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États-Unis – Religion : Billy Graham est mort !

William Franklin Graham Jr, dit Billy Graham, est mort mercredi 21 février à 99 ans, chez lui, en Caroline du Nord (sud-est des Etats-Unis).

Billy Graham avait eu une révélation religieuse à 16 ans et, grâce à son charisme, sa voix de stentor et ses prêches fougueux, il avait très vite attiré les foules, devenant l’une des personnalités spirituelles les plus puissantes des États-Unis.

« Le GRAND Billy Graham est mort. Il était unique! Il manquera aux Chrétiens et à toutes les religions. Un homme très spécial », a réagi le président américain Donald Trump sur Twitter.

Le prédicateur américain avait su tirer profit de la radio et la télévision dès le début des années 1950 pour faire renaître le mouvement évangélique, devenant ainsi un pionnier du « télévangélisme ».

En 1953, il avait refusé de prêcher devant un public où Blancs et Noirs étaient séparés.

Il était devenu un interlocuteur incontournable des présidents des États-Unis pendant plusieurs décennies.

En 1983, le président Ronald Reagan lui avait remis la médaille de la liberté, la plus haute récompense à laquelle un civil puisse prétendre.

En 2007, lors de l’inauguration de la bibliothèque et du musée Billy Graham à Charlotte, trois anciens présidents étaient présents : George H. W. Bush, Jimmy Carter et Bill Clinton.

« Je pense que Billy n’a pas touché uniquement le coeur des Chrétiens mais (celui) des gens de toutes fois parce qu’il était un homme tellement bon », a indiqué Bush père dans un communiqué. « J’ai le privilège de l’avoir eu comme ami personnel (...) Il a été un mentor pour plusieurs de mes enfants ».

Des années 1940 au milieu des années 2000, Billy Graham multiplie les prêches partout dans le monde, y compris en URSS et en Chine. Et même deux fois, en 1992 et 1994, en Corée du Nord.

De la reine Elizabeth II au pape Jean Paul II, en passant par mère Teresa, il a rencontré tous les grands de ce monde.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-21 20:35:33

Dolisie : Un lycéen condamné à deux mois de prison pour avoir frappé son professeur de Philosophie en plein cours

Roddy Miassouamini, élève en classe de terminale au lycée de Tahiti à Dolisie dans le Niari (sud) a été condamné à deux (02) mois d’emprisonnement ferme avec 80.000 frs CFA d’amende pour coups et blessures volontaires au préjudice de son professeur de philosophie.

Créé le 2018-02-21 14:04:01

Brazzaville : L’OMS fait don des équipements informatiques à la bibliothèque de la Faculté des Sciences de la Santé

La directrice régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, le Dr Matshidiso Rebecca Moeti a fait un important don des équipements informatiques à la bibliothèque de la Faculté des Sciences de la Santé en présence du ministre congolais de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua et de la ministre de la Santé et de la Population, Jacqueline Lydia Mikolo.

Créé le 2018-02-21 13:21:04

Congo : Saisie de peaux de panthère à Sibiti

Des éléments de la Police de Sibiti, avec le concours de la direction Provinciale des Eaux et Forêts, ont mis la main lundi dernier sur deux individus qui ambitionnaient alors de vendre deux peaux de panthère, espèce intégralement protégée au Congo-Brazzaville.

Créé le 2018-02-21 12:44:57

Insolite : Un avion forcé de se poser en Autriche à cause d’une succession des pets malodorants d’une passagère marocaine

Incroyable mais vrai ! Un avion de la compagnie Transavia a dû atterrir d'urgence à Vienne, en Autriche, après une bagarre entre passagers. Motif ? Une succession des pets malodorants d’une passagère marocaine ayant fini par excéder les autres passagers à bord.

Créé le 2018-02-21 12:19:40

Brazzaville : Anguios Nganguia Engambé s’engage à protéger la population de Talangaï contre les risques d’accidents de circulation

Le président du Parti pour l’action et République Mâ (PAR), Anguios Nganguia Engambé vient d’ériger de part et d’autre de la de la rue Loukolela à Talangaï dans le sixième arrondissement de Brazzaville, des garde-fous métalliques pour protéger la population riveraine et les piétons contre les risques d’accidents de circulation.

Créé le 2018-02-21 11:26:26

Congo – Financement du secteur agricole : La BAD promet une aide de 250 milliards de Francs CFA

La BAD accordera une aide financière de 250 milliards de francs CFA pour permettre au Congo de relancer son secteur agricole.Le directeur général de la Banque africaine de développement (BAD) pour l’Afrique centrale, Ousmane Dore a fait cette annonce au cours d’une séance de travail avec la ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration sous régionale, Olga Ghislaine Ebouka Babackas, le 20 février à Brazzaville.

La BAD entend porter les projets d’investissements dans les secteurs de l’agriculture et des transports, précisément des infrastructures, a souligné Ousmane Dore.

Sur les zones agro-industrielle, il a laissé entendre que son institution va accompagner le Congo dans l’exploitation de ces vastes espaces, pour la transformation des produits agricoles, tels que la banane, le manioc et le cacao.

Aussi, la BAD ambitionne t-elle, dans le cadre du Plan national de développement, (PND 2018-2022) de doubler son portefeuille à l’endroit du Congo, ce qui fait qu’il y aura nécessairement un projet pour le développement des chaînes de valeur agricole.

Ces plate-formes permettront la création d’emplois pour la jeunesse.

S’agissant de la deuxième phase du projet national de transport financé par la BAD, elle est financée à hauteur à hauteur de 250 milliards de francs CFA. Cette somme permettra la finalisation du programme.

Olga Ghislaine Ebouka Babackas a indiqué pour sa part que, de façon générale pour l’élaboration du Plan national de développement (PND 2018-2022), le Congo fait recours à ses différents partenaires au développement dont la BAD, afin d’apporter son expertise dans sa réalisation.

Le vice- président de la BAD, Célestin Monga, a notifié au ministre l’arrivée prochaine du président de la BAD au Congo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2018-02-21 11:01:16

Afrique - Aide au développement : La France concentre son effort sur 19 pays considérés comme prioritaires

Avec plus de 8 milliards d’euros par an, la France est le 5ème contributeur mondial d’Aide publique au développement (APD). L’Afrique est le premier bénéficiaire de l’APD française (41%), et en particulier l’Afrique subsaharienne (32%).

L’instauration de partenariats différenciés en fonction des zones géographiques et les rapprochements entre les différents acteurs du développement (publics, privés, associatifs…) instaurent une dynamique innovante pour l'aide française au développement.

S’inscrivant pleinement dans les nouveaux objectifs de l’Agenda 2030, la France continue de faire du développement durable dans toutes ses composantes l’objectif final de ses politiques de développement.

Ainsi, la France annonçait-elle en septembre 2015 à New-York une augmentation des financements du groupe Agence française de développement (AFD) en faveur du développement durable de 4 milliards d’euros d’ici 2020.

Parallèlement, 400 millions supplémentaires seront alloués en particulier aux pays les plus fragiles sous forme de dons bilatéraux. Ces nouveaux moyens de mise en œuvre vont dans le sens des efforts de la France pour renouer avec une trajectoire ascendante de l’aide publique au développement.

À la liste des 17 pays pauvres prioritaires : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Djibouti, Comores, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Tchad, Togo, Sénégal, la France a ajouté le Liberia et la Gambie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2018-02-21 09:50:37

Congo – Justice : Jean Didier Elongo désormais incarcéré à la maison d'arrêt de Brazzaville

Présenté devant le juge qui lui a signifié les charges qui pèsent sur lui, Jean Didier Elongo a été placé sous mandat de dépôt et écroué à la maison d'arrêt de Brazzaville mardi.

Il sont quatre prévenus à avoir été placés en détention dans ce dossier portant sur des marchés liés au fonctionnement du Chu à l’époque où le ministre Gilbert Ondongo était ministre des finances. 

Outre le directeur général du Contrôle des marchés publics, Jean Didier Elongo, trois cadres du ministère de la Santé ont également été écroués.

Les enquêteurs de la DGST qui ont bouclé leur enquête, ont mis à jour un système de détournement de fonds publics savamment organisé par un réseau bien outillé de « gros bonnets ».

D'autres mis en cause, bénéficiant de certaines immunités conjoncturelles pourraient être inquiétés à leur tour.

Face aux enquêteurs, Jean Didier Elongo aurait à l'évidence coopéré et défini le rôle bien spécifié de chacune des personnes citées dans cette affaire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2018-02-21 08:30:26

Congo – Justice : Sept magistrats radiés par le Conseil supérieur de la magistrature

Au cours de sa session du 20 février à Brazzaville, le Conseil supérieur de la magistrature réuni sous l'égide du président Denis Sassou N'Guesso, a entre autres décisions, prononcé des sanctions pour des magistrats pris en faute.

Examinant le rapport de la commission de discipline des magistrats, le Conseil supérieur de la magistrature a décidé de la révocation de sept magistrats pour des fautes professionnelles graves. Il leur est entre autres griefs, reproché : l’obstruction à l’exécution des décisions de justice ; la mise en liberté des personnes détenues à la maison d’arrêt contre paiement, à leur profit personnel, de sommes d’argent ; l’abandon de poste de travail.

Les autres griefs sont les malversations financières, les traitements inhumains et dégradants à l’égard des personnes sous-main de justice, les arrestations arbitraires, les violations de l’obligation de réserve, la corruption et la concussion ; les abus d’autorité et de pouvoir.

Même si dans son compte rendu, le vice-président du Conseil n’a pas communiqué les noms et prénoms des magistrats radiés, la presse a pu se procurer la liste. Il s’agirait de : Obengui Ngoka Jean Aimé, Ngakosso Steave Arnaud, Bayi Mathurin, Moukala Moukoko Corneille, Soumbou Alphonse, Tchicaya Mokango Amour Régis et Milandou Aser. Un décret du président de la république confirmera les radiations prononcées.

Les autres décisions de sanction prises par le Conseil consistent à la rétrogradation de deux magistrats pour obstruction à l’exécution d’une décision de justice ; trafic d’influence; abus d’autorité ainsi que l’abaissement d’échelon à un magistrat pour rétention illégale de sommes d’argent destinées à autrui.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2018-02-21 07:51:53

Congo – Justice : Compte rendu des travaux de la session ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature

Le Conseil supérieur de la magistrature, régi par la Constitution et par la loi organique 22-2008 du 26 juillet 2008, s’est réuni en session ordinaire le 20 février 2018, au Palais du peuple à Brazzaville, sous la présidence de Son Excellence M.  Denis Sassou N'Guesso, président de la République, président  du Conseil supérieur de la magistrature.

L’ordre du jour de la session du Conseil supérieur de la magistrature comportait les points ci-après:

1. Examen et adoption du rapport de la commission de discipline des magistrats ;

2. Examen et adoption du rapport de la commission de nomination des magistrats ;

3. Examen et adoption du rapport de la commission d’avancement et de gestion des carrières des magistrats ;

4. Institution d’une audience solennelle de rentrée judiciaire.

Abordant le premier point de son ordre du jour, le Conseil a examiné au total, trente-trois affaires présentées par la commission de discipline.

Après avoir constaté que certains faits sont constitutifs du manquement aux obligations de dignité, de délicatesses attachées à la fonction de magistrat et au devoir de son état, le Conseil supérieur de la magistrature a décidé:    

. La révocation de sept magistrats pour des fautes professionnelles graves dont :

l’obstruction à l’exécution des décisions de justice ;

la mise en liberté des personnes détenues à la maison d’arrêt contre paiement, à leur profit personnel, de sommes d’argent ;

l’abandon de poste de travail ;

les malversations financières ;

les traitements inhumains et dégradants à l’égard des personnes sous-main de justice ;

les arrestations arbitraires ;

les violations de l’obligation de réserve ;

la corruption et la concussion ;

les abus d’autorité et de pouvoir.  

La rétrogradation de deux magistrats pour :

obstruction à l’exécution d’une décision de justice ;

trafic d’influence;

abus d’autorité.

L’abaissement d’échelon à un magistrat pour :

rétention illégale de sommes d’argent destinées à autrui ;

exécution des décisions de justice rendue par soi-même et rétribution en conséquence

Du déplacement d’office de trois magistrats pour :

mise en liberté de personnes détenues à la maison d’arrêt contre paiement de sommes d’argent ;

organisation de transactions et de conciliations dans des affaires pénales portées à leur connaissance ;

usage abusif du mandat de justice.

La réprimande de six magistrats pour :

délivrance, sans qualité pour le faire de mandats de justice ;

abandon de postes;

exercice cumulé de fonctions autres que judiciaires sans autorisation de la hiérarchie ;

trafic d’influence ;

détention arbitraire ;

Saisie illégale d’effets d’autrui.

Du retrait de certaines fonctions à un magistrat pour abus d’autorité consistant au placement sous mandat de dépôt, à la maison d’arrêt, d’un justiciable sans l’avoir entendu au préalable.

Le Conseil supérieur de la magistrature a également prononcé des relaxes lorsque les faits dénoncés n’étaient pas constitutifs de fautes professionnelles.

Abordant le 2e point de son ordre du jour, le Conseil a examiné le rapport de la commission d’avancement et de gestion des carrières des magistrats. Sur 257 dossiers reçus, le Conseil supérieur de la magistrature a prononcé 208 avancements.

Toutefois, le Conseil supérieur de la magistrature a relevé des dysfonctionnements importants sur la gestion des carrières des magistrats.

Ainsi, S’agissant du recrutement des magistrats à l’extérieur du pays, le Conseil supérieur de la magistrature a constaté des faiblesses sur les modalités de recrutement et de nomination des auditeurs de justice.

A cet effet, le Conseil a recommandé au ministère en charge de la Justice de respecter scrupuleusement les dispositions des lois et règlements qui prescrivent le recrutement des magistrats par voie de concours et la nomination des auditeurs de justice uniquement par décret du Président de la République. Un contrôle sur les conditions à remplir pour accéder à la formation de magistrat devra désormais être effectué avant toute procédure de recrutement et/ou de nomination en qualité d’auditeurs pour les étudiants actuellement en formation.

Concernant la situation des magistrats officiers militaires, de police ou de gendarmerie, le Conseil supérieur de la magistrature a instruit le ministère en charge de la Justice de procéder sans délai à la régularisation de leur situation en cohésion avec les ministères en charge de la défense et de la sécurité. A ce titre, une réglementation devrait être élaborée pour préciser dorénavant la procédure à suivre pour le reversement de cette catégorie de magistrats.

Sur l’avancement des magistrats, le Conseil a constaté avec regret que l’avancement des magistrats se fait en méconnaissance des critères objectifs indiqués par les lois et règlements. Ainsi, le Conseil supérieur de la magistrature a exigé le respect des principes qui organisent l’évaluation des magistrats, notamment la notation de ceux-ci, avant le 1er juillet de chaque année par leurs supérieurs hiérarchiques. 

Examinant le rapport de la commission de nomination des magistrats, le Conseil supérieur de la magistrature a noté:

une progression de plus de 53 % des effectifs de magistrats due à l’accession à la profession de 268 nouveaux magistrats de retour de formation au Sénégal, au Cameroun, en Tunisie, au Bénin et à l’Ecole nationale de la magistrature du Congo ;

la cessation d’activité de magistrats ayant atteint l’âge d’admission à la retraite ;

La féminisation progressive et justifiée de la profession de magistrat dont les effectifs du genre féminin, majoritairement basés à Brazzaville et à Pointe-Noire, passeraient de 11 % en 2014 à 25 % en 2018.

Ensuite, le Conseil supérieur de la magistrature a procédé à diverses nominations au sein des juridictions nationales. Ainsi, MM. Henri Bouka et Gilbert Mouyabi, tous deux magistrats hors hiérarchie de 4e échelon ont été nommés respectivement Premier président et Procureur général à la Cour suprême.

Le président de la République a salué l’action menée par M. Placide Lenga, premier président de la Cour suprême sortant et Georges Akiera, Procureur général près la même Cour sortant admis à faire valoir leur droit à la retraite. Il leur a rendu un hommage mérité pour leur loyauté et services accomplis au service de la République.

Au terme de ses travaux, le Conseil supérieur de la magistrature a pris une recommandation sur la restauration de l’audience de rentrée solennelle, qui sera dorénavant organisée sous l’égide de son Excellence Monsieur le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature.

Commencés à 10 heures, les travaux de la session ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature ont pris fin à 15 heures 20 minutes.                                                                                                                                                                                                               

Fait à Brazzaville le, 20 février 2018                                                        

Le Conseil

Créé le 2018-02-20 21:55:04

France : Didier Drogba à table avec Weah et Macron à l’Elysée

Attendu ce mardi à Paris en France pour une visite de travail de quatre jours, le président du Liberia, George Weah va être reçu ce mercredi 21 février 2018 à l’Elysée par son homologue français, Emmanuel Macron.

Créé le 2018-02-20 13:27:16

Dolisie : Gravement malade, il est maintenu en détention

Incarcéré à la maison d’arrêt de Dolisie dans le département du Niari (sud) pour vol de véhicule, le détenu Mvoubou-Polo, 47 ans, originaire de la RDC, est en danger de mort. Pourtant, sa demande de suspension de peine pour raison médicale ne lui a toujours pas été accordée jusqu’à ce matin.

Créé le 2018-02-20 12:58:15

Congo : Un ravin menace de paralyser la ville de Mayoko

Le ravin d’une profondeur de 15 mètres et une largeur de 30, situé à un jet de pierre de la rivière « Lipia » et d'autres trous béants qui se creusent, provoqués par des effets érosifs des eaux des pluies qui tombent, risquent de paralyser totalement la ville de Mayoko dans le département du Niari (sud), tout en mettant en danger la vie de ses habitants.

Créé le 2018-02-20 10:45:10

Congo – Spectacles : La salle du CFRAD s'est effondrée à Brazzaville

Il était le siège par excellence du théâtre national congolais, la salle du CFRAD, lieu emblématique chargé d'histoire, s'est effondrée. Le bâtiment avait été laissé à l'abandon depuis de nombreuses années déjà.

Centre de formation et de recherche d'art dramatique, l'intitulé coïncidait avec l'âge d'or de l'art dramatique congolais.

Le CFRAD est ce qui restait de la bâtisse totalement rénovée, du Cercle Civil construit de 1904 à 1906 par l'administration coloniale française. Il fut le cadre en 1944 de la célèbre Conférence de Brazzaville dirigée par le général De Gaulle, où s’amorça la décolonisation.

Outre cette conférence qui en faisait un lieu éminemment chargé d'histoire, l'art y avait pris ses quartiers pour y écrire les plus belles pages du théâtre congolais.

Quoique situé dans le quartier hautement sécurisé de la présidence de la république, le CFRAD avait au long des ans accueilli de nombreux amoureux de l'art, troupes de théâtre et autres ballets y prestant à convenance.

C'est au CFRAD que furent montées et jouées les pièces d’anthologie du théâtre congolais. Les œuvres de Patrice Lhoni, Ferdinand Mouangassa, Sylvain Bemba ou autre Antoine Letembet Ambily y ont fait connaître par l’écrit marié aux planches, une autre école de la vie.

C'est du CFRAD que le théâtre congolais gagne de la notoriété dans le public grâce à son éclosion due au laborieux travail de Guy Menga, de 1967 à 1968 avec La Marmite de Koka Mbala et L’Oracle qui y sont jouées plusieurs fois.

Le CFRAD, ce fut aussi le lieu de l'éclosion de nombreux acteurs tels Pascal Nzonzi et Gilbert Massala Saladin.

Depuis des années, la salle du CFRAD tombait en ruine. Les différentes alertes pour la sauver, se sont heurtées à l'indifférence des pouvoirs publics. Les intempéries y ont asséné le coup de grâce.

Avec l'effondrement du CFRAD, s'éteint à l'évidence le souffle d'un élan culturel théâtral qui dans cette salle, tenait en haleine, le théâtre rempli.

Fin de l'acte et rideau !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-20 10:06:25

Congo – Littérature : Victorine Koumou Aboungou signe « Les délices de la vie »

La littérature congolaise s'est enrichie d'une nouvelle publication, avec le recueil de poèmes de Victorine Koumou Aboungou paru aux éditions Jets d'Encre, le 1er février 2018. Comme ses « aînées » Marie Léontine Tsibinda ou autre Amélia Tati Loutard, Victorine Koumou trace son sillon dans ce genre littéraire bien particulier, les yeux grands ouverts sur le monde.

La vie est parfois « girouette », elle va souvent de travers, même quand on a décidé de la faire aller droit. Pourtant, il faut bien y croire, prendre les choses du bon coté, et surtout être soi-même. C'est à l'évidence le credo révélé page après page, à travers « Les délices de la vie », un substrat vivifiant.

Et à l'auteure de dire :

« Dans ce monde sans scrupule et sans respect, les gens cachent leur vrai visage. Les épreuves s’accumulent. La solitude menace. Alors comment vivre, comment continuer à avancer ? Heureusement, pour nous soutenir, il y a l’amour, la foi, la famille, tous ces délices de la vie qui enchantent l’existence… »

D’une plume profonde et évocatrice, Victorine Koumou Aboungou compose un recueil de poèmes vibrant qui rend hommage aux petits ou grands instants magiques dont sont remplies nos existences.

Née en République du Congo, Victorine Koumou Aboungou est une passionnée de littérature et de sciences qui, après des études en Sciences Économiques à l'Université Marien Ngouabi, intègre l’une des prestigieuses écoles d’assurances d’Afrique, l'Institut supérieur d'assurance de Yaoundé. Elle poursuit actuellement sa carrière dans les assurances et consacre son temps libre à sa fille comme à l’écriture.

Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-20 08:20:29

Brazzaville : La route du quartier Ngamakosso coupée en deux après une pluie diluvienne

La route du quartier Ngamakosso au nord de Brazzaville s’est coupée en deux sur un tronçon d’au-moins 100 mètres. Le délabrement a été causé par la pluie diluvienne qui s’est abattue dans la nuit du 18 au 19 février sur la capitale du Congo.

Créé le 2018-02-20 00:50:28

Congo – Vernissage : Denis Sassou N'Guesso a pris date avec l’œuvre de Marcel Gotène

Le président Denis Sassou N'Guesso a ouvert le vernissage sur l’œuvre de l’artiste Marcel Gotène lundi à Kintelé, en présence de nombreux invités de marque, notamment Alpha Omar Konaré et des amoureux de l'art.

S'il est des noms qui font référence à l’œuvre picturale au Congo, celui de Marcel Gotène s'inscrit en bonne place, tant le peintre a marqué son temps, ses contemporains et la postérité à travers ses tableaux.

Comme pour une consécration posthume, la cérémonie de vernissage des œuvres du peintre a été rehaussée de la présence du président de la république Denis Sassou N'Guesso qui en a patronné l'exposition placée sous le thème : « Gotène au cœur du cosmos ».

Marcel Gotène, c'est justement l'art ouvert sur le cosmos. Une dimension transcendantale qui se côtoie sur une centaine de tableaux qui magnifient le beaux et traduisent le sublime à travers une thématique parfois réservée aux initiés.

Face à l'appel de l'art, Denis Sassou N'Guesso s'est invité à la toile, une façon de montrer qu'à travers l'immensité de son œuvre Marcel Gotène vit en chaque congolais comme un des guides en la matière, un exemple d'engagement de créativité et d'abnégation.

Cette exposition qui s'étendra sur trois mois, ce jusqu'à la mi mai est ouverte au public qui a ainsi l'occasion de connaître d'avantage l’œuvre de cet artiste décédé en 2013 et dont l'hommage posthume fédère un élan national.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-19 17:30:45

Congo : Deux braconniers condamnés respectivement à cinq ans de prison ferme et à dix mois avec sursis à Ouesso

Après délibération, le tribunal de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha (nord), a condamné respectivement Félicien Eboab Elogo et Pépin Blaise Momata à cinq ans de prison ferme et à dix mois avec sursis. Les deux braconniers doivent également payer la somme de cinq cent mille francs CFA d'amende.

Créé le 2018-02-19 14:18:52

L’API exhorte les opérateurs économiques français à investir davantage au Congo

L’Agence pour la promotion des investissements (L’API) a exhorté jeudi dernier à Paris, des opérateurs économiques français à consolider et à densifier leur présence au Congo-Brazzaville où les avantages comparatifs demeurent nombreux et multiformes.

Créé le 2018-02-19 13:18:17

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