Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Sibiti : quand le froid met l'eau du bain en quarantaine !

    - -
  • Mayoko : le foie d’une antilope « parlant chinois » sème la zizanie au village Bandzoko

    - -
  • Congo - Mondial 2026 : Comme un ambassadeur du pays qui l’a vu naitre, Brice Samba rehaussera la fierté de nombreux congolais à la Coupe du monde

    - -
  • Congo – Vie d’artiste : Avec le tube ‘’Yamboula manbandza’’, Gustavie Mbemba transforme son dépit amoureux en succès musical

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11694 résultats trouvés.

Page 370 sur 585

Justice : Le Général Mokoko brise le silence dans une lettre mais pas à la barre

Troisième jour de procès pour le général Mokoko à Brazzaville, il n'y a eu aucun débat contradictoire, le général Mokoko et ses avocats étant restés fidèles à leur stratégie de ne pas répondre aux questions du juge ni participer aux débats malgré la présentation des éléments de preuve par le procureur. Silencieux et imperturbable à la barre, l'accusé a tout de même décidé de s'exprimer à travers un courrier manuscrit de deux pages écrit depuis sa prison. Un document authentifié par ses avocats, daté du 8 mai et dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Créé le 2018-05-10 05:41:31

Le chef d'Etat-major confirme qu'il y avait belle bien plus d'armes que prévues par la loi au domicile de l'accusé Mokoko

Chef d’Etat-major général des Forces armées congolaises (FAC) le général de division, Guy Blanchard Okoï a confirmé ce mercredi lors du procès qu'il y avait belle bien plus d'armes que prévues par la loi au domicile de l'accusé Mokoko.

Créé le 2018-05-09 21:11:12

Le Général Mokoko menace Oko Ngakala dans les couloirs du palais de justice

Regagnant la maison d’arrêt de Brazzaville, après la deuxième séance de la cour criminelle, le Général à la retraite, Jean-Marie Michel Mokoko, visage courroucé, s’est permis, dans les couloirs du palais de justice, de menacer le procureur de la République, Oko Ngakala.

Créé le 2018-05-09 20:45:53

France – Santé : Décès de Naomi Musenga, moquée par l'opératrice du Samu qui retarde la prise en charge médicale

D'origine africaine, Naomi Musenga, 22 ans, est morte à l'hôpital de Strasbourg en décembre. Fin avril, sa famille a dévoilé l'enregistrement de sa conversation téléphonique avec le Samu, quelques heures avant d'être hospitalisée. On y entend une opératrice ironiser sur la détresse de la jeune femme, avant de lui conseiller à plusieurs reprises de se tourner vers SOS Médecins.

C'est un document glaçant qui a été révélé, il s'agit d'une conversation entre Naomi qui a appelé le Samu pour expliquer ses douleurs au ventre et la femme qui prend son appel à la légère....

Prise en charge avec beaucoup de retard, Naomi fait un arrêt cardiaque au Nouvel hôpital civil (NHC) de Strasbourg, avant d'être transférée au service de réanimation où elle décède.

Même si rien n'indique qu'on aurait pu la sauver si la prise en charge était intervenue plus tôt, le plus terrible c'est l'enregistrement publié par le magazine Hebdi, bien audible et qui sonne comme une non assistance à personne en détresse. On y entend bien distinctement l'opératrice du Samu se moquer de la jeune femme qui appelle à l'aide, lui disant qu'elle se meurt, et l'opératrice qui lui répond qu'elle mourra bien un jour comme tout le monde.

L'autopsie de Naomi Musenga, réalisée cinq jours après son décès, révèle qu'elle est morte de défaillances multiviscérales, sans que l'on en connaisse l'origine.

La mère de Naomi, a pour sa part demandé au procureur de Strasbourg l'ouverture d'une enquête judiciaire.

Dans un communiqué commun, deux organisations de médecin urgentistes, l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) et Samu urgences de France (SUDF), ont demandé mardi "un rendez-vous immédiat" avec la ministre de la Santé "pour trouver des solutions aux problèmes de régulation médicale afin qu'un tel drame ne se reproduise pas".

"Profondément indignée", la ministre de la Santé Agnès Buzyn vient quant à elle d'annoncer qu'elle allait ordonner l'ouverture d'une enquête à l'inspection générale des affaires sociales. 

En attendant l'issue de l'enquête, l'opératrice concernée a été affectée à un autre service, "de façon à ce qu'elle ne soit plus sur un rôle de réponse aux patients", a indiqué mercredi Christophe Gautier, directeur général des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS).

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-05-09 10:22:41

Congo : Le séjour de travail de Denis Sassou N'Guesso à Oyo suscite inquiétudes auprès des ministres

Le président Denis Sassou N'Guesso a quitté Brazzaville mardi, pour un séjour de travail à Oyo. De source bien informée, le premier ministre Clément Mouamba devrait l'y rejoindre en fin de semaine. Sans doute, l'actuelle gouvernement vit-il ses dernières heures.

« Séjour de travail », le terme suscite l'angoisse pour de nombreux ministres. Outre le dépôt de la gerbe de fleur sur la tombe de sa regrettée mère, inscrit à l'agenda présidentiel du jeudi 10 mai, beaucoup de ministres voient en ce séjour à Oyo, un retrait du président pour peaufiner la liste de la prochaine équipe gouvernementale. Et pour cause, Denis Sassou Nguesso ne laisse rien apparaître sur ses intentions, et n'a donné de garanties à personne, quant au maintien ou non dans le prochain gouvernement.

Le premier ministre qui ralliera Oyo en fin de semaine planchera à l'évidence avec le président de la république sur la mouture de la prochaine équipe, dont bien malin est le ministre qui sait, s'il gardera son maroquin.

Même ceux qui se disaient « appartenir au saint des saints », sont tout aussi circonspects que les autres et l'angoisse monte.

Dans les cabinets, on assiste à des scènes des ministres qui se fâchent et haussent le ton, pour un rien. D'autres traduisent leur excès de zèle par des actions d'éclat radio-télévisés, comme s'ils voulaient montrer leur assiduité à la tâche. D'autres encore, convaincus de « traîner des casseroles de plus en plus bruyantes », vivent une véritable déprime, au point de bouder les conseils de cabinet. C'est dire que l'on s'attend à des bouleversements en profondeur.

Au moins, notre rédaction le tient, le fin tuyau qui impactera le nouveau gouvernement. La diaspora y aura sa place. Là également, des noms circulent et la tension monte auprès des potentiels ministrables cités.  Mais seuls « Denis et Clément » décideront en dernier ressort.

Oui « Clément », car la dynamique enclenchée par le premier ministre participe, en dépit des vicissitudes, à l'effort de redressement attendu par le président et le peuple congolais. Son nom figure à l'évidence dans l'une des rares cases de l'équipe gouvernementale déjà pourvue. Aussitôt qu'il aura présenté au président sa démission et celle de son équipe, il sera reconduit pour former la nouvelle équipe.

Entre cauchemars des ministres sortants, et impatience des congolais qui commencent à trouver le temps long, Denis et Clément font durer le suspens, mais le dénouement ne saurait tarder. Et ce sera, jubilation pour les uns et grise mine pour les autres...

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-05-09 08:49:14

Congo – Procès Mokoko : Tony Gilbert Moudilou, la pièce manquante du puzzle

Présenté comme un témoin clé dans l'affaire Mokoko, maître Tony Gilbert Moudilou a été cité comme coaccusé, dans la lettre de renvoi, à l'ouverture du procès. L'homme qui est absent du tribunal, concentre désormais toutes les attentions.

Il n'a pas osé quitter Paris pour Brazzaville, sans doute de peur de ne pouvoir y retourner de si tôt. Tony Gilbert Moudilou serait-il conspirateur ou un manipulateur ? Son rôle dans l'affaire Mokoko apparaît des plus troubles, car l'homme serait au centre de l'enregistrement vidéo présenté mardi par la cour, comme principale pièce à conviction de la tentative de renversement des institutions, décidées par le général Jean Marie Michel Mokoko, avec l'appui des mercenaires étrangers dont Tony Gilbert Moudilou serait le principal intermédiaire.

À l'ouverture du procès lundi, l'accusé Mokoko s'était fondu dans une diatribe vis à vis de la cour sur la non présence de Tony Gilbert Moudilou et des autres accusés, sur les huit cités à comparaître, dans l'affaire, avant de s'astreindre au mutisme.

Personnage sulfureux, aux visées politiques tout aussi troubles, Tony Gilbert Moudilou s'était il y a quelques années, notamment en 2009, autoproclamé « premier ministre du gouvernement congolais en exil », publiant à la clé une équipe gouvernementale avec des attributions bien définies.

« Premier Ministre Chef du Gouvernement en charge des affaires étrangères, des grands travaux et des questions de défense et de sécurité : Maître TONY GILBERT MOUDILOU

Ministre de la Justice garde des sceaux : Patrick Éric MAMPOUYA » entre autres.

Tony Gilbert Moudilou rêvait d'en découdre avec les institutions en place au Congo.

La période de ses frasques politiques menées tambour battant sur la place de Paris, coïncide avec celle de l'enregistrement de la vidéo pour laquelle le général Mokoko se dit avoir été piégé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-05-09 07:42:56

Procès Jean-Marie Michel Mokoko : L’accusé persiste dans le silence, après l’examen des scellés

Ni la projection de la vidéo qui dévoile son plan du coup d’état visant la déstabilisation des institutions républicaine au Congo, ni la présentation des armes et munitions de guerre récupérées à son domicile ne l’ont sorti du silence. Au deuxième jour de son procès, le Général à la retraite, Jean-Marie Michel Mokoko a gardé son froid de marbre.

Créé le 2018-05-09 07:12:57

Congo : Cambriolage au pavillon présidentiel de l’aéroport Ngot- Nzoungou de Dolisie

Lundi matin, il était environ 5 heures, lorsque plusieurs malfaiteurs, sans pitié et remords, ont découpé à l'aide d'une disqueuse la porte centrale donnant accès au pavillon présidentiel de l’aéroport Ngot-Nzoungou de Dolisie dans le Niari (sud).

Créé le 2018-05-08 07:33:18

Mayoko : Plusieurs membres du gouvernement visitent le gisement de fer de la Société EXXARO

Une délégation gouvernementale composée des ministres Serge Zoniaba de l’Energie et de l’Hydraulique, Fidèle Dimou des Transports et Pierre Oba des Mines et de la Géologie était en visite de travail vendredi dernier dans la ville de Mayoko dans le Niari (sud).

Créé le 2018-05-08 06:47:36

Congo : Un accident fait un mort dans le Mayombe

Il ne se passe plus de semaine sans un accident meurtrier de la circulation sur les routes congolaises. Un tragique accident s'est produit récemment au village Missafou, à hauteur de la montagne Masseka dans le Mayombe (sud). Alors qu'il circulait, un véhicule semi-remorque a percuté violemment une voiture de marque Toyota Corolla à usage commercial.

Créé le 2018-05-08 06:13:58

Congo : Au premier jour de son procès, le général Mokoko a décidé de se taire

Au premier jour de son procès, l’accusé Jean-Marie Michel Mokoko et ses avocats ont décidé de se taire. Ils estiment qu’en tant que dignitaire de la République, élevé à ce grade par décret en 2001, l’ex-candidat à la présidentielle du 20 mars 2016 est protégé par une immunité, un argument déjà rejeté à deux reprises par la Cour suprême.

Créé le 2018-05-07 21:57:44

Congo-Audience : Le Général Mokoko a refusé de porter sa tenue de prisonnier de droit commun

Le procès du Général Jean-Marie Michel Mokoko s'est ouvert ce lundi 7 mai à Brazzaville. Les audiences devraient s'étaler sur dix jours. Le saint-cyrien qui est apparu souriant à l’audience, a refusé de porter sa tenue de prisonnier de droit commun, provoquant un retard dans l’ouverture des débats. Il a finalement pu comparaître en civil.

Créé le 2018-05-07 20:35:25

Congo – Fulbert Youlou : L'absence d'hommage de « la patrie oublieuse !»

Fulbert Youlou fut président de la République du Congo, pourtant sa mort semble avoir définitivement refermée sur lui la trappe de l'oubli, de la part des autorités nationales, au point d'«oublier» jusqu'à la date anniversaire de son décès, pour lui rendre hommage.

Serait-ce une méprise, un oubli, voire une indifférence du protocole d'État qui n'a nullement gravée dans son agenda, la date anniversaire de la mort du premier président du Congo, pour que soit organisée une cérémonie d'hommage à sa mémoire ? Personne ne saurait le dire.

5 mai 1972, 5 mai 2018, il y a 46 ans, disparaissait Fulbert Youlou, le premier président de la République du Congo.

En ce jour anniversaire de sa mort célébré samedi dernier, l'opinion retient avec un brin d'amertume l'absence de cérémonie républicaine, ni même la présence des officiels à la cérémonie du souvenir organisée par sa famille, à travers la messe dite en la paroisse Saint Paul de Madibou.

Ni la municipalité centrale de Brazzaville dont Fulbert Youlou fut le premier maire congolais n'a daigné déposer quelques fleurs de champs sur la tombe de celui à qui il doit la construction du bâtiment qu'il occupe.

C'est en honorant ses morts qu'un peuple tisse le lien de la perpétuation des valeurs. Ne pas honorer la mémoire du président Fulbert Youlou sonne pour certains comme une injure faite à l'histoire commune du Congo par la république.

Né le 9 juin 1917, Fulbert Youlou fut le premier président de la République du Congo de 1959 à 1963.

L’abbé Fulbert Youlou était apparu à ses concitoyens comme une sorte d’homme providentiel. C’est lui qui, en août 1960, avait conduit son pays à l’indépendance.

Par une politique anticommuniste et pro-occidentale, dite « modérée », Fulbert Youlou chercha à attirer les investisseurs étrangers dans son pays pour y entreprendre des grands projets de développement. 

C'est en grandes pompes que le président Kennedy le reçut aux États-Unis où il effectua une visite officielle.

Fulbert Youlou mourut d'une hépatite à Madrid où il vivait en exil depuis sa chute en août 1963, le 5 mai 1972. Son corps repose dans sa propriété de Madibou, naguère bourgade de Brazzaville, devenue depuis, un arrondissement de la ville capitale dont il fut le premier maire congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-05-07 09:29:23

Congo : Les populations du village Mbandi ont pris en otage 7 grumiers de la société Taman-Industrie

Les populations du village Mbandi, à 80 km de la sous-préfecture de Kibangou (sud), ont saisi sept (07) véhicules de type grumiers chargés des grumes et un véhicule de type Ben appartenant à la société Taman-Industrie, suite à la destruction d’un pont sur la rivière Ngongo.

Créé le 2018-05-07 08:51:46

Mayoko : En colère les travailleurs de DMC-IRON EXXARO et SCS déclenchent une grève générale illimitée

Les travailleurs des sociétés DMC-IRON EXXARO et SCS ont au terme d’une assemblée générale tenue le 1er mai dernier à Mayoko dans le Niari (sud) déclenché une grève générale illimitée.

Créé le 2018-05-07 08:08:47

Congo – Mausolée Marien Ngouabi : Serait-ce le cimetière privé du PCT ?

Depuis quelques années, les cadres-dirigeants du PCT décédés à Brazzaville sont inhumés au Mausolée Marien Ngouabi. Même si la pratique ne suscite pas de polémique, elle traduit tout de même une injustice républicaine, car les lieux sont jusqu'à preuve de contraire, propriété de l'État, non ceux d'un parti politique, en occurrence le Parti Congolais du Travail.

En choisissant d'inhumer le président Marien Ngouabi sur les lieux où il avait vécu et en en faisant un musée, les autorités de l'époque pensaient par ce geste, perpétuer la « gloire immortelle au président Marien Ngouabi ».

L'oraison funèbre justifiait ce choix par le fait que les jeunes générations devaient en ces lieux, avoir le témoignage de ce que « le Président Marien Ngouabi a su vivre et mourir pour un idéal. Le hasard a tenu très peu de place dans la vie de ce grand révolutionnaire».

Ce faisant, ces lieux chargés de symboles, traduisaient aux générations futures, une partie du cadre de vie du président Marien Ngouabi. Un lieu qui raconte l'histoire, si ce n'est qu'il est une des facettes « de l'histoire moderne du Congo ».

En transformant le Mausolée Marien Ngouabi, depuis quelques années, en « Carré des responsables du PCT », celui-ci cesse à l'évidence d'être ce qu'il est, « un lieu de mémoire et d'histoire » où repose le président fondateur du PCT, mais aussi de la République populaire du Congo, pour devenir un vulgaire cimetière privé.

Si tant est-il que par cette pratique, le PCT entend honorer ses cadres-dirigeants décédés, le Mausolée Marien Ngouabi devrait alors faire l'objet d'une délibération du conseil municipal de la ville de Brazzaville, le reconnaissant comme cimetière privé, pour les membres du Parti Congolais du Travail.

D'autre part, ces lieux appartenant à l'État, une régularisation foncière s'impose afin de rendre la pratique conforme aux lois en la matière.

Depuis la fermeture du cimetière du centre-ville où étaient naguère enterrés entre autres défunts, ceux qui avaient reçu les honneurs de la Nation reconnaissante, toutes obédiences politiques confondues, seul le PCT s'est fabriqué un cimetière privé pour ses défunts, « spoliant » sans le dire, le Mausolée Marien Ngouabi.

C'est ici le lieux de se demander, où est le « carré des illustres serviteurs de l'État, non membres du PCT ? » Une espèce de Panthéon à la congolaise.

Peut-être est-il temps de corriger ce qui aux yeux de beaucoup de congolais, apparaît comme une « injustice républicaine » même dans la mort, envers ceux à qui la Nation doit traduire une marque de reconnaissance, à travers le lieu où ils reposent pour l'éternité.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-05-07 07:42:10

Congo : Des policiers au gnouf pour falsification des billets de Banque

La police de Dolisie dans le Niari (sud) a procédé à l’interpellation des agents du sous groupement mobile de la police (GMP) pour falsification des billets de banque.

Créé le 2018-05-07 07:35:40

Brazzaville : Début du procès du général Jean-Marie Michel Mokoko

Le procès du général Jean-Marie Michel Mokoko, arrivé 3ème en avril 2016 lors de la réélection du président Denis Sassou Nguesso doit s’ouvrir ce lundi 7 mai à Brazzaville.

Créé le 2018-05-07 07:04:21

Palais Bourbon: Michel Innocent Peya promeut la cause écologique portée par Denis Sassou Nguesso à l'Assemblée Nationale Française à Paris

Londres, Monaco, Miami et Paris, le Dr Michel Innocent Peya, reste déterminé à promouvoir la cause écologique portée par le président congolais, Denis Sassou Nguesso, leader écolo-visionnaire. L’écrivain et chercheur congolais a pris part à la 3ème conférence internationale sur la croissance partagée avec l’Afrique tenue à l’Assemblée nationale française sous le thème : « Industrialisation de l’Afrique ».

Créé le 2018-05-05 20:47:58

Congo – Justice : Le procès du général Dabira s'ouvre le 15 mai

Selon un chronogramme des audiences publié par la cour d'appel de Brazzaville siégeant actuellement en session criminelle, le procès du général Dabira s'ouvre le 15 mai à Brazzaville.

Incarcéré à la Maison d'arrêt de Brazzaville, le général Norbert Dabira est poursuivi pour ''atteinte à la sécurité intérieure de l'État''.

À l'ouverture de l'actuelle session criminelle de la cour d'appel de Brazzaville, le président Christian Oba avait prévenu que des affaires non inscrites au rôle pouvaient bien y être portées, selon qu'en édictait l'instruction.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-05-04 09:40:10

  • Début
  • Précédent
  • 365
  • 366
  • 367
  • 368
  • 369
  • 370
  • 371
  • 372
  • 373
  • 374
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .