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Paris (Quai d’Orsay) – Conférence sur le climat : l’Écrivain Congolais Michel Innocent PEYA vend le fonds bleu et la vision verte de Denis Sassou Nguesso

Créé le 2018-01-21 15:21:04

Crise en Libye : L’UA fait le point à Denis Sassou Nguesso

Président du comité de haut niveau des chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) sur la crise en Libye, le chef de l’Etat congolais a échangé le 18 janvier, à Brazzaville, avec le conseiller stratégique du président de la commission de l’UA, Mohamed El Hacen Lebatt, porteur d’un message de sa hiérarchie. Le président de la commission de l’UA a tenu à informer le chef de l’Etat congolais des derniers développements de la situation en Libye, peu avant le prochain sommet des chefs d’Etat de l’union prévue du 28 au 29 janvier à Addis-Abeba, en Ethiopie.

Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.

Créé le 2018-01-19 18:15:04

Congo : Heurts entre la police et les élèves du collège de l’Unité à Dolisie

Lors des obsèques d’un élève du collège de l’Unité, jeudi à Dolisie, les apprenants de cet établissement scolaire de la ville préfecture du Niari (sud) s'en sont pris aux forces de l'ordre.

Créé le 2018-01-19 12:37:01

Congo : Les Etats-Unis se réjouissent de l’accord de paix de kinkala

L’ambassade des Etats-Unis au Congo se félicite, dans un communiqué, des efforts pour un retour de la paix en cours dans le département du Pool (sud), saluant par la même occasion, la mise en place du Comité ad hoc chargé d’examiner les différents points inscrits dans l'accord de Kinkala du 23 décembre dernier.

Créé le 2018-01-19 11:15:02

Congo : Un camion de distribution prend feu en pleine circulation au village Les Saras

Un camion de distribution dont le propriétaire n’a pas encore été identifié, a pris feu au village Les Saras dans le Mayombe (sud), pendant qu’il roulait vers Dolisie dans le Niari, a-t-on appris de sources concordantes.

Créé le 2018-01-19 10:41:46

Exploitation artisanale de l’or : Les jeunes de Mayoko dedans !

L’exploitation artisanale de l’or connait un boom sans précédent à Mayoko dans le Niari (sud), malgré son corollaire de dégâts humains et surtout environnementaux. Sous un soleil d’aplomb, des dispositifs gisent sur l’aire inexploitée de surfaces cultivables, transformées en carrière pour la circonstance, ou plutôt pour la cause de chercheurs d’or sans scrupule et sans licence- des puits d’or. Moins nombreuses, des tentes de fortune sont dressées pour abriter les infortunés « mineurs ».

Créé le 2018-01-19 10:13:03

Congo – Négociations sur la crise du Pool : Le pasteur Ntoumi va quitter son treillis

L'un des points cruciaux sur lequel achoppent les négociations en cours à Brazzaville, c'est le cas personnel du pasteur Ntoumi, eut égard aux poursuites lancées à son encontre. La question est en passe d'être réglée, même s'il reste à fixer les modalités de son statut d'ex combattant.

Même si elles se déroulent à huis clos, au fur et à mesure qu'elles avancent, les négociations sur la paix au Pool dégagent l'immensité du désastre dans le département, et dessinent avec force-détails, les responsabilités des uns et des autres, au point de dire : « tout le monde est coupable ».

Il ne prend physiquement pas part aux négociations, pourtant le pasteur Ntoumi bénéficie bien d'un briefing permanent sur ce qui se dit. Ses délégués qui lui font régulièrement le point sur le déroulement des débats et les avancées obtenues, passent par des relais de communication qui transitent par l'extérieur du pays, avant de rallier les forêts du Pool, rendant inopérant tout traçage du signal.

Malgré les négociations l'homme n'est pas moins précautionneux. « On ne se laisse jamais mordre deux fois par le même serpent », disent ses représentants.

De par la force de l'argumentaire, la concision des faits et leur matérialité sur le terrain, il va s'en dire, que même si ses hommes faisaient le coup de feu contre l'armée, le pasteur Ntoumi constituait également, jour après jour, un dossier à charge contre la Force publique, de la situation sur le terrain au regard des moyens disproportionnés engagés, et leurs effets indus, réduisant du même coup les actions des ninjas nsiloulou à des « actes d’autodéfense ».

Jours. Lieux. Actions. Bilans humains. Bilans matériels. Tout a été consigné. En somme, des mémoires chronologiques de la guerre, avec parfois des clichés réalisées avec des téléphones portables sur les théâtres d'opérations.

Et les langues se délient pour dire l'évidence, parfois la mort dans l'âme.

« Des villages incendiés, des arbres fruitiers abattues à la tronçonneuse, pour dit-on nous couper de tout ravitaillement. Le bétail et la volaille prélevés et décimés en guise de ration de guerre pour les soldats. Les jeunes gens trouvés dans les villages arrêtés. Certains étaient abattus sur place, d'autre amenés pour des interrogatoires dont ils ne sont jamais revenus...»

« Nous avons la liste des personnes disparues que nous mettons à votre disposition. La commission mixte peut descendre sur le terrain et imputer les disparitions en fonction des forces en présences à tel ou tel autre endroit... »

« Nous avons la liste des villages systématiquement ou partiellement détruits. La commission pourra évaluer quel type d'arsenal a causé ces dégâts et qui l'a en dotation et dire le cas échéant si ces destructions représentaient une avancée militaire ou s'agissait-il de la politique de la terre brûlée ».

Un dossier qui n’exonère pas la Force publique de tout reproche, car des dommages collatéraux, on est passé aux bavures. Et son poids dans la balance, vaut pour tous, de « laver le linge sale en famille ».

Hors du Congo, les soutiens et cellules intellectuelles du pasteur Ntoumi suivent également de très près les discussions et recommandent de « tenir bon ».

Leur dernier haut « fait d'arme », la déclaration du pasteur Ntoumi, rédigée d'un autre continent, transcrite au moyen de sa valise satellitaire domiciliée au Canada et lue par lui dans la forêt, vers 16 heures, en témoignent le chant des oiseaux et des moucherons en fond sonore, a produit l'effet escompté.

Cette déclaration est bien une pierre d’achoppement dans les discussions.

Quels que soient les griefs que les uns reprochent aux autres et ce, vise-versa, la volonté de se surpasser l'emportent sur les ressentiments qui auraient pu y prévaloir, ce avec une dose de spiritualité, avec un « esprit de pardon » affiché, « dans le souci de contribuer à rétablir et à consolider la Paix, l'Unité nationale et la Démocratie en République du Congo », ainsi que le stipule le préambule de l'accord de Kinkala.

Tous les négociateurs ont à l'esprit que « la paix par les armes est une guerre en sursis ». Il se sont alors armés de courage, afin de ne pas « laisser aux mains de la force, la solution des conflits que la raison peut résoudre. » Qui plus est, entre fils et filles d'un même pays.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-19 07:51:56

Congo : Des maisons détruites par une pluie torrentielle au village Mboukoulou

Plusieurs maisons dont on ignore encore le nombre exact ont été écroulées et d’autres ont des toitures enlevées par le vent de la pluie torrentielle qui s’est abattue ce jeudi matin sur le village Mboukoulou dans le district de Louvakou (sud).

Créé le 2018-01-18 12:56:33

France : La carte bancaire fait aussi son entrée dans les églises des pasteurs congolais

La quête numérique. Plusieurs églises tenues par des pasteurs congolais de Kinshasa ou de Brazzaville, en région parisienne, ont franchi le pas depuis quelques mois. Un service rendu aux fidèles utilisant de moins en moins les billets et les pièces de monnaie. Qui ne s’est pas retrouvé un jour, au cœur d’une célébration, sans pièce à déposer dans la corbeille passant de main en main ?

Créé le 2018-01-18 12:11:34

CAN de handball 2018 : Le Gabon s’offre le Congo (27-22)

Le Gabon s’est imposé mercredi soir à Libreville, contre le Congo-Brazzaville (27-22) en ouverture de la 23ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de handball version séniore qui se jouera dans la capitale gabonaise du 17 au 27 janvier 2018.

Créé le 2018-01-18 11:35:04

Congo – Vœux du nouvel an : Claudine Munari souhaite « un nouveau Congo » pour ses compatriotes

Obéissant à la tradition des vœux pour le nouvel an, la présidente de la Fédération de l'opposition IDC-Frocad-J3M, Claudine Munari, a diffusé un message le 17 janvier à Brazzaville. Elle y réitère son credo : « Un autre Congo est possible ».

Dans ce message qui épouse les points de vues de tout temps défendus par la plate-forme qu'elle dirige, Claudine Munari a d'emblée rappelé ce qui a ses yeux a été l'année 2017 pour le Congo. Une année dont elle dresse un bilan des plus néfaste au plan politique, sécuritaire, social, économique et financier.

Pour Claudine Munari, cette situation est la résultante de l'entêtement de l'État.

À propos du conflit du Pool, elle écrit : « La fédération de l'opposition congolaise, « opposition politique extraparlementaire », et tous ses dirigeants sont réellement satisfaits de voir s'éloigner le spectre des violences gratuites contres des personnes qui ne demandent qu'à vivre leurs vies. Mais, notre ressentiment reste entier, cette guerre n'aurait jamais dû avoir lieu ».

Reprenant à son compte le mot « rupture », Claudine Munari a conclu : « Notre pays va mal. Sur tous les plans, il a besoin de solutions qui partent d'une volonté de bien faire, non pas d'un besoin effréné de domination et de puissance ».

Comme premier chantier pour la nouvelle année, Claudine Munari, égale à elle même, a donné le ton : « Le premier trimestre de l'année 2018 ne sera pas celui au cours duquel nos compagnons de lutte seront sacrifiés dans des parodies de procès. Ou bien il seront libérés, ou bien on nous condamnera avec eux ».

Enfin, de souhaiter, « que 2018 tourne la page des souffrances passées, qu'elle soit une bonne et heureuse année pour tous nos concitoyens ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-18 10:14:30

Congo : Le ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou prône la paix avec l’opposition

Le ministre congolais de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou a adopté un ton conciliateur mercredi à Brazzaville, à l’égard de l’opposition, dans le discours qu’il a prononcé à l’occasion de la première réunion de la Commission ad hoc mixte paritaire, composée de douze représentants du gouvernement et de douze autres du pasteur Ntoumi.

Créé le 2018-01-18 09:17:34

Congo – Marchés publics : Jean Didier Elongo interpelle les maîtres d'ouvrage et récuse les incriminations portées contre sa structure

Le directeur général du Contrôle des marchés publics (DGCMP), Jean Didier Elongo, a interpellé, le 17 janvier à Brazzaville, tous les maîtres d’ouvrage et le maître d’ouvrage délégué de lui faire parvenir, après le vote du budget, les plans annuels de passation des marchés publics. Un document indispensable, avant la mise en mouvement leur marché.

Jean Didier Elongo qui entend remettre de l'ordre dans le processus, a dit sa fermeté pour cette année. Aucun marché non planifié ne sera mis en mouvement.

« Un marché non planifié est nul. Ce document étant obligatoire car il est la pièce maîtresse qui planifie les marchés du secteur concerné de l’année », a-t-il précisé.

Jean Didier Elongo a par ailleurs indiqué qu’au début de chaque année, les maîtres d’ouvrages que sont les ministères sectoriels, les conseils départementaux, les établissements publics, les mairies et autres investisseurs majoritaires de l’État, envoient les plans annuels de passation des marchés à la DGCMP pour validation.

« Une fois le plan validé, il est renvoyé chez le maître d’ouvrage qui a son tour l’envoie à l’Agence de régulation des marchés publics pour publication », a-t-il confié.

Récusant les velléités d'enrichissement et de détournement au travers des dits marchés publics, qui lui sont imputées, Jean Didier Elongo a démontré que sa direction générale ne participe nullement aux transactions financières qui se font entre le maître d’ouvrage et l’opérateur économique retenu par celui-ci pour exécuter un chantier.

Après le visa, le DGCMP envoi le marché auprès de l’autorité régulatrice qui est selon le montant, soit le ministère des finances soit la présidence de la République. Tant que le marché n’est pas approuvé, celui-ci reste à l'étape de projet. C'est son approbation qui lui donne une force exécutoire.

Et de conclure : « Une fois approuvé, le marché devient la propriété de l’opérateur économique qui l’injecte dans le circuit de la dépense. Il se fait payer au trésor public pour exécuter ledit marché de connivence avec le maître d’ouvrage ou le maître d’ouvrage délégué qui organise ainsi les réceptions d’ouvrage auxquelles la DGCMP ne participe pas ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-01-18 08:35:32

Congo : Une forte pluie cause un mort et des dégâts matériels importants à Kimongo

La pluie diluvienne du 16 janvier 2018, a causé la mort d’un élève du collège de Kimongo dans le Niari (sud), Jorny Ngatseké, 22 ans. Il a été frappé par la foudre. D’autres élèves, 4 au total ont été grièvement blessés et admis à l’hôpital de référence de Dolisie pour des soins intensifs.

Créé le 2018-01-18 08:18:00

Congo : Un "Bébé noir" lynché par la foule à Dolisie

Le défunt Guelord Bissila, âgé de 18 ans, avait été mal inspiré mercredi,  courant en voulant spolier un adolescent de son téléphone portable vers 9h30mn à Dolisie dans le Niari (sud), malgré la foule.

Créé le 2018-01-18 08:06:03

Musique : Roga-Roga en concert live le 27 janvier prochain à Brazzaville

Le leader du groupe musical Extra-Musica, Roga-Roga (de son vrai nom Ibambi Okombi Rogatien) offrira un concert le 27 janvier prochain, à l’Institut Français du Congo (IFC). Une manière pour l’artiste de célébrer l’année 2018 avec ses fans et autres friands de la rumba congolaise.

Créé le 2018-01-18 07:56:06

Scandale de détournement de fonds à la CRF : Le ministre Emile Ouosso auditionné par la Commission de lutte contre la fraude

Le Congo embourbé dans une grave crise financière sonnera t-il la fin de l'impunité en 2018? L’audition mardi à Brazzaville, de l’actuel ministre congolais de l’Equipement, Emile Ouosso par la Commission de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude,  peut être une preuve aux yeux des congolais qui attendent de voir tous les « voleurs de la République » cloués au pilori.

Créé le 2018-01-18 07:01:16

Congo : Première réunion entre les autorités et les représentants du pasteur Ntoumi à Brazzaville

Les travaux de la Commission de suivi de l'accord de paix, signé le 23 décembre à Kinkala dans le département du Pool (sud), sont sur le point de débuter. Une première réunion de « prise de contact » est prévue ce mercredi 17 janvier à Brazzaville entre les autorités et les représentants du pasteur Ntoumi, principal protagoniste de la rébellion armée depuis avril 2016.

Créé le 2018-01-17 15:59:25

Francophonie - langue française : Alain Mabanckou décline l'offre d'Emmanuel Macron

Le président de la République française, Emmanuel Macron a proposé à Alain Mabanckou de contribuer aux "travaux de réflexion" qu’il souhaite "engager autour de la langue française et de la Francophonie". L’auteur de "Verre cassé" lui a répondu à travers une lettre ouverte.

Monsieur le Président,

Dans votre discours du 28 novembre à l’université de Ouagadougou, puis dans un courrier officiel que vous m’avez adressé le 13 décembre, vous m’avez proposé de «contribuer aux travaux de réflexion que vous souhaitez engager autour de la langue française et de la Francophonie.»

Au XIXème siècle, lorsque le mot «francophonie» avait été conçu par le géographe Onésime Reclus, il s’agissait alors, dans son esprit, de créer un ensemble plus vaste, pour ne pas dire de se lancer dans une véritable expansion coloniale. D’ailleurs, dans son ouvrage «Lâchons l’Asie, prenons l’Afrique» (1904), dans le dessein de «pérenniser» la grandeur de la France il se posait deux questions fondamentales: «Où renaître ? Comment durer ?»

Qu’est-ce qui a changé de nos jours ? La Francophonie est malheureusement encore perçue comme la continuation de la politique étrangère de la France dans ses anciennes colonies. Repenser la Francophonie ce n’est pas seulement «protéger» la langue française qui, du reste n’est pas du tout menacée comme on a tendance à le proclamer dans un élan d’auto-flagellation propre à la France. La culture et la langue françaises gardent leur prestige sur le plan mondial.

Les meilleurs spécialistes de la littérature française du Moyen-Âge sont américains. Les étudiants d’Amérique du Nord sont plus sensibilisés aux lettres francophones que leurs camarades français. La plupart des universités américaines créent et financent sans l’aide de la France des départements de littérature française et d’études francophones. Les écrivains qui ne sont pas nés en France et qui écrivent en français sont pour la plupart traduits en anglais: Ahmadou Kourouma, Anna Moï, Boualem Sansal, Tierno Monénembo, Abdourahman Waberi, Ken Bugul, Véronique Tadjo, Tahar Ben Jelloun, Aminata Sow Fall, Mariama Bâ, etc. La littérature française ne peut plus se contenter de la définition étriquée qui, à la longue, a fini par la marginaliser alors même que ses tentacules ne cessent de croître grâce à l’émergence d’un imaginaire-monde en français.

Tous les deux, nous avions eu à cet effet un échange à la Foire du livre de Francfort en octobre dernier, et je vous avais signifié publiquement mon désaccord quant à votre discours d’ouverture dans lequel vous n’aviez cité aucun auteur d’expression française venu d’ailleurs, vous contentant de porter au pinacle Goethe et Gérard de Nerval et d’affirmer que «l’Allemagne accueillait la France et la Francophonie», comme si la France n’était pas un pays francophone!

Dois-je rappeler aussi que le grand reproche qu’on adresse à la Francophonie «institutionnelle» est qu’elle n’a jamais pointé du doigt en Afrique les régimes autocratiques, les élections truquées, le manque de liberté d’expression, tout cela orchestré par des monarques qui s’expriment et assujettissent leurs populations en français? Ces despotes s’accrochent au pouvoir en bidouillant les constitutions (rédigées en français) sans pour autant susciter l’indignation de tous les gouvernements qui ont précédé votre arrivée à la tête de l’État.

Il est certes louable de faire un discours à Ouagadougou à la jeunesse africaine, mais il serait utile, Monsieur le Président, que vous prouviez à ces jeunes gens que vous êtes d’une autre génération, que vous avez tourné la page et qu’ils ont droit, ici et maintenant, à ce que la langue française couve de plus beau, de plus noble et d’inaliénable: la liberté.

Par conséquent, et en raison de ces tares que charrie la Francophonie actuelle – en particulier les accointances avec les dirigeants des républiques bananières qui décapitent les rêves de la jeunesse africaine –, j’ai le regret, tout en vous priant d’agréer l’expression de ma haute considération, de vous signifier, Monsieur le Président, que je ne participerai pas à ce projet.

Alain Mabanckou

Santa Monica, le 15 janvier 2018

Créé le 2018-01-17 10:18:10

SNE : Des poursuites judiciaires contre les personnes bénéficiaires de branchements illicites

Après analyse du message du président de la République, Denis Sassou Nguesso sur l'état de la nation, prononcé le 30 décembre dernier, devant le parlement réuni en congrès à Brazzaville, le collège syndical de la Société nationale d'électricité (SNE) a invité la direction générale à poursuivre en justice toutes les personnes bénéficiaires de branchements illicites au Congo-Brazzaville.

Créé le 2018-01-17 08:53:38

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