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Congo – Tribune libre : Le Ministre Ouabari assimile les propos du Ministre Bruno Jean Richard Itoua à une trahison de la République

Qui mieux qu’un ancien ministre, peut-il apprécier à leur juste valeur les contraintes de la fonction ainsi que les réserves qu’elle impose, sans dissocier la personne de la personnalité? Les propos du ministre Bruno Jean Richard Itoua sur sa spiritualité  et sa soumission à l'Esprit Saint, relayés sur les réseaux sociaux, apparaissent comme un mélange de genres aux allures de trahison, dans une république qui se veut laïque. Loin d'être un recadrage, ce dont il n'a pas le pouvoir, Ouabari Mariotti relève chez Bruno Jean Richard Itoua, un manque de détachement, incompatible avec la fonction. Voici ci-dessous le texte de Ouabari Mariotti, ancien ministre de la justice.

Dans une interview, en langue Lingala, Mr Jean Bruno Richard Itoua, Ministre congolais de l'Enseignement Supérieur, avoue, serein, avec la fierté d'un homme d'église, que l'Esprit Saint vit en lui et lui insuffle, au jour le jour, des attitudes qu'il est tenu de suivre, au nom de la foi en Dieu.

Pour le Ministre, dès lors qu'il est mis en mission officielle, à l'étranger, il peut décider, en son âme et conscience, d'annuler le voyage, lorsque la voie intérieure de l'Esprit Saint lui décommande le déplacement.

Une annulation qui viendrait, quand bien même son ordre de mission est signé du Président Sassou Nguesso et en dépit de l'accomplissement des dispositions techniques y afférentes.

Econduire un visiteur, programmé, en bonne et due forme par le protocole de son cabinet, pour un rendez-vous de service, est également, de l'avis du Ministre, une acceptation de la volonté divine de l'Esprit Saint qui lui aura déconseillé l'audience.

Le costume du jour que doit porter le Ministre pour se rendre au travail, objet d'une sorte d'inquisition de l'Esprit Saint au Ministre, est choisi par l'Esprit Saint, même si le Ministre a désiré de se vêtir autrement.

De ces paroles du Ministre Bruno Jean Richard Itoua, mises à part celles concernant son habillement qui relèvent de sa propre estimation, on peut s'interroger sur l'opinion que se fait l'Evangéliste Bruno Jean Richard Itoua de son rapport avec sa fonction ministérielle, dans un Etat laïc.

Au nom de quelle assurance, soutien ou autre disposition constitutionnelle, le Ministre Jean Bruno Richard Itoua a t-il osé tenir à qui voudrait l'entendre un discours si troublant?

L'interview circule, intensément, sur les réseaux sociaux.

La voix de l'Esprit Saint, en capacité de faire avorter une mission officielle du Ministre Jean Bruno Richard itoua, le Président Denis Sassou Nguesso et son Premier Ministre Clément Mouamba, dirigeants d'un Etat laic, seraient ils en position d'agréer un tel justificatif d'abandon d'un voyage officiel du Ministre, alors que les membres du gouvernement sont désignés sur des critères non confessionnels?

Les paroles ayant été lâchées dans une interview, il faut espérer que le Ministre a, tout le moins, simplement théorisé, face à un journaliste pour lui donner la preuve de la place que Dieu occupe dans sa vie.

Et qu'à ce jour, dans la pratique de ses fonctions, le Ministre ne s'est pas trouvé dans une posture où sa foi en Dieu l'emporte sur l'exercice normal de ses charges ministérielles.

Dans le cas contraire, au nom du principe intangible de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, le Ministre Bruno Jean Richard itoua devrait, en toute responsabilité, tirer la conséquence qui s'impose et quitter le gouvernement, aux fins de se sentir plus libre de mener, à sa guise, ses affaires religieuses.

Les pouvoirs publics et l'église où s'active le Ministre, seraient gagnants, sur toute la ligne. Les congolais voudraient des Ministres disponibles. Ce qu'une église sérieuse ne peut contester.

Une décision qui ennoblirait le Ministre. Parce que choisir est aussi digne d'un homme d'esprit que de renverser des obstacles.

Au Ministère de l'Enseignement Supérieur où les enjeux universitaires, les questions académiques et les problèmes de bourses sont légion, il serait désastreux que les conceptions métaphysiques du Ministre Bruno Jean Richard Itoua, plutôt que d'être du domaine exclusif de son appréciation individuelle, viennent en travers du caractère laïc de l'Etat congolais. 

Paris, le 31 janvier 2020

Ouabari Mariotti

Créé le 2020-02-01 01:07:16

Congo : non, il n’y a pas de cas de coronavirus, selon le gouvernement

Des tweets et des captures d’écran prétendent qu’un cas du coronavirus chinois a été confirmé à l’aéroport international Agostino Neto de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Faux ! rétorque le gouvernement qui a démenti l’information en affirmant que c’est un Fake News de plus.

Créé le 2020-01-31 16:53:53

Congo - Crise libyenne : La 8ème réunion du Comité de haut niveau s’est tenue jeudi à Brazzaville

La réunion de Brazzaville qui a eu pour cadre le Centre International de conférences de Kintélé, a rassemblé ce 30 janvier, les chefs d’État du Congo, de la Mauritanie, de Djibouti ainsi que le premier ministre libyen, président du conseil présidentiel, Fayez AL Saraj, le premier ministre algérien ainsi que les représentants de la France, de l’Italie, de l’Allemagne et de la Russie.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par les allocutions des Chefs d’État présents, du président de la commission de l’Union africaine, et du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye. Tous ont appelé à une solution politique.

Les intervenants sont favorables à une solution politique négociée pour la résolution de la crise libyenne. Dans son discours d’ouverture, Denis Sassou N’Guesso, président du Congo et président du comité de haut niveau de l’UA sur la Libye a donné les grandes lignes de la vision de l’Union africaine dans la recherche des solutions sur la crise libyenne.

À l’ouverture des travaux, l’Afrique a fait entendre sa voix en plaidant pour une solution politique négociée tout en excluant la solution militaire et l’ingérence extérieure.

Pour le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies en Libye, Ghassan Salamé, a fustigé la présence des forces étrangères sur le sol libyen : « C’est une guerre qui coûte chère à la Libye et qui fait du tort à elle-même et aux pays voisins. Il faut tout arrêter », a-t-il soutenu avant d’ajouter: « La Libye a besoin de notre soutien.»

À son tour, le président de la Commission de l’U.A, Moussa Faki Mahamat, a salué les initiatives internationales de sortie de crise en Libye. Il a plaidé pour une solution politique négociée et non une solution militaire. « Les Libyens doivent prendre la responsabilité devant l’histoire de faire taire les armes. Nos énergies doivent être mobilisées pour faire taire définitivement les armes », a-t-il déclaré.

« La situation libyenne constitue une crise majeure pour la communauté internationale. Elle perdure à cause de l’intervention étrangère. L’U.A ne peut rester en dehors d’une solution durable en Libye », a précisé le président mauritanien Mohamed Ould El-Ghazaouani. Pour lui, l’Afrique doit être partie prenante dans la recherche de la paix en Libye. La communauté internationale doit trouver avec les Libyens une solution durable à la crise.

Le président Djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, a relevé que « le problème des Africains doit être réglés par les Africains. Huit ans après le déclenchement de la crise libyenne, nous n’avons plus d’excuses », a-t-il ajouté.

Le premier ministre algérien, Abdelaziz Djerad, a exhorté le Comité de haut niveau sur la Libye, de trouver une solution à la crise. « L’Algérie ne ménagera aucun effort pour appuyer les efforts du Comité de haut niveau et des Nations-Unies », a-t-il déclaré.

Ouvrant la réunion de Brazzaville, le président du Comité de haut niveau de l’U.A sur la Libye, Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé la position de l’Afrique, essentiellement axée sur la tenue du Forum de réconciliation nationale inter-libyen. « Une solution politique ouvrirait la voie à une perspective de paix, non seulement en Libye mais pour les autres États », a-t-il dit.

Denis Sassou-N’Guesso a rappelé que l’Afrique a reçu mandat à Berlin, d’organiser le Forum inter-libyen en coordination avec les Nations Unies. « Notre devoir pour l’Afrique nous interpelle. Notre continent doit parler d’une voix », a-t-il conclu.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-30 19:44:46

Congo – Institutions : Pascal Tsaty Mabiala bien décidé à imposer ‘’sa‘’ transition

Depuis que l’idée d’une transition politique a germé dans sa tête et qu’il en a motivé les fondements par le retard dans la préparation d’une élection présidentielle consensuelle et ne donnant prétexte à aucune contestation susceptible de créer des troubles, Pascal Tsaty Mabiala fait feu de tout bois pour faire avaliser sa trouvaille. Accompagné du directoire de l’UPADS, le chef de l’opposition a rallié la représentation de l’Union européenne où, en quête de soutiens internationaux, il s’est livré à une explication de son texte jugés par certains comme ayant des allures de coup d’état constitutionnel. De cette rencontre, l’UPADS a publié le communiqué que voici.

‘’La Délégation de L'UPADS conduite par son Premier Secrétaire, le Camarade Pascal TSATY-MABIALA, a été reçue en audience, ce lundi 27 janvier 2020 à 15h au siège de L'Union Européenne à Brazzaville (Congo) par les Ambassadeurs de cette Institution internationale.

La Délégation de L'UPADS était composée des Camarades :

■ Marcel NZONDO ;

■ Emile ELLO ; ■

Eliane Thérèse BIASSALA ;

■ Daniel MBOYI ;

■ Victor NZAMBA.

Celle de L'Union Européenne conduite par son Excellence, L'Ambassadeur RAUL MATEUS PAULA, Délégué de L'Union Européenne au Congo, était composée de :

■ L'Ambassadeur de France ;

■ L'Ambassadeur d'Allemagne ;

■ L'Ambassadeur d'Italie ;

■ L'Ambassadeur de la Belgique.

Les échanges ont porté, entre autres, sur :

■ Le Dialogue national ;

■ La gouvernance électorale à une année de l'élection présidentielle de 2021.

À ce propos, le Camarade Premier Secrétaire de L'UPADS, faisant un rappel historique de principales conclusions de la Concertation de Ouesso qui n'ont jamais été toutes exécutées, a réitéré les cinq (5) propositions contenues dans son message du 26 décembre 2019. Il s'agit de :

1- La mise en place d'un Gouvernement de consensus et d'union nationale dont la mission s'achèvera avec l'élection du nouveau Président de la République ;

2- La prorogation de deux (2) ans du mandat du Président de la République jouissant de toutes ses prérogatives constitutionnelles, avec interdiction pour lui de se présenter à la prochaine élection présidentielle ;

3- Le retour au pays, suscité ou volontaire, de tous les exilés politiques et des autres Congolais de la diaspora qui le désirent, afin de participer librement à la vie politique nationale ;

4- L'adoption d'un PACTE RÉPUBLICAIN, seul moyen d'élever la conscience nationale et patriotique dans un pays aux relents tribalo-ethniques avérés ;

5- L'organisation groupée de toutes les élections au terme de la Transition proposée, c'est à dire en 2023.

Après avoir suivi avec une attention soutenue la communication du Premier Secrétaire, L'Union Européenne a pris bonne note et s'est engagée d'informer leurs États, avant de transmettre aux autorités nationales les doléances de L'UPADS.

Avant de terminer, les deux Parties ont convenu de se retrouver périodiquement.

Commencée à 15h 30, l'audience a pris fin à 16h 40, dans un climat de franche collaboration. 

Fait à Brazzaville, le 27 janvier 2020

Le Département de la Communication’’

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-29 22:59:06

Congo - Crise libyenne : Les acteurs majeurs se retrouvent à Brazzaville

Les travaux de la 8ème réunion du comité de haut niveau de l'Union Africaine sur la crise libyenne s'ouvrent à Brazzaville, jeudi 30 janvier 2020, avec pour principal objectif, actualiser la feuille de route de l'organisation continentale pour ce pays en crise depuis la mort de Mouammar Kadhafi, portant sur la tenue d’un dialogue inter-libyen comme préalable à tout processus électoral en Libye.

La réunion de Brazzaville devrait réaffirmer la position de l’Afrique sur la tenue du forum de réconciliation nationale et d’actualiser la feuille de route de l’Union Africaine, en vue de sortir la Libye de la crise dans laquelle elle est plongée depuis 2011.

Autour de la table, Denis Sassou-N'Guesso qui préside ledit comité, plusieurs chefs d’État et de gouvernement et les principaux protagonistes libyens.

Cette 8ème réunion du comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye qui s’ouvre à Brazzaville sous le patronage du président Denis Sassou-N’Guesso, en sa qualité de président dudit comité, est l’une des recommandations de la conférence internationale de Berlin sur la Libye. Elle est l’occasion de réaffirmer la position de l’Afrique, essentiellement axée sur la tenue du forum de réconciliation nationale inter libyen, inclusif, préalable au déroulement des élections libres, crédibles et apaisées.

Ces assises procéderont, également, à l’actualisation de la feuille de route de l’Union africaine sur la Libye, en ce qui concerne notamment la mise en place du comité préparatoire et du comité de facilitation ainsi que la définition des modalités d’organisation dudit forum. Les participants à cette 8ème réunion de Brazzaville pourront aussi mettre l’accent sur le dialogue inter-libyen, comme moyen efficace pour parvenir à une réconciliation et une paix durables en Libye.

Dans sa quête de la paix et de la stabilité en Libye, le président du comité de haut niveau s’est employé à mettre en musique la feuille de route découlant de la réunion de ce comité, tenue en janvier 2017, à Brazzaville et approuvée par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, la même année, à Addis-Abeba.

Aussi, Denis Sassou-N’Guesso qui croit en la capacité de l’Union africaine à juguler la crise libyenne, a-t-il rencontré à plusieurs reprises le Maréchal Khalifa Haftar, l’un des acteurs majeurs de la crise libyenne dont la dernière remonte, au 23 mars 2017, à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes unis.

Les assises de Brazzaville qui s'inscrivent donc dans le cadre des actions menées par l’Afrique pour le règlement du conflit libyen regrouperont les parties intervenant dans le processus de résolution de la crise libyenne, en l’occurrence les chefs d’Etat et de gouvernement du comité de haut niveau, les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du conseil de paix et de sécurité, des représentants Nations Unies, ainsi que les représentants des Etats sahélo-sahariens. Les partenaires internationaux au dossier libyen seront, également, associés à cette réunion, notamment l’Allemagne, la Russie, la France, l’Italie et les Nations Unies.

On signale déjà la présence à Brazzaville du président de la commission de l’UA, Moussa Faaki Mahamat, les chefs d’Etat du Rwanda, de la Mauritanie, du Tchad et de l’Ouganda sont également attendus dans la capitale congolaise. À ceux là, il faut ajouter les principaux acteurs de la crise libyenne: le cas du premier ministre libyen, président du Conseil présidentiel, Fayez Al Saraj, d’une importante délégation du chef de l’armée nationale libyenne, Khalifa Haftar, sans oublier plusieurs membres du gouvernement intérimaire du pays et les représentants du parlement libyen.

Les conclusions de cette réunion pourront être soumises à l’approbation de la 33ème session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, à Addis-Abeba en Ethiopie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-29 22:40:38

Brazzaville : La Mairie va à la chasse des kiosques de transfert mobile d’argent, de loto sportif et de pari mutuel urbain

La municipalité de Brazzaville a donné mission aux maires d’arrondissement et à la police de déguerpir, à compter du 31 janvier 2020, tous les kiosques de transfert mobile d’argent, de loto sportif et de pari mutuel urbain qui obstruent la voie publique.

Créé le 2020-01-29 18:03:25

Coronavirus chinois : Le Congo prend des mesures face aux risques de contagion

Une surveillance accrue. Quelques semaines après les premiers cas, dans la ville chinoise de Wuhan, la mystérieuse pneumonie identifiée sous le nom de « 2019-nCov », se propage et inquiète. Alors que le Coronavirus a déjà infecté près de 2000 personnes en Chine, où au moins 56 sont mortes, le Ministère congolais de la Santé a décliné mardi 28 janvier 2020, l’ensemble des mesures de prévention contre le Coronavirus qu’il entend mettre en œuvre.

Créé le 2020-01-29 17:05:36

Congo - Circulation routière : De nombreux usagers méconnaissent les ‘’gestes qui sauvent’’

Protéger le lieu d’un accident, faire appel aux secours et porter assistance aux blessés aux moyens des gestes appropriés, de nombreux usagers qui sillonnent les routes congolaises sont loin d’en garantir les connaissances. Pourtant avec l’usage de plus en plus soutenu des transports par routes, il y a proportionnellement de nombreux accidents. Si la promptitude des secours permet de sauver des vies, les conditions de secours inappropriées aggravent parfois de façon irréversible certains traumatismes.

Empêcher l’aggravation de l’état de la victime et préserver son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours, ces aptitudes basiques de secourisme sont reconnues sous l’élogieux vocable de « gestes qui sauvent ».

Il s’agit en effet, en cas d’accident quelconque par exemple, de maintenir en éveil un blessé grave en lui parlant, afin qu’il ne sombre pas dans le coma.

Pouvoir poser un garrot, comprimer immédiatement l’endroit qui saigne ou, à défaut, le faire à la place du blessé jusqu’à l’arrivée des secours.

Mettre un blessé en position latérale de sécurité, pour éviter l’aggravation des lésions traumatiques, ou au pire des cas, réaliser un massage cardiaque.

Autant de gestes qui sauvent, mais qui pour de nombreux congolais, notamment les usagers de la route, paraissent être réservés au personnel soignant. Encore que dans ce corps de métier, de nombreux infirmiers méconnaissent les postures élémentaires de manipulation et de transport de blessés. C'est à peine si on ne soulève pas le blessé comme un colis quelconque, lui arrachant au passage des cris de douleur.

Justement, la manipulation des accidentés sur les routes congolaises, laissent parfois à désirer, tant, cela se fait très souvent, au mépris des codes requis, amenuisant parfois les chances de survie, à défaut d’aggraver les traumatismes des blessés, suites aux manipulations inappropriées.

Connaître les premiers gestes de secours est à la portée de tous, pourvu que les pouvoirs publics fassent de cette nécessité vitale, une priorité civique.

Ce programme peut être initié à la fois par les ministères de l’Intérieur, de la Santé, de l’Enseignement, voire celui de la Jeunesse. Il s’agira dans un premier temps de le destiner aux chauffeurs et autres contrôleurs de véhicules de transports en commun, ainsi qu’aux élèves de troisième le cas échéant.

Les ateliers de mise à disposition de ces connaissances indispensables au plus grand nombre peuvent être animés par les sapeurs pompiers qui pour l’instant sont presque les seuls à maitriser ces techniques.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-28 22:47:06

Mindouli : Arrivage de chickwangue à la cantine de l'école André Matsoua

Avec l’arrivage de chickwangue à la cantine de l'école André Matsoua de Mindouli dans le Pool (sud), l'utilisation des produits locaux dans les cantines scolaires est une aubaine pour les producteurs, les vendeuses et les élèves.

Créé le 2020-01-28 20:33:39

Congo : Les dettes de la SNPC risquent d'alourdir la dette du pays, selon une étude de l’ONG Global Witness

Les dettes de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC) risquent d'alourdir la dette du pays, selon une étude de l’ONG Global Witness. L'analyse de ces données publiques par Global Witness révèle une dette adossée au pétrole de 3,3 milliards de dollars contractée auprès des compagnies pétrolières étrangères telles que Total, Chevron et ENI et de plusieurs banques, rapporte RFI.

Créé le 2020-01-28 20:09:50

Congo – Remaniement du gouvernement : Seul Denis Sassou N’Guesso « connait le jour et l’heure »

Il est presque désormais de règle, que lorsque le chef de l’État séjourne à Oyo, pour quelque raison que ce soit, que l’opinion bruisse de rumeurs sur l’imminence du remaniement du gouvernement, Oyo étant pour le président, le lieu de mettre la dernière touche à la liste. Le dernier séjour privé du président Denis Sassou N’Guesso à Oyo n’a pas dérogé à la ‘’règle’’.

Les congolais ont vu s’achever l’année 2019, dans l’attente d’un remaniement du gouvernement, toujours annoncé mais jamais opéré. Et pour cause, même si l’idée est constante en Denis Sassou N’Guesso, qui est bien favorable à un « changement de braquet », pour adapter les animateurs des départements ministériels aux besoins essentiels du peuple, l’exercice qui est entouré du sceau discrétionnaire, ne saurait donner lieu à des divulgations avant terme, sur les réseaux sociaux.

Une fois de plus, surfant sur les attentes légitimes du peuple, des plaisantins ont cru bon de diffuser des listes d’équipes gouvernementales grossièrement élaborées et présentées comme émanant de sources sûres, du ‘’saint des saints’’.

Par delà ces spéculations de mauvais goût, la perspective d'un remaniement du gouvernement congolais avec des changements en profondeur, est désormais sur toutes les bouches. Qui part, qui reste, qui entre, chacun croit tenir le fin tuyau.

Il va s'en dire que le nouveau gouvernement, dont le volume reflétera celui du moule des institutions de Breton-Woods, sera une équipe resserrée, faite davantage de technocrates que de « politiques ». La particularité en serait, la concentration des portefeuilles par pôles d’intérêts. Quant à ceux qui la composent, toute liste publiée de ci de là, est de pure rumeur.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-28 01:33:51

Congo – Affirmation identitaire : La mariée refuse d’être maquillée pour ses noces

Sa peau d’ébène traduisait l’éclat d’une beauté exquise, pourtant, ce qui suscitait la curiosité sur la mariée, c’est qu’elle n’était pas maquillée, à l’inverse de toutes celles qui à l’occasion, au moment de convoler en justes noces, passent une bonne partie de la matinée chez l’esthéticienne.

La mariée n’en était pas moins belle, pourtant en elle, rien ne marquait cet apport dont s’enduisent à l’occasion, nombre de femmes, pour semble t-il, sublimer la beauté. Elle par contre, avait choisi d’être naturelle, sans aucun ‘’additif’’ de quelque nature que ce soit, sur sa peau. Une décision saluée par les uns, dénoncée par les autres. 

Même si « les goûts et les couleurs ne se discutent pas », la décision prise par cette mariée, de ne pas être maquillée, d’aucune façon que ce soit, a créé le buzz, tant les avis divergent, quant à la compréhension d’une attitude qui traduit pourtant l’affirmation de la personnalité d’une jeune dame qui a bien sa tête sur ses épaules et qui ne s’entoure pas de préjugés sur son attrait physique.

« Je m’aime, telle que je suis. Mon mari m’a aimé comme telle. Tout autre apport supposé embellissant sur moi, serait pure tromperie, allant jusqu'à bousculer dans notre subconscient, les codes qui ont marqué l’attrait physique que nous avons l’un pour l’autre. Comment me sentirai-je en regardant la photo de ce qui est l’un des plus beaux moments de ma vie, avec sur le cliché, une autre moi, qui n’est vraiment pas moi, parce que travestie par la touche maquilleuse d’une esthéticienne. En regardant ainsi l’autre moi, j’aurai de tout temps, l’impression d’être prise en flagrant délit de mensonge pour cette plastique artificielle. Ma décision a été motivée, comme toujours d’ailleurs par ce désir d’être moi-même et de m’aimer comme telle. » a tranché la mariée qui ne comprend pas pourquoi son choix continu de déranger.

Si la raison est tout aussi claire, c’est son caractère philosophique qui embarrasse nombre de femmes qui pensent que la dame est « passée à coté d’une occasion unique de se mettre en valeur, en se faisant bien belle ».

Voila, qui vient alimenter le débat, sur la notion même de la beauté, ainsi que le culte du beau.

Peut-on parler de beauté, lorsque les éléments qui la fondent sont tout aussi factices, presque virtuels ?

Est-ce se dire belle, lorsque le teint tient en fait à une couche de fond moulée sur le corps ?

Quand la poitrine tient à du silicone ou à un soutien-gorge rembourré d’éponge ?

Quand les cils et les ongles sont allongés par de faux ?

Même les fesses qui traduisent un déhanché sensuel sont souvent lestées d’une masse de rebondissement leur donnant un aspect vrai qu’elles n’ont pas. Ce qui fait dire à certains hommes qu’il « y a tromperie sur la marchandise », même s’ils sont loin d’assimiler la femme à une marchandise.

Ainsi qu’on le voit, cette ''tromperie manifeste'' qui codifie la beauté, entrée dans les us est devenue la règle et s’y soustraire est une exception qui bouscule de façon incompréhensible les habitudes. Pourtant…

Pour faire un parallèle avec l’agriculture, des hommes ont affirmé qu’en ayant une femme avec une beauté aussi naturelle, le marié consommait un produit ‘’bio’’, là ou d’autres se contentent presque contraints et forcés, de ''consommer des OGM’’.

« Elle a de la personnalité, même pas de ‘’line’’ (vernis) sur ses ongles », ont souligné admiratives, des femmes d’âge mûr, tandis que quelques jeunes filles visiblement blessées par le déni de ce qui fait leur superbe, voient en l’acte, un ''sacrifice'' imposé par un marabout. Jusqu’où l’obscurantisme ne mènerait-il pas ?

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-28 00:14:22

Musique : Le groupe Didace Music en concert en février prochain à Oyo

Le groupe Didace Music du chanteur congolais installé à Nancy en France, Jean Didace Bemou, se produira la première semaine du mois de février 2020 à Oyo, dans le département de la cuvette (nord), avant de se rendre à Kinshasa en RDCongo.

Créé le 2020-01-27 17:25:51

Cinéma : La deuxième édition des Kamba’s Awards se tiendra le 7 février prochain à l’Institut français à Brazzaville

La deuxième édition des Kamba’s Awards qui tirent leur nom de Sébastien Kamba, premier cinéaste congolais, se tiendra le 7 février à l’Institut français du Congo (IFC) à Brazzaville.

Créé le 2020-01-27 16:46:43

Erosions à Brazzaville : Les populations d’Itsali forcées de quitter les lieux vivent désormais dans la peur

Maisons emportées, populations forcées de quitter les lieux, réseaux d’eau et d’électricité très perturbés : le quartier Itsali dans le septième arrondissement à l’ouest de Brazzaville est devenu invivable. Les érosions causées par les pluies diluviennes menacent de rayer de la carte ce quartier populaire de Brazzaville.

Créé le 2020-01-26 09:51:44

Congo – Érosions urbaines : De nombreux congolais édifiés par les propos de Francis Bemba-Vethey sur Télé-Congo

Au nombre des ministres dont les actions sont souvent jugées impopulaires et brutales par les populations qui en subissent la rigueur, il y a Pierre Mabiala, en charge du portefeuille des Affaires foncières et du Domaine public, ainsi que des relations avec le Parlement. À la lumière des dégradations notées ces derniers temps sur certains sites du fait des intempéries, beaucoup de citoyens reconnaissent, un peu tard tout de même, des valeurs pédagogiques aux actions du ministre Pierre Mabiala, même si d’autres citoyens naguère réfractaires, pensent qu’il n’en ferait pas assez pour les préserver des catastrophes. Participant à une tribune axée sur la question, sur Télé-Congo, suite à l’éboulement de la promenade de la Corniche à Brazzaville, Francis Bemba-Vethey, directeur de cabinet au ministère des Affaires foncières et du Domaine public, chargé des relations avec le Parlement a rappelé les grilles de lectures de ces actions honnies sur le fait, aujourd’hui saluées.

« Monsieur déguerpissement », « casseur en blouse de couleur orange » ou « ministre au tracteur », que de sobriquets n’utilise t- on pas, pour qualifier les actions dont le ministre Pierre Mabiala pense pourtant être marquées du sceau tant régalien, civique, écologique, voire simplement humain, car il s’agit dans nombre des cas, de protéger autant des édifices publics, des vies humaines, par anticipations sur des phénomènes naturels menaçant des sites ou simplement, la préservation de la nature ou encore la restitution à l’État de son patrimoine spolié, ce en droite ligne avec la vision du chef de l’État, qui lui a défini sa feuille de route. Rarement, le peuple se met hélas au niveau d’anticipation qu'anime ses dirigeants.

Pour Pierre Mabiala, né sous le signe « balance », le tact, la flexibilité et la recherche du juste équilibre traduisent bien ces traits de caractère d’un esprit pondéré. Une nature dont le natif de Makabana, met bien un point d’honneur à conforter.

Et dans la lutte contre les érosions, son directeur de cabinet, Francis Bemba-Vethey rappelle sans détour, ces actions devenues des symboles d’une lutte toujours pas comprise.

« La question est d’importance et les responsabilités partagées pour un sujet tout aussi complexe. Le problème posé ici c’est celui de savoir de quelle façon on devrait pouvoir faire face à ce phénomène qui, avouons-le, est d’ampleur mondiale, même si nous nous investissons pour ce qui nous concerne au premier chef.

Lorsque nous observons la situation, telle qu’elle se présente au Congo, on peut dire, sans qu’il ne soit totalement exonéré de toutes ses responsabilités, que le gouvernement a beaucoup fait pour stabiliser la question. Déjà à partir de 2001, des décisions ont été prises pour stabiliser des zones réputées inconstructibles, ce au moyen de deux décrets de mise en défense qui concernaient les villes de Pointe-Noire et de Brazzaville.

Pour illustrer le fait, nous avons à Pointe-Noire par exemple, la bande côtière de Matombi qui est soumise à une forte érosion et qui du fait de l’occupation anarchique favorisée par certains « terriens » et autres occupants, s’est retrouvée avec un couvert végétal complètement décapé, ce qui a précipité le transport des sédiments vers la mer, accélérant du coup l’érosion. Ce que nous avons fait à cette époque, c’était le déguerpissement. Ce n’est pas une mesure populaire et d’aucun l’on considérée comme étant « le fait du prince ».

La bande littorale de Matombi est une zone sensible et il fallait agir. De toutes les façons, si l’État n’avait pas fait partir les populations, elles seraient à l’évidence parties d’elles mêmes, du fait de la montée des eaux. L’action a permis de préserver et de consolider la route nationale n° 5 avec un ouvrage d’art aussi impressionnant, que le pont du bas Kouilou.

 Il fallait donc faire partir les populations, et c’est ce qui fut fait. Aujourd’hui, sur la baie de Matombi la nature a repris ses droits et l’édifice a été consolidé. »

Quelle solution donc pour prévenir les érosions en milieu urbain, serait –on tenté de dire. Là également, Francis Bemba-Vethey met en lumière des faits qui soudain s’éclairent de toute leur dimension préventive. Hélas…

« La loi a prévu des mécanismes qui anticipent jusqu’aux phénomènes d’érosions, notamment la loi 21-2018 du 13 juin 2018 fixant les règles d’occupation et d’acquisition de terrain. En son article 42, cette loi prévoit un éventail de critères considérés comme ne permettant pas l’implantation humaine dans le cadre de l’habitat. Il s’agit par exemple des terrains qui ont une pente de plus de 5% et notamment les terrains marécageux et bien d’autres.

Nous menons une bataille pour la prévention à travers la loi, mais aussi une action répressive sur le terrain, qui se manifeste à travers les sorties du ministre Pierre Mabiala qui pour le compte du gouvernement, a la responsabilité de remettre de l’ordre chaque fois que cela est nécessaire.

Pour illustrer les faits, je vous prends un cas précis au Viaduc, avec le quartier dit Ypo Manianga. J’ai souvenance que le 2 janvier 2017, nous avons été sur cette montagne qui est à structure meuble et en plus a une pente accélérée, qui favorise l’écoulement rapide des eaux. Mais sur ce terrain, vous avez aussi plusieurs risques dont celui de l’écroulement de tout le pan de la montagne avec pour conséquence, le risque de destruction du viaduc qui du fait de l’action humaine peut connaitre un tassement. Pourtant…

Parlant des inondations dans la même zone avec le gymnase Nicole Oba d’un coté, l’échangeur de l’autre. En dépit du fait que le ministère s’est insurgé contre la vente de terrains dans ce secteur marécageux, intentant même un procès contre monsieur Mouloki, propriétaire foncier, qui a été condamné pour ces faits, les populations se sont entêtées, et s’y sont installées, au mépris de nos avertissements. Aujourd’hui, elles ont les pieds dans l’eau. D’autres ont tout perdu ».

Par delà les drames qui se nouent, du fait des intempéries, par delà le manque de plans d’urbanisme conséquents à travers le mauvais drainage des eaux de ruissèlement, il y a que l’action de l’homme n’est pas moins marginale sur les conséquences qu’il endure.

Synthèse de Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-26 00:03:08

Brazzaville : Bain de boue sur les rails du CFCO à Mfilou

Les rails du CFCO sont engloutis par une coulée de boue, entre l'école primaire de Diata et le pont de Mahité, avant le PK Mfilou suite aux fortes précipitations survenues à Brazzaville.

Créé le 2020-01-25 21:04:49

Qualifications Coupe du monde 2022 : Voici la composition des dix groupes pour le second tour des qualifications africaines de A à J

On connaît désormais la composition des dix groupes pour le second tour des qualifications africaines à la Coupe du monde 2022. De A à J, voici le tableau des forces en présence.

Créé le 2020-01-25 20:21:05

Congo - Oyo : Denis Sassou N’Guesso présent à la messe d’action de grâce pour le repos de l’âme de Margueritte Ambende Nguesso

Le président Denis Sassou-N’Guesso, la famille Nguesso, les amis et connaissances ont assisté, le 25 janvier 2020, en la paroisse Notre-Dame de l’Assomption d’Oyo (Diocèse d’Owando), à une célébration eucharistique pour le repos de l’âme de Margueritte Ambende Nguesso-Mouebara, « Maguy », pour les intimes, décédée, le 14 janvier 2020.

La paroisse Notre-Dame de l’Assomption d’Oyo, ce 25 janvier, était partagée entre méditation, louange et prière pour implorer la miséricorde divine et pour la mémoire de Maguy Ambendé Nguesso.

Autant qu’il est de tradition en cette douloureuse circonstance et pour respecter les us, le président Denis Sassou N’Guesso accompagné de sa famille, aux côtés des amis et connaissances, sont allés prier pour le repos de l’âme de l’illustre disparue, portée en terre, le 24 janvier, sur la terre de ses ancêtres, à Edou Kona-Kona.

De l’office religieux, dans son homélie tirée du livre de Jean 14 : 1-6, l’Abbé Gervais Protais Yombo est revenu sur les paroles prononcées par la fille ainée devant la dépouille de sa chère mère : « Après avoir célébré ta mort, nous sommes prêts pour célébrer ta vie. » Cette célébration, a-t-il ajouté, s’inscrivait dans cette perspective. Pour lui, le jour de Maguy a sonné le 14 janvier 2020, date de son décès.

Au cours de cette eucharistie, il s’est agi de faire monter les intentions de prière pour le repos de l’âme de Maguy. L’exhortation du célébrant a consisté à inviter l’assistance à vivre l’amour, pour espérer une autre vie après la mort.

« Apprends nous Seigneur, à l’exemple de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, à vivre déjà notre ciel sur terre à travers des œuvres d’amour, afin de vivre déjà notre place dans l’amour du père nous soit garantie. » a convié le prêtre.

À travers cette invite à l’amour, tous ceux qui ont connu Maguy, pouvaient se souvenir une fois de plus, de ses qualités et de sa dernière volonté : l’amour et le vivre-ensemble dans la famille.

Puisque Margueritte Ambendé Nguesso, deuxième née de feu Valentin Ambendé Nguesso, frère ainé du président Denis Sassou-N'Guesso, aura incarné tout au long de sa vie : le rire. Rire chaque jour même lorsque ça allait mal.

S’inspirant des paroles de M. Guillaume Yoloka, un centenaire décédé, le célébrant a relevé qu’il existerait trois vies : la première, selon lui, se passe dans le sein familial, la deuxième se passe sur la terre et la troisième se passera au ciel.

Pour l’abbé Yombo, les morts entrent dans la troisième vie sans plus jamais revenir à la deuxième vie qui est la nôtre. « Célébrons donc l’entrée de Maguy dans la troisième vie, là où Jésus a préparé la place pour elle », a insisté le célébrant.

À noter que, cette messe d’action de grâces intervient vingt-quatre heures après les obsèques de Margueritte Ambende Nguesso qui ont connu deux moments forts, à savoir le rituel traditionnel et la prière pour accompagner la disparue à sa dernière demeure.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2020-01-25 20:10:17

Des Ponténégrins font construire des maisons à étages sur des terrains sablonneux et marécageux

Dans les nouveaux arrondissements à Pointe-Noire, notamment à Mongo-Mpoukou et Ngoyo, plusieurs maisons à étages ont été construites sur des terrains sablonneux et marécageux en violation des normes et constituent un danger public. Des spécialistes en génie civil et des architectes pensent ni plus ni moins la démolition de ces ouvrages par les services du Ministère des Affaires foncières et du Domaine public pour préserver la population. Dans la capitale économique du Congo, de nombreux habitants se disent favorables à cette démarche.

Créé le 2020-01-25 19:53:24

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