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Un bus de transport en commun assurant sa desserte sur la Nationale 2 a fait une sortie de route lundi, peu après midi, à quelques encablures de la localité de Ngo, alors qu’il ralliait Brazzaville. On déplore des morts et de nombreux blessés.
La route a encore tué lundi 21 septembre sur la Nationale 2, quand un bus qui selon les témoins, appartient à la société ''Océan du Nord'', a fait une sortie de route, terminant sa course sur l’accotement, après plusieurs tonneaux.

La violence du choc a occasionné de nombreux dégâts sur le véhicule, entamant du coup l’intégrité physique des occupants.
Selon les témoins, trois personnes seraient décédées sur place, dont l’une a eu le bras amputé. Deux autres seraient décédés durant leur transport à l’infirmerie de Ngo où ont été acheminés les blessés. Une infirmerie démunie de tout, pour administrer les premiers soins aux accidentés.

Le chauffeur aurait perdu le contrôle de son véhicule, après avoir heurté un enfant traversant la voie, à hauteur du village Impilantsa. La vitesse excessive, sur une route dont le piteux état oblige le conducteur à slalomer entre trous béants et autres nids de poules serait la cause de l’accident.
Des blessés ont confié que le conducteur était encouragé à appuyer sur le champignon, par nombre de voyageurs qui souhaitaient rentrer à Brazzaville, avant le début du couvre-feu, autrement ils auraient été forcés de passer la nuit en rase-campagne. Voila qui pour eux, donne un sens au dicton : « mieux vaut tard que jamais ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-09-21 14:01:32
Dix ans après le Gabon, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) se prépare à interdire les exportations des grumes et à lancer des zones économiques spécialisées dans la transformation du bois, à l’image de la zone de Nkok, près de Libreville.
Créé le 2020-09-21 10:32:56
Après six mois d’interruption imposée par le coronavirus, les étudiants de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville renouent avec le chemin de l’école ce lundi 21 septembre 2020.
Créé le 2020-09-21 10:08:36
Le gouvernement congolais connu pour sa propension à faire du Congo une nation émergente, est en passe de créer un foyer inutile de tension au Togo. Depuis 4 ans, des étudiants congolais n’ont pas perçu leurs bourses. Et malgré maintes tentatives de rallier les autorités congolaises à leur cause, le Ministère des Finances traîne les pieds. Impuissants face à cette torture, ces étudiants désœuvrés estiment que «le Ministère congolais des Finances continue de faire la sourde oreille».
Créé le 2020-09-21 09:38:30
L’ancien ministre congolais des Zones Économiques Spéciales, Alain Akouala Atipault a encouragé ce dimanche, l’autonomisation des femmes congolaises commerçantes, à l’occasion d’une visite inopinée au passage à niveau de CFCO au Boulevard Alfred Raoul à Brazzaville où elles exercent leurs activités.
Créé le 2020-09-20 20:28:10
Il n’est pas fréquent de voir le capitaine d’une équipe nationale africaine évoluer dans les divisions inférieures en Europe, et pourtant le milieu de terrain et capitaine des Diables Rouges du Congo, Junior Loussoukou, quitte le Stade Tunisien pour la très modeste formation d'Aguilas FC, en D4 espagnole.
Créé le 2020-09-20 19:21:34
S’il est un secteur où la construction des infrastructures est quasi inexistante, l’univers carcéral tient sans conteste, la palme au Congo. Aussi, faute de places pour leur détention, de nombreux délinquants sont régulièrement remis en liberté par l’appareil judiciaire. Une pratique qui provoque l’ire des services de police, hélas confrontés aux mêmes récidivistes.
Les services judiciaires congolais ont relâché un peu plus de trois cents délinquants, cambrioleurs et autres malfrats depuis le début de l’année, ce pour désengorger les prisons à cause de la pandémie de Covid-19.
Si cette mesure édictée par des raisons dites humanitaires, afin des préserver des vies humaines, obéit aux standards internationaux, il n’en demeure pas moins que nombre de délinquants remis en liberté récidivent, parfois avec une extrême cruauté et se retrouvent à nouveaux dans les filets de la police.
Ainsi, le triptyque arrestation – déferrement - libération, devient pour les policiers chargés de la répression du crime, une réalité qui se vit au quotidien, tant les hommes se retrouvent régulièrement face à des malfrats qu’ils ont parfois eu du mal à appréhender et dont les faits à eux reprochés sont d’une extrême gravité, notamment des actes attentatoires à la vie d’autrui, en ce qui est des « bébés noirs » qui constituent la grande masse des malfrats « remis en liberté, faute de structures adaptées ou de places de détention ».
Depuis quasiment les indépendances, le Congo fonctionne avec des structures carcérales qui n’ont ni suivi l’évolution démographique, ni les conséquences des nouveaux fléaux qui de facto conduisent à de nombreuses arrestations et de surcroît, à des condamnations exponentielles, nécessitant des emprisonnements, presque dans les mêmes proportions.
Tant pour le policier qui se sent presque nargué, que pour le citoyen agressé une fois de plus par un malfrat dont il a suivi l’arrestation à la télévision, mais hélas remis en liberté en toute impunité, la pilule semble difficile à avaler, quelle que soit l’humanisme des raisons invoquées par la Justice, dont le rôle est aussi celui de punir, afin de protéger le reste de la société, de la menace de ces individus dangereux.
Au Congo, aucune étude sérieuse ne permet d’évaluer le nombre de places en prison par tête d’habitants et les moyens mis en œuvre pour harmoniser les ratios dans les prisons existantes où la surpopulation carcérale est la norme.
Conséquence de ce manque de structures carcérales, les lieux de garde-à-vue sont très souvent transformés en lieux de détention, au mépris même des lois et règlements en la matière.
Même au plus fort de l’embellie financière qu'a connue la pays, la construction des prisons a été absente de l’agenda gouvernemental.
Peut-être nombre de responsables devraient-ils lire la pièce « Antoine m’a vendu son destin » de Sony Labou Tansi, pour comprendre que l’amélioration des conditions carcérales est une entreprise qui bénéficie à tout citoyen quel qu’il soit, car selon les aléas de la vie, chacun peut se retrouver en prison, passant de la grâce à la disgrâce.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-09-20 17:37:18
Les enseignants volontaires ont fait un concert de casseroles jeudi dernier, sous la pluie, devant le Ministère des Finances pour se faire entendre. Ils revendiquent le paiement de six mois de bourses impayées et promettent de ne pas reprendre le chemin de l’école au titre de l’année scolaire 2020-2021 si la situation n’est réglée.
Créé le 2020-09-20 10:17:15
Un groupe de banques (BGFI Bank, Ecobank, LCB et BSCA ) figurant parmi les créanciers du Congo et réunies au sein d’un groupement d’intérêt économique dénommé Club de Brazzaville a résolu de mobiliser 300 milliards de FCFA en faveur des entreprises congolaises.
Créé le 2020-09-20 09:58:57
La ville de Makabana dans le Niari (sud) dispose ainsi d’une ambulance tout terrain afin d'évacuer les cas graves vers la ville la plus proche (Dolisie) ayant un plateau technique plus élevé. Pour répondre aux besoins des malades, elle a lancé auparavant un appel à contribution pour l’achat d’un tel véhicule. En un temps record, elle a atteint son objectif grâce au don de la Fondation Congo-Assistance.
Créé le 2020-09-20 09:33:04
Incroyable mais vrai ! La circulation sur la route de Sembé une localité du Nord-Ouest de la République du Congo, située dans la région de la Sangha est désormais impossible suite à un effondrement partiel. Un tronçon de route Sembé-Ouesso fissuré sur plusieurs mètres ! Voilà le visage que présente cette nouvelle route qui ouvre une nouvelle ère dans les échanges socio-économiques entre le Congo et le Cameroun. Les fortes pluies de ces dernières semaines l'ont sans doute amplifié.
Créé le 2020-09-20 08:51:40
Les agents de la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco) ont décidé, lors d’une assemblée générale extraordinaire, le 17 septembre à Brazzaville, d'une grève générale illimitée à partir du 21 septembre prochain, suite au non-paiement de vingt mois de salaires. Ils exigent le paiement de cinq mois en vue d’éponger les impayés à ce jour.
Créé le 2020-09-19 11:10:21
La compétition initialement prévue du 4 au 25 avril 2020 a été reportée en raison de la pandémie de Covid-19. Réservée uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats de leurs pays respectifs, la compétition mettra aux prises seize sélections en vue de succéder au Maroc tenant du titre.
Créé le 2020-09-19 10:52:55
Pour mieux préparer les prochaines journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), et selon le programme qui reste encore à confirmer, les Diables rouges du Congo pourraient en découdre le 9 octobre prochain avec la Gambie. Ce match qui constitue un véritable test pour l’équipe nationale de football pourrait se jouer au Portugal.
Créé le 2020-09-19 10:33:57
Selon la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), la croissance économique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) se situerait à –5,3 % en 2020 contre +2,3 % en 2019.
Créé le 2020-09-19 10:09:23
Protéger, aider, expliquer. À ces trois mots d’ordre, les chefs des villages et quartiers de Moungoundou-nord dans le Niari (sud) pourraient ajouter un quatrième : communiquer. Face à la menace que fait peser la COVID-19 au Congo et dans leur département et villages, ils exploitent tous les canaux à leur disposition pour atteindre les populations et partager des informations précises sur le virus et ses effets.
Créé le 2020-09-19 09:13:52
Dur dur pour les journalistes de Télé Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Crise de confiance, dégradation des conditions de travail... Les journalistes ont le moral dans les chaussettes. Pourtant, ils aiment leur profession et la défendent. La directrice départementale de Télé Pointe-Noire, Irma Nadège Ikama, a dressé, lors de la cérémonie de relance des émissions et programmes de cette chaîne publique, le portrait d’une profession en difficulté croissante qui peine à concilier la passion d’un métier-vocation avec des conditions de travail de plus en plus précaires et une crise de confiance croissante de la part de ses concitoyens.
Créé le 2020-09-17 10:55:00
L'histoire de Zimbo est celle d'un petit éléphant de la brousse congolaise des environs de Brazzaville. Il avait été choisi par la Communauté pour être offert au Président Eisenhower, car il incarnait l'emblème du Parti Républicain auquel appartenait le Président des Etats Unis. L'éléphanteau avait même inauguré la nouvelle ligne cargo Afrique Centrale Paris. A Orly, il était attendu par des membres de la délégation congolaise, des représentants de l'Ambassade des Etats Unis à Paris et par l'abbé Fulbert Youlou.
Créé le 2020-09-15 15:28:44
Quelques semaines seulement après son installation par le Préfet du département du Niari (sud), Baron Fréderic Bouzock, l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda, Davy Patrick Boupassy est déjà au travail. Malgré le manque criard des moyens financiers, et dans le cadre de son "programme des 100 jours", celui qui fait ses premiers pas dans « le costume de maire », a officiellement lancé les travaux de réhabilitation des ponts de Bichida qui relie Mbinda et la ville de Mayoko et celui de Yordane qui fait le lien entre le quartier Mpassia et le reste de la ville frontière Congo-Gabon.
Créé le 2020-09-15 09:22:54
Les populations du village Malolo2 dans le district de Louvakou évoquent des faits se rapportant à une descente militaire conjointe congolo-angolaise en date du 10 septembre 2020. Cette information corroborée par des sources dignes de foi serait en rapport avec un certain Taty Alexandre, un activiste du Front de libération de l’enclave du Cabinda, qui serait en possession d’un imposant arsenal de guerre.
Le village Malolo dans le district de Louvakou abrite depuis les années 1975, de nombreux réfugiés angolais, naguère activistes du Flec. C’est donc ici qu’une délégation de l’Armée angolaise conduite par le général Estevao Komba est descendue, pour rencontrer celle des Forces armées congolaises, conduite par le colonel Alphonse Nzamba, pour officiellement, une ‘’visite de courtoisie.
En fait de ‘’visite de courtoisie’’, les villageois qui ne sont pas nés de la dernière pluie, ont lié cette descente qui à leurs yeux est plutôt une inspection des lieux, à la recherche d’un dénommé Alexandre Taty, un ancien commando guerrier de l’Armée angolaise, devenu activiste du Flec qui se serait fondu dans la nature, avec d’importantes quantités d’armes et de munitions qu’il détiendrait depuis la fin des évènements de 1997 au Congo-Brazzaville.
Face aux deux délégations, les populations de Malolo qui ont refusé les présents et autres vivres à eux apportés, ont dénoncé ‘’l’hypocrisie’’ de l’Armée angolaise qui selon eux, sait où trouver ledit Taty Alexandre et ses hommes, ainsi que les armes qu’ils détiennent.
Pour les populations de Malolo, cette prétendue recherche d’un rebelle angolais qui aurait pour base le territoire congolais serait pour l’Armée angolaise, un prétexte pour mener en ‘’fausse légitimité’’, des incursions en terre congolaise. Des actes régulièrement dénoncés par les populations des districts de Kimongo, du village Ilou-Panga et aussi du district de Louvakou qui en subissent les méfaits.
D’aucuns pensent que cette descente conjointe des délégations des armées angolaises et congolaises à Malolo, lève un coin de voile sur le déploiement militaire noté ces jours derniers, entre Pointe-Noire et Dolisie.
Il y a de quoi dire : affaire à suivre.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2020-09-15 06:47:21