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La Fédération congolaise de football (Fécofoot) a demandé samedi, dans un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction, aux joueurs et staffs techniques des équipes attendues aux compétitions continentales et internationales de prendre part aux tests Covid-19 qu’elle organise à partir du 30 septembre, au stade Alphonse-Massamba-Débat.
Créé le 2020-09-28 19:41:51
L’ancien ministre congolais des Zones Économiques Spéciales, Alain Akouala Atipault a mentionné ce lundi, ses points de divergence avec le régime chinois et l’exhorte au retour à un réalisme de principe, une sorte de bilan des relations sino-congolaises, 55 ans après l’établissement des liens diplomatiques entre la République populaire de Chine et le Congo-Brazzaville.
Créé le 2020-09-28 19:17:05
Par rapport à la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement congolais, le président de l’Assemblée nationale n’a pas à rougir du bilan. Faisant fi des nombreuses critiques, Isidore Mvouba se dit satisfait des résultats quelque peu encourageants obtenus, a-t-il souligné samedi dernier, grâce à une gestion de plus en plus rigoureuse de la pandémie.
Créé le 2020-09-28 17:53:38
La talentueuse actrice sait nous faire passer du rire aux larmes. Bonne comédienne, nous pouvons affirmer que Tatiana Rojo, dit, Amou Tati est aussi douée qu'un bon praticien car en sortant de sa séance, pardon de sa scène, tout le monde semble « guéri et apaisé » de notre société en souffrance et malade. Alors allons rire, en l'espace d'un peu plus d'une heure nous serons requinqués pour ensuite affronter « Notre Monde et ses douleurs ».
Créé le 2020-09-28 12:47:48
Ils sont venus de tous les quatre coins de la ville de Mbinda dans le Niari (sud) à l’invitation de l’ancien député (PCT) de la ville frontière Congo-Gabon, Marcel Leouobo et sont des congolais du quotidien, salariés, chômeurs, commerçants, élèves, jeunes, adultes, vieux, ils ont parlé d’une seule et même voix, «le président Denis Sassou N’Guesso reste le meilleur candidat capable de gagner la guerre contre la pauvreté, le chômage et conduire en toute sérénité le Congo vers le développement».
Créé le 2020-09-28 11:10:14
Un chauffeur de bus de transport en commun est décédé dimanche à Brazzaville, après avoir déposé ses passagers à l’arrêt dit « Église », au quartier Makabandilou. L’homme aurait fait un malaise, après avoir ressenti une douleur dans la cage thoracique.
« Descends tout le monde ici, je ne me sens pas en capacité de continuer jusqu’au terminus », tels sont les derniers mots du chauffeur de bus décédé dimanche 27 septembre à Brazzaville alors qu’il assurait normalement sa desserte au quartier Makabandilou.
En ce dimanche où la circulation est de coutume réduite, qui plus est sur un itinéraire où les occasions se font rares, le contrôleur a dû insister pour faire comprendre aux passagers que le bus ne pouvait aller plus loin, car l’état de santé du chauffeur ne l’édictait pas.
Alors que le contrôleur s’affairait à trouver de quelconques médicaments auprès des vendeurs de rue pour soulager tant soi peu son chauffeur, celui-ci qui se sentait de plus en plus mal, a abaissé le dossier de son siège, afin d’avoir une posture plus confortable et atténuer sa douleur. Une douleur tenace qui l’a plongé dans un malaise hélas fatal.
Les services de police arrivés sur place ont simplement constaté le décès et procédé à l’enlèvement du corps, pour son dépôt à la morgue.
Rien n’indique si le chauffeur était déjà malade ou si l’attaque a été subite et foudroyante.
Ce décès pose le problème de la santé professionnelle, dans un secteur où il est pourtant requis des examens médicaux préalables, certifiés par un certificat médical d’aptitude. Des examens qui dans les principes sont d’une périodicité bien établie, alors que dans les faits, outre les chauffeurs évoluant dans certaines entreprises privées, ceux des transports en commun contournent la règle ou se font établir des certificats médicaux de complaisance.
Mais il y a aussi le fait que faute de disposer de revenus en cas d’absence pour maladie, de nombreux employés prestant dans les secteurs informels ou voire dits du « petit privé », se sentent obligés de continuer de travailler, tant que la maladie dont ils souffrent, ne les poussent pas à être alités.
« Je traine la maladie, je prends des médicaments. Si je ne travaille pas, qu’est ce que les enfants vont manger ? » Telle est la raison souvent évoquée pour continuer de travailler malgré la maladie, le tout sur fond d’automédication, sans réelle consultation médicale.
Reste à savoir si la cause réelle du décès de ce chauffeur sera recherchée avant son inhumation, notamment au moyen d’une autopsie. Là est une autre question, bien loin des coutumes qui peut-être penchent en tout obscurantisme, pour une cause surnaturelle.
Quoi qu’il en soit, il n’est pas exclu que sur la cause du décès, le rédacteur du certificat, l’attribue à une « mort naturelle ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-09-27 17:52:49
L’orchestre de la ville préfecture du Niari (sud), Intrépides Dolisiana séjourne à Brazzaville, la capitale congolaise, pour l’enregistrement d’un maxi single intitulé « Avis du public ».
Créé le 2020-09-26 19:07:28
Réunis en session extraordinaire ce samedi 26 septembre 2020 à Brazzaville, le Sénat et l’Assemblée nationale ont adopté, pour la 9ème fois consécutive, le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire en République du Congo pour une durée de 20 jours supplémentaires.
Créé le 2020-09-26 16:57:48
Les travailleurs de la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopeco) ont entamé, jeudi 23 septembre 2020, une grève illimitée et exigent au préalable le versement de cinq mois de salaires de l’année en cours sur les vingt impayés.
Créé le 2020-09-25 14:08:35
Longtemps évoqué mais jamais réalisé, le remaniement gouvernemental ou plutôt le changement d’équipe, serait bien inscrit à l’agenda de Denis Sassou N’guesso. Cette éventualité serait de pure logique, au regard des enjeux économiques et sociopolitiques en perspective.
De nombreux indices observés ces jours derniers, par les analystes de la vie politique congolaise, semblent indiquer que le changement d’équipe gouvernementale est imminent, très imminent même et cela ne serait plus qu’une question de temps, même si en la matière, hormis Denis Sassou N’Guesso, « personne ne connaît ni le jour, ni l’heure.»
Pourtant, de nombreux mouvements observés sont autant d’indices de ce que, même si rien ne laisse filtrer quoi que ce soit, ces deux dernières semaines ont sans doute scellé le sort du gouvernement Mouamba dont le chef rendra à coup-sûr son tablier, mettant fin par la même occasion, aux fonctions de ses ministres.
Notre attention a été éveillée, quand il y a quelques jours, le président de la République a reçu les présidents du sénat et de l’assemblée nationale à savoir, Pierre Ngolo et Isidore Mvouba.
La réception de ces présidents des deux chambres du parlement, appartenant de surcroît à la même famille politique, fut sans doute de la plus haute importance, tant elle n’était pas inscrite à l’agenda présidentiel et que les deux personnalités ont dû être conviées toutes affaires cessantes, à rejoindre le président.
Le président du Sénat Pierre Ngolo qui assistait aux obsèques du haut conseiller à la communication, Jean Pascal Mongo Slim fut même obligé de faire interrompre la lecture de l’oraison funèbre, le temps de déposer sa gerbe de fleur, puis rallier en toute hate le palais du Plateau.
Depuis, les rencontres de haut niveau se sont accélérées telles de ‘’tractations’’ ou plutôt des ‘’accommodements’’ pour la prochaine équipe gouvernementale.

Deux jours après après avoir été reçus par le président de la République, les présidents des deux chambres du parlement s’entretenaient avec le premier ministre, sans doute pour une mise au point sur ce qui avait été évoqué entre eux avec le chef de l'État, même si le communiqué officiel publié par la primature n'en faisait nullement mention.
Du coté du Parti congolais du travail ou plutôt de la majorité, une réunion informelle a évoqué en filigrane la question du changement de l’équipe gouvernementale, comme pour acter le fait.
À presque six mois de la présidentielle, l’hypothèse d’une nouvelle équipe gouvernementale est presque la règle dans tous les pays du monde.
Cette équipe qui est le tremplin entre deux mandatures présidentielles est bien souvent composée d’hommes et de femmes qui comme on dit, se doivent d'être au « four et au moulin », car outre leur mission régalienne, ils sont également impliqués dans la campagne électorale. Un exercice qui demande autant de l’ardeur, qu’une disponibilité tout azimut.
Depuis quelques temps, de nombreux ministres, parfois compagnons politiques de longues dates du président de la République, ont émis le souhait d’être déchargés de leur fonction ministérielle, pour diverses raisons qui leurs sont personnelles. Il est de bon alois pour Denis Sassou N’Guesso, d’agréer à leur demande, à un moment où les choses vont à l’évidence se mener au pas de course.
Mais, il y a aussi que le gouvernement Mouamba a tout de même montré ses limites dans nombre d’espoirs qui étaient placés en lui. À l’heure du bilan, c’est presque « la soupe à la grimace » et la pandémie de covid-19 est venue comme pour porter l’estocade.
Alors, un « changement de logiciel » s’impose pour Denis Sassou N’Guesso, au regard de ce qu’il y a à faire, en appelant à la tâche des cadres d’expérience, outillés dans le management des hommes, avisés dans la conduite des affaires de l’État, et politiquement conséquents car les défis à relever sont immenses.
Ce faisant, il ne ferait pas de doute, de retrouver une figure emblématique du microcosme politique congolais, à la tête du nouveau gouvernement. Après tout, l’État utilise ses ressources humaines partout où la nécessité l’impose.
Vendredi 25 septembre à 16 heures, le gouvernement se réuni en conseil des ministres. Même si cette réunion intervient après celle de la coordination nationale de gestion de la pandémie de Coronavirus dont elle va à l’évidence entériner les décisions, d’aucuns se demandent, si ce conseil des ministres ne sera pas également celui des adieux pour nombre de ministre – et on en évoque un bon paquet – qui seront recalés pour le prochain gouvernement.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-09-25 06:00:35
La noblesse d’un combat se mesure à l’aune de ce qu’en tirent ses semblables. Pour l’écrivain-chercheur congolais, le Docteur Michel Innocent Peya, son combat pour la préservation des écosystèmes a bénéficié de la juste reconnaissance de ses semblables qui ont fait de lui Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’humanité et de l'Environnement.
Créé le 2020-09-24 21:07:11
Avec son album "Hommage à Pamelo Mounk’A ", l’artiste musicien congolais, Saint Petro « le nganga mayèlé » revisite, et de la plus belle manière, le répertoire de l'icône de la rumba congolaise, 24 ans après sa disparition, grâce au producteur des œuvres phonographiques, Anytha Ngapy.
Créé le 2020-09-24 20:23:20
Avec la conquête de la magistrature suprême dans le viseur il est question pour le président du parti Unis pour le Congo (UPC/opposition), Paulin Makaya d’approfondir ses bastions territoriaux. La stratégie d’inondation, visant à approfondir ses bastions, passe aussi par les agglomérations. Pour cela, le nombre des adhérents ou militants s’avère décisif : plus il y en a, plus l’UPC a une possibilité de succès.
Créé le 2020-09-24 18:51:32
Le Docteur en médecine, Denis Bernard Raiche, également administrateur des services de santé, de nationalité canadienne, a été nommé à la tête du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B) en Conseil de ministres le 23 septembre 2020.
Créé le 2020-09-24 17:22:51
Le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso a reçu mardi dernier à Brazzaville, les lettres de Créances de M. Jean-Paul Charlier en qualité de Chargé d'Affaires en pied du Royaume de Belgique en République du Congo.
Créé le 2020-09-24 17:00:37
« Trop c’est trop » ! Des étudiants congolais du Gabon ont passé trois ans sans aucune bourse d’étude pourtant censée être versée automatiquement dans le cadre de leur formation. Ils ont décidé de manifester à Libreville pour tenter d’obtenir gain de cause.
Créé le 2020-09-23 08:28:42
Depuis plusieurs mois, des riverains et commerçants de la ville de Dolisie dans le Niari (sud) dénoncent la dégradation de l'état de leurs quartiers avec des groupes communément appelés « Américains » ou « Arabes » qui s'alcoolisent, braquent à mains armées, agressent physiquement ou verbalement à longueur de journée.
Créé le 2020-09-23 07:42:32
Comment prendre soin des autres sans prendre soin de soi ? Cette semaine s'annonce noir à l’hôpital général de Dolisie dans le Niari (sud). La colère agrège des profils très variés qui dénoncent le non-paiement d’au moins 6 mois d’arriérés de salaires sur 16 et la gestion scabreuse du DG de cette structure hospitalière, M. Mpompolo.
Créé le 2020-09-23 06:33:11
La direction politico-militaire du FLEC-FAC sollicite, dans un communiqué dont une copie est parvenue ce lundi à notre rédaction, les bons offices du président congolais, Denis Sassou N’Guesso et du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres pour relancer le processus de paix au Cabinda. Les Echos du Congo-Brazzaville publient l’intégralité dudit communiqué.
Créé le 2020-09-21 20:07:28
Quelle est le délai de garantie d’une route nouvellement façonnée ? Quelle en est la durée de vie, avant que ne soient réalisés sur celle-ci, des travaux d’envergure, aux fins de la pérenniser ? La construction des routes congolaises obéit-elle à des études géologiques, environnementales et climatiques conséquentes ? Les entreprises intervenant dans la construction des routes au Congo, sont-elles à la hauteur des missions qui leurs sont confiées ? Qui doit rendre des comptes en cas de malfaçons avérées ? Autant de questions et bien d’autres encore, alimentent les conversations des congolais, après la dégradation de la route ‘’flambant-neuve’’, Ketta-Sembé. Dire qu’une fois de plus, l’État congolais est placé devant un fait accompli de tromperie, sur la qualité d’un ouvrage sur lequel reposaient de grands espoirs et réalisé à coût de milliards.
Les routes congolaises sont-elles réalisées selon les règles de l’art, au point d’en garantir une longévité qui ne tiendrait qu’à un entretien d’usage et moins onéreux ? L’assertion est bien difficile à soutenir, tant la dégradation de nombreux ouvrages réalisées à grands frais, intervient avant même que ne soit terminé le remboursement des emprunts ayant servi à leur réalisation.
La désagrégation de la couche de roulement sur près de 13 kilomètres sur la route Ketta-Sembé renvoie aux non initiés en matière de ponts et chaussées, l’image d’un travail à la limite bâclée, si ce n’est qu’il a été réalisé en totale méconnaissance du milieu géographique ou pluviométrique, pour en accommoder les caractéristiques techniques à la route ainsi construite.
Lorsque, il y a quatre ans, le président Denis Sassou N’Guesso lançait la construction de cette route, il était loin de s’imaginer que celle-ci ne tiendrait que le temps de la fête de sa mise en service. Désormais, tous les discours vantant la qualité d’un ouvrage réalisé selon ''les techniques appropriées'', sont démentis par une réalité qui s’impose là, toute nue, révélant la surenchère à travers une lamelle de bitume posée à même de la terre argileuse compactée et qui s’est décapée pour peu que la pluviométrie de la région a retrouvé ses volumes initiaux et quasiment normaux. QUELLE INCURIE ?

Tout le monde sait que la certification des ouvrages et leur agrément, ainsi que la validation des ouvrages réalisés, jusqu’à leur réception provisoire, avant la réception définitive, obéit à un protocole drastique, conduit tout au long de la réalisation dudit ouvrage.
C’est donc dire que les problèmes de pluviométrie, d’instabilité des sols voire même l’impact du rayonnement solaire sur l’asphalte ont été étudiés, pour aboutir à une expertise ayant produit l’ouvrage ainsi réalisé.
Dans le cas d’espèce, l’entreprise chinoise, Sino-hydro Tianjin Engineering Corporation Ltd et les différents services ayant certifié l’ouvrage réalisé, doivent rendre des comptes et à défaut d’une commission d’enquête au parlement sur la question, le procureur de la République devrait en toute logique ouvrir une information aux fins de faire la lumière sur ce qui apparait fort bien comme un abus de confiance dans la réalisation d’un ouvrage d’art.
‘’Ouvrage d’art’’, cette expression a de quoi être revue à minima, au regard de nombre d’ouvrages réalisés au Congo et qui sont sujet à caution.
Les réalisations laissent même planer le doute sur leur coût réel ou sur l’impartialité dans l’octroie des marchés aux entreprises adjudicataires qui en dépit de leurs contre-performances sur des réalisations antérieures, concourent encore et gagnent d’autres marchés, plus imposants que les précédents, hélas bâclés sinon ratés.
En parlant de la dette congolaise, une grande partie de celle-ci a été contractée pour la réalisation des infrastructures de base, au nombre desquelles, les routes. Mais, que vaut le remboursement d’une dette, si l’objet du remboursement n’existe plus, ou que l’on doit à nouveau s’endetter, pour consolider ce pourquoi on s’est déjà endetté ?
Si sous d’autres cieux, il existe un dépôt de garantie qui correspond à un pourcentage prélevé sur le montant global de l’ouvrage réalisé et libérable après un certain délai d’approbation certifié par des études conséquentes sur l’ouvrage, cette pratique semble absente au Congo où l’Etat se voit obligé d’investir à nouveaux.
Peut-être, le moment est-il venu pour certains, de rendre véritablement des comptes…
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-09-21 18:36:10