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Autrefois, à Mossaka, la « capitale du poisson » en raison de son importante production poissonnière, les poissons pouvaient mourir de vieillesse, aujourd’hui ce n’est plus le cas, « Le poisson meurt immature ». Un documentaire, «Le poisson demain» a été donc réalisé par le journaliste Alexis Damase Melemon dit de La Rivière pour sensibiliser les populations congolaises sur la raréfaction du poisson à Mossaka, principal bassin de la pêche continentale au nord du Congo.
Créé le 2017-06-25 10:49:43
Andrew Crépin Gwodock, ancien ministre délégué auprès du ministre de la protection de l’environnement et des ressources naturelles, en séjour professionnel en France depuis une semaine avec Edouard Pierre Valentin, le père de la première dame du Gabon, Sylvia Bongo, ont été sérieusement agressés verbalement et physiquement à la terrasse d’un restaurant parisien au boulevard Haussmann.
Créé le 2017-06-25 09:49:16
La guerre dans le département du Pool (sud), le climat politique très tendu au Congo, les élections législatives et locales de juillet 2017, la crise libyenne…le président congolais, Denis Sassou Nguesso à cœur ouvert sur TV5 Monde.
Créé le 2017-06-24 21:48:57
Après 9 ans de service, Jean-Marie Adoua quitte définitivement ses fonctions à la délégation congolaise auprès de l’Unesco. L’Ambassade du Congo à Paris a organisé une cérémonie d’adieu en son hommage en présence du personnel des deux représentations de la diplomatie congolaise en France.
Créé le 2017-06-24 18:39:15
Non ce militaire gabonais n’est pas mort ! Il a été retrouvé sur la voie express à Libreville, alors qu'il était totalement déchiré comme un drap de pauvre. Il roupillait paisiblement en attendant de revenir à lui.
Créé le 2017-06-24 08:32:07
Le gouvernement congolais "a décidé de retirer" ses troupes déployées dans le cadre de la Minusca en République Centrafricaine (RCA) après que le chef militaire de cette mission onusienne s'est plaint du comportement du bataillon congolais, selon un communiqué de l’ONU.
Créé le 2017-06-24 07:56:09
En moyenne, 17% des enfants déplacés du département du Pool (sud) souffrent de malnutrition aigüe. Un chiffre inquiétant et au-delà du seuil d'urgence de l'OMS fixé à 15%.
Créé le 2017-06-24 07:25:31
Sur l'avenue de France à Poto-Poto, une échoppe de peintre attire désormais tous les regards des passants. Pour cause, des portraits des différents présidents peints à la main avec une réussite qui frise la perfection, forcent l'admiration.
On avait connu « Peintex Bed'art » du coté de Moungali dans les années 70. Les portraits en couleur de Marien Ngouabi, réalisés de sa main relevaient l'immensité de son talent et avaient fini de faire de lui une référence nationale en la matière.
Désormais, avec autant de réussite que pour son illustre aîné, « Planet de l'art » semble suivre le chemin que beaucoup d'artistes hésitent à emprunter.
Il est vrai que pour les peintres portraitistes, les représentations des hommes publics sont plus faciles à réaliser. S'inscrivant dans la conscience collective, leur image dévoile les différents contours que la main avisée n'a pas de mal à reproduire.
La représentation est encore plus réussie, lorsque le travail de l'artiste est doublé du génie qu'il incarne. C'est le cas sur les façades de l'échoppe « Planet de l'art ». Denis Sassou N'Guesso, Pascal Lissouba, Fulbert Youlou, Marien Ngouabi, Joachim Yombi Opango ou Alphonse Massaba-Débat, par delà la représentation imagée, l'histoire qu'incarne ces personnages se raconte soudain à travers les portraits.
Chacun matérialise sa vision avec pour dénominateur commun, tous sont des hommes de pouvoir, ayant exercé le pouvoir, ou l'exerçant.
Comme dans un musée ouvert aux grands vents, on savoure les peintures, en passant et repassant par là. C'est aussi cela, une autre façon de raconter l'histoire, en la visant simplement avec les yeux.
Cependant, si l'initiative louable est appréciée de tous, au point de demander qu'il en soit toujours ainsi, l'initiateur lui, ne semble pas y trouver son compte, même pas un encouragement du ministère de tutelle.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-23 09:50:16
Depuis que Gisèle Marie Gabrielle Ambiéro a levé le lièvre en dénonçant l'absence de crédits de fonctionnement pour l'hôpital dont elle a la charge, tout se ligue désormais contre elle. Dire que les « groupes mafieux » qu'elle dénonce, ont juré d'avoir sa peau. Entre-temps, les malades meurent...
Achat d’encarts dans les journaux de la place de Brazzaville pour diffuser largement, en plus des médias audiovisuels, les conclusions de l'audit sur les dysfonctionnements notés dans la gestion du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville, autant dire qu'entre la ministre Jacqueline Lydia Mikolo et Gisèle Marie Gabrielle Ambiéro, c'est désormais « affaire de femmes ». Et la guerre est déclarée.
En réponse à l'absence de crédits ne permettant pas le maintient en état de fonctionnement des équipements pour une prise en charge efficiente des malades évoquée par la direction du CHU, le ministère de la Santé a plutôt initié en urgence un audit qui a mis en lumière une mauvaise gestion tant financière qu'administrative du CHU, avec pour principal goulot d'étranglement, la concentration des pouvoirs dans les mains de la directrice générale.
Dire que tout repose sur le degré d’incompétence des unes ou des autres. Et dans cette « guerre des chignons », on semble passer à coté des vrais problèmes, pour y apporter des vraies solutions.
Alors que Jacqueline Lydia Mikolo avait suspendu avec fracas, cinq directeurs généraux soupçonnés d'avoir mouillé dans des détournements d'argent, pour disait-elle, « rompre d'avec les anciennes pratiques mises à l'index par le président de la république », en ce qui est de la direction du CHU, elle ne semble pas disposer de toutes les marges de manœuvres.
Si l'audit initié par elle et dont les conclusions auraient mis en évidence l'amateurisme dans la gestion du CHU, au point que commentant lesdites conclusions, son directeur de cabinet, parlant de la directrice du CHU, a osé le jugement de valeur, lançant que l'audit avait « révélé une absence de maîtrise des circuits de la recette et de la dépense, traduisant une méconnaissance des principes élémentaires de la gouvernance hospitalière », pourquoi alors, garder à la tête du CHU une personne dont « l’incompétence prouvée » se traduit par des centaines de morts ?
Tout l'audit est à charge contre Gisèle Marie Gabrielle Ambièro, au point de se dire qu'elle n'est pas apte à diriger même un centre de santé primaire de campagne. Tant les conclusions de l'audit qui frisent l'insulte à sa personne, la rendent ignorante en tout et pour tout. Ça semble tout de même assez grossier.
Dans la matière, pareilles conclusions auraient appelé à une contre-expertise. Ce n'est nullement le cas. C'est plutôt l'honneur d'une femme qui a osé dire les choses et surtout les nommer, qui est jeté en pâture.
Qui donc est responsable de tous les morts générés par les prétendus dysfonctionnements mis en lumière par l'audit ? Est-ce l'incompétente, « méconnaissant les principes élémentaires de la gouvernance hospitalière », ou celle qui la maintient en place, sachant pertinemment que sa méconnaissance cause des dégâts irréversibles.
Non! On serait tenté de dire avec madame Ambiéro que des réseaux mafieux existent bien. Car, si tant est-il que la gabegie est telle que, tout est à l'arrêt, qu'attend t-on pour sévir et « mettre l'homme qu'il faut à la place qu'il faut » ?
Pendant que l'on se crêpe les chignons au lieu de trouver des solutions, les malades pris en otage trépassent en grand nombre, et ce sont les pompes funèbres municipales qui se frottent les mains.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-23 08:14:40
Qui dit corruption, dit aussi corrupteur et corrompu. Mais qui doit-on réellement blâmer ? Et surtout, comment combattre le phénomène ? Ce qui est certain, c’est que l’économie et le développement du Congo-Brazzaville en pâtissent.
Créé le 2017-06-23 08:07:22
La Préfecture de Police de Paris a annulé purement et simplement, dans un arrêté numéro 2017-00698, le concert de l’artiste congolais, Fally Ipupa à la Cigale, une salle de spectacle parisienne de 954 places située dans le 18ème arrondissement de la ville lumière.
Créé le 2017-06-23 06:45:02
Le président du Costa Rica sait faire preuve d'humour. En pleine interview, Luis Guillermo Solís a avalé une guêpe par inadvertance.
Créé le 2017-06-22 17:31:27
Après un duel de choc au premier tour entre la candidate d’En Marche ! Béatrice Faillès, c’est finalement la candidate de la France insoumise Danièle Obono, d’origine gabonaise, qui a été élue député de la 17ème circonscription de Paris avec plus de la moitié des suffrages soit 50,71% au second tour.
Créé le 2017-06-22 08:16:05
Le corps sans vie d'un père de famille, âgé de 40 ans, et de ses deux enfants, âgés de 18 mois et 6 ans, ont été retrouvés à leur domicile de Santa Rosa, en Californie (Etats-Unis).
Créé le 2017-06-22 07:46:22
L’ambassadeur de Chine au Congo, Xia Huang, a offert le 19 juin à Brazzaville, un don composé, entre autres, du matériel informatique et de bureau au président de la Fondation perspectives d’avenir (FPA), Denis Christel Sassou N’Guesso en vue de rendre plus efficace son travail.
Créé le 2017-06-22 07:27:21
Dans une adresse aux hommes et femmes des médias, élargie au candidats indépendants aux législatives, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication a appelé au respect de l'éthique et de la déontologie pour les uns et celui de la bonne conduite pour les autres.
Les élections ont de tout temps été des moments sensibles, mettant parfois à mal les équilibres sociopolitiques.
Afin de prévenir les dérives dont les médias sont souvent les vecteurs, tant dans le traitement de l'information, la couverture médiatique des activités des candidats ou le relais des propos outrageants, Philippe Mvouo a rappelé aux journalistes les prescrits de leur métier ainsi que les principes d'équité.

Si la démarche du Conseil supérieure de la liberté de communication qui apparaît comme une piqûre de rappel est saluée par la classe politique, il va s'en dire que d'autres dénoncent le fait que ce même conseil ne va pas souvent au bout de sa logique de régulation, car en maints égards, certains candidats bénéficient de tout temps, d'un temps d'antenne qui sort des clous, alors que d'autres sont réduits à la portion congrue, dans la couverture de leurs activités ou sur le temps d'antenne qui leur est dévolu.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-22 07:13:42
Le flot de déplacés en provenance du département du Pool (sud) ne se tarit pas. Déjà 80.000 déplacés au total sur une population de 236.595 habitants, a annoncé sur RFI, le représentant de l'ONU pour les Grands Lacs, Saïd Djinnit. Des déplacés que l'organisation Caritas continue de recenser sans relâche.
Créé le 2017-06-22 06:50:38
Malgré le danger potentiel que ces engins peuvent représenter, ce n'est que plusieurs jours après leur découverte qu’une fillette de 11 ans à signaler aux gendarmes la présence de seize (16) grenades dont huit (8) défensives enterrées dans le jardin de M. Malouata, juste à un jet de pierre de l’école primaire de Londéla-Kayes dans le département du Niari (sud).
Créé le 2017-06-22 06:18:06
Action de désespoir ou indélicatesse administrative, la directrice du CHU de Brazzaville à choisi de s'adresser au chef de l'État par le biais d'une lettre ouverte publiée dans la presse. Ce procédé qui bouscule les us en la matière est symptomatique de l'état de déliquescence du CHU que Gisèle Marie Gabrielle Ambiéro Alliandzi dit être miné par des réseaux mafieux.
Dans cette note sans doute rédigée à la va-vite, parce que pleine « d'incorrections », la directrice du CHU-B dit sa détresse et son désarroi, mais surtout son incapacité à rencontrer le chef de l'État, afin de lui faire le point réel de la situation du CHU.
Pour Marie Gabrielle Ambiéro, cette situation est le fait de groupuscules mafieux opérant au CHU, ou y ayant opéré et regrettent d'en être partis. Ceux-là même qui font obstruction à ce qu'elle rencontre le président de la république.
Après la presse audiovisuelle, c'est désormais par la presse écrite que la directrice générale du CHU choisi de s'exprimer, comme faisant feu de tout bois qui peut interpeller l'opinion. Les médias sociaux qui reprennent la lettre s'en donnent à cœur-joie, sur une crise révélatrice d'un profond malaise.
Désormais c'est la guerre des clans qui semble ouverte, comme un peu partout, dans les institutions à budget de transfert et à autonomie de gestion. Les masses d'argent que l'on y brasse, parfois sans commune mesure avec celles de la tutelle administrative, ne manquent pas de conduire au clash. Le cas de l'ARCPE et le ministère des Postes et télécommunication en dit long.
Mais, au CHU, c'est tout autre chose. Ici, il ne s'agit pas seulement d'argent, dont tout le monde veut s'en mettre plein les poches. Derrière cet argent, le bilan se chiffre en terme de cadavres, ou de vies à sauver, cela est plus grave encore et l'urgence s'inscrit en terme de vie ou de mort, plutôt que les intérêt des différents « parrains », voire de leurs « clans ».
Car, comment comprendre, qu'alors que tous les secteurs névralgiques de CHU sont à l'arrêt, compromettant sérieusement la vie des malades, la priorité de la tutelle a été de commettre un cabinet pour un audit de gestion sur le CHU, avec des conclusions de mauvaise gestion ventilées à grands renforts médiatiques, comme en réponse à l'appel de détresse de Marie Gabrielle Ambiéro, sur l'absence de crédits pour le CHU, et les conséquences qui en découlent.

Dans cette guerre des clochers, peut-être, ainsi que le souhaite la directrice du CHU, le moment est-il venu pour le président de la république, de sonner le tocsin de la fin de la récréation, pour enlever au CHU la plaque de « mouroir » qui lui est désormais accolée.
Au moins, Marie Gabrielle Ambiéro saura t-elle, méditer ces mots de Jules Claretie : « Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. »
Alors madame, puissiez-vous prendre courage, encaisser les coups et avancer sans répondre à la lâcheté de ceux que vous dénoncez. Car, ainsi que le dit Alfred de Vigny, « Gémir, pleurer, crier, est également lâche. - Fais énergiquement ta longue et lourde tâche - Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler, - Puis après, (comme tes patients,) souffre et meurs sans parler. »
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-21 11:26:05
En inaugurant le Centre international de conférence de Kintélé mardi, le président congolais, Denis Sassou N'Guesso a mis au goût du jour le savoir-faire turc, qui s'illustre à travers ce complexe de haut standing. Une réalisation qui en appelle d'autres. Désormais, cap sur la Cité administrative de Brazzaville.

« À bon vin, point d'enseigne » dit l'adage, et la Turquie semble l'avoir démontré aux congolais qui jusque là étaient peu enclin à se tourner du coté de l'Asie-mineure en matière de réalisations d'infrastructures.
Fort de ce coup de maître que représente le Centre Internationnal de Conférence de Kintélé, une vitrine en somme, et non des moindres, la Turquie va désormais accroître sa présence au Congo.

Conformément aux accords économiques conclus entre le Congo et la Turquie, le vice président turc Numan Kurtulmus a invité les hommes d'affaire turcs à investir au Congo, afin de participer à son essor économique et de surcroît à son développement.
Les travaux du Centre International de Conférence de Kintélé, exécutés par la société turque Summa, l'on été dans les délais requis, un an. Cette tenue du temps dans l'édification des ouvrages montre le sérieux mis de la conception de ceux-ci, dans l'exécution et leur livraison. Une concision qui évite les rallonges et les surcoûts additionnels qui souvent débouchent sur des « éléphants blancs ».
Ce partenariat qui ouvre des perspectives nouvelles, la Turquie entend bien le pérenniser. Les banques turques sont disposées à l'accompagner.
C'est également la société turque Summa qui est chargée de la construction de la cité gouvernementale de Brazzaville. Un complexe composé de 10 bâtiments gouvernementaux pouvant accueillir 24 ministères, s'ouvrant sur une véritable ville gouvernementale. De grands espaces de stationnement, extérieurs et souterrains avec un total 1,611 places y seront aménagés.

Ce projet a été conçu afin de centraliser les ministères dans une mini-ville. Cela permettra de réduire les budgets de fonctionnement et d'entretien, d'offrir un environnement de travail moderne et efficace, et de rentabiliser la productivité des ministères.

Il s'agit aussi d'y ajouter de la valeur, en attirant des opérateurs économiques qui créeront de l'emploi. Plus que 1400 emplois sont prévus rien que pour développer et maintenir la propriété.
Cette évolution va transformer toute la région et cela va attirer les opérateurs économiques.
Le défi est lancé.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-21 08:31:43