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Mindouli : Arrivage de chickwangue à la cantine de l'école André Matsoua

Avec l’arrivage de chickwangue à la cantine de l'école André Matsoua de Mindouli dans le Pool (sud), l'utilisation des produits locaux dans les cantines scolaires est une aubaine pour les producteurs, les vendeuses et les élèves.

Créé le 2020-01-28 20:33:39

Congo : Les dettes de la SNPC risquent d'alourdir la dette du pays, selon une étude de l’ONG Global Witness

Les dettes de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC) risquent d'alourdir la dette du pays, selon une étude de l’ONG Global Witness. L'analyse de ces données publiques par Global Witness révèle une dette adossée au pétrole de 3,3 milliards de dollars contractée auprès des compagnies pétrolières étrangères telles que Total, Chevron et ENI et de plusieurs banques, rapporte RFI.

Créé le 2020-01-28 20:09:50

Congo – Remaniement du gouvernement : Seul Denis Sassou N’Guesso « connait le jour et l’heure »

Il est presque désormais de règle, que lorsque le chef de l’État séjourne à Oyo, pour quelque raison que ce soit, que l’opinion bruisse de rumeurs sur l’imminence du remaniement du gouvernement, Oyo étant pour le président, le lieu de mettre la dernière touche à la liste. Le dernier séjour privé du président Denis Sassou N’Guesso à Oyo n’a pas dérogé à la ‘’règle’’.

Les congolais ont vu s’achever l’année 2019, dans l’attente d’un remaniement du gouvernement, toujours annoncé mais jamais opéré. Et pour cause, même si l’idée est constante en Denis Sassou N’Guesso, qui est bien favorable à un « changement de braquet », pour adapter les animateurs des départements ministériels aux besoins essentiels du peuple, l’exercice qui est entouré du sceau discrétionnaire, ne saurait donner lieu à des divulgations avant terme, sur les réseaux sociaux.

Une fois de plus, surfant sur les attentes légitimes du peuple, des plaisantins ont cru bon de diffuser des listes d’équipes gouvernementales grossièrement élaborées et présentées comme émanant de sources sûres, du ‘’saint des saints’’.

Par delà ces spéculations de mauvais goût, la perspective d'un remaniement du gouvernement congolais avec des changements en profondeur, est désormais sur toutes les bouches. Qui part, qui reste, qui entre, chacun croit tenir le fin tuyau.

Il va s'en dire que le nouveau gouvernement, dont le volume reflétera celui du moule des institutions de Breton-Woods, sera une équipe resserrée, faite davantage de technocrates que de « politiques ». La particularité en serait, la concentration des portefeuilles par pôles d’intérêts. Quant à ceux qui la composent, toute liste publiée de ci de là, est de pure rumeur.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-28 01:33:51

Congo – Affirmation identitaire : La mariée refuse d’être maquillée pour ses noces

Sa peau d’ébène traduisait l’éclat d’une beauté exquise, pourtant, ce qui suscitait la curiosité sur la mariée, c’est qu’elle n’était pas maquillée, à l’inverse de toutes celles qui à l’occasion, au moment de convoler en justes noces, passent une bonne partie de la matinée chez l’esthéticienne.

La mariée n’en était pas moins belle, pourtant en elle, rien ne marquait cet apport dont s’enduisent à l’occasion, nombre de femmes, pour semble t-il, sublimer la beauté. Elle par contre, avait choisi d’être naturelle, sans aucun ‘’additif’’ de quelque nature que ce soit, sur sa peau. Une décision saluée par les uns, dénoncée par les autres. 

Même si « les goûts et les couleurs ne se discutent pas », la décision prise par cette mariée, de ne pas être maquillée, d’aucune façon que ce soit, a créé le buzz, tant les avis divergent, quant à la compréhension d’une attitude qui traduit pourtant l’affirmation de la personnalité d’une jeune dame qui a bien sa tête sur ses épaules et qui ne s’entoure pas de préjugés sur son attrait physique.

« Je m’aime, telle que je suis. Mon mari m’a aimé comme telle. Tout autre apport supposé embellissant sur moi, serait pure tromperie, allant jusqu'à bousculer dans notre subconscient, les codes qui ont marqué l’attrait physique que nous avons l’un pour l’autre. Comment me sentirai-je en regardant la photo de ce qui est l’un des plus beaux moments de ma vie, avec sur le cliché, une autre moi, qui n’est vraiment pas moi, parce que travestie par la touche maquilleuse d’une esthéticienne. En regardant ainsi l’autre moi, j’aurai de tout temps, l’impression d’être prise en flagrant délit de mensonge pour cette plastique artificielle. Ma décision a été motivée, comme toujours d’ailleurs par ce désir d’être moi-même et de m’aimer comme telle. » a tranché la mariée qui ne comprend pas pourquoi son choix continu de déranger.

Si la raison est tout aussi claire, c’est son caractère philosophique qui embarrasse nombre de femmes qui pensent que la dame est « passée à coté d’une occasion unique de se mettre en valeur, en se faisant bien belle ».

Voila, qui vient alimenter le débat, sur la notion même de la beauté, ainsi que le culte du beau.

Peut-on parler de beauté, lorsque les éléments qui la fondent sont tout aussi factices, presque virtuels ?

Est-ce se dire belle, lorsque le teint tient en fait à une couche de fond moulée sur le corps ?

Quand la poitrine tient à du silicone ou à un soutien-gorge rembourré d’éponge ?

Quand les cils et les ongles sont allongés par de faux ?

Même les fesses qui traduisent un déhanché sensuel sont souvent lestées d’une masse de rebondissement leur donnant un aspect vrai qu’elles n’ont pas. Ce qui fait dire à certains hommes qu’il « y a tromperie sur la marchandise », même s’ils sont loin d’assimiler la femme à une marchandise.

Ainsi qu’on le voit, cette ''tromperie manifeste'' qui codifie la beauté, entrée dans les us est devenue la règle et s’y soustraire est une exception qui bouscule de façon incompréhensible les habitudes. Pourtant…

Pour faire un parallèle avec l’agriculture, des hommes ont affirmé qu’en ayant une femme avec une beauté aussi naturelle, le marié consommait un produit ‘’bio’’, là ou d’autres se contentent presque contraints et forcés, de ''consommer des OGM’’.

« Elle a de la personnalité, même pas de ‘’line’’ (vernis) sur ses ongles », ont souligné admiratives, des femmes d’âge mûr, tandis que quelques jeunes filles visiblement blessées par le déni de ce qui fait leur superbe, voient en l’acte, un ''sacrifice'' imposé par un marabout. Jusqu’où l’obscurantisme ne mènerait-il pas ?

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-28 00:14:22

Musique : Le groupe Didace Music en concert en février prochain à Oyo

Le groupe Didace Music du chanteur congolais installé à Nancy en France, Jean Didace Bemou, se produira la première semaine du mois de février 2020 à Oyo, dans le département de la cuvette (nord), avant de se rendre à Kinshasa en RDCongo.

Créé le 2020-01-27 17:25:51

Cinéma : La deuxième édition des Kamba’s Awards se tiendra le 7 février prochain à l’Institut français à Brazzaville

La deuxième édition des Kamba’s Awards qui tirent leur nom de Sébastien Kamba, premier cinéaste congolais, se tiendra le 7 février à l’Institut français du Congo (IFC) à Brazzaville.

Créé le 2020-01-27 16:46:43

Erosions à Brazzaville : Les populations d’Itsali forcées de quitter les lieux vivent désormais dans la peur

Maisons emportées, populations forcées de quitter les lieux, réseaux d’eau et d’électricité très perturbés : le quartier Itsali dans le septième arrondissement à l’ouest de Brazzaville est devenu invivable. Les érosions causées par les pluies diluviennes menacent de rayer de la carte ce quartier populaire de Brazzaville.

Créé le 2020-01-26 09:51:44

Congo – Érosions urbaines : De nombreux congolais édifiés par les propos de Francis Bemba-Vethey sur Télé-Congo

Au nombre des ministres dont les actions sont souvent jugées impopulaires et brutales par les populations qui en subissent la rigueur, il y a Pierre Mabiala, en charge du portefeuille des Affaires foncières et du Domaine public, ainsi que des relations avec le Parlement. À la lumière des dégradations notées ces derniers temps sur certains sites du fait des intempéries, beaucoup de citoyens reconnaissent, un peu tard tout de même, des valeurs pédagogiques aux actions du ministre Pierre Mabiala, même si d’autres citoyens naguère réfractaires, pensent qu’il n’en ferait pas assez pour les préserver des catastrophes. Participant à une tribune axée sur la question, sur Télé-Congo, suite à l’éboulement de la promenade de la Corniche à Brazzaville, Francis Bemba-Vethey, directeur de cabinet au ministère des Affaires foncières et du Domaine public, chargé des relations avec le Parlement a rappelé les grilles de lectures de ces actions honnies sur le fait, aujourd’hui saluées.

« Monsieur déguerpissement », « casseur en blouse de couleur orange » ou « ministre au tracteur », que de sobriquets n’utilise t- on pas, pour qualifier les actions dont le ministre Pierre Mabiala pense pourtant être marquées du sceau tant régalien, civique, écologique, voire simplement humain, car il s’agit dans nombre des cas, de protéger autant des édifices publics, des vies humaines, par anticipations sur des phénomènes naturels menaçant des sites ou simplement, la préservation de la nature ou encore la restitution à l’État de son patrimoine spolié, ce en droite ligne avec la vision du chef de l’État, qui lui a défini sa feuille de route. Rarement, le peuple se met hélas au niveau d’anticipation qu'anime ses dirigeants.

Pour Pierre Mabiala, né sous le signe « balance », le tact, la flexibilité et la recherche du juste équilibre traduisent bien ces traits de caractère d’un esprit pondéré. Une nature dont le natif de Makabana, met bien un point d’honneur à conforter.

Et dans la lutte contre les érosions, son directeur de cabinet, Francis Bemba-Vethey rappelle sans détour, ces actions devenues des symboles d’une lutte toujours pas comprise.

« La question est d’importance et les responsabilités partagées pour un sujet tout aussi complexe. Le problème posé ici c’est celui de savoir de quelle façon on devrait pouvoir faire face à ce phénomène qui, avouons-le, est d’ampleur mondiale, même si nous nous investissons pour ce qui nous concerne au premier chef.

Lorsque nous observons la situation, telle qu’elle se présente au Congo, on peut dire, sans qu’il ne soit totalement exonéré de toutes ses responsabilités, que le gouvernement a beaucoup fait pour stabiliser la question. Déjà à partir de 2001, des décisions ont été prises pour stabiliser des zones réputées inconstructibles, ce au moyen de deux décrets de mise en défense qui concernaient les villes de Pointe-Noire et de Brazzaville.

Pour illustrer le fait, nous avons à Pointe-Noire par exemple, la bande côtière de Matombi qui est soumise à une forte érosion et qui du fait de l’occupation anarchique favorisée par certains « terriens » et autres occupants, s’est retrouvée avec un couvert végétal complètement décapé, ce qui a précipité le transport des sédiments vers la mer, accélérant du coup l’érosion. Ce que nous avons fait à cette époque, c’était le déguerpissement. Ce n’est pas une mesure populaire et d’aucun l’on considérée comme étant « le fait du prince ».

La bande littorale de Matombi est une zone sensible et il fallait agir. De toutes les façons, si l’État n’avait pas fait partir les populations, elles seraient à l’évidence parties d’elles mêmes, du fait de la montée des eaux. L’action a permis de préserver et de consolider la route nationale n° 5 avec un ouvrage d’art aussi impressionnant, que le pont du bas Kouilou.

 Il fallait donc faire partir les populations, et c’est ce qui fut fait. Aujourd’hui, sur la baie de Matombi la nature a repris ses droits et l’édifice a été consolidé. »

Quelle solution donc pour prévenir les érosions en milieu urbain, serait –on tenté de dire. Là également, Francis Bemba-Vethey met en lumière des faits qui soudain s’éclairent de toute leur dimension préventive. Hélas…

« La loi a prévu des mécanismes qui anticipent jusqu’aux phénomènes d’érosions, notamment la loi 21-2018 du 13 juin 2018 fixant les règles d’occupation et d’acquisition de terrain. En son article 42, cette loi prévoit un éventail de critères considérés comme ne permettant pas l’implantation humaine dans le cadre de l’habitat. Il s’agit par exemple des terrains qui ont une pente de plus de 5% et notamment les terrains marécageux et bien d’autres.

Nous menons une bataille pour la prévention à travers la loi, mais aussi une action répressive sur le terrain, qui se manifeste à travers les sorties du ministre Pierre Mabiala qui pour le compte du gouvernement, a la responsabilité de remettre de l’ordre chaque fois que cela est nécessaire.

Pour illustrer les faits, je vous prends un cas précis au Viaduc, avec le quartier dit Ypo Manianga. J’ai souvenance que le 2 janvier 2017, nous avons été sur cette montagne qui est à structure meuble et en plus a une pente accélérée, qui favorise l’écoulement rapide des eaux. Mais sur ce terrain, vous avez aussi plusieurs risques dont celui de l’écroulement de tout le pan de la montagne avec pour conséquence, le risque de destruction du viaduc qui du fait de l’action humaine peut connaitre un tassement. Pourtant…

Parlant des inondations dans la même zone avec le gymnase Nicole Oba d’un coté, l’échangeur de l’autre. En dépit du fait que le ministère s’est insurgé contre la vente de terrains dans ce secteur marécageux, intentant même un procès contre monsieur Mouloki, propriétaire foncier, qui a été condamné pour ces faits, les populations se sont entêtées, et s’y sont installées, au mépris de nos avertissements. Aujourd’hui, elles ont les pieds dans l’eau. D’autres ont tout perdu ».

Par delà les drames qui se nouent, du fait des intempéries, par delà le manque de plans d’urbanisme conséquents à travers le mauvais drainage des eaux de ruissèlement, il y a que l’action de l’homme n’est pas moins marginale sur les conséquences qu’il endure.

Synthèse de Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-26 00:03:08

Brazzaville : Bain de boue sur les rails du CFCO à Mfilou

Les rails du CFCO sont engloutis par une coulée de boue, entre l'école primaire de Diata et le pont de Mahité, avant le PK Mfilou suite aux fortes précipitations survenues à Brazzaville.

Créé le 2020-01-25 21:04:49

Qualifications Coupe du monde 2022 : Voici la composition des dix groupes pour le second tour des qualifications africaines de A à J

On connaît désormais la composition des dix groupes pour le second tour des qualifications africaines à la Coupe du monde 2022. De A à J, voici le tableau des forces en présence.

Créé le 2020-01-25 20:21:05

Congo - Oyo : Denis Sassou N’Guesso présent à la messe d’action de grâce pour le repos de l’âme de Margueritte Ambende Nguesso

Le président Denis Sassou-N’Guesso, la famille Nguesso, les amis et connaissances ont assisté, le 25 janvier 2020, en la paroisse Notre-Dame de l’Assomption d’Oyo (Diocèse d’Owando), à une célébration eucharistique pour le repos de l’âme de Margueritte Ambende Nguesso-Mouebara, « Maguy », pour les intimes, décédée, le 14 janvier 2020.

La paroisse Notre-Dame de l’Assomption d’Oyo, ce 25 janvier, était partagée entre méditation, louange et prière pour implorer la miséricorde divine et pour la mémoire de Maguy Ambendé Nguesso.

Autant qu’il est de tradition en cette douloureuse circonstance et pour respecter les us, le président Denis Sassou N’Guesso accompagné de sa famille, aux côtés des amis et connaissances, sont allés prier pour le repos de l’âme de l’illustre disparue, portée en terre, le 24 janvier, sur la terre de ses ancêtres, à Edou Kona-Kona.

De l’office religieux, dans son homélie tirée du livre de Jean 14 : 1-6, l’Abbé Gervais Protais Yombo est revenu sur les paroles prononcées par la fille ainée devant la dépouille de sa chère mère : « Après avoir célébré ta mort, nous sommes prêts pour célébrer ta vie. » Cette célébration, a-t-il ajouté, s’inscrivait dans cette perspective. Pour lui, le jour de Maguy a sonné le 14 janvier 2020, date de son décès.

Au cours de cette eucharistie, il s’est agi de faire monter les intentions de prière pour le repos de l’âme de Maguy. L’exhortation du célébrant a consisté à inviter l’assistance à vivre l’amour, pour espérer une autre vie après la mort.

« Apprends nous Seigneur, à l’exemple de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, à vivre déjà notre ciel sur terre à travers des œuvres d’amour, afin de vivre déjà notre place dans l’amour du père nous soit garantie. » a convié le prêtre.

À travers cette invite à l’amour, tous ceux qui ont connu Maguy, pouvaient se souvenir une fois de plus, de ses qualités et de sa dernière volonté : l’amour et le vivre-ensemble dans la famille.

Puisque Margueritte Ambendé Nguesso, deuxième née de feu Valentin Ambendé Nguesso, frère ainé du président Denis Sassou-N'Guesso, aura incarné tout au long de sa vie : le rire. Rire chaque jour même lorsque ça allait mal.

S’inspirant des paroles de M. Guillaume Yoloka, un centenaire décédé, le célébrant a relevé qu’il existerait trois vies : la première, selon lui, se passe dans le sein familial, la deuxième se passe sur la terre et la troisième se passera au ciel.

Pour l’abbé Yombo, les morts entrent dans la troisième vie sans plus jamais revenir à la deuxième vie qui est la nôtre. « Célébrons donc l’entrée de Maguy dans la troisième vie, là où Jésus a préparé la place pour elle », a insisté le célébrant.

À noter que, cette messe d’action de grâces intervient vingt-quatre heures après les obsèques de Margueritte Ambende Nguesso qui ont connu deux moments forts, à savoir le rituel traditionnel et la prière pour accompagner la disparue à sa dernière demeure.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-25 20:10:17

Des Ponténégrins font construire des maisons à étages sur des terrains sablonneux et marécageux

Dans les nouveaux arrondissements à Pointe-Noire, notamment à Mongo-Mpoukou et Ngoyo, plusieurs maisons à étages ont été construites sur des terrains sablonneux et marécageux en violation des normes et constituent un danger public. Des spécialistes en génie civil et des architectes pensent ni plus ni moins la démolition de ces ouvrages par les services du Ministère des Affaires foncières et du Domaine public pour préserver la population. Dans la capitale économique du Congo, de nombreux habitants se disent favorables à cette démarche.

Créé le 2020-01-25 19:53:24

Port de Yoro : L'État étudie les modalités pour exproprier les riverains en vue de construire des voies d’accès au chantier

Les travaux d’élargissement du débarcadère secondaire de Brazzaville piétinent et connaissent un grand retard d’avancement. Pour cause, l’État congolais est en train d'étudier les modalités pour exproprier les riverains en vue de construire des voies d’accès au chantier du port de Yoro, après la pose de la première pierre en avril 2018, par le président Denis Sassou N’Guesso et le roi Mohammed VI du Maroc.

Créé le 2020-01-25 15:31:44

Droit de réponse : Paul Obambi conteste vivement l’arrêt des activités minières de Sapro à Mayoko

Dans un courriel adressé, ce samedi 25 janvier 2020, à la rédaction des Echos du Congo Brazzaville, le directeur général de la société Sapro Mayoko, Paul Obambi conteste vivement l’arrêt des activités minières de son entreprise dans la ville de Mayoko, située dans le département du Niari (sud). Voici l’intégralité de son droit de réponse :

Créé le 2020-01-25 13:26:48

L'Africain doit débarrasser son logiciel mental de la crainte tétanisante du doigt inquisiteur et invisible des dieux (Par Michel Mboungou-kiongo)

L’ancien DG de Télé-Congo, Michel Mboungou-kiongo, actuellement directeur général de Tonsocom, a déclaré ce samedi 25 janvier 2020, sur sa page Facebook, que « l'Africain doit débarrasser son logiciel mental de la crainte tétanisante du doigt inquisiteur et invisible des dieux.

Créé le 2020-01-25 12:13:20

Congo : Quatre-vingt-sept ressortissants de la RDC en situation irrégulière interpellés dans les localités de Mossendjo et Makabana

Au total quatre-vingt-sept (87) ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) en situation irrégulière ont été interpellés dans les localités de Mossendjo et Makabana dans le département du Niari (sud). Ces derniers voulaient se rendre dans les forêts communes Congo-Gabon par la frontière de Mbinda, dans le but d’exploiter illégalement et d’une manière artisanale de l’or.

Créé le 2020-01-25 11:48:57

Niari : La route Dolisie-Kimongo-Londéla-Kayes en état de délabrement très avancé

Comme d’autres grandes artères du pays, le tronçon routier Dolisie-Kimongo-Londéla-Kayes dans le Niari (sud) se trouve désormais dans un état de délabrement très avancé.

Créé le 2020-01-25 11:27:54

Présidentielle de 2021 au Congo : Paulin Makaya n’exclut pas d’être candidat

La fusée Makaya, c'est parti. Le jeune opposant connaît sans doute la fable du "Lièvre et de la Tortue" : rien ne sert de courir, il faut partir à point. C'est donc vendredi 24 janvier 2021, lors de la présentation des vœux à la presse, à l'Espace Zao, dans le 2ème arrondissement de Brazzaville, que le président du parti UPC (Unis pour le Congo) a indiqué qu’il n’excluait pas d’être candidat à la présidentielle de mars 2021.

Créé le 2020-01-25 10:36:15

CHU de Brazzaville : une cinquantaine d’agents virés sans pitié

Le directeur général du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B), Sylvain Villiard, a viré environ cinquante agents de la plus grande structure hospitalière du Congo.

Créé le 2020-01-23 16:25:14

Mayoko : Sapro annonce l’arrêt de ses activités minières

La Société Sapro SA n’en peut plus. Lassée des crises à répétition dans la localité de Mayoko dans le Niari (sud), neuf (09) mois impayés des primes de la force publique et six (06) mois des salaires impayés des travailleurs, l’entreprise chargée à l’exploitation des mines de fer est passée à la vitesse supérieure. Elle a décidé d’arrêter ses activités, notamment toutes les opérations d’extraction minière, de sondage et de contrôle des sols.

Créé le 2020-01-22 20:26:27

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