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Dolisie : Un million de FCFA pour soutenir la candidature de Denis Sassou N’Guesso à la présidentielle de 2021

Le Club 2002-PUR vient de collecter un million de FCFA à Dolisie dans le Niari (sud) pour soutenir la candidature du président Denis Sassou N’Guesso à la présidentielle de 2021, a-t-on appris auprès de Jacques Durand Mibima, Coordonnateur départemental du Club 2002-PUR.

Créé le 2020-03-02 19:25:45

Vatican - Santé du Pape : François aurait-il contracté le coronavirus ?

Le pape François a annulé une retraite spirituelle en raison d'un "rhume", alors que d’autres évoquent une probable contamination du souverain pontife par le coronavirus. Le Vatican se veut rassurant : "Il n'y a aucune preuve qui nous amène à diagnostiquer autre chose qu'une légère indisposition", a souligné dimanche le porte-parole du Vatican.

Le Coronavirus qui a fait en Italie le plus important nombre de morts après la Chine aurait-il déjà franchi les murs du Vatican ? Dans tous les cas, c’est l’inquiétude au Vatican.

Dimanche 1er mars, le pape François a annoncé qu'il ne participerait pas à la traditionnelle retraite spirituelle de six jours avec le gouvernement du Vatican à Ariccia, au sud de Rome. La raison officielle? Un rhume. "Il n'y a aucune preuve qui nous amène à diagnostiquer autre chose qu'une légère indisposition", a souligné le porte-parole du Vatican, en réponse aux interrogations de certains médias en pleine épidémie du coronavirus.

"Malheureusement, un rhume me contraint à ne pas participer cette année" à cette retraite de Carême, a déclaré le pape à l'issue de la prière de l'Angelus, prononcée sur la place Saint-Pierre depuis la fenêtre du palais apostolique. En s'adressant aux fidèles, le souverain pontife de 83 ans a dû s'interrompre à deux reprises en raison de quintes de toux.

Le pape devait, à partir de dimanche, accompagner à Ariccia pour six jours "d'exercices spirituels" des membres de la Curie romaine dirigeant des "ministères" du Vatican. Il devait y célébrer une messe quotidienne dans une chapelle, avant d'écouter aux côtés des membres de la Curie les enseignements d'un prédicateur jésuite.

Le pape François avait déjà allégé son programme depuis jeudi, officiellement en raison d'une "légère indisposition". Mise en quarantaine du pape ou indisposition, « les voies de Dieu sont insondables ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-03-01 20:30:12

Afrique Centrale – Mobilité : Le Congo et le Cameroun désormais reliés par route bitumée

Le chef de l’État congolais entamera une visite de travail dans le département de la Sangha, en ce début du mois de mars. Denis Sassou-N’Guesso y procédera entre autres activités, à l’inauguration de la route Sembe-Souanké-Ntam, longue de 143 km. Cette route qui est le 2ème tronçon de la route Ketta-Djoum est un exemple d’intégration sous régionale. Elle assurera la liaison entre les capitales du Congo (Brazzaville) et du Cameroun (Yaoundé).

La route Sembé-Souanké-Ntam, construite par l’entreprise chinoise, Sinohydro Tianjin Engineering Corporation Ltd, est la phase 2 du projet de route Ketta-Djoum, longue de 503 km. Avec deux (2) voies de circulation et une chaussée de 7,50 mètres de large, cette route est construite avec l’appui financier la Banque Africaine de Développement (BAD), conjointement sollicité par le Congo et le Cameroun. La part du budget congolais représente 10%. La construction de cette route s’inscrit, notamment, dans le cadre du plan national de transport (PNT) de la République du Congo, de la stratégie nationale des transports du Cameroun, avec l’appui de la CEEAC. Elle est un maillon important de l’intégration sous régionale.

L’amélioration de la circulation des personnes et des biens entre les deux pays, le désenclavement de l’hinterland du Nord Congo et du Sud Cameroun sont parmi les objectifs de ce projet à fortes potentialités économiques. Ainsi, sa construction aura eu le mérite de contribuer à la réduction des coûts de transport et à l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines.

Le projet exécuté en 31 mois, prévoyait, sur l’ensemble du tronçon Sembé-Souanké-Ntam, la construction de vingt-sept (27) ponts de portée, compris entre 08 et 15 mètres. Mais, seul un pont de 10 mètres a été construit, alors que les 26 autres ont été remplacés par les dalots de diverses sections. Ce changement est expliqué par la nature des sols rencontrés à certains endroits. La fin des travaux est intervenue le 14 juillet 2019, alors que la réception provisoire a eu lieu du 26 au 29 septembre 2019. Pendant toute la durée des travaux, douze (12) jeunes ingénieurs diplômés, dont quatre (04) dames ont été employés par ce projet aussi bien au niveau de l’entreprise que de la mission de contrôle.

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso ouvrira cette route à la circulation, le 06 mars prochain, à Sembé, dans le département de la Sangha, au Nord de la République du Congo. Il devient, ainsi, possible de partir de Brazzaville, en voiture, en roulant sur une route bitumée, jusqu’à Yaoundé au Cameroun.

En rappel, la mise en service du 1er module Ketta-Sembé, sur 166 km, avait eu lieu en 2016, par le président Denis Sassou-N’Guesso, qui, par la même occasion procédait au lancement des travaux du 2ème lot, de la route Ketta-Djoum, afin de relier la frontière du Cameroun. Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-03-01 19:30:58

Congo – Mairie de Brazzaville : Pris en flagrant délit ‘’d’irrégularités financières ‘’, Christian Roger Okemba suspendu de ses fonctions

Christian Roger Okemba a de quoi avoir des sueurs froides car la descente aux enfers s’amorce sans doute pour lui. Suspendu de ses fonctions de maire de la ville capitale, l’homme s’est également vu ses comptes gelés, alors que la justice va désormais entrer en scène pour écarquiller ses yeux sur sa gestion, décriée par le conseil communal qui a du reste réclamé son départ.

« Quand un détail devient un symbole, peu importe qu’il soit infime », écrivait Gilbert Cesbron, dans son Journal sans date. L’action menée par le conseil communal de la ville de Brazzaville, est certes un détail, en matière de dénonciation de gestion scabreuse du maire Christian Roger Okemba, mais elle est unanimement saluée par les Brazzavillois qui y voient un symbole, élément déclencheur des mesures prises par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou à l’encontre du maire Christian Roger Okemba.

Ces Brazzavillois arguent que « Denis Sassou N’Guesso a enfin trouvé des relais à la base, pour cibler les antivaleurs et traquer les détourneurs des deniers publics. En dénonçant ainsi, avec tous les détails et sans trembler, beaucoup de ceux qui ont des comptes à rendre seront confondus et pris dans la nasse. »

Justement, la main du ministre Raymond Zéphirin Mboulou non plus, n’a pas tremblé. Face à l’évidence des faits qui laissent très peu de place au doute, le ministre de l’intérieur a, coup sur coup, pris deux arrêtés qui scellent à tout le moins le sort de Christian Roger Okemba.

Par un arrêté pris en date du 28 février 2020, le ministre de l'Intérieur a suspendu de ses fonctions le président du conseil départemental et municipal de Brazzaville, maire de la ville capitale, Christian Roger Okemba. Cette décision a été prise pour "permettre de mener des investigations appropriées sur les irrégularités constatées dans la gestion administrative et financière de sa commune", peut-on lire sur cet arrêté.

Cette suspension intervient après la mise en cause de la gestion des ressources de la mairie par Christian Roger Okemba. Une action menée par un groupe de 67 conseillers (sur 101) qui ont mis en avant leur majorité pour demander auprès du ministre de l'Intérieur le désaveu de leur président.

Un autre texte signé du ministre est une correspondance de demande de blocage d’une action financière. Elle rattrape in extremis un virement de plus d’un milliard de francs CFA dont Christian Roger Okemba s’apprêtait à bénéficier au travers d’une société-écran.

Sans doute son chèque d’adieu, car l’homme se savait désavoué par la majorité du conseil et qu’à terme, son départ serait acté.

Si l’on en est pas encore à l’épilogue de cette affaire pour laquelle le procureur Oko Ngakala s’est empêché de prendre son week-end, afin de se saisir de la clameur publique et scruter minutieusement les pièces déjà disponibles du dossier, il va s’en dire que l’action du conseil municipal de la ville de Brazzaville fera date. Qui sait, si Brazzaville n’aura pas ainsi, « donné le ton, le rythme et la cadence » dans la lutte contre les antivaleurs dont tous les citoyens devraient pourtant être des acteurs.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-29 11:20:08

Congo : les élus locaux veulent chasser le maire de Brazzaville Christian Roger Okemba

Au total soixante-sept (67) élus locaux, signataires d’une pétition qui circule actuellement à Brazzaville, ont exprimé leur désaveu au maire de la capitale congolaise, Christian Roger Okemba, pour sa « gestion opaque et scabreuse des finances » de la ville avec un peu « plus d’un milliard de francs CFA disparu ».

Créé le 2020-02-26 19:23:12

Libye : Sous Kadhafi, les libyens vivaient mieux que la plupart des occidentaux (Morad El Hattab)

Sous Kadhafi, les libyens vivaient mieux que la plupart des occidentaux, selon Morad El Hattab, conseiller-expert en ingénierie financière et en intelligence économique, également écrivain et philosophe.

Créé le 2020-02-26 16:17:00

Congo : le nombre de jeunes infectés par le VIH/Sida est reparti à la hausse

Le sida est la première cause de décès chez les adolescents en Afrique. Et au Congo, depuis 2012, le nombre de découvertes de séropositivité VIH a plus que doublé chez les jeunes de 15 à 24 ans, a annoncé lundi à Brazzaville, la ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo.

Créé le 2020-02-26 12:05:55

Congo – Union Européenne : Un déjeuner de travail avec le dialogue au menu

L’Union européenne croit aux vertus salvatrices du dialogue initié par le Congo. Aussi, l’ambassadeur Raul Mateus Paula a t-il reçu à déjeuner, mardi 25 février, une délégation du Conseil national du dialogue conduite par son président, Martin Mberi.

Au nombre des valeurs qui forgent le dialogue, il y a entre autres, la convivialité, l’écoute et le partage.

Et si convivialité rime avec convives, quoi de plus naturel que de se retrouver autour d’une table, pour un déjeuner de travail, avec pour menu principal, le dialogue.

Naturellement, le fonctionnement et le travail effectué à ce jour par le Conseil National du Dialogue ont meublé les échanges avec l’Union Européenne.

Aussi, Martin Mberi a-t-il retracé les fondamentaux de cette démarche dont le substrat fédère déjà les congolais à travers des passages de l’hymne national qui appellent à transcender toutes les pesanteurs porteuses de germes de divisions, afin de bâtir un ferment d’unité.

Ces valeurs intrinsèques, les congolais les portent en eux et les mettre ensemble pour l’intérêt commun, par delà les divergences, est justement ce à quoi s’emploie le Conseil National du Dialogue, dans réel élan d’apaisement et surtout de recherche du consensus.

L’ambassadeur Raul Mateus Paula, a pour sa part assuré que l’Union Européenne est disposée à accompagner le Conseil National du Dialogue, dans sa noble mission d’apaisement et de recherche de consensus, dans la vie politique congolaise.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-25 23:37:21

L’ex président égyptien Hosni Moubarak est mort à l’âge de 91 ans

Il avait dirigé l'Egypte d'une main de fer pendant 30 ans avant d'être renversé à l'issu du printemps arabe début 2011. L'ex-président égyptien Hosni Moubarak, successeur de Saddate trente ans plus tôt, est mort ce mardi à l'âge de 91 ans à l'hôpital militaire Galaa au Caire, a annoncé son beau-frère le général Mounir Thabet.

Créé le 2020-02-25 12:25:19

Mossendjo : Un blessé après un déraillement du train voyageur entre les P.K. Massanga et Boungoto

Le train CFCO desservant la ligne Pointe-Noire –Mbinda a déraillé entre les P.K. Massanga et Boungoto à un jet de pierre de Mossendjo dans le Niari (sud), suite à la présence d’un arbre tombé sur la voie ferrée. Bilan: dégâts matériels et humains moins importants, à savoir pare-brise de la locomotive endommagé et un blessé, Ndoungou-Mabiala.

Créé le 2020-02-23 19:23:01

Congo – Forces Armées : Un véhicule de ravitaillement termine sa course ‘’au tapis’’

Un véhicule assurant la logistique en vivres des Forces Armées congolaises s’est renversé à Engouémé près d’Obouya, dans le département de la Cuvette centrale, vendredi 21 février dernier au matin.

L’accident s'est produit vers 7 heures, vers le village Engouémé, une localité située à quelques encablures d'Obouya, à plus de 35 kilomètres d'Oyo.

En provenance de Brazzaville, le véhicule assurant la logistique en vivres des Forces Armées congolaises, était en partance pour Ewo où il devait ravitailler des soldats en stage.

Alors que le jour venait de poindre, le chauffeur qui roulait depuis la veille, a amorcé un virage serré, presque pied au plancher, perdant du coup le contrôle de son « moyen » (véhicule).

Emporté par le poids de sa cargaison, le véhicule hors de contrôle n’a pu être redressé par le chauffeur. Il s’est couché de tout son long éparpillant aux alentours le contenu de son chargement.

Sur les neuf occupants du véhicule, y compris le chauffeur, sept ont été blessés, les uns et les autres présentant des lésions de diverses gravités.

La somnolence, après une nuit sans sommeil au volant, semble avoir été la principale cause de cet accident pour lequel une enquête d’usage a été ouverte.

Aussitôt informés, les agents de la Force publique arrivés sur place ont sécurisé le lieu de l’accident pour éviter que d’autres véhicules ne viennent s’encastrer dans le camion accidenté.

Ils ont ensuite procédé à l’évacuation des blessés vers les centres de santé.

Les lieux de l'accident sécurisés et les blessés évacués, les agents de la Force publique ont réacheminé les vivres rassemblés, vers Ewo, leur destination finale.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-23 15:49:29

Congo – Présidence : Denis Sassou-N’Guesso a bouclé une visite de travail à forte intensité économique, à Pointe-Noire

Le président Denis Sassou-N’Guesso est rentré à Brazzaville le vendredi 21 février, au terme d’un séjour de travail dominé par des activités à forte tonalité économique à Pointe-Noire. Au bord de l’océan, le chef de l’État congolais a inauguré quatre structures à caractère économique.

Denis Sassou-N’Guesso est arrivé à Pointe-Noire, le 17 février 2020 en fin d’après-midi, en compagnie de son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso. L’accueil qui a été réservé au couple présidentiel a dépassé l’entendement. Toute la ville de Pointe-Noire était en ébullition. « Un si long bain de foule », a mis en relief le soutien de la population de cette ville aux actions du président de la République. Amassés autour de l’aéroport international Agostino Neto et des avenues y donnant accès, les ponténégrins ont accompagné le couple présidentiel de l’aéroport à sa résidence officielle aux cris et chants de « Wumela », « nous vous soutenons » ...

Il est permis de penser que cette population en liesse saluait l’intense activité économique que le chef de l’État venait mener dans leur ville. En effet, les inaugurations effectuées par le président de la République vont impacter de diverses manières, la vie des populations de la ville océane, quand bien même l’impact de certaines structures mises en service sera ressenti au-delà des départements du Kouilou et de Pointe-Noire.

Dès le 18 février, le président Denis Sassou-N’Guesso a donné le ton de ces actions en lançant la 3ème turbine de la centrale électrique du Congo située à Côte-matève, dans le l’arrondissement 6, Ngoyo. Avec la mise en service de cette turbine, la centrale voit ainsi sa capacité de production augmenter, passant de 314 à 484 MW. Le Congo s’offre de fait la possibilité d’exporter l’énergie électrique vers les pays voisins. Cette augmentation de production met le Congo en position de pôle énergétique stratégique en Afrique. La centrale électrique du Congo couvre dorénavant plus de 70% des besoins énergétiques de la République du Congo. Cette centrale a déjà permis l’accès à l’énergie à environ 2 800 000 personnes sur une population de 4 000 000 d’habitants. La mise en service de cette turbine permet de réduire les délestages dans les grandes agglomérations du pays, à l’instar de Brazzaville et Pointe-Noire.

Le lendemain du lancement officiel de la 3ème turbine de la Centrale électrique du Congo, le 19 février, le président de la République s’est rendu au port autonome de Pointe-Noire où il inauguration trois nouveaux quais. Face à une demande qualifiée de forte par le directeur général du port autonome de Pointe-Noire, Séraphin Bhalat, une demande qui concerne, notamment le traitement, entre autres, des minerais de fer, de charbon et bien d’autres, il fallait accroître les capacités de fonctionnement du port. Il a loué l’implication du président de la République dans la modernisation du port autonome de Pointe-Noire. Avec ces nouveaux quais, d'un coût total de 450 milliards de FCFA, le terminal est en mesure aujourd'hui d'accueillir des navires de 14.000 EPV contre 2000 au démarrage. Il fallait réellement redonner au port autonome de Pointe-Noire son rôle de port d’éclatement.

La mise en service de ses infrastructures et équipements modernes a pour effet, l’amélioration, de façon significative, des capacités et performances opérationnelles du port. Par exemple, le volume du trafic containérisé est passé de 3 200 containers, en 2009 à 921 000 containers en 2019.

Dans l’enceinte du port autonome de Pointe-Noire a été bâtie, également, l'unité industrielle de la société des grands moulins du Phare que le président Denis Sassou-N’Guesso a, aussi, inaugurée le 19 février. Il s’agit d’une deuxième minoterie implantée au Congo et qui dispose de six silos de stockage d’une capacité de 18 tonnes, des équipements de manutention, une minoterie dont la capacité de production est de 300 tonnes par jour, extensible à 900 tonnes par jour, une maïserie d’une capacité de production de 50 tonnes et d’une unité de production d’aliments de bétail. Les orateurs qui se sont succédés à la tribune au cours de la cérémonie d’inauguration ont tous salué les efforts consentis et la volonté du président de la République.

La troisième minoterie du Congo est implantée à Vindoulou, dans le district de Loango, non loin de Pointe-Noire. Il s’agit des Grands Moulins du Kouilou (GKM) dont les activités ont été officiellement lancées, par le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, le 20 février dernier. Société de droit congolais, GKM vient accompagner les efforts des pouvoirs publics dans la diversification de l'économie congolaise, selon son PDG, Amadou Niangadou. Créée en 2013, cette société prévoit de fournir des produits de qualité et contribuer à réduire le déficit du pays en produits agro-industriels, notamment la farine de blé pour les boulangeries, pâtisseries, biscuiteries et pour la consommation domestique.

En somme, les différentes infrastructures à caractère économique mis en service par le président de la République au cours de séjour à Pointe-Noire vont nécessairement booster l’économie congolaise. Elles intègrent la volonté du président de la République et de son gouvernement de donner à cette économie des sources de financement autres que le pétrole. Ces structures sont également créatrices d’emplois dans le pays, autant qu’elles vont contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population. Car, disait le ministre en charge du développement industriel, Gilbert Ondongo, « l'investissement est un pari sur l'avenir ». Les fruits de la production de ces unités, déclarait-il, « permettront non seulement de répondre aux besoins de produits de première nécessité des populations et donc de réduire la dépendance étrangère, mais aussi, de satisfaire les jeunes congolais en quête d'emploi ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-22 15:25:12

Denis Sassou N’Guesso fait de la production de l’énergie une priorité afin de booster la transformation locale des matières premières

L’inauguration mardi 18 février 2020 de la troisième turbine de la centrale électrique du Congo (CEC) par le président Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire laisse jaillir une lueur d’espoir au vu des conséquences négatives engendrées par l’instabilité de la distribution de l‘électricité dans le pays. La centrale électrique du Congo a vu sa capacité passer de 314 à 484 mégawatts.

Créé le 2020-02-21 17:16:51

Congo : Chantal Mbello élue présidente de l’OFUPC

Si dans certains partis politiques les femmes sont toujours reléguées au second plan, c’est tout le contraire à l’UPC, où ces dernières sont considérées. Chantal Mbello a été donc élue samedi dernier, à Madibou, présidente du Bureau Exécutif communal de Brazzaville de l’organisation des femmes de l’UPC (OFUPC).

Créé le 2020-02-20 22:38:58

Congo – Coronavirus : Sept voyageurs en provenance de Chine placés en quarantaine

Sept voyageurs en provenance de Chine, arrivés par l’aéroport international de Maya-Maya, ont été placés en quarantaine jeudi, à l’Hôtel de la Concorde de Kintélé.

Le Congo a activé son dispositif de prévention contre le coronavirus, avec la mise en quarantaine de sept voyageurs en provenance de Chine.

Certes les tests d'usage effectués sur ces voyageurs, depuis leur départ de Chine demeurent jusque là négatifs, cependant le principe de précaution a conduit les autorités sanitaires congolaises à ne prendre aucun risque, en appliquant rigoureusement les prescrits de l’Organisation Mondiale de la Santé, en matière de prévention contre le coronavirus, la provenance de Chine étant en soi un facteur de doute.

Même si seuls les passagers en provenance de Chine on été placés en quarantaine, les autres passagers de l’avion ayant débarqués à Brazzaville ont été répertoriés. Des recommandations leurs ont été donnés notamment en terme de surveillance épidémiologique et ils sont tenus d’appliquer un protocole strict au cas où les signes cliniques qui leur ont été notifiés apparaissaient.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-20 21:06:35

Mayoko : Paul Obambi peine à relancer les activités de la société minière Sapro

Les activités de la société minière Sapro Mayoko dans le département du Niari (sud) sont toujours en arrêt pour non-paiement de plusieurs mois des travailleurs et agents de Police en charge de la sécurité des installations de ladite société.

Créé le 2020-02-20 08:58:15

Congo : Mbinda pleure Madeleine Tsengui

C'était une femme de l'ombre. Une de ces personnes qui œuvrent pour une cause qui les transporte, sans jamais rien demander en retour. Telle était Madeleine Tsengui, qui avait dédié sa vie à la ville de Mbinda dans le département du Niari (sud). Jeudi 6 février 2020, cette femme sociale, sociable et socialisable, est décédée à l’hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire, à l'âge de 80 ans, à la suite de maladie, laissant derrière elle toute sa famille présente en France, au Gabon et la ville de Mbinda en émoi.

Créé le 2020-02-20 08:38:47

Congo – Arrivée de Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire : Le service d’ordre submergé par l’afflux massif des populations

Un bain de foule mémorable, voila l’accueil que les ponténégrins ont réservé au couple présidentiel arrivé à Pointe-Noire lundi après-midi. L’affluence a été telle que le service d’ordre a eu toutes les peines à contenir les foules venues pour la circonstance.

Quelle est la popularité de Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire, les populations de la capitale économique ont à l’évidence répondu à la question, en rabattant le caquet à ceux qui prédisaient un désert, pour l’accueil de Denis Sassou N’Guesso dans la ville océane.

Déjà à l’aéroport Agostino Neto, de partout, ont afflué des foules de tout âge, venues des différents quartiers, comme si chacun voulait marquer son empreinte sur un évènement pour lequel il dira, « j’y étais ».

À la vue de cette foule, on aurait cru que tout Pointe-Noire avait convergé vers l’aéroport où fanfares, militants des partis politiques et autres groupes traditionnels ou religieux donnaient de la voix, dans un enthousiasme à peine contenu.

Cet enthousiasme ainsi que cette foule aussi immense, ont accompagné le couple présidentiel tout au long du parcours, ce tronçon le séparant de l’aéroport A.A.Neto à la résidence présidentielle située en bordure de mer.

La mobilisation a été si impressionnante que le couple présidentiel a été obligé d’alterner bains de foule à pied et dans la voiture décapotable qui avait du mal à se frayer le chemin.

De la foule évidemment venaient des chansons en l'honneur du chef de l'État.

Comme s’ils ne voulaient pas se laisser conter les péripéties de cette procession à travers la ville, qui a duré environ deux heures, de nombreux jeunes ont accompagné le cortège, sur son parcours, grossissant davantage une foule de plus en plus dense, submergeant carrément le service d’ordre.

Un peu plus d’un an que Denis Sassou N’Guesso et madame n’avaient plus effectué pareille visite à Pointe-Noire, où leur dernier séjour remontait à fin novembre 2018.

À travers leur mobilisation, les populations de Pointe-Noire ont simplement dit au couple présidentiel : « Ça faisait un bail, vous nous avez manqué ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-17 22:16:45

Congo – Gabon : Mise au point à l’endroit de la Haute Autorité de Communication du Gabon

Mesdames, Messieurs,

Un rappel à l'ordre ciblant un média gabonais de la part de la Haute Autorité de la Communication, eu égard à la reprise par ce confrère d'un article initialement publié dans nos colonnes, faisant état d'une incursion brutale de gendarmes gabonais à Moungoundou Nord, nous à interpellé, surtout que le communiqué cite notre web-journal, "Les Échos du Congo-Brazzaville".

Le parallélisme de formes aurait fait que nous nous abstenions d'une quelconque réponse à votre endroit, tant nous ne sommes pas du niveau institutionnel de cette structure d'un pays ami que du reste, nous respectons. Cependant, nous ne pouvons laisser passer certaines approximations induites par un questionnement erroné, sur la base d’un raisonnement tout aussi simpliste qu’incohérent, non en phase avec les us du métier, notamment l’investigation journalistique, pour laquelle vous êtes loin d'ignorer que le substrat même de certaines informations sensibles ne se récolte pas dans les officines institutionnelles.

Nous tenons à relever d'emblée que "Les Échos du Congo-Brazzaville" sont un site responsable, animé par des journalistes professionnels. Notre travail obéit aux prescrits du métier, en matière de collecte, de traitement et de diffusion de l'information. Il n'y a rien que nous ayons publié, qui ne puisse pas être prouvé. C'est pourquoi, sans faire injure à la Haute Autorité de la Communication du Gabon, nous nous étonnons de la légèreté avec laquelle cette institution à aligné un questionnement inductif et tout aussi déductif à la fois, pour asseoir une conclusion à l’évidence simpliste.

Mesdames, Messieurs,

Pour votre gouverne, je réaffirme que les informations publiées sont authentiques. Vérifiables, tant l'unité de temps, de lieu, ainsi que les acteurs ayant vécu les faits sont connus et peuvent être approchés. Le fait que votre institution soit ignorante des informations évoquées, ou que la gendarmerie les ait récusées, ne signifie pas que lesdites informations n’existent pas. Avez-vous déjà entendu parler de la grande muette? La logique professionnelle aurait été que votre institution mène sa propre enquête en recoupant les informations à la source avant de déduire de quoi que ce soit. Surtout que le média-source est congolais.

Dans notre article, nous avons relayés des faits commis par certains gendarmes gabonais qui à l'évidence déshonorent la Nation et l'uniforme gabonais, de par leurs pratiques avilissantes. Et ces brebis galeuses n'en sont pas à leur coup d'essai. Des précédents de leurs incursions en terre congolaise, dans la même zone géographique et dont nous nous sommes fait l'écho existent avec parfois des violences ayant occasionné mort d'hommes. Reportez-vous sur notre site pour mesurer l'étendue des menaces récurrentes dont les populations frontalières du Gabon sont victimes. Des chasseurs molestés. Des orpailleurs détroussés et parfois tués. Des populations violentées. Des femmes violées. Ces exactions connues des autorités congolaises sont, nous osons croire, traitées selon les us diplomatiques. Et nul n’est besoin de vous rappeler que pour des situations aussi sensibles, la diplomatie avance à pas feutrés, sans tambours ni trompettes.

Nous sommes des journalistes, pas des diplomates. Notre travail consiste à rendre compte des faits. Parfois en lanceur d’alerte, pas à les placer sous éteignoir, au nom de quelconques intérêts bilatéraux, impliquant les deux pays, afin, pourquoi pas, d'éviter, le cas échéant, un conflit ouvert. Le bon voisinage, c’est aussi le respect des populations frontalières par la Force publique d’un pays, comme de l’autre. Ce n’est pas l’avis de certains éléments égarés de la gendarmerie gabonaise qui multiplient leurs forfaits en terre congolaise. Une pratique dont le Congo est souvent victime de la part de nombre de ses voisins, et que nous avons régulièrement évoquée, quand naturellement, les faits se produisent. Et censurer des faits aussi graves, serait bien au contraire, un manque de professionnalisme de notre part.

Sans interférer sur le fonctionnement de votre institution, vis-à-vis des médias dont vous assurer la régulation, nous osons croire que vous aurez perçu le sens même de notre démarche et que la mise à nu de ces pratiques évoquées sera à l’évidence, une manière pour la Presse, de garantir le bon voisinage auquel, comme nous, vous tenez tant.

Le Rédacteur-en-chef

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-02-16 15:11:48

Le PCT répond aux préoccupations de l’opposition qui demande un dialogue politique et le report de la présidentielle de 2021 à 2023

Le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) a tenu à répondre, au cours d’une conférence de presse ce samedi 15 février 2020 à Brazzaville, aux préoccupations de l’opposition, qui demande notamment un dialogue politique et le report de la présidentielle de 2021 à 2023, sans Denis Sassou-N’Guesso.

Créé le 2020-02-15 23:14:18

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