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Les Diables rouges du Congo ont pris une sérieuse option pour la qualification au deuxième tour du championnat d'Afrique des nations, en battant les Lions indomptables 1 but à 0, mardi à Agadir.
La rencontre s’annonçait décisive pour les deux équipes logées dans ce groupe D, réputé « très ouvert », aux dires de l’entraîneur congolais Barthélémy Gatsono qui, lors de la conférence de presse d'avant match, avait reconnu la rudesse de la tâche de ses poulains face aux fauves camerounais, tout en entrevoyant des opportunités à exploiter.
« Notre tâche ne sera pas facile. C’est un groupe très ouvert et chacune des quatre équipes peut se qualifier », avait-il dit.
En foulant la pelouse du stade d'Agadir, les congolais avaient abandonné tout complexe dans les vestiaires pour s'opposer à une équipe des Lions outillée et rude. Trop rude même, au point qu'après 10 minutes de jeu, Moïse Nkounkou quitte le terrain sur blessure. Il est remplacé par Prestige Mboungou.
Durant les 45 premières minutes, les camerounais sont à la manœuvre mais se heurtent au rideau défensif congolais protégé par un milieu de terrain tout aussi rompu à la tâche.
La mi-temps intervient sur le score nul de 0 but partout.
À la reprise, le Congo retrouve un peu plus d’allant. Les attaquants se montrent entreprenants et leurs incursions dans le camp camerounais sont porteuses de danger.
72ème minute grâce à un penalty obtenu par Prestigieux Mboungou et converti par Junior Makiessé, le Congo prend l'ascendant sur le Cameroun.

Consternation au Cameroun, scènes de joie au Congo. Le score ne bougera pas, jusqu'au coup de sifflet final.

À ceux qui doutait encore, l'entraîneur des Diables rouges avait pourtant mis la puce à l'oreille : « On s’est bien préparé et on veut à tout prix bien négocier cette première rencontre face au Cameroun. Nous avons l’ambition de passer le 1er tour, mais il faut prouver cela sur le terrain. »
Sur le terrain justement, les congolais ont été vainqueurs et profitent du match nul entre l'Angola et le Burkina-Faso (0-0) pour prendre la tête du groupe D.
La prochaine rencontre pour le Congo, ce sera le samedi 20 janvier face aux Étalons du Burkina-Faso.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-01-17 08:01:36
La Banque de France a annoncé que la production pétrolière au Congo-Brazzaville a souffert de l’arrivée à maturité de plusieurs champs ces dernières années avec, par exemple, le retrait de Total du champ de Pointe-Noire Grands Fonds en juin 2016 faute d’une rentabilité suffisante.
Créé le 2018-01-16 18:54:05
Le chanteur congolais (RDC), Fally Ipupa a pris l’engagement de vénérer la mémoire du musicien congolais (Brazzaville) Nzongo Soul dit "Wa semo", décédé à Paris en France, à la suite de maladie.
Créé le 2018-01-16 18:14:02
En baisse constante depuis 2014, le baril de Brent enregistre une embellie depuis le 11 janvier dernier. Sa valeur a atteint la barre symbolique des 70 dollars, son meilleur niveau depuis la crise. Une bonne nouvelle pour le Congo frappé par une grave conjoncture économique due incontestablement à la baisse des cours du pétrole, son premier produit d'exportation.
Créé le 2018-01-16 12:25:49
L’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, François Lounceny Fall, a assuré au président congolais, Denis Sassou Nguesso, de l’accompagnement par l’ONU dans l’opération relative à la réinsertion des ex-combattants du pasteur Ntoumi.
Créé le 2018-01-16 11:42:31
Lors de leur audience hier à Brazzaville, la capitale congolaise, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba et l’ambassadeur de l’Algérie au Congo, Mohamed Benattou ont rivalisé d'amabilités et de compliments, pour louer la nécessité de renforcer la coopération entre les Assemblées nationales des deux pays.
Créé le 2018-01-16 11:04:54
Le gagnant de la grande finale de la saison 2 de l’émission « L’Afrique a un incroyable talent », Mpandou Joress alias Strauss Serpent a été congratulé hier à Brazzaville par le ministre congolais de la Culture, Dieudonné Moyongo.
Créé le 2018-01-16 10:43:50
Après le Salon du livre de Paris, les espaces culturels E. Leclerc à Dammarie-les-Lys en Seine-et-Marne et Fleury Les Aubrais à Orléans l'année dernière, le célèbre romancier franco-congolais, Brice Patrick Ngabellet organisera une séance de dédicaces de ses ouvrages ce samedi 20 janvier 2018, à l’espace culturel de Cora à Creil, en région parisienne.
Créé le 2018-01-16 10:15:08
Le plan de licenciement de travailleurs mis en place par la société de téléphonie Airtel-Congo a été désapprouvé par Léon Juste Ibombo. Le ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique l'a fait savoir à la direction générale d’Airtel-Congo, le 15 janvier à Brazzaville.
Des comptes en constante évolution, une entreprise en pleine embellie financière, pourtant Airtel-Congo projette de se séparer d’une partie de son personnel. Une centaine d'emplois, voués à suppression.
Cela a conduit à la descente du ministre Léon Juste Ibombo, à la direction générale d’Airtel-Congo, à Brazzaville, où a demandé au directoire de cette société de surseoir son plan de suppression d'emplois.
Autant dire que cette opération se menait en catimini, car la tutelle n’a reçu aucun document officiel « précis » et « explicite » faisant état de difficultés économiques de l’entreprise, alors que les résultats financiers présentés en fin d'année 2017 sont excellents et en progression exponentielle.
« Notre présence ce jour à Airtel Congo a pour but d’attirer l’attention des dirigeants sociaux, que nous n’approuvons pas la démarche qu’ils ont entreprise. Nous ne l’acceptons pas en tant que gouvernement », a déclaré Léon Juste Ibombo.
Un plan social qui implique des licenciements massifs pour motif économique ne peut se faire sans l’avis de la tutelle, a ajouté le ministre, car les détails fournis sont censés permettre au ministère de situer l’opinion et au cas échéant les hautes autorités de l’État.
Le ministre a insisté sur la nécessité de mettre en place un comité placé sous sa supervision, chargé de redresser l’entreprise et de trancher l’épineuse question de licenciement. Il appartiendra donc au comité, y compris les représentants du personnel, de décider d’un possible plan social.
« Les dirigeants d’Airtel sont libres de prendre des décisions, mais celles-ci doivent être conformes à la loi. L’intérêt des travailleurs doit être garanti et préservé », a-t- il conclu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-01-16 09:35:17
Le phénomène du commerce informel des produits exotiques est devenu la seule rentabilité pour une certaine catégorie des congolais en France. Ils n’ont d’autre choix que d’installer leurs chariots et leurs tables dans les rues de Château Rouge dans le 18ème arrondissement de Paris, afin de gagner leur journée. Le lieu grouille de toute la communauté congolaise de la région parisienne. La police constamment présente, reste impassible devant ce spectacle d’un autre monde.
Créé le 2018-01-16 09:10:36
Un communiqué de la présidence de la République du Congo publié à Brazzaville, informe que le pays a décidé d'adhérer à l'organisation des pays producteurs et exportateurs du pétrole, (OPEP).
Selon le communiqué, « ce statut de membre de plein droit témoigne de l'engagement du Congo d'appartenir à un cartel ayant entre autres missions, la fixation des quotas de production, qui influe sur le prix de vente du pétrole, et ce, dans l'intérêt des pays membres. »
Cette adhésion imminente à l'OPEP traduit la volonté du président Denis Sassou N'Guesso de placer le Congo « au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales ».
« À travers cette démarche, la République du Congo entend se donner les moyens de prendre sa place dans la définition des politiques et la prise de décisions au sein de cette organisation », poursuit le communiqué.
L'initiative d'appartenance à l'OPEP, précise le communiqué, « a été saluée par le ministre saoudien des affaires étrangères, lors de sa visite de travail à Brazzaville, le 8 janvier 2018 ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-01-16 08:33:12
Deux généraux des FAC, formés en ex URSS, Norbert Dabira et Ngatsé Nianga Mbouala ont évoqué de concert un projet de renversement du président congolais, Denis Sassou Nguesso, dont l’avion devait être abattu au retour d’un séjour dans son village natal Oyo (nord), rapporte Jeune Afrique.
Créé le 2018-01-15 18:15:55
Dans deux semaines, les 28 et 29 janvier, se tiendra à Addis-Abeba la 30ème session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, au cours de laquelle un point sera fait sur les initiatives prises en commun contre les effets dévastateurs du réchauffement climatique. A cet effet, le président congolais, Denis Sassou Nguesso par ailleurs président de la commission climat du bassin du Congo, enjoint ses pairs à faire pression sur les pays du Nord, les plus pollueurs, pour qu'ils remplissent leurs promesses de financements du Fonds bleu.
Créé le 2018-01-15 12:39:41
Les riverains ont découvert hier, le corps sans vie d’une personne de 3ème âge dans le lit du fleuve Niari à Makabana (sud).
Créé le 2018-01-15 11:47:41
L’oxygène nécessaire pour remédier à l’insuffisance respiratoire n’est pas disponible à l’hôpital général de Dolisie dans le Niari (sud). Cette situation persistante depuis des mois menace la survie des malades surtout en ce temps de canicule.
Créé le 2018-01-15 11:21:10
Bien que le pasteur Ntoumi reste encore caché dans la broussaille, ses combattants (ninjas nsilulu) sont sortis des forêts du Pool (sud) pour enterrer la hache de guerre et ramener enfin la paix dans ce département coupé du reste du pays depuis avril 2016.
Créé le 2018-01-15 10:30:23
Arrestation du général Norbert Dabira, limogeage du général Nianga Ngatsé Mbouala, dissolution de la maison militaire du chef de l'État, interpellations au sein de la Force publique, perquisitions diverses aux domiciles des officiers supérieurs, le tout sur fond de tentative de coup d’État et d'atteinte à la sûreté de l'État, il y a assurément quelque chose de pourri au sein de la Force publique congolaise. Une situation pour laquelle le peuple se voit en droit de s’inquiéter.
Stabilité des institutions, une vie dans la paix et la quiétude, les congolais ont toujours puisé ce sentiment de confort dans la Force publique qui de tout temps s'efforce de sécuriser le peuple et de le rassurer par le tremplin Armée-Nation.
Aussi, lorsque l'Armée tousse, c'est dans le peuple que se ressent la poussée de fièvre, avec un sentiment de vulnérabilité et une inquiétude qui va crescendo.
Les événements de ces derniers jours à Brazzaville avec l'implication désormais avérée des officiers de haut rang dans une tentative de reversement du régime par l'élimination physique du chef de l'État sont venus casser un lien fort de la vie de la Nation et risquent d'ouvrir, si l'on y prend garde, une dangereuse brèche pour toutes les dérives.
L'implication des officiers généraux, dans cette tentative de déstabilisation montre que c'est quasiment une bien bonne partie de la structure militaire qui est compromise.
Des officiers généraux au leadership affiché, aux officiers de terrain, jusqu'aux sous-officiers et hommes de rangs, les valeurs fondamentales, honneur, discipline, esprit de sacrifice sont partagées dans un « esprit de corps » qui fait qu'une conspiration contre les institutions menée dans le milieu est assurément dévastatrice en terme du nombre de personnes impliquées ou potentiellement impliquées. Et soudain, tous les chats sont gris.
Dans le peuple, le sentiment d'insécurité est tel que l'on se demande, comment cela va t-il se finir. Un sentiment davantage plombé par les patrouilles militaires lourdement armées qui opèrent depuis quelques jours dans les quartiers du centre de Brazzaville.

L’armée a pour fonction essentielle la protection de la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’État contre les agressions extérieures. Celle ci est placée au cœur même de l’État ; elle est l’institution centrale de l’État.
L’armée est le garant de la légalité républicaine, elle incarne la patrie sous la conduite du chef suprême des armées.
Mais, l’armée constitue d’abord un ordre avec ses rites, ses chefs, ses uniformes, drapeaux, chants, et codes.
Coupables ou pas coupables, les différents chefs militaires qui pour les besoins de l'enquête vont être interpellés par leurs subalternes en grade, se verront assurément leur autorité s’émousser.
Certains accepterons cette humiliation, d'autres s'y opposeront, à tort ou à raison et se défendront, à la vie ou à la mort, avec les seuls moyens dont ils disposent ; les armes.
Un incident mal venu peut être déclencheur d'un incendie. Un incendie qui réduira en cendres toute la structure institutionnelle et que personne ne pourra maîtriser, car il impliquera ceux habituellement commis à cette tâche.
Pendant ce temps, les fourneaux auront consumé le rôti qui y mijotait...
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-01-15 08:32:26
Il était attendu à Pointe-Noire à 18h40 locale, le vol Air France 830 du 14 janvier 2018 n'a pas atterri à l'aéroport Agostino Neto. Et pour cause, jamais il ne prit son envol pour le Congo car annulé à la dernière minute.
Sur le site de la compagnie, un message laconique annonce « Le vol est annulé pour des raisons de vérifications techniques ».

Pour de nombreux voyageurs, la situation est d'autant plus atypique, que le vol a été purement et simplement annulé, alors qu'un retard du fait du changement d'un autre avion soumis au « checking » aurait été compréhensible, la compagnie disposant d'un des parc les plus fournis au monde. Pourtant, rien de tel n'a été fait.
Face à cette annulation de vol impromptue, sur fond de tensions sécuritaires à Brazzaville, la rumeur enfle et toutes les interprétations aussi fallacieuses les unes que les autres ont cours sur les réseaux sociaux.
Nombreux sont les voyageurs qui se demandent si le vol Air France de ce lundi 15 janvier en direction de Brazzaville aura bien lieu.
Sauf avis contraire de dernière minute, sur le site Air France, ce vol reste maintenu et prévu pour partir à l'heure à 10h45 du terminal 2E de Roissy Charles de Gaulle.
De quoi dire que l'annulation du vol en direction de Pointe-Noire est bien le fait de « raisons techniques ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-01-14 18:59:39
Très bonne nouvelle pour cette année 2018 pour les populations de Mayoko dans le Niari (sud) et ses environs, dans un contexte d’extrême pauvreté. Un accord de partenariat a été signé entre la société Africa Mineral Compagny représenté par Emmanuel Kouakoumoussou et Chen pour une sous traitance d’exploitation du coltan et l’or à Mayoko.
Créé le 2018-01-12 09:56:32
Relèves ou nominations aux hautes fonctions par des ministres, la pratique qui n'intègre pas leur domaine de compétences avait été en son temps dénoncée par le premier ministre Clément Mouamba, qui dans une circulaire avait rappelé à l'ordre et à la discipline tous les membres du gouvernement. Pourtant, on a récidivé, au ministère de l'environnement.
Relève ou nomination de directeurs généraux par des ministres, au mépris des prescrits du premier ministre, le fait devient récurent et s'apparente désormais à de l'insubordination.
Que l'on ne s'y méprenne pas. L'acte posé par la ministre Arlette Soudan Nonault de relever l'ancien directeur général du développement durable nommé en son temps par Rosalie Matondo et d'en nommer un autre plus proche d'elle, participe d'une volonté manifeste de s'affranchir de la discipline gouvernementale et partant, de l'autorité du premier ministre.
Durant tout le circuit administratif de la construction de la relève et de la nomination opérées par Arlette Soudan Nonault, elle savait pertinemment que l'acte qu'elle posait lui était interdit par les dispositions rappelées par le premier ministre dans sa circulaire du 11 mai 2017.
Une note de service, encore une, aux allures de baroud d'honneur pour Clément Mouamba
Même si Clément Mouamba semble faire preuve d'autorité, en rapportant les notes de service de sa ministre et en les déclarant sans effet, à travers sa note de service du 10 janvier 2018, il n'en demeure pas moins que ce nouveau « bras de fer », six mois après un rappel à l'ordre touchant l'ensemble des ministres est symptomatique d'un climat délétère qui régnerait au sein du gouvernement.
Cela conforte en occurrence les indiscrétions souvent rapportées, des ministres qui arriveraient en retard au conseil de cabinet, un manque de respect primaire, à l'autorité du premier ministre.
D'autre part, le premier ministre Clément Mouamba aurait-il en mains tous les leviers pour asseoir la discipline et surtout son autorité sur l'ensemble des membres du gouvernement ?
Car, que vaut pour le premier ministre le rappel contenu dans la note de service du 10 janvier 2018, qui dans des termes similaires se réfère à celle du 11 mai 2017, pour les mêmes causes et les mêmes effets alors que la logique administrative aurait voulu que l'on sanctionna la ministre récidiviste par un blâme, voire une suspension temporaire d'activités, car les notes précédentes valaient déjà rappel à l'ordre. Mais le premier ministre le peut-il seulement ?
Confortablement installée aux premières loges de l'appareil politique du Parti Congolais du Travail, Arlette Soudan Nonault sait bien que chaque acte qu'elle pose est à connotation politique. Et en décidant de braver Clément Mouamba, elle trace en filigrane les contours de la réalité des choses. La sagesse congolaise est pleine de maximes illustrant cet état de fait.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2018-01-12 09:25:26