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Investir au Congo, les français adorent

Le Président de la République, Denis Sassou N'Guesso s'est entretenu ce lundi 13 janvier 2020 à Brazzaville, avec une délégation d'investisseurs français conduite par Philippe Oddo, gérant de la Banque ODDO BHF. Au menu, la diversification de l’économie et la préservation de l’environnement.

Créé le 2020-01-13 18:14:17

Congo : Le RDD pour un candidat unique de l’opposition à la présidentielle de 2021

Jean-Jacques Serge Yhomby-Opango, vice-président et fils du président fondateur du Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD) a relancé samedi 11 janvier 2020 à Brazzaville, le débat sur une possible candidature unique de l’opposition à la présidentielle en insistant sur l'absolue nécessité de faire front commun pour permettre l'alternance dans le pays en 2021.

Créé le 2020-01-13 17:45:53

Congo – Tribune libre : Aloïse Moudileno Massengo a choisi de reposer en exil pour l’éternité

Il avait choisi la France comme terre d’exil, Maître Aloïse Moudiléno Massengo s’y est éteint le 6 janvier dernier. Ses obsèques ont eu lieu vendredi 10 janvier à Nancy où il a été conduit en terre au milieu des siens mais aussi des amis dont certains, à l’instar de Maitre Aimé Emmanuel Yoka, sont venus du Congo, pour l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure et témoigner de ce que fut l’Homme. Nous vous proposons en tribune libre, l’évocation de Ouabari Mariotti, ancien Garde des Sceaux congolais.

« Adieu Maître Aloïse Moudiléno Massengo. Tu auras été l'un des meilleurs d'entre nous.

Près de deux ans après le décès, à Saint Ouen l'Aumône en France, de son ami et collègue juriste, Alexis Gabou, Maître Aloïse Moudileno Massengo nous a quittés, le 6 janvier 2020, à Nancy, également en France.

Premier Avocat congolais, inscrit dans un Barreau français, premier Avocat noir du Barreau de Nancy où il exerce jusqu'en 1966, Maître Aloïse Moudileno Massengo deviendra, par la suite, Avocat près la Cour d'Appel de Brazzaville, avant d'être nommé, sous le Président Marien Ngouabi, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice du Congo en 1968. Une charge ministérielle qui lui ouvre les portes d'autres niveaux plus élevés, au sein de l'appareil étatique congolais où il en finit comme Vice Président du Conseil d'Etat.

Homme libre, Maître Aloïse Moudileno a voué sa vie entière à son engagement politique pour sa patrie. S'y étant, consacré intensément.

Jeune étudiant, en France, son discours anticolonialiste fait trembler. Il milite, au sein de l'Association des Etudiants Congolais(AEC), affiliée à la Fédération des Etudiants d'Afrique Noire Francophone(FEANF). C'est le point de départ de son combat politique qui lui a donné l'occasion de côtoyer d'illustres figures africaines, devenues par la suite de personnalités notables dans leurs pays.

La politique était, pour Maître Aloïse Moudiléno Massengo, une passion, en parallèle à son métier de juriste qu'il n'arrêtait de perfectionner. Et sa détermination d'exercer, sans faille, la politique, était à ses yeux, le fruit d'une éducation familiale où primaient les valeurs de travail, de responsabilité, d'altérité et d'humilité. Ce qui a forgé sa forte personnalité.

Des hommes politiques congolais, depuis l'année de l'indépendance, Maitre Aloïse Moudiléno Massengo est au compte de ceux qui ont le plus incarné une haute idée du patriotisme. Il l'a vécue comme une exigence de rigueur et de vérité, une pratique sans défaillance des vertus laïques.

D'où la naissance du Mouvement Patriotique Congolais, un parti qu'il a créé avec son ami, Mr Ekondy Akala, et qui, par endroit, a influencé les orientations de la conférence nationale en 1991, à Brazzaville.

Aussi bien dans les fonctions d'Etat qu'il a occupées que dans sa profession d'avocat, Maitre Aloïse Moudiléno Massengo s'est distingué par la vivacité de son esprit, son énergie, sa patience, son accroc au travail, son opiniâtreté, l'habileté et le secret professionnel. Ce à quoi s'ajoute son attachement aux traditions spirituelles que partagent les Congolais.

Maitre Aloïse Moudiléno Massengo était un de ces hommes publics qui placent leur action au service des autres dans le souci de promouvoir une société solidaire, capable de rendre aux plus faibles, à ceux que la vie a durement éprouvés, leur dignité et leur juste place.

Le temps de son exil à l'étranger, Maître Aloïse Moudileno Massengo était un modèle de courage, d'intelligence, d'abnégation et d'un dévouement inaltérable.

Pour certains d'entre nous, Maitre Aloïse Moudiléno Massengo était un parent. Pour d'autres, un ami, peut être un Frère, un compagnon fidèle. Pour la plupart, un exemple ayant placé sa vie sous le signe du combat patriotique.

Jusqu'à l'extrémité de ses forces, il est demeuré le digne sage qui conseillait, sur tous les domaines. Même, dans ses derniers jours, il a su trouver l'énergie nécessaire pour recevoir des visiteurs.

Aussi, nous nous inclinons devant sa mémoire, lui qui fut pour nous, unanimement respecté, tant son parcours est remarquable.

A sa famille et ses proches, j'exprime ma profonde tristesse et ma solidarité dans l'épreuve qu'ils traversent.

Repose, en paix, Maître. Tu laisses l'exemple impérissable des plus admirables qualités politiques. Ta vie est un véritable enseignement, comme leçon de vie, en ce qu'elle illustrait avec modestie et efficacité une certaine idée de la politique.

Sans l'avoir voulu, comme d'autres compatriotes avant toi, tel le ministre Nguila Moungounga Nkombo, tu meurs en exil. Et tu seras porté en terre, hors de ta terre natale. Ainsi, dans leur détresse, les parents et proches restés au Congo, te pleureront à distance. Ce que tu n'aurais pas souhaité, placé dans une posture normale.

Puisse l'immense chagrin que nous ressentons, par ta disparition, me donner, à nouveau, l'occasion d'en appeler, à l'esprit républicain et patriotique des autorités congolaises sur l'impérieuse nécessité, pour elles, de proclamer, en ce début d'année des 60 ans de l'indépendance du Congo, une amnistie générale de tous les prisonniers politiques et d'opinion, où qu'ils se trouvent.

Une amnistie qui déboucherait sur un compromis politique, juste, transpartisan et équilibré, devant ouvrir au Congo la voie d'une ère nouvelle de développement de concorde et de cohésion nationales.

Maître. Vas. Nous ne t'oublierons jamais. La mort est ultime et tous, nous réunit dans la boue pour finir. Même quand nous aurons conquis le monde, nous descendrons dans la tombe où se trouvent assemblés les rois, les pauvres et les mendiants.

Paris le 7 janvier 2020 - Ouabari Mariotti ancien Garde des Sceaux, Ministre de la Justice du Congo. »

Créé le 2020-01-11 13:58:40

Congo : Le Conseil Départemental du Niari déterminé à améliorer les conditions de vie des populations

Le Conseil Départemental du Niari (sud) qui convoite, sous l’impulsion de son président, Claude Etienne Massimba, de développer des projets économiques de grandes envergures pour une participation active à l’amélioration des conditions de vie des populations, a signé récemment à Dolisie, un contrat de partenariat avec le Centre de Gestion Agréé (CGA) Business Consulting & Logistique (BUSCOLOG), dirigé par Jean-Jacques Ondongo Issambé.

Créé le 2020-01-10 18:08:30

Congo – Vœux des Corps constitués nationaux : Pascal Tsaty Mabiala a réitéré à Denis Sassou N’Guesso son idée de lui aménager une porte de sortie honorable

Les corps constitués nationaux ont présenté mardi au Palais du Peuple, leurs vœux au couple présidentiel. La cérémonie qui s'est déroulée dans la salle des Ambassadeurs, a offert l'image d'une Nation rassemblée autour de l'Homme qui préside à sa destinée. Ce moment d’échange et de communion a pris toute sa charge symbolique à travers le rituel de la poignée de mains qui a rythmé la cérémonie.

Au sortir de la salle, certaines personnalités se sont prêtées aux questions de la presse, au nombre desquelles, le chef de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala qui a reprécisé son idée de demander au président de la République de tirer sa révérence, en ne se présentant pas à l’élection présidentielle de 2021.

L.E.C-B : Les challenges sont énormes pour 2020. Comment les entrevoyez-vous.

Pascal Tsaty Mabiala : Ce que j’ai dit et qui a été très mal compris par la presse ; moi, j’ai fais une proposition. Nous sommes à quelques mois d’une élection majeure, l’élection présidentielle et rien ne se dit ni dans la presse, ni chez les acteurs majeurs que sont les experts du ministère de l’Intérieur, ni le président dans son message, aucun mot sur l’élection présidentielle. Moi, ça me préoccupe, parce que la paix, c’est cela aussi. La manière dont nous allons préparer et organiser les élections, notamment l’élection présidentielle dépendra la paix et tous nous en avons besoin. J’ai donc fais une proposition, une sortie qui a été mal comprise. J’ai dis que je n’ai pas le sentiment qu’en 2021, que nous serons prêts pour l’élection. Je peux bien être démenti. De toutes les opérations pré-électorales, aucune n’a commencé, sauf à bricoler. Et le bricolage nous entraîne à la contestation, la contestation qui elle-même suscite des conflits avec pour effet domino la violence et les désordres. Est-ce que l’on ne peut pas prendre le temps de bien préparer nos élections. La constitution est faite par nous, on peut prendre le temps de préparer de façon consensuelle l’élection présidentielle. Un mois, deux ou trois mois, qu’importe pourvu que cela se passe de façon consensuelle. Et pendant ce temps, on dit, que sera le président. Bien-sûr qu’il reste dans ses fonctions avec toutes ses prérogatives constitutionnelles. On conduit le pays jusqu’à l’élection et à la fin on se pose la question sur ce que devient le président. Je vous assure, le président aura 80 ans, 37 ans de pouvoir, il faut il lui aménager une porte de sortie honorable. Et je pense que le moment était venu pour le président de la République de tirer sa révérence, en ne se présentant pas à l’élection présidentielle.

L.E.C-B : Des relents de la conférence nationale ?

Pascal Tsaty Mabiala : Il n’y a pas la conférence nationale là dedans. À la conférence nationale, il a été totalement dépouillé. Ce n’est pas la même chose. Il restera le président avec toutes ses prérogatives et il nous permettra à la fois d’appliquer le programme avec le FMI donc il faut bien qu’il soit là et deuxièmement, de conduire le pays jusqu’à une alternance, on en a besoin. Et je crois que tout le monde se ment.

L.E.C-B : Est-ce que ce n’est pas le fait que vous demandez au président de la république de ne pas se représenter qui pose problème.

Pascal Tsaty Mabiala : Mais, c’est ça la contrepartie de ce compromis historique. Je l’ai dis tout à l’heure au président : vous êtes devenu l’otage de ceux qui veulent vivre indéfiniment avec leurs biens. Dès qu’on dit Sassou va quitter, eux se demandent ‘’qu’est ce que je vais devenir’’. Mais ce n’est pas leur problème. Mes frères, et je vais terminer par là. Qu’est ce qui peut tarauder dans la tête du président aujourd’hui. Ce n’est pas tant quand il quittera le pouvoir, quel jour il quittera le pouvoir, c’est Dieu aussi qui le sait. Mais, ce qu’il doit se dire aujourd’hui et je le lui ai dit, ‘’Monsieur le Président, c’est de savoir, comment vous quitterez le pouvoir. Comment vous laisserez ce pays après vous. Est-ce un pays uni, déchiré ? Un pays enrichi, un pays appauvri ?’’ Aujourd’hui, c’est ça qui taraude dans la tête du président. Il faut que nous l’aidions nous tous à s’offrir une porte de sortie honorable.

Reportage au Palais du Peuple : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-10 10:39:08

Effondrement d’une partie du trottoir de la corniche à Brazzaville

Une partie du trottoir de la corniche qui jouxte le fleuve Congo, s'est effondrée à Brazzaville. Les ballasts qui soutiennent l’ensemble de la chaussée sont restés longtemps dans l’eau avec la montée du fleuve. La décrue qui commence fragilise ainsi certains matériaux. D’où l’effondrement des berges sur une centaine de mètres. La chaussée elle-même n’est pas touchée.

Créé le 2020-01-09 22:15:10

Rétro 2019 des activités de l'écrivain-chercheur Congolais Michel Innocent PEYA

Créé le 2020-01-09 19:41:17

Congo : Le pasteur Ntoumi sort bientôt de son maquis du Pool pour Brazzaville

La nouvelle est tombée le 8 janvier 2020, au Palais du peuple, en marge de la cérémonie d’échange de vœux entre le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et les forces vives de la nation. Elle pourrait être officialisée dans les prochains jours. Frédéric Bitsangou, dit Ntoumi, ce pasteur qui donne du fil à retordre au gouvernement de Brazzaville depuis la fin des années 1990, devrait bientôt quitter son maquis du Pool (sud du Congo) pour la capitale en vue de contribuer à la consolidation de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités signé le 23 décembre 2017 entre l’ex-chef rebelle et le gouvernement, selon Gustave Ntondo, signataire de l’accord pour le compte de Ntoumi.

Créé le 2020-01-08 21:49:39

Congo – Civilités du Nouvel an : Denis Sassou N’Guesso et Madame ont reçu les vœux du corps diplomatique

Salle des ambassadeurs du Palais du Peuple à Brazzaville, le Corps diplomatique a présenté ses vœux au couple présidentiel lundi 6 janvier.

Deux allocutions ont marqué cette cérémonie, avant la présentation des vœux quand tour à tour, les diplomates sont passés saluer le couple présidentiel. Prenant la première la parole, l’ambassadeur de Centrafrique, Marie-Charlotte Fayanga, doyenne du corps diplomatique a dit son plaisir renouvelé et son infinie reconnaissance.

Aussi, a-t-elle présenté, au nom du Corps Diplomatique et des organisations internationales accréditées au Congo, ses vœux de santé de paix, de prospérité au président Denis Sassou N’Guesso, au gouvernement, à ses proches collaborateurs, au peuple congolais, ainsi qu’à sa famille.

Parlant justement de la famille présidentielle, Marie-Charlotte Fayanga a relevé l’action de Madame l’épouse du Président de la République, Antoinette Sassou N’Guesso. « Vous avez reçue le 20 mai dernier à Genève, des mains de Monsieur Tedros Adhanom Ghebre-Yesus, Directeur Général de l’organisation Mondiale de la Santé, la plus haute distinction de cette institution comme témoignage, de la reconnaissance de l’ensemble des efforts que Vous avez consentis, dans le cadre de la lutte contre la drépanocytose. Grâce, d’ailleurs, à Votre entregent, le Centre National de Drépanocytose est désormais admis comme centre collaborateur de l’OMS. Pour couronner le tout, Vous avez été brillamment élue, Présidente de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement OPDA », a poursuivi la doyenne du Corps diplomatique qui a conclu que ce choix était celui de la reconnaissance « du don de soi au service des autres » pour Antoinette Sassou N’Guesso.

Marie-Charlotte Fayanga a ensuite rappelé que les calamités naturelles ont frappé le Congo, notamment les « graves inondations le long du fleuve Congo, occasionnant des pertes en vies humaines des milliers de sans-abri, ainsi que des dégâts matériels importants. » Elle en a exprimé « la compassion de tout le Corps Diplomatique, pour les familles éprouvées et en détresse. »

Poursuivant son propos la Doyenne du Corps diplomatique a peint le tableau de la vie politique, sociale et économique congolaise en 2019. Le soutien au Conseil national du dialogue pour un « vivre ensemble apaisé et consensuel, la consolidation du retour de la paix dans le département du Pool, tout comme la recherche de solutions au phénomène de délinquance juvénile qualifiée de « bébés noirs », l’approbation du dossier du Congo par le FMI, l’action sociale au bénéfice des populations vulnérable à travers le projet Lisungi, la sortie de la dépendance pétrole, l’amélioration du climat des affaires, le projet de bitumage de la route Ouesso-Bangui-Ndjamena ou encore le pont route-rail entre Brazzaville et Kinshasa, fierté de toute l’Afrique ont été évoqués.

Marie-Charlotte Fayanga a également reconnu à l’endroit du président Denis Sassou N’Guesso, que la diplomatie congolaise reste influente dans la sous-région et sur le continent, « grâce à votre dynamisme politique et à votre sagesse », a-t-elle dit. Aussi, a-t-elle fait une revue de la situation sécuritaire dans la sous-région, en Afrique et dans le monde, où, en dépit des avancées significatives, la situation reste préoccupante notamment en Afrique centrale où le Tchad et le Cameroun continuent de combattre Boko Haram, à la vitalité encore attestée. La crise dans les régions anglophones au Cameroun, les conflits en Libye et au Soudan, l’Est de la RDC avec ses troubles répétitifs. Un tableau déjà sombre, que les inondations au Cameroun, au Congo, en Centrafrique, en RDC et au Kenya sont venues assombrir davantage.

Marie-Charlotte Fayanga n’a pas passé sous silence la menace jihadiste dans la partie sahélienne de l’Afrique. Une menace qui « vise ni plus ni moins, que la dislocation de cette vaste région africaine. » Elle a plaidé pour « une refondation des rapports entre Nations. » Enfin, Marie-Charlotte Fayanga a évoqué l’environnement et le changement climatique, « des axes stratégiques auxquels » le président Denis Sassou N’Guesso se positionne avec détermination.

Faisant suite à la Doyenne du Corps Diplomatique, le Président de la République a dit être sensible au message de vœux pour l’année 2020, à l’endroit de son pays, sa famille et de tous ceux qui lui sont proches.

Après les remerciements, Denis Sassou N’Guesso a également présenté ses meilleurs vœux de santé et de succès, à la Doyenne et à l’ensemble du Corps Diplomatique mais aussi à travers eux, ses vœux les plus chaleureux de bonheur, de prospérité aux chefs d’États et de gouvernement de leurs pays respectifs et aux Hauts Responsables des organisations qu’ils représentent en République du Congo.

Répondant aux propos de Marie-Charlotte Fayanga, Denis Sassou N’Guesso a d’emblée relevé que 2019 s’achevait par de nombreuses attaques particulièrement meurtrières, perpétrées par des groupes terroristes au Sahel. « Ces drames interpellent quotidiennement l’Afrique et ses partenaires épris de paix et de liberté. Ils nous confortent dans la nécessité de mener, sans relâche, une lutte permanente et acharnée contre le terrorisme, l’intégrisme et l’extrémisme sous toutes leurs formes. Au-delà des appréciations diverses, le démantèlement de l’État libyen est à l’origine du déploiement préoccupant des groupes terroristes, auteurs de l’insécurité et de l’instabilité dans la zone sahélo-saharienne. Dès lors, comment « Faire taire les armes sur le continent en 2020 », un noble objectif que s’est assignée l’Union africaine pour cette nouvelle année, a dit le président congolais.

En sa qualité de président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou N’Guesso s’est dit « une fois de plus dans l’impérieuse nécessité de suggérer de nouvelles initiatives, afin que le prochain sommet de l’Union africaine élève la résolution du drame libyen au rang de priorité majeure ». Dans la même optique, en tant que président de la CIGL, il a noté les avancées effectuées en matière de paix et de sécurité dans cette partie de l’Afrique. Aussi a-t-il salué les efforts déployés durant l’année 2019 par les membres de cette institution sous régionale.

De même, dans cette région, Denis Sassou N’Guesso s’est réjouit de l’alternance apaisée, à la Magistrature suprême en RDC. « Si le terrorisme devient un fléau grave en Afrique, les dérèglements climatiques constituent de leur côté, un défi sans précédent pour nos différents États », a fait remarquer le président congolais.

Aussi a-t-il traduit le fait que son pays s’est résolument placé au service de l’humanité, en matière de protection de l’environnement. « Il s’emploie, en concertation avec d’autres États de la région, à préserver, sans contrepartie l’écosystème du Bassin du Congo, ce deuxième poumon vert de notre planète après l’Amazonie », a dit en substance le président congolais.

Denis Sassou N’Guesso a enfin évoqué la vision économique du Congo, un pays qui adhère au processus d’intégration de cette Afrique ouverte et engagée, forte de ses grands ensembles économiques. La construction du pont route-rail entre les villes de Brazzaville et Kinshasa participe de cette vision.

Pour l’année 2020, le président Denis Sassou N’Guesso a souhaité que « les valeurs de fraternité et de solidarité tracent encore pour bien longtemps, les lignes de démarcation indispensables, au service de la paix.

Le crépitement des armes, prouve à suffisance, ses limites devant le recours incontournable au dialogue.

Pour cela, le talent de nos diplomaties façonné par l’expérience, le courage, l’engagement et la maîtrise des enjeux en présence, restera la véritable soupape de sécurité pour le continent et le reste de l’humanité ».

De Brazzaville : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-07 07:11:14

Une remorque termine sa course dans le fleuve au Port autonome de Brazzaville

Abdoul Nassirou, le conducteur du véhicule qui s’est retrouvé sous l’eau après une manœuvre ratée, a perdu la vie dans cet accident de travail au port fluvial de Brazzaville.

Créé le 2020-01-06 17:53:48

Congo : vœux du corps diplomatiques au couple présidentiel ce lundi à Brazzaville

Le corps diplomatique accrédité au Congo échange les vœux de nouvel an avec le chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso et son épouse Antoinette Sassou N’Guesso ce lundi 6 janvier 2020 au Palais du Peuple à Brazzaville.

Créé le 2020-01-05 22:43:51

Le nouveau président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo chez son mentor politique Denis Sassou N’Guesso

Le nouveau président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo a entamé sa première tournée officielle par Dakar, Brazzaville et Abuja pour remercier ceux qui l’ont soutenu pendant sa couse pour le Palais Rose. Brazzaville a été la deuxième étape. Le président Embalo n’est pas en terrain inconnu chez son mentor politique. « Il me considère comme son propre fils, a-t-il déclaré. Et papa Sassou m’a toujours donné des conseils qui m’ont permis d’arriver là où je suis aujourd’hui ».

Créé le 2020-01-05 22:26:10

Brazzaville : Le rapport choc sur les incidents de la Saint-Sylvestre

Le bilan de l’opération Tranquillité 2019 se suffit à lui-même. On y découvre ce que veut dire un « soir de fête » pour la seule ville de Brazzaville qui a enregistré quinze (15) accidents sur la voie publique et vingt-quatre (24) personnes ont été interpellées pour différentes infractions liées à la loi pénale dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

Créé le 2020-01-05 22:06:31

Pierre Mabiala a procédé au déguerpissement des occupants anarchiques de la zone économique spéciale de Maloukou

Le ministre congolais des Affaires foncières et du Domaine public, Pierre Mabiala, a procédé le 3 janvier 2020 au déguerpissement des occupants anarchiques de la zone économique spéciale de Maloukou après avoir donné un délai d’un mois à d’autres occupants illégaux ayant spolié le domaine de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) à Ignié.

Créé le 2020-01-05 21:44:04

Congo : Christophe Madéké ancien maire de Makabana un fugitif qui s’est fait réfugié politique en France

Alors qu’il est poursuivi par la justice congolaise qui a décerné un mandat d’arrêt à son encontre, l’ancien maire de la communauté urbaine de Makabana, Christophe Madéké s’est réfugié en France. Plutôt que de faire profil bas, le fugitif Christophe Madéké s’est lancé sur les réseaux sociaux, dans une campagne insidieuse de calomnie et de dénigrement des autorités congolaises, notamment du ministre Pierre Mabiala qui est comme lui, natif de Makabana. Pour en savoir davantage sur cette affaire, nous nous sommes rapprochés de l’actuel maire de Makabana, qui, éléments matériels à l’appui, a rétabli la vérité des faits, face à Christophe Madéké qui passe auprès des populations de Makabana, pour un imposteur. Voici son témoignage.

« Je dois d’emblée vous dire que les élucubrations de monsieur Christophe Madéké sont une fuite en avant de quelqu’un qui sait qu’il a des comptes à rendre non seulement à la justice congolaise, mais aussi à la ville de Makabana dont il a retardé le développement.

Tout part d’une réunion tenue à Pointe-Noire au cours des années 2000. Les cadres et notables de Makabana se réunissent et choisissent Mboungou Paul, douanier, Madéké Christophe, premier maire de la communauté urbaine de Makabana en création et Pierre Mabiala député.

Tout cela se passe du vivant du secrétaire général du PCT, Ambroise Édouard Noumazalaye.

Pierre Mabiala contribue donc à aiguiller ses ‘’frères’’. Mboungou Paul est nommé à la direction générale des douanes, en qualité de conseiller spécial du directeur général des douanes. Pierre Mabiala est élu député de Makabana, il le sera de 2002 à 2007, pendant 5 ans.

Cependant Madéké Christophe doit attendre la nomination de maire car le gouvernement tarde à prendre les textes relatifs à la création des communautés urbaines.

Voila donc Madéké Christophe qui viole ‘’l’accord familial’’, quand en 2007, prend fin le mandat de député de Pierre Mabiala.

Madéké Christophe viole donc ‘’l’accord familial’’ conclu à Pointe-Noire devant les sages de Makabana en se présentant comme candidat à la députation, contre Pierre Mabiala. Il fait alors coalition avec Nimi Madingou et Moundanga Jean Claude, pour le faire battre. Ils ont fait gagner Nimi Madingou. Le député sortant, Pierre Mabiala a échoué.

Pour marquer leur victoire, ils ont cruellement apporté des cercueils préfabriqués au domicile de Pierre Mabiala, comme pour l’enterrer, suite à son échec.

En 2009, le président Denis Sassou N’Guesso nomme Pierre Mabiala au gouvernement. La même année, le ministre Mabiala réuni tous les cadres de Makabana, y compris Madéké Christophe et Moundanga Jean Claude. Il leur demande ce qu’ils veulent qu’il fasse pour eux.

Moundanga Jean Claude sollicite une place de directeur général. Madéké Christophe maintient son vœu de devenir le premier maire de la comunauté urbaine de Makabana. Le ministre Mabiala lui rappelle alors, que lui, Madéké Christophe, avait violé l’accord de Pointe-Noire, en le faisant échouer. Madéké Christophe se perd en excuses.

À Cœur ouvert, je dis bien à cœur ouvert, le ministre Pierre Mabiala a une fois de plus repris le CV de Christophe Madéké, pour le faire nommer maire de Makabana, par décret présidentiel, ce fin 2010.

Voici donc Madéké Christophe devenu maire de Makabana. Il y est resté 4 ans et demi, gérant un budget mensuel de vingt-six millions six cent soixante mille francs CFA (26.660.000 F), en subvention spéciale.

Sur orientations précises, l’enveloppe était destinée entre autre, à la construction d’une gare routière moderne. Un jardin public moderne. Un cimetière municipal moderne. L’assainissement des voiries urbaines avec la construction des caniveaux pour le drainage des eaux au quartier n°2 dit Château d’eau, pour mettre fin au phénomène d’inondations récurrentes. Construction de dalots. Un buffet de la gare et l’assainissement des autres voiries urbaines de Makabana.

Dans l’exécution des budgets successifs, Madéké Christophe s’est illustré par une gabegie sans pareille, dans l’histoire de Makabana.

Achat d’un véhicule de 5ème main à Foralac, en surfacturant le coût de l’acquisition.

En guise de corbillard, Madéké Christophe a acheté auprès de Clément L, son conseiller spécial et entrepreneur véreux, une fourgonnette destinée au départ au transport de pain de la boulangerie au lieu de commercialisation.

Un prétendu corbillard qui n’aura pas fonctionné plus d’un trimestre à Makabana.

D’autre part, il sied de signaler que le ministère de l’intérieur avait doté la résidence du maire d’un somptueux salon en cuir. Madéké Christophe l’a subtilisé, le remplaçant par un vulgaire salon en tissu ordinaire. Ce comportement à subtiliser le mobilier s’est poursuivi aussi bien à la résidence qu’à la mairie, ou on déplore d’énormes pertes.

En conséquence, Madéké Christophe est présumé auteur du détournement d’un montant de plus d’un milliard cinq cent millions de francs CFA. (1.500.000.000 F).

Saisie de cela, et après inspection, la direction générale des marchés publics (DGMP) a déposé contre Madéké Christophe une plainte devant le juge d’instruction, près le tribunal de grande instance de Brazzaville. Un mandat d’arrêt a, à cet effet, été émis contre lui par le juge d’instruction.

Suite à l’exécution de ce mandat, Madéké Christophe a pris la poudre d’escampette pour se planquer en France. Désormais, il se fait passer pour un réfugié politique, fustigeant et calomniant les autorités gouvernementales de son pays.

Moi je veux dire à Madéké Christophe, si le ministre Mabiala qu’il invective n’ose lui répondre, du fait de son obligation de réserve, nous autres n’y sommes pas astreints dans les mêmes proportions. Aussi, je dis à Madéké Christophe qui, en lisant ces lignes, devra s’imaginer me regardant dans les yeux. Ainsi, les yeux dans les yeux, je te dis à toi Madéké Christophe : arrête d’insulter à tort le ministre Pierre Mabiala qui ne t’a fait que du bien, alors que toi-même tu as fait montre d’une gestion calamiteuse à la tête de la mairie de Makabana pendant 4 ans et demi et que tu dois en rendre des comptes.

Nous savons que tu ponds tous ces mensonges pour bénéficier d’un titre de séjour en France où tu prétends être un réfugié politique.

Sur l’affaire dans laquelle tu es poursuivi, la mairie de Makabana s’est également constituée partie civile.

Nous t’informons que les services d’Interpol sont saisis de ta situation et que d’ici là, il sera mis fin à ta cavale, afin que tu répondes de tes méfaits. Tu l’auras toi-même voulu. J’ai dit ! »

Propos recueillis à Makabana par Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-04 22:55:11

Congo : Entretien avec Euloge Landry Kolelas Ministre-Haut commissaire à la réinsertion des ex combattants

Il ne se perd jamais en déclarations intempestives et a le triomphe modeste face aux réalisations qui suscitent pourtant l’admiration de tous. Le Ministre-Haut commissaire à la réinsertion des ex combattants, Euloge Landry Kolelas allie pragmatisme, réalisme, efficacité et pondération, tant dans ses fonctions régaliennes que politiques. Quand le président Denis Sassou N’Guesso lui confie le Haut commissariat à la réinsertion des ex combattants, beaucoup prédisent l’échec à Euloge Landry Kolelas, tant la tâche est immense et la mission quasi impossible au regard des pesanteurs que traverse le département du Pool. Pourtant, avec tact, l’homme se lance dans la bataille pour la paix, déroulant méthodiquement la feuille de route édictée par le président de la république, au point de redonner du sourire à des hommes et des femmes qui l’avaient perdu, et depuis, vivaient dans l’angoisse. À cœur ouvert, Euloge Landry Kolelas s’est prêté à nos questions.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Monsieur le Ministre, l’an 2020 s’ouvre sur un réel satisfécit pour votre département, tant de partout, les populations dont vous avez la charge à travers le programme DDR, manifestent leur joie, surtout avec le volet socioéconomique qui leur redonne un réel espoir. Une joie partagée ?

Euloge Landry Kolelas : Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de vous dire du fond de mon cœur, ce que je ressens à travers l’œuvre accomplie en cette phase de consolidation de la paix et du démarrage du processus DDR dans le Pool : prélude au démarrage effectif du programme de Désarment, Démobilisation et Réintégration, (PDDR).

C’est vrai que je partage cette joie avec la population congolaise en général, et celle du Pool en particulier, du fait de la paix, la cohésion sociale retrouvée, la libre circulation des personnes, biens et services et la restauration progressive de l’autorité de l’État.

Cette grande joie résulte en définitive de la normalisation de la vie sur l’ensemble du Département du Pool.

Les Échos du Congo-Brazzaville : À mi-parcours, comment évaluez-vous le travail accompli.

Euloge Landry Kolelas : Au regard des actions menées et des résultats obtenus grâce à l’apport de toutes les parties prenantes, notamment, le Système des Nations Unies, à travers le projet « Consolidation de la paix et démarrage de processus DDR dans le Département du Pool », le travail accompli est positif, dans la mesure où il a posé les bases d’un bon démarrage du programme DDR.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Asseoir la feuille de route reçue du Président de la République ne fut pas chose aisée, face à des partenaires parfois réfractaires. Pourtant, vous y avez cru. Dire que vous marchiez presque sur des œufs.

Euloge Landry Kolelas : Je suis un technicien à qui, Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, a confié une mission, certes rude mais pour laquelle il a fallu définir des stratégies idoines pour atteindre des résultats escomptés par tous et pour tous.

Deux approches ont été envisagées : l’approche nationale et l’internationale.

Au niveau national, il a fallu convaincre toutes les parties prenantes, même les plus réfractaires sur les enjeux de la mission.

Au plan international, il a été adressé une requête aux Nations Unies pour un appui multiforme dont la réponse s’est matérialisée à travers le financement du projet « Consolidation de la paix et démarrage du processus DDR dans le Département du Pool » par le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBSO).

Les Échos du Congo-Brazzaville : Beaucoup s’étonnent du fait que vous ne capitalisez pas ce succès pour asseoir davantage votre propre stature politique. Quelle est votre démarche.

Euloge Landry Kolelas : En ma qualité d’homme d’État, de responsable administratif et d’autorité publique, j’ai l’obligation et le devoir de dissocier les actions administratives et techniques que j’entreprends au nom de l’intérêt général, aux actions politiques, en tant que responsable d’une formation politique qui est le MCDDI.

Sachez que je sors de l’école d’un caméléon, j’ai cité le patriarche Bernard Bakana kolelas : « croire d’abord en ce que l’on fait pour l’intérêt de tous et non au profit personnel ou pour son propre compte ».

C’est autant dire que l’intégrité morale et éthique auxquelles je suis astreint, me mettent au service du peuple et de la Nation.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Votre travail sur le terrain a davantage fait de vous un chantre de la paix.

Euloge Landry Kolelas : Merci de vos compliments. Je saisis cette occasion pour inviter le peuple congolais épris de paix à soutenir les actions entreprises dans le Département du Pool, pour consolider la paix dans l’ensemble du pays et surtout prévenir les crises postélectorales dans notre pays, au moment où nous sommes à l’orée des élections présidentielles de 2021.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Un mot sur des partenaires qui vous accompagne dans cette mission ?

Euloge Landry Kolelas : Je tiens à féliciter tous les partenaires bi et multilatéraux qui nous accompagnent dans le processus de pacification du Département du Pool. Spécifiquement, j’apprécie le dynamisme du partenariat entre le Haut-Commissariat à la Réinsertion des Ex-Combattants et les agences du Système des Nations Unies chargées de l’exécution du projet « Consolidation de la paix et démarrage du processus DDR dans le Département du Pool », appelé parfois « Projet PBF », notamment, le Programme de Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

Je n’oublie pas l’apport des partenaires nationaux impliqués dans la coordination du projet PBF, à l’instar de la Commission Ad hoc Mixte Paritaire, les points focaux des ministères techniques sans omettre le préfet du Pool, le Président du Conseil Départemental du Pool, les maires des deux communes de plein exercice (Kinkala et Kintélé), les Sous-Préfets, les administrateurs maires des communautés urbaines, les comités locaux de dialogue et de réconciliation, issus de plateformes locales, la société civile, les confessions religieuses et autres, notamment l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Vous êtes à la tête d’un parti qui est l’une des grandes composantes politiques du pays, le MCDDI. Comment se porte-t-il.

Euloge Landry Kolelas : Le parti que j’ai l’honneur de diriger est en pleine restructuration après avoir traversé une période difficile. Le socle idéologique est intact, la mobilisation des compatriotes autour des idéaux du patriarche continue son chemin. Notre ancrage et notre positionnement politique sont sans ambiguïté.

Le MCDDI se porte bien, pour preuve l’intérêt que vous portez sur notre parti.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Votre allié le PCT a, à l’issue de son 5ème congrès, désigné Denis Sassou N’Guesso comme candidat à la présidentielle de 2021. Ce choix est-il aussi celui du MCDDI ?

Euloge Landry Kolelas : Les congolais sont d’abord rassurés sur l’issue apaisée du 5ème congrès ordinaire du Parti Congolais du Travail avec le choix politique de Monsieur Denis Sassou N’Guesso comme candidat à la présidentielle de 2021.

La décision du MCDDI de désigner son candidat à la présidentielle revient à la convention du parti qui sera organisée à cette occasion et lors d’une stratégie au sein de la majorité présidentielle.

Les Échos du Congo-Brazzaville : À travers le pays, on note un retour massif au MCDDI, des cadres et militants qui entre-temps, étaient ‘’allés voir ailleurs’’. Ils disent revenir à la maison-mère. Comment avez-vous accueilli ces retours.

Euloge Landry Kolelas : Le MCDDI est un socle idéologique, politique et social qui demeure une grande famille. Il est donc ancré sur des fondamentaux solides qui vont résister au temps. Tous nos concitoyens sont convaincus du rôle stabilisateur du MCDDI sur l’échiquier politique.

Dans ce monde souvent trouble, où les marchands d’illusions politiques sont nombreux, il convient d’être pragmatique et réaliste. C’est sans doute ce qui anime nos frères et sœurs de prendre le chemin du retour à la maison-mère et ils ont raison.

Notre parti se projette déjà pour les années à venir. Il est temps de se ressaisir et de cheminer dans l’unité, vers l’excellence démocratique.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Un message ?

Euloge Landry Kolelas : Au seuil de cette nouvelle année, comme il est de tradition, je présente à tous mes vœux de bonheur, de santé et de prospérité.

Mon obsession est de pérenniser la paix et le développement socioéconomique dès lors que toutes les conditions optimales seront réunies sur l’ensemble du pays.

D’autres défis nous attendent, notamment ceux de la préservation de l’environnement, de la formation de nos jeunes, de la promotion de la femme, de la qualité et des conditions de vie des congolais. Pour que la paix soit durable, il faut penser Congo et non à soi.

Enfin, nous continuons de travailler pour le pays, tant au niveau national que départemental.

Interview réalisée à Brazzaville par Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-04 09:33:00

Congo : Réunion de la mutuelle des anciens élèves du lycée de Mossendjo le 15 février prochain à Brazzaville

Les anciens élèves du lycée de Mossendjo (sud) surnommé dans les années 90, de « village abandonné » par son premier proviseur Pierre Djestone Nkou, seront autour de leur président Valentin Ngot Mahene, le dimanche 15 février 2020 à 16h30 à Brazzaville, pour dresser un bilan global des activités de leur mutuelle.

Créé le 2020-01-03 12:31:10

Collecte des ordures ménagères à Brazzaville : plusieurs camions de la société Averda sont en panne

Comme monsieur tout le monde, pincez le nez avant de traverser certains carrefours. La poubelle fait partie désormais du décor de Brazzaville. La première ville du pays pue. Les odeurs augmentent de jour en jour. Les caniveaux sont devenus des dépotoirs, des lieux de décharges. Dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise, les brazzavillois ont dénoncé leur mal-être. Ils ont interpellé l’entreprise responsable sur l’ampleur du problème, Averda, en lui décernant le « trophée de la poubelle d’or », pour illustrer le contexte d’insalubrité auxquels les habitants se trouvent aujourd’hui confrontés.

Créé le 2020-01-03 11:07:35

Congo – Fêtes du nouvel an : La présence dissuasive de la police conforte la quiétude et la sécurité des fêtards et des populations

Le président Denis Sassou N’Guesso a, en chef suprême des armées, demandé à la Force publique, d’élever son niveau opérationnel. Au niveau de la Police, cette directive est un test en ce premier janvier. Le déploiement policier est quasiment au maillage des coins et recoins des villes et autres agglomérations, au point que presque pas d’incidents sont signalés.

Le général Jean François Ndenguet peut être fier de ses hommes, tant le pacte républicain qui lie la police à la population est en train de s’affiner et les fêtes de fin d’année et du nouvel an montrent bien la grandeur et la servitude de la Force publique, à travers son sens du devoir, ce pour sécuriser conforter et garantir la paix.

« C’est ça qu’on attend d’eux », lancent admiratifs des personnes attablées dans des débits de boissons, tant ils trouvent des hommes presque transformés.

Courtois, attentifs à l’écoute, pédagogues plutôt que répressifs sur les petites incartades, au point qu’une femme a demandé si les policiers qu’elle croise depuis quelques jours, sont les mêmes que ceux qui sont toujours là.

Justement, ils sont bien là, à travers des unités d’interventions pré positionnés sur les ronds points et autres carrefours, en « binôme » avec les unités d’assistance et de secours aux blessés, à l’instar du rond-point Moungali où des hommes sur les qui-vive sont aux aguets, naturellement reliés par le centre opérationnel par contact radio.

Il y a aussi les des patrouilles motorisées lourdes. Celles-ci sillonnent les grandes artères, ainsi que les ruelles.

D’autre part, des patrouilles pédestres assurées par plusieurs escouades, sont au contact direct avec les populations.

Aide à la traversée des piétons, appel à la modération de la vitesse ou à s’astreindre d’un stationnement gênant, en direction des automobilistes. Invite aux personnes fortement alcoolisées à rentrer, au besoin en les raccompagnant ou autres renseignements à des personnes égarées. De nombreux brazzavillois croient rêver.

À Talangaï, Ouendzé, Poto-Poto, Moungali, Mfilou, Bacongo, Makélékélé et Madibou où nous avons sillonné, le constat est le même. Tous se sentent confortés par cette présence policière et surtout, l’humilité et la serviabilité des hommes, y compris ceux de la police routière dont les motoristes, n’hésitent pas, le cas échéant, à escorter un taxi qui achemine une parturiente vers la maternité, question de libérer la voie.

Des faits qui sortent de l’ordinaire et font dire à certains sceptiques que nous avons croisé à Bacongo, que ces policiers viennent peut-être d’ailleurs.

Les sceptiques, il y en a partout, tant la prouesse dépasse l’entendement. Un jeune, attablé dans un bistrot, que nous avons interrogé à Ouenzé a avoué, subjugué : « congolais a ndimaka té ; Soki a ndimi, yéba que élékéli yé. Ngomoko, ezo lékéla nga ». Autrement dit : « le congolais est très sceptique. S’il reconnait une évidence, c’est que cela dépasse son entendement. Moi même, je n'y comprends rien, tant j'en suis fasciné ».

Des propos qui ont de quoi conforter les policiers ainsi que leur commandement, sur le sens du devoir.

Bravo messieurs et dames de la Force publique, le peuple vous doit une fière chandelle. C'est aussi cela, l'attente de votre commandant en chef, le président de la République, quand, le 31 décembre, il vous a invité à élever le niveau opérationnel.

De Brazzaville : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-01 21:03:00

Mbinda : Le maire présente ses vœux à la population

Emile Mabioko Boukala a fait dans la sobriété et la convivialité. Le jeune maire de la communauté urbaine de Mbinda dans le Niari (sud) a présenté ses vœux en ces termes : « J’ai le plaisir de vous présenter tous mes meilleurs vœux de bonheur, santé et prospérité pour cette nouvelle année… Nous allons poursuivre les projets en cours. Notre souhait est de rendre notre communauté urbaine la plus agréable possible ».

Créé le 2020-01-01 16:29:06

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