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  • Claude Le Roy passe à l'attaque : « Je veux tous les talents ! »

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  • Poungou renaît grâce à Anicet Doumangoyi : le député qui transforme les promesses en actions !

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  • Un trésor de sagesse entre le Gabon et le Congo : André Yaba immortalise l’héritage des Bandzèbi

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  • Congo – Noces : Claude Wilfrid Etoka et Claudia Sassou N’Guesso se sont dit ‘’oui’’ devant le maire

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Claude Le Roy passe à l'attaque : « Je veux tous les talents ! »

À peine revenu aux commandes des Diables Rouges du Congo, Claude Le Roy n'a pas perdu de temps. Le technicien français a déjà dévoilé ses grandes ambitions : aller chercher les meilleurs talents issus de la double nationalité pour bâtir une sélection capable de faire trembler tout le continent.

Et dans son carnet de priorités figurent deux noms qui font rêver les supporters congolais : Dilane Bakwa et Bradley Locko. Le « Sorcier blanc », fidèle à sa réputation, veut convaincre ces pépites d'embrasser définitivement la nationalité footballistique congolaise.

Mais attention, Claude Le Roy ne compte pas s'arrêter là. Son message est clair : aucun talent congolais ne doit lui échapper. On raconte même qu'il est prêt à avoir plus de kilomètres au compteur qu'un taxi de Brazzaville en pleine période de fête nationale !

Avec son expérience et son amour du football africain, le sélectionneur entend rassembler tous les enfants du pays dispersés aux quatre coins du monde. Son objectif ? Former une équipe compétitive, ambitieuse et capable de rendre fiers des millions de Congolais.

Et quand Claude Le Roy parle de talents, il ne plaisante pas. Certains supporters plaisantent déjà en disant que les jeunes Congolais de la diaspora devraient garder leur téléphone chargé : « Le Sorcier blanc peut appeler à tout moment ! »

Une chose est certaine : l'heure du grand rassemblement a sonné. Avec Claude Le Roy aux commandes, les Diables Rouges veulent redevenir une puissance du football africain. Et si le sélectionneur continue sur cette lancée, il faudra bientôt agrandir la salle des trophées par précaution !

Claude Le Roy est de retour, et son premier match semble déjà avoir commencé : celui de la conquête des talents congolais.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-06-22 13:15:29

Poungou renaît grâce à Anicet Doumangoyi : le député qui transforme les promesses en actions !

À l'heure où de nombreuses populations attendent encore des actes concrets de leurs élus, l'honorable Anicet Doumangoyi, député de la circonscription unique de Moungoundou-Nord, dans le département du Niari (sud), vient une nouvelle fois de démontrer que l'engagement politique peut rimer avec développement et proximité.

Cette descente parlementaire, qui s'inscrit dans le cadre de la 11e session ordinaire dite administrative de l'Assemblée nationale, tenue du 1er février au 10 avril 2026, aura été marquée par un geste fort en faveur des populations du district.

En effet, l'élu de Moungoundou-Nord a procédé à la remise officielle à l'État des clés du poste de santé de Poungou, entièrement réhabilité sur ses propres initiatives.

Plus qu'une simple rénovation, c'est un véritable souffle nouveau qui est offert à cette structure sanitaire désormais dotée de médicaments, de lits et matelas, d'appareils microscopiques ainsi que de nombreux autres équipements indispensables à la prise en charge des malades.

Cette cérémonie solennelle s'est déroulée en présence du sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou, du représentant de la direction départementale de la santé ainsi que des populations venues nombreuses témoigner leur reconnaissance à celui qui fait de l'amélioration des conditions de vie de ses concitoyens une priorité.

À travers cette réalisation, Anicet Doumangoyi confirme sa volonté de placer l'humain au cœur de son action parlementaire.

Un engagement salué par les populations qui voient dans cette infrastructure modernisée un symbole d'espoir et une réponse concrète aux défis sanitaires auxquels elles sont confrontées.

Avec des actions palpables et des résultats visibles sur le terrain, le député de Moungoundou-Nord continue d'écrire une page de développement dont les bénéficiaires sont avant tout les populations qu'il représente.

Pour vous plonger sur les temps forts de cette descente parlementaire, merci de cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

 

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-06-21 11:43:12

Un trésor de sagesse entre le Gabon et le Congo : André Yaba immortalise l’héritage des Bandzèbi

Le 2 juillet prochain marquera un rendez-vous important pour les amoureux de la culture africaine et du patrimoine immatériel. L’écrivain André Yaba publiera aux éditions L’Harmattan,  la version améliorée de la première édition publiée en décembre 2009  intitulée « Proverbes et idiotismes de sagesse des Bandzèbi : Gabon-Congo Brazzaville ».

Bien plus qu’un simple recueil, ce livre,  préfacé par Victor Mouboli,   vendu à 29 euros (environ 29.000 FCFA),  constitue une véritable passerelle entre les générations. À travers les proverbes, expressions et maximes hérités des anciens, l’auteur met en lumière,  avec luxe et détails et une clarté biblique,  la richesse de la pensée des Bandzèbi, peuple bantou présent au Gabon et dans le sud-ouest du Congo-Brazzaville.

L’œuvre à vocation pédagogique est un outil à la disposition des lecteurs à la recherche d’une parcelle de savoir détenu par le peuple bandzèbi ou ndzèbi vivant au Gabon (environ 11,25% de la population) et au Congo voisin avec plus de 40 mille âmes sur une population totale de 6 millions d’habitants.

À une époque où de nombreuses langues et traditions sont menacées de disparition, André Yaba, cette bibliothèque ambulante,  apporte une contribution remarquable à la préservation de ce patrimoine culturel inestimable.

Son œuvre témoigne de la profondeur de la langue indzèbi et de la sagesse ancestrale qui continue d’éclairer les chemins de la paix, du vivre-ensemble et de la transmission des valeurs.

Avec cette publication aux éditions L’Harmattan, André Yaba offre au monde un précieux héritage, rappelant que les proverbes ne sont pas de simples paroles du passé, mais des boussoles pour l’avenir.

Le 2 juillet prochain, la sagesse des Bandzèbi prendra ainsi une nouvelle dimension, portée par la plume puissante et saisissante d’un homme engagé au service de la mémoire et de l’identité culturelle africaine.

L’écriture c’est sa raison d’être, sa passion. Les mots coulent dans ses veines comme l’encre au bout de la plume.

L’écrivain André Yaba, originaire du Congo-Brazzaville, avait publié en septembre 2021 : « La Mission du Prophète Thomas Tsangou. Un disciple raconte » paru aux éditions Les Impliqués.

Dans ce livre de 278 pages,  préfacé par le révérend pasteur Mianakindila Tsangou, l’auteur évoque, avec force et détermination,  le message du Prophète Thomas Tsangou (PBDSL) qui rappelle les deux principales missions pour lesquelles l'homme a été envoyé sur la planète Terre : se consacrer totalement au service de Dieu et travailler pour que tout ce qui est en haut (l'immortalité, la lumière, l'harmonie, la justice) vienne se matérialiser ici-bas ou s'incarner dans le monde physique. Ce sont ces deux vérités qui donnent un sens à la vie.

André Yaba, pasteur du Centre administratif de la mission unificatrice des enseignements de Dieu depuis 1985, présente également avec véhémence, les enseignements que le Prophète Thomas Tsangou (PBDSL) a dispensés et qui permettent de gravir plusieurs niveaux de la conscience.

L'auteur les a classés par ordre alphabétique, par sujets ou centres d'intérêt de sorte qu'il est plus aisé de s'y retrouver.

Outre cette dimension spirituelle, notamment de la formation de l'homme TOTAL, l'ouvrage traite également de l'éveil de la conscience africaine face à l'exploitation  et à l'oprression éhontées des envahisseurs. En tout cas, une sorte de théologie de la libération de l'homme noir qui expose les moyens qu'ils utilisent pour maintenir leur asservissement.

L'auteur met à la disposition de l'élite africaine des stratégies pour mieux s'affranchir de l'emprise extérieure.

Il est clair qu’à la première rencontre, l’écrivain et grand serviteur de Dieu peut agacer une certaine catégorie générationnelle par sa simplicité légendaire. Pour discret qu’il soit, ses écrits portent loin, balayant de nombreux territoires.

Une œuvre donc importante, précieuse tant elle occupe une place originale dans le panorama de la littérature congolaise et africaine.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-21 08:35:33

Congo – Noces : Claude Wilfrid Etoka et Claudia Sassou N’Guesso se sont dit ‘’oui’’ devant le maire

La journée de samedi 20 juin 2026 sera marquée d’une pierre blanche pour le couple Etoka. Après le mariage traditionnel à Oyo, Claudia et Claude se sont dit officiellement ‘’oui’’ devait le maire, les parents, amis et connaissances et aussi devant Dieu. La cérémonie a eu pour cadre le Palais des Congrès de Brazzaville.

Pérenniser l’esprit de couple est un parcours qui exige humilité, patience et persévérance. Cette leçon de vie, Claude et Claudia l’ont assimilée des années durant, avant qu’elle ne soit couronnée de succès samedi 20 juin 2026, devant l’officier d’état-civil.

Tout commence par l’arrivée du marié, Claude Wilfrid Etoka, escorté selon le rituel recommandé pour la circonstance, en ce jour inoubliable.

La mariée, Claudia Sassou N’Guesso arrive à son tour, accompagnée par son père Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo.

Les parents, amis et connaissances se sont rassemblés pour célébrer cette union solide, souhaitée par tous.

Dans l’assistance, à côté du couple présidentiel, la présence remarquée de madame Judith Suminwa Tuluka, premier ministre de la République démocratique du Congo, représentant le président Félix Atoine Tshisekedi Tsilombo, ainsi que les anciens chefs d’État de la Sierra Leone et de la Guinée.

Le mariage de Claude et Claudia est officié par Bernard Batantou, maire de l’arrondissement 2 Bacongo.

Il procède par l’identification des mariés ainsi que celles des témoins et bien d’autres préalables, afin de mettre tout le monde  d’accord sur la validité et la conformité de ce mariage.

Tout compte fait, Bernard Batantou prononce les mots tant attendus.

« Monsieur Etoka Claude Wilfrid, consentez-vous à prendre pour épouse, madame Sassou N’Guesso ? »

Le ‘’oui’’ de Claude Wilfrid Etoka résonne dans l’assistance comme celui d’un engagement ferme.

Se tournant vers l’élue du jour, le maire enchaine : « Madame Sassou N’Guesso, en serait-il de même pour vous ? »

‘’oui’’, répond Claudia avec une voix qui couvre à peine l’émotion qui l’étreint.

Les mariés procèdent par l’échange des anneaux, se jurent fidélité et font le vœux de se soutenir en toutes circonstances.

Puis est venu le moment du traditionnel bisou, très applaudit par l'assistance.

Enfin, la bénédiction et le scellement du mariage par les ‘’Hommes de Dieu’’.

 

Ce 20 juin 2026 reste  une date mémorable pour le couple Etoka.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-21 08:25:56

Congo – Santé : le gouvernement de la République valide le rapport d’Evaluation Harmonisée de ses Etablissements de Santé (EHES)

Le Ministère de la Santé et de la Population du Congo, avec l’Organisation Mondiale de la Santé, en partenariat avec CRS (Catholic Relief Services), ont organisé, le 18 juin 2026 à Brazzaville, un atelier de validation finale du rapport de l’évaluation harmonisée des établissements de santé. Les cadres du secteur de santé publique ont ainsi, examiné les résultats de l’évaluation, puis pourvu les analyses grâce aux contributions des participants et parvenu à un consensus national sur les conclusions et recommandations dudit rapport.

En effet, le système de santé de la République du Congo s’inscrit dans une dynamique de renforcement des performances en vue d’atteindre les objectifs de la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) et des Objectifs de Développement Durable (ODD). Pour remédier à cette situation, le Ministère de la Santé et de la Population, avec l’appui des partenaires, a conduit en 2023-2024, l’Evaluation Harmonisée des Etablissements de Santé (EHES), un outil standardisé de l’OMS, permettant d’analyser non seulement la disponibilité et la capacité des services, mais aussi la qualité des soins, la gestion et le financement des structures sanitaires.

Signalons que les résultats issus de cette enquête nationale mettent en évidence une disponibilité globalement satisfaisante des services de base, tout en révélant des défis majeurs, notamment des inégalités territoriales marquées, une faible capacité opérationnelle de certains services essentiels, des insuffisances en ressources humaines, en équipements et en médicaments, ainsi que des faiblesses en matière de gouvernance, de maintenance et de qualité effective des prestations.

Ouvrant les travaux dudit atelier au nom du ministre, le Dr. Jean-Claude Moboussé, Conseiller du ministre a souligné que cette rencontre constituait une étape importante dans le renforcement du système de santé et la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle.

« Les résultats de l’évaluation ont permis d’améliorer la prise de décision, l’allocation des ressources et la performance des services de santé. Cette évaluation a servi de cadre pour apprécier les capacités des établissements de santé en matière d’offre de services, de ressources humaines, d’équipements, de médicaments, d’infrastructures et de qualité des soins », a-t-il déclaré.

Ainsi, « les résultats préliminaires révèlent des progrès dans la disponibilité des services, mais également des défis liés à la qualité des soins, à la disponibilité des médicaments essentiels, à la fonctionnalité des équipements et aux inégalités d’accès aux soins », a ajouté le Conseiller.

Pour sa part, le Dr. Guy Michel Mbemba, lisant le mot du Représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a « qualifié ce rapport d’outil stratégique de pilotage permettant d’orienter les politiques publiques et de combler les insuffisances du système sanitaire ». Estimant que « les résultats de cette enquête arrivent à un moment clé, alors que le Congo prépare l’évaluation finale du Plan national de développement sanitaire 2022-2026 et l’élaboration du prochain plan 2027-2031 ». 

En définitive, l’objectif général de cet atelier est la validation de manière consensuelle et formelle le rapport de l’Evaluation Harmonisée des Etablissements de Santé (HHFA) 2023-2024, afin de permettre sa diffusion officielle et son utilisation comme document de référence pour l’orientation des politiques, stratégies et interventions du système de santé en République du Congo.

A noter que cet atelier des agents du secteur de la santé, de manière spécifique s’est agi entre autres de : examiner et apprécier la qualité méthodologique, la fiabilité et la cohésion des données issues de l’enquête HHFA ; analyser la pertinence des résultats au regard du contexte sanitaire national et des priorités stratégiques ; discuter et valider les conclusions et interprétation du rapport et procéder à l’adoption officielle du rapport final de l’enquête HHFA 2023-2024.

Les résultats attendus sont : la qualité méthodologique, la fiabilité et la cohésion des données issues de l’enquête HHFA sont examinés et validés comme conformes aux standards requis ; les résultats de l’enquête sont analysés et reconnus comme pertinents au regard du contexte sanitaire national et des priorités stratégiques du secteur de santé.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-19 10:02:39

Congo – Violences xénophobes en Afrique du Sud : Le gouvernement rapatrie les ressortissants congolais sur la base du volontariat

La tension monte en Afrique du Sud à l’approche du 30 juin date butoir donnée par les mouvements xénophobes, avec l’appui tacite des autorités, pour que les immigrés clandestins quittent le pays. Entre clandestins et non clandestins, les xénophobes sud-africains ne font pas de différence. Afin de ne pas exposer ses ressortissants à la vindicte des groupuscules déchainées, le gouvernement congolais a mis en place un programme d’assistance qui se décline en un rapatriement sur la base du volontariat. Outre le Congo, d’autres pays africains tels le Nigéria, le Ghana ou le Malawi ont initié la démarche.

Depuis plusieurs semaines, les manifestations xénophobes se multiplient à travers l’Afrique du Sud, avec une bestialité sans pareil, comme si les noirs sud-africains voulaient faire revivre à ceux qui avaient accompagné leur libération, les pires moments du joug de l’apartheid.

Le climat de peur est entretenu par des groupes xénophobes qui exigent le départ des étrangers illégaux d'ici la fin du mois de juin. 

Et à mesure que l'échéance du 30 juin approche, beaucoup craignent une nouvelle flambée d’animosité.

Pour les congolais, l’ambassade a publié un chronogramme de rapatriement.

Si de nombreux pays africains déplorent les agissements des groupuscules sud-africains qui bénéficient de la complicité tacite des autorités, les congolais de Brazzaville  se sentent eux très touchés par ces pratiques, eux, qui du plus petit jusqu’au plus grand, avaient épousé la cause sudafricaine du temps de l’apartheid, jusqu’à la libération de Nelson Mandela. Un soutien politique, médiatique et financier, au point que le président Denis Sassou N’Guesso initia le ‘’Fonds Africa’’ porté par l’Organisation de l’Unité Africaine, OUA.

Faut-il se souvenir de ce que l’Afrique a fait pour l’Afrique du Sud ?

Au Congo, des journalistes comme Georges Bakari épousèrent la cause des Noirs sud-africains, en donnant les nouvelles de leur condition à la radio, fédérant du coup l’ensemble de la population à cette cause pour laquelle tous se sentaient concernés. La  célèbre phrase « kiadi mingui na Afrique du Sud » suffisait à émouvoir les cœurs.

Pendant des décennies, en effet, lorsque les Noirs sud-africains vivaient sous le joug de l’apartheid, lorsque leurs droits étaient piétinés, lorsque leurs leaders étaient emprisonnés, torturés ou assassinés, l’Afrique entière s’est tenue à leurs côtés.

De nombreux pays africains allèrent jusqu’à rompre les relations diplomatiques à leur dépend, avec les pays occidentaux qui soutenaient la politique d’apartheid.

Et comment cette dernière les remercie des années plus tard ?

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-18 22:43:44

Congo – Beauté : Esther, ancienne candidate de Nouvelle Reine Saison 2, rejoint le comité d’organisation de Miss Excellentia 2026

À quelques jours du grand casting de Miss Excellentia 2026, initialement prévu à l’Institut Français du Congo puis délocalisé à Brazza Mall, le comité d’organisation enregistre l’arrivée d’un nouveau visage bien connu du grand public. Il s’agit d’Esther, étudiante et influenceuse congolaise de 24 ans, révélée au grand public grâce à sa participation à la deuxième saison de l’émission de téléréalité Nouvelle Reine, diffusée sur Canal+.

Grâce à son charisme, sa personnalité affirmée et sa détermination, Esther a su marquer les esprits tout au long de l’aventure. Éliminée aux portes de la finale remportée par la Camerounaise Rose, la jeune femme a néanmoins conquis le cœur de nombreux téléspectateurs à travers l’Afrique centrale.

Désormais, elle mettra son expérience au service de Miss Excellentia 2026 en intégrant le comité d’organisation. Sa mission consistera notamment à accompagner les candidates, partager son expérience du monde de la beauté et contribuer à la préparation des futures ambassadrices du concours.

Pour Nathan Zawadi, président de la Fédération de la Beauté Congolaise (FEBECO), cette arrivée constitue un atout majeur pour le développement du concours.

« Nous sommes très heureux de travailler avec Esther, qui a valablement représenté notre pays lors de l’émission Nouvelle Reine. Le Congo a besoin de tous ses enfants pour rayonner, et Esther est l’une de celles sur qui nous allons compter pour former les reines de demain. Son parcours, sa notoriété et son expérience seront des atouts précieux pour accompagner nos candidates », a-t-il déclaré.

L’arrivée d’Esther confirme ainsi la volonté de Miss Excellentia de s’entourer de jeunes talents capables d’inspirer la nouvelle génération de femmes congolaises.

Le casting officiel de Miss Excellentia 2026 se tiendra le 26 juin prochain à Brazza Mall. Les candidates sélectionnées poursuivront ensuite l’aventure jusqu’à la grande finale prévue le 25 septembre 2026.

Avec cette nouvelle recrue, le comité d’organisation entend offrir aux participantes un encadrement de qualité et une expérience à la hauteur des ambitions du concours.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-17 19:35:31

Congo – Examen d’Etat : Séminaire de renforcement des capacités des membres du jury du BEPC 2026

Les membres du jury du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), session de juin 2026 ont bénéficié d’un séminaire de renforcement des capacités du BEPC, le 16 juin 2026 à l’Amphithéâtre Bouya de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Pour mieux assurer les préparatifs et le bon déroulement de cet examen d’Etat, qui sanctionne la fin du cycle au collège. Présidé par le ministre de l'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, les cérémonies d’ouvert puis de clôture se sont déroulées en présence de monsieur l’inspecteur général de l’enseignement, David Boké, du président général du jury, chef de service BEPC, Mongo Ondziala Christophe, du directeur départemental de Brazzaville, Alain Claude Dangouama, le commandant des forces de Police, la cellule de la lutte contre la fraude, les membres de l’équipe pédagogique, les directeurs généraux et centraux, les chefs des centres et leurs adjoints, les membres de la lutte contre la fraude, les autorités civiles et militaires. Après l'organisation et le déroulement du BAC et du CEPE, le sous-secteur de l'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'alphabétisation négocie son dernier virage avec le déroulement des épreuves écrites du BEPC à partir du mardi 23 juin prochain. Ce séminaire de renforcement des capacités se tient sous le thème : « La gouvernance stratégique du BEPC à l'ère de la transformation numérique et des nouveaux défis technologiques : renforcer les capacités des acteurs pour une gestion efficace, une sécurisation renforcée et une crédibilité durable des examens d'État en République du Congo ». 

A cette occasion, plusieurs thèmes ont été exposés, entre autres : « le rôle de l’inspection générale de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, dans l’organisation des examens d’Etat », présenté par David Boké, inspecteur général ; « Rôle des forces de police pour le sécurisation des examens, avant, pendant et après », par le commandant Omer Borgea Ngouala-Massougou au nom de la Commission Sécurisation des examens d’Etat ; « Gestion de risques de fraudes au BEPC, session de juin 2026 », par Monsieur Menga, pour les contrôleurs antifraudes ; « L’ère du numérique, avec sa digitalisation et ses innovations », par le directeur du système d’information et de la communication, Lochet Kanda, qui a fait une démonstration magistrale sur la numérisation et la digitalisation des examens d’Etat au Congo. La facilité d’avoir toutes les informations sur les centres, les numéros de salle de composition, même les itinéraires à prendre pour le candidat à l’examen. www.exatrust.cg est le site officiel pour tout ce qui concerne l’examen du BEPC, session de juin 2026.

En effet, afin de projeter une réussite totale et satisfaisante des examens, qui est du reste demeure un défi majeur pour sa mission au sein du gouvernement, le ministre a choisi l'option de la rencontre de tous les acteurs impliqués par cet examen quant à aborder les questions fondamentales qui minent l'organisation des examens d'Etat. C'est ce qui a été fait tout au long de cette rencontre, car le succès, sinon la réussite d'une année scolaire, dépend de la bonne tenue des examens.

Dans son mot d’ouverture et de clôture de ce séminaire, le ministre Jean-Luc Mouthou a insisté sur le caractère impérieux de réussite du déroulement de cet examen d’Etat. « Nous nous sommes aujourd'hui réunis autour d'une mission d'intérêt supérieur. Garantir à notre jeunesse un examen crédible, équitable et irréprochable. Après la session du baccalauréat organisée avec succès du 2 au 5 juin 2026 dernier, notre système éducatif se mobilise à nouveau autour d'une étape essentielle du parcours scolaire de nos jeunes. Le Brevet d'Etudes du Premier Cycle, session de juin 2026, dont les épreuves écrites se dérouleront à partir du 23 juin prochain, sur toute l'étendue du territoire national. Le séminaire qui nous réunit aujourd'hui s'inscrit dans cette dynamique d'anticipation et d'excellence. Il traduit notre conviction qu'un examen d'État crédible ne s'improvise pas », a-t-il évoqué.

Le Brevet d'Etudes du Premier Cycle constitue une étape déterminante dans le parcours des apprenants (élèves). Il n'est pas seulement un examen, il est l'expression du mérite, le reflet de l'effort et le socle de l'orientation vers l'avenir. A propos, son organisation doit être irréprochable, tant sur le plan humain que sur le plan technique. Le présent séminaire vise donc à renforcer les capacités pour la garantie d’une parfaite maîtrise des procédures administratives, pédagogiques, logistiques, aussi sécuritaires, encadrant cet examen d'État. Car désormais, organiser le BEPC, c'est aussi savoir prévenir, détecter et neutraliser les tentatives de fraude, y compris celles qu'utilisent, les outils numériques.

« Il a enfin rappelé les mots essentiels de la gestion d'un centre et faire en sorte justement que, à l'occasion de cette session du BEPC en juin 2026, que nos candidats puissent se proposer dans d'excellentes conditions pour espérer que nous puissions avoir évidemment de très bons résultats à l'issue de cette campagne d'examen. Nous avons cette année 130.997 candidats, dont 51,63 % de filles. Réunis dans 558 centres sur l'ensemble du territoire, à Luanda et au Cabinda. Une augmentation substantielle de 4,42 % de croissance de chiffre par rapport à l'année dernière. Un bon cru sur lequel nous allons travailler et permettre à la jeunesse de notre pays, jeunesse chère à son excellence M. le président de la République, de pouvoir trouver ses marques, de pouvoir se former, de pouvoir prendre des options pour l'avenir, pas seulement pour eux, mais pour tout notre pays. M. le ministre, on a parlé du nombre qui peut changer à tout moment », a tenu à préciser le ministre.

Il sied de souligner que ce séminaire à l’intention des membres impliqués dans l’organisation et le déroulement du BEPC avait valeur de consignes, de directives et d’interpellation, pour une réussite sans faille de l’examen.

Voici les statistiques des inscriptions au BEPC, session de juin 2026

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-17 16:01:52

Melun : plus de 80 kg de déchets collectés, l'ACGF offre une nouvelle jeunesse au parc de Spelthorne

Quand la solidarité et l'amour de l'environnement se donnent rendez-vous, les résultats sont tout simplement impressionnants. Samedi dernier, les membres de l'Amicale  des Congolais et Gabonais de France (ACGF), ont réalisé une action citoyenne d'une ampleur remarquable au parc de Spelthorne, dans la ville de Melun, en Seine-et-Marne, le plus grand département de la région Ile-de-France.

 

Au terme de plusieurs heures d'efforts,  sous un soleil de plomb, ce sont plus de 80 kg  de déchets qui ont été ramassés, triés et évacués, redonnant ainsi au site son éclat naturel et son caractère accueillant.

Une véritable prouesse qui témoigne de l'engagement sans faille des membres de l'ACGF en faveur de la préservation de l'environnement et du bien-être collectif.

Cette opération de nettoyage n'était pas seulement une affaire de pinces de préhension, de sacs-poubelles et de gants. Elle a surtout été une magnifique démonstration de civisme, de solidarité et de responsabilité citoyenne.

Hommes et femmes, tous ont uni leurs forces avec un seul objectif : rendre au parc de Spelthorne sa beauté et offrir aux habitants du quartier l'Almont ou  tout simplement de la ville royale,  un cadre de vie plus sain.

À travers cette initiative exemplaire, l'ACGF,  conduite par son président Balzac Barthélemy Yombi,  prouve qu'il est possible de conjuguer engagement associatif et service à la communauté.

Dans une époque où la protection de l'environnement est devenue un enjeu majeur, chaque geste compte, et ceux accomplis samedi dernier resteront gravés comme une source d'inspiration pour tous.

Les riverains, les agents de la Mairie et les visiteurs du parc n'ont d'ailleurs pas manqué de saluer cette mobilisation exceptionnelle. Beaucoup ont exprimé leur admiration devant l'ampleur du travail accompli et l'esprit de générosité qui a animé les bénévoles tout au long de cette journée.

Cette action rappelle également qu'un environnement propre n'est pas uniquement l'affaire des pouvoirs publics, mais celle de tous les citoyens.

Ensemble, il est possible de transformer les espaces de vie et de transmettre aux générations futures les valeurs de respect, de civisme et de protection de la nature.

L'Amicale des Congolais et Gabonais de France  mérite aujourd'hui les félicitations et les encouragements de tous. Grâce à son engagement et à sa détermination, le parc de Spelthorne respire à nouveau, et Melun peut être fière de compter parmi ses habitants des femmes et des hommes qui ont compris qu'aimer sa ville, c'est aussi prendre soin de son environnement.

Plus de 80 kg de déchets en une seule journée ! Une performance exceptionnelle qui mérite d'être saluée et qui rappelle qu'ensemble, aucune montagne d'ordures n'est trop grande lorsqu'il s'agit de préserver notre cadre de vie.

La cerise sur le gâteau de cette belle journée de solidarité fut sans conteste les chaleureuses retrouvailles de l'après-midi autour d'un repas copieux et savoureusement concocté à Coulommiers par Régis Kouédé, l'un des membres dévoués de l'ACGF.

Dans une ambiance conviviale et fraternelle, les 29 participants ont partagé bien plus qu'un simple repas : un véritable moment de joie, d'échanges et de camaraderie.

Chacun a trouvé son bonheur, avec de quoi remplir son assiette et son verre, dans un esprit de générosité qui fait la force et la grandeur de cette association.

Une manière idéale de clôturer une journée riche en efforts, en bonne humeur et en belles valeurs humaines.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-17 13:46:54

Deve Maboungou, le stratège de Poissy à la tête de la Zone 7 du District 103 Île-de-France Ouest

À compter du 1er juillet 2026, Deve Maboungou prendra officiellement ses fonctions de président de la Zone 7 du District 103 Île-de-France Ouest du Lions Clubs International. Un an après une présidence remarquée du Lions Club Poissy Doyen, l’expert en intelligence économique, fondateur du cabinet Noeîn & Cie et figure montante de la diaspora franco-congolaise, franchit un nouveau cap dans le service à la cité. 

 

Portrait d’un homme de doctrine et de méthode


Il y a des trajectoires qui ne doivent rien au hasard. Celle de Deve Maboungou, désormais appelé à présider la Zone 7 du District 103 Île-de-France Ouest du Lions Clubs International pour le mandat 2026-2027, en fait partie. La nouvelle, officialisée par un visuel arborant le célèbre « We Serve », vient consacrer un parcours bâti, depuis plus de quinze ans, à la croisée du service public, de l’intelligence économique, de l’université et de l’engagement associatif. Aux yeux de ceux qui le suivent à Paris, Brazzaville ou Dakar, cette nomination n’est pas une surprise : elle est la suite logique d’une vie d’engagement.

Un Pisciacais au service de sa ville

Deve Maboungou est un Pisciacais de la première heure. Né en 1984, franco-congolais, il a grandi à Poissy, dans le quartier Beauregard, fréquenté l’école Ronsard, le collège Jean-Jaurès puis le lycée Le Corbusier, comme l’a rappelé en juillet 2025 le Courrier des Yvelines dans un portrait consacré à « une vie d’engagement ». De cette enfance dans un quartier populaire des Yvelines, il a tiré une conviction qui le suit encore : « Là où je suis né et où j’ai fait mes armes, rien n’est impossible. » Le propos, prononcé au moment de céder la présidence du Lions Club Poissy Doyen, résume sans doute mieux qu’un long discours la philosophie de l’homme.

Dès le collège, il choisit l’engagement. Vice-président puis président du foyer socio-éducatif de son établissement « de la 6e à la 3e », il prend très tôt goût au travail collectif, à la délibération et à la mobilisation associative. Cette fibre ne le quittera plus. Bénévole d’une dizaine d’associations, formateur du bloc juridique auprès des chefs d’intervention de la Croix-Rouge française, président, durant plus d’une décennie (2013-2024), du club de Pencak Silat de l’École de Silat Défense Adamoise, il a fait de la transmission, de la solidarité et du service public les fils rouges d’une vie publique discrète mais dense. Ceinture noire 3e Dan, professeur diplômé, il enseigne aussi, sur les tatamis, ce qu’il défend dans les institutions : la rigueur, l’éthique et le respect.

Quinze années au service de l’État français

Diplômé en droit (Université de Cergy-Pontoise, 2009) et formé à l’École nationale de police de Nîmes, Deve Maboungou consacre quinze années au service de l’État français. D’officier de police judiciaire à Saint-Ouen-sur-Seine aux fonctions d’adjoint au chef de division chargé de sécurité économique au Service central du renseignement territorial du Ministère de l’Intérieur (2018-2024), en passant par la Préfecture de police de Paris, il acquiert une connaissance intime des mécanismes de protection du patrimoine stratégique national. Auditeur de la 26e session nationale de l’IHEMI (Institut des hautes études du Ministère de l’Intérieur), il y forge la doctrine qui guidera ensuite son cabinet.

Noeîn & Cie : un cabinet, une doctrine

En 2023, fort de cette expertise, Deve Maboungou fonde Noeîn & Cie, cabinet indépendant d’expertise en relations internationales, intelligence économique et conseil stratégique, immatriculé au RCS de Paris (B 938 138 807). De Paris à Genève, de Brazzaville à Dakar, de Jakarta à Singapour, le cabinet conseille États, entreprises et institutions sur l’audit de sûreté, l’analyse géopolitique, la cybersécurité et la gestion des risques.

« L’Afrique ne manque pas de ressources. Elle manque de la maîtrise de leur récit. »

Cette doctrine, qu’il défend désormais à l’écrit comme à l’oral, condense une vision : faire de l’intelligence économique souveraine, de la diplomatie d’influence et de la cybersécurité les trois piliers d’une renaissance africaine pensée par et pour l’Afrique. Ouvrage à paraître en 2026 sous le titre « De l’Afrique observée à l’Afrique stratège, pour une intelligence économique souveraine » (préface de Firmin Édouard Matoko, ancien sous-directeur général de l’UNESCO), tribunes régulières dans Kasima TV, Vu D’ailleurs, L’Horizon Africain, Afrique sur 7, NCA, Medi1 et, bien sûr, Les Échos du Congo-Brazzaville : Deve Maboungou s’impose, en quelques années, comme une voix structurante de la diaspora franco-congolaise.

Une triple casquette d’expert, d’enseignant et de diplomate

Titulaire d’un triple Master 2 (Intelligence économique et protection des entreprises à l’IHEMI ; Manager / Directeur de cabinet de la vie publique et politique à l’Université de Lorraine ; Relations internationales et diplomatie à l’Institut Thalès Afrique), complété par un certificat de spécialisation en cybersécurité (CNAM Sécurité Défense), le Cycle initial du renseignement à l’Académie du Renseignement (École militaire) et un certificat de spécialisation en communication (Institut supérieur de l’Éloquence), il enseigne aujourd’hui ce qu’il a appris.

Depuis mars 2025, il est enseignant-chercheur à l’Institut Thalès Afrique (Dakar) où il intervient en Licence 3, Master 1 et Master 2 sur les relations internationales, la diplomatie, la sécurité internationale, l’intelligence économique et la sûreté des entreprises. Depuis 2024, il est expert formateur au CIRJUS Paris dans le cadre des séminaires diplomatiques internationaux. En avril 2026, il y a reçu un diplôme d’honneur « pour son engagement sans relâche pour le développement de la science ».

À ces missions s’ajoutent un ensemble de mandats croisés : Vice-Président et directeur de l’Intelligence économique et des Stratégies d’influence à l’international au sein du Comité consultatif international de la Chambre de Diplomatie Économique du Congo (CDECO) depuis décembre 2025 ; Représentant-Pays du Congo-Brazzaville et membre sénior de l’Institut africain de la Réflexion stratégique (IARS) ; ancien directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique (janvier-octobre 2025) ; représentant officiel (Ow’Isaza) du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République française et des Outre-mer. Une configuration de mandats qui dessine un même fil : celui d’un passeur entre l’Europe et l’Afrique, entre les institutions et les diasporas.

Une présidence pisciacaise saluée par tous

Le 26 juin 2025, au golf de Saint-Germain-en-Laye, Deve Maboungou cédait la présidence du Lions Club Poissy Doyen à Hervé Courbot, au terme d’un mandat (2024-2025) particulièrement actif. En une année, il aura organisé un salon des vins et des saveurs ayant permis de récolter plus de 20 000 euros au profit d’œuvres caritatives, contribué à la collecte de plus de 5 tonnes de denrées alimentaires pour la Banque Alimentaire au Carrefour de Chambourcy, et remis un chèque de 10 000 euros à la Société française de lutte contre les cancers et leucémies de l’enfant et de l’adolescent.

À cela se sont ajoutés des dons de 2 000 euros à la collégiale Notre-Dame de Poissy, à l’AFIPE, ainsi qu’aux Instituts médico-éducatifs de Saint-Germain-en-Laye et de Poissy. Sans oublier la remise, à chaque élève de CM2 de la Ville, d’un livret de 24 pages au titre du passeport du civisme, parcours civique qu’il avait tenu à porter personnellement dans les classes. « C’était émouvant de voir dans les yeux des écoliers, notamment ceux du même quartier que moi, que rien n’est impossible », confiait-il en quittant ses fonctions. Sous sa mandature, le Lions Club Poissy Doyen aura été à la fois exigeant et chaleureux : un club « fragile et solide à la fois », selon ses propres mots, mais résolument tourné vers l’avenir.

De Poissy à la Zone 7 : une élévation naturelle

Au sein du Lions Clubs International, le District 103 Île-de-France Ouest fédère les clubs Lions de l’ouest francilien et constitue l’un des plus dynamiques de France. La Zone 7 regroupe plusieurs clubs voisins, dont Poissy Doyen, et joue un rôle pivot dans la coordination des actions humanitaires, sociales et éducatives sur le territoire. En portant Deve Maboungou à sa présidence pour le mandat 2026-2027, le mouvement Lions reconnaît à la fois la qualité de son engagement pisciacais et sa capacité à fédérer.

Le visuel officiel diffusé pour annoncer la nomination, sobre cadre bleu nuit et or portant la mention « District 103, Île-de-France Ouest » et la devise « We Serve », vient sceller cette élévation. Au-delà du symbole, c’est une fonction de terrain qui l’attend : coordonner les présidents de clubs, accompagner les nouveaux membres, soutenir les projets de proximité et porter, à l’échelle de la zone, l’éthique et l’ambition du Lionisme. Un rôle d’animateur et de stratège, qui s’accorde naturellement avec son profil.

Un homme honoré, un serviteur reconnu

Les distinctions reçues témoignent d’un engagement salué tant en France qu’à l’international. Chevalier des Palmes de l’Encouragement public de la République française ; Grand Officier (Médaille Vermeil) de la Ligue Universelle du Bien Public, remise au Sénat français le 6 juin 2025 ; Médaille de bronze de l’Étoile civique ; Médaille de bronze ministérielle de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif (2019) ; Médaille d’honneur du dévouement ; Médaille d’argent du mérite bénévole du Cercle national des Bénévoles ; Officier de l’Ordre Lafayette de Wallis-et-Futuna ; Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli ; Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge de la Société Royale Philanthropique ; Protective Shield de l’African Royalty Humanitarian Order ; Diplôme d’honneur du CIRJUS Paris.

Une accumulation de reconnaissances qui pourrait étourdir : elle dit, en réalité, la même chose, sous des formes différentes, celle d’un homme qui sert avant de demander.

Cap sur 2026 : une mission, un cap

En prenant la présidence de la Zone 7 du District 103 Île-de-France Ouest, Deve Maboungou hérite d’une mission claire : faire vivre, à l’échelle d’un territoire stratégique de la région parisienne, les valeurs du Lionisme : générosité, solidarité, bienveillance, courage face à l’adversité. Ceux qui ont travaillé avec lui à Poissy savent ce qu’il faudra attendre : de la méthode, du dialogue, des actions concrètes, et cette manière singulière de tenir ensemble l’exigence stratégique et la chaleur humaine.

Derrière son sourire reconnaissable d’entre mille, sa silhouette élégante et ses lunettes désormais familières, c’est un serviteur tranquille de l’intérêt général qui s’avance. Au 1er juillet 2026, lorsqu’il prendra officiellement ses fonctions, la Zone 7 saura qu’elle est entre des mains sûres. Et la diaspora franco congolaise, une nouvelle fois, qu’elle compte parmi les siens un homme qui honore le pays d’origine en servant le pays d’accueil. We Serve.

Repères, Deve Maboungou en quelques dates

● 1984 : Naissance à Poissy (Yvelines), au sein d’une famille franco-congolaise.

● 2009 : Licence de droit (Université de Cergy-Pontoise) ; formation d’officier de police (ENP de Nîmes).

● 2010-2024 : Quinze années au Ministère de l’Intérieur (Brigade de sûreté urbaine, Préfecture de police de Paris, Service central du renseignement territorial).

● 2022-2023 : Auditeur de la 26e session nationale Protection des entreprises et intelligence économique de l’IHEMI.

● 2023 : Fondation du cabinet Noeîn & Cie (conseil stratégique, intelligence économique, relations internationales).

● 2024-2025 : Président du Lions Club Poissy Doyen ; plus de 20 000 € levés et plus de 5 tonnes de dons alimentaires.

● Janvier-octobre 2025 : Directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique.

● Mars 2025 : Enseignant-chercheur à l’Institut Thalès Afrique (Dakar).

● Juin 2025 : Grand Officier de la Ligue Universelle du Bien Public (Médaille Vermeil, Sénat français).

● Août 2025 : Représentant (Ow’Isaza) du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République française et des Outre-mer.

● Novembre 2025 : Représentant-Pays du Congo-Brazzaville à l’Institut africain de la Réflexion stratégique (IARS).

● Décembre 2025 : Vice-Président et directeur de l’Intelligence économique et des Stratégies d’influence à l’international à la CDECO.

● 2026 : Parution annoncée de l’ouvrage « De l’Afrique observée à l’Afrique stratège, pour une intelligence économique souveraine » (préface de Firmin Édouard Matoko).

● 1er juillet 2026 : Prise de fonction comme président de la Zone 7 du District 103 Île-de- France Ouest, Lions Clubs International (mandat 2026-2027).

Jarele SIKA / Les Échos du Congo-Brazzaville.

Créé le 2026-06-17 12:21:57

Congo – Commémoration : à Owando, Radio Congo a célébré ses 66 ans d’existence

Habituellement célébré le 25 mai de chaque année, Radio Congo a, cette année décalé son 66e anniversaire d’existence. Le 13 juin 2026, Owando a vibré avec une ambiance sans pareil à la Place de la République, ex-Place-Rouge, avec la délocalisation du studio de la Radiodiffusion Nationale Congolaise, la Chaîne nationale, dans le chef-lieu du département de la Cuvette, grâce à un  partenariat incontesté de l’association Dynamique Owando Pluriel (DOP) du député Joël Abel Owassa, honorable député d’Owando commune. La cérémonie s’est déroulée sous le patronage de Madame le Préfet du département, Emma Henriette Berthe Bassinga née Nganzali, du Secrétaire du Bureau Exécutif du Conseil départemental de la Cuvette, représentant son président, en présence du député Joël Abel Owassa, parrain de l’événement, de l’administrateur-maire de la ville d’Owando, Monsieur Michel Elenga Okobo, des sous-préfets, des maires ; des parlementaires de la localité, des ambassadeurs, du conseiller aux transports et à l’aviation civile et d’une foule immense des populations venues des quatre coins du département.

En effet, Radio Congo a, à l’occasion de la célébration de son 66e anniversaire installé son antenne à la Place de la République d’Owando. Avec la présentation du journal en Lingala, présenté par Nicolas Mindé et celui du Français, par Esther Mafoula avec la participation de Ghislain Martial Ngokouba, pour la rubrique ’’ A la découverte’’ ;  les bulletin d’information, par Oldie Morelle Monzomba ; les communiqués étaient lus en kituba par Arnaud Moundos et lingala, par Jonel Ekoubi ; des émissions grand-public comme ’’Ecoutez et jugez’’, avec Valda Saint-Val et Thom Fellan ; ’’Lisapo’’ avec Noël Etsala ; ’’Samedi na Owando’’, avec Jean-Firmin Lopez et Astréa Malonda ; ’’Mindulé pe maye ma leka’’, avec Richard Salem Moungala ; ’’Sanduku ya bokoko’’ avec Jean-Jacques Ndzanga Bazho ; ’’Masano’’ avec Afoula Ngabaya, le poète et une production en live et la présence remarquée d’une vieille gloire du micro, en l’occurrence, PDG, Ghyslain Parfait Dzao, le Vieux Lion de la forêt équatoriale, plus les animateurs comme : Destin Gloire ; La Fleur Tondo ; Chada Charlotte ; Arnaud Moundos et Lina Soleil.

Radio Congo a diffusé son programme quotidien du samedi 13 juin 2026 depuis la ville d’Owando, sans discontinuer, de 8 heures à 17 heures 30 minutes, en directe de la Place-Rouge d’Owando, devant un grand public médusé et émerveillé d’assister et de voir le travail réalisé par les hommes et les femmes de radio, la manière et comment travaillent-ils.

En ce qui concerne la cérémonie officielle de cet anniversaire, le 66e du genre, d’une solennité exceptionnelle, avec une mobilisation palpable, comme sait le faire le grand mobilisateur et rassembleur, Joël Abel Owassa.

Dans son mot de bienvenu, le premier citoyen de la ville, l’administrateur-maire d’Owando, Michel Elenga Ekobo a, au nom de la population, souhaité la bienvenue à toute la délégation de Radio Congo, conduite par son directeur général Modeste Elenga et toute sa suite.

Prenant la parole à son tour, Monsieur Modeste Elenga, directeur générale de Radio Congo, a remercié, au nom du ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement pour l’accueil chaleureux et pour la présence massive de la population à l’événement.

« Je voudrais particulièrement remercier la Dynamique Owando Plurielle et le député Joël Abel Owassa pour sa sensibilité légendaire, pour avoir accepté et permis que nous mettons en musique cet événement. Je remercie également madame le préfet qui, sans hésiter, a pris à bras le corps toutes les propositions que nous lui avons faites pour que cet événement puisse avoir lieu.

Le 25 mai dernier, Radio Congo totalisait 66 ans d'existence. Pour les raisons de calendrier, la célébration de cet heureux événement a finalement été repoussée ce jour 13 juin 2026, ici à Owanda. 66 ans d'existence ai-je dit ! Soixante-six ans que cette voie traverse notre pays, du nord au sud, de l'est à l'ouest. 66 ans de fidélité aux Congolais. Pour la petite histoire, Radio Congo est né le 25 mai 1960 suite à la nationalisation de Radio Inter Équatoriale qui a cessé d'émettre le 18 avril 1960 et de laquelle Radio Congo hérita le personnel et le matériel. Il faut ajouter que, pour démarrer, Radio Congo, qui fut inaugurée par le premier Président de la République du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, bénéficia de l'assistance technique française via l'Office de Coopération et de Radiodiffusion OCORA en sigle. En 1965, elle devient la voie de la révolution après l'arrivée du Mouvement National de la Révolution (MNR), Parti unique. Et en juin 1991, suite à la Conférence nationale souveraine, elle reprend son nom de Radio Congo. Notre radio est plus qu'un média, c'est un monument. En 66 ans, elle a accompagné l'indépendance de notre pays, les espoirs des Congolais, les épreuves que ces derniers ont traversées, les constructions et les reconstructions de notre nation. Elle a fait vibrer notre quotidien au rythme de la rumba, du folklore et du gospel.

Elle a parlé Lingala, Kituba, Français et toutes les langues de chez nous. Pendant 66 ans, Radio Congo a gardé sa mission de radio du peuple, en informant, en divertissant, en éduquant, en alertant et surtout, en rassurant. A 66 ans, notre enjeu n'est plus de prouver que nous existons. Notre enjeu est plutôt celui de demeurer indispensable. L'information va très vite, les réseaux sociaux parlent fort, la concurrence est non seulement mondiale mais aussi et surtout est plus rugueuse. Pour faire face à cette concurrence, qu'on pourrait sans peur de se tromper qualifier de sauvage, nous devons, dans le bruit des ondes dites, rester la référence qui vérifie, qui croise et qui dit vrai », a rappelé le directeur général, faisant du reste la genèse de la naissance de Radio Congo.

Madame le préfet, l’hôte de l’événement a également remercié Radio Congo, notamment la direction générale, pour le choix sur sa localité. « Après avoir réalisé avec succès les précédentes éditions à Ouenzé, Poto-poto, Talangaï et Djiri à Brazzaville, témoignant ainsi de sa volonté constante de proximité, le tour revient aujourd'hui à la ville d'Owando d'accueillir cette grande émission publique. Fidèle à sa mission de service public, la Radio nationale congolaise poursuit à travers cette initiative son noble objectif de rapprocher davantage ses auditeurs de l'information, en allant à leur rencontre au cœur même de leur réalité quotidienne. Cette démarche traduit une vision claire, celle d'une radio accessible, participative et profondément ancrée dans les territoires au service de toutes les couches sociales », a-t-elle relevé.

« Cette initiative de la Radio nationale s'inscrit pleinement dans la vision éclairée de son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l'État, qui place le citoyen au cœur de l'action publique et fait de la proximité, de l'écoute et de l'inclusion des populations des piliers essentiels de gouvernance. Elle traduit également de manière concrète la mise en œuvre du programme du gouvernement conduit par Monsieur Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chef du gouvernement, dont l'un des axes majeurs demeure le renforcement de la communication publique, la valorisation des territoires et la participation active des citoyens au processus de développement. A travers cette émission publique en direct, c'est donc l'action gouvernementale qui se rapproche davantage des populations en donnant la parole aux citoyens, en valorisant leur réalité et en consolidant le lien de confiance entre l'État et la Nation », a affirmé Madame le préfet, Emma Henriette Berthe Bassinga née Nganzali.

Par ailleurs, Madame le préfet a ensuite indiqué que « le choix porté sur Owando n'est ni fortuit, ni anodin. Ville d'histoire, de culture et de tradition, Owando incarne une part essentielle de l'âme congolaise. Car un four humain et culturel, elle est le reflet d'une diversité riche, d'un patrimoine vivant et d'un dynamisme qui mérite d'être mieux connu, mieux compris et davantage promu. Ce gros plan socio-culturel constitue donc une tribune exceptionnelle offerte à nos populations. Il permet de mettre en lumière nos valeurs, nos savoir-faire, nos talents, mais aussi nos défis. Il donne la parole à celles ou ceux qui, au quotidien, font vivre cette ville et participent à son développement.

La radio, en tant que média de proximité, joue ici pleinement son rôle informée, éduquée, rassemblée dans un contexte où les distances et les contraintes géographiques peuvent parfois isoler. Elle demeure un outil essentiel, puissant de cohésion sociale et de valorisation des territoires. Je tiens à saluer l'engagement constant de la radio nationale à aller au plus près des populations, à écouter leurs préoccupations et à relayer leurs aspirations. Cette démarche participe à renforcer le lien entre citoyens et les institutions, mais également à promouvoir une meilleure connaissance de nos réalités locales à l'échelle nationale. Permettez-moi également d'exprimer notre reconnaissance aux plus hautes autorités de la République pour leur engagement en faveur du développement des médias publics et de l'accès équitable à l'information sur toute l'étendue du territoire national ».

Cependant, s’adressant à la population, Madame Emma Henriette Berthe Bassinga a invité les populations d'Owando, à saisir pleinement cette opportunité offerte par la chaîne nationale. « Exprimez-vous avec responsabilité. Mettez en avant vos initiatives, vos projets et vos ambitions, pour l'avenir de notre ville. Le développement local repose sur l'implication de chacun dans un esprit de dialogue, de paix et de cohésion. En ces 66 ans d'existence, Radio Congo ne se contente pas de revisiter son passé. Elle se projette résolument vers l'avenir avec l'ambition d'être toujours plus proche des citoyens et plus engagée dans la promotion de nos identités culturelles », a-t-elle suggéré.

Le parrain de l’événement, l’honorable Joël Abel Owassa, ayant accepté et mis à disposition tout le nécessaire pour la réussite de l’activité a salué toutes celles et tous ceux qui ont répondu à son invite. « C'est un honneur pour moi de prendre la parole à ce moment particulier, en ce lieu qui m'est devenu très familier, pour participer à la célébration des 66 ans d'existence de Radio Congo. Du fond du cœur, je remercie le directeur général de cette chaîne, Monsieur Modeste Elenga, non seulement pour m'avoir associé à la préparation de ce grand événement en tant que parrain, mais aussi et surtout, pour le noble choix qu'il a porté sur la ville, la capitale de la Cuvette, Owando, pour célébrer cette fête, ce samedi 13 juin 2026 », a déclaré le parrain.

« En cet instant, j'ai une pensée pieuse pour les pères fondateurs de cette radio qui ont fait un utile en nous transmettant cet outil remarquable qui nous lie à la modernité et à jamais nous ouvre sur le monde et sur le reste du monde. De là où ils sont, qu'ils reçoivent de ce mot l'expression de ma totale reconnaissance. A tous les animateurs qui ont fait l'appui et le beau temps de cette chaîne, dont certains nous ont quitté et d'autres, qu'ils trouvent également ici l'expression de toute ma gratitude. A vous tous qui êtes encore en activité, qui avez reçu le témoin pour continuer cette mission, tout en reconnaissant la complexité de votre domaine, je vous encourage à perpétuer ce prestigieux legs reçu les anciens. Je vous prie de mettre à contribution votre ingéniosité à travers des initiatives qui font votre promotion et qui œuvrent pour votre existence au regard de la rivalité qui s'impose à vous aujourd'hui. Et je ne doute pas de vos capacités à renouer ces défis si complexes », a-t-il ajouté.

 A noter que la cérémonie a été gratifiée par la coupure du gâteau spécial 66e anniversaire, on a aussi sablé le champagne. Pour le bonheur et la joie des participant à la fête. Et la fin de la cérémonie officielle a connu l’intonation du l’incontournable couplet ’’Joyeux anniversaire Radio Congo’’, par Gazor le Phoenix, maître de cérémonie de l’activité.

Un jeune citoyen de la ville a confectionné une chainette plus une médaille estampillée ’’66e anniversaire de Radio Congo, joyeux anniversaire’’, remise comme cadeau d’anniversaire au DG de la radio, qui lui, l’a remise au parrain de l’événement l’honorable Joël Abel Owassa.

Il sied de signaler la Dynamique Owando Plurielle est un vaste projet qui a pour principal objectif, de lutter contre le chômage des jeunes dans le département de la Cuvette, et à inciter la couche juvénile à l’insertion sociale. L’impact positif dudit projet est surtout la formation qualifiante pour l’employabilité des jeunes d’Owando, ce qui contribue de façon efficace et efficiente, à la baisse du taux de banditisme et de l’oisiveté.

L’honorable de la circonscription de la commune d’Owando, Joël Abel Owassa, heureux et fière de la réussite dudit événement, a souhaité « bon anniversaire au directeur général de Radio Congo, à toute la chaîne nationale et au spectateur de la Place de la République d’Owando. Que vive la Dynamique Owando Pluriel ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-15 17:30:50

Congo - Délits fauniques : deux présumés braconniers traduits en justice à Brazzaville

Agés de plus de 50 ans, les deux présumés braconniers ont été interpellés le 03 juin 2026 dans la réserve naturelle de Lesio-Luna dans le Département du Djoué-Léfini. Ces derniers avaient en leur possession soixante morceaux de viande boucanée d’hippopotame. Ils ont été présentés le 09 juin dernier au Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville et placés à la maison d’arrêt en attendant l’ouverture de leur procès. 

Les deux présumés délinquants fauniques seraient originaires de la République Démocratique du Congo. Ils avaient été interpellés par les Eco-gardes de la Reserve Naturelle de Lesio-Luna et remis par la suite aux agents des Eaux et Forêts pour la suite de la procédure. Informé, le Projet d’appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF) en collaboration avec les autorités compétentes, apporte son assistance technique dans cette affaire.

Les enquêtes se poursuivent pour rattraper plusieurs autres complices qui seraient en cavale, car la chasse dans une réserve naturelle est formellement interdite. Les deux individus pris en flagrant délit de détention de la viande boucanée d’hippopotame, sont poursuivis pour délits d’abattage de cette espèce, détention, circulation et tentative de commercialisation des trophées d’hippopotame, espèce animale intégralement protégée par la loi. Ils encourent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme avec de fortes amendes dont le plafond est de cinq millions conformément à la loi.

 Le gouvernement et les acteurs de la conservation ne cessent de marteler que l’abattage et le trafic de produits de faune sauvage conduisent à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde. Le Congo, très engagé à protéger ses espèces animales surtout en voie de disparition reste très vigilant. Il sanctionne vigoureusement tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. Dans ce sens, un grand travail est régulièrement accompli par les autorités. Les actes commis par les présumés délinquants de faune sauvage, ne peuvent demeurer impunis.

En rappelle, le mois dernier à Ngo et à Lékana, dans le Département des Plateaux, trois présumés braconniers ont été interpellés par les éléments de la Gendarmerie. Ils avaient été pris avec des armes à feu dont une de guerre, des munitions de guerre, huit morceaux d’ivoire pesant au total plus de 31 kilogramme. La première audience portant sur cette affaire est attendue pour ce 24 juin 2026 au Tribunal de Grande Instance de Djambala.  

La loi N°37-2008 sur la faune et les aires protégées en son article 27 dispose que « L’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : PALF

Créé le 2026-06-14 18:59:12

France – Blois : Une congolaise tuée de plusieurs coups de couteau par son mari

Une femme de 40 ans a été tuée à l'arme blanche dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 juin près de Blois dans le Loir-et-Cher en France. Son conjoint, principal suspect, a été interpellé. Le couple originaire du Congo-Brazzaville était sur une procédure de séparation Le père a poignardé la maman sous le regard des enfants qui ont assisté à la scène.

La communauté congolaise du Loir et Cher est en émoi, après le décès de Vicinte Massamba, fille de l’ancien footballeur Massamba ‘’Mams’’,  tuée par son mari.

Le drame s’est noué dans la nuit de jeudi à vendredi.

Peu après minuit, les gendarmes ont été alertés par un appel passé par la fille aînée du couple, indiquant que «son père avait porté plusieurs coups de couteau à sa mère dans la maison familiale».

«À l'arrivée des gendarmes, les quatre enfants mineurs du couple, âgés de 4 à 16 ans, se trouvaient à l'étage, réfugiés dans une chambre» a indiqué le procureur de la République de Blois, dans un communiqué.

La victime Vicinte née en 1985, aide-soignante de profession et grièvement blessée, est décédée peu après 1h30, malgré plusieurs tentatives de réanimation.

Plusieurs plaies par arme blanche, dont certaines dans des zones vitales, ont été relevées.

Le parquet de Blois a confirmé qu’une enquête a été ouverte pour assassinat.

Le suspect qui n’est autre que son conjoint, âgé de 50 ans, a été interpellé vers 03h45 du matin à Blois par la police, en état d'ivresse.

Placé en garde à vue, son état de santé a nécessité la levée de la mesure au bout de quelques heures. Une suspicion de pneumothorax a conduit à son hospitalisation.

L'état du quinquagénaire est jugé stable et il est placé sous surveillance des gendarmes.

Selon les premiers éléments, les faits s'inscrivent dans un contexte de séparation et de «forte jalousie».

D'après des amis de la famille, le couple était séparé mais contraint de vivre sous le même toit, dans une maison qu'ils avaient achetée ensemble. Pendant que la mère et enfants dormaient dans la maison, le mari restait, lui, dans le garage.

« La maison était vendue, il ne manquait plus que la signature du monsieur", se désole une voisine, qui gardait souvent la plus jeune des filles du couple».

La victime «était sur le point de prendre possession d'un logement social avec ses enfants», selon le procureur.

Elle avait évoqué des violences psychologiques, mais aussi des violences physiques ponctuelles.

 Une enquête pour violences au sein du couple était déjà en cours depuis février 2026, après un signalement de l'aide sociale à l'enfance.

La victime avait elle-même déposé plainte le 28 janvier pour des faits de violences psychologiques, accompagnés d'un épisode de violence physique en novembre 2025.

Les quatre enfants ont été placés provisoirement à l'aide sociale à l'enfance et pris en charge par une unité pédiatrique de l'hôpital de Blois. Une solution de placement familial est recherchée.

L'auteur présumé sera de nouveau placé en garde à vue dès que son état de santé le permettra, avant l'ouverture probable d'une information judiciaire.

«L'enquête devra déterminer précisément le déroulement des faits et leur contexte», a conclu le procureur, qui a précisé qu'une autopsie a été réalisée vendredi en fin de journée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-14 11:49:36

Brazzaville : quand trouver de l'essence devient un sport de haut niveau !

Depuis une semaine, la pénurie de carburant fait tourner les têtes à Brazzaville, mais pas les moteurs. Les automobilistes, eux, connaissent désormais par cœur toutes les stations-service de la capitale et certains seraient même capables de les retrouver les yeux fermés.

Dans les quartiers, les files d'attente sont devenues de véritables lieux de rencontre. On y échange les dernières nouvelles, on se fait des amis et certains plaisantent déjà en disant qu'il faut prévoir une tente, une natte et un casse-croûte avant d'aller chercher quelques litres d'essence.

Les motos sont au repos forcé, les taxis roulent au compte-gouttes et beaucoup de conducteurs redécouvrent les joies de la marche à pied.

« Finalement, cette pénurie nous fait faire du sport gratuitement », ironise un habitant.

Pendant ce temps, les plus optimistes gardent le sourire et espèrent que l'or noir reviendra rapidement dans les pompes. Car à Brazzaville, une chose est sûre, l'humour reste le carburant qui ne tombe jamais en panne !

 

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Rose S

Créé le 2026-06-12 19:37:21

Mayoko : L'Honorable Alain Pascal Leyinda offre 25 kits pour faire vivre la Coupe du monde dans tous les villages

À l'approche de la Coupe du monde, l'Honorable Alain Pascal Leyinda, deuxième secrétaire de l'Assemblée nationale, député de Mayoko dans le département du Niari (sud),  vient une nouvelle fois de démontrer son attachement au bien-être des populations de sa circonscription électorale. Le député a fait don de 25 kits complets aux autorités administratives du district de Mayoko afin de permettre aux jeunes et aux habitants des villages et quartiers de suivre les rencontres du Mondial dans les meilleures conditions.

Chaque kit est composé d'un téléviseur de 62 pouces, d'un onduleur, d'une lampe solaire, d'une plaque solaire ainsi que d'un abonnement Canal+ complet.

Une initiative qui vise à rapprocher les populations de ce grand rendez-vous sportif mondial, même dans les zones où l'accès à l'électricité demeure parfois difficile.

Par ce geste hautement apprécié, l'Honorable Alain Pascal Leyinda confirme sa volonté d'œuvrer pour le développement social et le divertissement des jeunes de Mayoko.

Grâce à cette dotation, les passionnés de football pourront vibrer au rythme des exploits des plus grandes nations du ballon rond sans craindre les coupures d'électricité ou les difficultés d'accès aux retransmissions.

À Mayoko, le coup d'envoi de la solidarité est déjà donné, et il porte la signature d'un élu soucieux du bien-être de ses concitoyens.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-06-11 07:23:22

Mossendjo : quand l'amour tourne au brasier au quartier CQ 8

À Mossendjo, dans le département du Niari (sud), une histoire de cœur aurait malheureusement pris une tournure spectaculaire et dramatique. Selon plusieurs témoignages, un homme d'une trentaine d'années aurait très mal digéré la fin de sa relation amoureuse décidée par les parents de sa compagne.

 D'après les habitants du quartier CQ 8, les beaux-parents auraient estimé que le prétendant accumulait davantage les promesses que les preuves de responsabilité. Une décision qui n'aurait visiblement pas été du goût du concerné.

Pris par la colère, celui-ci aurait agressé son ex-compagne à l'arme blanche avant de s'en prendre à la résidence familiale, réduite en partie en cendres.

Comme quoi, certains prennent l'expression « mettre le feu à une relation » beaucoup trop au pied de la lettre.

Aujourd'hui, la famille vit dans la peur et l'émotion tandis que les habitants du quartier restent sous le choc.

Cette affaire rappelle qu'en amour comme dans la vie, une séparation se règle avec du dialogue, pas avec des flammes.

A Mossendjo, une certitude demeure : un cœur brisé ne devrait jamais devenir un danger pour tout un quartier.

 

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

 

 

Créé le 2026-06-11 05:53:51

Congo – Journée de la réconciliation nationale : le préfet Marcel Ganongo inaugure une stèle de la Concorde à Madingou

Le préfet du département de la Bouenza, Marcel Ganongo a procédé, ce mercredi 10 juin 2026 à Madingou-Poste, à l’inauguration de la Stèle de la Concorde, en présence des autorités politico-administratives, des forces de l’ordres, des sages et notabilités départementales et de la population du chef-lieu de la Bouenza. La date du 10 juin de cette année, marquant la 35e édition de la Journée de la Concorde nationale est célébrée sous le thème : « Dans la paix et l'unité, donnons la priorité à la concorde nationale pour accélérer la marche vers le développement de notre pays ». A Madingou, cette Journée a été célébrée pour la toute première fois par le préfet Marcel Ganongo au Jardin Bel-Air de Madingou. La Journée de la Concorde nationale était instituée en commémoration de la fin de la Conférence nationale souveraine en 1991, clôturée par un signe symbolique et très significatif, le lavement des mains par les congressistes et tout le peuple congolais.

Cette commémoration de la Journée du 10 juin à Madingou a commencé par l’inauguration d’une Stèle débaptisée, de la concorde au Rond-point du Boulevard Denis Sassou-N’Guesso, juste en face du siège provisoire de la Préfecture, en diagonal de la résidence de Monsieur le préfet.  

Patronné par le préfet du département de la Bouenza en personne, Marcel Ganongo a commencé ladite activité par l'inauguration de la Stèle, en y déposant une gerbe de fleurs. Par ce geste, le préfet du département de la Bouenza symbolise ainsi l’unité des filles et fils, des cadres de la Bouenza.

« Je vous emmène autour de cette stèle pour vous dire que nous devons prêcher par l'unité, l'unité des filles et des fils de la Bouenza, l'unité des cadres. Un cadre, quelle que soit son obédience politique, quel que soit son département, quand il vient ici dans la Bouenza, il est chez lui. Et que les cadres aussi de la Bouenza sachent qu'entre nous, on ne doit pas se corréler, ça n'a pas d'importance. Le bembé ici est chez lui, le kamba ici est chez lui, le kuni est chez lui, le téké chez lui, le mbosi, le kuyu, il est chez lui. Donc voilà le symbolisme de cette Stèle, pour que de temps en temps, lorsque vous allez passer par ici, que vous essayez de regarder sur cette Stèle, que celle-ci vous parle. Et c'est pour cela que nous avons notre devise : « J'aime la Bouenza ! Au sens propre !

Aimer la Bouenza au sens propre, c'est de dire, je suis fils de la Bouenza, la Bouenza m'a tout donné. Qu'est-ce qu'en retour je donne à la Bouenza ! », a déclaré Marcel Ganongo.

L’assistance a ensuite suivi une évocation sur la Conférence Nationale Souveraine, animée par Jean-Fulgence Mouangou, président du Conseil départemental de la Bouenza.

« Nous avons eu notre Conférence Nationale Souveraine, puis on est arrivé à la journée du 10 juin 1991, où il y a eu cette cérémonie de lavement de mains pour la Concorde nationale. Bon ! Mais nous savons aussi vu ce qui est arrivé ! La paix, c'est un état d'esprit, ce n'est pas seulement l'absence de guerre. La paix commence d'abord dans la profondeur de chacun de nos cœurs. C'est là-bas qu'il faut aller la chercher. Quand on l'a trouvée et on la transmet. C'est une flamme qu'on transmet aux autres. Maintenant quand vous suivez les discours du Président Sassou-N’Guesso, il ne cesse de nous appeler à la paix, à l'unité, le seul moyen pour parvenir au développement, la paix, l'unité », a-t-il rappelé.

Pour sa part, Marcel Ganongo a fait une synthèse de cette journée mémorable, en s'appuyant sur la paix et la concorde. A l’issue de cette cérémonie, l’assistance a procédé au lavement de mains, signe marquant la purification de nos cœurs.

La cérémonie a été agrémentée par le groupe Tradi-moderne Tonnerre Musica de Madingou.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-11 05:03:20

Congo – Football : le ’’retraité’’ Claude Le Roy reprend du service avec les Diables Rouges

Le quasi octogénaire français Claude Le Roy retrouve du service en arrachant un contrat de sélectionneur du onze national congolais de football. Après une longue léthargie avec les championnats nationaux et les tournois sportifs, le gouvernement de la République à travers le ministre des Sports a publié un communiqué officiel, le 9 juin 2026 à Brazzaville. Ledit communiqué annonce le retour sur le banc de touche des Diables Rouges de l’entraîneur français, aujourd’hui, âgé de 78 ans.

 

C’est confirmé ! Claude Le Roy revient au Congo comme sélectionneur principal de l'équipe nationale A. Son entraîneur adjoint n’est autre que l’ancien international Sénégalais Omar Daf. L’annonce a été fait par un communiqué officiel émanent du ministre en charge des Sports, précisant que la cérémonie de signature du contrat interviendra le 22 juin prochain ici à Brazzaville, sous la conduite du ministre des Sports, Monsieur Hugues Ngouélondélé, qui voue une confiance considérée à ce grand connaisseur du football africain, un vrai habitué des stades du continent.

Néanmoins, en rapport à la nomination de Claude Le Roy à la tête de l’équipe A de football de la République du Congo, les dirigeants et autorités sportives du pays estiment que notre sport, particulièrement le sport roi, le football, une nouvelle ère démarre avec assurance et détermination. Les objectifs visés étant sans doute et sans faute : la reconstruction d'une équipe nationale digne et compétitive ; la valorisation des talents locaux et surtout, la qualification du Congo à la CAN 2027, la Coupe d'Afrique des Nations de l’année prochaine.

Ayant déjà entraîné la sélection congolaise de football entre 2013 et 2015, Claude Le Roi est sensé mieux connaître le football congolais et maîtrise au mieux la psychologie des joueurs ainsi que celle des dirigeants sportifs et gouvernementaux, y référant à la débâcle des diables rouges devant les Léopards de la République Démocratique du Congo en 2015 à Malabo, en Guinée Equatoriale.

Espérons que son retour va susciter un espoir sans conteste dans le milieu sportif, surtout que la Fédération connaît des atermoiements continus. Pour une relance effective de la sélection nationale A, et du football en particulier. Le Congo mise sur l'expérience du vieux routier des terrains du continent qu'il maîtrise parfaitement bien. Mais, le poids de l'âge du nouveau coach des Congolais ne peut-il pas empiéter sur les performances et les résultats attendus ?

Cependant, pourrait-on se poser cette question de savoir, pourquoi, c'est le Ministère de tutelle qui va signer le contrat avec le sélectionneur, alors que ça serait plutôt la Fédération congolaise de football qui a les compétences requises, selon la règlementation de la FIFA ? La Fédération Internationale de Footballa Association, pourvoyeuse de fonds aux différenteqs fédérations du monde de football.

Car, ne l’oublions pas que le Congo jadis fut une grande nation de football et à propos, il va retrouver sa place d’antan dans le pré-carré du sport africain.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-11 02:16:57

Congo – Economie : Brazzaville abrite la 7e édition du FIEF (Forum International des Entreprises Francophones)

Le Congo, notamment sa ville capitale, Brazzaville accueille les travaux de la 7e édition du Forum International des Entreprises Francophones (FIEF) du 9 au 13 juin 2026. L’ouverture s’est faite, le 9 juin au Centre Internationale de Conférence, Gand hôtel de Kintélé, avec la thématique : « La francophonie économique, levier d’innovation, de partenariats durables et de croissance inclusive dans l’écosystème francophone ». Co-organisé par l’UNOC, Union Nationale des Opérateurs Economiques du Congo et le Groupement du Patronat Francophone (GPF), cette réunion économique de grande envergure se tient sous le très haut patronage du Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso.

En effet, ses assises des entrepreneurs de divers horizons visent : à promouvoir les échanges économiques, l’investissement et la coopération entre les acteurs de l’espace francophone pour un développement rassuré.

Dans son mot d’ouverture desdites assises, le ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective (MEPSP) du Congo, Monsieur Ludovic Ngatsé, a d’emblée évoqué que cet événement international revêt un caractère historique, étant donné que c’est pour la toute première fois que le Forum soit organisé dans un pays d’Afrique centrale. Ce choix porté par la République du Congo témoignerait de la grande estime et de la confiance accordée à notre pays, surtout de la place qu’il occupe progressivement dans la dynamique économique francophone.

Selon le ministre Ludovic Ngatsé, ce forum se tient dans un contexte international marqué par de profondes transformations économiques et par les perspectives offertes par la ZLECAF, la Zone de libre-échange continentale africaine. Soulignant et estimant que l’Afrique doit renforcer son rôle en tant qu’espace de production, de transformation et d’innovation.

Par ailleurs, le ministre congolais a également rappelé les efforts entrepris par le gouvernement de la République, pour soutenir le développement du secteur privé, des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que l’entrepreneuriat des jeunes. Mettant en exergue quelques atouts du Congo, à savoir, sa position géographique au cœur de l’Afrique centrale, ses ressources naturelles et son potentiel agricole, énergétique et touristique.

Ensuite, la ministre la ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Madame Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa de son côté a, affirmé que la francophonie constitue aujourd’hui un vaste espace économique offrant de nombreuses opportunités de coopération, d’innovation et d’accès aux marchés internationaux. Précisant que « les PME congolaises peuvent bénéficier des réseaux d’affaires francophones à travers le partage d’expériences, le transfert de technologies, l’accès à des mécanismes de financement innovants et leur intégration dans les chaînes de valeur régionales et internationales ».

Elle a également notifié que « les partenariats économiques au sein de l’espace francophone représentent un levier important pour accélérer la transformation économique, favoriser l’émergence d’entreprises compétitives et soutenir une croissance inclusive au profit des jeunes, des femmes entrepreneures, des artisans et des start-up ».

Après, c’est le président de l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (UNOC) et commissaire général du forum, le docteur Jean Daniel Ovaga qui est monté au créneau pour indiquer que « la francophonie est devenue un véritable espace de coopération économique reposant sur la confiance, la solidarité et le partage d’intérêts communs. La communauté francophone dispose d’un important potentiel susceptible de stimuler les échanges commerciaux, de favoriser l’innovation et de renforcer le développement des PME ». « J’invite donc les participants à investir davantage dans les secteurs de la transition numérique, de la sécurité alimentaire, des énergies renouvelables et de la transformation locale des matières premières », les a-t-il implorés.

Il faut noter que lors de ces assises de Brazzaville, les intervenants ont glorifié la mise en service de nouveaux outils numériques destinés à faciliter les relations d’affaires entre les entreprises francophones et à accroître les opportunités d’investissement au sein de cet espace économique.

En somme, cette 7e édition du FIEF, qui rassemble plus de 1.500 participants venus de différents pays francophones constitués des chefs d’entreprises, d’investisseurs, experts et représentants des institutions financières.

Ce forum est aussi un lieu de réseautage, de rencontres B2B et de tables-rondes thématiques sur les défis économiques mondiaux. Le FIEF accorde une place de choix aux PME (Petites et Moyennes Entreprises), à la jeunesse entrepreneuriale et à la transition économique durable. Il contribue à positionner la francophonie comme un levier de croissance internationale. Chaque édition se tient dans une capitale francophone, symbolisant ainsi l’unité et la diversité du monde francophone

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-10 18:14:11

Sibiti : quand le froid met l'eau du bain en quarantaine !

La saison sèche s'est solidement installée à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, et avec elle, un froid devenu la véritable vedette des conversations. Dès les premières heures de la matinée, les rues se remplissent de silhouettes emmitouflées dans des vestes, bonnets et autres équipements de survie contre les températures capricieuses.

Mais s'il y a une victime collatérale de cette offensive climatique, c'est bien l'eau du bain. Jadis fréquentée sans hésitation, elle est aujourd'hui observée avec méfiance, parfois même à bonne distance. Certains citoyens avouent négocier longuement avec leur courage avant d'approcher le seau ou la douche. D'autres préfèrent attendre que le soleil signe enfin son contrat de présence avant toute tentative de rapprochement avec l'eau froide.

Dans plusieurs quartiers, les commerçants et les fonctionnaires rivalisent d'anecdotes sur leurs exploits matinaux face au froid.

Ici, on raconte avoir plongé un doigt dans l'eau avant de battre précipitamment en retraite. Là, un autre affirme avoir passé plus de temps à préparer son bain qu'à se laver.

Malgré ces petites batailles quotidiennes, les habitants de Sibiti gardent leur bonne humeur. Car le froid, aussi tenace soit-il, rappelle également la beauté particulière de cette saison sèche qui enveloppe la ville d'une atmosphère paisible et rafraîchissante.

À Sibiti, une chose est désormais certaine, en cette période de l'année, le courage ne se mesure plus seulement aux actes héroïques, mais aussi à la capacité de regarder un seau d'eau froide droit dans les yeux et d'y entrer volontairement.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-06-10 08:12:51

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