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Quelques gabonais de Paris, très hostiles au pouvoir de Libreville, ont manifesté hier devant le quartier général (QG) de campagne d’Emmanuel Macron, pressenti comme le futur président de la France, pour lui demander de ne jamais recevoir le président gabonais, Ali Bongo Ondimba au palais de l’Élysée, s’il est élu au soir du 7 mai prochain.
Créé le 2017-05-05 10:18:03
Une exposition sur la Première Guerre mondiale aura lieu du 9 au 15 novembre prochain à l’Espace Multicurel de la ville de Chartrettes, à 5 km de Melun, en Seine-et-Marne (France).
Créé le 2017-05-05 09:36:25
Le gouverneur de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli, a déclaré que sur le marché primaire des titres publics émis par adjudications, les trésors publics de la CEMAC ont levé 991,4 milliards de Fcfa en 2016, sur 103 émissions, soit une hausse de 69,1 %, comparativement à la période précédente.
Créé le 2017-05-05 08:53:07
Le président du conseil d’administration de la Société nationale d’électricité (SNE,) Eugène Ondzambe Ngoyi, a demandé au gouvernement congolais de réviser en urgence les équipements du barrage hydroélectrique de Moukoukoulou (74MW), dans le département de la Bouenza (sud) pour le bon fonctionnement des industries qui s’installent dans le pays.
Créé le 2017-05-05 08:18:32
Au cours de la conférence de presse marquant l'an 1 de son gouvernement, le premier ministre congolais Clément Mouamba a entre autres aspects, évoqué le financement du FESPAM organisé par le Congo en cette année 2017.
Organisé tous les deux ans par le Congo, l'édition 2017 du Festival panafricain de musique (FESPAM) aura bel et bien lieu, a rassuré Clément Mouamba.

Prévu pour se tenir du 8 au 15 juillet, les activités initialement retenues ainsi que la durée du festival risquent fort d'être impactées par les problèmes de trésorerie auxquels est confronté le Congo.
En raison de l’amenuisement des finances publiques, la durée et le budget du FESPAM seront réduits au strict minimum, a tranché le premier ministre congolais, car a t-il dit, "il s'agit d'établir des priorités".
Rappelons que pour faute de trésorerie disponible, le Congo a renoncé à l'organisation de l'Afrobascket, une manifestation sportive qui nécessitait un peu plus de 3,5 milliards de francs CFA.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-05 08:12:03
Le gouvernement congolais déterminé à faire face à la crise économique et à diversifier ses sources des revenus a décidé d’installer des postes de péage et pesage sur toutes les routes nationales et départementales du pays, pour mieux contrôler la surcharge à l’essieu des véhicules et réprimer les contrevenants à la réglementation à travers des «amendes lourdes».
Créé le 2017-05-05 07:39:19
Le premier ministre congolais, Clément Mouamba est déterminé à tout faire pour que la situation sécuritaire dans le Pool, actuellement caractérisée par des actes de banditisme, s'améliore afin que les actions susceptibles d'améliorer les conditions de vie des populations soient menées efficacement cette année. « Ça prend du temps, mais nous y travaillons. Je peux vous dire que Ntoumi sera vaincu », a déclaré le chef du gouvernement congolais.
Créé le 2017-05-05 07:08:32
Des candidatures du même bord politique, celui de la majorité présidentielle qui se chevauchent dans la même circonscription électorale, cela préfigure la fin d'une unité. Désormais à Ouenzé, le slogan « gagnons ensemble » est du domaine du passé.
Ainsi que nous l'évoquions précédemment, l'investiture de Juste Désiré Mondélé, secrétaire général du Club 2002 PUR, dans la première circonscription électorale de Ouenzé, là même où se représente Pierre Ngolo, sonnait le glas d'une majorité présidentielle qui dans sa forme actuelle, aura vécu.
Désormais, on est passé de la guerre de positionnement à celle de la légitimation des candidatures, de par la primauté de l'assise sur le territoire électoral.
En natif de Ouenzé Juste Désiré Mondélé qui est en outre conseiller spécial, chef du département politique du chef de l'État, aurait vu en Pierre Ngolo, secrétaire général du PCT, principal parti de la majorité, un « parachuté » dans la circonscription.
Le vocable « parachuté » ferait de Pierre Ngolo, aux yeux de ses mandants, un étranger qui n'intègre pas les mêmes aspirations que les leurs.
Ce constat, longtemps murmuré en reproche, repose d'ailleurs sur une quasi déconnexion de Pierre Ngolo et sa base dont il ne se rapprocherait que pour les visées politiques, voire électorales.
L'homme aura été le grand absent dans les moments douloureux qu'a connu la circonscription électorale. De nombreux problèmes restés insolubles pour les populations attendent d'être portés par un élu hélas fantomatique, et le désaveu pour Pierre Ngolo aurait grandi.
Pierre Ngolo récuse le terme de « parachuté » et justifie son assise à Ouenzé, de ce que, outre qu'il y habite, la circonscription a toujours eu des membres du PCT pour députés, depuis 1992. Il est le troisième, après Bokotaka Ébalé et Rodolphe Adada.
Quoi qu'il en soit, cette « guerre des communiqués » est révélatrice d'une réelle volonté de « rupture » dans les mœurs politiques.
Il n'est plus de « citadelle imprenable » qui ne soit l'objet de convoitise pour une jeunesse qui sent son heure venue, à l'instar de ce slogan de l'UJSC que Pierre Ngolo n'a sans doute pas oublié : « le présent est à la lutte, l'avenir est à nous ».
De même famille politique ou pas, pour des jeunes qui ont longtemps attendu, « l'avenir », se joue maintenant.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-05 07:04:38
L’opposant congolais Modeste Boukadia 62 ans, jugé en première instance en 2014 pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat », a été condamné mercredi par la cour d’appel de Pointe-Noire, à 30 ans de travaux forcés.
Créé le 2017-05-04 13:07:41
Une très bonne nouvelle pour l’économie congolaise et pour les chercheurs d’emplois. Le projet de zone économique spéciale de Pointe-Noire permettra de créer 100.000 emplois directs et indirects, selon le gouvernement congolais.
Créé le 2017-05-04 08:24:19
Le nouvel administrateur-maire de l’arrondissement 7 Mfilou, Jean Marie Nzinga Ondemba a été investi dans ses nouvelles fonctions le 03 mai à Brazzaville. Il s’est engagé à veiller à la sécurité, l’unité et le rassemblement des populations de son entité administrative.
Eugénie Opou a été relevée de la mairie de Mfilou. Jamais administrateur-maire n'avait été décrié par ces administrés qui lui rappelaient toujours du bon vieux temps de Pascal Ngouanou, alors maire très célèbre de ce qui était le dernier arrondissement de l’époque à Brazzaville.
Eugénie Opou. D'elle, les populations disent ne garder que le souvenir de ses cheveux roux hirsutes
Le successeur, Jean Marie Nzinga Ondemba, a pris l'engagement de s'attaquer aux différents fléaux qui minent la cité et de contribuer avec le gouvernement, à améliorer les conditions de vie des populations de l’arrondissement 7 Mfilou.
« Densité de sa population toujours croissante, la quasi inexistence des voies de communications avec un réseau électrique insuffisant, une insécurité récurrente, le chômage de sa jeunesse et les phénomènes d’érosion » sont entre autres, les chantiers ciblés par Jean Marie Nzinga Ondemba et auxquels il entend s'investir.
Le nouveau maire a exhorté la population du 7ème arrondissement à collaborer et à s’attacher par un nouveau lien, d’affermir sa foi démocratique et de se préparer aux futures batailles pour la bonne cause.
Intronisant le nouveau maire dans ses fonctions, le préfet du département de Brazzaville, Pierre Cébert Ibokoct-Onanga a procédé à un rappel de quelques tâches dévolues aux administrateurs-maires qui sont les représentants de l’État dans la commune sous l’autorité du préfet.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-04 08:22:53
Encore des troubles en milieu scolaire dans le 6ème arrondissement Talangaï. En pleine période du « bac blanc », une altercation entre un élève et un policier s’est terminée par une rixe généralisée.
Les épreuves du baccalauréat blanc ont été annulées pour cause de troubles mercredi après-midi au lycée de la Révolution ainsi que dans l'établissement voisin Antonio Agostino Néto.
De nombreux élèves décidés de défendre leur collègue s’en sont pris aux policiers postés pour la sécurité de l’établissement. Submergés par la violence des élèves qu'ils ne pouvaient contenir, les policiers en sous-effectifs ont fait appel à des renforts pour maîtriser la situation.
La charge à la matraque des renforts de police s'est heurtée aux jets de pierres des élèves occasionnant des blessés dans les deux camps. Ceux-ci ont été conduits à l’hôpital de Talangaï pour une prise en charge.
Il est à se demander si les épreuves du bac blanc pourront bien reprendre dans lesdits établissements. Le baccalauréat blanc étant régional et les épreuves s'étant déroulées ailleurs, un problème de substitution de matières se poserait.
Suite à ces violences récurrentes, les élèves des lycées A A. Neto et Révolution s’étaient engagés, le 13 décembre dernier, à observer un climat d’apaisement avec les agents de la sécurité. La trêve aura été de courte durée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-04 07:08:34
Le ministre congolais de la Communication et porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, a dénoncé les propos du vice-président du Front national (FN), Louis Aliot qui a tiré hier, sur RFI, des balles en caoutchouc sur le président congolais, Denis Sassou Nguesso.
Créé le 2017-05-03 13:02:11
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a rendu un dernier hommage à l’ancien ministre congolais de la jeunesse et des sports du gouvernement de transition (1991-1992), Jean Pierre Mberri décédé le 16 avril 2017, des suites d’une longue maladie.
Créé le 2017-05-03 12:38:55
Un véhicule de marque Volvo immatriculé 025M a fini hier à 21 heures, sous un pont défectueux sur la route de Londéla-Kayes, entre les villages Sombo et Kipanda, dans le département du Niari (sud). Le drame a fait quatre morts dont deux femmes.
Créé le 2017-05-03 11:58:10
La réhabilitation du réseau routier de la capitale congolaise s'impose aux autorités comme une priorité, afin de fluidifier le trafic et faciliter la circulation des personnes et des biens. Pourtant, nombre de ces routes réhabilitées à grands frais, vivent à peine le temps d'une inauguration.
Entre usure prématurée des suspensions ou amortisseurs des véhicules et les difficultés de déplacements du fait du mauvais état des routes, les brazzavillois en sont désormais à ruminer leur colère, tant le réseau routier de la ville capitale est fortement dégradé.
Ouvrages au rabais ou malfaçons, un fait est constant, ces routes refaites sont de très courte durée de vie, en comparaison avec leur prix de revient, si l'on en croit les chiffres donnés.
Si le centre-ville présente des artères convenables à la circulation, au fur à mesure que l'on en s’éloigne, les routes bitumées se transforment en routes carrossables, si elles ne sont un mixe des deux, avec en certains endroits un ravinement à faire peur aux usagers, et un accident est vite arrivé.

Le quartier Ngamakosso en est l'exemple patent. Sur ces routes, toujours refaites par les mêmes sociétés, avec toujours les mêmes défauts, il est à se demander si les travaux sont exécutés dans les règles de l'art.
Absence de canalisations conséquentes, ou quand elles sont dressées, les collecteurs sont si étriqués qu'ils deviennent des déversoirs, inondant les riverains à la moindre pluie.
Ces ouvrages semblent bâclés, car ils ne tiennent nullement compte de la configuration de certains terrains d'où le phénomène d'ensablement par temps de pluie. Du sable qui se déverse également dans les habitations riveraines.
De même lorsque les eaux de ruissellement labourent l'asphalte, elles dévoilent l'énorme supercherie. Un tablier inconsistant, fait des matériaux friables, parfois une lamelle de bitume posée sur une fine couche de gravier, à défaut, sur du tout-venant, le tout reposant sur de l'argile compactée.

Un sabotage, pour des routes faites pour supporter d'énormes charges à l'essieu, et facturées en l’occurrence. Enfin, tout au moins...
Désormais, il n'est nullement besoin d'aller à la campagne, pour vivre les affres de l'odyssée des routes carrossables. Même dans Brazzaville, et sur des routes dites bitumées, on a recours à la pelle pour désensabler sa voiture embourbée, ou aux bras herculéens, pour l'extraire du sable et de la boue où elle patauge.

Ensuite, on passe par chez le mécano, après avoir été arrêté par la police, pour défaut de taxe de roulage. À quoi sert-elle au juste, cette taxe ?
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-03 08:14:58
Un atelier sur la gestion des risques douaniers s'est ouvert mardi à Brazzaville. Il consiste à doter les cadres et agents des douanes d'un outil efficace dans le ciblage des marchandises à risque, afin d'en faciliter l'accès aux ports et frontières.
Sur le thème « sélectivité et ciblage », cet atelier de formation des formateurs congolais sur l’analyse des risques douaniers réuni une vingtaine de cadres et agents des douanes congolaises ainsi que des experts de l’Organisation mondiale des douanes (OMD).
Les participants ont jusqu'à vendredi pour échanger sur les cinq étapes principales du processus standard de gestion des risques.
« Pour être performantes, les douanes doivent avoir recours à l’analyse, à la sélection et au ciblage, en se basant sur l’échange d’informations et des renseignements et en privilégiant la communication interne et externe », a indiqué Ibrahima Seck expert de l’OMD, en ouverture de cette formation.
La mise à disposition de ces connaissances aux agents des douanes congolaises vise à arrimer le Congo aux standards internationaux de contrôle du commerce international et de la lutte contre la fraude sous toutes ses formes.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-03 06:46:27
Le ministre congolais de la Justice, Pierre Mabiala, en prévision de la session criminelle qui pointe à l’horizon, a décidé que ce costume soit une combinaison rouge, à manches courtes avec ourlet jaune aux manches et aux pieds, sans poches et à col rond borné de jaune. Un écusson du drapeau national borné de blanc est placé à la partie gauche de la poitrine. Le signe de la maison d’arrêt où est exécutée la détention est placé à la partie droite de la poitrine.
Créé le 2017-05-03 05:33:24
Le président fondateur du RDD, Jacques Joachim Yhombi Opango a procédé, le 29 avril au réaménagement des instances dirigeantes de son parti. Son fils Jean Jacques Yhombi Opango a été élu vice-président du parti. Même si Joachim Yombi Opango reste président, ce réaménagement a du tout l'air d'une succession en règle.
« Vienne la nuit, sonne l'heure », Jacques Joachim Yombi Opango, né le 12 janvier 1939 à Fort Rousset, l'actuel Owando, tire sur ses 80 ans, qui sonneront en janvier 2019.
À cet âge, le tribun africain prépare, s'il ne l'a déjà fait, sa succession, notamment dans ce qu'il a de plus cher à léguer, le sachant en de bonnes mains, avant de s'éteindre.
Et si la désignation de Jean Jacques Yhombi Opango à la vice-présidence du RDD préfigurait cette succession, même si l’intéressé s'en défend.
« Je voudrais remercier sincèrement et ce, du fond du cœur, le président Jacques Joachim Yhombi Opango de la confiance qu’il m’a faite en portant son choix sur ma modeste personne, en m’élevant au rang de vice-président. Cependant, nous devrions reconnaître que je suis militant du RDD depuis sa création. J’ai le privilège d’être la première personne à qui le président fondateur avait partagé l’idée de créer une formation politique. J’en suis l’un des premiers militants et cela s’est passé, le 02 décembre 1990 au domicile du compagnon Anaclet Tsomambé. Mais, je n’ai pas tout de suite été dans l’équipe dirigeante. Car, j’étais militant de base et cela témoigne aisément que j’ai fait mon petit parcours du combattant. Est- ce que mon patronyme m’enlèverait le statut de militant et le droit de faire de la politique ? Tout congolais sans distinction d’origine, de filiation et de condition sociale a le droit d’adhérer à une formation politique, d’exercer une fonction politique, s’il remplit les critères de la charge à laquelle il prétend. »
Quoi qu'il en soit, Jean Jacques Yhombi Opango, désormais hissé en première ligne, devra apporter son dynamisme au « parti de l'excellence ». Et déjà, il ne cache pas son ambition de briguer le siège de député à Owando centre.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-05-02 07:15:11
L’Union des syndicats du Congo (USC) que dirige Anne Marie Nzila, a exhorté les pouvoirs publics et les employeurs à respecter les droits syndicaux et à promouvoir le bien-être des travailleurs et de leurs familles.
Créé le 2017-05-02 06:16:40