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Palais Bourbon : Michel Innocent Peya fervent défenseur des forêts du Bassin du Congo à la 4ème Conférence internationale 6 P

L’association Croissance Partagée avec l’Afrique pour Prospérer Ensemble (PEACE) a organisé récemment sa 4ème Conférence internationale sur la croissance partagée avec l’Afrique, au siège de l’Assemblée nationale française à Paris sur le thème du Partenariat Privé - Privé Performé Par le Public (6P).

La conférence a réuni une diversité d’acteurs, ministres, industriels africains et européens, organisations professionnelles, chercheurs dont l’écrivain et chercheur congolais, Michel Innocent Peya.

Il est dans l’histoire de l’humanité, de nobles causes lancées par des leaders visionnaires qui n’ont pu être menées à terme, faute d’hommes  capables d’en perpétuer les idées. La vision verte du leader écolo-visionnaire, Denis Sassou N’Guesso ainsi que la défense du massif du Bassin du Congo bénéficient fort heureusement d’un « ambassadeur » en la personne de Michel Innocent Peya.

L’écrivain et chercheur congolais en assure la promotion de par le monde, à travers les conférences, séminaires, Forums et autres tribunes où il est invité officiellement.

Lors de cette conférence au palais Bourbon, l’auteur du livre intitulé « Le Fonds bleu : Mécanisme de financement et de gestion du Bassin du Congo pour la protection de l’environnement mondial », a relevé les difficultés auxquelles sont confrontés certains pays africains, notamment dans le domaine de l’environnement, sous les applaudissements nourris et prolongés des participants.

Aujourd’hui, son constat est implacable : «Les Etats du Bassin du Congo ont besoin d’un soutien de la part des partenaires occidentaux et qui doivent respecter leurs engagements et contribuer in fine à un changement social qui permettrait d’affronter les problèmes, notamment climatiques, auxquels sont confrontés les pays du Bassin du Congo.»

Il a dénoncé également avec force et détermination un système tourné vers le succès aveuglant d’une économie capitaliste qui «va droit dans le mur».

«C’est absurde, au lieu de former des gens qui pourraient trouver des solutions, on en forme dans le but de les insérer dans une économie qui produit les problèmes que l’on connaît», s’insurge-t-il.

Discret, préférant avancer ses idées plutôt que sa personne, Michel Innocent Peya se dit défenseur d’une radicalité ouverte et flexible. Pour lui, agir pour limiter les effets des dégradations environnementales est une question de bon sens.

«Rien ne justifie le fait d’avoir une empreinte écologique démesurée. Il suffit de se demander quelles seraient les conséquences de nos choix si tous les habitants du monde faisaient la même chose », a-t-il martelé.

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Edwige KISSINGER / Les Echos du Congo Brazzaville

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