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L’académie militaire Marien Ngouabi de Brazzaville a formé environ 3344 officiers de 1989 à 2019. Les statistiques ont été révélées, le 5 février 2020, au cours de la cérémonie de prise d’armes marquant le 30ème anniversaire du lancement des activités de formation de cette école militaire. Une cérémonie patronnée par le chef suprême des Armées, le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso.
La revue des troupes, la décoration de l’étendard de l’Académie militaire et d’un échantillon des récipiendaires, la prestation de serment et le port des insignes d’alpha argentés par les élèves officiers d’actives, la parade et le défilé militaire ont constitué l’ossature de la cérémonie commémorative des 30 ans de formation à l’académie militaire Marien Ngouabi.
Fruit de la coopération sino-congolaise et dédiée à la formation de l’élite militaire, l’académie militaire Marien Ngouabi a été créée par décret n° 86/959 du 19 septembre 1986. Mais les activités de formation ont été officiellement lancées le 05 février 1990, date de la sortie de la première promotion.
Selon le colonel Charles Vingha, commandant de cette école, la célébration du 30ème anniversaire du lancement des activités de formation à l’académie militaire est « un nouveau repère dans la destinée de cette école et des Forces armées congolaises ». Il a fait le bilan et présenté les perspectives de ce complexe qui forme non seulement l’élite militaire du Congo, mais aussi de l’Afrique.
En effet, l’académie militaire Marien Ngouabi a formé, entre 1989 et 2019, 3344 officiers dont 134 officiers féminins et 42 officiers venant d’autres pays africains, a poursuivi le colonel Charles Vingha, qui a cité en exemples, la RCA, le Benin, le Gabon et le Cameroun. Le commandant de l’académie militaire a précisé que 179 officiers d’actives sont actuellement en formation initiale, dont 159 congolais et 20 élèves venant des pays frères et amis repartis en 2 promotions, à savoir la 24ème, celle des anciens et la 25ème celle des jeunes.
L’objectif général de l’académie militaire Marien Ngouabi, a ajouté le colonel Charles Vingha, est de former des officiers interarmes dotés de qualités physiques, intellectuelles, morales et professionnelles. Son ouverture à l’international remonte à 2012, soit 12 années après son inauguration et 22 années après la première promotion d’élèves officiers.

Avant de quitter l’académie militaire Marien Ngouabi, le président de la République, le chef suprême des armées a signé le livre d’or de l’académie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-06 20:09:07
Les Ministres de l’Intérieur, de la Santé, des Transports et de la Communication ont effectué une visite mardi 4 février, à l’aéroport Maya-Maya et au Beach de Brazzaville pour constater le déploiement du dispositif de prévention du coronavirus aux principales portes frontalières de Brazzaville.
Le Congo est bien en phase avec les prescrits de l’Organisation Mondiale de la Santé, en matière de prévention contre le coronavirus. Les ministres Raymond Zéphirin Mboulou, Lydia Mikolo, Fidèle Dimou et Thierry Moungalla qui se sont assurés de l’opérationnalité du dispositif médical déployé, sont sortis satisfaits et surtout confortés dans ce que les congolais sont protégés face à toute importation du virus dans le pays, par un quelconque voyageur.

Qu’il s’agisse de l’Aéroport international de Maya-Maya ou du beach fluvial de Brazzaville, les équipes sont rodées et équipées en matériel de pointe pour faire face à toute éventualité.

Les voyageurs débarquant de l’étranger sont sondés au thermoflash afin de s’assurer de la normalité de leur température corporelle, un des symptômes principaux du coronavirus. En cas de doutes sur un potentiel malade, un protocole approprié est prévu. Les cas avérés sont orientés sous bonne escorte pour une mise en quarantaine à l’hôtel de la Concorde de Kintélé.
Relevons tout de même que du coté de Kintélé, les populations s’insurgent contre le choix par le gouvernement, de leur localité pour la mise en quarantaine des potentiels malades.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-05 20:04:47
Le risque de dérapages et « bavures » s’agrandit au fur et à mesure à Dolisie (sud). Le sergent Artère Mahoungou, en service à l’Etat Major, de la zone Militaire N°2, a semé le trouble, lundi, à l’hôpital de référence de la ville préfecture du Niari.
Créé le 2020-02-05 19:15:43
Un train de marchandise a déraillé dans la nuit de mardi à mercredi à Madingou dans le département de la Bouenza (sud).
Créé le 2020-02-05 18:46:58
De nombreux chrétiens notamment catholiques ont intégré la colline au nombre des ‘’lieux saints ‘’ nationaux où ils allaient affermir leur foi en Dieu en prenant exemple sur le cardinal Émile Biayenda. Cette colline, lieu de supplice et de mort du cardinal Émile Biayenda est désormais fermée au public, ce pour une durée indéterminée. Un décret pris par Monseigneur Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville en fixe les dispositions. En voici le fac-similé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-05 18:22:55
Dans un rapport de synthèse mis à la disposition de la presse, lundi, le collectif des médecins et cadres du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), conduit par l’intersyndicale, a adressé un mémorandum au gouvernement dans lequel, il exige le départ de leur directeur général Sylvain Villiard et la nomination d’un nouveau DG de nationalité congolaise ayant la connaissance des problèmes du CHU-B.
Créé le 2020-02-05 18:20:04
Depuis le début de la quatorzième législature, certains députés brillent par des absentéismes pour des raisons parfois non fondées. Alors qu’ils devraient être exemplaires surtout pour une chambre censée contrôler l’action de l’exécutif et voter des lois de la République. Pour ce faire, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a réitéré, le 1er février 2020, la nécessité d’appliquer la réglementation en vigueur pour sanctionner sans pitié et remords les députés qui se distinguent par des absences répétées.
Créé le 2020-02-03 21:33:15
Rien ne va plus à l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) ! certains commencent à douter sérieusement de l’autorité de Pascal Tsaty-Mabiala. L’ancien parlementaire Emmanuel Boungouandza, deuxième personnalité de l’UPADS, boude carrément la proposition du patron de l’opposition congolaise qui a souhaité fin décembre que la présidentielle initialement prévue en 2021 soit repoussée en 2023.
Créé le 2020-02-03 17:55:22
Plusieurs détenus de la Maison d’arrêt de Dolisie ont manifesté leur mécontentement et dénoncé la rupture de nourriture à la prison centrale de la ville préfecture du Niari (sud).
Créé le 2020-02-03 17:21:34
Contrairement aux déclarations de Paul Obambi, directeur général de la société minière Sapro Mayoko, sur la télévision nationale, les activités de ladite société sont toujours en arrêt, a constaté sur place notre correspondant à Mayoko dans le Niari (sud).
Créé le 2020-02-03 16:55:59
Le président de la République démocratique du Congo, Antoine Félix Tshisekedi et son épouse séjournent depuis ce samedi à Oyo, dans le département de la Cuvette. Ils y ont été accueillis à leur arrivée par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso.
La visite de travail de Félix Tshisekedi en terre congolaise sera marquée par des entretiens en tête à tête avec son homologue Denis Sassou N’Guesso.

De nombreux projets sont en chantier et impliquent le Congo et la République démocratique du Congo. Des projets qui peuvent impulser une réelle assise économique avec un marché intégré de plusieurs millions de consommateurs. Une opportunité de développement que les deux pays tardent à asseoir, alors tout les y dispose : la langue, la culture ainsi que les habitudes de consommation identiques aux deux pays.
Mais, il y a aussi les problèmes sécuritaires, notamment à l’Est de la RDC, dans la zone de Béni qui est en outre un foyer actif du virus ébola. Le départ pour des raisons sécuritaires du personnel de l’OMS a conduit à une prolifération de l’épidémie.
Autant de sujets qu’évoqueront Denis Sassou N’Guesso et son hôte.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-01 20:51:41
Pendant que certains esprits mal intentionnés véhiculent des fausses rumeurs sur des cas avérés de coronavirus au Congo, indifférent, face à ces oiseaux de mauvais augure, le gouvernement congolais prend les dispositions nécessaires pour prémunir son peuple de cette menace qui devient planétaire. En l’absence du premier ministre, le ministre d’État Claude Alphonse N'Silou a pris une circulaire qui édicte les mesures relatives à la lutte contre l’épidémie. En voici le fac-similé.

Depuis la survenue de l’épidémie, près de 12.000 personnes sont contaminées, avec un peu plus 270 décès recensés en Chine. De nombreux pays prennent des mesures drastiques et se ferment à la Chine. Au moins une vingtaine de pays rapatrient leurs ressortissants qui le désirent.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-01 15:04:29
Qui mieux qu’un ancien ministre, peut-il apprécier à leur juste valeur les contraintes de la fonction ainsi que les réserves qu’elle impose, sans dissocier la personne de la personnalité? Les propos du ministre Bruno Jean Richard Itoua sur sa spiritualité et sa soumission à l'Esprit Saint, relayés sur les réseaux sociaux, apparaissent comme un mélange de genres aux allures de trahison, dans une république qui se veut laïque. Loin d'être un recadrage, ce dont il n'a pas le pouvoir, Ouabari Mariotti relève chez Bruno Jean Richard Itoua, un manque de détachement, incompatible avec la fonction. Voici ci-dessous le texte de Ouabari Mariotti, ancien ministre de la justice.
Dans une interview, en langue Lingala, Mr Jean Bruno Richard Itoua, Ministre congolais de l'Enseignement Supérieur, avoue, serein, avec la fierté d'un homme d'église, que l'Esprit Saint vit en lui et lui insuffle, au jour le jour, des attitudes qu'il est tenu de suivre, au nom de la foi en Dieu.
Pour le Ministre, dès lors qu'il est mis en mission officielle, à l'étranger, il peut décider, en son âme et conscience, d'annuler le voyage, lorsque la voie intérieure de l'Esprit Saint lui décommande le déplacement.
Une annulation qui viendrait, quand bien même son ordre de mission est signé du Président Sassou Nguesso et en dépit de l'accomplissement des dispositions techniques y afférentes.
Econduire un visiteur, programmé, en bonne et due forme par le protocole de son cabinet, pour un rendez-vous de service, est également, de l'avis du Ministre, une acceptation de la volonté divine de l'Esprit Saint qui lui aura déconseillé l'audience.
Le costume du jour que doit porter le Ministre pour se rendre au travail, objet d'une sorte d'inquisition de l'Esprit Saint au Ministre, est choisi par l'Esprit Saint, même si le Ministre a désiré de se vêtir autrement.
De ces paroles du Ministre Bruno Jean Richard Itoua, mises à part celles concernant son habillement qui relèvent de sa propre estimation, on peut s'interroger sur l'opinion que se fait l'Evangéliste Bruno Jean Richard Itoua de son rapport avec sa fonction ministérielle, dans un Etat laïc.
Au nom de quelle assurance, soutien ou autre disposition constitutionnelle, le Ministre Jean Bruno Richard Itoua a t-il osé tenir à qui voudrait l'entendre un discours si troublant?
L'interview circule, intensément, sur les réseaux sociaux.
La voix de l'Esprit Saint, en capacité de faire avorter une mission officielle du Ministre Jean Bruno Richard itoua, le Président Denis Sassou Nguesso et son Premier Ministre Clément Mouamba, dirigeants d'un Etat laic, seraient ils en position d'agréer un tel justificatif d'abandon d'un voyage officiel du Ministre, alors que les membres du gouvernement sont désignés sur des critères non confessionnels?
Les paroles ayant été lâchées dans une interview, il faut espérer que le Ministre a, tout le moins, simplement théorisé, face à un journaliste pour lui donner la preuve de la place que Dieu occupe dans sa vie.
Et qu'à ce jour, dans la pratique de ses fonctions, le Ministre ne s'est pas trouvé dans une posture où sa foi en Dieu l'emporte sur l'exercice normal de ses charges ministérielles.
Dans le cas contraire, au nom du principe intangible de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, le Ministre Bruno Jean Richard itoua devrait, en toute responsabilité, tirer la conséquence qui s'impose et quitter le gouvernement, aux fins de se sentir plus libre de mener, à sa guise, ses affaires religieuses.
Les pouvoirs publics et l'église où s'active le Ministre, seraient gagnants, sur toute la ligne. Les congolais voudraient des Ministres disponibles. Ce qu'une église sérieuse ne peut contester.
Une décision qui ennoblirait le Ministre. Parce que choisir est aussi digne d'un homme d'esprit que de renverser des obstacles.
Au Ministère de l'Enseignement Supérieur où les enjeux universitaires, les questions académiques et les problèmes de bourses sont légion, il serait désastreux que les conceptions métaphysiques du Ministre Bruno Jean Richard Itoua, plutôt que d'être du domaine exclusif de son appréciation individuelle, viennent en travers du caractère laïc de l'Etat congolais.
Paris, le 31 janvier 2020
Ouabari Mariotti
Créé le 2020-02-01 01:07:16
Des tweets et des captures d’écran prétendent qu’un cas du coronavirus chinois a été confirmé à l’aéroport international Agostino Neto de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Faux ! rétorque le gouvernement qui a démenti l’information en affirmant que c’est un Fake News de plus.
Créé le 2020-01-31 16:53:53
La réunion de Brazzaville qui a eu pour cadre le Centre International de conférences de Kintélé, a rassemblé ce 30 janvier, les chefs d’État du Congo, de la Mauritanie, de Djibouti ainsi que le premier ministre libyen, président du conseil présidentiel, Fayez AL Saraj, le premier ministre algérien ainsi que les représentants de la France, de l’Italie, de l’Allemagne et de la Russie.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par les allocutions des Chefs d’État présents, du président de la commission de l’Union africaine, et du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye. Tous ont appelé à une solution politique.
Les intervenants sont favorables à une solution politique négociée pour la résolution de la crise libyenne. Dans son discours d’ouverture, Denis Sassou N’Guesso, président du Congo et président du comité de haut niveau de l’UA sur la Libye a donné les grandes lignes de la vision de l’Union africaine dans la recherche des solutions sur la crise libyenne.
À l’ouverture des travaux, l’Afrique a fait entendre sa voix en plaidant pour une solution politique négociée tout en excluant la solution militaire et l’ingérence extérieure.

Pour le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies en Libye, Ghassan Salamé, a fustigé la présence des forces étrangères sur le sol libyen : « C’est une guerre qui coûte chère à la Libye et qui fait du tort à elle-même et aux pays voisins. Il faut tout arrêter », a-t-il soutenu avant d’ajouter: « La Libye a besoin de notre soutien.»
À son tour, le président de la Commission de l’U.A, Moussa Faki Mahamat, a salué les initiatives internationales de sortie de crise en Libye. Il a plaidé pour une solution politique négociée et non une solution militaire. « Les Libyens doivent prendre la responsabilité devant l’histoire de faire taire les armes. Nos énergies doivent être mobilisées pour faire taire définitivement les armes », a-t-il déclaré.
« La situation libyenne constitue une crise majeure pour la communauté internationale. Elle perdure à cause de l’intervention étrangère. L’U.A ne peut rester en dehors d’une solution durable en Libye », a précisé le président mauritanien Mohamed Ould El-Ghazaouani. Pour lui, l’Afrique doit être partie prenante dans la recherche de la paix en Libye. La communauté internationale doit trouver avec les Libyens une solution durable à la crise.
Le président Djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, a relevé que « le problème des Africains doit être réglés par les Africains. Huit ans après le déclenchement de la crise libyenne, nous n’avons plus d’excuses », a-t-il ajouté.
Le premier ministre algérien, Abdelaziz Djerad, a exhorté le Comité de haut niveau sur la Libye, de trouver une solution à la crise. « L’Algérie ne ménagera aucun effort pour appuyer les efforts du Comité de haut niveau et des Nations-Unies », a-t-il déclaré.
Ouvrant la réunion de Brazzaville, le président du Comité de haut niveau de l’U.A sur la Libye, Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé la position de l’Afrique, essentiellement axée sur la tenue du Forum de réconciliation nationale inter-libyen. « Une solution politique ouvrirait la voie à une perspective de paix, non seulement en Libye mais pour les autres États », a-t-il dit.

Denis Sassou-N’Guesso a rappelé que l’Afrique a reçu mandat à Berlin, d’organiser le Forum inter-libyen en coordination avec les Nations Unies. « Notre devoir pour l’Afrique nous interpelle. Notre continent doit parler d’une voix », a-t-il conclu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-01-30 19:44:46
Depuis que l’idée d’une transition politique a germé dans sa tête et qu’il en a motivé les fondements par le retard dans la préparation d’une élection présidentielle consensuelle et ne donnant prétexte à aucune contestation susceptible de créer des troubles, Pascal Tsaty Mabiala fait feu de tout bois pour faire avaliser sa trouvaille. Accompagné du directoire de l’UPADS, le chef de l’opposition a rallié la représentation de l’Union européenne où, en quête de soutiens internationaux, il s’est livré à une explication de son texte jugés par certains comme ayant des allures de coup d’état constitutionnel. De cette rencontre, l’UPADS a publié le communiqué que voici.
‘’La Délégation de L'UPADS conduite par son Premier Secrétaire, le Camarade Pascal TSATY-MABIALA, a été reçue en audience, ce lundi 27 janvier 2020 à 15h au siège de L'Union Européenne à Brazzaville (Congo) par les Ambassadeurs de cette Institution internationale.
La Délégation de L'UPADS était composée des Camarades :
■ Marcel NZONDO ;
■ Emile ELLO ; ■
Eliane Thérèse BIASSALA ;
■ Daniel MBOYI ;
■ Victor NZAMBA.
Celle de L'Union Européenne conduite par son Excellence, L'Ambassadeur RAUL MATEUS PAULA, Délégué de L'Union Européenne au Congo, était composée de :
■ L'Ambassadeur de France ;
■ L'Ambassadeur d'Allemagne ;
■ L'Ambassadeur d'Italie ;
■ L'Ambassadeur de la Belgique.
Les échanges ont porté, entre autres, sur :
■ Le Dialogue national ;
■ La gouvernance électorale à une année de l'élection présidentielle de 2021.

À ce propos, le Camarade Premier Secrétaire de L'UPADS, faisant un rappel historique de principales conclusions de la Concertation de Ouesso qui n'ont jamais été toutes exécutées, a réitéré les cinq (5) propositions contenues dans son message du 26 décembre 2019. Il s'agit de :
1- La mise en place d'un Gouvernement de consensus et d'union nationale dont la mission s'achèvera avec l'élection du nouveau Président de la République ;
2- La prorogation de deux (2) ans du mandat du Président de la République jouissant de toutes ses prérogatives constitutionnelles, avec interdiction pour lui de se présenter à la prochaine élection présidentielle ;
3- Le retour au pays, suscité ou volontaire, de tous les exilés politiques et des autres Congolais de la diaspora qui le désirent, afin de participer librement à la vie politique nationale ;
4- L'adoption d'un PACTE RÉPUBLICAIN, seul moyen d'élever la conscience nationale et patriotique dans un pays aux relents tribalo-ethniques avérés ;
5- L'organisation groupée de toutes les élections au terme de la Transition proposée, c'est à dire en 2023.
Après avoir suivi avec une attention soutenue la communication du Premier Secrétaire, L'Union Européenne a pris bonne note et s'est engagée d'informer leurs États, avant de transmettre aux autorités nationales les doléances de L'UPADS.
Avant de terminer, les deux Parties ont convenu de se retrouver périodiquement.
Commencée à 15h 30, l'audience a pris fin à 16h 40, dans un climat de franche collaboration.
Fait à Brazzaville, le 27 janvier 2020
Le Département de la Communication’’
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-01-29 22:59:06
Les travaux de la 8ème réunion du comité de haut niveau de l'Union Africaine sur la crise libyenne s'ouvrent à Brazzaville, jeudi 30 janvier 2020, avec pour principal objectif, actualiser la feuille de route de l'organisation continentale pour ce pays en crise depuis la mort de Mouammar Kadhafi, portant sur la tenue d’un dialogue inter-libyen comme préalable à tout processus électoral en Libye.
La réunion de Brazzaville devrait réaffirmer la position de l’Afrique sur la tenue du forum de réconciliation nationale et d’actualiser la feuille de route de l’Union Africaine, en vue de sortir la Libye de la crise dans laquelle elle est plongée depuis 2011.
Autour de la table, Denis Sassou-N'Guesso qui préside ledit comité, plusieurs chefs d’État et de gouvernement et les principaux protagonistes libyens.
Cette 8ème réunion du comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye qui s’ouvre à Brazzaville sous le patronage du président Denis Sassou-N’Guesso, en sa qualité de président dudit comité, est l’une des recommandations de la conférence internationale de Berlin sur la Libye. Elle est l’occasion de réaffirmer la position de l’Afrique, essentiellement axée sur la tenue du forum de réconciliation nationale inter libyen, inclusif, préalable au déroulement des élections libres, crédibles et apaisées.
Ces assises procéderont, également, à l’actualisation de la feuille de route de l’Union africaine sur la Libye, en ce qui concerne notamment la mise en place du comité préparatoire et du comité de facilitation ainsi que la définition des modalités d’organisation dudit forum. Les participants à cette 8ème réunion de Brazzaville pourront aussi mettre l’accent sur le dialogue inter-libyen, comme moyen efficace pour parvenir à une réconciliation et une paix durables en Libye.
Dans sa quête de la paix et de la stabilité en Libye, le président du comité de haut niveau s’est employé à mettre en musique la feuille de route découlant de la réunion de ce comité, tenue en janvier 2017, à Brazzaville et approuvée par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, la même année, à Addis-Abeba.
Aussi, Denis Sassou-N’Guesso qui croit en la capacité de l’Union africaine à juguler la crise libyenne, a-t-il rencontré à plusieurs reprises le Maréchal Khalifa Haftar, l’un des acteurs majeurs de la crise libyenne dont la dernière remonte, au 23 mars 2017, à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes unis.
Les assises de Brazzaville qui s'inscrivent donc dans le cadre des actions menées par l’Afrique pour le règlement du conflit libyen regrouperont les parties intervenant dans le processus de résolution de la crise libyenne, en l’occurrence les chefs d’Etat et de gouvernement du comité de haut niveau, les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du conseil de paix et de sécurité, des représentants Nations Unies, ainsi que les représentants des Etats sahélo-sahariens. Les partenaires internationaux au dossier libyen seront, également, associés à cette réunion, notamment l’Allemagne, la Russie, la France, l’Italie et les Nations Unies.
On signale déjà la présence à Brazzaville du président de la commission de l’UA, Moussa Faaki Mahamat, les chefs d’Etat du Rwanda, de la Mauritanie, du Tchad et de l’Ouganda sont également attendus dans la capitale congolaise. À ceux là, il faut ajouter les principaux acteurs de la crise libyenne: le cas du premier ministre libyen, président du Conseil présidentiel, Fayez Al Saraj, d’une importante délégation du chef de l’armée nationale libyenne, Khalifa Haftar, sans oublier plusieurs membres du gouvernement intérimaire du pays et les représentants du parlement libyen.
Les conclusions de cette réunion pourront être soumises à l’approbation de la 33ème session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, à Addis-Abeba en Ethiopie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-01-29 22:40:38
La municipalité de Brazzaville a donné mission aux maires d’arrondissement et à la police de déguerpir, à compter du 31 janvier 2020, tous les kiosques de transfert mobile d’argent, de loto sportif et de pari mutuel urbain qui obstruent la voie publique.
Créé le 2020-01-29 18:03:25
Une surveillance accrue. Quelques semaines après les premiers cas, dans la ville chinoise de Wuhan, la mystérieuse pneumonie identifiée sous le nom de « 2019-nCov », se propage et inquiète. Alors que le Coronavirus a déjà infecté près de 2000 personnes en Chine, où au moins 56 sont mortes, le Ministère congolais de la Santé a décliné mardi 28 janvier 2020, l’ensemble des mesures de prévention contre le Coronavirus qu’il entend mettre en œuvre.
Créé le 2020-01-29 17:05:36
Protéger le lieu d’un accident, faire appel aux secours et porter assistance aux blessés aux moyens des gestes appropriés, de nombreux usagers qui sillonnent les routes congolaises sont loin d’en garantir les connaissances. Pourtant avec l’usage de plus en plus soutenu des transports par routes, il y a proportionnellement de nombreux accidents. Si la promptitude des secours permet de sauver des vies, les conditions de secours inappropriées aggravent parfois de façon irréversible certains traumatismes.
Empêcher l’aggravation de l’état de la victime et préserver son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours, ces aptitudes basiques de secourisme sont reconnues sous l’élogieux vocable de « gestes qui sauvent ».
Il s’agit en effet, en cas d’accident quelconque par exemple, de maintenir en éveil un blessé grave en lui parlant, afin qu’il ne sombre pas dans le coma.
Pouvoir poser un garrot, comprimer immédiatement l’endroit qui saigne ou, à défaut, le faire à la place du blessé jusqu’à l’arrivée des secours.
Mettre un blessé en position latérale de sécurité, pour éviter l’aggravation des lésions traumatiques, ou au pire des cas, réaliser un massage cardiaque.

Autant de gestes qui sauvent, mais qui pour de nombreux congolais, notamment les usagers de la route, paraissent être réservés au personnel soignant. Encore que dans ce corps de métier, de nombreux infirmiers méconnaissent les postures élémentaires de manipulation et de transport de blessés. C'est à peine si on ne soulève pas le blessé comme un colis quelconque, lui arrachant au passage des cris de douleur.
Justement, la manipulation des accidentés sur les routes congolaises, laissent parfois à désirer, tant, cela se fait très souvent, au mépris des codes requis, amenuisant parfois les chances de survie, à défaut d’aggraver les traumatismes des blessés, suites aux manipulations inappropriées.
Connaître les premiers gestes de secours est à la portée de tous, pourvu que les pouvoirs publics fassent de cette nécessité vitale, une priorité civique.
Ce programme peut être initié à la fois par les ministères de l’Intérieur, de la Santé, de l’Enseignement, voire celui de la Jeunesse. Il s’agira dans un premier temps de le destiner aux chauffeurs et autres contrôleurs de véhicules de transports en commun, ainsi qu’aux élèves de troisième le cas échéant.
Les ateliers de mise à disposition de ces connaissances indispensables au plus grand nombre peuvent être animés par les sapeurs pompiers qui pour l’instant sont presque les seuls à maitriser ces techniques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-01-28 22:47:06