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Brazzaville : Le député Bersol Exaucé Ngambili Ibam lance l’opération « Zéro élève par terre »

Le véritable développement n’est possible que s’il existe une bonne politique de l’éducation. Celle qui passe par la mise sur pied des infrastructures adéquates. Des soubassements permettant à nos enfants de pouvoir se former dans les meilleures conditions. C’est dans cette optique que le député de la deuxième circonscription électorale du neuvième arrondissement de Brazzaville (Djiri), Bersol Exaucé Ngambili Ibam alias Beni, vient de lancer une opération, unique en son genre, dénommée « Zéro élève par terre » en vue de soutenir les établissements publics de la capitale congolaise souvent confrontés à un déficit criard en matière de tables- bancs.

Créé le 2017-11-09 08:27:58

Congo : Christian Roger Okemba prêt pour nettoyer Brazzaville

Dans le cadre de la politique d’assainissement et d’aménagement de Brazzaville entreprise par son maire, Christian Roger Okemba, les services municipaux vont nettoyer, dans les prochains jours, la ville capitale.

Créé le 2017-11-09 07:46:11

Congo : Une réunion pour stopper l’insécurité et la délinquance à Brazzaville

La colère des brazzavillois qui veulent des solutions immédiates et concrètes à l’insécurité qui sévit dans les quartiers de la capitale congolaise a été entendue. Le directeur général de la Police nationale, le général de police de deuxième classe, Jean François Ndenguet s’entretiendra avec tous les chefs de quartiers, le représentant du Préfet, les délégués des maires et les chefs de commissariats de Police de Brazzaville, à la salle de conférence de la préfecture de Brazzaville.

Créé le 2017-11-08 10:28:00

Congo – Département du Pool : Le gouvernement tient parole pour une réelle sortie crise

Nulle dynamique de paix ne peut prendre corps, si les signaux qui la sous-tendent ne sont pas conséquents. Dans la résolution de la crise du Pool, l'armée congolaise vient de poser un acte de grande portée.

Même si elles ne le clament pas, les Forces Armées Congolaises ont fait un pas conséquent, vers la sortie de crise dans le département du Pool, avec l'injonction faite par le chef d'état-major général des armées, de lever tous les barrages qui y avaient été dressés. En d'autres termes, cela signe de facto le retrait de la troupe combattante du théâtre des opérations.

Lorsque, clôturant une session de l’Assemblée nationale, son président Isidore Mvouba affirmait que le président Denis Sassou-Nguesso avait accédé à la demande des élus du peuple d’instaurer une plateforme d’échanges et de dialogue sur le Pool, il ne s'agissait ni plus ni moins que d'une volonté manifeste de se sublimer face à la douleur des populations du Pool, et de tenter une solution autre que celle des armes qui depuis plus d'un an déjà, ne sont pas venues à bout du pasteur Ntumi et de ses combattants ninjas.

Depuis, d'autres initiatives ont vu le jour, la plus expressive étant la rencontre du 3 octobre 2017. À l’initiative des sages et notables du département du Pool, le président Denis Sassou N’Guesso avait eu une séance de travail avec leurs représentants à Brazzaville. Les échanges  avaient porté sur l'étude des voies et moyens du rétablissement de la paix et de la sécurité dans ledit département.

Ce jour là, le président de la république prenait entre autres décisions, le ferme engagement de créer des conditions pour la sortie des forêts des ninjas.

Avec la décision prise par le chef d'état-major des armées congolaises, il y a de quoi dire que contrairement aux discours martiaux auxquels on était habitué il y a quelques mois, la recherche de la paix dans le Pool par la voie du dialogue et de la conciliation semble désormais prendre place auprès des Forces en belligérance. Cette volonté unanimement saluée, ne peut s'enclencher qu'à la condition que déjà, les armes se taisent.

Les grands théoriciens de la guerre ou de la diplomatie s'accordent à dire que « la paix par les armes est une guerre en sursis ». De ce point de vue, discutable en rares égards, il se dégage tout de même le net constat que « la guerre ne règle rien. Elle ne fait qu'aggraver l'état des déséquilibres qui conduisent à la guerre, en creusant de plus en plus les schismes de la division et en installant pour bien longtemps, la haine et le sentiment de vengeance, dans les cœurs des vaincus. »

Quand un conflit intra-national s'éternise, les dommages collatéraux, du fait de leur multiplicité, deviennent assimilables à des faits de guerre, pour ceux qui en sont victimes. Le doute s'installe dans les esprits et la neutralité, même des forces gouvernementales devient sujette à caution, auprès des populations en qui naît le « syndrome de Stockholm », alimenté par les accointances géographiques, ethniques ou tribales.

Cette dimension sociale a fait qu'en Colombie par exemple, le conflit entre le gouvernement et les Farc s'est éternisé des décennies durant. Seul le dialogue a conduit à la paix.

Plus le conflit s'étend dans la durée, plus on perd de vue la raison première qui l'a déclenché. Bavures et cruauté s'installent, du fait que l'on voit mourir ses frères d'armes. Même l'armée la plus disciplinée du monde ne peut y faire face, à défaut d'envoyer des unités entières en cour martiale. Plus personne ne peux dire, qui a tort, qui a raison, car les différentes péripéties au cours des opérations ont engendré dans les parties en belligérance, des faits répréhensibles, susceptibles d'être condamnés. Alors, qui condamner et qui absoudre ?

Ce n'est point une faiblesse pour les officiels congolais, que d'initier le dialogue pour résoudre la crise du Pool, ainsi que le claironnent certaines voix.

Chaque jour, des gens meurent dans le Pool. Du fait des armes, ou des conséquences des faits d'armes. Puissent ceux qui claironnent convenir avec le proverbe Peul : « seul le poulet ajourné de l'abattoir connaît l'agonie du couteau ». Ce poulet a vu mourir les siens et accepterait tout compromis qui lui épargnerait le supplice. Pour les autres, qui épiloguent à propos, cela relève de l'imaginaire.

La décision de se sublimer, prise par le président Denis Sassou N'Guesso, acceptée, quoique assortie de conditions par le pasteur Ntoumi, participe d'un acte de courage.

Le courage disait Jules Ferry, « ce n'est pas de laisser aux mains de la force, la solution des conflits que la raison peut résoudre. » Il en faut, une sacrée dose de courage, quand on sait que le conflit a produit un bilan humain et sociologique que nul ne pourra réparer.

La levée des barrages et autres checkpoints préfigure cet état de non-guerre qui permettra aux populations meurtries, innocemment prises en otages par les forces belligérantes, à avoir enfin le « droit à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur ».

D'autres part, la paix véritable participe de ce que les détenteurs inappropriés des armes de guerre retrouvent en les déposant, une reconversion socio-économique qui s'inscrit dans l'optique de la paix. Cette tache, Denis Sassou N'Guesso l'a confiée à Euloge Landry Kolelas.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2017-11-08 10:02:18

Les travaux de bitumage de la route Kibangou-Dolisie-Ndendé (Gabon) au ralenti

Les travaux de bitumage de la route nationale N°3, Kibangou-Dolisie dans le Niari (sud) et la ville de Ndendé au Gabon, exécutés par la société CRBC, tournent au ralenti à la grande surprise des populations.

Créé le 2017-11-08 09:59:39

Congo : La cimenterie Dangote bientôt en service dans la Bouenza

La cimenterie Dangote sera officiellement mise en service dans les prochains jours à Mfila, un village du district de Yamba dans le département de la Bouenza (sud).

Créé le 2017-11-08 09:41:35

Congo : Une épave « hantée » sème la terreur dans le district de Nyanga

Des épaves de véhicules abandonnés en bordure de route, il y en a beaucoup sur les routes congolaises et presque personne ne se préoccupe de les dégager, encore moins les propriétaires qui le cas échéant pensent plus à la perte occasionnée par l'abandon du véhicule, que de devoir engager d'autres dépenses infructueuses, pour évacuer un véhicule à l'état d'épave.

Créé le 2017-11-08 09:20:59

Congo – Football : Jean-François Ndenguet retrouve les Diables-Noirs

Il y avait occupé des fonctions il y quelques années, Jean-François Ndenguet a été élu président général du club multidisciplinaire Diables-Noirs, à l'issue de l'assemblée générale élective qui s'est tenue dimanche 5 novembre dernier au Palais des congrès de Brazzaville.

L'un des clubs mythiques du Congo, Diables-Noirs de Brazzaville est au creux de la vague. L'équipe de football, vitrine du club a un temps flirté avec relégation, évitant de justesse les barrages, avec tout de même un classement dans les profondeurs du tableau.

De retour au sein des Diables-Noirs, Jean-François Ndenguet prend du galon. Alors qu'il y était naguère président de la section football, désormais c'est de l'ensemble du club qu'il aura la charge et il ne cache pas ses ambitions.

« Notre équipe de légende aborde un tournant décisif de sa glorieuse histoire. Elle se veut désormais moderne, une équipe de notre temps dans son management, sa gestion et son financement, son équipement, ses critères de recrutement et de sélection de ses joueurs, et son personnel d'encadrement technique ».

La feuille de route qu'il a décliné pour moderniser le club a fait renaître l'espoir auprès des supporteurs des noirs et jaunes qui entendent ainsi réécrire des nouvelles pages du club, avec les lendemains plus prometteurs, à l'évidence glorieux.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2017-11-07 11:08:34

Congo : Le chef d’état-major ordonne la levée des barrages dans le Pool et la Bouenza

Le général de division Guy Blanchard Okoî, chef d’état-major général des forces armées congolaises (FAC) a instruit et ordonné tout le commandement de la Force Publique, en particulier les responsables des éléments en poste sur l’axe routier YIE-Loutété, Brazzaville-Kinkala et Mindouli (dans les départements de la Bouenza et le Pool), de lever systématiquement et sans conditions tous les barrages qu’ils ont érigé tout le long de ces routes, afin de faciliter le transport et le déplacement des paisibles populations.

Créé le 2017-11-07 09:50:12

Pointe-Noire : La gestion des déchets est un véritable cauchemar

Ce n’est peut-être pas une fatalité, mais on pourrait s’y acheminer. Il est difficile de circuler dans les artères de la ville de Pointe-Noire sans un mouchoir collé contre la bouche. Au moment où la consigne est de se mettre à l’abri des virus, la municipalité en devient un vecteur inattendu… Des immondices qui s’amoncellent sur les trottoirs, la capitale économique du Congo traverse depuis longtemps une crise des poubelles. Les populations observent que les maires se succèdent et l’insalubrité demeure.

Créé le 2017-11-07 09:26:31

Congo – Fonction publique : Les effets du SIDA fortement ressentis par les fonctionnaires

La société congolaise est malade, bien malade même, notamment dans la fonction publique où les effets du SIDA font des ravages.

L'étude éminemment sérieuse et vérifiable auprès des concernés est implacable. Presque tous les fonctionnaires congolais et partant la société toute entière accusent le coup des effets du SIDA.

La menace est tellement évidente, qu'il y a des « malades » pour lesquels les effets du SIDA sont devenus quasi endémiques. Ils sont répertoriés à l'Université Marien Ngouabi, au CHU de Brazzaville ou au Centre national de transfusion sanguine entre autres structures fortement touchées.

Même si les congolais accusent stoïques le coup des effets de la crise qui les tenaille, il n'en demeure pas moins qu'ils ont trouvé des moyens d'en garder le moral, en en riant même.

Du sida,  syndrome d'immunodéficience acquise, l'acronyme se déchiffre désormais par Salaire Insuffisant Difficilement Acquis. Ce sida là, sème tout autant des ravages dans les ménages que sur le train de vie des congolais.

Les maladies opportunistes qu'il engendre ne se comptent plus. Outre les grèves, elles se déclinent entre autres en l'accumulation de loyers impayés, des difficultés de transport, des frictions conjugales, la réduction du volume alimentaire du foyer, voire un « délestage alimentaire » pour les familles.

Le premier ministre Clément Mouamba a fort à faire pour endiguer la menace de cette propagation exponentielle du SIDA qui frappe en particulier les fonctionnaires, et dont la principale cause serait de toute évidence, la situation de crise que connaît le pays.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2017-11-07 08:43:29

Pénurie d'essence, Brazzaville tourne au ralenti

Une panique s’est emparée des automobilistes de Brazzaville qui ont constaté, un peu avant le début du week-end écoulé, une pénurie d’essence dans de nombreuses stations-service. L’affolement s’est exacerbé avec la généralisation de cette disette à travers toute la ville capitale. Et, les rares stations signalées pour disposer encore du carburant ont été prises d’assaut, aussi bien par les automobilistes que par des personnes qui y arrivaient avec des bidons. A titre d’exemple, une file d’attente interminable a été observée hier devant la station-service proche du parc zoologique. Depuis un bon bout de temps, c’est l’image qu’affichent toutes les stations-service ou presque de la capitale congolaise. Leurs cuves s’assèchent fréquemment au grand regret des consommateurs.

Créé le 2017-11-07 08:37:51

Département du Pool : plus de 16 000 plants d’acacias ont été plantés à Bambou Mingali

A Bambou Mingali, dans le district d’Ignié situé dans le département du Pool (sud), plus de 16 000 plants d’acacias ont été enfouis ce lundi sous terre avec la participation du président du Sénat, Pierre Ngolo, de son homologue de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, et du Premier ministre, Clément Mouamba.

Créé le 2017-11-06 20:34:58

Journée nationale de l’arbre : Denis Sassou Nguesso a planté son arbre à Ebami (nord)

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a planté son arbre ce lundi 6 novembre au village Ebami à environ 47 km du district d’Oyo, dans le département de la Cuvette (nord).

Ce geste du «leader écolo-visionnaire » pour paraphraser l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, Michel Innocent PEYA, dans son ouvrage intitulé « Vision verte de Denis Sassou Nguesso », rentre dans le cadre de la journée nationale de l’arbre initiée depuis 31 ans, en 1986.

La journée a eu pour thème : «L’arbre procure des revenus, l’arbre protège notre cadre de vie, l’arbre produit des médicaments, des aliments et d’autres biens. Pour ce 6 novembre 2017, mobilisons-nous tous à planter chacun un arbre».

Sur le site de 5 hectares, il a été planté 2000 plants d’Azobé avec un écartement de 5mx5m.

«C’est tout un programme de lutte contre la pauvreté et les changements climatiques. C’est une position que notre pays défend à travers le monde et qui je pense nous honore », s’est félicité le président Denis Sassou Nguesso.

La forêt couvre entre 60 et 65% du territoire congolais (342.000 km2) et 10% de la superficie du Bassin du Congo, considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète avec 220 millions d’hectares derrière l’Amazonie.

Voisin de Brazzaville, le département du Pool (sud) a perdu toute sa couverture forestière en moins de 20 ans, d’après le Conseil départemental. La crainte des autorités, c’est de voir le Pool devenir un désert, si on ne replante pas les arbres qu’on ne cesse de couper.

Germaine Mapanga / Les Echos du Congo Brazzaville

Créé le 2017-11-06 19:53:27

Congo : Les besoins en énergie dans les dix prochaines années seront de 1000 mégawatts contre 600 mégawatts actuellement

Le directeur général de la société nationale d’électricité (SNE), Jean-Marie Iwandza a déclaré samedi à Brazzaville, que les besoins en énergie du Congo dans les dix prochaines années seront de 1000 mégawatts contre 600 mégawatts actuellement.

Créé le 2017-11-06 18:39:44

Gabon : L’opposition en colère dénonce le projet de révision de la Constitution visant à faire du pays une monarchie

Au Gabon, l'opposition radicale est en colère. Elle dénonce le projet de révision de la Constitution visant à faire du Gabon une monarchie. Projet révisé et adopté par le Conseil des ministres du 28 septembre dernier.

Créé le 2017-11-06 17:51:44

Zimbabwe : Grace Mugabe annonce qu'elle était prête à succéder à son mari

L’épouse de l’inoxydable président du Zimbabwe, Robert Mugabe, 93 ans, dont trente-sept au pouvoir et près de trente à la tête du pays, Grace Mugabe a annoncé dimanche 5 novembre 2017 qu'elle était prête à succéder à son mari.

Créé le 2017-11-06 17:15:50

Congo – Personnalités politiques : Charles Zacharie Bowao dénonce un encerclement de sa résidence par la force publique

L'ancien ministre de la défense du Congo et figure de l'opposition, Charles Zacharie Bowao a dénoncé lundi via twetter, l'encerclement de son domicile, ainsi que celui de madame Munari, par la force publique congolaise.

Selon Charles Zacharie Bowao, un dispositif policier posté autour de sa résidence restreindrait ses mouvements, l’empêchant carrément de sortir de chez lui, et bloquerait les personnes désireuses de s'y rendre.

À en croire Charles Zacharie Bowao, le même dispositif serait aussi déployé à la résidence du madame Claudine Munari.

De Paris, La Représentation en Europe de la Fédération de l'Opposition Congolaise et la Veille Permanente de l'Espace de Concertation a par la voix de Mariotti Ouabari, dans un communiqué, condamné « une opération d'embastillement des dirigeants de la Fédération de l'Opposition Congolaise » et exigé, « sans condition, la levée des dispositifs militaires visés ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2017-11-06 13:37:32

Congo – Vie urbaine : Deux personnes décèdent, foudroyées en plein hôpital à Pointe-Noire

Un homme et une femme sont morts frappés par la foudre lundi, tôt dans la matinée à l'hôpital Adolphe Cissé.

Un drame en direct, que celui auquel ont assisté les personnes qui se trouvaient vers 6 heures 30 ce lundi à l'entrée publique de l'hôpital Adolphe Cissé, à l'heure des visites aux malades internés.

La foudre qui s'est abattue vers les manguiers dans un vacarme assourdissant a illuminé le voisinage d'un éclair vif au point que les personnes qui s'étaient abritées sous le hangars du bureau des entrées se sont dites, « elle n'est pas tombée loin ».

Justement, alors qu'il pensait trouver l'abri sous un manguier, un couple a été frappé de plein fouet, et la mort est intervenue instantanément.

À l’effroi de la foudre, ont succédé des cris de détresse de la foule, à la vue des deux personnes inanimées. Elles s'étaient trouvées au mauvais endroit, au mauvais moment.

Les deux personnes, habitant le quartier Mpaka, rendaient visite à un malade, un parent hospitalisé à l'hôpital Adolphe Cissé.

Naturellement, comme sait le faire la société congolaise, interprétant les phénomènes par des versions parfois abracadabrantesques, de nombreuses interprétations sont avancées, à charge ou à décharge des infortunés, vis à vis du malade qu'ils s’apprêtaient à visiter.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2017-11-06 11:35:02

RDC: Fin du suspens, trois scrutins en une seule séquence le 23 décembre 2018, selon la Céni

La Commission électorale a annoncé ce dimanche, à l'issue d'un week-end de plénière, devant la presse et les diplomates accrédités à Kinshasa, la date des élections : la présidentielle, les législatives et les provinciales se tiendront le 23 décembre 2018.

Créé le 2017-11-06 10:44:40

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