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Un homme interpellé après avoir agressé le commissaire central de police de Mossendjo

Alors qu’il tente d’interpeller un jeune civil habillé en uniforme militaire dans les artères de la ville de Mossendjo (sud), ce dernier s’oppose farouchement et refuse d’obtempérer. Et ça dégénère. Yves Makita, 38 ans, s’en prend violement au commissaire central de police.

Créé le 2017-07-06 07:58:08

Mossendjo : la police interpelle un arracheur d’affiches de campagne du PRL

Guerre d’affiches dans le Département du Niari (sud). Jiessey Madzou Mbou, 23 ans, a été interpellé hier par la police de la ville de Mossendjo, alors qu’il arrachait les affiches et banderoles du candidat du Parti républicain et libéral (PRL) de Nicephore Fyla Saint-Eudes.

Créé le 2017-07-06 07:30:43

Brazzaville : Grâce à Claudia Sassou Nguesso, l’électricité arrive à Talangaï 68

Claudia Ikia Sassou Nguesso dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut au quartier Talangaï 68. La SNE va implanter un transformateur pour alimenter les zones 4,5 et 6 du quartier 68, 5ème circonscription de Talangaï à Brazzaville.

Créé le 2017-07-05 18:33:47

CFCO : Le train Mbinda a déraillé au village Mbaka

Couché sur le flanc, le wagon a été éjecté à plusieurs mètres du reste du train Mbinda en provenance de Dolisie, hier au village Mbaka, dans le Département du Niari (sud).

Créé le 2017-07-05 14:49:17

Législatives 2017 : Déchirées, arrachées, la dure vie des affiches électorales de Jérémie Lissouba à Dolisie

Ce week-end, il avait le nez rouge. De tous les candidats aux élections législatives du 16 juillet prochain placardés sur les panneaux de la ville de Dolisie (sud), seul le candidat du Parti Congolais du Travail (PCT, parti au pouvoir), Juste Bernadin Gavé arborait toujours la facétieuse distinction. Et pour cause : les affiches du candidat de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Jérémie Lissouba ont disparu.

Créé le 2017-07-05 13:08:21

Situation du Pool : Le gouvernement lance un appel d’urgence à l’aide humanitaire d’un montant de 21 millions de dollars

Le premier ministre congolais, Clément Mouamba a lancé officiellement hier à Brazzaville, un appel d’urgence à l’aide humanitaire d’un montant de 21 millions de dollars au Système des Nations Unies et aux partenaires techniques et financiers en vue d’un appui à l’assistance humanitaire aux populations déplacées du Département du Pool (sud) pour une période de six (6) mois.

Créé le 2017-07-05 12:21:05

Fonds de campagne des législatives : Le PCT accusé par l'opposition d'avoir puisé au Trésor public

Le porte-parole du Collectif des partis de l’opposition congolaise, Christophe Moukoueké a déclaré à Brazzaville que «c’est l’argent public qui va être utilisé, pour ne pas dire qu’il est peut-être déjà sorti, pour permettre aux différents candidats du PCT donc du pouvoir et de ses alliés de battre campagne » dans le cadre des élections législatives et locales du 16 juillet 2017.

Créé le 2017-07-05 10:40:38

BEAC : Démenti sur la dévaluation du FCFA en zone Cémac

Le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tollila s’est insurgé à Brazzaville contre les rumeurs alimentées sur les réseaux sociaux faisant état d’une possible dévaluation du FCFA en Afrique centrale.

Créé le 2017-07-05 10:01:05

Congo : La croissance plus faible que prévue, mais des signes de reprise

Le taux de croissance du PIB en termes réels du Congo sur l’ensemble 2017 serait de -1,9% au lieu de 1% projeté initialement, contre -2,8% en 2016. La situation pourrait s’améliorer d’ici le premier trimestre 2018, selon le Comité monétaire et financier national qui s’est réuni, le 4 juillet à Brazzaville sous la présidence du ministre congolais des Finances, du budget et du portefeuille public, Calixte Nganongo et du gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale ( BEAC), Abbas Mahamat Tolli.

Créé le 2017-07-05 09:42:42

Législatives 2017 : Sassou Nguesso veut des élections sécurisées

Le chef d'état-major général, le général de division Guy Blanchard Okoï a déclaré, à l’occasion de la réunion d’harmonisation opérationnelle pour la sécurisation des élections législatives et locales qui s’est tenue à Brazzaville, que «le président de la République, chef suprême des armées et le peuple congolais tout entier attendent des élections sécurisées ».

Créé le 2017-07-05 09:08:29

Congo – Gouvernement : Le ministre Mottom Mamoni de nouveau victime d'un accident de la route

Le ministre de la Culture et des Arts Léonidas Carel Mottom Mamoni a été victime d'un accident de la route dans le département de la Cuvette centrale, mardi.

Il n'y a pas encore d'annonce officielle du gouvernement, pourtant la nouvelle de l'accident de la route dont le ministre de la Culture et des Arts a été victime s'est répandue telle une traînée de poudre, au point d'alimenter les réseaux sociaux, avec force-détails sur les photos de la voiture réduite en épave.

L'état de la voiture accidenté renseigne sur la violence du choc. Une fois de plus, la vitesse semble être la cause de cette sortie de route, à hauteur du village Pamba-Odzaka, entre les villes d'Owando et de Makoua.

Candidat du PCT aux législatives dans la deuxième circonscription de Ouesso, le ministre Motton se rendait dans sa base électorale, pour y battre campagne. Un office que son suppléant devrait remplir désormais.

Même si l'heure n'est pas aux incriminations, ce deuxième accident dans les mêmes circonstances que celui de novembre 2016 dans le département des Plateaux, montre à l'évidence que le ministre Mamoni n'en est pas moins un adepte de la vitesse. Ses chauffeurs ont toujours tendance à rouler pied au plancher, qui plus est, en délégation officielle et prioritaire.

L'impact du choc a été amoindrit pour les occupants de la voiture, grâce au port de la ceinture de sécurité et surtout au déclenchement des airbags qui ont créé un coussin protecteur dans l'habitacle.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-07-05 07:25:21

La France veut maintenant plus d’étudiants étrangers sur son sol

La France est passée du troisième au quatrième rang mondial pour l’accueil des étudiants étrangers, derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie. Une rétrogradation qui ne passe pas aux yeux du premier ministre français, Edouard Philippe qui a pris la décision d’ouvrir largement les frontières de la France aux étudiants étrangers.

Créé le 2017-07-04 14:49:08

France : Emmanuel Macron échappe à une tentative d'assassinat

La France vit désormais dans la crainte permanente du terrorisme islamiste. Un homme de 23 ans, menaçait ainsi de tuer le président nouvellement élu de la France, Emmanuel Macron, lors du défilé du 14 juillet prochain.

Créé le 2017-07-04 14:04:29

Congo – Finances: Le spectre d'une dévaluation du franc CFA hante les ménages

La nouvelle s'invite désormais dans les discussions au bureau, dans le bus ou dans les « ngandas ». Le francs CFA sera de nouveau dévalué. Cette perspective jette un froid sur de nombreux ménages qui y voient une diminution de leur pouvoir d'achat notamment pour les produits importés d'Europe.

Aline est commerçante, et ne manque presque jamais de petites coupures au point qu'elle accepte de faire le change, « la monnaie » comme on aime communément à le dire au Congo.

À son amie qui lui sollicite la « monnaie » de 10.000 francs, elle répond qu'elle garde désormais tout son argent en euros, afin de profiter de la dévaluation du francs CFA qui s’annonce et ne saurait tarder.

Vraie ou supposée, cette dévaluation du francs CFA se « consomme » désormais au quotidien et le manque de communication des autorités pour en infirmer ou confirmer la perspective, ajoute de la force à la rumeur.

De nombreux congolais ont en mémoire la dévaluation du franc CFA qui avait déstructuré le commerce, alors qu'elle visait à résorber les déséquilibres économiques et financiers profonds apparus au cours de la seconde moitié des années 80.

La dévaluation visait alors trois objectifs : le rétablissement de la compétitivité externe des économies de la Zone franc et le redressement des balances commerciales. La réduction des déficits budgétaires et la reprise de la croissance.

Ainsi, la dévaluation devait en premier lieu, stimuler les exportations et freiner les importations. L'effet-prix de la dévaluation étant immédiat, la balance commerciale devait se dégrader dans un premier temps avant de se redresser à la suite de l'effet-quantité qui ne se manifeste généralement qu'au terme d'un certain délai, et dont l'importance dépend, entre autres, de la structure du commerce extérieur et de l'ampleur de la dévaluation.

Quant à la réduction des déficits budgétaires, l'augmentation des prix exprimés en francs CFA des importations et des exportations, conjuguée à la croissance en volume de ces dernières, devait permettre d’accroître les recettes budgétaires, largement dépendantes de l'imposition du commerce extérieur, et partant, de contribuer à la résorption des déficits publics.

Enfin, la reprise de la croissance devait signer le retour à la confiance, dû à la crédibilité d'une parité plus réaliste, une meilleure gestion des finances publiques et une reprise des exportations, devaient favoriser une reprise durable de la croissance économique.

Un peu plus de 20 ans après la mise en place de ces mécanismes savamment pensés, on semble être revenu à la case de départ.

La dévaluation du franc CFA se préciserait-t-elle, au regard du dernier rapport du Trésorier général de la Banque de France ?

On y apprend que le franc CFA de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale, Cémac avec le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Tchad, la Guinée équatoriale et le Gabon pourra perdre 50% de sa valeur pour se fixer à 1 euro égal 1300FCFA sanctionnant ainsi la contre-performance des économies de la région.

Après le Tchad, le Gabon, ou le Congo qui ont connu la visite du FMI, c’était le tour du Cameroun de demander un crédit de 666, 2 millions de dollars en échange d’un redressement économique dû à la chute des prix pétroliers.

Si la mise sur pied de ce dispositif rentre dans le cadre de la réforme de la politique monétaire de la Banque de France, elle a un lien aussi et surtout avec le contexte régional marqué par la vulnérabilité de la situation de la trésorerie de plusieurs banques nationales, en liaison notamment avec les difficultés financières des États, a reconnu le gouverneur de la BEAC Toli Mahamat.

Le programme d’aide du FMI courant semble s’aligner à une crise économique qui fait resurgir le spectre d’une dévaluation du FCFA.

Lors d’une récente interview, le président tchadien Idriss Deby Itno a rappelé la convention qui lie la France à ses ex-colonies au sujet du FCFA dont le président sortant « François Hollande s’était montré plutôt favorable à une renégociation des termes ».

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-07-04 09:06:20

Congo – Législatives 2017 : La diversité politique presque absente du débat

Le PCT a le vent en poupe, cela ne fait aucun doute, au regard des forces en présence sur le terrain, battant campagne pour les législatives.

Un trop-plein de la présence des candidats du PCT et des partis de la majorité, c'est ce qui se lit sur le terrain et dans les médias, pour une campagne électorale démarrée le 1er juillet dernier.

Le cortège de Ines N. Ingani arpente en grandes pompes le Boulevard Alfred Raoul

En dehors de quelques indépendants à la présence timide et qui peinent à se faire entendre, tout indique que les choses sont presque jouées à l'avance pour de nombreux candidats à la bannière rouge.

Un fait est au moins constant, beaucoup de partis de l'opposition ont « jeté l'éponge », déséquilibrant de facto le débat d'idées, vidant de surcroît l'élection de la magie du suspens qui l'entoure de tout temps et lui confère un caractère presque sacré.

Nombreux de ceux qui auraient pu se lancer dans la « compétition » ont été freinés par le prix élevé des frais de candidature. 1.500000 francs CFA, ça « dégouline de graisse », en ces temps de vaches maigres.

D'autres partis qui se sont « saignés à blanc » pour aligner des candidats au moins dans les fiefs qui leurs sont favorables, se retrouvent carrément à court d'argent pour battre campagne. D'où la rumeur selon laquelle le PCT n'aurait pas cassé sa tirelire, pour candidater ses membres, mais aurait plutôt puisé dans le trésor public. C'est de bonne guerre que de l'entendre, pour un parti au pouvoir, surtout en période électorale.

Julien Missamou indépendant. Presque battu à la "foulomètre", faute de "moyens"

D'autres encore ont été invalidés et leurs recours semblent classés sans suites, la campagne ayant déjà démarrée.

Dans certaines circonscriptions, des candidats de la majorité se retrouvent seuls, sans adversaire, même pour la forme. Ceux-ci sont d'office élus par manque d'adversaire, quel que soit le score. Une victoire « sans gloire » tout de même parce que exempte du risque du « péril » de la compétition.

Que dire du département du Pool qui désormais vit une situation sociale et administrative à la carte, indexée sur les zones de paix ou de tensions. Votera ou ne votera t-on pas, on s'achemine vers une partition de fait du département, avec un Pool-nord où la vie continu son train-train et un un Pool-sud où tout est presque à l'arrêt.

De tout ceci, il résulte que le cru législatif de 2017 aura quelque chose de spécial. Mais, c'est aussi cela, l'absurdité de l'expression démocratique qui se résume bien souvent en une variante arithmétique et consacre l'expression de la majorité.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-07-04 07:19:00

Un africain à la tête de l’OMS, une grande première

L'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, 52 ans, a été élu nouveau directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'ancien ministre éthiopien, qui remplace ainsi la Chinoise Margaret Chan, a battu le Britannique David Nabarro et la Pakistanaise Sania Nishtar.

Créé le 2017-07-03 12:58:36

Congo – Législatives : Romi Oyo se présente sous le label ''PCT'' à Ouenzé 3

Initialement présenté comme candidat indépendant aux élections législatives dans la troisième circonscription de Ouenzé précisément les quartiers 56 et 57, Romi Oyo a finalement été investi  comme candidat du Parti congolais du travail (PCT).

Romi Oyo justifie son revirement par le fait qu’il a toujours accompagné la vision du chef de l’État qui est le président du comité central du PCT.  

« Il m’est donc paru opportun d’accompagner son projet de société en m’impliquant personnellement dans ma circonscription. J’ai été investi par les camarades du PCT au regard de cet engagement pour les populations de Ouenzé », dit-il.  

Ce revirement pense t-il, ne va pas entamer la susceptibilité de certains jeunes. 

« Les jeunes veulent le changement, le vrai changement. Il ne s’agira plus de faire des discours mais de travailler pour le bonheur des populations en les associant au développement de leur quartier. C’est l’instruction ferme du président de la République Denis Sassou N’Guesso et je puis vous assurer que tous les camarades investis par le PCT sont déjà en chantier. Il n’y a  donc pas de raison objective pour rejeter Romi Oyo parce qu’il a été investi par le PCT ».

S'agissant des motivations de sa candidature, Romi Oyo explique :

« Je crois que personne ne va à l’école avec un objectif de redoubler. Je veux passer à une autre étape de ma carrière politique, avec le soutien des populations de Ouenzé 3 précisément des quartiers 56 et 57. Sans elles je ne suis rien politiquement.

J’étais conseiller municipal du même arrondissement grâce à cette population. Je veux être maintenant leur représentant à l’Assemblée nationale. Je pense qu’il est grand temps pour ces populations de construire un futur qui répond vraiment à leurs aspirations avec Romi Oyo. Nous devons par conséquent aller plus loin ensemble ».

Bertrand BOUKAKA/Source Adiac

Créé le 2017-07-03 07:05:34

Congo – UA : Le président Denis Sassou N'Guesso prend part au 29è sommet

Le chef de l'État congolais a quitté Brazzaville dimanche pour Addis-Abeba. Dans la capitale éthiopienne, Denis Sassou N'Guesso prend part au 29è sommet de l’Union africaine qui se tient les 3 et 4 juillet 2017 sur le thème : "Tirer pleinement parti du dividende démographique en investissant dans la jeunesse".

Redire les choses comme pour insister sur la force d’entraînement qu'elles suscitent et s'y impliquer pleinement, les chefs d'État et de gouvernement africains ont pour leur 29è session, reconduit le même thème que celui de la rencontre de janvier : ''Tirer pleinement parti du dividende démographique en investissant dans la jeunesse''.

À l'heure où la jeunesse africaine est en proie aux doutes, alors qu'elle devait constituer un véritable levier pour le développement du continent, les chefs d'États et de gouvernement ont a cœur de trouver des solutions idoines pour assurer à cette jeunesse un avenir meilleur.

Au moment où, de plus en plus, le drame de l'immigration se noue chaque jour par de dizaines, voire des centaines de vies de jeunes africains englouties dans les flots en Méditerranée, la question ne manquera pas de s'inviter à la tribune du 29è sommet.

Au nombre des allocutions, on suivra avec attention, celle du président de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement, Alpha Condé, Président de la République de la Guinée quelque peu rattrapé par le thème du sommet, lui qui est presque en froid avec sa jeunesse, notamment les étudiants guinéens.

L'allocution du nouveau président de la Commission de l’organisation panafricaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat et Mahmoud Abbas est également attendue.

Selon des sources proches de la Commission de l’Union, les Chefs d’état et de gouvernement évoqueront la question de la réforme de l’organisation panafricaine. « Le suivi de la mise en œuvre, conformément aux décisions des sommets de juillet 2016 et janvier 2017, avait été solidairement confié à leurs Excellences Messieurs Paul Kagame, Idriss Déby Itno et Alpha Condé », indiquait récemment Moussa Faki Mahamat.

Sur le fond du sujet, on reproche à l’organisation panafricaine ses lourdeurs bureaucratiques, sa dépendance financière aux bailleurs internationaux, les problèmes de mise en œuvre des décisions, ainsi que son incapacité à se remettre réellement en question.

Les crises sur le continent seront aussi au rendez-vous. Le Soudan du Sud, les situations en Libye, au Mali, en République Centrafricaine, en République Démocratique du Congo et bien d’autres sujets seront analysés par les dirigeants africains.

Bertrand BOUKAKA  

Créé le 2017-07-03 06:13:24

Législatives/ Brazzaville : Tambika Bakouma et Guison Blaise Ngueyissadila rentrent dans la course à la députation

Saturnin de Claver Tambika Bakouma et son suppléant Guison Blaise Ngueyissadila sont candidats aux législatives du 16 juillet prochain dans la circonscription de Diata et Château d’eau à Brazzaville.

Créé le 2017-07-01 08:24:19

RDC: le 57e anniversaire de l'indépendance célébré sans flonflons

Le 57e anniversaire de l'indépendance de la République démocratique du Congo(RDC) a eu lieu le 30 juin, sans festivités.

Créé le 2017-07-01 07:05:45

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