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  • Congo – Jeunesse africaine : BILYF s’attèle à l’initiation des jeunes à la gouvernance continentale à travers une simulation d’un Sommet de l’Union Africaine

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  • Congo - Vie syndicale : la Mutuelle du Syndicat National de l'Université (SYNALU) réunit en Assemblée Générale ordinaire à Brazzaville

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  • Congo – Mines & Energie : vers la reprise de l’exploitation de son plus grand gisement de potasse

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  • Congo – La HALC : célébration de la 10e édition de la Journée Africaine de lutte contre la corruption

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Congo – Jeunesse africaine : BILYF s’attèle à l’initiation des jeunes à la gouvernance continentale à travers une simulation d’un Sommet de l’Union Africaine

Pour la seconde fois consécutive, grâce à l’initiative Brazzaville International Leadership Youth Forum (BILYF), la vile capitale de la République du Congo abrite, ce 12 juillet 2026 au Palais de Congrès de Brazzaville, les travaux de simulation du Sommet de l’Union africaine. Cette grande retrouvaille de la jeunesse du Contient vise la formation de la jeunesse, d’exprimer les mécanismes de la diplomatie, du dialogue et de la prise des décisions. Placé sous la thématique : « Jeunesse africaine et l’emploi à l’ère du numérique : défis, opportunités et perspectives ». Par la volonté de Précieux Massouémé, président-coordonnateur de BILYF, la 2e édition a été patronnée par Prince Michrist Kaba Mboko, ministre délégué, chargé de la jeunesse et de l’éducation civique, en présence de quelques membres du corps diplomatique. Prêt de 500 jeunes, dont 216 délégués, représentants les Etats membres de l’Union africaine.

Lancée en 2025, cette simulation ambitionne d'offrir à la jeunesse africaine un espace concret d'apprentissage de la diplomatie, de la gouvernance et du leadership. Précieux Massouemé, coordonnateur de BILYF a salué l'appui et l’implication des autorités congolaises, des partenaires ainsi que de la Commission de l'Union africaine, tout en rendant hommage au président de la République, Denis Sassou-N'Guesso, pour son engagement en faveur du panafricanisme.

Selon lui, cette deuxième édition confirme la volonté du forum de préparer une génération de jeunes, capables de comprendre les rouages des institutions africaines et de participer activement aux grandes décisions qui façonneront l'avenir du Continent.

Pendant toute une journée, 220 jeunes leaders ont représenté les 55 États membres de l'Union africaine. Répartis en délégations nationales, ils ont incarné chefs d'État, ministres et ambassadeurs, reproduisant avec réalisme le fonctionnement de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine. Ils seront dans la peau des dirigeants.

Selon le coordonnateur de BILYF, Précieux Massouémé, cette 2e édition est une occasion pour la jeunesse d’Afrique, de vivre une nouvelle expérience, afin de créer un espace où ils pourraient apprendre, non seulement par les livres, mais, à travers l’expérience. Un espace où ils pourraient négocier, défendre des positions nationales, construire des compromis, rédiger des résolutions et comprendre le renforcement réel des institutions continentales.

Constatant la réalité des choses, Précieux Massouémé s’explique de façon optimiste : « Aujourd’hui ce rêve devient encore une réalité plus ambitieuse, car cette 2e édition marque une nouvelle étape dans le BILYF et cette fois, c’est encore à Brazzaville que tout se joue. Ainsi, notre capitale devient le temps d’une journée, le cœur battant de la diplomatie africaine. Le Palais de Congrès se transforme en siège de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Ce sont 220 jeunes leaders représentant 50 Etats membres de l’UA qui prennent place dans l’enceinte », a-t-il précisé.

Pour sa part, Michrist Kaba Mboko, ministre délégué, chargé de la jeunesse et de l’éducation civique a adressé un satisfecit aux organisateurs, d’avoir compris que la préparation du leadership africain de demain estime de les confronter aux grands défis auxquels le Continent est donc confronté. « Si la révolution numérique représente une formidable opportunité, elle produira pleinement ses effets que si l’Afrique sait mobiliser son principal atout stratégique : sa jeunesse. L’Afrique est aujourd’hui le Continent le plus jeune du monde. Cette réalité démographique constitue un avantage stratégique exceptionnel. A condition naturellement que cette jeunesse bénéficie d’une éducation de qualité, d’une formation adaptée aux métiers de demain, d’un environnement favorable à l’innovation, d’un accès aux technologies numériques, aux financements et aux opportunités d’entrepreneuriat. Cette exigence de préparation de la jeunesse constitue aujourd’hui, l’une des priorités majeures de l’Union africaine ».

Par ailleurs, le ministre délégué, en charge de la jeunesse et de l’éducation civique a du reste invité les participants à un civisme numérique et, à vivre cette simulation avec beaucoup de sérieux, de discipline et d’une grande ouverture d’esprit.

Signalons que cette seconde édition connait la participation des délégations venues du Gabon, de la RDC, avec le plus grand nombre de participants (19 délégués), ainsi que les experts de la Commission de l’Union africaine, venus d’Addis-Abeba.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-13 01:38:58

Congo - Vie syndicale : la Mutuelle du Syndicat National de l'Université (SYNALU) réunit en Assemblée Générale ordinaire à Brazzaville

La Mutuelle du Syndical National de l’Université (MUSYNA) a convoqué une Assemblée générale ordinaire, tenue le 11 juillet 2026 à l’Amphithéâtre Jean-Baptiste Tati-Loutard de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, sous le thème : « Membres de la MUSYNA, après l’Arbre de Noël, œuvrons pour l’amélioration des autres prestations sociales et le renforcement de la solidarité pour une sécurité sociale garantie et un départ honorable à la retraite ». Le Bureau Exécutif National (BEN) de la mutuelle du Syndicat National de l’Université a été dirigé par son Secrétaire général, le camarade Bienvenu Mpapougou, entouré de tout son staff. Plusieurs membres adhérents de la MUSYNA ont pris part à ladite Assemblée Générale ordinaire. 

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale, le Secrétaire Général, Bienvenu Mpapougou a, de prime abord exprimé sa grande joie, de voir la MUSYNA franchir une nouvelle étape de la vie, mais aussi, de voir cette Assemblée se tenir dans des conditions idéales, malgré les imperfections et les quelques difficultés rencontrées. « Au nom des membres du Bureau Exécutif National et de la Commission de Contrôle et d’Evaluation, et à titre personnel, le vous remercie de votre présence et vous souhaite une agréable bienvenue », a-t-il déclaré.

Bienvenu Mpapougou faisant un voyage explicatif, a ainsi évoqué la genèse de leur mutuelle. « Créée en 2019 par deux vaillants camarades, Jacques Moussiessie, Secrétaire général honoraire du SYNALU et Jean Bosco Mampassi, Secrétaire général-Adjoint, auxquels je rends un hommage mérité, la MUSYNA trouve sa raison d’être dans l’idée de fédérer tous les travailleurs de l’Université Marien Ngouabi, enseignants et ATOS, dans une même mutuelle, sans allusion à leur appartenance syndicale, afin de magnifier la solidarité et l’entraide », a-t-il souligner.

Il a ensuite ajouté que, « au regard de l’effectif actuel des membres de la MUSYNA qui s’élève quasiment de nos jours à 500 membres, ce qui lui permet d’affirmer que notre Mutuelle marche à pas imposants vers son destin ».

En conséquence, au terme des travaux de ladite Assemblée générale ordinaire de la MUSYNA, le Secrétaire général a jugé satisfaisant et fructueux les assises de cette grand-messe de la vie syndicale dans notre pays.

Cette année 2026, il y a déjà un budget qui a été validé par le Conseil d'administration et par le Conseil National, qui est indépendant et qui prend en compte l'activité d'aujourd'hui. Donc, le prochain budget sera voté par le Conseil National qui va se tenir début 2027 et au titre de l'année 2020.

« En conclusion, je peux me permettre de dire, sans risque de me tromper, que la mission a été accomplie avec brio. Je suis rassuré que la MUSYNA a balisé son chemin vers la réalisation de ses objectifs », a réaffirmé la SG.

« Il revient maintenant au Bureau Exécutif National qui sortira des entrailles du 8e Congrès ordinaire du SYNALU prévu du 29 au 31 juillet 2026, de mettre en œuvre ce règlement intérieur sous le contrôle de la Commission de Contrôle et d’Evaluation. A nous tous, d'être ambassadeurs de la MUSYNA, dans tous les coins et recoins de notre Université. Donnons-nous la mission, un membre, une adhésion, pour que la MUSYNA atteigne 1000 membres à l'horizon 2029 », a souhaité Monsieur le SG.

Tel est l’objectif visé par les membres de la Mutuelle du Syndicat de l’Université, à travers les conclusions de cette assemblée général ordinaire, qui se galvanise par la rigueur et un peu de volonté, afin de faire de cette Mutuelle, un véritable outil d’assistance, d’entraide et de mutualités sociales, pour le bien-être de tous les adhérents et membres effectifs.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-12 23:37:40

Congo – Mines & Energie : vers la reprise de l’exploitation de son plus grand gisement de potasse

C’est à l'occasion de la Conférence ’’Mining on Top Africa’’, organisé les 7 et 8 juillet dernier à Paris en France, que le ministre des Industrie minières et de la Géologie, Urbain Fiacre Opo, a annoncé que le pays ambitionne de relancer la production industrielle de la potasse dès 2027. Le projet est porté par la filière congolaise du groupe chinois Luyuan Mines Investment, qui construit actuellement l'usine de Mboukoumassi dans le département du Kouilou, sur la façade maritime au sud-ouest de Pointe-Noire. 

En effet, le Congo veut renouer avec l'exploitation de l'une de ses plus importantes richesses minières, la potasse. Les premiers essais de production sont attendus d'ici la fin de l'année 2026 avec une mise en exploitation commerciale prévue au premier trimestre de 2027. Cette annonce marque une étape importante pour une filière à l'arrêt depuis 1977.

Lancé en 2018, le chantier de Mboukoumassi avait été interrompu en 2020, en raison des difficultés financières avant de reprendre en 2023.

Selon la convention minière, l'usine devrait produire 600.000 tonnes de chlorure de potassium par an, lors de la première phase, avec un objectif de monter en puissance jusqu'à 2 millions de tonnes par an.

La potasse est un minerai stratégique utilisé principalement dans la fabrication des engrais agricoles. Face à la croissance démographique mondiale et aux besoins croissants en sécurité alimentaire, la demande internationale reste soutenue, faisant de cette ressource un marché particulièrement attractif.

Le potentiel congolais suscite d'ailleurs un intérêt grandissant de la part des investisseurs internationaux. Parmi eux figure le groupe du milliardaire nigérien Aliko Dongote, qui envisage un investissement estimé à 3 milliards de dollars américains (soit 1.950 milliards de F.CFA) pour développer cette filière et accompagner la valorisation des importantes réserves de potasse du pays. Au-delà de la production minière, ce projet pourrait générer des milliers d'emplois directs et indirects, stimuler les infrastructures industrielles et renforcer les importations du Congo.

Pour les autorités congolaises, la relance de la potasse s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique, afin de réduire progressivement la dépendance du pays aux revenus pétroliers. Avec ses importantes réserves minières, le Congo entend ainsi se positionner parmi les futurs acteurs majeurs du marché mondial de la potasse, aux côtés des producteurs historiques comme le Canada, la Russie et la Biélorussie, etc.

Au-delà d'une simple reprise industrielle, la relance de la filiale potasse pourrait ouvrir un chapitre du développement minier congolais et relancer ainsi la place du pays dans les chaînes d'approvisionnement mondiales en matière première stratégique.

Il faut signaler qu’avec des réserves extractibles estimées à 242,5 millions de tonnes, Mboukoumassi constitue l'un des principaux projets miniers de diversification du Congo, sa mise en production est désormais attendue au premier trimestre de 2027.

Photos : DR 

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : MAG NEWS 24

Créé le 2026-07-11 21:52:11

Congo – La HALC : célébration de la 10e édition de la Journée Africaine de lutte contre la corruption

A l’occasion de la célébration de la Journée Africaine de lutte contre la corruption, la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), a procédé au lancement desdites festivités, le jeudi 9 juillet 2026 par la déclaration à la Nation du président de cette institution anticorruption, Emmanuel Ollita Ondongo. Cette cérémonie marquant la Journée Africaine de lutte contre la corruption, qui se célèbre le 11 juillet de chaque année, a pour thème : « l'Intégrité et la lutte contre la corruption sur le Continent » sera appuyé par un programme, avec une série d’activités dans les trois grandes villes du Congo. Brazzaville, du 9 au 10 ; Pointe-Noire, du 11 au 15 et Ouesso, du 21 au 24 juillet prochain. Ainsi, dans ladite déclaration, le président de la HALC souligne et revient sur l’obligation de déclaration de patrimoine, donnant l’exemple d’une gouvernance exercée en toute transparence, au service exclusif de la Nation. Voici la déclaration de la HALC, relative à cette Journée, lue par son président :  

« Chers compatriotes, Mesdames et Messieurs, C'est avec un sentiment de profonde responsabilité que je m'adresse à vous aujourd'hui, en cette journée du 11 juillet, consacrée par l'Union africaine, comme journée africaine de lutte contre la corruption. Cette date n'est pas anodine. Elle commémore l'adoption par nos chefs d'État et de gouvernement de la Convention de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.

En signant et en ratifiant ce texte, notre pays a pris un engagement solennel, celui de bâtir une société plus juste, plus transparente, où les ressources publiques servent réellement l'intérêt général et non les intérêts particuliers. Cette année, le thème retenu par l'Union africaine résonne avec une force particulière, intensifier la promotion de l'intégrité et la lutte contre la corruption sur le continent. Ce thème nous invite à tous, autorités comme citoyens, décideurs comme non-décideurs, à passer des discours aux actes et des engagements aux résultats concrets.

Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous dire que la corruption est un fléau qui nous concerne tous. Elle n'est pas une abstraction lointaine réservée aux grands dossiers que l'on évoque dans les médias. La corruption se vit au quotidien, dans le bureau où l'on vous exige les pots de vin pour accélérer la procédure sur l'avancement d'un dossier.

Dans les marchés publics attribués dans l'opacité, donc sans transparence. Dans la salle de classe où une note s'achève. Dans le service de santé où l'accès aux soins dépend de ce que l'on peut payer en plus.

Chaque acte de corruption, aussi petit paraît-il, affaiblit notre État, détourne des ressources qui devraient servir pour construire des écoles, des hôpitaux, des routes, et creuse davantage les inégalités entre nos concitoyens. La corruption n'épargne personne, mais elle frappe toujours plus durement les plus vulnérables d'entre nous. A la faveur de la confiance que le peuple vient de lui révéler, le Président de la République réaffirme aujourd'hui sa détermination à intensifier la lutte contre ce fléau.

Cela passe par, un, le renforcement des institutions de contrôle et des organes anticorruption afin qu'ils disposent des moyens humains, matériels et juridiques nécessaires pour accomplir pleinement leur mission en toute indépendance. Deux, la mise en œuvre de la digitalisation des services publics qui demeure l'un des leviers les plus efficaces pour réduire les contacts directs propices aux pratiques de corruption et pour garantir davantage de traçabilité dans nos administrations. Trois, la transparence dans la gestion des marchés publics et des finances de l'État avec une exigence accrue de redévabilité de la part de tous les gestionnaires de déni public.

Quatre, la protection effective des lanceurs d'alertes car ceux qui ont le courage de dénoncer les pratiques répréhensibles doivent être protégés et non sanctionnés. Et enfin, cinq, le renforcement de l'éducation à l'intégrité dès le plus jeune âge. Dans nos écoles, afin de former une génération qui rejette naturellement la corruption comme mode de fonctionnement.

Mesdames et Messieurs, cette exigence d'intégrité, le gouvernement l'a déjà traduite en engagement concret. Lors de la présentation du 22 juin dernier du programme d'action du gouvernement devant la représentation nationale, le premier ministre, le chef du gouvernement, a réaffirmé la volonté de l'exécutif de se soumettre comme cela avait été fait au cours du quinquennat écoulé. A l'obligation de déclaration de patrimoine, donnant ainsi l'exemple d'une gouvernance exercée en toute transparence au service exclusif de la nation.

Ce même discours de politique générale a également tracé la voie d'une réforme profonde de notre fiscalité fondée sur la digitalisation des procédures de recouvrement des recettes publiques. Cette modernisation, en réduisant les intermédiations humaines et en renforçant la traçabilité des opérations, constitue un outil déterminant de lutte contre la corruption dans la mobilisation des ressources de l'État. Enfin, en ces débuts de mandat du président de la

République fraîchement élu, le gouvernement a pris l'engagement à travers la haute autorité de lutte contre la corruption de prévenir et de mener un combat résolu contre la corruption, l'épaule de vin, le favoritisme, le népotisme ainsi que les détournements de fonds publics, quels qu'en soient les auteurs.

Cet engagement porté au plus haut niveau de l'État illustre la volonté du gouvernement de faire de l'intégrité un principe cardinal de l'action publique pour ce nouveau quinquennat. C'est également dans ce sens que la haute autorité de lutte contre la corruption reprend de façon imminente avec le soutien du FMI l'opération de déclaration des conflits d'intérêts annoncés précédemment. Pour la gouverne de toutes les parties prenantes de l'écosystème de lutte contre la corruption, l'élaboration du plan stratégique de prévention et de lutte contre la corruption évolue très positivement avec le concours des partenaires techniques impliqués.

En plus, le document relatif à temps de vue de l'imprimature vient d'être validé par le Premier ministre, chef du gouvernement. Mes chers compatriotes, aucune loi, aucune institution, aussi solide soit-elle, ne pourra à elle seule venir à bout de la corruption sans l'adhésion et l'engagement de chaque citoyen. Je vous invite donc, à votre niveau, là où vous êtes deux, refuser de payer ou de proposer un pot de vin même lorsque cela semble être la solution la plus rapide.

Dénoncer les pratiques de corruption dont vous êtes témoin à travers le 1023 canal gratuit mis à votre disposition, exiger la transparence dans la gestion des affaires publiques de votre commune, de votre quartier, de votre établissement scolaire et surtout de transmettre à vos enfants les valeurs d'honnêteté, de mérite et d'intégrité. La lutte contre la corruption n'est pas l'affaire exclusive des gouvernants. C'est un combat collectif qui se gagne par la responsabilité de chacun.

En ce 11 juillet 2026, faisons tous que cette journée ne soit pas un simple rituel commémoratif, mais un véritable point de départ ou un nouvel élan vers une société où l'intégrité redevient la norme et non l'exception. Notre continent regorge de ressources et de talents. Ce qui nous a souvent manqué, ce n'est pas la richesse, mais la capacité à la gérer avec honnêteté et au bénéfice de tous.

C'est cela, notre véritable défi. Je compte sur la mobilisation de toutes et de tous. Administration, secteur privé, organisation de la société civile, médias, jeunesse, pour faire de l'intégrité une exigence partagée et de la lutte contre la corruption une cause nationale.

Ensemble, intensifions la promotion de l'intégrité. Ensemble, disons non à la corruption.

Je vous remercie ».

(Emmanuel Ollita Ondongo, président de la HALC)

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-09 23:58:42

Congo – Sport & Vacances : Ewawa Plus lance le Camp Ewawa Kids à Brazzaville à travers le basketball comme une école de vie, de citoyenneté et de transmission pour les enfants

Ewawa Plus a procédé, le 6 juillet 2026 à Brazzaville au lancement officiel du Camp Ewawa Kids, un programme éducatif et sportif destiné aux enfants de 7 à 15 ans. Cette activité sportive des vacances est un tournoi qui va se dérouler au Gymnase Maxime Matsima, du 6 juillet au 5 août 2026.  

Pensé comme bien plus qu’un simple camp de basketball, Ewawa Kids place le sport au service de l’éducation, de l’encadrement de la jeunesse et de la transmission des valeurs. À travers cette initiative, Ewawa Plus souhaite offrir aux enfants un espace d’apprentissage, de discipline, de confiance en soi et de développement personnel.

A noter que ce camp s’inscrit dans le cadre de la 4ᵉ édition du Tournoi International de Basketball Vétéran Ewawa Plus, prévue du 5 au 9 août 2026 à Brazzaville. En intégrant un programme dédié aux enfants à cet événement, Ewawa Plus affirme une conviction forte : les vétérans ne sont pas seulement des compétiteurs, ils sont aussi des modèles, des passeurs d’expérience et des acteurs de transmission pour les nouvelles générations.

La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de partenaires engagés dans l’éducation, le sport et l’encadrement de la jeunesse, notamment Madame Mariame Kangoud, Présidente de L’Archer Fondation, Monsieur Eliphal Balloula-Touadi, du Secrétaire Général de la Fondation Africaine pour l’Éducation (FAE), ainsi que de Monsieur Dimi Yoka, Vice-Président de la Fédération Congolaise de Basketball, FECOKET. Leur présence témoigne de l’importance d’un accompagnement collectif et institutionnel autour des initiatives sportives destinées aux jeunes.

Le camp bénéficie également d’un encadrement technique de haut niveau, assuré sous la coordination de Blaise Baleketa, Expert FIBA de renommée internationale. Sa présence apporte au programme une exigence technique, pédagogique et sportive supplémentaire, afin de garantir aux enfants un apprentissage structuré, progressif et adapté à leur âge.

Durant un mois, les 70 participants bénéficieront de séances de basketball organisées de 9h à 12h, complétées par des ateliers éducatifs, culturels et citoyens. Ces activités porteront notamment sur la discipline, le respect des règles, l’esprit d’équipe, la citoyenneté, le dépassement de soi, la confiance en soi et le vivre-ensemble.

Dans une démarche inclusive, L’Archer Fondation et la Fondation Africaine pour l’Éducation accompagnent la participation d’enfants issus de structures d’accueil, afin de leur permettre de vivre pleinement cette expérience sportive et éducative dans un cadre bienveillant, sécurisé et ouvert à tous.

« Pour la FAE (Fondation Africaine pour l’Éducation), Ewawa Kids représente plus qu’une activité sportive : c’est un cadre qui permet aux enfants d’apprendre, de se construire et de croire en leur potentiel », a déclaré Monsieur Eliphal Balloula-Touadi, Secrétaire Général de la Fondation Africaine pour l’Éducation.

À travers le Camp Ewawa Kids, Ewawa Plus et ses partenaires réaffirment leur volonté de faire du sport, un véritable levier d’éducation, d’inclusion sociale et d’épanouissement. La présence de la FECOKET renforce également l’importance d’un accompagnement institutionnel du basketball, dès le plus jeune âge, dans une logique de détection, d’encadrement et de développement durable de la discipline.

Le Camp Ewawa Kids se clôturera le 5 août 2026, par un match d’exhibition au Gymnase Maxime Matsima, avant la finale du Tournoi International de Basketball Vétéran Ewawa Plus. Les enfants présenteront également une chorégraphie collective et recevront leurs diplômes de participation.

Avec Ewawa Kids, Ewawa Plus confirme son ambition de bâtir un événement sportif à fort impact social, capable de réunir compétition, éducation, inclusion et transmission intergénérationnelle.

Contact presse : Ewawa Plus, Communication : +242 06 695 92 57

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-09 09:13:31

Congo – Fête de fin d’année scolaire : le Complexe Scolaire Les Petits Savants a clôturé la fin de son année scolaire 2025-2026, couplée à la cérémonie de l’émulation

Après quelques mois d’études et d’apprentissage, le personnel enseignant et administratif, en compagnie des élèves et de leurs parents ont célébré la fête de fin d’année, le samedi 4 juillet 2026 dans l’enceint de l’école, située aux numéros 12 & 14 de la Rue Kimbenza à Diata (derrière l’ORSTOM), dans le premier arrondissement Makélékélé, Brazzaville. En présence du Co-promoteur du Complexe Scolaire, du député de la circonscription électorale de Makélékélé 3, l’honorable Alban Kaki, de l’écrivain congolais, Noël Kodia Ramata, dont ue accompagné de son épouse, du conseiller spécial, Monsieur Alexandre Boueya, du directeur de l’école Massiossio et de la Coach Leslie Canaan, présidente de Fondation et dirigeante de Cre-Activ, un cabinet de coaching et de formation, qui accompagne les entrepreneurs, cadres et dirigeants dans leur formation, avec la présence très remarquée de papi Jo. Deux allocutions ont ponctué cette festivité : la première a été le mot de bienvenue adressé par le directeur de l’école, Monsieur Anicet Loembé, suivie de celle de Madame la promotrice dudit complexe, Madame Dédette Boueya et du mot des apprenants. Plusieurs séquences ont marqué la fête, à savoir : l’hymne national exécuté avec des flutes puis chanté en Anglais et l’hymne du Complexe Scolaire par les élèves et leur professeur de musique.

Dans son mot de bienvenue, le directeur du Complexe Scolaire Les Petits Savants, Monsieur Anicet Loembé de prime abord remercié le Maître des temps et des circonstances, Dieu, créateur. « Merci pour ceux qui savent que rien ne se fait sans ce très grand nom. Dieu merci parce qu'il nous a gardé toute l'année, toute une année scolaire durant les quelques mois de scolarité. Tout s'est bien passé, c'est vrai qu'il y a eu quelques écueils, mais ça fait partie du registre des œuvres humaines qui ne sont jamais parfaites. Sinon, l'honneur que je fais aujourd'hui de vous recevoir en ce cadre que nous avons voulu », a-t-il fait savoir.

« Nous espérons que vous ayez la hauteur de vos attentes. Parce que, sans vous les parents, rien ne se fait dans cette école. Vous le savez, vous êtes nos partenaires et merci de ce que vous nous apportez », a avoué et reconnu le directeur.

Prenant la parole, la promotrice du Complexe Scolaire Les Petits Savants, Madame Boueya Dédette a pour sa part, exprimé sa profonde gratitude en accueillant les élèves et leurs parents pour cette journée particulière, celle de la fête de fin d’année et de l’émulation, caractérisée par la remise des cadeaux aux élèves les plus méritants de l’établissement.

« Messieurs les honorables invités, Mesdames, Messieurs, chers parents d'apprenants, très chers membres du personnel du Complexe Scolaire, Les petits Savants, très chers apprenants, mes très chers bouts de chou, comme j'aime les appeler, même quand ils sont au collège, ils sont des bouts de chou. C'est avec un immense honneur et une profonde gratitude que nous vous accueillons à cette cérémonie marquant la clôture de l'année scolaire, couplée à notre cérémonie d'émulation scolaire ».

« C'est avec un grand honneur, une immense joie et une légitime fierté que je prends la parole en cette solennelle cérémonie de fin d'année scolaire. L'école des petits savants se réjouit aujourd'hui d'afficher un taux de réussite de 100%, fruit du travail soutenu de la discipline et de l'engagement constant de l'ensemble de la communauté éducative. Cette journée rêvait pour nous une importance particulière car elle constitue un moment privilégié de bilan, de reconnaissance et de célébration », a révélé madame la promotrice.

Par ailleurs « après plusieurs mois d'efforts, de persévérance et parfois de défis, nous pouvons aujourd'hui mesurer avec satisfaction le chemin de parcours. Tout d'abord, je tiens à exprimer ma profonde reconnaissance à nos enseignants, nos professeurs pour leur professionnalisme, leur dévouement et leur patience. Grâce à leur engagement quotidien, nos apprenants ont évolué dans un cadre propice à l'apprentissage, à l'épanouissement et à l'excellence », a-t-elle affirmé.

« Je voudrais adresser ensuite mes remerciements à l'ensemble du personnel du complexe scolaire Les Petits Savants. Le personnel administratif, le personnel de soutien, tout le personnel en général, dont le travail souvent discret mais toujours essentiel assure le bon fonctionnement de notre établissement et contribue à la qualité de notre mission éducative. Aux parents d'apprenants, très chers partenaires, je souhaite adresser une pensée alors toute particulière », a-t-elle encouragé.

Madame la promotrice a également manifesté l’expression de leur gratitude pour la confiance, la collaboration et les sacrifices consentis. « Il faut le dire, tout au long de cette année, l'éducation étant une œuvre commune qui ne peut porter pleinement ses fruits que dans un partenariat solide, harmonieux et durable entre la famille et l'école. A vous tous, mes chers bouts de chou, mes très chers apprenants, j'adresse mes plus vives félicitations pour les efforts accomplis. Aujourd'hui, certains d'entre vous recevront des distinctions en récompense de leur excellence, de leur assiduité et de leur persévérance. Ces distinctions consacrent votre mérite et constituent pour l'ensemble de vos camarades une source d'inspiration et d'émulation. A ceux qui ne recevront pas de distinction cette année, je voudrais dire que chaque parcours est unique et chaque effort compte. Continuez à travailler avec détermination, confiance et courage, car les efforts constants finissent toujours par porter leurs fruits », a exhorté la promotrice.

Cependant, pour Madame Dedette Boueya, « l'émulation scolaire n'a pas pour vocation d'établir des différences, mais d'encourager chacun à donner le meilleur de lui-même dans le respect des valeurs de discipline, de responsabilité, de solidarité et d'excellence qui fondent notre projet éducatif. Enfin, à l'heure où cette année scolaire s'achève, nous formulons le vœu que les vacances soient pour chacun et chacune un temps de repos, de ressourcement et de sérénité afin d'aborder avec confiance et détermination les nouveaux défis de la rentrée prochaine qui est prévu pour certains le 1er septembre, pour d'autres le 7, et pour les apprenants le 14 septembre 2026. Au nom de l'école Les Petits Savants, je remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cette cérémonie », a-t-elle ajouté pour la clôture de l'année scolaire.

Lors de cette fête de fin d’année les apprenants ont présenté plusieurs séries d’activités, notamment, la danse, la chorégraphie, la présentation de la famille en Anglais par les élèves de 4 ans, un exposé sur l’environnement en Lingala par les enfants de 5 ans, un petit défilé de mode avec les mini miss. Une séance de vernissage en art pictural par les élèves du collège, des démonstrations et passation de grades en Taekwendo, une prestation en Escrime sous l’œil vigilant du président de la Fédération, Alban Kaki. Enfin, il y a eu la remise des diplômes et des cadeaux aux meilleurs de l’établissement.

Les festivités de fin d’année et d’émulation au Complexe Scolaire Les Petits Savants se sont achevées par un apéritif et une séance des photos souvenirs.

VALDA SAINT-VAL / L es Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-06 22:26:38

Congo – Rwanda : célébration à Brazzaville du 32e anniversaire de la Journée de la libération ’’Kwibohora 32’’

A Brazzaville, la communauté rwandaise s’est rassemblée, le 4 juillet 2026 à l’hôtel Hilton-Les Tours jumelles de Brazzaville, à l’occasion de la célébration du 32ᵉ anniversaire de la Journée de la Libération du Rwanda. La cérémonie festive a été présidée par l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Rwanda en République du Congo, Son Excellence Monsieur Parfait Busabizwa, avec à ses côtés, le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou-Nguesso, en présence du corps diplomatique, des parlementaires des autorités politico-administratives du pays et des autorités et d’une force communauté du Rwanda présente à Brazzaville. Le Kwibohora, la libération du pays a pour thème principal cette année : « Le Rwanda continue son chemin ». Au cours de la soirée, une seule allocution a été prononcée, celle de l’ambassadeur Parfait Busabizwa, un toast porté et une prestation dansante avec des groupes rwandais et congolais pour agrémenter la soirée. 

Dans une ambiance empreinte à l’amitié sincère, à la solidarité et à l’excellence des relations de coopération qui unissent les peuples, rwandais et congolais, la cérémonie marquant les 32 ans de la libération a constitué un épisode du souvenir pour les deux pays.

En effet, le 4 juillet marque une date historique majeure pour le Rwanda. Elle symbolise la fin du régime génocidaire responsable du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994, ainsi que la libération du pays par les forces du Front Patriotique Rwandais. Sous le leadership de Son Excellence Monsieur Paul Kagamé, alors commandant en chef de l’Armée Patriotique Rwandaise (FPR), cette intervention a mis fin aux massacres, sauvé des vies et redonné espoir à une nation profondément meurtrie, dans un contexte d’inaction de la communauté internationale face à l’une des tragédies les plus sombres de l’histoire contemporaine. Kwibohora est ainsi bien plus qu’une victoire militaire. C’est le symbole du courage, de la résilience et de la détermination d’un peuple qui a choisi de se relever, de se reconstruire et de bâtir un avenir fondé sur l’unité, la dignité et l’espoir.

« Ce soir, nous rendons hommage à toutes celles et ceux qui ont pris part à cette lutte de libération, ainsi qu’à ceux qui ont payé le prix ultime pour permettre au Rwanda de renaître. Ils ont   affronté la mort pour que la Nation vive. Leur sacrifice est le fondement sur lequel repose le Rwanda d’aujourd’hui », a formulé Monsieur l’ambassadeur, Parfait Busabizwa.

« Il y a trente-deux ans, le Rwanda sortait de l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Le pays était profondément dévasté : institutions effondrées, économie paralysée, infrastructures détruites et tissu social brisé. Face à cette réalité, le Rwanda a fait le choix de l’unité comme pierre angulaire de sa reconstruction. Notre vision est claire : Un Rwanda prospère, souverain, solidaire et respecté.  Aujourd’hui, guidé par une gouvernance axée sur les résultats, le Rwanda poursuit sa transformation profonde, et désormais par la Vision 2050, avec l’ambition de bâtir un État moderne, inclusif et résilient. Les résultats de cette transformation sont tangibles et largement attestés par les données du Centre National de Statistique du Rwanda (NISR) », a-t-il évoqué.

Selon l’ambassadeur, « au premier trimestre 2026, l’économie rwandaise a enregistré une croissance de 10 %, bien au-dessus de la moyenne régionale, confirmant sa résilience et sa dynamique soutenue. Le Produit Intérieur Brut est passé de 5 276 milliards de francs rwandais en 2025 à 6 346 milliards au premier trimestre de l’année 2026. Cette performance est portée par l’ensemble des secteurs clés : l’industrie a progressé de 13 %, l’agriculture de 8 % et les services de 7 %. Le secteur des services demeure le principal moteur de l’économie, représentant 52 % du PIB, suivi de l’industrie avec 24 % et de l’agriculture avec 19 %. Cette structure reflète la transformation progressive de notre économie vers un modèle diversifié et moderne.

Les exportations ont enregistré une croissance remarquable de 39 %, tirée notamment par une hausse de 86 % des exportations de café, tandis que les cultures vivrières ont progressé de 3 %, renforçant la sécurité alimentaire nationale.

Le commerce de gros et de détail a progressé de 11 %, tout comme le secteur des transports. Le secteur des technologies de l’information et de la communication s’est distingué par une croissance de 22 %, illustrant l’accélération de notre transition vers une économie numérique et fondée sur le savoir.

Le secteur du tourisme continue également de jouer un rôle clé dans cette dynamique de transformation. Grâce à la stabilité du pays, aux partenariats de la destination touristique, à la valorisation de son patrimoine naturel et au développement des infrastructures, les revenus du tourisme ont atteint 620 millions de dollars américains, renforçant ainsi la contribution du secteur à l’économie nationale et au rayonnement international du Rwanda.

Les progrès en matière d’inclusion sont tout aussi significatifs : 96 % de la population est aujourd’hui intégrée au système financier, contre 48 % en 2008. L’usage du mobile money concerne désormais 77 % des adultes, tandis que la couverture d’internet atteint 96,7 % du territoire.

Les services financiers et d’assurance ont également progressé de 11 %, confirmant le dynamisme de l’économie rwandaise.

Cependant, au-delà des performances économiques, les progrès sociaux sont tout aussi significatifs. Aujourd’hui, près de 83 % des ménages sont autosuffisants sur le plan alimentaire, près de 90 % ont accès à l’eau potable et 82,9 % bénéficient de l’électricité.

Dans le domaine de la santé, 97,3 % de la population bénéficie d’une couverture d’assurance maladie. Par ailleurs, 93 % des accouchements ont lieu dans des structures de santé, ce qui témoigne des efforts continus pour améliorer l’accès aux soins et la qualité du système de santé.

Le Rwanda poursuit également une ambition majeure à travers la Mission 2027 du ministère de la Santé, visant l’élimination du cancer du col de l’utérus d’ici 2027. Cette stratégie repose sur la vaccination, le dépistage précoce et la prise en charge rapide, illustrant notre engagement en faveur d’un système de santé préventif, accessible et résilient », a expliqué l’ambassadeur du Rwanda.

Par ailleurs, le Rwanda a également enregistré des progrès significatifs en matière de gouvernance et de modernisation des services publics. Aujourd’hui, 85 % des services gouvernementaux sont accessibles en ligne, facilitant les démarches administratives et renforçant l’efficacité de l’administration publique. Cette transformation s’accompagne d’un niveau élevé de confiance des citoyens : 86,65 % des Rwandais expriment leur confiance dans les efforts de lutte contre la corruption, ainsi que dans la transparence et la redevabilité des institutions publiques, tandis que 93,63 % déclarent avoir confiance dans la sécurité et la stabilité du pays.

D’importants investissements ont également été réalisés dans les infrastructures, notamment les routes, l’énergie, l’eau potable, les écoles, les hôpitaux, ainsi que le développement du futur aéroport international de Bugesera. Le Rwanda demeure également engagé dans la protection de l’environnement, à travers le reboisement, la restauration des écosystèmes et la promotion des énergies propres.

« Tout ceci n’est pas un miracle, c’est le fruit d’une vision, d’une discipline collective, et de la volonté d’un peuple qui a refusé d’être défini par sa tragédie. Toutes ces réalisations sont également soutenues par la contribution de la communauté rwandaise de l’étranger, qui joue aujourd’hui un rôle essentiel dans le développement national, via les transferts financiers, les investissements et le partage de compétences. Elle constitue un partenaire stratégique de notre transformation. Nous restons convaincus que le développement durable ne peut se construire sans partenariats solides, fondés sur le respect mutuel et des intérêts partagés. C’est dans cet esprit que nous saluons les excellentes relations entre la République du Rwanda et la République du Congo, portées par le leadership de Leurs Excellences Paul Kagamé et Denis Sassou-N’Guesso », a-t-il rappelé.

Au-delà de cette coopération bilatérale, le Rwanda réaffirme son engagement constant en faveur de la paix, de la sécurité, de l’intégration régionale et du panafricanisme, qui guide de plus en plus notre action commune sur le continent.

« Dans le prolongement de notre vision de développement, le Rwanda accorde une importance particulière à l’intégration régionale et continentale. Nous sommes persuadés que la transformation économique de l’Afrique passe par des marchés ouverts ainsi que par le libre mouvement des personnes et des biens. C’est dans cet esprit que nous soutenons pleinement la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF), qui représente une opportunité historique pour accélérer l’intégration économique de notre continent. Dans cette même dynamique, nous saluons les initiatives courageuses en faveur de la libre circulation, notamment l’orientation vers l’assouplissement des régimes de visa annoncée par Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, qui s’inscrit dans cette vision d’ouverture et de rapprochement entre les peuples africains.

Alors que nous célébrons Kwibohora 32, nous réaffirmons notre engagement à poursuivre la construction d’un Rwanda uni, prospère et tourné vers l’avenir.

Comme le dit le thème de notre célébration cette année, "nous continuons notre chemin de la libération'', grâce à nos efforts quotidiens, à nos ambitions collectives de bâtir un pays toujours plus inclusif, résilient et prospère.

Chers compatriotes, chers jeunes, vous êtes les enfants de la libération. Votre devoir est de protéger l’unité, rejeter la division, travailler, innover et soyez intègres. Le Rwanda que vous bâtirez sera jugé à l’aune de votre discipline et de votre amour pour la Patrie. L’intégrité, le travail bien fait, l’amour du pays. Voilà l’ADN de la libération », a réaffirmé l’ambassadeur.

Concluant son propos, Monsieur Parfait Busabizwa a renouvelé ses remerciements à tous ceux et à toutes celles qui ont honoré de leur présence,  de leur amitié et du soutien constant envers le Rwanda.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-06 01:21:47

Diaspora congolaise de France : Deve Maboungou, une voix stratégique choisie pour dialoguer avec le ministre Bounda

À Paris, l'audience accordée par Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger à des représentants triés sur le volet a réuni un cercle restreint de figures de la diaspora. Parmi elles, l'expert franco-congolais en intelligence économique, dont la présence n'est ni fortuite ni anecdotique.

Il est des rendez-vous dont la portée dépasse la simple actualité protocolaire. La rencontre organisée récemment à Paris par les services diplomatiques de la République du Congo, entre Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Constant-Serge Bounda, et un cercle de représentants de la diaspora congolaise établie en France et en Europe, appartient à cette catégorie. Le choix des interlocuteurs conviés à cette audience institutionnelle constitue en soi un signal politique. Parmi eux, Monsieur Deve Maboungou, expert franco-congolais en intelligence économique et ancien directeur de cabinet de la Maison de l'Afrique à Paris, dont la sélection illustre la volonté du gouvernement de s'appuyer sur des profils d'expertise, capables d'inscrire le dialogue diaspora-État dans une exigence de rigueur stratégique.

 

Une audience placée sous le sceau de la considération et de la concertation

Ouverte à quatorze heures et clôturée à seize heures trente, l'audience s'est déroulée dans un climat empreint de dignité, d'écoute mutuelle et de considération réciproque. Elle s'inscrit dans le prolongement des consultations régulières engagées par les autorités de la République avec les communautés congolaises expatriées, et traduit la volonté clairement exprimée par le Chef de l'État de faire de la diaspora un acteur à part entière du dialogue national.

Après une allocution de bienvenue prononcée par Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur de la République du Congo en France, Monsieur le Ministre a souhaité connaître personnellement chacun des interlocuteurs présents, invitant un tour de table individualisé. Dans un geste protocolaire qui n'a échappé à aucun des observateurs, il a ensuite invité les membres de son cabinet à céder leur place aux participants arrivés en dernier, marquant par-là une proximité et une considération dont l'assistance a unanimement salué la portée symbolique.

Ce cadre, à la fois solennel et fraternel, a permis d'aborder sans détour les questions structurantes qui préoccupent aujourd'hui la communauté congolaise établie à l'étranger : le coût prohibitif des billets d'avion vers Brazzaville, la modernisation des services consulaires, l'attractivité de la République à l'endroit de sa diaspora, l'effectivité du droit de vote des Congolais de l'étranger, ou encore la définition d'une véritable politique de retour.

Le choix d'un profil : Deve Maboungou, une sélection qui fait sens

Dans la composition d'une délégation appelée à représenter la diaspora face au chef de la diplomatie congolaise, rien n'est laissé au hasard. Le cercle des personnalités conviées à Paris a été constitué avec discernement, dans le souci de refléter la diversité des expériences, des générations et des compétences que porte aujourd'hui la communauté congolaise de France. La présence en son sein de Monsieur Deve Maboungou obéit à cette même exigence : elle témoigne de la reconnaissance progressive, par les institutions de la République, d'une génération d'experts issus de la diaspora, dont la trajectoire allie ancrage territorial français, culture institutionnelle africaine et maîtrise des grands enjeux contemporains.

Né à Poissy en 1984, formé dans les cursus les plus exigeants en intelligence économique, en relations internationales et en diplomatie, titulaire de trois MBA et d'un double master en management de cabinet et en diplomatie, Monsieur Maboungou a d'abord servi quinze années durant l'État français au sein de la fonction publique, avant de fonder Noeïn & Cie, cabinet de conseil en intelligence économique et en protection des entreprises. Il a par la suite exercé les fonctions de directeur de cabinet de la Maison de l'Afrique à Paris, institution historique fondée en 1974 à l'initiative des présidents Léopold Sédar Senghor, Félix Houphouët-Boigny et Georges Pompidou. À ce titre, il a piloté une plateforme de dialogue et de coopération dont la vocation est précisément de faciliter les partenariats économiques, culturels et institutionnels entre les deux continents.

Sa présence dans les instances stratégiques congolaises est, depuis 2025, régulièrement confirmée. Vice-président et directeur de l'Intelligence économique et des Stratégies d'influence au sein du Comité consultatif international de la Chambre de la Diplomatie économique du Congo (CDECO), représentant du Congo-Brazzaville auprès de l'Institut Africain de la Réflexion Stratégique (IARS), enseignant-chercheur en sciences politiques et en relations internationales à l'Institut Thalès, il a par ailleurs réaffirmé, en janvier dernier, son engagement au sein du Parti Congolais du Travail lors d'une réunion du Comité Île-de-France tenue au siège national du parti. Autant de fonctions qui le désignent, dans les faits, comme l'un des relais stratégiques de la diaspora congolaise auprès des cercles de décision, tant à Brazzaville qu'à Paris.

 

Une expertise que l'heure requiert

Que le ministre Bounda ait choisi, pour son premier grand rendez-vous parisien avec la diaspora depuis son entrée en fonction en avril dernier, de s'entourer de figures de cette envergure n'est pas indifférent. La séquence géopolitique actuelle, marquée par une recomposition des équilibres entre l'Afrique et ses partenaires historiques, appelle en effet une diplomatie renouvelée, capable de conjuguer l'exigence des relations d'État à la maîtrise des dynamiques transnationales portées par les communautés expatriées.

Or, dans cette perspective, Monsieur Deve Maboungou incarne un profil dont le Congo a besoin. Sa réflexion, développée dans plusieurs contributions publiées ces derniers mois, de l'intelligence économique souveraine à l'africanité comme condition de puissance continentale, en passant par la recomposition stratégique des relations franco-africaines, s'inscrit dans une pensée qui refuse aussi bien les postures incantatoires que l'imitation servile des modèles importés. Il y défend une lecture exigeante de la souveraineté, comprise non comme un repli mais comme la capacité, pour un État, à définir librement ses priorités, à protéger ses intérêts et à mobiliser, autour d'un projet cohérent, l'ensemble des ressources humaines qui composent sa Nation, où qu'elles se trouvent.

Sa vision de la diaspora s'articule autour d'une conviction constante : celle-ci ne saurait être ramenée aux seuls transferts financiers vers le pays d'origine. Elle constitue, dit-il en substance, un levier d'influence politique, économique et diplomatique dont la structuration stratégique demeure encore largement à construire. À ce titre, sa présence dans le cercle restreint reçu par le ministre Bounda prend une signification particulière : elle valide institutionnellement une approche que Monsieur Maboungou porte depuis plusieurs années dans les cercles d'influence franco-africains, et qui trouve désormais une résonance directe au sommet de l'exécutif congolais.

Un moment choisi : la conjonction d'un homme et d'une séquence

Le moment de la rencontre revêt lui aussi une importance qu'il convient de souligner. Le séjour parisien du ministre Bounda intervient à un carrefour diplomatique majeur pour la République du Congo : période marquée par la tenue à Paris de la Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie, par la préparation active de la Conférence des ambassadrices et ambassadeurs qui doit tracer les grandes orientations de l'action extérieure française pour l'année 2026, et par la perspective d'un sommet Afrique-France appelé à repenser les termes du partenariat entre les deux continents.

Dans ce contexte, l'audience accordée à la diaspora ne saurait s'analyser comme un simple exercice de communication publique. Elle constitue une étape structurante dans la construction d'un dialogue institutionnel de long cours entre les pouvoirs publics congolais et leurs compatriotes de l'extérieur. En choisissant de s'appuyer, pour cette étape, sur des personnalités reconnues pour leur expertise et leur ancrage institutionnel, le ministre Bounda envoie un signal clair : celui d'une diplomatie qui entend s'adosser aux compétences de sa diaspora pour projeter l'influence du Congo sur la scène internationale.

La séquence est d'autant plus significative qu'elle intervient peu de mois après le VIᵉ Congrès du Parti Congolais du Travail, tenu à Brazzaville fin décembre 2025, et qui a placé la jeunesse et la valorisation des talents au cœur du projet national. En sélectionnant, parmi les interlocuteurs de la diaspora, des figures comme Monsieur Deve Maboungou, l'exécutif traduit dans les faits cette orientation politique : celle d'un État qui reconnaît, valorise et mobilise les ressources humaines qu'il a fait naître, où qu'elles exercent aujourd'hui leur activité.

Perspectives : de la parole donnée aux réalisations tangibles

À l'issue de la séquence d'échanges, plusieurs axes de travail se sont dégagés, en cohérence avec les préoccupations exprimées par les représentants de la diaspora et avec les orientations portées par le Ministère :

  • Institutionnaliser un cadre de dialogue régulier entre les autorités et les représentants organisés de la diaspora ;
  • Engager, en concertation avec les autorités compétentes, une réflexion approfondie sur le coût des liaisons aériennes entre l'Europe et le Congo ;
  • Accélérer la modernisation et la dématérialisation des services consulaires, en particulier en matière de délivrance des passeports ;
  • Élaborer une feuille de route relative à la politique de retour et à la mobilisation des compétences de la diaspora ;
  • Approfondir le chantier de la représentation politique des Congolais de l'étranger ;
  • Renforcer la coordination avec les groupes d'amitié parlementaires France-Congo et Congo-France.

Ces orientations, si elles trouvent une traduction opérationnelle dans les mois à venir, dessineront les contours d'une véritable politique publique en direction de la diaspora, dont l'ambition dépasse la seule gestion administrative pour investir le champ, plus exigeant, de la stratégie d'influence et du développement partagé.

« Nos compatriotes vivant en Europe, en Asie et dans les Amériques constituent un lien humain essentiel entre la République du Congo et le monde. Ils participent au rapprochement entre les peuples et au rayonnement de nos nations. », a déclaré Constant-Serge Bounda, Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger

Une reconnaissance qui engage

Au-delà des questions techniques abordées, l'audience de Paris aura consolidé un lien de confiance entre les pouvoirs publics et les Congolais de l'étranger, préalable indispensable à toute politique publique ambitieuse. Pour Monsieur Deve Maboungou, comme pour l'ensemble des personnalités conviées, la reconnaissance ainsi manifestée par les institutions engage. Elle appelle une exigence redoublée dans l'expertise mise au service du pays, dans la fidélité aux orientations arrêtées par les autorités et dans la capacité à transformer les échanges institutionnels en réalisations tangibles.

Le fait qu'un expert franco-congolais de la trempe de Monsieur Maboungou soit désormais identifié parmi les voix légitimes de la diaspora, dans un cadre aussi formel, confirme une trajectoire déjà lisible depuis plusieurs mois : celle d'un cadre de la nouvelle génération, dont l'expertise, l'ancrage partisan et l'engagement associatif convergent pour faire de lui l'un des relais stratégiques de l'action extérieure du Congo. C'est, en creux, l'un des enseignements majeurs de cette rencontre de Paris : la République reconnaît ses talents ; elle attend d'eux, en retour, qu'ils portent haut, avec méthode et constance, l'ambition d'un Congo présent au monde et rayonnant en Afrique.

REPÈRES  •  DEVE MABOUNGOU

Né en 1984 à Poissy (Île-de-France). Franco-Congolais. Triple MBA (intelligence économique, relations internationales, diplomatie) et double master (management de cabinet, diplomatie).

Ancien directeur de cabinet de la Maison de l'Afrique (Paris), institution fondée en 1974 sous le patronage des présidents Senghor, Houphouët-Boigny et Pompidou.

Fondateur et président du cabinet Noeïn & Cie, spécialisé en intelligence économique et en protection des entreprises.

Vice-président et directeur de l'Intelligence économique et des Stratégies d'influence au sein du Comité consultatif international de la CDECO (Chambre de la Diplomatie économique du Congo).

Représentant du Congo-Brazzaville auprès de l'Institut Africain de la Réflexion Stratégique (IARS).

Enseignant-chercheur en sciences politiques et relations internationales à l'Institut Thalès.

Membre engagé du Parti Congolais du Travail (PCT), engagement réaffirmé publiquement en janvier 2026 au siège national du parti à Brazzaville, par l'entremise du Comité Île-de-France.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

 

Créé le 2026-07-04 09:09:38

Congo – Economie : le ministre Ludovic Ngatsé prend part aux 26es Rencontres économiques d’Aix-en-Provence et fait un plaidoyer pour une Afrique, transformatrice de ses richesses et le financement de son propre développement

La 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence en France, organisée par le Cercle des économistes se tient du 2 au 4 juillet 2026, sous le thème central : « Naviguer dans un monde sans repères ». En marge de ces assises, le ministre congolais de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective, Monsieur Ludovic Ngatsé a co-animé, le 2 juillet dernier, une session intitulée ’’L'Afrique avance, le monde regarde ailleurs ?’’, aux côtés du Professeur Christian de Boissieu, avec la participation de l'ancienne ministre française Élisabeth Moreno. 

Les 26es Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, sont un rendez-vous annuel autour des thématiques économiques et sociétales. Cette 26e édition, placée sous le thème « Naviguer dans un monde sans repère » entend faire émerger des solutions communes dans un contexte rempli d’incertitude.

Trois jours durant, le ville d’Aix-en-Provence sera l’épicentre d’échanges et de débats, qui réunira plus de 410 participants d’environ 55 pays différents.

En dehors de ces Rencontres économiques, le ministre du Congo de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective a défendu cette vision ambitieuse, celle d’une Afrique capable de mobiliser ses propres ressources, de transformer localement ses matières premières et de bâtir une nouvelle architecture financière adaptée à ses réalités.

Il sied de rappeler que l’intervention du ministre Ngatsé s’inscrit dans le prolongement des réflexions engagées lors des Assemblées Annuelles de la BAD (Banque africaine de développement), organisées tout récemment à Brazzaville.

Ludovic Ngatsé a interpelé la communauté internationale à revoir sa perception du continent africain. « L'Afrique ne peut plus être réduite à ses difficultés. Elle affiche aujourd'hui des perspectives de croissance supérieures à la moyenne mondiale, dispose d'immenses richesses naturelles, d'un potentiel énergétique considérable et d'une jeunesse appelée à devenir l'un des principaux moteurs de la croissance mondiale », a-t-il plaidé.

Par ailleurs, le ministre a insisté sur « la nécessité de rompre avec le modèle économique fondé sur l'exportation brute des ressources naturelles ».

Pour Ludovic Ngatsé, « la transformation locale des matières premières constitue désormais la principale voie permettant de créer davantage de valeur ajoutée, de développer l'industrie, de générer des emplois et de renforcer la mobilisation des ressources domestiques nécessaires au financement du développement ».

« Cette stratégie permettra également à l'Afrique de mieux tirer profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et de renforcer son intégration économique », a-t-il expliqué.

En outre, il a rassuré les investisseurs de l’accélération des réformes des finances publiques. « Digitalisation des administrations, élargissement de l'assiette fiscale, amélioration de la gouvernance, optimisation des dépenses publiques et modernisation du climat des affaires figurent parmi les leviers jugés indispensables pour améliorer la perception du risque africain et attirer davantage de capitaux privés ».

Appelant à une réforme de l'architecture financière internationale afin que l'Afrique bénéficie d'une représentation plus équitable au sein des grandes institutions financières mondiales, Ludovic Ngatsé se dit optimiste et rassurant.

A cette occasion, le ministre congolais n’a pas hésité de faire une rétrospection sur les 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, organisées en mai dernier à Brazzaville, Ludovic Ngatsé s’est réjoui du bilan largement positif.

Pour le ministre, ces assises ont marqué le lancement d'une nouvelle stratégie africaine de financement du développement, basée sur une meilleure mobilisation de l'épargne intérieure, le développement des marchés financiers africains, les partenariats public-privé et des mécanismes innovants de financement.

Le ministre a notamment salué le succès de la première table ronde des bailleurs de fonds consacrée au Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Sur les 70 projets présentés, 63 ont retenu l'attention des partenaires internationaux, avec des promesses de financement dépassant les trois milliards de dollars.

Au bout des échanges, Ludovic Ngatsé a déclaré avec force et conviction que, l'avenir du continent repose avant tout sur sa capacité à mobiliser ses propres ressources financières, valoriser ses richesses naturelles, former sa jeunesse et renforcer les partenariats entre États, secteur privé et institutions financières africaines. Il estime également que l'Afrique dispose désormais des atouts nécessaires pour devenir un acteur majeur de l'économie mondiale, à condition de poursuivre les réformes structurelles et de construire un modèle de développement davantage fondé sur la création de valeur sur le continent.

Photo : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-03 04:30:52

Congo – Vie des Partis politiques : Juste Désiré Mondélé, Secrétaire général du Club 2002-PUR jette l’éponge sans crier garde

Coup de tonnerre au Parti de Guy César Wilfrid Nguesso, le Club 2002-Parti pour l’Unité et la République (Club 2002-PUR). Son Secrétaire général, qui a été à ce poste pendant 25 ans vient de renoncer à ce titre au sein du Parti. Cette démission inattendue crée une situation de crise dans la préparation de leur Congrès ordinaire. 

En effet, dans une missive adressée au président du Conseil de surveillance, le Secrétaire général démissionnaire, Juste Désiré Mondélé annonce ainsi sa démission du Parti. Selon lui, le Parti applique des décisions contraires aux textes fondamentaux de leur formation politique, pratique qu’il dénonce fermement et énergiquement.

Cette situation aussi soudaine soit-elle, risquerait de porter préjudice à la cohésion et la stabilité des enjeux au sein de la majorité présidentielle. Ce qui permettra assurément une nouvelle lecture de la configuration politique de cette majorité.

Signalons que dans sa lettre de démission, le désormais ancien SG explique que sa décision intervient après la publication, le 26 juin dernier, de plusieurs actes relatifs à l'organisation imminente du premier Congrès ordinaire et à la nomination des membres du Comité national préparatoire.eu égard de ce qui précède, l'ancien Secrétaire général ne cache pas son désaccord de fond avec les décisions prises. « L'acte créant le Comité national préparatoire est en contradiction avec les textes fondamentaux du Club 2002-PUR. Le Congrès est l'organe souverain du parti, chargé de définir les orientations politiques, d'évaluer son fonctionnement, de réviser ses textes fondamentaux et d'élire les organes dirigeants », a-t-il rappelé en substance.

Pour Juste Désiré Mondélé, les dispositions arrêtées ne respecteraient pas cet esprit. Donc, des graves irrégularités. Au-delà de la question juridique, l’ancien camarade et co-fondateur du Parti stigmatise également des irrégularités d’ordre administratif, hiérarchique et protocolaire.

Jugeant anormal que le Secrétaire général, pourtant présenté comme le garant de l'animation et de la gestion de la vie du Parti soit placé sous l'autorité d'un membre du Secrétariat permanent dans le cadre de l'organisation du Congrès, celui-ci désapprouve ces attitudes peu cordiales.

Il estime que, par rapport à ces réactions, qui créent forcément un désaccord considéré de suffisamment gravissime le pousse à renoncer à toutes les responsabilités qui lui avaient été confiées. « Après tant de frustrations et d’humiliations supportées ces dernières années par sa modeste personne », a expliqué le démissionnaire.

En présentant sa démission Juste Désiré Mondélé assure avoir tirer Il assure tirer toutes les conséquences de cette situation « en âme et conscience, en toute responsabilité et sérénité ».

Néanmoins, dans un fairplay inégalable, il a du reste remercié le président-fondateur du Club 2002-PUR, le camarade Wilfrid Nguesso, et a aussi souhaité « plein succès » au Parti, dans la poursuite de ses ambitions politiques.

Sitôt dit, sitôt fait, après avoir pris connaissance de la démission du Secrétaire général du Parti, la direction politique nationale a jugé recevable cette lettre de démission et, a pris acte de cette décision, ce jeudi 2 juillet 2026.

Par conséquent, la démission de Juste Désiré Mondélé est officiellement actée dans un communiqué de presse signé par le secrétaire général adjoint, Antoine Banvidi. Elle « rend également hommage à un militant de longue date qu’il a été et, au-delà de l'annonce de cette démission, la direction politique nationale a tenu à saluer le parcours de l'ancien secrétaire général. Son engagement, sa détermination et son sens du devoir citoyen et patriotique ».

C'est donc confirmé ! la séparation étant actée, le divorce est donc consommé entre les deux leaders et têtes d'affiche de ce Pati de la majorité présidentielle.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-03 01:32:35

Congo – Gouvernement : démenti et mise au point face à une rumeur d’interpellation du ministre Ludovic Ngatsé à Paris et d’une présumée saisie de 2 milliards de F.CFA par la police des frontières française

Depuis quelques heures, une télévision en ligne et des publications circulent sur les réseaux sociaux prétendant que le ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective de la République du Congo, Ludovic Ngatsé, en partance pour la France, afin de prendre part aux Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence, aurait été interpellé à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle de Paris. Ce, en possession d’une valise contenant une somme colossale d’argent. Déjà échangé en devises étrangères, selon les dires dans les réseaux sociaux. 

Etant donné que ces informations divulguées, qui ne sont accompagnées d’aucune preuve crédible, ni d’aucune confirmation émanant des autorités compétentes sont considérées comme des simples fakes-news. Donc, considérées comme désinformation ou intoxication purement.

En l'état des informations disponibles, ces allégations doivent être considérées avec la plus grande prudence. La diffusion de rumeurs ou d'informations non vérifiées peut porter atteinte à la réputation des personnes concernées et contribuer à la désinformation.

Il est essentiel de rappeler que toute accusation grave doit reposer sur des faits établis et des sources fiables. En l'absence d'éléments probants ou de communication officielle, relayer de telles affirmations ne respecte ni les principes de rigueur journalistique ni la présomption d'innocence.

Le public est invité à faire preuve d'esprit critique, à vérifier l'origine des informations qu'il consulte et à s'en remettre aux communications officielles ainsi qu'aux médias reconnus avant de tirer des conclusions.

Dans un contexte où les fausses informations se propagent rapidement, la responsabilité de chacun est engagée afin de préserver un débat public fondé sur des faits plutôt que sur des rumeurs.

Au regard de tout ce qui précède et selon les informations en notre possession, le ministre Ngatsé est en France où il poursuit sans contraste son séjour de travail, il n'a fait l'objet d'aucune interpellation.

LA CELLULE DE COMMUNICATION DU MINISTERE

Créé le 2026-07-02 23:44:31

Congo – Slam : La talentueuse artiste Princia Besty assassinée

La scène slam congolaise est en deuil après l’assassinat de l’artiste slameuse Princia Besty à Brazzaville. Les faits se sont déroulés alors que la jeune femme s’était rendue dans la capitale pour retirer son passeport en vue d’un voyage en France.

Elle avait le verbe juste avec des textes incisifs qui ouvraient les yeux sur le  monde en mouvement, pour dire l’évidence des hommes, des choses et des idées.

Princia n’était pas seulement une slameuse, mais une poétesse et une philosophe à la fois, qui prêtait vie aux mots dans lesquels elle insufflait un souffle vivifiant, celui qui traverse le corps et les sens, pour se loger dans le moi profond, osons le mot, dans l’âme.

C’est dire que cette jeune artiste pleine de talent, si elle n’était pas le talent incarné, avait un réel avenir  devant elle, car travaillant chaque jour davantage avec autant d’implication que d’ardeur.

Véritable ambassadrice de la langue française qu’elle maniait avec  toutes ces subtilités qui  côtoient le génie littéraire, Princia s’apprêtait à se rendre en France. Un voyage qui hélas n’aura plus lieu car elle est tombée sous le coup des assassins qui l’ont violée et assassinée.

Partie de Pointe-Noire pour Brazzaville afin de récupérer son passeport en prévision de cet imminent voyage en France, elle était  hébergée par son oncle âgé de 30 ans, vendeur d’essence communément appelé « Kadhafi ».

Selon certaines rumeurs non vérifiées, des amis de l’oncle se seraient introduits au domicile, où ils ont violé et tué Princia.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux intervenants accusent l’oncle de complicité avec les meurtriers de sa nièce. Une version que sa sœur, la mère de Princia a récusée, affirmant qu’oncle et nièce vivaient en très bon termes.

Quoi qu’il est soit, si l’oncle est en lien avec les présumés assassins qui auraient agi avec ou sans son accord,  la police et la justice dispose d’éléments probants pour une enquête qui pourrait aboutir rapidement.

Ce drame soulève une vive émotion et interroge sur les motivations réelles de ce crime.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-01 12:55:01

Congo : les morts ont-ils désormais des catégories ?

Après le drame qui a coûté la vie à quatre candidats le dernier jour des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, s’y est rendu pour exprimer la solidarité du gouvernement aux familles endeuillées. Le gouvernement a réaffirmé son engagement à accompagner les familles des élèves disparus dans le drame de Sibiti, en apportant son soutien à l'organisation de leurs obsèques. Un geste de solidarité qui mérite d'être salué.

Mais une question, simple et légitime, continue de hanter les esprits des Congolais : qui accompagnera les familles des deux autres victimes décédées dans le même accident, mais qui n'étaient pas élèves ? (Gertrude Mankou Bouanga, 55 ans, et Lambert Bamboundinina, 64 ans).

Dans cette tragédie, les larmes n'ont pourtant pas fait de distinction. L'accident n'a pas demandé les cartes d'identité avant de frapper. Il n'a pas séparé les victimes entre « prioritaires » et « secondaires ». Toutes ont perdu la vie dans les mêmes circonstances, le même jour et sur la même route.

À écouter certaines communications officielles, on pourrait presque croire que le drame s'est arrêté aux portes de l'école. Comme si les autres victimes avaient simplement raté le bus de la compassion institutionnelle.

Avec un brin d'humour, on serait tenté de dire que, dans notre administration, il faudrait peut-être prévoir un « statut administratif du défunt » avant de bénéficier de la solidarité nationale. Une idée absurde, bien sûr, mais qui traduit le malaise ressenti par de nombreux citoyens.

Au-delà de l'émotion, cette situation interroge la responsabilité des décideurs. Dans une République, la solidarité publique ne devrait pas dépendre de la profession, de l'âge ou du statut social de la victime. Lorsqu'un drame frappe une communauté, chaque vie mérite le même respect, chaque famille la même considération.

Les proches des deux autres disparus ne réclament ni privilège ni traitement de faveur. Ils demandent simplement que leurs morts ne soient pas oubliés, que leur douleur soit reconnue et que la Nation leur témoigne, elle aussi, sa compassion.

Parce qu'au fond, la valeur d'un État se mesure aussi à sa capacité à ne laisser personne au bord du chemin,  pas même dans le deuil.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-07-01 09:59:02

Drame du 26 juin à Sibiti : des victimes oubliées ?

L'émotion demeure vive à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, quelques jours après le tragique accident de la circulation survenu le 26 juin dernier. Si les communications officielles ont principalement mis l'accent sur le décès de quatre élèves et du chauffeur de taxi, plusieurs sources concordantes affirment que le bilan humain est plus lourd : sept personnes auraient perdu la vie.

Selon les informations recueillies de sources dignes de foi, deux autres victimes, passées sous silence dans plusieurs communications, ont également succombé à leurs blessures. Il s'agit de Gertrude Mankou Bouanga, 55 ans, et de son cousin Lambert Bamboundinina, 64 ans, tous deux membres de la famille Mayanith, résidant à Dolisie.

Gertrude Mankou Bouanga est décédée sur le coup, aux côtés du chauffeur du taxi. Son cousin, Lambert Bamboundinina, grièvement blessé, a rendu l'âme quelques heures après son admission à l'hôpital de Sibiti.

Un troisième membre de leur famille, Bernard Ngoma Ngouma, qui se trouvait également à bord du véhicule, est toujours hospitalisé en soins intensifs. Les dépouilles de Lambert Bamboundinina et de Gertrude Mankou Bouanga ont été transférées à Dolisie, où leurs proches préparent leurs obsèques.

Le destin s'est montré particulièrement cruel. Arrivés de Dolisie la veille du drame, les deux cousins se rendaient au village Missama, à quelques kilomètres de Sibiti, afin de participer aux funérailles de leur belle-sœur. Après la levée du corps à la morgue de Sibiti, ils avaient pris place dans un taxi en compagnie de Bernard Ngoma Ngouma. Quelques instants plus tard, leur voyage basculait dans l'irréparable.

Selon les premiers éléments, des élèves circulant à moto pour célébrer la fin de leurs examens sont entrés en collision avec le taxi. Le choc, d'une rare violence, a coûté la vie à trois adolescents, au chauffeur du véhicule et à l'une de ses passagères. Le lendemain, un quatrième élève succombait à ses blessures, suivi de Lambert Bamboundinina, décédé quelques heures après son hospitalisation.

Cette tragédie suscite aujourd'hui de nombreuses interrogations au sein de l'opinion publique congolaise. Beaucoup s'étonnent que les communications officielles aient essentiellement évoqué les élèves décédés, sans mentionner les autres victimes civiles. Ce silence alimente les interrogations et nourrit les spéculations sur les réseaux sociaux quant au bilan réel de cette catastrophe.

Les conclusions de l'enquête de police ainsi que les rapports des services de secours, notamment ceux des sapeurs-pompiers, devraient permettre d'établir un bilan définitif et d'apporter toute la lumière sur les circonstances du drame.

Au-delà du décompte des victimes, d'autres questions demeurent. Les véhicules impliqués étaient-ils assurés ? Qui prendra en charge les frais d'hospitalisation des survivants et les funérailles des disparus ? Autant d'interrogations qui préoccupent de nombreux Congolais, soucieux que toute la vérité soit établie et que chaque victime bénéficie de la même considération.

Afin d'apporter le soutien du gouvernement aux familles endeuillées, le ministre de l'Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, s'est rendu à Sibiti à la fin du mois de juin pour présenter les condoléances de la Nation.

À l'issue de cette visite, il a été annoncé que trois des élèves disparus seront inhumés à Sibiti, tandis que le quatrième reposera à Boko, dans le département du Pool.

« Ces élèves avaient des ambitions, des rêves et un avenir prometteur. Leur départ prématuré est une grande perte pour toute la communauté éducative », a déclaré Jean Luc Mouthou dans son message de condoléances.

Mais au-delà des hommages rendus aux élèves, une autre réalité s'impose : chaque vie perdue dans cette tragédie de Sibiti avait une famille, une histoire et des projets. Pour leurs proches, aucune victime ne devrait être oubliée.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-07-01 08:57:53

Congo – Conseil des ministres : adoption d’un projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026

Réuni en Conseil des ministres ce mardi 30 juin 2026 à Oyo, département de la Cuvette, sous la très haute autorité du Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, le gouvernement a adopté en l’occurrence, le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. Le compte-rendu de ce Conseil des ministres a été fait par le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla. Dans le compte-rendu, le Porte-parole a fait mention du collectif budgétaire visant à : adopter les prévisions financières de l’Etat ; à l’évolution de la conjoncture économique ; à renforcer le financement des secteurs prioritaires et à préserver les équilibres macroéconomiques. Les affaires inscrites à son ordre du jour ont toutes concerné le Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public. 

En effet, le Conseil des ministres a adopté ce texte qui prévoit une sensible augmentation des recettes et des dépenses de l’État par rapport à la loi de finances initiale. Les recettes budgétaires sont désormais arrêtées à 2.778,016 milliards de francs CFA, contre 2.550,540 milliards. Les dépenses quant à elle, s’établissent à 2.561,069 milliards de francs CFA, contre 2.320,167 milliards dans le budget adopté en début de cette année 2026.

Cependant, nonobstant la hausse des dépenses, le gouvernement fonde ses estimations sur un excédent budgétaire prévisionnel de 216,947 milliards de francs CFA, contre 230,373 milliards dans la loi de finances initiale. Cet excédent devrait permettre de compenser intégralement le déficit de trésorerie attendu.

Par ailleurs, les ressources en matière de trésorerie et de financement sont également réévaluées à 1.595,360 milliards de francs CFA, contre 1.240,360 milliards auparavant. Les charges de trésorerie progressent aussi pour atteindre 1.812,307 milliards de francs CFA, contre 1.470,732 milliards dans le budget initial. Il en résulte donc un déficit prévisionnel de trésorerie de 216,947 milliards de francs CFA, entièrement résorbé par l’excédent budgétaire.

Pour le gouvernement de la République, cette révision budgétaire répond à la nécessité d’ajuster les finances publiques aux nouvelles réalités économiques et de mieux aligner les ressources disponibles sur les priorités nationales.

Ainsi, cette révision budgétaire doit essentiellement permettre de renforcer le financement des secteurs stratégiques, d’améliorer l’efficacité de la dépense publique, de poursuivre les réformes en matière de gouvernance économique et de maintenir les investissements jugés essentiels au développement du pays.

Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka a ensuite présenté le Cadre budgétaire à moyen terme 2027-2029, qui prévoit une accélération progressive de la croissance économique grâce au dynamisme des secteurs pétroliers et hors pétrole. Les recettes budgétaires devraient atteindre 2.970,9 milliards de FCFA en 2027, 3.060,1 milliards en 2028 et 3.189,7 milliards en 2029, tandis que les dépenses progresseraient à un rythme plus modéré. Le gouvernement mise notamment sur une meilleure mobilisation des recettes fiscales, la maîtrise des dépenses publiques, la réduction de la dette et le renforcement de la résilience économique.

Le Conseil a également pris connaissance de l’exécution du budget de l’État. Au 31 décembre 2025, les autorités relèvent une bonne résistance des recettes fiscales et une progression des dépenses d’investissement, exécutées à 67 % des prévisions, soit une hausse de près de 14 % par rapport à 2024. Au 31 mars 2026, la dynamique demeure favorable avec une amélioration de la mobilisation des ressources fiscales et un début d’accélération des investissements publics, qui atteignent déjà 71 milliards de F.CFA.

En définitive, après des fructueux des échanges entre les membres du gouvernement, sous la présidence du chef de l’Etat, Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi de finances rectificative, qui sera transmis au Parlement pour examen et adoption conformément aux procédures législatives en vigueur. Les débats parlementaires permettront d’évaluer les ajustements proposés avant leur entrée en application.

Clôturant la réunion du Conseil des ministres, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a insisté sur la nécessité de mieux refléter les réalités de l’économie nationale dans le calcul du Produit Intérieur Brut (PIB). Il a demandé au gouvernement d’accélérer le processus de recalage du PIB, conduit en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), afin de mieux prendre en compte l’ensemble des richesses produites dans le pays. Le Conseil des ministres, qui a commencé à 10 heures, s’est achevée à 12 heures, après l’épuisement de tous les points inscrits à l’ordre du jour.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-07-01 00:05:21

Congo – Recherche scientifique : La professeure Francine Ntoumi élue Secrétaire Générale de l’Académie Africaine des Sciences

Élue pour un mandat de trois ans (2026-2029), la Professeure Francine Ntoumi a obtenu 119 voix, soit 71,26 % des suffrages exprimés, à l'issue d'un scrutin organisé conformément aux règles de gouvernance de l'Académie Africaine des Sciences. Le vote, auquel ont participé 167 Fellows, a enregistré un taux de participation de 65,49 %.

Cette élection constitue une reconnaissance du parcours exceptionnel de la Professeure Francine Ntoumi et de son engagement en faveur du développement de la recherche scientifique en Afrique.

Depuis plusieurs années, elle œuvre au renforcement des capacités des chercheurs africains, à la promotion de l'excellence scientifique et au développement de la coopération internationale au service de la santé et du développement durable sur le continent.

En accédant à cette haute responsabilité, la Professeure Francine Ntoumi contribuera, aux côtés des autres membres de la gouvernance de l'Académie Africaine des Sciences, à renforcer le rôle de l'institution en tant qu'acteur majeur de la science, de l'innovation et de l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes.

Son mandat s'inscrira dans une vision d'une science africaine forte, inclusive, innovante et résolument tournée vers les besoins des populations.

Cette élection représente également une immense fierté pour la République du Congo, dont la communauté scientifique voit l'une de ses chercheuses accéder à une fonction stratégique au sein d'une institution continentale de premier plan. Elle témoigne aussi du rayonnement de la recherche congolaise et de sa contribution croissante à la dynamique scientifique africaine.

À cette occasion, la Professeure Francine Ntoumi a déclaré :

« Je mesure avec humilité l'honneur et la responsabilité que représente cette élection. Je remercie chaleureusement les membres de l'Académie Africaine des Sciences pour leur confiance. Ensemble, nous continuerons à promouvoir une science d'excellence, portée par les talents africains et tournée vers des solutions concrètes pour répondre aux défis de notre continent. »

Créée en 1985, l’Académie Africaine des Sciences est une société savante dont le rôle est de promouvoir la recherche scientifique en Afrique.

L'AAS siège à Nairobi au Kenya. C'est une organisation panafricaine non alignée, apolitique et sans but lucratif, dont la vision est de voir des vies transformées sur le continent africain grâce à la science.

Son mandat est de viser l'excellence en reconnaissant les universitaires et les performants; fournir des fonctions de conseil et de réflexion pour façonner les stratégies et politiques du continent; et mettre en œuvre des programmes clés en science, technologie et innovation (STI) qui ont un impact sur les défis de développement.

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale adresse ses sincères remerciements à l'ensemble des membres de l'Académie Africaine des Sciences pour la confiance accordée à la Professeure Francine Ntoumi. Elle réaffirme son engagement à poursuivre, avec ses partenaires nationaux et internationaux, ses actions en faveur de la recherche, de l'innovation et de la formation de la nouvelle génération de scientifiques africains.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-30 19:24:11

Entretien avec Doris Mandouélé, auteure de "Une sœur au bout du fleuve"

À travers "Une sœur au bout du fleuve", Doris Mandouélé nous entraîne dans un univers où les destins se croisent au rythme des traditions, des blessures du passé et des espoirs d'avenir. Ce roman est avant tout un récit autobiographique inspiré de sa propre vie. Si les événements réels en constituent la trame principale, l'auteure y a également mêlé des passages entièrement imaginaires, offrant ainsi un récit romancé où la réalité dialogue avec la fiction. Un choix littéraire qui permet de raconter une histoire profondément personnelle tout en lui donnant une portée universelle.

 Pouvez-vous présenter "Une sœur au bout du fleuve" à nos lecteurs en quelques mots ?

"Une sœur au bout du fleuve " est un roman autobiographique inspiré de ma propre vie. Il s'agit d'un récit romancé : les événements réels en constituent la trame principale, mais j'y ai également mêlé des passages entièrement imaginaires. J'avais envie de raconter une histoire vraie tout en laissant une place à la fiction, afin d'offrir aux lecteurs un voyage à la fois intime et universel.

Qu'est-ce qui vous a inspirée pour écrire ce roman et depuis combien de temps mûrissait-il dans votre esprit ?
 

J'écris depuis plus de dix ans. En tant que sociologue, j'ai d'abord publié des ouvrages de sciences sociales, puis plusieurs recueils de poésie. Depuis longtemps, mes lecteurs me demandaient d'écrire un roman.

La Guyane a profondément transformé mon regard. J'y ai travaillé, j'y ai vécu et surtout j'y ai fait des rencontres qui ont bouleversé ma vie. Ce territoire m'a inspirée et il m'a semblé naturel de partager cette expérience humaine exceptionnelle. C'est notamment mon séjour à Grand-Santi qui a donné naissance à ce livre "Une soeur au bout du fleuve".

Le titre est particulièrement évocateur. Quelle est sa signification et que symbolise ce fleuve dans votre récit ?

Le mot « sœur » est très important pour moi. En Guyane, j'ai rencontré plusieurs femmes qui sont devenues de véritables grandes sœurs. L'une d'elles, Samantha, occupe une place particulière dans le roman, car nous avons vécu en colocation à Grand-Santi. Mais elle n'est pas la seule : j'ai également rencontré d'autres femmes plus âgées qui m'ont accueillie avec une immense générosité, ainsi que de plus jeunes femmes que j'ai, à mon tour, considérées comme mes petites sœurs.

"Une sœur au bout du fleuve" est dédié à Samantha, mais aussi à toutes mes sœurs de cœur, qu'elles vivent en Guyane, au Congo, en France, en Asie ou ailleurs dans le monde.

Le fleuve symbolise le voyage, la rencontre et le lien qui unit des personnes que tout semblait pourtant séparer.

Quels sont les principaux thèmes que vous abordez dans l'ouvrage et quels messages souhaitez-vous transmettre aux lecteurs ?

J'aborde plusieurs thèmes qui me sont chers : l'amitié, la place des femmes dans nos sociétés, la spiritualité, la chaleur humaine, le voyage, la découverte de l'autre, différent mais profondément semblable à nous.

Mon regard de sociologue est également très présent. J'aime observer les êtres humains, comprendre les cultures et montrer que, malgré nos différences, nous partageons tous les mêmes aspirations : aimer, être aimés et trouver notre place dans le monde.

Y a-t-il un personnage auquel vous êtes particulièrement attachée ou qui vous ressemble davantage ?

Oui, je suis très attachée au personnage de Kihinda.

Kihinda est le nom du village natal de mon père, au Congo-Brazzaville. Dans le roman, j'ai choisi de donner ce nom à une petite fille. Elle représente en quelque sorte l'enfant que j'ai été. Bien sûr, contrairement à moi, Kihinda possède des pouvoirs magiques puisqu'elle est une enfant sorcière dans le récit. C'est une manière poétique de mêler mes racines congolaises à l'univers romanesque.

En tant qu'écrivaine, quels défis avez-vous rencontrés dans votre parcours littéraire et dans la publication de ce livre ?

Pendant longtemps, j'ai écrit de la poésie, mais je n'arrivais pas à construire une véritable histoire. Avec "Une sœur au bout du fleuve", j'ai franchi une étape importante.

Même si ce roman s'inspire de ma vie, il raconte avant tout une aventure humaine. C'est cette dimension narrative qui le distingue de mes précédents ouvrages.

Je crois sincèrement que la Guyane m'a révélée. Il fallait que je vive cette expérience, que je m'imprègne de cette terre, de ses habitants et de son énergie pour pouvoir écrire ce roman.

Après "Une sœur au bout du fleuve", quels sont vos projets littéraires ? À quoi peuvent s'attendre vos lecteurs dans les prochaines années ?

Je souhaite poursuivre dans cette voie : écrire des romans inspirés de ma propre vie, non pas par égocentrisme, mais parce que c'est ainsi que je trouve mon inspiration. Je pense que cette part d'authenticité touche les lecteurs.

Mes prochains ouvrages continueront donc à naviguer entre réalité et fiction.

Parallèlement, je poursuis mon activité de biographe. J'accompagne toutes les personnes qui souhaitent raconter leur histoire afin de la transmettre aux générations futures.

J'ai notamment publié Grand-Santi, une terre d'Afrique en Guyane, un ouvrage consacré à l'histoire, à la culture et au patrimoine de cette commune. Une sœur au bout du fleuve est un peu, « la petite sœur » de mon premier livre sociologique sur la Guyane

J'invite toutes les personnes qui rêvent d'écrire le livre de leur vie à me contacter. Chaque existence mérite d'être racontée.

Quel message souhaitez-vous adresser aux lecteurs des Dépêches de Brazzaville ?

Le Congo occupe une place essentielle dans mon identité. Je suis actuellement en train de rééditer Africains, Africaines, regardez comme vous avancez, un recueil de poèmes que j'avais écrit à Brazzaville en 2010. Cette nouvelle édition sera spécialement destinée aux lecteurs congolais et j'espère qu'ils pourront bientôt la découvrir dans leur pays.

En attendant, je les invite à lire deux de mes ouvrages.

Le premier, Grand-Santi, une terre d'Afrique en Guyane, est une enquête sociologique qui retrace l'histoire de cette commune guyanaise profondément marquée par ses racines africaines.

Le second, "Une sœur au bout du fleuve", est un roman inspiré de mon expérience en Guyane. Les lecteurs congolais y retrouveront de nombreuses pratiques culturelles, des traditions et des valeurs qui leur sembleront familières. Les peuples bushinengués ont su préserver un héritage africain exceptionnel tout en le faisant vivre dans la modernité.

J'espère que ces deux livres permettront de créer un pont entre le Congo et la Guyane, deux terres liées par une histoire profonde et une mémoire commune.

 Propos receuillis par Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : Doris Mandouélé habillée par Meya styliste

Créé le 2026-06-30 18:54:49

Congo – Makabana : Guy Matthieu Mabiala-Kibangou s’attèle à une règlementation de la circulation et le stationnement des motocyclettes dans sa Communauté Urbaine

Dans un arrêté signé en date du 29 juin 2026 à Makabana, l’Administrateur-Maire de la Communauté Urbaine, arrêté n°007/DN/D.MAK/S.P/C.U/S.G portant règlementation de la circulation et du stationnement des motocyclettes dans la communauté urbaine de Makabana ayant constaté la recrudescence des accidents des motocyclettes et la nécessité de préserver l’ordre et la sécurité publics arrête : 

Article 1 : Fondement de compétence

En application du décret n°2003-06 du 6 février 2003, et notamment :

-L’article 106 alinéa 6 qui dispose que ’’’Administrateur-maire intervient dans les domaines ci-après : la signalisation et les parcs de stationnement’’ :

Le présent arrêté est pris pour règlementer la circulation sur la voie publique de la Communauté Urbaine de Makabana.

Article 2 : Port du casque obligatoire

Le port du casque de protection homologué est obligatoirement pour le conducteur et pour le passager de tout engin à deux roues en circulation sur l’ensemble de la communauté Urbaine.

Article 3 : Interdiction de surcharge

Le transport à moto est strictement interdit à une seule personne en plus du conducteur. Toute surcharge est interdite.

Article 4 : Vitesse et conduite prudente

La vitesse en agglomération doit être modérée. L’excès de vitesse, les acrobaties et toute conduite dangereuse sont formellement interdits.

Article 5 : Délai de conformité 

La date limite pour se conformer aux présentes dispositions est fixée au mercredi 30 juillet 2026 à minuit.

Article 6 : Application rigoureuse

A compter du jeudi 31 juillet 2026, les forces de police et la gendarmerie sont chargées de l’exécution du présent arrêté.

L’application sera rigoureuse et ne souffrira d’aucune faille, ni d’aucune complaisance, ni d’aucune exception. Tout contrevenant s’expose à l’immobilisation de son engin et aux sanctions prévues par la règlementation en vigueur.

Article 7 : Publicité

Le présent arrêté sera enregistré, publié par voie d’affiche, de radio et communiqué aux autorités administratives et sécuritaires compétentes.*

                                                                                                                                     Fait à Makabana, le 29 juin 2026

 

Créé le 2026-06-30 16:24:52

Congo – France : Constant Serge Bounda, toujours disposé pour la consolidation des relations diplomatiques entre les deux pays

Le ministre congolais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’Etranger, Son Excellence Monsieur Constant Serge Bounda, représentant la République du Congo à la Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie qui se tient à Paris en République française, s’est entretenu ce 30 juin 2026 avec son homologue français, Jean-Noël Barrot.

Dans le cadre de la Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie de Paris, le ministre congolais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Monsieur Constat Serge Bounda, a été reçu au Quai d'Orsey (le Ministère  de l'Europe et des Affaires étrangères français, situé au 37 quai d'orsey dans le 7e arrondissement de Paris par son homologue français, Jean-Noël Barrot. Cette grande trouvaille diplomatique est d’une portée très capitale, puisqu’elle a été consacrée au renforcement des relations entre la République du Congo et la République française, selon l’appréciation du ministre congolais.

Selon lui, le Congo et la France devrons pérenniser les relations séculaires entre les deux peuples. « Nos échanges ont porté sur l'approfondissement de notre coopération bilatérale, les enjeux de la Francophonie, les projets structurants en faveur du développement du Congo, ainsi que les principales questions africaines et internationales. J'ai également plaidé pour une coopération mémorielle renforcée, fondée sur la valorisation de notre patrimoine culturel commun. Cette rencontre s'inscrit dans la dynamique impulsée par Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N'Guesso, Président de la République, Chef de l'État, dont la vision diplomatique contribue au renforcement de l'axe Brazzaville–Paris, fondé sur la confiance mutuelle, le respect réciproque et la recherche de solutions concertées aux défis communs », a déclaré Constant Serge Bounda.

La toute première rencontre entre les deux diplomates chevronnés exprime d’abord l’amitié et la solidarité qui existe entre les deux peuples puis le rapport de bon voisinage entretenu par nos deux chefs d’Etat, leurs Excellences, Messieurs Denis Sassou-N’Guesso et Emmanuel Macron. Les deux chefs d’Etat, qui ne ménagent aucun effort pour le bon fonctionnement des relations franco-congolaises et de sa coopération bilatérale.

Nommé le 24 avril 2026 au poste de Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Constant-Serge Bounda exerce ses fonctions avec déterminisme, abnégation et professionalisme. Il porte très haut l’étendard de la diplomatie congolaise, tout en déclinant sa feuille de route prescrite par le Président Denis Sassou-N’Guesso, mise en œuvre et en harmonie par son chef du gouvernement Monsieur Anatole Collinet Makosso.

Photos : DR 

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-30 14:34:44

Congo – Gouvernement : un Conseil des ministres délocalisé à Oyo

Le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a présidé ce mardi, 30 juin 2026 à Oyo, dans le département de la Cuvette, la réunion du Conseil des ministres. La toute première qui se tient hors du Palais du Peuple de Brazzaville depuis sa brillante réélection de mars 2026 et à la réconduction du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

La ville d’Oyo a abrité la réunion du Conseil des Ministres de ce Mardi 30 juin 2026, sous la très haute autorité de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’Etat de la République du Congo.

En dehors de deux ministres absents, ou en mission d’Etat, tous les ministres du Gouvernement Makosso lll était au grand complet, répondant présent audit Conseil des ministres.

Le compte-rendu de ce Conseil des ministres, dans nos prochaines publications, d’ici aux premières heures en fin de journée.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-06-30 12:41:59

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