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  • À Suresnes, la Guinguette africaine fait danser l'été : Kaly Djatou met tout le monde d'accord !

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  • À Nkayi, les balais ont pris le pouvoir et la ville leur a dit merci !

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À Suresnes, la Guinguette africaine fait danser l'été : Kaly Djatou met tout le monde d'accord !

Quand l'été s'installe, certains comptent les jours à Suresnes, on préfère compter les pas de danse ! Ce samedi, la Guinguette africaine a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses en offrant au public une soirée haute en couleurs, en saveurs et en rythmes grâce à la prestation remarquable de Kaly Djatou.

Dès les premières notes, les chaises ont perdu leur utilité et les pieds ont décidé de prendre leur indépendance. Familles, amis et amoureux des sonorités africaines ont répondu présents, refusant de laisser l'ennui gagner le moindre centimètre de terrain en cette période estivale.

Sous le regard visiblement satisfait de son promoteur, Célestin Steward Sounda, la Guinguette africaine confirme qu'elle est devenue bien plus qu'un simple rendez-vous festif.

Elle est désormais un véritable carrefour de rencontres, où la gastronomie africaine rivalise avec la musique pour conquérir les cœurs et les papilles !

À force d'enchaîner les soirées réussies, la réputation de cette initiative dépasse désormais les frontières de Suresnes. On y vient pour écouter de la bonne musique, savourer des spécialités africaines et repartir avec quelques calories de bonheur en plus, celles-là ne figurent sur aucune balance !

Une chose est certaine : à la Guinguette africaine de Suresnes, l'été ne se raconte pas il se danse depuis 15 ans, tous les samedis et dimanches de 15 heures à 23 heures jusqu'au 29 août prochain.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-08-03 10:08:28

À Nkayi, les balais ont pris le pouvoir et la ville leur a dit merci !

À Mouana-Nto, dans le premier arrondissement de Nkayi, le premier samedi du mois n'a pas été consacré au repos, mais à l'action. À l'occasion de la Journée nationale d'assainissement du 1er août, instituée par le gouvernement et sous le regard admirateur de l'administrateur-maire, Marcel Kibouanga, habitants, associations et membres du Comité de Gestion et de Développement Communautaire (CGDC) ont uni leurs forces pour offrir un nouveau visage à leur quartier.

Le jardin public, aménagé grâce au programme Villes Résilientes et longtemps oublié, a retrouvé toute sa splendeur sous les coups de balais, de râteaux et de bonne volonté. L'ambition est claire : en faire un véritable espace de détente où les jeunes pourront profiter pleinement de leurs vacances plutôt que de compter les nuages.
 
L'élan citoyen s'est également propagé jusqu'au marché de Dangoté, où les commerçants ont assaini leurs espaces de vente pour accueillir leurs clients dans un cadre plus propre et plus agréable. Comme quoi, un marché bien balayé donne encore plus envie de faire ses emplettes !
 
Le club de fitness La Favela, conduit par Félix Balenda, venu de Dolisie, ainsi que les Marcheurs du dimanche de Nkayi, ont apporté leur énergie à cette mobilisation avant de poser un autre geste exemplaire en effectuant un don de sang à l'hôpital.
 
Pour le président du CGDC de Mouana-Nto, cette initiative marque le début d'un projet plus ambitieux : transformer ce jardin en un espace moderne, sécurisé et bien entretenu, doté notamment de toilettes publiques et d'une gestion durable.
 
 
À Nkayi, cette journée a rappelé qu'une ville propre ne dépend pas seulement des services publics, mais aussi de la volonté de ses habitants. Et lorsque chacun met la main au balai, c'est toute la communauté qui récolte les fruits de la propreté.
 
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-08-03 08:14:30

Singapour inspire le Congo : Denis Christel Sassou Nguesso explore les modèles de demain

En mission à Singapour, le ministre  de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé,   Denis Christel Sassou Nguesso a visité le siège de Surbana Jurong, référence mondiale en ingénierie, en urbanisme et en développement des infrastructures. Cette immersion a permis à la délégation congolaise de découvrir le savoir-faire singapourien dans la conception de zones économiques spéciales, de plateformes logistiques et de grands projets structurants.

Le ministre s'est également rendu à Fusionopolis, au cœur du district d'innovation de one-north, où il a échangé avec des acteurs de l'écosystème technologique.

L'expérience singapourienne, fondée sur une synergie entre universités, centres de recherche, start-up et entreprises innovantes, constitue une source d'inspiration pour le Congo.

À l'issue de cette visite, Denis Christel Sassou Nguesso a souligné que les enseignements tirés de cette mission pourront alimenter la réflexion nationale sur le développement des zones économiques spéciales, des pôles d'innovation et des infrastructures stratégiques, dans l'objectif d'accélérer la diversification et la transformation de l'économie congolaise.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-08-02 21:21:15

Retraités du Congo : le sit-in prend sa retraite provisoirement !

Les retraités congolais rangent momentanément les chaises. Initialement prévu le 3 août, le sit-in est reporté afin de laisser une chance aux pourparlers engagés à Brazzaville avec les décideurs, selon un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Un geste de patience, mais pas de renoncement, si les discussions n'accouchent pas de solutions, les retraités pourraient bien ressortir leurs banderoles,  siflets et casseroles  avec encore plus de détermination.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-08-01 07:27:17

Location à Brazzaville : les bailleurs sortent le carton rouge, les locataires « à salaire fantôme » sifflés hors-jeu !

Trouver un logement à Brazzaville ressemble de plus en plus à un recrutement pour une grande entreprise. Les propriétaires ne se contentent plus d'un simple « je vais payer ». Désormais, ils veulent des garanties, des preuves de solvabilité et, surtout, des revenus jugés réguliers. Dans cette nouvelle réalité, certains profils sont particulièrement recherchés : les salariés des entreprises privées solides, les employés de banques, des sociétés pétrolières ou encore des organisations internationales. Pour eux, les portes des maisons s'ouvrent plus facilement. À l'inverse, de nombreux agents municipaux et certains personnels de l'Université Marien Ngouabi se retrouvent confrontés à une méfiance grandissante. Les retards de paiement de salaires ou les difficultés financières que connaissent certains secteurs ont poussé les bailleurs à revoir leurs critères de sélection.

Avec humour, certains Congolais affirment même que les propriétaires sont devenus de véritables recruteurs : « Envoyez votre CV, vos trois derniers bulletins de salaire, votre relevé bancaire... et peut-être aurez-vous droit à une visite du salon ! »
 
Derrière cette plaisanterie se cache pourtant une réalité économique. Les bailleurs souhaitent avant tout sécuriser leurs revenus et éviter les loyers impayés, qui peuvent rapidement mettre en difficulté des familles ayant investi toutes leurs économies dans la construction d'une maison.
 
Cette évolution illustre les mutations du marché immobilier congolais. Aujourd'hui, la confiance ne se construit plus uniquement sur la parole donnée, mais également sur la stabilité financière du futur locataire.
 
À Brazzaville, une chose est désormais certaine,  pour décrocher les clés d'une maison, il ne suffit plus d'avoir un toit à chercher, il faut aussi convaincre que son salaire ne joue pas les cache-cache.
 
Les bailleurs, eux, semblent avoir adopté une nouvelle devise : « Pas de revenus fiables, pas de clés ! »
 
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-31 15:32:07

Congo – Diplomatie : Le nouvel ambassadeur de la RDC au Congo a présenté les copies figurées de ses Lettres de créance au ministre Constant Serge Bounda

Le renforcement de la coopération transfrontalière entre Brazzaville et Kinshasa passe une nouvelle étape. Roger Bokwala Bompolonga, nouvel ambassadeur de la République Démocratique du Congo, a été reçu en audience solennelle par le Ministre des Affaires Étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'Étranger, Constant Serge Bounda.

Au cours de cet entretien de prise de fonctions, le diplomate de la RDC a formellement transmis au Ministre Bounda, les copies figurées de ses Lettres de créance, l'accréditant en qualité d'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire.

Cette démarche protocolaire marque le début officiel de ses activités diplomatiques en République du Congo.

Lors de cet échange, les deux hommes d'État ont réaffirmé la volonté partagée de leurs autorités respectives d'approfondir les liens fraternels et de dynamiser les échanges bilatéraux entre les deux rives du fleuve Congo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-31 12:17:52

Congo – Conseil National des Républicains du pasteur Ntumi : Faye Monama désavoué pour usurpation de titre et mise en danger du processus de paix

Il s’est toujours affiché comme le représentant personnel du pasteur Ntumi sur la place de Paris, promouvant les actions du CNR mais surtout en se remarquant par ses diatribes sur les réseaux sociaux envers les autorités du Congo-Brazzaville. Faye Monama, André Bitoumba de son vrai nom, serait en fait un usurpateur de titre. La prétendue « bouche autorisée du pasteur Ntumi » n’en serait réellement pas une. À travers un communiqué de presse signé de Rodrigue Mayala, secrétaire général adjoint du CNR en date du 28 juillet 2026 et dont notre rédaction a reçu copie, le parti du pasteur Ntumi met à nu l’incurie de Faye Monama et l’éconduit par la même occasion, désavouant publiquement un homme qui de ce qu’il en ressort, jamais ne fut l’un des siens. En voici le fac-similé.

Au regard de ce communiqué de presse et du répertoire des griefs reprochés à Faye Monama par le CNR, de nombreux observateurs de la vie politique congolaise s’interrogent tout de même du pourquoi le parti aurait-il laissé perdurer au long des ans, une situation dont il savait qu’elle relevait de la  pure fausseté ?

Une situation dont il aura tout de même tiré profit car lui ayant donné de la visibilité sur la place de Paris.

Assermenté ou pas, Faye Monama usant du faux non dénoncé, se serait sans doute dit : « qui ne dit mot, consent » et se serait conforté dans ses errements.

Le désaveux actuel semble indiquer que le CNR  qui s’inscrit désormais sur un autre registre pour son action politique, a décidé de faire le ménage, en se délestant de certains oripeaux qui travestiraient son idéal.

En cela, avouons-le sans fioriture, Faye Monama aura donc été le dindon de la farce.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-30 23:02:29

Plus de 40 ans après : le professeur retrouve son élève devenu maire ! Quand la craie rend visite au fauteuil de l'administration

Il y a des rencontres qui réchauffent le cœur et rappellent que le temps passe, mais que la reconnaissance, elle, ne prend jamais une ride. Après plus de quarante ans, M. Félix Balenda (au milieu sur la photo), ancien professeur de français au lycée de Mossendjo, affectueusement surnommé « Village abandonné » par son premier proviseur Pierre Djestone Nkou, a rendu une visite de courtoisie à l'un de ses anciens apprenants, Marcel Kibouanga, aujourd'hui administrateur-maire du premier arrondissement de Nkayi.

L'émotion était palpable. Celui qui corrigeait autrefois les fautes de grammaire s'est retrouvé face à celui qui signe désormais des décisions administratives.

Comme quoi, une bonne conjugaison peut parfois mener à une belle carrière !

Entre souvenirs, éclats de rire et anecdotes de salle de classe, les deux hommes ont revisité une époque où les dictées faisaient trembler les élèves et où un simple regard du professeur suffisait à ramener le calme.

Cette rencontre illustre la noblesse du métier d'enseignant, dont les leçons continuent de porter leurs fruits des décennies plus tard.

Une belle leçon de fidélité, de gratitude et de respect envers ceux qui façonnent les générations. Car si les élèves deviennent parfois des autorités, ils restent toujours, dans le cœur de leurs professeurs, ces jeunes qui cherchaient encore où placer les accents et qui espéraient secrètement échapper aux interrogations surprises.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-30 10:34:39

Congo – Justice : trois grands braconniers écopent des lourdes peines d’emprisonnement ferme à Djambala !

Le Tribunal de Grande Instance de Djambala dans le département des Plateaux, vient de rendre son verdict final, condamnant les sieurs Justin Moko Pea alias colonel à trois (3) ans d’emprisonnement ferme, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo à 2 ans d’emprisonnement dont quinze (15) mois ferme. Les trois grands braconniers vont solidairement payer une amende de cent cinquante mille (150.000) F.CFA et verseront cinq millions (5.000.000) de F.CFA de dommages et intérêts à l’Etat Congolais.

En rappel, les trois condamnés avaient été interpellés par les éléments de la Région de Gendarmerie des Plateaux, les 23 et 24 mai 2026 dans les Districts de Lekana et Ngo. Ils avaient en leur possession des armes à feu dont une de guerre, des munitions de guerre, huit morceaux d’ivoire pesant au total plus de 31 kg et bien d’autres objets. Informée, la Direction départementale de l’Economie Forestière des plateaux, bénéficiant de l’appui technique du Projet d’appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF) s’est impliquée dans le traitement de ce dossier.

Justin Moko Pea, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo avaient été déférés le 02 juin 2026 et placés sous mandat de dépôt. Le 08 juillet dernier, l'affaire a connu sa deuxième audience au cours de laquelle les trois individus ont reconnu les faits qui leur sont reprochés avant que le dossier ne soit renvoyé le 22 juillet 2026 pour décision être rendue. Le Tribunal ayant rassemblé toutes les preuves dans cette affaire, a condamné le premier pour les faits d’abattage d’animaux intégralement protégés en l’occurrence les éléphants, détention illégale d’armes et munitions de guerre mis à sa charge. Les deux autres ont été reconnus couple de complicité de ces faits susmentionnés.

Selon les sources proches du dossier, Justin Moko Pea alias colonel et ses complices auraient participé à l’abattage de plusieurs pachydermes dans les forêts du District de Lekana. Les trois individus seraient des étrangers dans le district de Lékana et proviendraient de plusieurs localités du Congo comme Gamboma dans le département de la Nkeni-Alima, Mossaka dans Congo-Oubangui. Plusieurs autres complices seraient encore en cavale et les enquêtes se poursuivent afin de démanteler ce réseau des braconniers et trafiquants de produits de faune.

Le gouvernement et les acteurs de la conservation ne cessent de marteler que l’abattage et le trafic de produits de faune sauvage conduisent à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde. Le Congo, très engagé à protéger ses espèces animales surtout en voie de disparition reste très vigilant. Il sanctionne vigoureusement tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. Cette décision dissuasive illustre bien cette position gouvernementale.

La loi N°37-2008 sur la faune et les aires protégées en son article 27 dispose que « L’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-29 22:22:45

Congo – Journalisme : Messilah Nzoussi reçoit une distinction très honorifique de l’APLCO

Une délégation de l’APLCO (Association des Presses en Lignes du Congo) de la RDC, a procédé, le 28 juillet 2026 à Brazzaville à la remise officielle du trophée et portrait d’honneur, accompagné du diplôme de mérite à Messilah Nzoussi, journaliste et présentatrice du journal de 20 heures à Télé Congo. Ladite distinction honorifique témoigne du parcours exceptionnel de la présentatrice vedette de la télévision nationale congolaise. Parcours jalonné de succès, qui consiste à informer, mais aussi d’éclairer les consciences, inspirant des générations entières. Dans son propos liminaire, la porte-parole de l’APLCO, Nana Kayongo reconnaît à l’heureuses élue, des qualités professionnelles inestimables et incontestables du métier, dont, la rigueur, l’éthique, le sens élevé des responsabilités et l’intérêt général. 

A travers cette cérémonie, l'Association des Presses en Ligne du Congo, venue spécialement de Kinshasa, en République Démocratique du Congo exprimer sa profonde reconnaissance sur les mérites du récipiendaire d'un trophée d'honneur, symbole de sa gratitude et de son admiration.

« Il y a des femmes, dont le parcours inspire, dont les actions parlent plus fort que les discours et dont l'engagement laisse une empreinte durable sur toute une génération. Madame Messilah Nzoussi est de celle-là. Journaliste de renom, présentatrice du journal télévisé de 20 heures, sur Télé Congo et présidente du Réseau panafricain des journalistes, vous incarnez avec professionnalisme, les valeurs fondamentales de notre métier : la règle, l'éthique, les sens des responsabilités, et le service de l’intérêt général. Mais au-delà de votre brillante carrière journalistique, c'est votre engagement en faveur de la jeunesse qui retient aujourd'hui toute notre admiration », a-t-elle reconnu et rappelé.

Par ailleurs, elle a aussi fait remarquer que, « acceptant d'être la marraine de la première et de la deuxième édition du Jeu des Jeunes de la Francophonie à Brazzaville, aussi la marraine de la deuxième édition de Miss Cuvette à Owando et bien d'autres. Vous avez offert à la jeunesse canadienne bien plus qu'un simple événement. Vous lui avez ouvert un espace d'expression, d'apprentissage, de visibilité et d'expérience ».

Nana Kayongo a également rappelé les activités et projets déjà réalisés par Messilah Nzoussi. Grâce à son accompagnement, plus d'un millier de jeunes issus les établissements scolaires, publics et privés, de la 6e à la Terminale, ont pris part à des compétitions littéraires, scientifiques, artistiques et musicales. Ces rencontres ont élevé des talents, encouragé l'excellence, récompensé les mérites et rappelé à notre jeunesse que le travail, la discipline et la persévérance restent les véritables chemins vers la réussite.

Cependant, à une époque où l’incivisme, la facilité, le vandalisme et le découragement menacent parfois les valeurs éducatives, Messilah a choisi d’investir dans l'intelligence, dans le savoir et dans l'avenir. Son engagement est un acte de force vers la jeunesse congolaise et un message d'espérance pour notre nation.

C'est pour cette raison que l'Association des Presses en Ligne du Congo (APLCO), en partenariat avec plusieurs confrères et consœurs de la République du Congo a décidé de lui rendre un hommage mérité.

Ainsi, le trophée symbolise notre reconnaissance, le portrait d’honneur traduit l'estime et le diplôme de mérite incarne la profonde gratitude pour l’encouragement exemplaire au service de la jeunesse, de l'éducation et de la promotion de l'excellence.

Le journaliste certes, n'est pas seulement celui qui informe, il est aussi celui qui éclaire les consciences, inspire les générations et participe à la construction d'une société meilleure.

« L’APLCO formule le vœu que vous poursuivez, cette noble mission d’encadrement de la jeunesse, afin que d'autres talents puissent éclore sous votre regard bienveillant et grâce à votre engagement constant. Recevez aujourd'hui cette distinction comme expression sincère de notre respect, de notre admiration et de notre reconnaissance. Les journalistes éclairent, mais le véritable bâtisseur est aussi l'avenir de la jeunesse. Une information éclaire un peuple, une jeunesse bien formée construit une nation. Madame Messilah Nzoussi, au nom de l'Association des Presses en Ligne du Congo, de ses partenaires, ainsi que l'ensemble des journalistes associés à cette initiative, nous vous adressons nos plus sincères félicitations et vous remettons avec une immense fierté ce trophée d'honneur, ces portées d'honneur et ce diplôme de mérite. Une citation et que votre engagement continue à inspirer les générations présentes et futures », s’est exprimé la responsable de l’APLCO.

Messilah Nzoussi, l’heureuse récipiendaire a exprimé sa grande surprise et sa vive émotion pour cette distinction honorifique.

« Vous comprendrez que je suis émue. C'était une grande surprise pour moi, parce que j'ai reçu la nouvelle de cette reconnaissance, de cette nomination. « Je suis honorée aujourd'hui, parce que je ne savais pas que ce que nous faisons pouvait aller très loin. Que c'était suivi au-delà de nos frontières et qu'aujourd'hui ce travail aurait abouti à cette grande reconnaissance. J'aimerais, à l’occasion, remercier tous ceux qui m'accompagnent. Le travail du journaliste est un travail qui est fait en équipe, on ne travaille pas seuls, on est toujours accompagnés », a-t-elle déclaré.

« Je veux remercier ici, toutes les équipes qui m'accompagnent au quotidien, la Rédaction de Télé Congo à laquelle j'appartiens, la Direction de l'information. Je veux remercier le directeur général de la télévision nationale congolaise, Monsieur André Ondélé, qui nous donne l'occasion de nous exprimer, d'exprimer ce que nous savons faire au-delà du journalisme. Je prends conscience, à partir de maintenant, de la responsabilité qui m'incombe. Si j'ai reçu ce prix aujourd'hui, c'est au nom du petit impact que j'ai pu avoir dans un domaine donné de la marche de notre société. Cette reconnaissance, aujourd'hui, vient me rappeler ou vient rappeler la grande responsabilité que j'ai désormais de continuer à faire davantage, à faire mieux et davantage pour que l'impact soit plus grand. Je remercie également l'ensemble du personnel de Télé Congo qui m'accompagne au quotidien », a réaffirmé en substance, Messilah Nzoussi.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-29 19:03:00

Congo – Fonction publique : bousculer les codes du travail (décalage horaire de 8 h00 à 15 h00,...)

Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, Pierre Mabiala, a donné une communication, le 23 juillet 2026 au Palais des Congrès à Brazzaville, devant ses administrés et les partenaires sociaux. Cette première rencontre avec les agents de son Ministère a porté sur le fonctionnement, la refondation, la digitalisation et la mise en cause de certains comportements vicieux et des dérives dont les agents véreux font montre. Véritable prise de contact avec les agents et cadres de son département ministériel, le ministre de tutelle exprime une volonté manifeste pour une réforme structurelle et fonctionnelle de l’administration congolaise, dans la modernisation de l’Etat.

Dans un ton ferme et assuré, Pierre Mabiala s’engage à faire une refondation significative de la Fonction publique congolaise, dans la discipline et l’amélioration des services.

En effet, dans une salle des conférences internationales du Palais des Congrès archicomble, le ministre d’Etat, Pierre Mabiala, sans détour ni langue de bois, a épinglé les maux qui minent notre Fonction publique, nos administrations en général. Devant les directeurs généraux, les directeurs centraux, les responsables des administrations publiques, les agents civils de l'État, le président de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC), le Secrétaire général de la Confédération syndicale et autonome du Congo (COSILAC) et tous les partenaires sociaux, le ministre d’Etat a rappelé de prime abord le décret du 24 avril 2026, lui donnant la responsabilité de diriger le Ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social.

Ainsi, « pour assumer cette lourde responsabilité, le Président de la République a fixé par décret du 26 juin 2026, au titre de la Fonction publique, douze (12) attributions ministérielles, à savoir : 1- élaborer et mettre en œuvre les textes législatifs et règlementaires régissant de la Fonction publique ; 2- assurer le recrutement des agents civils de l'État et tenir à jour leurs dossiers individuels ; 3- assurer la gestion de la carrière du personnel civil de l'État ; 4- assurer aux agents de la Fonction publique, par le recyclage et les stages de qualification, une formation continue adaptée à leur mission ; 5- assurer la maîtrise des effectifs des agents civils de l'État ; 6- assurer le contrôle de la fonctionnalité, de la présence physique et de l'égalité des agents civils de l'État à leur poste de travail ; 7- promouvoir la discipline, l'éthique, la bio-ontologie et la performance des agents civils de l'État, 8- préaviser les agents civils de l'État de leur départ à la retraite ; 9- mettre à la retraite automatique les agents civils de l'État ; 10- mettre en œuvre les procédures de révocation des agents civils de l'État ; 11- rationaliser la Fonction publique, améliorer la gouvernance de l'État et digitaliser les administrations publiques ; 12- traiter toutes les questions relatives à l'application du statut général de la fonction publique », a-t-il fait savoir.

« Ces attributions que je tiens pour une obligation de résultat doivent rappeler à chaque fonctionnaire que la Fonction publique est par essence une école de dévouement professionnel. Servir l'État, c'est servir loyalement, en toute conscience professionnelle et sans discrimination ni traitement de faveur les usagers de la Fonction publique, car la Fonction publique n'est ni un privilège ni un instrument d'égalisation. Elle est une charge, un devoir et un engagement d'être au service de l'intérêt général et non de l'intérêt personnel », a déclaré avec insistance, Monsieur le ministre d’Etat.

Pour le ministre de tutelle, « la valeur d'un fonctionnaire ne se mesure ni à l'étendue de ses pouvoirs, ni aux honneurs de sa fonction, mais à l'unité avec laquelle il accomplit son devoir d'intérêt général. Cependant, l'accomplissement du devoir de fonctionnaire impose donc une rupture totale avec les comportements déviants qui font obstacle à la bonne gouvernance de notre fonction publique. Ces comportements déviants imputables à certains fonctionnaires ont pour nom, sans être exhaustifs : arnaque des usagers par des fonctionnaires véreux qui ont pris l'habitude d'exiger des sommes d'argent avant de traiter les dossiers et de délivrer les documents administratifs réputés gratuits ; la perception des salaires au détriment du contribuable congolais, par des fonctionnaires déserteurs, résidant à l'étranger ou sur le territoire national ; le maintien à charge salariale des fonctionnaires décédés ou ayant fait valoir leurs droits à la hauteur ; l'existence des nombreux fonctionnaires jouissant frauduleusement de plusieurs numéros matricules de solde, leur permettant de percevoir indument plusieurs salaires, ce qui constitue un trop perçu pour chacun d'eux ; l'existence de plusieurs fonctionnaires attributaires d'un même numéro matricule de solde. Six, l'existence des réseaux mafieux constitués des fonctionnaires indélicats et de leurs complices extérieurs à l'administration qui exigent aux citoyens des sommes d'argent avant de recevoir et de traiter leurs dossiers, soit de recrutement à la Fonction publique, soit de gestion des carrières administratives, soit de constitution de pension de l'État », a-t-il décrié.

Pierre Mabiala a stigmatisé l'absentéisme économique, les retards répétés, les négligences professionnelles caractérisées, des comportements contraires à la discipline, à l'éthique, à la déontologie et à la performance des agents civils de l'État. Mais aussi, le favoritisme et toutes autres pratiques pourtant atteintes à l'autorité de l'État.

L'abandon de postes de travail, l'inobservation de l'obligation du service public bien rendu et le manquement à l'obligation de discrétion et de secret professionnel sont autant des vices de nos agents, dans différentes administrations étatiques.

Le ministre d’Etat, en charge de la Fonction publique promet, de la manière la plus radicale à ces comportements déviants. C'est ainsi que l'éradication des comportements déviants, ancrée dans les habitudes professionnelles des fonctionnaires congolais, constitue pour lui, un objectif non négociable. Chargé de promouvoir la discipline, l'éthique, la déontologie et la performance des agences élites de l'État, j'entends pour cela entreprendre au titre des premières mesures de rationalisation de la Fonction publique congolaise.

Par conséquent, Pierre Mabiala a mis en garde ses fonctionnaires en conflit permanent avec la loi, notamment les fonctionnaires toujours absents de leur poste de travail. Afin de lutter efficacement contre ce phénomène, le gouvernement procède dès à présent à la revue générale des effectifs et des positions administratives de tous les fonctionnaires. Une commission de travail y afférente est à pied d'œuvre pour y apporter des solutions durables.

Le ministre d’Etat, Pierre Mabiala fait la promesse de veiller personnellement à la bonne tenue de ces préoccupations et la mise en musique de toutes les réformes prescrites pour l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat et des performances attendues par le gouvernement de la République. Il vient donc de siffler la fin de la récréation, mettant en garde tout récidivistequi se fera surprendre.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-27 01:11:50

Congo – Gabon : Junior Bongo et Julia Otto Mbongo se sont dit ‘’oui’’ devant le maire à Libreville

Libreville s’est parée de ses plus beaux atours le vendredi 24 juillet 2026, jour de grande liesse. À la résidence Oyo, Omar Denis Junior Bongo Ondimba et Julia Otto Mbongo se sont dit oui. Le maire de la ville a scellé leur union civile dans un mariage civil qui a réuni un parterre de chefs d’État de la sous-région, rappelant le poids historique des familles Sassou et Bongo dont est issu Junior.

Le 28 août 2025, à Oyo, Junior et Julia avaient honoré la coutume, dans une cérémoniale qui s’était déroulée avec raffinement, sobriété et émotion. Elle s’inscrivait dans la lignée des mariages de la famille Sassou N’Guesso. Simplicité et solennité s’y conjuguaient à merveille.

Ce premier chapitre traditionnel annonçait déjà la suite glamour du conte nuptial. De plus, cette union coutumière laissait présager les noces à venir.

Et comme pour combler l’entre-deux pays dont est issu Junior, c’est la capitale gabonaise qui a accueilli la seconde phase de cette union.

Eugène Mba, édile de la commune, a célébré ce mariage civil empreint d’élégance. Par ailleurs, personnalités politiques, hommes d’affaires et religieux se sont côtoyés dans la même liesse.

Parents, amis et citoyens venus du Congo, du Gabon et d’ailleurs ont partagé cette joie.

Le Président de la RDC, Etienne Tshisekedi Tshilombo a effectué le déplacement de Libreville avec son épouse.

Le président Brice Clotaire Oligui-Ngema a également été de la cérémonie, en quasiment maitre de céans.

Et naturellement le président Denis Sassou N’Guesso.

Entendu que Junior Bongo est le fils de feu Omar Bongo Ondimba, ancien président de la République gabonaise, et de son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba. Edith est la fille aînée du président congolais Denis Sassou Nguesso, qui se trouve ainsi être le grand-père de Junior.

En marge du mariage, de nombreuses actions caritatives et solidaires ont été organisées. Le couple a offert des forages publics à la population. Un concert et un repas populaire ont également réuni les Gabonais à la Baie des Rois. Ainsi, la générosité du couple a touché de nombreuses familles gabonaises.

De même, cette solidarité populaire a renforcé le lien entre les mariés et la nation. Ainsi, ce mariage dépasse la simple union de deux cœurs. Il devient surtout un moment de partage collectif et de fierté nationale.

Pour Junior Bongo et Julia Otto Mbongo, la journée du 24 juillet marque avant tout le début d’une nouvelle vie à deux. Pour de nombreux Gabonais, elle fait également écho à une histoire familiale qui continue d’occuper une place singulière dans la mémoire collective du pays et de l’Afrique centrale.

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Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-25 13:34:19

Congo-Gabon : Denis Sassou-N'Guesso à Libreville

Le Président Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Libreville au Gabon  jeudi en fin d'après-midi, pour un séjour de travail au cours duquel il prendra part ce vendredi au mariage à l'état civil de Omar Denis Junior Bongo Ondimba avec Julia Otto Mbongo . Certains Chefs d'État de la sous-région assisteront à cette cérémonie civile. 

À son arrivée en terre gabonaise, le Président de la République été ovationné par la colonie congolaise de Libreville.
 
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a eu des échanges avec son homologue gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, sur des sujets d’intérêt commun.
 
Brazzaville et Libreville entretiennent une relation fortement enracinée dans l’histoire et le temps et qui s’enrichie chaque jour davantage de nouvelles pages aussi éloquentes les unes les autres.
  
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-24 11:18:03

RDC : vers un dialogue inclusif sous la médiation des Présidents du Congo-Brazzaville et du Burundi

Une nouvelle dynamique politique pourrait bientôt voir le jour en République démocratique du Congo (RDC). Les Présidents de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, et du Burundi, Évariste Ndayishimiye, s'activent en vue de favoriser un dialogue inclusif réunissant les principaux acteurs politiques congolais.

Cette initiative de médiation intervient dans un contexte marqué par des tensions politiques persistantes et une situation sécuritaire préoccupante dans l'est de la RDC. L'objectif est de créer un cadre de concertation permettant aux différentes sensibilités politiques de se retrouver autour d'une même table afin d'aborder les défis majeurs auxquels le pays est confronté.

Les deux chefs d'État entendent privilégier une approche fondée sur l'écoute, le consensus et la recherche de solutions durables. Ce dialogue pourrait contribuer à renforcer la cohésion nationale, à apaiser le climat politique et à consolider les efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du développement.

Si les modalités pratiques restent à préciser, cette médiation est perçue comme un signal encourageant pour de nombreux observateurs, qui y voient une opportunité de rapprocher les positions des différents acteurs politiques et de favoriser une sortie de crise par la voie du dialogue.

À travers cette initiative, le Congo-Brazzaville et le Burundi réaffirment leur engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs, convaincus qu'une solution durable aux défis de la RDC passe avant tout par un dialogue inclusif et constructif entre les Congolais.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-07-24 09:55:16

GFAC 2026 : le Congo célèbre la richesse de son agriculture et nourrit l'ambition de sa souveraineté alimentaire

Le Congo s'apprête à vivre l'un des plus grands rendez-vous économiques et agricoles de l'année. La deuxième édition de la Grande Foire Agricole du Congo (GFAC) se tiendra du 5 au 20 août 2026 au Parc des Expositions de Bambou-Mingali, dans le département du Djoué-Léfini, à une soixantaine de kilomètres de Brazzaville.

L'annonce a été faite par le Président de la République, Denis Sassou Nguesso, à Allembé, confirmant ainsi la volonté des pouvoirs publics de faire de l'agriculture un levier majeur de diversification de l'économie nationale.

Placée sous le thème « Nourrir la Nation pour honorer la Patrie », cette édition ambitionne de mettre en lumière le savoir-faire des producteurs congolais et l'immense potentiel agricole du pays. Près de 650 exposants sont attendus, parmi lesquels 300 producteurs issus des quinze départements du Congo, pour  présenter la diversité et la qualité des produits du terroir.

Bien plus qu'une simple foire, la GFAC se veut une vitrine de l'innovation agricole, un espace de rencontres entre producteurs, investisseurs, transformateurs et consommateurs, ainsi qu'un véritable catalyseur de partenariats au service du développement rural.

Pendant deux semaines, visiteurs et professionnels pourront découvrir les richesses des filières agricoles congolaises, échanger sur les nouvelles pratiques culturales, promouvoir la transformation locale et encourager une consommation davantage tournée vers les produits « Made in Congo ».

À travers cette initiative, le Congo réaffirme son ambition de renforcer sa sécurité alimentaire, de créer davantage d'emplois dans les zones rurales et de faire de l'agriculture un moteur durable de croissance économique.

La deuxième édition de la Grande Foire Agricole du Congo s'annonce ainsi comme une célébration du travail des producteurs, de la diversité des terroirs congolais et d'une vision résolument tournée vers un avenir où la terre nourrit pleinement la nation et contribue au rayonnement du pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-23 16:13:29

« Le peuple juge par les actes » : à Allembé, Denis Sassou Nguesso défend son bilan et balaie les critiques

En séjour de travail à Allembé, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a réaffirmé  récemment,  sa confiance dans le soutien de la population, estimant que les Congolais privilégient les réalisations concrètes aux critiques formulées par ses détracteurs.

Revenant sur la mobilisation observée depuis la campagne électorale, le chef de l'État a déclaré que le peuple reste fidèle à sa vision de transformation du Congo, car il en constate les effets dans son quotidien.

Selon lui, les « oiseaux de mauvais augure » et les critiques, notamment celles émises depuis l'étranger, ne sauraient remettre en cause les avancées enregistrées sur le terrain.

Pour illustrer son propos, Denis Sassou Nguesso a mis en avant le développement des infrastructures routières. Il a notamment souligné qu'il est désormais possible de relier Pointe-Noire à Souanké, jusqu'à la frontière avec le Cameroun, entièrement par la route, présentant cette évolution comme une preuve tangible des investissements réalisés au cours des dernières années.

« Ce ne sont pas des faits divers, ce sont des réalisations concrètes », a-t-il affirmé, avant d'ajouter que les détracteurs sont libres de poursuivre leurs critiques, tandis que le gouvernement entend continuer à œuvrer pour le développement du pays.

À travers cette déclaration, le président congolais a voulu mettre l'accent sur une gouvernance qu'il présente comme fondée sur les résultats, réaffirmant sa volonté de poursuivre les projets de modernisation et d'amélioration des infrastructures au service des populations.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-23 15:48:42

Le Palais Bourbon à Pointe-Noire : l'adresse où le luxe devient un art de vivre

À Pointe-Noire, la capitale économique du Congo-Brazzaville, certaines adresses se distinguent. D'autres marquent les esprits. Et puis, il y a Le Palais Bourbon qui répond au 05.561.88.21, une résidence d'exception qui redéfinit les standards de l'hébergement haut de gamme. Niché dans un environnement privilégié, à seulement quelques minutes de l'aéroport international Agostino Neto  cet établissement offre bien plus qu'un simple logement : il propose une véritable expérience de confort, d'élégance et de sérénité.

Et si votre prochain séjour commençait par un véritable coup de cœur ?

Dès le premier regard, Le Palais Bourbon séduit par son raffinement. Dès les premiers pas, il captive. Ici, chaque détail a été pensé pour transformer un simple séjour en un moment inoubliable.

Que vous soyez en déplacement professionnel, en vacances ou à la recherche d'un logement meublé de longue durée, vous découvrirez un lieu où le bien-être est une priorité absolue.

Studios modernes, chambres élégantes et appartements entièrement équipés offrent des espaces généreux, lumineux et harmonieusement aménagés. Chaque pièce dégage une atmosphère chaleureuse où le confort rencontre le design. Les matériaux de qualité, le mobilier soigneusement sélectionné et la décoration raffinée créent un cadre de vie qui inspire le calme et la détente.

Le luxe qui se vit au quotidien

Le véritable luxe ne réside pas uniquement dans l'apparence. Il se ressent dans chaque détail. Au Palais Bourbon, tout a été pensé pour répondre aux attentes d'une clientèle exigeante.

Les chambres sont dotées de lits haut de gamme garantissant des nuits paisibles. Les cuisines modernes disposent d'un électroménager performant pour permettre aux résidents de cuisiner comme à la maison. Les espaces de vie offrent tout le confort nécessaire pour travailler, recevoir ou simplement profiter d'un moment de repos.

Dans une ville où les délestages électriques peuvent parfois perturber le quotidien, la résidence est équipée d'un groupe électrogène performant assurant une alimentation continue. Une tranquillité d'esprit précieuse pour les voyageurs comme pour les professionnels.

Une situation géographique exceptionnelle

L'un des plus grands atouts du Palais Bourbon est sans aucun doute son emplacement stratégique.

À quelques minutes seulement de l'aéroport international Agostino Neto, les voyageurs gagnent un temps précieux dès leur arrivée ou avant leur départ. Les principaux axes routiers, les hôtels, les commerces, les restaurants et les centres d'affaires sont facilement accessibles, faisant de cette résidence un point de départ idéal pour découvrir Pointe-Noire ou mener ses activités professionnelles.

Un cadre pensé pour votre bien-être

Le Palais Bourbon ne propose pas simplement un toit. Il offre un véritable cadre de vie.

Chaque appartement est entretenu avec le plus grand soin afin de garantir une propreté irréprochable et un niveau de qualité constant. L'ambiance paisible permet de se ressourcer après une journée de travail ou de découverte de la ville.

Que vous séjourniez quelques jours, plusieurs semaines ou plusieurs mois, vous aurez toujours le sentiment d'être chez vous, dans un environnement sécurisé, accueillant et parfaitement entretenu.

Des prestations qui font toute la différence

Choisir Le Palais Bourbon, c'est bénéficier :

  • d'appartements entièrement meublés et équipés ;
  • de studios modernes et confortables ;
  • d'espaces spacieux et lumineux ;
  • d'une décoration élégante et soignée ;
  • d'une literie de qualité supérieure ;
  • d'équipements électroménagers modernes ;
  • d'une alimentation électrique garantie grâce à un groupe électrogène ;
  • d'une localisation idéale à proximité de l'aéroport et des principaux centres d'intérêt de Pointe-Noire ;
  • d'un excellent rapport qualité-prix.

Pourquoi choisir un hébergement ordinaire lorsque l'exception est à votre portée ?

Le Palais Bourbon est bien plus qu'une résidence meublée. C'est un lieu où chaque instant devient agréable, où le confort se conjugue avec l'élégance, où l'on prend plaisir à rentrer après une journée bien remplie.

Chaque séjour devient une expérience. Chaque nuit est synonyme de repos. Chaque appartement raconte une histoire faite de raffinement, de qualité et d'hospitalité.

Réservez dès aujourd'hui votre appartement de prestige

Les appartements du Palais Bourbon figurent parmi les plus recherchés de Pointe-Noire. Leur qualité, leur emplacement privilégié et leurs tarifs particulièrement compétitifs en font une adresse très prisée.

N'attendez pas que toutes les disponibilités soient réservées. Offrez-vous le privilège de séjourner dans une résidence où confort, élégance et excellence ne font qu'un.

Pour toute réservation ou demande d'information, contactez dès maintenant le : 05 561 88 21.

Le Palais Bourbon, à Pointe-Noire : parce que vous méritez plus qu'un logement… vous méritez une adresse d'exception.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

 

Créé le 2026-07-23 14:03:05

Étudiants congolais libérés au Sénégal : un dénouement heureux, mais une urgence demeure

Les 13 étudiants congolais interpellés au Sénégal ont été libérés ce jour grâce à l'intervention des autorités congolaises. Cette issue favorable témoigne de la réactivité du ministère des Affaires étrangères, dont l'implication a permis de résoudre rapidement cette situation.

Si cette libération est une bonne nouvelle, elle met également en lumière un problème de fond : les difficultés liées à l'obtention des passeports pour de nombreux étudiants.

 
 
Il devient essentiel que le ministère de l'Intérieur fasse de la délivrance de ces documents une priorité afin que les études et la mobilité des jeunes Congolais ne soient plus entravées par des lenteurs administratives.
 
Garantir un accès rapide aux documents de voyage, c'est aussi protéger le droit des étudiants à poursuivre sereinement leur formation à l'étranger.
 
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-19 07:51:54

Congo – Eglises de Réveil : le COSERCO opte pour une vision rigoureuse et saine de sa gestion, lors de son deuxième Conseil national

Le Conseil Supérieur des Eglises de Réveil du Congo (COSERCO) a tenu, du 16 au 17 juillet 2026 à Brazzaville, son deuxième Conseil national de la mandature 2025-2029. Sous la direction du Révérend Pasteur Germain Loubota, présidence Conseil national, le deuxième du genre, a rassemblé 120 conseillers nationaux, sur les 172 du COSERCO se tient sous le thème : « A l'heure de la responsabilité dans l'Église et la nation ». Un seul objectif pour les Eglises de réveil, la volonté affichée de restaurer la discipline interne, de renforcer la transparence financière et de replacer la responsabilité au cœur de la mission spirituelle. 

Deux jours durant, Pasteurs, Prophètes, Docteurs, Evangélistes, Apôtres bref, hommes de Dieu de cette institutions religieuse a planché sur la bonne gouvernance au sein de la structure et des ambitions sociales, afin d’amorcer une nouvelle ère de son existence. Le Conseil supérieur des Églises de Réveil du Congo (COSERCO) a fait une évaluation majeure et significative des pratiques quotidienne et routinières. Les membres de cette plateforme religieuse ont scruté puis proposé d’éventuelles solutions pour une réforme, tant sur le plan spirituel et sur le plan institutionnel de leur ’’Maison Commune’’, le COSERCO.

La thématique de ce deuxième Conseil a du reste servi de canevas et de ligne directrice dans les débats qui ont alimenté la réunion. Basée une même ambition partagée, celle de renforcer la crédibilité d’une organisation qui fédère toutes les Eglises de réveil au Congo.

En outre, les membres du Conseil national ont, à travers lesdits travaux, fait le bilan de cette première année de mandature, entre autres : l’élection des Bureaux départementaux ; l’épineuse situation créée par la démission du président du Bureau exécutif ; l’examen du nouveau règlement financier et le budget de fonctionnement.  

Ainsi, dans le communiqué final du 2e Conseil national du COSERCO, les participants ont approuvé entièrement, la gestion du Bureau exécutif, pour sa transparence et son orthodoxie financière. Cependant, le Conseil national a estimé et jugé que les attendus sont mitigés. Néanmoins, une proposition ferme a été formulé, donc, dorénavant, chaque rapport d'activité sera strictement annexé d'un rapport financier détaillé.

Le communiqué final a défini quelques préoccupations essentielles au bon fonctionnement ou, à la bonne marche du COSERCO, telles que : « la volonté de renforcer la culture de la reddition des comptes marque un tournant et traduit de facto, la conviction que l'autorité spirituelle ne saurait être dissociée de la responsabilité dans la gestion des ressources collectives ».

Par conséquent, le maintien du statu quo à la tête du bureau exécutif après la démission de son ancien président reste d’actualité. « Plutôt que de précipiter une nouvelle recomposition, le Conseil a préféré préserver la stabilité en confiant la continuité aux vice-présidents, conformément à l'ordre de préséance prévu par les textes. La réorganisation définitive est renvoyée à une session de mi-mandat.

Mais c'est sans doute sur la discipline interne que les décisions apparaissent les plus fermes. Face à l'absentéisme répété et à l'inactivité de certains conseillers nationaux, le COSERCO annonce une véritable opération de remise en ordre », a indiqué le communiqué final.
Dans son mot de clôture, le président du Conseil national, le Révérend Pasteur Germain Loubota a tenu à attirer l’attention des uns et des autres, suite à leur comportements.
« Tous les responsables devront désormais signer une fiche d'engagement. Les membres qualifiés ’’d'inactifs’’, ’’d'indécis’’ ou de ’’fantômes’’ seront identifiés, entendus dans le respect des procédures, puis remplacés dans les organes de direction si leur désengagement est confirmé. Ici, il ne s'agit pas d'exclure des personnes, mais de redonner à nos institutions leur efficacité et leur crédibilité », a réaffirmé le président.

Selon le président du Conseil national, « la responsabilité ne constitue pas une contrainte administrative, mais plutôt, une exigence spirituelle. La responsabilité est une vocation », a-t-il renchéri.

Il a ensuite invité chaque dirigeant religieux à incarner, dans son Ministère comme dans la gestion institutionnelle, les valeurs d'intégrité, de fidélité et de transparence. Aussi, cette recherche d'exemplarité s'inscrit-il dans le prolongement du séminaire sur le leadership éthique, holistique, organisé précédemment dans la ville capitale, Brazzaville, dont les leçons ont inspiré les idées des conseillers.
Sur le plan de la gouvernance sociale, la communiqué final révèle, à juste titre que, « le COSERCO projette  également de renforcer son engagement dans la société. Il a annoncé le futur partenariat avec la Caisse d'Assurance Maladie Universelle (CAMU) afin de faciliter l'accès des serviteurs de Dieu à une couverture sanitaire adéquat. Ont signal aussi l'acquisition, sous forme locative, de 200 hectares de terres à Inoni, destinés à une future exploitation agricole dans le cadre des Zones agricoles protégées (ZAP). Une initiative qui traduit la volonté de promouvoir une autonomie économique des communautés religieuses tout en participant aux politiques nationales de développement ».


« Les conseillers nationaux ont également été invités à s'impliquer davantage dans les campagnes d'assainissement de l'environnement et à accompagner le futur recensement des Églises de réveil, en collaboration avec les institutions de la République. Le Conseil a rendu un hommage appuyé aux cofondateurs du COSERCO, le regretté Pasteur David Kani Morlendé et le Pasteur Constant Mampouya, tout en adoptant une motion de remerciement à l'endroit du Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, et de son gouvernement pour les relations entretenues avec les communautés chrétiennes du pays », a détaillé le communiqué.
Cette deuxième session du Conseil national, en dehors des recommandations administratives formulées,  aura en plus n'aura donc pas seulement produit des recommandations. Elle aura ébauché une certaine vision, la vision d'une Église de réveil qui va associer autorité spirituelle, discipline institutionnelle et responsabilité citoyenne.
En définitive, au regard des organisations confessionnelles qui consacre une place importante dans la cohésion sociale dans notre pays, le COSERCO adopte au finish une ambition, celle de faire de l’expression concrète de la foi, au service de l'Église comme de la nation.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-18 15:24:48

Dernière ligne droite à l'ENMA : après deux mois sur le terrain, l'heure de convaincre le jury !

Ce samedi 18 juillet 2026, les couloirs de l'École Nationale Moyenne d'Administration (ENMA) ont troqué leur calme habituel contre une effervescence digne d'un grand oral où même les stylos semblent retenir leur souffle ! Après deux années de formation et deux mois d'immersion dans les différentes administrations du pays, les étudiants défendent leurs rapports de stage devant les jurys. Une étape décisive qui marque l'aboutissement de leur parcours vers l'obtention du Diplôme des Carrières Administratives et Financières (DCAF).
 
Douane, Trésor, Budget, Impôts, Administration générale, Administration du travail, Justice, Journalisme, Gestion scolaire ou encore Diplomatie : chaque filière présente le fruit d'une expérience vécue au plus près des réalités du service public.
 
 Aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement de réciter des cours, mais de démontrer que la théorie a trouvé sa place sur le terrain. Certains découvrent que les dossiers administratifs peuvent être plus épais qu'un roman, d'autres réalisent qu'un stage passe beaucoup plus vite qu'un week-end,  mais,  tous repartent avec une expérience qui les prépare à servir l'État avec compétence et professionnalisme.
 
À travers ces soutenances, l'ENMA, établissement sous tutelle du ministère de l'Enseignement technique et professionnel,  confirme une fois de plus sa mission : former une nouvelle génération de cadres capables de répondre aux défis de l'administration publique avec rigueur, efficacité et sens du service.
 
 
Bonne chance à tous les candidats ! Que les jurys soient exigeants, mais pas plus redoutables qu'une pile de dossiers en fin de journée.
 
Aujourd'hui, c'est le savoir, le mérite et l'engagement qui sont appelés à prendre officiellement leurs fonctions.
 
Rappelons que l'Enma, créée en 1981 sur les cendres de l'Ecole nationale d'administration, est une école professionnelle. Elle a pour mission de former, durant deux ans, des cadres moyens de l'administration publique congolaise.
 
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-18 11:35:34

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