Total : 11938 résultats trouvés.
Page 427 sur 597
Le Venezuela est prêt à partager son expérience avec le Congo dans le domaine agricole.
Créé le 2017-11-12 14:09:17
La route qui ouvre la porte de Mbama (nord) aux autres villes de la partie septentrionale du Congo-Brazzaville, se trouve aujourd’hui dans un état désastreux aggravée pendant cette période de grandes pluies, rendant difficile la circulation des personnes et leurs biens.
Créé le 2017-11-12 12:12:18
Après 57 ans d’indépendance, le Congo-Brazzaville ne dispose pas toujours d’huissiers de justice dans toute la partie nord du pays, selon le président national de la Chambre des huissiers de Justice, Jean-Didier Bidié. Un manquement gravissime que tous les congolais déplorent dans la mesure où l’huissier, c’est même le baromètre de l’Etat de droit dans un pays. Il doit être proche des populations, proche des justiciables pour faciliter leurs procédures au tribunal.
Créé le 2017-11-11 20:11:25
Le directeur général de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (ASECNA), Mohammed Moussa a procédé hier à Brazzaville, à la pose de la première pierre pour la construction d’une nouvelle tour de contrôle moderne de l'aéroport international de Maya-Maya, pour faire face à l’accroissement du trafic.
Créé le 2017-11-11 16:08:22
Pointe-Noire, à la fois ville du pétrole et capitale économique du Congo-Brazzaville, est devenue une ville réputée pour la légèreté de ses filles. Là-bas, les adeptes du plus vieux métier du monde sont appelées les «TCHOUKOU-MESSO», comprenez, les filles dévergondées qui draguent les hommes, en les charmant avec insistance, sans battre les paupières.
Créé le 2017-11-11 15:10:03
Le corps sans vie de Brunel Moundounga, 30 ans, de nationalité congolaise, mort par noyade, a été découvert hier, dans le lit de la rivière qui traverse le district de Louvakou (sud).
Créé le 2017-11-11 12:47:39
La forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Dolisie, la capitale départementale du Niari (sud) et environs dans la journée d’hier, a fait des victimes dans le rang des élèves de l’école du marché. Jean Sylvain Madiangou (13 ans) et Surprise Vouka (10 ans), en classe de CM1, ont été frappés par la foudre qui a accompagné la forte pluie qui s’est abattue sur la ville.
Les deux élèves ont été conduits à l’hôpital de référence de Dolisie.
Aux dernières nouvelles, leur pronostic vital n’est pas engagé.
Un bilan provisoire communiqué vers 17H00 sur place par le directeur départemental de la Police du Niari faisait aussi état des appareils électroniques d’un établissement de micro finance (CAPPED) endommagés.
Il ne faut jamais se mettre sous un arbre, car il attire la foudre, a souligné un spécialiste. "C'est ce qu’on appelle un +effet de pointe+", et, dans le cas de l’école primaire du marché de Dolisie, "le sol était mouillé. La conduction a donc été encore plus forte", a-t-il expliqué.
Le plus souvent, la foudre atteint une personne isolée, mais il peut arriver que des groupes entiers soient touchés.
Lundi dernier, un homme et une femme sont morts frappés par la foudre, tôt dans la matinée à l'hôpital Adolphe Cissé à Pointe-Noire, capitale économique du Congo.
La foudre qui s'est abattue vers les manguiers dans un vacarme assourdissant a illuminé le voisinage d'un éclair vif au point que les personnes qui s'étaient abritées sous le hangar du bureau des entrées se sont dites, « elle n'est pas tombée loin ».
Justement, alors qu'il pensait trouver l'abri sous un manguier, le couple a été frappé de plein fouet, et la mort est intervenue instantanément.
Les deux personnes, habitant le quartier Mpaka, rendaient visite à un malade, un parent hospitalisé à l'hôpital Adolphe Cissé.
Germaine Mapanga / Les Echos du Congo Brazzaville
Créé le 2017-11-11 12:10:26
Les ex- travailleurs de Prestige Service, sous-traitance de la société chinoise Asia-Congo Industrie, ont sonné la mobilisation mercredi dernier. Ils ont assiégé la direction départementale de travail du Niari (sud) pour réclamer le paiement de leurs droits. Une situation d’autant plus embarrassante qui rend plus que précaires et alarmantes les conditions de vie de ces ex-travailleurs.
Créé le 2017-11-11 11:18:35
L’acte n’est tout simplement pas rassurant. L’on a du mal à admettre qu’un militaire congolais, en ces moments difficiles où le pays se bat pour remettre l’ascenseur social en marche, commette pareil forfait. De quoi saper le moral de toute une armée. Dans la nuit du 08 au 09 novembre 2017, aux environs de 3 heures du matin, le caporal-chef Laire Cedric Ndengué a été arrêté par une patrouille des policiers de Dolisie dans le département du Niari (sud). Il venait de commettre un vol d’un cochon dans un parc privé.
Créé le 2017-11-11 10:19:55
Policier de métier et artiste musicien à ses heures perdues, Zulu-Bad, « l'enfant terrible » de la brigade spéciale d'intervention rapide (BISR) de Pointe-Noire est décédé jeudi.
La nouvelle a fait l'effet d'un coup de tonnerre à Pointe-Noire : Zulu-Bad est mort ! Et pour cause, Rodrigue Amboulou a toujours alimenté la controverse, à travers les missions de police qu'il conduisait, notamment les interventions pour le maintien de l'ordre menés à Pointe-Noire.
Si son surnom Zulu-Bad est synonyme de terreur, c'est que l'homme s'est de par ses fonctions, tissé une réputation de « dur », ne faisant pas de quartiers dans la confrontation, y allant parfois sans ménagement.

Si Zulu-Bad était la terreur des malfrats et autres bandits qui redoutaient ses descentes musclées, c'est surtout auprès des élèves et autres jeunes, avec lesquels il a de tout temps été confronté, qu'il avait mauvaise presse.
La seule évocation du nom Zulu-Bad suffisait à créer la panique, voire un sentiment de révolte chez les lycéens ou collégiens qui voulaient en découvre avec lui et son équipe.
Ses tirs de sommation régulièrement lâchés au jugé et de façon bien souvent inopportune avec parfois des incidents de tirs lui ont donné une réputation d'homme à la gâchette facile. Lui s'en défendait, en se définissant en homme de la loi, avec pour seule mission, de rétablir l'ordre.
Pourtant, Zulu-Bad, c'est aussi cet artiste musicien dont les concerts ont toujours drainé des foules à Pointe-Noire, même si de ce coté aussi, la polémique fait état de ce que sa réputation de dur obligeait certains à y aller plutôt par curiosité que par adhésion, pour cerner l'ambivalence du personnage.
Le musicien Zulu-Bad, invité de l'émission télévisée Maxi Tempo à Pointe-Noire
Il n'en demeure pas moins que la danse « tramadol », création de son orchestre a cependant eu un réel effet d’entraînement auprès de nombreux mélomanes à Pointe-Noire.
Ses passages réguliers sur les plateaux de télévisions, dans les émissions culturelles où il commençait ses interventions en rendant grâce à Dieu n'ont pu gommer dans l'opinion une image qui lui collait à la peau, celle d'un homme peu fréquentable, le « bad », « le mauvais ».
Ainsi sa mort est vécue à Pointe-Noire avec des sentiments controversés.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-10 09:31:12
En sa qualité de Président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), Président du mécanisme de suivi de l'accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération, pour la République Démocratique du Congo et la région, le Président Denis Sassou N'Guesso a publié une déclaration dans laquelle il « se félicite de la publication du calendrier électoral en République Démocratique du Congo par la Commission électorale nationale indépendante.
Denis Sassou N'Guesso « appelle tous les acteurs politiques et la société civile de ce pays membre de la CIRGL à se mobiliser en vue de la mise en œuvre de cet agenda, dans l'unité, la sérénité, la paix et le respect des accords du 31 décembre 2016 . »
Aussi, invite t-il « par ailleurs la communauté internationale, les partenaires bilatéraux et multilatéraux à accompagner les autorités de la République Démocratique du Congo dans le respect et l'application effective de ce calendrier. »
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-11-10 08:01:55
La Chine s'apprête à livrer aux Forces armées congolaises (FAC) et la gendarmerie nationale du matériel de communication le plus sophistiqué.
Créé le 2017-11-10 07:28:33
L’ambassadeur d’Italie au Congo, Andréa Mazzella a demandé au gouvernement congolais de prendre en compte la situation des populations civiles dans le département du Pool (sud) par la reconstruction des habitations, des écoles et des hôpitaux.
Créé le 2017-11-10 07:13:43
La menace est très forte ! A l’approche des fêtes de fin d’année, la fréquence d’actes de banditisme augmente souvent à Brazzaville. En vue de garantir un climat apaisé, la police sera sans pitié envers les jeunes qui seront pris en flagrant délit, a déclaré le directeur général de la police, le général Jean François Ndenguet, lors de sa rencontre jeudi, avec les chefs des quartiers de la capitale congolaise.
Créé le 2017-11-10 06:44:31
Les élevés douaniers congolais en formation au Burkina-Faso, notamment à l'école nationale des douanes de Ouagadougou ont été mis à la rue, au motif que le gouvernement congolais accumulerait de nombreux mois de loyers impayés.
La scène leur a paru surréaliste. Sans ménagement, les élèves douaniers en formation à Ouagadougou ont été priés de libérer les logements qu'ils occupaient. Le Congo, et encore moins les douanes congolaises ne se seraient pas acquittés du loyer, depuis de nombreux mois déjà.
Sans assise familiale et en pays étranger de surcroît, ces élèves sont désormais réduits à errer ça et là. Et leurs propos expriment autant l'incompréhension que la colère.
« C'est un spectacle désolant. Nous n'étions pas préparés à payer notre loyer car depuis Brazzaville, nous savions que les douanes congolaises supporteraient notre hébergement. Nous sommes expulsés parce que les loyers n'ont pas été assurés. Ce qui n'est pas normal. »

« Quand les douanes congolaises prennent des engagements vis à vis des pays tiers, et qu'elles ne les honorent pas, c'est décevant pour un pays comme le Congo. »
« Nous sommes dehors. Nous sortons nos effets et nous ne savons pas où nous allons passer la nuit. Nous sommes pour ainsi dire à la merci de la nature. »
« Nous sommes abandonnés par nos autorités, par notre administration. Il faut se poser la question de savoir s'ils ont des pierres à la place du cœur. »
« Dans un pays étranger, qu'allons-nous devenir. C'est une honte pour le Congo car nous représentons une fraction de la nation congolaise. Tout le monde sait que nous sommes expulsés nous seront la risée de nos collègues qui se rendront vite compte de notre mésaventure. »
Quoi qu'il en soit, la situation des élèves douaniers congolais de Ouagadougou est presque devenue commune pour l'ensemble des étudiants et stagiaires congolais à l'étranger.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-11-09 13:08:33
Pas de vainqueur. En match amical disputé mercredi au stade de Kintélé à Brazzaville, le Bénin a tenu en échec le Congo (1-1).
Créé le 2017-11-09 12:20:36
Le Congo-Brazzaville lutte aujourd’hui pour se sortir d’une pauvreté qui affecte 70 % de ses quatre millions d’habitants, selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). La majorité des congolais vivent avec moins de deux dollars américains par jour.
Créé le 2017-11-09 11:19:35
Le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS, Evariste Ondongo a décidé de faire savoir sa colère, pour une explosion du travail dissimulé ou au noir des commerçants ouest-africains exerçants sur toute l’étendue du territoire national.
Créé le 2017-11-09 09:53:23
Il avait promis utiliser son « tracteur de démolition massive » pour déguerpir les « occupants illégaux » du site du lycée agricole Amilcar Cabral. Le ministre Pierre Mabiala est en passe de mettre sa menace à exécution.
Aux quartiers Tsangamani et Nganga Moumpala à Madibou dans le 8ème arrondissement de Brazzaville, les habitants passent désormais des nuits cauchemardesques, depuis que les services du cadastre sont passés répertorier les habitations qui se trouveraient sous l'emprise du domaine du lycée, et donc vouées à la démolition.
Cette démolition que l'on dit inéluctable est confirmée par des inscriptions « à casser » apposées sur les murs des clôtures ou des maisons, et qui se lisent comme une sentence.
Pour les personnes concernées et qui ont vu sur leur maison ces inscrptions à la peinture rouge, la hantise de les perdre est telle que cette menace se précise, après l’expiration de l’ultimatum donné par le ministre des Affaires foncières et du domaine public Pierre Mabiala, leur demandant de quitter ces lieux dans un délai d’une semaine.
Même si le membre du gouvernement estime que ces personnes ont occupé de façon anarchique une partie de la concession de 64 hectares réservée au lycée technique agricole Amilcar Cabral, il y a pourtant un quiproquo.
Du reste, les personnes concernées qui soutiennent être dans leur bon droit, tentent en vain de rencontrer le ministre, afin de lever les doutes sur ce qui paraît être un malentendu. Pour elles, le terrain du LAAC et celui qu'ils occupent sont séparés par une avenue et de l'avis même des propriétaires terriens ayant vendu les parcelles, le lycée ne saurait s'étendre au delà de l'avenue. Le ministre se tromperait.
Entre la « conscience de tracteur » affichée du ministre et des occupants que nul ne veux entendre, il s'est instauré un véritable dialogue de sourds, avec à la clé la démolition imminente du fruit de toute une vie, ce qu'ils n'osent accepter, insistant qu'un terrain d'entente soit trouvé.
Beaucoup d'ailleurs dénoncent la manie du ministre Mabiala d'en recourir toujours au tracteur, dans une espèce de loi du Talion, alors qu'en homme de droit, il s'en référerait à la justice qui, après avoir instruit les affaires à charge et à décharge, sur la base des pièces du dossier, ordonnerait les démolitions le cas échéant, en exécution d'un arrêt de justice, après avoir épuisé toutes les voies légales. Voila qui est État de droit.
Entre-temps, pour les familles dont les maisons ont reçu la sentence « à casser », la pression psychologique conduit au bord de l'infarctus et les jours désormais insipides se vivent comme ceux des condamnés, dans le couloir de la mort où le ministre Pierre Mabiala serait à l'évidence le bourreau.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-09 09:46:33
L’économie congolaise est en train de prendre l`eau de toutes parts. En effet, le Port autonome de Brazzaville est en proie aujourd`hui à de nombreuses difficultés. Le spectacle qui s`offre ces temps-ci au Port de la capitale congolaise est bien triste. L’entreprise publique traverse une situation financière et logistique difficile, en raison d’une dette fiscale estimée à plus de 4 milliards FCFA et d’une dette sociale d’environ 1,2 milliard.
Créé le 2017-11-09 09:05:13