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Un véhicule assurant la logistique en vivres des Forces Armées congolaises s’est renversé à Engouémé près d’Obouya, dans le département de la Cuvette centrale, vendredi 21 février dernier au matin.
L’accident s'est produit vers 7 heures, vers le village Engouémé, une localité située à quelques encablures d'Obouya, à plus de 35 kilomètres d'Oyo.
En provenance de Brazzaville, le véhicule assurant la logistique en vivres des Forces Armées congolaises, était en partance pour Ewo où il devait ravitailler des soldats en stage.
Alors que le jour venait de poindre, le chauffeur qui roulait depuis la veille, a amorcé un virage serré, presque pied au plancher, perdant du coup le contrôle de son « moyen » (véhicule).
Emporté par le poids de sa cargaison, le véhicule hors de contrôle n’a pu être redressé par le chauffeur. Il s’est couché de tout son long éparpillant aux alentours le contenu de son chargement.

Sur les neuf occupants du véhicule, y compris le chauffeur, sept ont été blessés, les uns et les autres présentant des lésions de diverses gravités.
La somnolence, après une nuit sans sommeil au volant, semble avoir été la principale cause de cet accident pour lequel une enquête d’usage a été ouverte.
Aussitôt informés, les agents de la Force publique arrivés sur place ont sécurisé le lieu de l’accident pour éviter que d’autres véhicules ne viennent s’encastrer dans le camion accidenté.

Ils ont ensuite procédé à l’évacuation des blessés vers les centres de santé.

Les lieux de l'accident sécurisés et les blessés évacués, les agents de la Force publique ont réacheminé les vivres rassemblés, vers Ewo, leur destination finale.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-23 15:49:29
Le président Denis Sassou-N’Guesso est rentré à Brazzaville le vendredi 21 février, au terme d’un séjour de travail dominé par des activités à forte tonalité économique à Pointe-Noire. Au bord de l’océan, le chef de l’État congolais a inauguré quatre structures à caractère économique.

Denis Sassou-N’Guesso est arrivé à Pointe-Noire, le 17 février 2020 en fin d’après-midi, en compagnie de son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso. L’accueil qui a été réservé au couple présidentiel a dépassé l’entendement. Toute la ville de Pointe-Noire était en ébullition. « Un si long bain de foule », a mis en relief le soutien de la population de cette ville aux actions du président de la République. Amassés autour de l’aéroport international Agostino Neto et des avenues y donnant accès, les ponténégrins ont accompagné le couple présidentiel de l’aéroport à sa résidence officielle aux cris et chants de « Wumela », « nous vous soutenons » ...

Il est permis de penser que cette population en liesse saluait l’intense activité économique que le chef de l’État venait mener dans leur ville. En effet, les inaugurations effectuées par le président de la République vont impacter de diverses manières, la vie des populations de la ville océane, quand bien même l’impact de certaines structures mises en service sera ressenti au-delà des départements du Kouilou et de Pointe-Noire.
Dès le 18 février, le président Denis Sassou-N’Guesso a donné le ton de ces actions en lançant la 3ème turbine de la centrale électrique du Congo située à Côte-matève, dans le l’arrondissement 6, Ngoyo. Avec la mise en service de cette turbine, la centrale voit ainsi sa capacité de production augmenter, passant de 314 à 484 MW. Le Congo s’offre de fait la possibilité d’exporter l’énergie électrique vers les pays voisins. Cette augmentation de production met le Congo en position de pôle énergétique stratégique en Afrique. La centrale électrique du Congo couvre dorénavant plus de 70% des besoins énergétiques de la République du Congo. Cette centrale a déjà permis l’accès à l’énergie à environ 2 800 000 personnes sur une population de 4 000 000 d’habitants. La mise en service de cette turbine permet de réduire les délestages dans les grandes agglomérations du pays, à l’instar de Brazzaville et Pointe-Noire.
Le lendemain du lancement officiel de la 3ème turbine de la Centrale électrique du Congo, le 19 février, le président de la République s’est rendu au port autonome de Pointe-Noire où il inauguration trois nouveaux quais. Face à une demande qualifiée de forte par le directeur général du port autonome de Pointe-Noire, Séraphin Bhalat, une demande qui concerne, notamment le traitement, entre autres, des minerais de fer, de charbon et bien d’autres, il fallait accroître les capacités de fonctionnement du port. Il a loué l’implication du président de la République dans la modernisation du port autonome de Pointe-Noire. Avec ces nouveaux quais, d'un coût total de 450 milliards de FCFA, le terminal est en mesure aujourd'hui d'accueillir des navires de 14.000 EPV contre 2000 au démarrage. Il fallait réellement redonner au port autonome de Pointe-Noire son rôle de port d’éclatement.
La mise en service de ses infrastructures et équipements modernes a pour effet, l’amélioration, de façon significative, des capacités et performances opérationnelles du port. Par exemple, le volume du trafic containérisé est passé de 3 200 containers, en 2009 à 921 000 containers en 2019.

Dans l’enceinte du port autonome de Pointe-Noire a été bâtie, également, l'unité industrielle de la société des grands moulins du Phare que le président Denis Sassou-N’Guesso a, aussi, inaugurée le 19 février. Il s’agit d’une deuxième minoterie implantée au Congo et qui dispose de six silos de stockage d’une capacité de 18 tonnes, des équipements de manutention, une minoterie dont la capacité de production est de 300 tonnes par jour, extensible à 900 tonnes par jour, une maïserie d’une capacité de production de 50 tonnes et d’une unité de production d’aliments de bétail. Les orateurs qui se sont succédés à la tribune au cours de la cérémonie d’inauguration ont tous salué les efforts consentis et la volonté du président de la République.
La troisième minoterie du Congo est implantée à Vindoulou, dans le district de Loango, non loin de Pointe-Noire. Il s’agit des Grands Moulins du Kouilou (GKM) dont les activités ont été officiellement lancées, par le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, le 20 février dernier. Société de droit congolais, GKM vient accompagner les efforts des pouvoirs publics dans la diversification de l'économie congolaise, selon son PDG, Amadou Niangadou. Créée en 2013, cette société prévoit de fournir des produits de qualité et contribuer à réduire le déficit du pays en produits agro-industriels, notamment la farine de blé pour les boulangeries, pâtisseries, biscuiteries et pour la consommation domestique.
En somme, les différentes infrastructures à caractère économique mis en service par le président de la République au cours de séjour à Pointe-Noire vont nécessairement booster l’économie congolaise. Elles intègrent la volonté du président de la République et de son gouvernement de donner à cette économie des sources de financement autres que le pétrole. Ces structures sont également créatrices d’emplois dans le pays, autant qu’elles vont contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population. Car, disait le ministre en charge du développement industriel, Gilbert Ondongo, « l'investissement est un pari sur l'avenir ». Les fruits de la production de ces unités, déclarait-il, « permettront non seulement de répondre aux besoins de produits de première nécessité des populations et donc de réduire la dépendance étrangère, mais aussi, de satisfaire les jeunes congolais en quête d'emploi ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-22 15:25:12
L’inauguration mardi 18 février 2020 de la troisième turbine de la centrale électrique du Congo (CEC) par le président Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire laisse jaillir une lueur d’espoir au vu des conséquences négatives engendrées par l’instabilité de la distribution de l‘électricité dans le pays. La centrale électrique du Congo a vu sa capacité passer de 314 à 484 mégawatts.
Créé le 2020-02-21 17:16:51
Si dans certains partis politiques les femmes sont toujours reléguées au second plan, c’est tout le contraire à l’UPC, où ces dernières sont considérées. Chantal Mbello a été donc élue samedi dernier, à Madibou, présidente du Bureau Exécutif communal de Brazzaville de l’organisation des femmes de l’UPC (OFUPC).
Créé le 2020-02-20 22:38:58
Sept voyageurs en provenance de Chine, arrivés par l’aéroport international de Maya-Maya, ont été placés en quarantaine jeudi, à l’Hôtel de la Concorde de Kintélé.
Le Congo a activé son dispositif de prévention contre le coronavirus, avec la mise en quarantaine de sept voyageurs en provenance de Chine.
Certes les tests d'usage effectués sur ces voyageurs, depuis leur départ de Chine demeurent jusque là négatifs, cependant le principe de précaution a conduit les autorités sanitaires congolaises à ne prendre aucun risque, en appliquant rigoureusement les prescrits de l’Organisation Mondiale de la Santé, en matière de prévention contre le coronavirus, la provenance de Chine étant en soi un facteur de doute.
Même si seuls les passagers en provenance de Chine on été placés en quarantaine, les autres passagers de l’avion ayant débarqués à Brazzaville ont été répertoriés. Des recommandations leurs ont été donnés notamment en terme de surveillance épidémiologique et ils sont tenus d’appliquer un protocole strict au cas où les signes cliniques qui leur ont été notifiés apparaissaient.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-20 21:06:35
Les activités de la société minière Sapro Mayoko dans le département du Niari (sud) sont toujours en arrêt pour non-paiement de plusieurs mois des travailleurs et agents de Police en charge de la sécurité des installations de ladite société.
Créé le 2020-02-20 08:58:15
C'était une femme de l'ombre. Une de ces personnes qui œuvrent pour une cause qui les transporte, sans jamais rien demander en retour. Telle était Madeleine Tsengui, qui avait dédié sa vie à la ville de Mbinda dans le département du Niari (sud). Jeudi 6 février 2020, cette femme sociale, sociable et socialisable, est décédée à l’hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire, à l'âge de 80 ans, à la suite de maladie, laissant derrière elle toute sa famille présente en France, au Gabon et la ville de Mbinda en émoi.
Créé le 2020-02-20 08:38:47
Un bain de foule mémorable, voila l’accueil que les ponténégrins ont réservé au couple présidentiel arrivé à Pointe-Noire lundi après-midi. L’affluence a été telle que le service d’ordre a eu toutes les peines à contenir les foules venues pour la circonstance.
Quelle est la popularité de Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire, les populations de la capitale économique ont à l’évidence répondu à la question, en rabattant le caquet à ceux qui prédisaient un désert, pour l’accueil de Denis Sassou N’Guesso dans la ville océane.

Déjà à l’aéroport Agostino Neto, de partout, ont afflué des foules de tout âge, venues des différents quartiers, comme si chacun voulait marquer son empreinte sur un évènement pour lequel il dira, « j’y étais ».
À la vue de cette foule, on aurait cru que tout Pointe-Noire avait convergé vers l’aéroport où fanfares, militants des partis politiques et autres groupes traditionnels ou religieux donnaient de la voix, dans un enthousiasme à peine contenu.

Cet enthousiasme ainsi que cette foule aussi immense, ont accompagné le couple présidentiel tout au long du parcours, ce tronçon le séparant de l’aéroport A.A.Neto à la résidence présidentielle située en bordure de mer.

La mobilisation a été si impressionnante que le couple présidentiel a été obligé d’alterner bains de foule à pied et dans la voiture décapotable qui avait du mal à se frayer le chemin.
De la foule évidemment venaient des chansons en l'honneur du chef de l'État.

Comme s’ils ne voulaient pas se laisser conter les péripéties de cette procession à travers la ville, qui a duré environ deux heures, de nombreux jeunes ont accompagné le cortège, sur son parcours, grossissant davantage une foule de plus en plus dense, submergeant carrément le service d’ordre.

Un peu plus d’un an que Denis Sassou N’Guesso et madame n’avaient plus effectué pareille visite à Pointe-Noire, où leur dernier séjour remontait à fin novembre 2018.

À travers leur mobilisation, les populations de Pointe-Noire ont simplement dit au couple présidentiel : « Ça faisait un bail, vous nous avez manqué ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-17 22:16:45
Mesdames, Messieurs,
Un rappel à l'ordre ciblant un média gabonais de la part de la Haute Autorité de la Communication, eu égard à la reprise par ce confrère d'un article initialement publié dans nos colonnes, faisant état d'une incursion brutale de gendarmes gabonais à Moungoundou Nord, nous à interpellé, surtout que le communiqué cite notre web-journal, "Les Échos du Congo-Brazzaville".
Le parallélisme de formes aurait fait que nous nous abstenions d'une quelconque réponse à votre endroit, tant nous ne sommes pas du niveau institutionnel de cette structure d'un pays ami que du reste, nous respectons. Cependant, nous ne pouvons laisser passer certaines approximations induites par un questionnement erroné, sur la base d’un raisonnement tout aussi simpliste qu’incohérent, non en phase avec les us du métier, notamment l’investigation journalistique, pour laquelle vous êtes loin d'ignorer que le substrat même de certaines informations sensibles ne se récolte pas dans les officines institutionnelles.
Nous tenons à relever d'emblée que "Les Échos du Congo-Brazzaville" sont un site responsable, animé par des journalistes professionnels. Notre travail obéit aux prescrits du métier, en matière de collecte, de traitement et de diffusion de l'information. Il n'y a rien que nous ayons publié, qui ne puisse pas être prouvé. C'est pourquoi, sans faire injure à la Haute Autorité de la Communication du Gabon, nous nous étonnons de la légèreté avec laquelle cette institution à aligné un questionnement inductif et tout aussi déductif à la fois, pour asseoir une conclusion à l’évidence simpliste.
Mesdames, Messieurs,
Pour votre gouverne, je réaffirme que les informations publiées sont authentiques. Vérifiables, tant l'unité de temps, de lieu, ainsi que les acteurs ayant vécu les faits sont connus et peuvent être approchés. Le fait que votre institution soit ignorante des informations évoquées, ou que la gendarmerie les ait récusées, ne signifie pas que lesdites informations n’existent pas. Avez-vous déjà entendu parler de la grande muette? La logique professionnelle aurait été que votre institution mène sa propre enquête en recoupant les informations à la source avant de déduire de quoi que ce soit. Surtout que le média-source est congolais.
Dans notre article, nous avons relayés des faits commis par certains gendarmes gabonais qui à l'évidence déshonorent la Nation et l'uniforme gabonais, de par leurs pratiques avilissantes. Et ces brebis galeuses n'en sont pas à leur coup d'essai. Des précédents de leurs incursions en terre congolaise, dans la même zone géographique et dont nous nous sommes fait l'écho existent avec parfois des violences ayant occasionné mort d'hommes. Reportez-vous sur notre site pour mesurer l'étendue des menaces récurrentes dont les populations frontalières du Gabon sont victimes. Des chasseurs molestés. Des orpailleurs détroussés et parfois tués. Des populations violentées. Des femmes violées. Ces exactions connues des autorités congolaises sont, nous osons croire, traitées selon les us diplomatiques. Et nul n’est besoin de vous rappeler que pour des situations aussi sensibles, la diplomatie avance à pas feutrés, sans tambours ni trompettes.
Nous sommes des journalistes, pas des diplomates. Notre travail consiste à rendre compte des faits. Parfois en lanceur d’alerte, pas à les placer sous éteignoir, au nom de quelconques intérêts bilatéraux, impliquant les deux pays, afin, pourquoi pas, d'éviter, le cas échéant, un conflit ouvert. Le bon voisinage, c’est aussi le respect des populations frontalières par la Force publique d’un pays, comme de l’autre. Ce n’est pas l’avis de certains éléments égarés de la gendarmerie gabonaise qui multiplient leurs forfaits en terre congolaise. Une pratique dont le Congo est souvent victime de la part de nombre de ses voisins, et que nous avons régulièrement évoquée, quand naturellement, les faits se produisent. Et censurer des faits aussi graves, serait bien au contraire, un manque de professionnalisme de notre part.
Sans interférer sur le fonctionnement de votre institution, vis-à-vis des médias dont vous assurer la régulation, nous osons croire que vous aurez perçu le sens même de notre démarche et que la mise à nu de ces pratiques évoquées sera à l’évidence, une manière pour la Presse, de garantir le bon voisinage auquel, comme nous, vous tenez tant.
Le Rédacteur-en-chef
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-16 15:11:48
Le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) a tenu à répondre, au cours d’une conférence de presse ce samedi 15 février 2020 à Brazzaville, aux préoccupations de l’opposition, qui demande notamment un dialogue politique et le report de la présidentielle de 2021 à 2023, sans Denis Sassou-N’Guesso.
Créé le 2020-02-15 23:14:18
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso effectuera une visite de travail à Pointe-Noire à partir de ce lundi 17 février 2020 pour lancer son offensive contre le chômage qui étrangle les jeunes congolais.
Créé le 2020-02-15 22:45:17
Le Fonds des Nations unies pour la population a salué les efforts du Congo en matière de santé de la reproduction et de la planification familiale. Les félicitations de cet organe onusien ont été exprimées par Monsieur Mabingue Ngom, Directeur régional du fonds des nations unies pour la population (FNUAP), qui a été reçu en audience par le Président de le chef de l’État congolais, Denis Sassou-N'Guesso, le 12 février 2020, à la résidence du Plateau.
Au sortir de son audience avec le chef de l’État congolais, le directeur du bureau régional du FNUAP pour l'Afriques de l'Ouest et du centre a lancé un appel à tous les partenaires du Congo et aux autres acteurs sur le plan bilatéral et multilatéral, de renforcer leur soutien dans l'investissement du capital humain, afin d'aller plus loin dans l'accélération des progrès reconnus au Congo.
Mabingue Ngom a déclaré à la presse qu’il a « félicité Monsieur le Président de la République, pour les résultats excellents, accomplis par le Congo, en ce qui concerne la lutte contre la mortalité maternelle et infantile ». Il s’est dit satisfait, parce que « le Congo a pu baisser de plus de 45% la mortalité maternelle en 10 ans. C’est une performance, puisque le Congo a fait en 10 ans ce que d'autres pays accomplissent en 25 ans », a-t-il ajouté.
Le directeur du bureau régional du FNUAP pour l'Afrique de l'Ouest et du centre a remercié, en outre, le Chef de l'État, pour son investissement dans la jeunesse et dans le domaine démographique. « Nous avons également apprécié l'effort du Congo en ce qui concerne les investissements sur le plan de la santé, puisqu'il fait partie des pays au Sud du Sahara, qui se sont accrochés de façon visible, à la recommandation du Sommet d'Abuja, à mettre 15% des dépenses publiques dans la santé, ce, malgré des tensions budgétaires », a reconnu Monsieur Mabingue Ngom. Le Congo était le premier pays au Sud du Sahara à avoir lancé sa feuille de route pays dans le domaine du capital humain, a-t-il affirmé.
Mabingue Ngom a dit avoir puisé dans la sagesse du chef de l’Etat congolais, « notoirement reconnue au-delà des frontières du Congo ». Il a pris l'engagement d'appuyer le Congo dans le processus du prochain recensement général de la population, prévues avant les échéances politiques.
Basé à Dakar au Sénégal, le bureau du FNUAP pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre est dirigé par Mabingue Ngom, depuis 2014.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-02-12 20:00:18
Le coronavirus Covid-19 constitue une « très grave menace » pour le monde, alerte l’OMS. Ce mercredi matin, un homme s’est présenté à la Mairie de kintélé au nord de Brazzaville, afin de se renseigner si le gouvernement congolais avait déjà pris des dispositions pour installer l’hôpital dans l’enceinte du stade de la Concorde pour une éventuelle prise en charge des personnes atteintes du coronavirus. Avant même que l’homme, de nationalité congolaise, la quarantaine révolue, ne finisse sa phrase, tous les agents de la Mairie ont vidé le bâtiment en courant abandonnant pour les uns des sacs et pour d'autres des téléphones portables.
Créé le 2020-02-12 14:51:50
Alors que les autorités congolaises et gabonaises se félicitent des relations « excellentes » entre les deux pays, voilà que le Congo voit des gendarmes gabonais semer la terreur entre le village frontalier Pana et Moungoundou-Nord.
Créé le 2020-02-12 12:58:13
Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba a demandé aux pouvoirs publics de s’attaquer « de manière vigoureuse » au fléau qui perturbe la tranquillité des citoyens dans les grandes villes : les « Bébés noirs ».
Créé le 2020-02-12 11:42:12
La 3ème édition de la Coupe inter localités de la Louessé challenge Jacques Mayissa mobilise toutes les bonnes volontés. Les organisateurs, soucieux de corriger les manquements et erreurs de la 2ème édition à Moungoundou-sud, sont au charbon depuis plusieurs jours à Mbinda dans le département du Niari (sud) pour faire le point sur les infrastructures sportives, la sécurité, l’hébergement…
Créé le 2020-02-12 11:17:55
Selon la lettre de commande du cabinet cellule de gestion des marchés publics du département de Pointe-Noire au directeur de la société Rice For Life basée à Pointe-Noire, il faut décaisser, malgré la crise financière qui essore le pays, sept cent trente deux millions huit cent soixante-dix-huit mille quatre-vingt-dix (732.878.090) FCFA TTC pour la réhabilitation totale des feux tricolores existants dans la ville océane, l’aménagement et l’équipement de nouveaux carrefours dans la capitale économique du Congo.
Créé le 2020-02-12 10:54:14
Prête pour de nouvelles batailles en 2020 et déterminée à améliorer la qualité des services, notamment la délivrance des documents de voyage aux ressortissants congolais, ainsi que des visas et des documents appropriées aux personnes qui désirent se rendre au Congo, l’Ambassade du Congo en France a rendu public, selon une note d’information dont une copie est parvenue à notre rédaction, la nouvelle tarification des documents délivrés par les services consulaires.
Créé le 2020-02-12 10:27:01
La délégation congolaise aux 19e championnats d’Afrique de karaté qui se sont déroulés du 7 au 9 février à Tanger au Maroc a glané sept médailles dont deux en argent et cinq en bronze.
Créé le 2020-02-11 21:01:50
L’eau a repris ses droits dans le Jardin public de Makabana dans le Niari (sud). Plusieurs quartiers de l’ancienne cité Comilog étaient à sec depuis 1991. Après des travaux de réhabilitation financés par l’équipe municipale, l’eau qui n’a pas très bonne presse en ce moment, coule de nouveau pour le grand bonheur des populations.
Créé le 2020-02-11 20:55:12