hollande s’était montré plutôt favorable à une renégociation des termes ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-07-04 09:06:20
Le PCT a le vent en poupe, cela ne fait aucun doute, au regard des forces en présence sur le terrain, battant campagne pour les législatives.
Un trop-plein de la présence des candidats du PCT et des partis de la majorité, c'est ce qui se lit sur le terrain et dans les médias, pour une campagne électorale démarrée le 1er juillet dernier.
Le cortège de Ines N. Ingani arpente en grandes pompes le Boulevard Alfred Raoul
En dehors de quelques indépendants à la présence timide et qui peinent à se faire entendre, tout indique que les choses sont presque jouées à l'avance pour de nombreux candidats à la bannière rouge.
Un fait est au moins constant, beaucoup de partis de l'opposition ont « jeté l'éponge », déséquilibrant de facto le débat d'idées, vidant de surcroît l'élection de la magie du suspens qui l'entoure de tout temps et lui confère un caractère presque sacré.
Nombreux de ceux qui auraient pu se lancer dans la « compétition » ont été freinés par le prix élevé des frais de candidature. 1.500000 francs CFA, ça « dégouline de graisse », en ces temps de vaches maigres.
D'autres partis qui se sont « saignés à blanc » pour aligner des candidats au moins dans les fiefs qui leurs sont favorables, se retrouvent carrément à court d'argent pour battre campagne. D'où la rumeur selon laquelle le PCT n'aurait pas cassé sa tirelire, pour candidater ses membres, mais aurait plutôt puisé dans le trésor public. C'est de bonne guerre que de l'entendre, pour un parti au pouvoir, surtout en période électorale.
Julien Missamou indépendant. Presque battu à la "foulomètre", faute de "moyens"
D'autres encore ont été invalidés et leurs recours semblent classés sans suites, la campagne ayant déjà démarrée.
Dans certaines circonscriptions, des candidats de la majorité se retrouvent seuls, sans adversaire, même pour la forme. Ceux-ci sont d'office élus par manque d'adversaire, quel que soit le score. Une victoire « sans gloire » tout de même parce que exempte du risque du « péril » de la compétition.
Que dire du département du Pool qui désormais vit une situation sociale et administrative à la carte, indexée sur les zones de paix ou de tensions. Votera ou ne votera t-on pas, on s'achemine vers une partition de fait du département, avec un Pool-nord où la vie continu son train-train et un un Pool-sud où tout est presque à l'arrêt.
De tout ceci, il résulte que le cru législatif de 2017 aura quelque chose de spécial. Mais, c'est aussi cela, l'absurdité de l'expression démocratique qui se résume bien souvent en une variante arithmétique et consacre l'expression de la majorité.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-07-04 07:19:00
L'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, 52 ans, a été élu nouveau directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'ancien ministre éthiopien, qui remplace ainsi la Chinoise Margaret Chan, a battu le Britannique David Nabarro et la Pakistanaise Sania Nishtar.
Créé le 2017-07-03 12:58:36